SIM

SIM en 1974 – Photo (c) Delorme Phonogram

L’acteur, humoriste, fantaisiste, parolier et chanteur français Simon Berryer, mieux connu sous le pseudonyme de SIM, naît le 21 juillet 1926 à Cauterets, dans les Hautes-Pyrénées. Il passe son enfance à Ancenis, en Loire-Atlantique, où ses parents tiennent un cinéma. Un peu avant la guerre, la famille Berryer s’installe à Nantes toujours pour y gérer une salle obscure. Après des études régulières, le jeune Simon devient presque naturellement opérateur de cinéma en 1946 à Rennes. Mais il se fait des amis dans le milieu parisien du show-business où son physique et sa frimousse ne laissent pas indifférent. C’est ainsi qu’à partir de 1953, il va se produire dans de nombreux cabarets de la capitale française en tant que chanteur comique souvent travesti. C’est de cette manière qu’il devient de plus en plus populaire aux yeux des responsables de l’audio-visuel de divertissement français. Ainsi, dans les années 1960, il devient l’un des piliers des émissions télévisées de Jean Nohain puis de Guy Lux.

Alors qu’un premier essai de chanson a été tenté en 1958 (« La nymphe aux pieds mutins »), Sim enregistre une chanson du film de Michel Audiard « Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais… elle cause » en 1969: « La libellule ». Le titre connaît un certain succès dû à ses passages télévisés.

Au cours de la décennie suivante, il est sollicité pour jouer quelques rôles au cinéma et présente régulièrement en duo des sketches avec l’humoriste Edouard Caillau au cours de l’émission de variétés de la télé publique francophone belge (RTBF) « Chansons à la carte ». A la télé française, il popularise, dans les émissions de Guy Lux, le personnage de la « baronne de la Tronche-en-Biais ».

C’est aussi dans les années 1970 que la production discographique de l’artiste va s’avérer la plus abondante: « J’aime pas les rhododendrons » (1971), « Je suis heureux » (1971), « C’est bien moi la plus belle » (1972), « Les impôts » (1973), « Sim boum boum » (1974) ou « L’homme au foyer » (1975).

En 1977, il est l’une des premières personnalités populaires françaises à participer à la nouvelle émission radio de Philippe Bouvard sur RTL France: « Les Grosses Têtes ». Et, un an plus tard, il triomphe en enregistrant, avec Patrick Topaloff, une parodie française de la chanson du film américain « Grease »: « You’re the one that I want ». Cette chanson intitulée « Où est ma chemise grise » va rester en tête des ventes de disques en France, Belgique et Suisse pendant plusieurs semaines.

En 2003, quinze ans après le succès de cette chanson, Sim et Patrick Topaloff la réenregistrent ensemble pour se faire plaisir.

Sim ne reste pas inactif dans les années 1980 et 1990. Au début des années 1980, il connaît encore la popularité avec deux chansons: « L’évadé du Nevada » et « Quoi ma gueule », parodie du succès de Johnny Hallyday « Ma gueule ». Ce dernier titre permet, une fois de plus, à l’artiste de confirmer une popularité souvent fondée sur son physique.

En 1993, il participe à l’aventure des Nouveaux Collégiens proposée par Sacha Distel. Sur l’album qui reprend les grands succès de Ray Ventura, il est l’héroïne de la chanson « Tout va très bien madame la marquise » aux côtés de Sacha Distel, Claude Brasseur, Jacques Martin et Popeck.

A 83 ans, Sim rend son dernier souffle le dimanche 6 septembre 2009 à Saint-Raphaël dans le Var où il a élu domicile depuis neuf ans. Hospitalisé quelques jours auparavant pour une pneumonie, c’est une embolie pulmonaire qui l’emporte. Son corps est incinéré le 11 septembre 2009.

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OCTOBRE 2020

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* A V I S       I M P O R T A N T
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* LES CONCERTS PRéVUS CI-DESSOUS PEUVENT êTRE ANNULéS
* OU REPORTéS EN RAISON DES MESURES DE PRéVENTION PRISES POUR
* LIMITER LA PROPAGATION DU CORONAVIRUS COVID-19.
* IL VOUS EST RECOMMANDé DE BIEN VOUS RENSEIGNER AUPRèS DES
* ORGANISATEURS OU DES VENDEURS DE BILLET POUR CONNAITRE LA
* POSSIBILITé D’UNE ANNULATION OU D’UN REPORT DE CONCERT AINSI
* QUE LA POSSIBILITé D’êTRE REMBOURSé EN CAS D’ANNULATION.
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I MUVRINI
STRASBOURG (F – 67 082), Palais des Congrès, à 20 heures le vendredi 23.      !!!   REPORTé en 2021 (date à préciser)   !!!
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ANTOINE HENAUT + SOPHIE LE CAM
STAVELOT (B – 4970), Abbaye, à 20 heures le vendredi 23.     !!! SUR RESERVATION OBLIGATOIRE UNIQUEMENT !!!
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POMME
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 20 heures le vendredi 23.    !!!   REPORTé au MARDI 4 MAI 2021   !!!
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MAGMA
LEUVEN (B – 3000), Het Depot, à 20 heures le samedi 24.    !!!   REPORTé au VENDREDI 8 OCTOBRE 2021   !!!
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MAXIME LE FORESTIER
MONS (B – 7000), Théâtre royal, à 20 heures le samedi 24.    !!! REPORTé au VENDREDI 11 JUIN 2021 !!!
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LISZA
ROSIERES (B – 1331), Prince, à 20 h. 30 le samedi 24.
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PIERRE PERRET
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 17 heures le dimanche 25.      !!!   REPORTE au 26 SEPTEMBRE 2021   !!!
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CHANTAL GOYA
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 15 heures le samedi 31.       !!!  REPORTé au 27 FEVRIER 2021  !!!
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ERZA MUQOLI
LYON (F – 69 006), L’Amphithéâtre, à 18 heures le samedi 31.      !!!   ANNULé   !!!
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SALVATORE ADAMO
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 20 heures le samedi 31.   
!!!   REPORTé au 3 AVRIL 2021   !!!
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JEAN-LOUIS AUBERT
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le samedi 31.    !!!   REPORTé au MERCREDI 31 MARS 2021   !!!
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LES FRANGINES
VITTEL (F – 88 800), Palais des Congrès, à 20 h. 30 le samedi 31.

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MAI 2017

JULIEN DORE
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 20 heures le mercredi 3.
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AURELE JAZZ TRIO et Cinésong, la chanson en 24 images seconde
NANTES (F – 44 000), Péniche Lola, quai Henri Barbusse, à 20 h. 30 le jeudi 4.
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ANAÏS DELVA chante les princesses Disney
BRUXELLES (B – 1000), Cirque Royal, à 20 heures le vendredi 5.
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ANAÏS DELVA chante les princesses Disney
LIEGE (B – 4000), Forum, à 20 heures le samedi 6.
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AXELLE RED
INGELMUNSTER (B – 8770), Festival Labadoux, à 20 heures le samedi 6.
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FRANK MICHAËL
MOUSCRON (B – 7700), Centre Culturel, à 16 heures et 20 h. 30 le dimanche 7.
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CHRISTOPHE MAE
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 20 heures le mardi 9.
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LE RETOUR DES DIX COMMANDEMENTS
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 20 heures le mardi 9.
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LE RETOUR DES DIX COMMANDEMENTS
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 20 heures le mercredi 10.
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CHRISTOPHE MAE
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 20 heures le mercredi 10.
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OLDELAF & ALAIN BERTHIER
BRUXELLES (B – 1180), Centre culturel d’Uccle, à 20 heures le jeudi 11.
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BOULEVARD DES AIRS
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 20 heures le jeudi 11.
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BLACK M
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le vendredi 12.
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FREDERIC FRANCOIS
STRASBOURG (F – 67 082), Palais des Congrès, à 20 heures le vendredi 12.
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OLDELAF & ALAIN BERTHIER
BINCHE (B – 7130), Théâtre Communal, à 20 heures le vendredi 12.
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RECITAL BOXON + MARY M
MONS (CUESMES) (B – 7033), Théâtre des Rues, à 20 heures le vendredi 12.
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JULIEN DORE
BRUXELLES (B – 1190), Forest-National, à 20 heures le vendredi 12.
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BOULEVARD DES AIRS
PAU (F – 64 000), Zénith, à 20 heures le vendredi 12.
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CAMILLE
BRUXELLES (B – 1000), Cirque Royal, à 20 heures le vendredi 12.
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MATHIAS BRESSAN + MAJOR DUBREUCQ
BRUXELLES (B – 1190), Brass Centre Culturel de Forest, à 20 heures le vendredi 12.
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MICHEL DRUCKER
LOUVAIN-LA-NEUVE (B – 1348), Aula Magna, à 20 heures le vendredi 12.
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GETCH GAETANO
BRUXELLES (B – 1050), La Soupape, à 21 heures le vendredi 12.
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NICOLAS MICHAUX + ALBIN DE LA SIMONE
TOURNAI (B – 7500), Maison de la Culture, à 20 heures le samedi 13.
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BLACK M
BRUXELLES (B – 1190), Forest-National, à 20 heures le samedi 13.
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BOULEVARD DES AIRS
AURILLAC (F – 15 000), Le Prisme, à 20 heures le samedi 13.
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MICHEL DRUCKER
BINCHE (B – 7130), Théâtre Communal, à 20 heures le samedi 13.
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HIT-PARADE
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 20 h. 30 le samedi 13.
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LE RETOUR DES DIX COMMANDEMENTS
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 20 h. 30 le samedi 13.
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FREDERIC FRANCOIS
METZ (F – 57 000), Les Arènes, à 20 h. 30 le samedi 13.
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HIT-PARADE
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 14 heures le dimanche 14.
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LE RETOUR DES DIX COMMANDEMENTS
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 14 h. 30 le dimanche 14.
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KIDS UNITED
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 15 heures le dimanche 14.
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NICOLAS MICHAUX + ALBIN DE LA SIMONE + BASTIEN LALLEMANT + FRANCOIZ BREUT
TOURNAI (B – 7500), Maison de la Culture, à 16 heures le dimanche 14.
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FREDERIC FRANCOIS
DIJON (F – 21 000), Zénith, à 16 heures le dimanche 14.
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MATHIEU BOOGAERTS + ANGELE
BRUXELLES (B – 1210), Grand salon de concert, à 20 heures le dimanche 14.
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OLIVIA RUIZ
BRUXELLES (B – 1000), Ancienne Belgique, à 20 heures le dimanche 14.
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CLEA VINCENT + FISHBACK (+ WUMAN)
BRUXELLES (B – 1210), Orangerie du Botanique, à 20 heures le dimanche 14.
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PETER PETER (+ SONNFJORD)
LIEGE (B – 4000), Le Réflektor, à 20 heures le mercredi 17.
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COMME JOHN + DE CALM + ZOE SIMPSON
PARIS (F – 75 018), Les Trois Baudets, à 20 heures le mercredi 17.
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TOUT FINIRA BIEN
BRUXELLES (B – 1000), La Samaritaine, à 20 h. 30 le mercredi 17.
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DICK ANNEGARN
PARIS (F – 75 011), Bataclan, à 20 heures le jeudi 18.
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SUAREZ
BRUXELLES (B – 1000), Cirque Royal, à 20 heures le jeudi 18.
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BARBAGALLO (+ RECORDERS)
LIEGE (B – 4000), Le Réflektor, à 20 heures le jeudi 18.
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BOULEVARD DES AIRS
RENNES (F – 35 000), Le Liberté, à à 20 heures le jeudi 18.
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SUAREZ + JULIETTE ARMANET
BRUXELLES (B – 1000), Cirque Royal, à 20 heures le jeudi 18.
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JULES & JO en trio
BRUXELLES (B – 1000), La Samaritaine, à 20 h. 30 le jeudi 18.
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CHRISTOPHE MAE
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 20 heures le vendredi 19.
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M POKORA
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 20 heures le vendredi 19.
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BOULEVARD DES AIRS
DIJON (F – 21 000), Zénith, à à 20 heures le vendredi 19.
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FREDERIC FRANCOIS
SOCHAUX (F – 25 600), La Mals, à 20 h. 30 le vendredi 19.
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AMIR
SAINT VULBAS (F – 01 150), Centre de rencontres, à 21 heures le vendredi 19.
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GIEDRE
CHARLEROI (B – 6000), Eden, à 20 heures le samedi 20.
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UN ETE 44
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 h. 30 le samedi 20.
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FREDERIC FRANCOIS
PORT SUR SAONE (F – 70 170), Saonexpo, à 20 h. 30 le samedi 20.
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OLIVIA RUIZ
SAINT VULBAS (F – 01 150), Centre de rencontres, à 21 heures le samedi 20.
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UN ETE 44
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 14 heures le dimanche 21.
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PASSI
LIEGE (B – 4000), Le Réflektor, à 20 heures le samedi 27.
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ALBERT DELCHAMBRE fête ses 70 ans (avec Claude SEMAL, Olivier TERWAGNE, etc)
CHIMAY-BAILEUX (B – 6464), Hall Sudhaina, à 16 heures le dimanche 28.
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PAUL ROMAN + ANTOINE BIENVENU
PARIS (F – 75 018), Les Trois Baudets, à 20 heures le mardi 30.
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MARS 2015

