Nouvel album « Le mot dit » de Guillaume Ledent : musique, qualité, musicalité

En onze chansons, Guillaume Ledent, accompagné du groupe « Dérange ta chambre », nous emmène dans la vie d’un enfant qui nous raconte son quotidien mais aussi tout son univers de rêves. Et chaque texte porte sa particularité avec des mots propres, simples et musicaux. Ce qui est formidable, c’est que Guillaume semble avoir gardé cette fraîcheur et cette candeur qui permet à certains adultes de bien cerner les préoccupations des enfants qui les entourent pour mieux en rendre compte dans des textes qui s’adressent aussi bien aux grandes personnes qu’aux plus jeunes.
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Et ici, clairement, de par la musique et le vocabulaire utilisés, il est question de toucher plutôt les enfants que les tout-petits ou les ados.
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Au rayon des chansons que l’on peut qualifier de « sérieuses », on relèvera « Emilie Parfaite », la première chanson du disque, qui, avec un texte d’emblée basé sur la sonorité des mots, nous parle d’une copine comme nous en avons tous (eue) : perfectionniste voire maniaque. Et puis il y a les questions que notre monde contemporain impose aux enfants et qui se retrouvent dans quelques titres de l’album. De manière légère avec « Maman s’affole » qui évoque la peur de vieillir et la crainte de la nouvelle ride face au miroir des années qui passent. Ou de façon plus grave dans la chanson « Si c’était nous? » et qui tire un bilan de tout ce qui pourrait nous arriver et qui tracasse les mômes d’aujourd’hui (« Je veux un JT de bonnes nouvelles »). Sans oublier la plus concernante et actuelle des chansons: celle qui évoque Malaïka, une petite fille réfugiée malienne sans papiers qui a été renvoyée chez elle et qui suscite l’incompréhension dans la classe d’école.
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Enfin, il y a les mélodies douces, intimistes, aux textes oniriques spécifiques à l’enfance. « Obago » et « Dimanche flanche » sont de celles-là et nous rappellent le doux cocoonisme de nos jeunes années d’insouciance où de simples objets de notre quotidien étaient bien souvent sources d’évasion.
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Côté musique, Guillaume Ledent est proche de la pop de Calogero et des mélodies douces de Souchon. Et, pour parler jeune public, on n’est pas dans le rock d’André Borbé ou dans la comptine d’Henri Dès. Et cela nous conforte dans l’idée d’un répertoire qui touche plutôt les grands enfants voire les pré-adolescents.
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Une chose est en tous cas certaine: l’écriture, la composition mais aussi la réalisation de cet album sont de grande classe et donnent vraiment envie d’en découvrir la déclinaison sur scène. Bientôt sans doute puisque, déjà, un concert a été proposé à Bruxelles récemment.
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A PROPOS DE GUILLAUME LEDENT
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Guillaume Ledent à Maurage le 22 avril 2017 (c) Passion Chanson

Originaire de Tournai en Belgique, Guillaume Ledent n’est pas un nouveau venu dans le domaine de la chanson. Ses débuts remontent au début des années 2000 et prennent l’allure d’une aventure musicale collective au sein d’un groupe nommé « Dîne à quatre ». Il s’adresse alors aux adultes et propose des chansons au concours « Musique à la Française » de Bruxelles où il se fait remarquer en 2003. Un premier album est commercialisé en 2005 qui connaît un beau succès d’estime. Trois ans plus tard, l’album « Ton océan » reçoit un accueil plus marqué et des chansons en sont radiodiffusées. Parmi elles, il y a un duo avec un autre artiste belge talentueux : Saule (« L’amour au four »). En 2010, un troisième opus (« La récréation ») permet à Guillaume Ledent d’élargir son public à la France, la Suisse et, aussi, le Maroc, où il chante dans des festivals. La vie de famille de l’artiste lui inspire alors des chansons qu’il ne va pas destiner au jeune public mais plutôt et plus largement à un public familial. L’album « Dérange ta chambre » qui sort en 2012 est congratulé par la presse belge et permet à l’artiste de proposer près de 100 concerts en Belgique et en France. Après une nouvelle expérience d’un album partagé avec le chanteur belge Guillaume Duthoit en 2014 (« Histoires d’écailles et de plumes »), il se produit en première partie de Nicolas Peyrac en acoustique le 22 avril 2017 à Maurage (B) et travaille à l’élaboration d’un nouvel album « familial » dont on vous parle ci-dessus: « Le mot dit ».
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14 FEVRIER

