5 DECEMBRE

5 décembre 1889 : Naissance, à Paris, de la chanteuse française DAMIA sous le nom de Marie-Louise Damien. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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José CARRERAS

José CARRERAS

5 décembre 1946 : Naissance, à Barcelone, du ténor espagnol José CARRERAS. C’est très tôt que le jeune José montre un talent certain pour la musique. A huit ans déjà, il chante un extrait de l’opéra « Rigoletto », « Comme la plume au vent », au micro de la radio espagnole. Trois ans plus tard, il est sur la scène du Grand Théâtre du Liceu à Barcelone pour figurer dans « El retablo de Maese Pedro » de Manuel de Falla et « La Bohème » de Giacomo Puccini. Le jeune José est talentueux et ambitieux mais il lui manque une formation qu’il va trouver au Conservatoire de musique du Liceu à Barcelone. Au terme de ces études, il décroche un premier rôle de ténor aux côtés de la soprano espagnole Montserrat Caballé dans « Norma » de Vincenzo Bellini. La cantatrice est touchée par la personnalité et le talent de Carreras et elle va l’aider à décrocher de nombreux rôles par la suite. Avec une première prestation à Londres en 1971, la carrière internationale de José Carreras est lancée et elle se poursuit aux Etats-Unis en 1972 puis à Vienne notamment. En 1974, alors qu’il n’a que 28 ans, le ténor a déjà interprété 24 rôles différents sur les scènes du monde entier. Et sa carrière se poursuit ainsi de manière ascendante jusqu’en 1987. Cette année-là, José Carreras apprend qu’il souffre d’une leucémie aiguë. Il interrompt ses activités artistiques pendant plus d’un an et en profite pour metttre sur pied une fondation de soutien à la recherche sur la leucémie: la José Carreras International Leukaemia Foundation. En 1990, de retour sur scène, l’artiste se joint à deux autres géants du bel canto, Luciano Pavarotti et Placido Domingo, pour proposer ensemble le spectacle des « Trois Ténors » à l’occasion de la cérémonie d’ouverture de la Coupe du monde de football à Rome. Avec une moyenne de 60 concerts par an, José Carreras poursuit son chemin dans les théâtres d’Italie, de Chine, de France, des Etats-Unis, de Grande-Bretagne et d’Autriche entre autres. Mais, en 2009, il déclare être trop fatigué pour encore jouer des rôles dans des opéras et donne sa préférence à la présentation de récitals. Si José Carreras a toujours inscrit à son répertoire des rôles français comme Faust et Roméo et Juliette (de Charles Gounod), Carmen (de Georges Bizet), Samson et Dalila (de Camille Saint-Saëns), le ténor semble de loin préférer les personnages des grands opéras italiens de Bellini, Donizetti, Verdi et Puccini entre autres.

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Patricia Kaas en 1991 – Photo (c) Gilles Cappé

5 décembre 1966 : Naissance, à Forbach, de la chanteuse française Patricia KAAS. Patricia passe son enfance à la frontière de l’Allemagne dans la localité de Stiring-Wendel. Sa famille est plutôt de milieu modeste avec un père mineur de fond et une mère au foyer. La petite fille se révèle bien vite être l’animatrice de la famille qui compte sept enfants: elle chante bien et possède des atouts vocaux indéniables. Ses parents vont l’aider dans cette voie et, en 1974 déjà, elle se produit dans les fêtes scolaires et les animations locales en chantant du Claude François ou du Sylvie Vartan. En 1979, elle parvient à se faire engager dans un cabaret de Sarrebruck: le « Rumpelkammer ». Elle va y chanter tous les samedis soirs pendant sept ans avant de s’y faire remarquer par le parolier François Bernheim. Ce dernier, séduit par les talents de la chanteuse décide de réunir des fonds pour produire son premier 45-tours. Il trouve l’argent chez Elisabeth et Gérard Depardieu: le disque « Jalouse » sort fin 1985 et c’est le bide. Bernheim ne peut pas rester sur cet échec et il va remuer ciel et terre pour que Patricia Kaas sorte de l’anonymat. Il finit par s’adresser au compositeur Didier Barbelivien qui, début 1987, propose une chanson jusqu’alors refusée par Nicoletta: « Mademoiselle chante le blues ». Dès le mois d’avril, la chanson est fortement programmée sur les radios et la télévision permet à Patricia Kaas d’être découverte par des millions de téléspectateurs francophones grâce à des émissions comme « Sacrée Soirée » sur la chaîne télé privée française TF1. La chanson « Mademoiselle chante le blues » reçoit le Grand-Prix de l’Académie Charles-Cros.