BENABAR
NANTES (F – 44 000), Zénith, à 18 heures le dimanche 1er.
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STARS 80 L’ORIGINE
LA ROCHE-SUR-YON (F – 85 021), Vendéspace, à 18 heures le dimanche 1er.
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JULIEN CLERC
RUEIL-MALMAISON (F – 92 500), Théâtre André Malraux, à 20 heures le lundi 2.
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PASCAL MARY
PARIS (F – 75 004), L’Essaïon, à 20 heures le lundi 2.
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CHRISTINE & the QUEENS
GRENOBLE (F – 38 000), La Belle Electrique, à 20 heures le mardi 3.
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PASCAL MARY
PARIS (F – 75 004), L’Essaïon, à 20 heures le mardi 3.
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TAL
BRUXELLES (B – 1000), Cirque Royal, à 20 heures le mardi 3.
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BENABAR
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 20 heures le mercredi 4.
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DANY BRILLLANT
CHARLEROI (B – 6000), Palais des Beaux-Arts, à 20 heures le mercredi 4.
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VERONIQUE SANSON
TOULOUSE (F – 31 300), Zénith, à 20 heures le mercredi 4.
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JULIEN CLERC
LE MANS (F – 72 000), Antarès, à 20 heures le mercredi 4.
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ZEBRA
PARIS (F – 75 011), L’International, à 20 heures le mercredi 4.
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BENABAR
LYON (F – 69 007), Halle Tony Garnier, à 20 heures le jeudi 5.
**
DANY BRILLANT
LIEGE (B – 4000), Forum, à 20 heures le jeudi 5.
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JULIEN CLERC
AULNAY SOUS BOIS (F – 93 600), Théâtre Jacques Prévert, à 20 heures le jeudi 5.
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ARTHUR H + ALEJANDRA RIBERA
CHATEAURENARD (F – 13 160), Salle de l’Etoile, à 20 heures le jeudi 5.
**
CAMELIA JORDANA
PORTES-LES-VALENCE (F – 26 800), Le Train Théâtre, à 20 h. 30 le jeudi 5.
**
VERONIQUE SANSON
BORDEAUX (F – 33 000), Patinoire Meriadeck, à 20 h. 30 le jeudi 5.
**
AMELIE VEILLE
RICHMOND (QC – JOB 2H0), Centre d’Art, à 19 h. 30 le vendredi 6.
**
JULIEN CLERC
VILLEPARISIS (F – 77 270), Centre Culturel Jacques Prévert, à 20 heures le vendredi 6.
**
ZEBRA
CLERMONT FERRAND (F – 63 000), Le Baraka, à 20 heures le vendredi 6.
**
ARTHUR H
GRENOBLE (F – 38 000), La Belle Electrique, à 20 heures le vendredi 6.
**
BLACK M + WATI B ALL STARS
BREST (F – 29 200), Arena, à 20 heures le vendredi 6.
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STEPHAN EICHER
COMMENTRY (F – 03 600), L’Agora, à 20 h. 30 le vendredi 6.
**
JOFROI
MEYTHET (F – 74 960), Le Rabelais, à 20 h. 30 le vendredi 6.
**
TAL
SAINT-AMAND-LES-EAUX (F – 59 230), Le Pasino, à 20 h. 30 le vendredi 6.
**
RENAN LUCE
PERPIGNAN (F – 66 000), L’Archipel, à 20 h. 30 le vendredi 6.
**
VINCENT DELERM
QUÉVEN (F – 56 530), Centre Culturel Les Arcs, à 20 h. 30 le vendredi 6.
**
TAL
STRASBOURG (F – 67 000), Salle Erasme du Palais des Congrès, à 20 heures le samedi 7.
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GRAND CORPS MALADE
LIEGE (B – 4000), Forum, à 20 heures le samedi 7.
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MAGIC SYSTEM
ROANNE (F – 42 153), Le Scarabée, à 20 heures le samedi 7.
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BLACK M + WATI B ALL STARS
ANGERS (F – 49 800), Arena Loire Trelaze, à 20 heures le samedi 7.
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MONSIEUR OLIVIER (jeune public)
MIGNAULT (B – 7070), Salle Le Foyer, à 14 heures le dimanche 8.
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TAL
THIONVILLE (F – 57 100), Theatre Municipal, à 17 heures le dimanche 8.
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VINCENT NICLO
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 18 heures le dimanche 8.
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GRAND CORPS MALADE
HUY (B – 4500), Centre Culturel, à 20 heures le dimanche 8.
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JULIEN CLERC
NEVERS (F – 58 000), Maison de la Culture, à 20 heures le dimanche 8.
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LUZ CHABANE & JIL AIGROT dans Hommage à Edith Piaf
BRUXELLES (B – 1000), Music Village, à 20 h. 30 le dimanche 8.
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GRAND CORPS MALADE
BRUXELLES (B – 1200), Wolubilis, à 20 heures le lundi 9.
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JULIEN CLERC
VELIZY VILLACOUBLAY (F – 78 140), L’Onde, à 20 heures le lundi 9.
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PASCAL MARY
PARIS (F – 75 004), L’Essaïon, à 20 heures le lundi 9.
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JULIEN CLERC
SAINT-AMAND-LES-EAUX (F – 59 230), Le Pasino, à 20 heures le mardi 10.
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PASCAL MARY
PARIS (F – 75 004), L’Essaïon, à 20 heures le mardi 10.
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CAMILLE SAILLANT + LEONIE + LES SOEURS BOULAY
PARIS (F – 75 018), Théâtre des Trois Baudets, à 20 heures le mardi 10.
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PAUL PERSONNE
STRASBOURG (F – 67 000), La Laiterie, à 20 h. 30 le mardi 10.
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BENABAR
RENNES (F – 35 000), le Liberté, à 20 heures le mercredi 11.
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DANY BRILLANT
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 20 heures le mercredi 11.
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MIOSSEC + LADYLIKE LILY
AUDINCOURT (F – 25 400), Le Moloco, à 20 heures le mercredi 11.
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HUGUES AUFRAY
AIX-EN-PROVENCE (F – 13 090), Le Pasino, à 20 h. 30 le mercredi 11.
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NOLWENN LEROY
COLFONTAINE (B – 7340), Espace Magnum, à 20 h. 30 le mercredi 11.
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EVELYNE GALET + DARAN
BOBIGNY (F – 93 000), Canal 93, à 19 h. 30 le jeudi 12.
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BENABAR
CAEN (F – 14 000), Le Zénith, à 20 heures le jeudi 12.
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KENDJI GIRAC
BIARRITZ (F – 64 200), La Gare Du Midi, à 20 heures le jeudi 12.
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MIOSSEC + DIMONE + MAZARIN
GENEVE (CH – 1205), Casino Théâtre, à 20 heures le jeudi 12.
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STEPHAN EICHER
VICHY (F – 03 200), Centre Culturel Valéry Larbaud, à 20 h. 30 le jeudi 12.
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VERONIQUE SANSON
LILLE (F – 59 000), Zenith Arena, à 20 h. 30 le jeudi 12.
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CHRISTINE & the QUEENS
STRASBOURG (F – 67 000), La Laiterie, à 20 h. 30 le jeudi 12.   !!!COMPLET!!!
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VERONIQUE SANSON
BRUXELLES (B – 1000), Cirque Royal, à 20 heures le vendredi 13.
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BEN BOSCA
BRUXELLES (B – 1190), L’Allumette, à 20 heures le vendredi 13.
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TAL
SAINT-BRIEUC (F – 22 000), Palais Des Congres et des Expos, à 20 heures le vendredi 13.
**
MIOSSEC
GAP (F – 05 000), Centre Municipal Culture et Loisirs, à 20 heures le vendredi 13.
**
BLACK M + WATI B ALL STARS
ALENCON (F – 61 000), Anova Parc des Expositions, à 20 heures le vendredi 13.
**
STEPHAN EICHER
CALUIRE-ET-CUIRE (F – 69 300), Radiant Bellevue, à 20 h. 30 le vendredi 13.
**
FRERO DELAVEGA
GRENOBLE (F – 38 000), La Belle Electrique, à 20 h. 45 le vendredi 13.
**
PIERRE PERRET
MOISSAC (F – 82 200), Centre Culturel, à 21 heures le vendredi 13.
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VERONIQUE SANSON
AMIENS (F – 80 000), Zenith, à 20 h. 30 le samedi 14.
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TAL
LA-SELLE-EN-LUITRE (F – 35 133), Espace Aumaillerie, à 20 h. 30 le samedi 14.
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VERONIC DICAIRE
STRASBOURG (F – 67 000), Salle Erasme du Palais des Congrès, à 20 h. 30 le samedi 14.
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DARAN
ARLON (B – 6700), Palais, à 20 h. 30 le samedi 14.
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BRIGITTE
BOISSEUIL (F – 87 220), Espace Culturel du Crouzy, à 21 heures le samedi 14.
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MIOSSEC
AUXERRE (F – 89 000), Le Silex, à 21 heures le samedi 14.
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FREDERIC FRANCOIS
MARSEILLE (F – 13 004), le Dôme, à 16 heures le dimanche 15.
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BENABAR
LE MANS (F – 72 000), Antarès, à 17 h. 30  le dimanche 15.
**
TAL
LES MUREAUX (F – 78 130), Cosec Pablo Neruda, à 17 h. 30  le dimanche 15.
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MIOSSEC + SINGE CHROME
RIS ORANGIS (F – 91 000), Le Plan, à 18 heures le dimanche 15.
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DARAN
VERVIERS (B – 4800), Spirit of 66, à 20 heures le dimanche 15.
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SOPRANO + SIANNA
LILLE (F – 59 000), Zenith Arena, à 20 heures le dimanche 15.
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STTELLLA
BRUXELLES (B – 1000), Ancienne Belgique, à 20 heures le dimanche 15.
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VERONIC DICAIRE