14 février 1957 : Naissance, à Metz, de la chanteuse française Marie-Claire BUZY dont le vrai nom est Marie-Claire Girod. Pendant qu’elle suit des études de médecine, elle apprend et enseigne ensuite les claquettes. Cette discipline lui vaut d’être engagée pour le rôle de Columbia dans le « Rocky Horror Picture Show ». En 1980, l’auteur Etienne Roda-Gil la remarque et elle enregistre son premier succès, « Dyslexique », qui se vend à 500.000 exemplaires.

Après un tel coup de maître, il est toujours difficile de se maintenir mais Buzy va très bien s’en sortir avec les chansons « Adrénaline », « Adrian », « I love you Lulu » et, surtout, le « tube » « Body physical ». A la fin des années 1980, son producteur, Gérard Pedron, meurt. Elle met longtemps avant de trouver un second souffle malgré le fait qu’elle n’a jamais arrêté de chanter. Alors qu’elle est psychothérapeute depuis le début des années 2000, elle enregistre l’album « Borderlove », composé avec ses amis Daniel Darc, Jay Alanski ou Alice Botté. Elle sort encore un nouvel album de onze titres, « Au bon moment, au bon endroit », en 2010. En octobre 2011, un album hommage intitulé « Tous Buzy » est enregistré par quinze artistes parmi lesquels Clarika et Prohom.
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14 février 1971 : Mike BRANT est victime d’un accident de la route à Bourg-en-Bresse (France). Ses blessures ne sont pas très graves mais son producteur, Jean Renard, prend des photos « arrangées » qui sont publiées par toute la presse « people » de l’époque.
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Stéphanie Blanchoud

14 février 2004 : C’est ce samedi 14 ainsi que le samedi 21 qu’ont lieu à la Maison des Musiques de Bruxelles les demi-finales de la cinquième édition du concours « Musique à la Française ». Les seize candidats retenus ont pour nom: Acta, Asta, Ben au Banjo, Le Beau Geste, Stéphanie Blanchoud, Bubblegum Sound, Ete 67, D.Majiria, Crimo, Lisa Margo, Nil Obstat, Damien Ovalé, Perrine & Jean-Mi, Saule, Serial Killer et Super Sans Plomb. La finale est prévue pour le 13 mars.
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Stromae

14 février 2014 : La cérémonie de remise des Victoires de la Musique 2014 a lieu sur la scène du Zénith de Paris. C’est le Belge Paul Van Haver, mieux connu sous le pseudonyme de STROMAE qui est le grand vainqueur de la soirée en remportant trois Victoires. Son compatriote Salvatore Adamo reçoit, lui, une Victoire d’honneur amplement méritée pour l’ensemble de sa carrière.

Voici le palmarès où n’apparaissent que les artistes s’exprimant en français :
* ARTISTE INTERPRETE MASCULIN : STROMAE
* ARTISTE INTERPRETE FEMININE : VANESSA PARADIS
* ALBUM REVELATION : « Psycho tropical Berlin » de LA FEMME
* ALBUM DE CHANSONS : « Racine carrée » de STROMAE
* ALBUM DE MUSIQUES URBAINES : « Paris sud minute » de 1995
* CHANSON ORIGINALE : « 20 ans » par JOHNNY HALLYDAY (Auteur : Christophe MIOSSEC – Compositeur : David FORD)
* SPECTACLE MUSICAL, TOURNÉE, CONCERT : « Îl(s) » de M.
* VIDÉO-CLIP : « Formidable » de STROMAE
* VICTOIRE D’HONNEUR : SALVATORE ADAMO pour ses 50 ans de carrière.