LIEGE (B – 4000), Forum, à 20 heures le lundi 16.
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FLORENT PAGNY
TOULOUSE (F – 31 300), Zénith, à 20 heures le lundi 16.
**
PASCAL MARY
PARIS (F – 75 004), L’Essaïon, à 20 heures le lundi 16.
**
PASCAL MARY
PARIS (F – 75 004), L’Essaïon, à 20 heures le mardi 17.
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CHRISTINE & the QUEENS
BRUXELLES (B – 1000), Cirque Royal, à 20 heures le mardi 17. !!! COMPLET !!!
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VERONIC DICAIRE
AMIENS (F – 80 000), Cirque Jules Verne, à 20 h. 30 le mardi 17.
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FLORENT PAGNY
MARSEILLE (F – 13 004), le Dôme, à 20 heures le mercredi 18.
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SOPRANO
AMIENS (F – 80 000), Cirque Jules Verne, à 20 h. 30 le mercredi 18.
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ELIE GUILLOU dans « Rue Oberkampf »
PARIS (F – 75 011), Théâtre du Temps, à 20 h. 30 le mercredi 18.
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VERONIC DICAIRE
BRUXELLES (B – 1000), Cirque Royal, à 20 heures le jeudi 19.
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TAL
ANNECY (F – 74 000), Arcadium, à 20 heures le jeudi 19.
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CHRISTINE & the QUEENS
ESCH-SUR-ALZETTE (L), Rockhal, à 20 heures le jeudi 19.
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LUCE
TOURNAI (B – 7500), Maison de la Culture, à 20 heures le jeudi 19.
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BRIGITTE
LE MANS (F – 72 000), L’Oasis, Parc des Expos, à 20 heures le jeudi 19.
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VERONIQUE SANSON
AIX-EN-PROVENCE (F – 13 090), Le Pasino, à 20 h. 30 le jeudi 19.
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JOFROI
MONTREAL (QC), Salle O Patro Vys, 356 avenue du Mont-Royal Est, à 20 h. 30 le jeudi 19.
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DARAN
HUY (B – 4500), Atelier Rock, à 20 heures le vendredi 20.
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BENABAR
MARSEILLE (F – 13 004), le Dôme, à 20 heures le vendredi 20.
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SALVATORE ADAMO
LIEGE (B – 4000), Le Forum, à 20 heures le vendredi 20.
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SERGE LAMA
GENEVE (CH – 1201), Théâtre du Léman, à 20 h. 30 le vendredi 20.
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BRIGITTE
CAEN (F – 14 000), Le Cargo, à 20 h. 30 le vendredi 20.
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FRANK MICHAËL
PORCIEU AMBLAGNIEU (F – 38 390), Salle des Marinières, à 16 heures le samedi 21.
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BENABAR
MONTPELLIER (F – 34 000), Zénith, à 20 heures le samedi 21.
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TAL
BESANCON (F – 25 050), Micropolis, à 20 heures le samedi 21.
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LA GIROLLE
GILLY (B -6060), Centre Temps Choisi, à 20 heures le samedi 21.
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SAGES COMME DES SAUVAGES
LOUVAIN-LA-NEUVE (B – 1348), Ferme du Biéreau, à 20 heures le samedi 21.
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JOFROI
CALLIXA-LAVALLEE (QC), Atelier Galerie 303, à 20 heures le samedi 21.
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SALVATORE ADAMO
CHARLEROI (B – 6000), Palais des Beaux-Arts, à 20 heures le samedi 21.
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BRIGITTE
BREST (F – 29 200), La Carène, à 20 h. 30 le samedi 21.
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KENDJI GIRAC
PORCIEU AMBLAGNIEU (F – 38 390), Salle des Marinières, à 17 heures le dimanche 22.
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BENABAR
TOULOUSE (F – 31 300), Zénith, à 17 h. 30 le dimanche 22.
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VERONIC DICAIRE
LIEGE (B – 4000), Forum, à 18 heures le dimanche 22.
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VERONIC DICAIRE
LIEGE (B – 4000), Forum, à 20 heures le lundi 23.
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PASCAL MARY
PARIS (F – 75 004), L’Essaïon, à 20 heures le lundi 23.
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PASCAL MARY
PARIS (F – 75 004), L’Essaïon, à 20 heures le mardi 24.
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TAL
SAINT-AMAND-LES-EAUX (F – 59 230), Le Pasino, à 20 heures le mardi 24.
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PAUL PERSONNE
NANTES (F – 44 000), Stereolux/La Fabrique, à 20 heures le mardi 24.
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CATHERINE LARA
LA FERTE SAINT AUBIN (F – 45 240), Espace Madeleine Sologne, à 20h.30 le mardi 24.
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ELIE GUILLOU dans « Rue Oberkampf »
PARIS (F – 75 011), Théâtre du Temps, à 20 h. 30 le mercredi 25.
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BENABAR
PARIS (F – 75 015), Palais des Sports, à 20 heures le jeudi 26.
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SERGE LAMA
PARIS (F – 75 009), Olympia, à 20 heures le jeudi 26.
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KARIM GHARBI
THORICOURT (B – 7830), Table au Vert, à 20 h. 30 le jeudi 26.
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VERONIQUE SANSON
CAEN (F – 14 000), Zenith, à 20 h. 30 le jeudi 26.
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ROCH VOISINE
STRASBOURG (F – 67 000), Salle Erasme du Palais des Congrès, à 20 h. 30 le jeudi 26.
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CALI
CLERMONT-FERRAND (F – 63 100), La coopérative de mai, à 20 h. 30 le jeudi 26.
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GILLES ROUCAUTE + LAURENT BERGER
PARIS (F – 75 020), Théâtre de Ménilmontant, à 19 heures le vendredi 27.
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BENABAR
PARIS (F – 75 015), Palais des Sports, à 20 heures le vendredi 27.
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FRERO DELAVEGA
BRUXELLES (B – 1000), Cirque Royal, à 20 heures le vendredi 27.  !!! COMPLET  !!!
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SERGE LAMA
PARIS (F – 75 009), Olympia, à 20 heures le vendredi 27.
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JOFROI
SHERBROOKE (QC), Salle du Parvis, à 20 heures le vendredi 27.
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SINSEMILIA + PATKO
GRENOBLE (F – 38 000), La Belle Electrique, à 20 heures le vendredi 27.
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VERONIQUE SANSON
NANTES (F – 44 800), Zenith, à 20 h. 30 le vendredi 27.
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KENDJI GIRAC
SAINT-AVOLD (F – 57 500), Centre Culturel Pierre Messmer, à 20 h. 30 le vendredi 27.
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KYO + QUENTIN MOSIMANN, etc.
MARCHE-EN-FAMENNE (B – 6900), Wex Indoor festival, à partir de 17 heures le samedi 28.
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GILLES ROUCAUTE + LAURENT BERGER
PARIS (F – 75 020), Théâtre de Ménilmontant, à 19 heures le samedi 28.
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BENABAR
PARIS (F – 75 015), Palais des Sports, à 20 heures le samedi 28.
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STARS 80 : L’ORIGINE
MONTBELIARD (F – 25 200), L’Axone, à 20 heures le samedi 28.
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SERGE LAMA
PARIS (F – 75 009), Olympia, à 20 heures le samedi 28.
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JOFROI
SAINT-JEAN PORT JOLI (QC), Musée de la mémoire vivante, à 20 heures le samedi 28.
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I MUVRINI
LA LOUVIERE (B – 7100), Louvexpo, à 20 h. 30 le samedi 28.
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ARCHIMEDE
SAINT-LO (F – 50 000), Le Normandy, à 20 h. 30 le samedi 28.
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JULIETTE
QUÉVEN (F – 56 530), Centre Culturel Les Arcs, à 20 h. 30 le samedi 28.
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VINCENT NICLO
BIARRITZ (F – 64 200), La Gare Du Midi, à 20 h. 30 le samedi 28.
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HUGO + CHRISTOPHE MAE, etc.
MARCHE-EN-FAMENNE (B – 6900), Wex Indoor festival, à partir de 11 h. 30 le dimanche 29.
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FREDERIC FRANCOIS
TOULOUSE (F – 31 300), Zénith, à 16 heures le dimanche 29.
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MONSIEUR TIMOTE (comédie musicale pour jeune public)
LIEGE (B – 4000), Forum, à 16 heures le dimanche 29.
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SERGE LAMA
PARIS (F – 75 009), Olympia, à 20 heures le dimanche 29.
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PASCAL MARY
PARIS (F – 75 004), L’Essaïon, à 20 heures le lundi 30.
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PASCAL MARY
PARIS (F – 75 004), L’Essaïon, à 20 heures le mardi 31.
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ROCH VOISINE en tournée Roch & Folk
LIEGE (B – 4000), Forum, à 20 heures le mardi 31.
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NOLWENN LEROY
LOUVAIN-LA-NEUVE (B – 1348), Aula Magna, à 20 heures le mardi 31.
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CALI
RAMONVILLE-ST-AGNE (F – 31 520), Parc Technologique du canal, à 20 heures le mardi 31.
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ANGELO BRANDUARDI
PARIS (F – 75 009), Olympia, à 20 heures le mardi 31.
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6 OCTOBRE

Nicolas Peyrac en 1987 – Photo (c) Bernard Leloup

6 octobre 1949 : Naissance, à Paris, de l’auteur, compositeur et interprète français Nicolas PEYRAC, de son vrai nom Jean-Jacques Tazartez. Le jeune Jean-Jacques passe un peu de son enfance en Bretagne avant de partir à New York pendant un an avec sa mère lors du divorce de ses parents. C’est dans cette ville américaine qu’il achète sa première guitare en 1963. Puis, il revient en France où il s’engage dans des études de médecine. Mais ses grandes passions sont la photographie, l’écriture et la musique qu’il joue sur sa guitare. Avec cette dernière, il prend l’habitude de composer quelques mélodies et d’y ajouter quelques paroles. Au début des années 1970, Jean-Jacques est en Côte d’Ivoire où il suit sa mère qui y est chef de service en physiologie. S’ennuyant de la France et de ses copains, il s’enferme, en 1972, dans une chambre d’hôtel d’Abidjan où il compose quelque 350 chansons. Et il envoie régulièrement ces chansons à des éditeurs dans l’espoir qu’elles soient interprétées par de grands artistes. A partir de 1974, il se décide à chanter lui même ses compositions. Il enregistre ainsi un premier disque qui est un des grands succès de 1975: « So far away from L.A. ».

Sa carrière se poursuit alors d’une manière fulgurante avec un second succès avant la fin de l’année: « Et mon père ». En octobre 1975, il fait une courte apparition dans le spectacle de Gérard Lenorman à l’Olympia pour qui il a écrit et composé la chanson « Ailleurs » qu’il accompagne à la guitare. Et les « tubes » s’enchaînent ensuite: « Mississipi River », « Comment t’appelles-tu », « Je pars », « Il y aurait du soleil », « Les vocalises de Brel » ou encore « Ne jouez plus God Save the Queen ». En 1976, Pascal Sevran écrit de lui : « Son inspiration est la vie même : un fait divers, une ville en danger de mort, l’enfance, la liberté. Il lit Vian, Prévert et Eluard. Ca vous étonne ? Nicolas Peyrac chante ce qu’il croit et croit à ce qu’il chante. Voilà qui l’autorise à espérer le haut de l’affiche et pour longtemps. » En 1978, Nicolas Peyrac fait partie, avec Nicole Rieu et Jean-Michel Caradec, des artistes qui enregistrent l’album de la comédie musicale « Le rêve de mai » pour le dixième anniversaire des manifestations de 1968. Il se produit en vedette sur les scènes parisiennes de l’Olympia en 1979 et de Bobino en 1981. La fin des années 1980 est difficile pour l’artiste qui subit une dépression. En 1993, il s’installe en Californie puis, un an plus tard, à Montréal au Canada. Jusqu’en 2008, il va y résider en effectuant de nombreux allers-retours vers la France où il enregistre toujours des disques et présente des concerts. Après avoir également écrit deux romans et assuré des chroniques cinématographiques hebdomadaires pour le magazine « Ciné Télé Revue », il revient s’installer en France en 2009. Un nouvel album y est enregistré qui porte un titre logique: « Case départ ». Et un troisième roman intitulé « Elsa » est publié. Deux ans plus tard, Peyrac sort un double album intitulé « Du Golden Gate à Monterey » qui contient quatorze chansons originales et nouvelles ainsi que dix succès réorchestrés. Un album, reprenant quelques-unes de ses plus belles chansons réenregistrées en duo avec d’autres artistes, est commercialisé le 14 octobre 2013 sous le titre « Et nous voilà ». Il déclare alors souffrir depuis 2012 d’une forme de leucémie. En juillet 2016, seul avec sa guitare, il donne un concert dans le cadre des Francofolies de Spa en Belgique. Une prestation acoustique qu’il va ensuite présenter pendant des mois à Paris, au théâtre des Mathurins, et aussi ailleurs comme à Maurage en Belgique (voir article détaillé sur ce spectacle en cliquant ICI). En 2018, Nicolas Peyrac commercialise un nouvel album de chansons originales intitulé « Suffit que tu oses ». Puis, l’année suivante, il participe à un conte musical écrit par Christophe Renault : « Les Siphonnés du bonheur ». Il est le compositeur de six titres et en interprète quatre dont deux en trio avec Lori Perina et Olivier Gann.
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Sophie Duez en 1985

6 octobre 1962 : Naissance, à Nice, de l’actrice française Sophie DUEZ. Elle commence sa carrière artistique en 1983 comme choriste et danseuse de Patrick Bruel qui chante « Marre de cette nana-là » à la télé.

C’est suffisant pour qu’elle décroche ensuite un rôle dans le film « Marche à l’ombre » de Michel Blanc quelques mois plus tard. Elle s’essaie timidement à la chanson en 1985 en interprétant en duo avec Philippe Chatel la « chanson d’Emilie et du grand oiseau » extraite du spectacle musical « Emilie Jolie ». Mais sa carrière s’oriente définitivement vers les séries télévisées et le cinéma par la suite.
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Dominique A en 2012

6 octobre 1968 : Naissance, à Provins, de l’auteur, compositeur et interprète français Dominique A dont le vrai nom est Dominique Ané. Avec un père professeur et une mère au foyer, il passe son enfance et le début de son adolescence dans sa ville natale de Provins où il découvre la musique et la littérature. Ses goûts du moment vont au courant musical punk et à la new wave. Mais, avant la fin de ses études secondaires, il est contraint de suivre ses parents à Nantes où son père est muté. C’est dans cette ville qu’il tente des études de lettres et qu’il effectue divers petits boulots pendant qu’il fonde, avec trois copains, un groupe musical nommé « John Merrick ». Quelques 45 tours sont alors enregistrés par la formation. C’est donc au début des années 1990 qu’il commence à composer et enregistrer des chansons en solo. Il produit lui-même un premier disque que l’on qualifie de pop-rock minimaliste. Cet opus lui permet de se faire remarquer par le label Lithium qui lui propose d’enregistrer son deuxième album. Remarqué et encensé par certains professionnels, Dominique A se trouve un public qui va, dès 1992, l’applaudir sur scène. Le succès ne fait alors que s’amplifier grâce à des étapes comme le succès de « Twenty-two bar » (de l’album « La mémoire neuve » en 1995) puis une nomination comme révélation masculine de l’année aux Victoires de la Musique.

Sa carrière se poursuit de manière plutôt linéaire jusqu’au bouleversement dû à l’écoute de l’album « L’imprudence » de Bashung en 2002. Il décide à ce moment de se remettre en question et il ne produit pas lui-même son prochain album, « Tout sera comme avant », qui sort en 2004 avec un succès mitigé car ses admirateurs ne s’y retrouvent pas trop. En 2005, Dominique se rend au Groenland et ce voyage va inspirer son opus suivant, « L’horizon », qui sort en 2006. Il s’ensuit une grande tournée qui va faire l’objet d’un disque « live » qui est commercialisé en 2007: « Sur nos forces motrices ». Deux ans plus tard, Dominique A change encore ses plans et revient à ses premières amours en enregistrant seul, de manière minimaliste et électronique, les chansons de son album suivant intitulé « La musique ». Au début de l’année 2010, il reçoit de l’Académie Charles-Cros un prix pour l’ensemble de son oeuvre. Le mois de janvier 2012 marque les 20 ans de carrière de l’artiste qui, pour l’occasion, sort une intégrale de tous ses albums avec, en supplément, des titres inédits. Deux mois après, c’est un nouvel opus qui est dans les bacs des disquaires: « Vers les lueurs ». Ce neuvième album de Dominique A est encore différent avec, cette fois, des morceaux enregistrés avec un groupe de rock et un quintet à vent. Ce disque et ce renouveau lui permettent d’obtenir, en février 2013, la Victoire de la Musique comme « Artiste masculin de l’année ». Son dixième album studio a pour titre « Éléor ». Il parait en mars 2015 et connaît un beau succès grâce à une bonne médiatisation radio et télé. En 2018 sortent deux albums contrastés répondant aux envies à nouveau éclectiques de l’artiste. Ils ont pour titre « Toute latitude » (qui sort en mars) et « La fragilité » (qui est commercialisé en octobre).
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Colette Renard en 2010

6 octobre 2010 : Décès, à l’âge de 86 ans, de la chanteuse et actrice Colette RENARD, à Saint-Rémy-les-Chevreuse. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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6 JUILLET