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13 MARS

René-Louis Lafforgue en 1959

René-Louis Lafforgue en 1959

13 mars 1928 : Naissance, à Saint-Sébastien (Espagne), de l’acteur, auteur, compositeur et chanteur français d’origine espagnole René-Louis LAFFORGUE. Né dans une famille de militants libertaires du pays basque espagnol, il subit la guerre d’Espagne puis l’exil en France où il participe à la Résistance avec son frère qui y trouve la mort. Il se rend à Paris où il exerce de nombreux métiers avant de s’orienter vers la comédie, la musique et la chanson. Il effectue des rencontres qui lui permettent de faire du théâtre et, en 1948, Charles Dullin l’engage comme comédien. Un an plus tard, il fait une tournée européenne avec le mime Marcel Marceau. Il découvre ensuite la chanson et il se rend célèbre en remportant, en 1954, le Grand Prix de la Chanson française de Deauville. Parmi ses grands succès, il y a alors « Julie la Rousse » (1956) et « Le Poseur de rails » (1957).

En 1962, il achète le cabaret parisien de « L’École buissonnière » et il permet à des jeunes talents de s’y produire: Guy Bedos, Paul Préboist, Pierre Louki, Boby Lapointe, Maurice Fanon, Christine Sèvres ou Béatrice Arnac. Le cabaret devient vite le lieu de rendez-vous des libertaires et pacifistes parisiens. Dans les années 1960, il assure les premières parties des spectacles de Georges Brassens avant de passer en vedette à l’Olympia de Paris. En 1966, dans la lignée de « Nuit et brouillard » de Jean Ferrat, il enregistre une chanson bouleversante: « Les enfants d’Auschwitz ». Le 3 juin 1967, alors qu’il roule sur la Nationale 118 entre Albi et Castres, René-Louis Lafforgue se tue en voiture.
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Stéphanie Blanchoud

13 mars 2004 : La finale du concours pour jeunes talents « Musique à la Française » se déroule à la Maison des Musiques de Bruxelles (B). En voici les lauréats:
Stéphanie BLANCHOUD, Prix du Ministre des Arts et des Lettres et de l’Audiovisuel + Prix du Botanique + Prix Francofolies de Spa
SUPER SANS PLOMB, Prix du Ministre de la Culture + Prix Conseil de la Musique + Prix FNAC
ETE 67, Prix Yamaha + Prix Think’n’Talk + Prix Rallye Chantons Français
SERIAL CHILLER, Prix Conseil de la Musique + Prix des Jeunesses Musicales
D. MAJIRIA, Prix du Botanique
BUBBLEGUM SOUND, Prix Francofolies de Spa + Prix Eu’ritmix
ACTA, Prix Rallye Chantons Français
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Jean Ferrat dans les années 1970 - Photo (c) Alain Marouani

Jean Ferrat dans les années 1970 – Photo (c) Alain Marouani

13 mars 2010 : Décès, à Aubenas, de l’auteur, compositeur et interprète français Jean FERRAT des suites d’un cancer. Né le 26 décembre 1930 à Vaucresson sous l’identité réelle de Jean Tenenbaum, il est le fils d’un ouvrier joaillier d’origine russe juive. A l’âge de cinq ans, Jean suit sa famille qui s’installe à Versailles. On y apprécie la musique. Malgré qu’il se soit engagé volontairement, le père de Jean subit sa condition de Juif et, dès 1942, il est obligé de porter l’étoile jaune. Durant l’été de cette année-là, il est déporté au camp de concentration d’Auschwitz où il est exterminé. Pendant ce temps-là, le petit Jean est caché par des amis de la famille militants communistes. Puis, tout le monde se réfugie en zone libre avant de revenir à Versailles chez sa tante en décembre 1943. Six mois plus tard, les Tenenbaum partent pour Perpignan où ils ont des soucis avec la Gestapo. Une fois ces derniers problèmes réglés, Jean, sa mère ainsi que ses frères et soeurs, s’installent dans la région de Toulouse où ils sont hébergés en attendant la fin de la guerre. Après la libération, la famille revient à Paris où, sans diplôme, Jean est engagé dans un laboratoire des Travaux Publics. Tout en suivant des cours du soir pour être ingénieur-chimiste, il prend aussi des cours de théâtre et se passionne pour la musique et le chant. Et ce sont ces dernières activités qui vont peu à peu prendre le dessus sur le reste au point de quitter définitivement la chimie et l’industrie pour la vie artistique. Il fréquente alors une troupe de théâtre et se fait embaucher comme guitariste dans une formation de jazz. Au début des années 1950, il compose quelques chansons dont personne ne veut lors des auditions auxquelles il se présente sous le nom de Jean Laroche. En 1956, il met en musique un poème de Louis Aragon qu’il apprécie: « Les yeux d’Elsa ». La vedette qu’est alors André Claveau est séduite par cette mélodie et l’enregistre. Grâce à cette interprétation, Jean commence à se faire connaître dans le métier. Il décide de prendre le pseudonyme de Ferrat après avoir repéré sur une carte de France, au hasard, le nom de Saint-Jean-Cap-Ferrat. Il se produit ainsi au cabaret parisien de La Colombe en première partie de Guy Béart. Il élargit ensuite son rayon d’action en chantant au Milord l’Arsouille, à L’Échelle de Jacob ou à La Rôtisserie de l’Abbaye. Il parvient alors à obtenir un premier contrat discographique et sort un premier 45-tours en 1958 avec « Les mercenaires » et « Frédo la nature ». Ce n’est pas un succès.