Pia Colombo dans les années 1960

6 juillet 1934 : Naissance, à Homblières (Aisne), de la chanteuse française Éliane Marie Amélie Colombo mieux connue sous le pseudonyme de Pia COLOMBO. Son père, Italien, et sa mère, du Nord de la France, la laissent à sa grand-mère maternelle qui l’élève peu après sa venue au monde. Et c’est donc à la campagne qu’elle grandit en se souciant bien peu de l’école. Après la guerre, en 1946, elle retrouve ses parents qui l’accueillent chez eux en région parisienne. Un jour, ils l’emmènent voir le spectacle proposé au théâtre du Châtelet et Eliane est subjuguée par ces gens qui dansent et qui chantent. Elle décide qu’un jour elle fera comme eux. Elle veut donc devenir petit rat du Châtelet et commence à suivre les cours de danse du théâtre. Mais, à quinze ans, elle est victime de rhumatisme chronique et doit arrêter les chorégraphies. Cela remet tout en question dans cette vie artistique que l’adolescente entame à peine. Une amie lui suggère alors d’essayer l’art dramatique et l’emmène au Cours Simon. Mais c’est un peu compliqué et elle est plus à l’aise lorsque cette amie lui demande d’interpréter des chansons lors d’un spectacle de patronage. Un jeune prof d’anglais, passionné de chanson française et également auteur-compositeur, l’y remarque, l’encourage à persévérer et lui propose finalement de lui « fournir » quelques titres : il s’appelle Maurice Fanon. Cette idée, ainsi que son auteur, la séduisent totalement. Elle travaille donc l’interprétation des chansons de celui qui, marié puis divorcé, devient son amant. Elle se présente pour une audition au cabaret parisien de L’Écluse où Léo Noël, un des cofondateurs, l’engage pour un an. Elle choisit alors le nom de scène de Pia Colombo et interprète, notamment, la chanson « Julie la Rousse », de René-Louis Lafforgue ainsi que des œuvres de Maurice Fanon. En 1956, elle emménage chez Maurice et signe un premier contrat phonographique avec la firme Versailles pour qui elle enregistre deux 45-tours de quatre titres dont « Julie la Rousse » et « Isabelle » (de Maurice Fanon). Quelques mois plus tard, Maurice Fanon part remplir ses obligations militaires françaises en Algérie jusqu’en 1959. Pendant son absence, elle poursuit sa carrière de chanteuse, change de maison de disques (Philips) et joue « Hula Hoop » au Disco Théâtre du théâtre Marigny à Paris. Son succès grandissant, Pia est appelée, en 1958, à se produire à l’Olympia de Paris, puis en tournée, en première partie de Georges Brassens. Un an plus tard, elle enregistre un des premiers titres signés par Serge Gainsbourg et retrouve Georges Brassens pour ses levers de rideau à Bobino. Maurice Fanon revient d’Algérie et elle reprend la vie commune avec lui. Elle reçoit le Coq d’Or de la chanson française pour son interprétation des « Flonflons du bal », mélodie de Charles Dumont immortalisée par Edith Piaf. Alors que la carrière de Pia Colombo est en mode ascendant, l’arrivée des « yéyés » va chambouler ses objectifs. Il n’y a plus beaucoup de place à la radio pour les chansons qu’elle propose. Et, sans médiatisation, les salles de spectacles sont plus difficiles à remplir. Alors, elle retourne dans les cabarets de la rive gauche parisienne qui l’ont aidé à se faire un nom : « La tête de l’art », « Les Trois Baudets » ou encore « La Contrescarpe » et « La Colombe ». Brassens ne l’oublie toutefois pas et il l’invite à assurer sa première partie à Bobino en avril 1960. Le 28 septembre de la même année, Pia Colombo épouse Maurice Fanon. En 1961, elle est remarquée par le jeune metteur en scène Roger Planchon qui la fait jouer du Bertold Brecht à Villeurbanne puis à Paris, au Théâtre des Champs-Elysées. Deux ans plus tard, Pia quitte Maurice mais continue à interpréter les chansons qu’il lui écrit, ou dédie, comme « L’écharpe » en 1964.

Brassens reste de ceux qui continuent à encourager Pia et elle se produit avec lui en 1964 à plusieurs reprises sur la scène parisienne de Bobino. Elle devient aussi une proche de Jean Ferrat. En 1966, elle joue l’un des 69 personnages de la pièce d’Armand Gatti : « Chant public devant deux chaises électriques », qui est présentée à Paris au Palais de Chaillot. Elle y interprète deux chansons. Elle poursuit alors sa carrière avec une autre oeuvre de Brecht et Weill : « Grandeur et décadence de la ville de Mahagonny », un opéra en trois actes qui est une vraie révélation et un tournant dans la carrière de l’artiste. Pia Colombo revient au tour de chant traditionnel en première partie de l’Olympia d’Alain Barrière et de Charles Aznavour en 1967 avant d’effectuer une tournée en URSS. Arrivent les grèves et manifestations françaises de mai 1968 : Pia Colombo chante dans les usines occupées aux côtés de Lény Escudéro, Jean Ferrat, Isabelle Aubret, Georges Moustaki et Maurice Fanon. La chanteuse se décide à franchir le pas du récital seule sur la scène du Théâtre National Populaire en 1969 : elle y reste un mois. Elle enregistre un album avec des oeuvres de Bertolt Brecht et Kurt Weill pour lequel elle obtient un prix de l’Académie Charles-Cros. La même année, elle interprète « Le métèque » et « Il est trop tard » avant que leur auteur et compositeur, Georges Moustaki, les reprenne à son propre répertoire avec succès. Alors que l’artiste a repris le théâtre avec une nouvelle pièce de Brecht (« Maître Puntila et son valet Matti »), elle commercialise un nouvel album éponyme avec les titres « Un pays » et « Adagio nocturne » en 1971. Elle poursuit sa carrière en alternant ses activités théâtrales (au Festival d’Avignon en 1972) et musicales (avec, aussi, des spectacles thématiques). Engagée, Pia Colombo rejoint les artistes qui animent alors « La grande kermesse écologique » en octobre 1972 qui propose des alternatives à la pollution. En 1973, la chanteuse est l’une des têtes d’affiche de la fête de l’Humanité aux côtés de Mouloudji, Mireille Mathieu, Serge Lama, Mort Shuman et Marc Laferrière. L’année suivante, le producteur Gérard Meys propose à Pia d’enregistrer un nouvel album sur son label phonographique : il contient à nouveau des chansons signées Maurice Fanon comme « Le Che ». A ce moment, elle soutient la candidature du socialiste François Mitterrand aux élections présidentielles françaises et elle se produit dans divers pays comme l’Italie, Cuba ou les Etats-Unis. Contraint au silence par la maison de disques avec qui il vient de rompre son contrat en 1975, Léo Ferré offre cinq de ses nouvelles chansons qu’il ne peut interpréter à Pia Colombo qui les enregistre sur un album produit par l’auteur-compositeur. En avril 1976, l’artiste apparaît dans l’émission télévisée française « Numéro 1 » de Maritie et Gilbert Carpentier : elle y chante « Johnny Parker » aux côtés de l’acteur Jean-Claude Brialy. Quelques mois plus tard, la chanteuse tombe malade et un cancer lui est diagnostiqué. En 1978, elle fait partie, avec Catherine Ribeiro et Francesca Solleville notamment, de l’affiche d’un concert organisé au profit des victimes de la dictature chilienne. Puis, elle participe au Printemps de Bourges avant de s’effacer en raison de ses ennuis de santé. Entre 1979 et 1981, elle incarne son propre personnage dans un spectacle autobiographique écrit et composé par Maurice Fanon : « Requiem autour d’un temps présent » qui fera l’objet de l’enregistrement d’un double album. En 1980, sur scène entre deux séances de chimiothérapie, elle ose ôter la perruque qui masque sa calvitie devant un public en partie choqué par ce geste destiné à évoquer le temps qui lui est désormais compté. Elle participe ensuite à l’émission télévisée française de Jacques Chancel, « Le grand échiquier », où elle apparâit chauve. Consacrant de plus en plus de temps à se battre contre le mal qui la ronge, Pia Colombo se fait discrète mais, le 16 avril 1986, elle est vaincue par le cancer et elle décède à Nonancourt.
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6 juillet 1936 : Naissance, à Bruxelles, du chanteur belge Jean Vanobbergen mieux connu sous le pseudonyme de GRAND JOJO. Ses premières activités professionnelles sont artistiques puisqu’il est d’abord engagé comme dessinateur publicitaire avant de réaliser des bandes dessinées. Par la suite, il s’installe comme disquaire pendant l’âge d’or des vinyles et s’essaie aussi à la musique en vrai passionné de jazz américain. Au tout début des années 1970, il constate que les chansons d’ambiance sont relativement rares sur le marché phonographique. Or, lors des mariages, baptêmes, communions et autres fêtes, les gens aiment, à cette époque, se lancer dans une joyeuse farandole sur des musiques appropriées. Jean décide donc de créer un personnage, celui du Grand Jojo, et d’enregistrer des chansons faites pour s’amuser sans prétention. Les premières mélodies sont composées par Armath, alias Roland Verlooven, qui se spécialise assez vite dans le genre. Et, dès 1972, le Grand Jojo se taille un fameux succès en Belgique où son accent bruxellois devient vite un must. Il y a ainsi « Le tango du Congo » suivi de « Valencia » puis, en 1973, de « Angelina » sur un air de tarentelle.

Au fil des mois et des années, tous les genres musicaux passent à la moulinette du Grand Jojo. Après le tango et le pasodoble, il y a le « yodelage » du « bal tyrolien » ou le grand écart du « French cancan » par exemple. Et, ainsi, jusqu’au début des années 2000, les ventes des disques du Grand Jojo restent soutenues grâce à des titres comme « Victor le footballiste » (1974), « On a soif » (1979), « Ookie pookie » (1980), « Les petites boules pour la toux » (1981), « Sergent Flagada » (1983), « Vive les Saints » (1984) ou « Sitting Bull » (1989). Mais ses plus grands succès restent sans conteste « Jules César » en 1982 et, surtout, « E Viva Mexico » qui est gravé à jamais dans la mémoire des Belges pour avoir été la chanson des supporters de l’équipe nationale de football demi-finaliste de la Coupe du Monde de 1986. Faisant partie d’un paysage musical belge totalement surréaliste, le Grand Jojo est devenu le symbole d’une certaine belgitude. Au cours de l’année 2012, contre toute attente, à l’occasion de la sortie d’un CD « best of » par Universal, le Grand Jojo reprend le chemin de la scène et foule même, pour la première fois de sa longue carrière, les planches du Cirque Royal à Bruxelles accompagné d’une dizaine de musiciens. Il est d’ailleurs à l’affiche d’un bon nombre de festivals belges durant l’été 2013 comme, par exemple, les Francofolies de Spa le jour de la fête nationale belge le 21 juillet. A l’approche de la Coupe du Monde de football pour laquelle l’équipe belge est enfin qualifiée pour le Brésil douze ans après sa dernière participation, il enregistre un nouvel hymne pour les supporters en mars 2014. Mais, de bonne grâce, il accepte de laisser la place sur ce terrain à son jeune et dynamique compatriote Stromae qui, lui, compose l’hymne officiel agréé par l’Union Belge de Football. En 2015, le Grand Jojo commercialise un nouvel album qui porte le titre générique « Tout va très bien » et il en présente les chansons sur la scène du Cirque Royal de Bruxelles le 12 mars 2016. En 2015, un livre biographique est écrit sur l’artiste par Brice Depasse (« Grand Jojo:Tout va très bien ») et édité à la Renaissance du Livre. L’équipe nationale belge de football étant à nouveau qualifiée pour la Coupe du Monde 2018 en Russie, le Grand Jojo reprend le chemin des studios pour enregistrer un nouvel hymne consacré aux Diables Rouges: « Goal goal gooaal ». En 2019, l’artiste a inauguré un musée qui lui est consacré à Boussu-lez-Walcourt, localité belge située entre Charleroi et Chimay.
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Claude-Michel Schönberg en 1982 – Photo (c) Gilles Cappé

6 juillet 1944 : Naissance, à Vannes, du compositeur et chanteur français Claude-Michel SCHÖNBERG. Il est d’abord un enfant et un adolescent qui suit correctement ses études dans sa ville natale puis à Nantes où il est diplômé de l’Ecole supérieure de Commerce. Puis, il se tourne vers la musique qu’il pratique depuis longtemps pour son plaisir et il désire en faire son activité principale. Il devient ainsi le pianiste-chanteur d’un groupe local des années 1960 : « Les Vénètes ». Une rencontre avec Pierre Bourgoin, alors directeur de la firme discographique Pathé Marconi, lui permet de devenir directeur artistique et il travaille notamment pour Régine, Dani, Véronique Sanson ou Gilbert Bécaud. En 1969, il permet à Jean-François Michaël de réaliser le tube « Adieu jolie Candy » avec l’aide de Michel Berger qui compose le morceau. Il fait aussi partie des copains de Michel Delpech et du chef d’orchestre Franck Pourcel. Avec un autre de ses amis, Raymond Jeannot, il compose, en 1972, le premier opéra-rock français : « La Révolution Française », avec des textes d’Alain Boublil et Jean-Max Rivière. L’oeuvre est l’objet d’un double album 33 tours et est présentée sur scène au Palais des Sports de Paris du 2 octobre au 11 novembre 1973. Claude-Michel Schönberg y joue le rôle de Louis XVI aux côtés d’Antoine, des Martin Circus, de Jean-François Michaël, d’Alain Bashung, des Charlots et de Noëlle Cordier notamment. Parmi les autres artistes figurant à l’affiche, il y a aussi Jean-Pierre Savelli (le Peter de Peter et Sloane en 1985), Jean Schultheis (auteur du succès « Confidence pour confidence » en 1981) et les frères Balavoine (dont Daniel connaîtra son premier succès, « Le chanteur », en 1978). En 1974, il tente lui-même l’expérience de la chanson en réussissant un coup de maître : sa chanson « Le premier pas » est un des tubes de l’été dont il vend plus d’un million d’exemplaires.

C’est le début d’une belle carrière au cours de laquelle il enregistre six albums tous produits par Franck Pourcel. Parmi ses succès, on peut relever « Le roi de Platonie » (1974), « Entre elle et moi » (1975) « Slow-moi » (1976) ou encore « Les enfants de mes enfants » (1977). En 1976, Claude-Michel est à la base du lancement de La Bande à Basile et de ses succès dansants « La chenille » ou « Chantez français dansez français ». Deux ans plus tard, avec Alain Boublil, il décide de réaliser un spectacle musical sur base des « Misérables » de Victor Hugo. La première a lieu au Palais des Sports à la fin de l’année 1980. Mise en scène par Robert Hossein, la tragédie musicale réunit des artistes de toutes générations comme Maurice Barrier, Jean Vallée, Fabienne Guyon, Marie-France Roussel ou Yvan Dautin. Et il révèle aussi la jeune Rose Laurens dans le rôle de Fantine. Traduite ensuite en anglais et jouée aux Etats-Unis et en Angleterre, « Les Misérables » est devenue la comédie musicale qui a enregistré le plus grand nombre d’entrées dans le monde. En 1983, il écrit et compose, pour la chanteuse québécoise Martine Saint-Clair, la chanson « Il y a de l’amour dans l’air » qui connaît un grand succès en France dans l’interprétation de Bruna Giraldi. Le succès mondial et anglo-saxon des « Misérables » pousse Schönberg et Boublil a écrire ensuite le spectacle « The Pirate Queen » qui est présenté au Cadillac Palace Théatre de Chicago en octobre 2006 avant d’être joué à Broadway l’année suivante. En 2008, les deux compères remettent le couvert, à Londres cette fois, avec « Marguerite », un projet musical qui inclut des compositions de Michel Legrand et qui est inspiré par le roman « La dame aux camélias » d’Alexandre Dumas fils.
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MADEMOISELLE NINETEEN aux Francos de Spa 2012 (c) Passion Chanson

6 juillet 1991 : Naissance, à Liège, de la chanteuse belge MADEMOISELLE NINETEEN dont le véritable patronyme est Juliette Wathieu. Elle est la fille du chanteur et musicien Marc Wathieu qui, lui-même, fut mieux connu sous le pseudonyme de Marc Morgan. On peut donc considérer qu’elle a été bercée par la musique dès son plus jeune âge. A 18 ans, elle saisit l’opportunité de devenir choriste pour le projet de Benjamin Schoos: Phantaom featuring Lio. Il s’agit pour elle d’une expérience extraordinaire car de nombreux concerts sont programmés en Belgique et en France. Et cela lui permet de concrétiser un projet personnel: celui de Mademoiselle Nineteen qui tourne autour d’une chanson francophone à tendance pop-sixties. Elle s’entoure, pour ce faire, de Benjamin Schoos mais aussi de Gilles Martin et de Jacques Duvall qui lui concoctent un premier album acidulé à souhait qui est commercialisé en 2012. Elle a présenté les chansons de cet opus aux Francofolies de Spa en juillet 2012. Deux ans plus tard, elle se retrouve au même endroit pour un duo prévu dans le spectacle de Benjamin Schoos le 21 juillet. Après quelques années consacrées à d’autres expériences de vie, Mademoiselle Nineteen revient à la chanson avec un nouvel album en mars 2018. L’opus a pour titre « Liverpool » parce qu’il a été enregistré là-bas et se démarque du précédent par les textes de nombreux auteurs différents et par un style musical plus rock et moins pop.

Pour en savoir plus sur l’artiste et écouter son album, cliquez ICI.
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9 JUIN

9 juin 1930 : Naissance, à Paris, sous le nom de Monique Serf, de l’auteure, compositrice et interprète française BARBARA. Elle passe une partie de son enfance dans le quartier parisien des Batignolles puis à Marseille et à Tarbes avant la guerre durant laquelle elle se cache pour échapper, en tant que Juive, aux nazis. Après le conflit mondial, elle revient avec ses parents à Paris. Voulant devenir chanteuse, elle s’inscrit à des cours de chant puis au Conservatoire de Paris. Mais le chant classique lui est rébarbatif par rapport à la chanson populaire. Elle stoppe les cours et passe une audition au théâtre Mogador: elle se retrouve choriste dans l’opérette « Violettes impériales ». Suite à l’abandon de la famille par son père, Monique quitte Paris pour essayer de vivre de sa passion pour la chanson. Avec un peu d’argent de poche prêté par une amie, elle aboutit à Bruxelles où la vie n’est pas simple. Elle rencontre alors des artistes de Charleroi (B) qui lui proposent de chanter chez eux à la Mansarde. Elle se constitue un répertoire avec du Piaf, du Gréco et du Brel et elle se produit sous le nom de Barbara Brodi inspiré du nom de sa grand-mère. Lassée de ces prestations que le public n’apprécie pas, elle retourne à Paris en 1951 et y passe des auditions. Sans succès. Finalement, à l’invitation d’un de ses amis de Charleroi, elle retourne à Bruxelles et, en 1952, elle chante sous le nom de Barbara au théâtre du Cheval Blanc. Cette fois, le public est charmé et le fait savoir. Au point que la chanteuse enregistre deux disques en 1955: « Mon pote le gitan » et « L’oeillet blanc ». Se disant que sa popularité belge peut s’exporter, Barbara retourne à Paris et écume les boîtes à chanson: « La rose rouge » en 1956, « Chez Moineau » en 1957 et « L’Ecluse » plus durablement à partir de 1958. Son succès s’élargit et les étudiants du Quartier Latin la surnomment bientôt « La chanteuse de minuit ». Forte de cette notoriété naissante, Barbara effectue son premier passage à la télévision, dans l’émission « Cabaret du soir » en juillet 1958. C’est à ce moment qu’elle commence à écrire ses propres chansons. Elle se fait remarquer par un producteur et elle enregistre deux chansons personnelles sur un 45 tours avant de sortir un premier 33 tours en 1959: « Barbara à l’Ecluse ». Mais c’est en tant qu’interprète qu’elle sort ensuite deux albums dans une autre maison de disques: « Barbara chante Brassens », pour lequel elle obtient le Prix de l’Académie Charles-Cros, et « Barbara chante Jacques Brel ». En février 1961, elle assure la première partie de Félix Marten à Bobino puis elle reprend ses prestations, qui s’y prêtent mieux, à l’Ecluse. En 1963, sur la scène du théâtre parisien des Capucines, elle triomphe en interprétant, notamment, « Dis quand reviendras-tu » et « Nantes ».

Elle impressionne les responsables de la maison de disques Philips ainsi que Georges Brassens dont elle assure la première partie à Bobino en 1964. Elle quitte alors Paris pour s’installer à Précy-sur-Marne. Son premier album chez Philips sort en 1965. C’est un gros succès de vente pour ce 33 tours qui obtient le Prix de l’Académie Charles-Cros. Le 15 septembre de la même année, elle entame une série de concerts dont elle est la vedette à Bobino. Elle crée alors son hymne au public: « Ma plus belle histoire d’amour ». Les succès vont s’enchaîner pour Barbara. Les récitals aussi. En février 1969 pourtant, sur la scène de l’Olympia, elle annonce qu’elle arrête le tour de chant. Elle poursuit cependant l’enregistrement de ses disques et, en 1970, elle connaît à nouveau le succès avec « L’aigle noir ». Parallèlement à la chanson, Barbara se tourne alors vers le cinéma. Elle joue en 1972 dans le film réalisé par son ami Jacques Brel: « Franz ». Et, en 1974, c’est Jean-Claude Brialy qui réalise « L’oiseau rare » où elle tient le rôle principal. Entretemps, Barbara est revenue à la scène pour le plus grand plaisir de ses admirateurs. En 1973, elle est, par exemple, à l’affiche du Festival d’Obourg, en Belgique, avec Daniel Guichard et Yves Simon. En 1981, alors qu’elle vient de sortir un album intitulé « Seule », elle se produit sous un chapiteau planté à l’hippodrome parisien de Pantin. C’est un véritable triomphe et la série de concerts se termine toujours aux petites heures de la nuit. Excès ou cause naturelle: la voix de Barbara se casse au cours de ses représentations. Son interprétation ne sera plus jamais pareille mais elle dégagera une nouvelle émotion dont l’artiste profitera habilement. En 1985, elle écrit avec le Québécois Luc Plamondon la pièce musicale « Lily Passion » où elle joue et chante aux côtés de Gérard Depardieu avec qui elle s’est liée d’amitié. La première représentation a lieu au Zénith de Paris en janvier 1986 à l’endroit même où se trouvait, cinq ans plus tôt, l’hippodrome de Pantin. Le spectacle part en tournée et passe notamment par Forest-National en Belgique. Peu après, la chanteuse se mobilise pour lutter, à sa façon, contre le sida. Elle visite les hôpitaux et les prisons à la rencontre de malades. Elle enregistre une chanson sublime sur le thème: « Sid’amour à mort ».