Un an plus tard, il fait la connaissance de Gérard Meys qui devient son éditeur et décide de s’occuper de l’artiste. Grâce à lui, Jean Ferrat enregistre alors un second disque sous le label Decca et il obtient son premier succès radiophonique avec « Ma môme ». Entretemps, il a immortalisé sur une rondelle de vinyl quatre chansons sous le nom de Frank Noël. Une autre maison de disques, RCA, sort le disque à ce moment mais sans succès. En 1961, il rencontre la chanteuse et danseuse Zizi Jeanmaire pour qui il compose « Eh l’amour » et il assure le lever de rideau de son nouveau spectacle à l’Alhambra de Paris pendant six mois. La même année, son premier 33-tours est commercialisé et sa chanson « Deux enfants au soleil » est à nouveau un grand succès puisqu’il reçoit, en outre, le prix de la SACEM, la Société des Auteurs, Compositeurs et Editeurs de Musique français. En 1961 toujours, il épouse la chanteuse Christine Sèvres pour qui il a déjà écrit quelques chansons. Quelques mois plus tard, il rencontre l’interprète Isabelle Aubret qu’il engage en première partie de sa tournée pour le début d’une amitié sans faille. En 1963, il entre dans l’écurie Barclay et chante « Nuit et brouillard » qui, sur une musique populaire, raconte l’histoire des trains de la mort en évoquant la tragédie qu’a connue son père sous le régime nazi pendant la seconde guerre mondiale. Le disque reçoit le Grand Prix de l’Académie Charles-Cros. Quelque temps après, il enregistre l’une de ses plus éternelles chansons: « La montagne ». C’est à cette époque, en 1964, que Ferrat achète une maison en Ardèche à Antraigues-sur-Volane où il s’installe définitivement en 1973. Les succès de Jean Ferrat se multiplient avec, notamment, en 1969, « Ma France ». En 1971, l’artiste rencontre une professeur d’éducation physique, Colette Laffont, avec qui il emménage. Mais il n’est toutefois pas question pour lui de divorcer avec Christine Sèvres qui est gravement malade et dont il s’occupe. Au fil des ans, Jean Ferrat a de plus en plus de mal à assumer ses spectacles physiquement et il décide de faire ses adieux à la scène en 1972 au Palais des Sports de Paris. Dans la foulée, il quitte la maison de disques Barclay. En 1974, le jeune Daniel Guichard remporte un énorme succès avec la chanson « Mon vieux » que Jean Ferrat a composé pour Jacques Boyer et Jean-Louis Stain en 1963. Le texte est réécrit pour l’occasion sans l’autorisation de son auteur, Michèle Senlis, qui amène l’affaire, et Daniel Guichard, devant les tribunaux. En 1975, Jean Ferrat sort un nouvel album qu’il édite sous son propre label Temey : « La femme est l’avenir de l’homme » est un énorme succès.