A la fin de l’année 1993, des problèmes de santé l’obligent à interrompre une série de concerts entamés au théâtre parisien du Châtelet. Elle trouve encore la force d’enregistrer ce qui sera son dernier album en public puis elle s’oblige à se reposer. En 1994, elle reprend quand même une ultime fois le chemin de la scène pour une tournée française qui se termine à Tours. En 1996, seize ans après son dernier album réalisé en studio, elle se décide à enregistrer des nouvelles chansons avec la complicité, entre autres de Jean-Louis Aubert et Guillaume Depardieu. Le 24 novembre 1997, Barbara s’éteint à Neuilly-sur-Seine à l’âge de 67 ans. Elle est inhumée dans la 4e division du Cimetière parisien de Bagneux. L’artiste laisse derrière elle quantité de succès qui lui permettent de garder une place toute particulière dans le domaine de la chanson francophone: « Göttingen », « Une petite cantate », « La Dame brune » (avec Georges Moustaki), « Drouot », « Marienbad », « Le jour se lève encore », etc. Barbara a influencé et influence encore bon nombre d’autres artistes dont certains lui ont rendu hommage en reprenant ses chansons sur scène ou sur disque. C’est ainsi le cas de Marie-Paule Belle en 2001, d’Ann’So en 2002 (accompagnée par Roland Romanelli) ou encore de Laurent Viel en 2019. Fin 2015, Patrick Bruel rend aussi hommage à l’une de ses idoles en enregistrant l’album « Très souvent, je pense à vous ». Une tournée emmène ensuite l’artiste entre mars et novembre 2016 aux quatre coins de la francophonie pour un spectacle exclusivement consacré aux chansons de Barbara. Un album live est enregistré au Théâtre du Châtelet à Paris et il paraît en décembre 2016. En 2017, pour célébrer les 20 ans de la disparition de son amie, Gérard Depardieu commercialise un album des chansons de Barbara où il est accompagné au piano par Gérard Daguerre. Et il les présente, avec beaucoup de tact et de sensibilité, sur scène aux Bouffes du Nord puis au Cirque d’Hiver à Paris. En octobre 2018, la chanteuse Sapho rend hommage très sobrement, grâce à des enregistrements piano-voix, à l’une de ses idoles en commercialisant l’album « Sapho chante Barbara ».

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9 juin 1997 : un deuxième album du groupe français Les ESCROCS voit le jour: « C’est dimanche ». Avec deux nouveaux musiciens anglo-saxons à la batterie et à la basse, les trois compères (Eric Toulis, le Docteur Morel et le Professeur Koury) recréent à nouveau des ambiances qui mêlent avec un plaisir évident salsa latino, valse musette, biguine antillaise ou rythmes gitans. Les textes sont toujours aussi acides entre poésie et chanson réaliste.

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AUDREY en 1969 – Photo (c) Bennett

9 juin 2012 : Décès, aux Etats-Unis de la chanteuse des sixties AUDREY ou Audrey ARNO. Née le 7 mars 1942 à Mannheim en Allemagne, Adrienna Médini, de son véritable nom, est une réelle enfant de la balle née au cirque Médini où sa mère est écuyère et son père clown. Son premier passage à la télévision date de 1961 et elle y est présentée comme une chanteuse acrobate. En février, suite à ce passage télévisé, elle est sur scène à « la Tête de l’Art » après la sortie d’un premier 45 tours. Un an plus tard, elle obtient un rôle dans le film de Michel Boisrond « Comment réussir en amour » où elle tourne aux côtés d’Eddy Mitchell et des Chaussettes Noires. Ce n’est toutefois qu’après la commercialisation de plusieurs disques chez Polydor qu’elle se fait remarquer par Henri Salvador qui lui propose d’enregistrer des chansons pour sa maison de production « Rigolo ». Elle connaît alors un vrai succès discographique avec des chansons comme « Les amours d’artiste », « Des roses rouges pour un ange blond » (également interprétée par Lucky Blondo) ou « Tu m’as manqué Chéri ».

En France, ses principaux disques ont été enregistrés entre 1960 et 1969. A la fin des années 1970, Audrey devient meneuse de revue aux Etats-Unis. Elle restera aux USA jusqu’à son décès qui survient, après une longue période de maladie d’Alzheimer.

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1er JUIN

En 2015

1er juin 1988 : Naissance, à Nantes, de la chanteuse française Héloïse Letissier mieux connue sous le nom de CHRISTINE & the QUEENS. L’auteure- compositrice-interprète passe son enfance à Saint-Sébastien-sur-Loire où elle prend des cours de piano dès l’âge de quatre ans. Un an plus tard, elle apprend la danse classique avant de se tourner ensuite vers le modern jazz. Au cours de sa scolarité au lycée Clemenceau de Nantes, elle choisit l’option théâtre. Et, passionnée de littérature, elle poursuit son cursus scolaire au lycée Fénelon de Paris. A 20 ans, elle quitte Paris pour Lyon où elle s’oriente vers le théâtre en fréquentant les cours de l’Ecole Normale Supérieure et du conservatoire d’art dramatique. Une déception amoureuse l’amène alors à fréquenter le milieu des drags queens à Londres. Ce séjour anglais l’influencera fortement pour la suite de ses activités artistiques. Et elle revient à Paris en 2010 pour concocter le projet Christine and the Queens qui mêle musique, performance, vidéo, dessin et photo. Ce projet voit le jour à la fin de la même année dans la capitale britannique. Quelques mois plus tard, elle signe un contrat discographique avec Remark Records et commercialise un premier EP : « Miséricorde ». L’artiste commence à se faire remarquer sur scène en première partie, notamment, de Lilly Wood and the Prick et Gaëtan Roussel. L’année 2012 est celle des premières reconnaissances pour Christine & the Queens puisque elle reçoit le prix Découverte du Printemps de Bourges avant de gagner celui des Premières Francos aux Francofolies de la Rochelle. Après un changement de label, la chanteuse sort un troisième disque en juin 2013. Cet opus « Nuit 17 à 52 » et ses prestations de plus en plus nombreuses en public lui permettent de briguer les Victoires de la Musique 2014 dans la catégorie « Révélation Scène ». Elle se produit ensuite à plusieurs reprises en première partie des concerts de Stromae. Très attendu, le premier véritable album de l’artiste est mis en vente le 2 juin 2014 et a pour titre « Chaleur humaine ». Deux succès s’en dégagent assez vite : « Saint-Claude » et « Christine ».

Les participations aux festivals estivaux se multiplient pour Christine & the Queens qui accroît encore sa popularité au point de décrocher deux Victoires de la Musique le 13 février 2015 à Paris. Et son album est également commercialisé, dans un format interantional, aux Etats-Unis où il reçoit un accueil chaleureux. 2018 marque un changement de nom pour l’artiste qui décide de s’appeler tout simplement Chris. L’album est commercialisé en septembre et un extrait est rendu public dès le mois de mai. Il a pour titre « Damn, dis-moi ». En 2020, Héloïse Letissier abandonne son pseudo de Chris pour revenir à Christine & the Queens dans le cadre de la sortie d’un nouvel EP interprété en anglais avec un titre italien : « La vita nuova ».
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6 MAI

Gérard Mélet en 1963

6 mai 1938 : Naissance de l’auteur, compositeur et interprète français Gérard MELET. Il enregistre avec un succès moyen une dizaine de 45 tours entre 1961 et 1966. Ses chansons sont alors signées par lui-même, Billy Nencioli ou, le plus souvent, Jacques Revaux. Sa chanson la plus connue est probablement « Oui je m’en vais » sortie en 1963.

Trois ans plus tard, il reprend également en français le titre « Turn turn turn » de Pete Seeger qui devient « Tourne le temps ». Grâce à son amitié avec Jacques Revaux, il devient ensuite directeur artistique de la maison de disques Trema et s’occupe notamment, pendant des années, de Michel Sardou. Il semblerait, mais sans certitude, que Gérard Melet se soit tourné vers la peinture abstraite dans les années 1990. Mais le peintre de Montreuil étant muet sur son passé et sa biographie, malgré son importante présence sur internet, il est difficile de vérifier ce fait.
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Yvan Dautin en 1977 – Photo (c) Luc Bridelance

6 mai 1945 : Naissance, à Saint-Jean-de-Monts, du chanteur français Yvan DAUTIN sous le nom de Yvan Autain. C’est à Nantes que le jeune Yvan suit ses classes secondaires avant d’entamer des études supérieures en lettres modernes. Mais il abandonne bien vite celles-ci pour tenter l’aventure du spectacle et des cabarets où il présente ses premières chansons. Celles-ci retiennent l’attention d’un producteur qui propose à notre jeune artiste d’enregistrer un premier disque super 45 tours de quatre titres chez Pathé Marconi en 1968. L’année suivante, il sort un deuxième disque, accomplit ses obligations militaires et participe au concours des Relais de la Chanson où il remporte un prix en interprétant « La méduse ». En octobre 1971, Yvan Dautin commercialise son premier disque live enregistré à la Galerie 55 de Paris au cours du mois de juillet précédent. Quelques mois plus tard, le chanteur commence à se faire connaître des professionnels du métier en participant à la soirée de clôture du célèbre cabaret parisien de « L’Ecluse » et à une tournée en première partie de Julien Clerc. Le producteur Jacques Bedos propose alors à Yvan Dautin de lui permettre d’enregistrer deux albums en 1975 et 1976. Ceux-ci contiennent de bons succès radiophoniques comme « La malmariée » et « La Portugaise ».

En 1980, l’artiste est repéré par Claude-Michel Schönberg et Alain Boublil pour tenir le rôle de Thénardier dans le spectacle musical « Les Misérables », adapté de l’oeuvre de Victor Hugo et mis en scène par Robert Hossein. Yvan Dautin y tient le rôle du mari de Marie-France Roussel (Mme Thénardier) et y joue aux côtés de Maurice Barrier, Jean Vallée, Rose Laurens, Marie ou encore Fabienne Guyon entre autres. Le spectacle musical tient l’affiche seize semaines au Palais des Sports de Paris. Il se remet à l’enregistrement de chansons dès cette riche expérience terminée et il connaît un franc succès avec « Boulevard des Batignolles » dont le texte est écrit par Etienne Roda-Gil. Malgré la sortie de bon disques encore par la suite, Yvan Dautin ne connaîtra plus des ventes et des diffusions extraordinaires. Il multiplie les activités artistiques en écrivant des scénarios, en composant des musiques de films et documentaires, en participant à des émissions de radio et en jouant des rôles au théâtre. En 2006, il reçoit le prix René Jeanne par lequel la SACEM (Société des Auteurs, Compositeurs et Editeurs Musicaux français) le récompense pour toute sa carrière. Deux ans plus tard, il enregistre un nouveau disque en public au Forum Léo Ferré d’Ivry-sur-Seine. En novembre 2012, l’album « Un monde à part » est commercialisé avec de nouvelles chansons. Il faut ensuite attendre sept ans pour retrouver un nouvel opus d’Yvan Dautin : « Le coeur à l’encan ».
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En 2015

En 2015

6 mai 1986 : Naissance, à Kinshasa (alors le Zaïre, actuelle RDC), du rappeur, chanteur et compositeur français (MAITRE) GIMS sous le nom de Gandhi Djuna. Il naît dans un milieu musical où son père est chanteur du groupe de Papa Wemba, artiste congolais célèbre. Alors qu’il a deux ans, ses parents débarquent en France sans papiers et comme ils vivent de manière clandestine, l’enfant est placé dans différentes familles d’accueil lorsqu’il ne vit pas dans des squats. Comme ses quatorze frères et soeurs, il grandit dans divers arrondissements parisiens avant d’entreprendre des études de graphisme et de communications. Mais il finit par se consacrer à la musique avec des copains et il crée le collectif de rap « Sexion d’Assaut » en 2003. Deux ans plus tard, le groupe enregistre son premier album dont le titre est « La Terre du milieu » et Maître Gims, c’est alors son pseudonyme, en dessine la pochette. Quelques mois après, c’est son premier disque en solo qu’il commercialise: « Pour ceux qui dorment les yeux ouverts ». Mais il n’abandonne pas immédiatement le projet de Sexion d’Assaut. En 2009, l’album « L’Écrasement de tête » précède sa première tournée en France. Quatre ans plus tard, les premiers succès d’interprète arrivent avec l’album « Subliminal » et les titres « Meurtre par strangulation », « J’me tire » qui reste classé numéro 1 des charts français pendant quatre semaines consécutives et, aussi, « Bella ».

Fort de cette popularité, Maître Gims se produit alors pour la première fois à l’Olympia de Paris le 31 mai 2013. Mais cela ne l’empêche pas de continuer à tourner avec Sexion d’Assaut. En février 2014, lors des Victoires de la Musique, Maître Gims est nommé dans la catégorie Musiques urbaines. Un an plus tard, le single « Est-ce que tu m’aimes ? » annonce son prochain album solo qui a pour titre « Mon Cœur Avait Raison » qui sort en septembre 2015. Les « tubes » suivants ont pour titres « Brisé », « Je te pardonne » (avec SIA), « Laissez passer » et « Sapés comme jamais » en 2015. Mais, dès les premières semaines de 2016, c’est la chanson « Tu vas me manquer » qui envahit les ondes radiophoniques francophones. La popularité de Maître Gims s’amplifie encore dans les mois qui suivent et, en mars 2018, son troisième album studio intitulé « Ceinture Noire » est un gros succès de vente avec, notamment, un duo avec Vianney : « La même ». Cet opus comprend deux disques et recèle pas moins de quarante titres. Au cours de la même année, l’artiste déclare ne plus vouloir s’appeler Maître Gims mais Gims tout court.
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Marlène Dietrich – Photo (c) Archives Cinémonde

6 mai 1992 : Décès, à Paris, de l’actrice et chanteuse allemande naturalisée américaine Marlène DIETRICH à l’âge de 91 ans. C’est le 27 décembre 1901 que Marie Magdalene Dietrich voit le jour à Berlin. Elle reçoit une éducation qui inclut des cours de français, d’anglais et également de maintien. Mais, au fond d’elle-même, celle qui décide un jour de contracter ses deux prénoms en Marlène désire être avant tout une artiste. Au terme de ses études classiques en 1918, Marlène s’inscrit à l’Ecole de Musique Franz Liszt et apprend le chant ainsi que le violon. C’est d’ailleurs cet instrument qui va lui procurer son premier emploi dans un cinéma de Berlin où elle joue pendant la projection de films muets. Au début des années 1920, elle s’oriente vers le théâtre, la revue et le cinéma. En 1930, elle parvient à mêler sa passion pour la chanson avec le cinéma et cela débouche sur l’énorme succès du mythique film de von Sternberg « L’ange bleu », premier long métrage parlant du cinéma allemand. Farouchement opposée au pouvoir nazi en place en Allemagne, Marlène part aux Etats-Unis où elle demande la citoyenneté en 1939. Dans le même ordre d’idées, elle s’engage dans l’armée US et chante pour les troupes alliées présentes en Grande-Bretagne pendant la guerre. C’est à cette époque qu’elle interprète le célèbrissime titre « Lili Marleen ». Sa carrière cinématographique périclite à la sortie de la guerre. Et il faut attendre 1952 pour qu’elle soit meneuse d’une nouvelle revue à Las Vegas. Forte de cette nouvelle expérience, elle décide d’entamer une tournée mondiale comme chanteuse. Elle sort alors de nombreux disques dont quelques-uns en français comme « Que sont devenues les fleurs », adaptation par Francis Lemarque et René Rouzaud d’une mélodie de Pete Seeger. Cette dernière chanson est enregistrée avec trois autres dans les studios Pathé Marconi à Paris avec l’orchestre dirigé par l’illustre Burt Bacharach qui est alors son compagnon. Il y a ainsi « Cherche la rose » d’Henri Salvador, « Marie Marie » de Gilbert Bécaud et « Déjeûner du matin » de Prévert et Kosma.

En 1965, Burt Bacharach la quitte et Marlène Dietrich trouve la consolation dans la consommation abusive d’alcool qui lui cause quelques soucis: à New York en 1973 puis à Sydney en 1975 où elle est victime de lourdes chutes lors de ses spectacles. Elle finit par être forcée d’abandonner la scène et se retire dans son appartement parisien où elle ne recevra plus guère de visites jusqu’à son décès le 6 mai 1992 qu’elle aurait provoqué en absorbant une grande quantité de somnifères. C’est en l’église parisienne de la Madeleine que ses funérailles sont célébrées et son corps est ensuite inhumé à Berlin.
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6 mai 2008 : Jusqu’au 11 mai, le festival « Alors, chante ! » se tient à Montauban dans le sud-ouest de la France. Les artistes présents au cours de cette édition ont pour nom les Déménageurs, les Wriggles, La Varda, Tiken Jah Fakoly, les Grandes Bouches, les P’tits Hommes, Alexis HK, Tom Poisson, Nicolas Jules, Chloé Clerc, Moran, Claire Denamur, Zut, Piuma, Manu Galure, Daphné D., Thierry Romanens, Vincent Baguian, Ridan, Luke, La Ruda, Idir, Berry, Marie Cherrier, Monsieur Lune, Presque Oui, Lili, La Casa, Sophie Forte, Tom Nardone, Céline Ollivier, Valhère, Thomas Hellman, Monsieur Roux, Imbert Imbert, Mademoiselle K, Beautés Vulgaires, Amélie-les-Crayons, Ours, Raul Paz, Barcella, les Têtes Raides, Renan Luce, Camille, Daniel Lavoie, Véronique Sanson et Jean-Louis Aubert.
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27 MARS

 

David Janssen en 1992 – Photo (c) Daniel Dedave

27 mars 1970 : Naissance du chanteur belge David JANSSEN. Il est le fils de Christian Janssen, l’un des membres du groupe « Wallace Collection » célèbre pour le « tube » « Daydream » en 1969. D’abord joueur de football, comme Jean-Pierre François ou Julio Iglesias, le jeune David nourrit de beaux espoirs dans les rangs des « canaris » de Nantes (F). Mais, après un problème physique, c’est la musique et la chanson à succès qui l’intéressent. De retour en Belgique au début des années 1990, il fait partie de la vague belge des jeunes artistes lancés par l’émission télé « Dix qu’on aime » sur la chaîne privée RTL-TVI. En 1991, il connaît un premier « tube » avec « Besoin d’amour » (interprété une dizaine d’années plus tôt par Patrick Serres).

Fort de son image de jeune garçon dynamique à la chevelure blonde opulente et bouclée, il poursuit son ascension fulgurante dans les hits belges avec « Tous les garçons se cachent pour pleurer » en 1992. Cette dernière chanson est écrite par Plastic Bertrand qui est d’ailleurs le producteur de son premier album intitulé « Croiser les doigts » sorti en octobre 1992. Avec la diminution du succès puis la disparition de l’émission « Dix qu’on aime », David Janssen va lentement disparaître du domaine de la chanson pour se tourner vers l’audio-visuel et les métiers de la télévision. Après avoir présenté des séquences consacrées aux artistes sur une chaine belge privée défunte, Event-TV, il est finalement engagé par RTL-TVI comme chauffeur de salle et assistant de production. En 2010, le chanteur projette un retour avec la sortie d’un album en financement participatif mais il semblerait qu’à part une chanson intitulée « Shirley », enregistrée bien des années plus tôt et placée sur YouTube, le travail n’a pas abouti. En 2015, il occupe encore cette fonction pour le jeu télé quotidien « 71 » et pour d’autres productions de la société KNTV (Key News). Fin 2019, on annonce la participation de David Janssen à un spectacle nostalgique intitulé « Génération 10 qu’on aime » et qui devrait être présenté fin 2020 dans les villes belges de Liège et de Mons avec, entre autres artistes, Yvhann Cevic, Nathalie Paque, Christian Vidal et les Wamblee.

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