A la fin de la décennie 1970, avec les restructurations, la firme discographique multinationale Polygram rachète tout son catalogue à Barclay. Pour ne pas dépendre du bon vouloir des hommes d’affaires de la major à propos de l’utilisation de son répertoire discographique, Jean Ferrat décide de réenregistrer l’intégrale de ses chansons avec son arrangeur Alain Goraguer « à l’identique » sur son propre label. Boulimique de travail, Jean commercialise aussi un album de nouvelles pièces : « Ferrat 80 ». Il y prend ses distances vis-à-vis du communisme contemporain dans lequel il ne se reconnaît plus trop. En 1981, Christine Sèvres décède d’un cancer à 50 ans. Jean Ferrat se fait de plus en plus rare dans les medias. Ses nouveaux disques se raréfient également. Il faut ainsi attendre 1991 pour voir un nouvel album chez les disquaires : « A la une », qui fustige la « télé-poubelle ». Il est toutefois l’invité de Michel Drucker, sur la chaîne de télé privée française TF1, pour une émission spéciale de « Stars 90 ». En janvier 1992, Jean Ferrat se remarie avec Colette Laffont avec qui il vit depuis 20 ans. Multipliant les expériences humaines, il se retrouve candidat, pour le Parti Communiste Français, aux élections européennes de 1999. En janvier 2003, il est l’invité de Michel Drucker pour son programme télé « Vivement dimanche » sur France 2 cette fois. Et il apparaît une dernière fois pour une longue interview avec Patrick Simonin sur TV5 Monde en décembre 2003 dans « L’invité ». En 2007, Ferrat apporte son soutien à José Bové pour l’élection présidentielle. Peu de temps après, la santé du chanteur décline. Il souffre d’un cancer qui va le terrasser le 13 mars 2010 à Aubenas où il est hospitalisé. L’auteur-compositeur-interprète est inhumé le 16 mars 2010 au cimetière d’Antraigues-sur-Volane après une cérémonie d’hommage qui a lieu sur la place centrale du village et qui est retransmise en direct à la télévision française. Francesca Solleville y interprète « Ma France » et Isabelle Aubret « C’est beau la vie » puis « La Montagne » est reprise en choeur par la foule rassemblant plus de 5.000 célébrités et quidams. Cinq ans après son décès, un album d’hommage est enregistré par un certain nombre de chanteurs français et est commercialisé en mars 2015. Y participent, entre autres, Marc Lavoine, Cali, Dionysos, Julien Doré, Patrick Bruel, Patrick Fiori, Hubert-Félix Thiéfaine, Zebda et Natasha St-Pier.
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13 mars 2010 : Le festival « Mars en chansons » qui se tient à Charleroi, en Belgique, consacre un week-end aux jeunes artistes avec l’opération « Belgik découvertes ». Parmi les invités, il y a Monsieur Dupont, Alix Leone, Guillaume Ledent et Gaëtan Vassart. Et, dans ce cadre, un « mini-festival » se déroule à l’Eden de Charleroi avec du rock, du hip-hop, du ska et du rap. A l’affiche: Baloji, Skarbone 14, Dope Skwad feat. Tar One, Scylla, Larko et Atomique DeLuxe. En outre, le festival propose un cycle spécial avec des artistes belges issus du disque de chansons et de contes: « Des plumes et des voix… pour réchauffer les maux ». Un disque dont le thème traite des questions de santé et publié par la Médiathèque de la Communauté française de Belgique. Bien sûr, le festival continue à défendre la nouvelle scène chanson des quatre coins de la francophonie. Il accueille de superbes découvertes comme les Français Carmen Maria Vega, Alexis HK ou Katerin Wald’teufel, la Suissesse Christine Zufferey, les Québécoises Ariane Moffatt et Fabiola Toupin. « Mars en chansons » permet aussi de retrouver certains artistes peu fréquents sur les scènes belges: Thierry Romanens, Les Blaireaux ou Xavier Lacouture. Enfin, le festival s’articule cette année autour d’un auteur phare de la chanson française: Claude Nougaro. Un artiste hors du commun qui aurait fêté ses 80 ans en 2009 et dont les dessins sont visibles au cours d’une exposition exceptionnelle intitulée « Et me voici ».
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