Forte de ce succès, Patricia se retrouve en première partie de Julie Pietri en décembre 1987 à l’Olympia de Paris. L’année 1988 permet à la chanteuse d’enregistrer son premier album qui sort en novembre. Les succès y sont nombreux: « D’Allemagne », « Mon mec à moi », « Elle voulait jouer cabaret » ou « Quand Jimmy dit ». L’album lui permet de décrocher la Victoire de la Musique dans la catégorie « Révélation de l’année ». Après un disque « live » sorti en 1990, Patricia Kaas peaufine l’album suivant qui sort en 1993. Il a pour titre « Je te dis vous » et va connaître des ventes impressionnantes porté par des titres comme « Il me dit que je suis belle » (de Jean-Jacques Goldman), « Entrer dans la lumière », « Reste sur moi », « Ceux qui n’ont rien » ou « Fatiguée d’attendre ». Les albums suivants ont pour titres « Dans ma chair » en 1997 et « Le mot de passe » en 1999. Les 25 et 27 juin de cette année-là, elle est l’invitée de Michael Jackson à Séoul et à Munich pour deux grands concerts humanitaires réunissant ses amis artistes. Au début des années 2000, Patricia Kaas se laisse tenter par le cinéma et par le réalisateur français Claude Lelouch qui lui permet de tenir le rôle titre du film « And now… Ladies and Gentlemen » aux côtés de Jeremy Irons. L’expérience n’est pas un succès et s’arrête là. Depuis ce moment, Patricia Kaas a pris toute son envergure sur scène en y interprétant, partout dans le monde, les chansons d’albums qui se vendent de moins en moins comme « Piano bar » (2002) et « Sexe fort » (2003). Après quelques années de réflexion, la chanteuse décide d’auto-produire ses disques ainsi que ses spectacles. En 2009, elle enregistre ainsi l’album « Kabaret » dans une atmosphère musicale qui rappelle les années 1930. Il est d’abord disponible à la vente sur internet avant de se trouver dans les bacs des disquaires. Le succès discographique est au rendez-vous, notamment en Russie et, ensuite, un peu partout dans le monde. Cela permet à Patricia de concevoir un spectacle très particulier qui mêle chanson, chorégraphie et théâtre dont la tournée l’emmène aux quatre coins du monde. Au même moment, la chaîne de télévision publique France 3 lui demande de représenter son pays au Concours Eurovision de la Chanson qui a lieu à Moscou le 16 mai 2009. Elle y interprète « Et s’il fallait le faire » qui se classe huitième sur 25.
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En 2012, un an avant tout le monde, elle songe méthodiquement aux célébrations du 50e anniversaire de la mort d’Edith Piaf prévues en 2013. Elle décide de consacrer un album-hommage à la plus grande chanteuse de blues française. Et elle enregistre les chansons dans des versions très originales avec le Royal Philharmonic Orchestra. La tournée qui suit permet au monde entier de découvrir Patricia Kaas dans une évocation extraordinaire de la môme Piaf. A l’automne 2016, pour célébrer son cinquantième anniversaire, elle sort un nouvel album éponyme où elle revient à des titres originaux dont la chanson phare, « Madame tout le monde », n’est pas sans rappeler « Mademoiselle chante le blues ». Alors qu’aucun nouvel album ne semble programmé pour la chanteuse, on apprend en 2020 qu’une grande tournée des pays francophones est prévue pour l’artiste à partir de février 2021.
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Robert Charlebois

5 décembre 1996 : Le chanteur Robert CHARLEBOIS est le premier Québécois à recevoir la Grande médaille de la chanson française à l’Académie française. Il est ainsi récompensé pour l’ensemble de son oeuvre.
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Nicolas Michaux en 2016

5 décembre 2016 : La deuxième édition des Sabam Awards de la Belgique francophone se tient au Wolubilis de Bruxelles (B). Il s’agit d’une remise de trophées récompensant le meilleur des créateurs de la Société des Auteurs, Compositeurs et Editeurs de Musique nationale. Dans la catégorie chanson française, c’est Nicolas MICHAUX qui reçoit le prix tandis qu’André BORBE est le lauréat de la chanson pour jeune public avec son album « Les tympans pimpants ».
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5 décembre 2017 : Décès, à Marne-la-Coquette, du chanteur et acteur français Johnny HALLYDAY des suites d’un cancer des poumons. Pour en savoir plus sur la vie et parcourir brièvement une biographie sommaire de cet immense artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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12 OCTOBRE

Luciano Pavarotti

12 octobre 1935 : Naissance, à Modène, du ténor italien Luciano PAVAROTTI, des suites d’un cancer du pancréas. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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Frank Alamo en 1964

12 octobre 1941 : Naissance, à Paris, du chanteur français Frank ALAMO sous le nom de Jean-François Grandin. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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Clémentine Célarié - Pochette de l'album de 1996

Clémentine Célarié – Pochette de l’album de 1996

12 octobre 1957 : Naissance, à Dakar au Sénégal, de l’actrice, chanteuse et écrivaine française Clémentine CELARIE. A 18 ans, après avoir passé son bac, elle part un an aux USA puis suit des cours de théâtre et de chant à Paris. Mais c’est par la radio qu’elle entame sa carrière artistique. Elle anime une émission avec Christophe Bourseiller sur la première station thématique destinée aux jeunes de Radio France, « Radio 7 », en 1980. Par la suite, toujours très intéressée par la musique, elle est choisie par l’animateur Jean-Bernard Hebey en 1983 pour présenter l’émission de radio française « 22 V’là l’Rock! spéciale femmes » où elle propose des petits sketches. Sur France Inter, elle participe aussi à l’émission « Comme des mouches » de Jean-Marc Terrasse puis rejoint Julien Delli Fiori en 1985 pour « Jazz à tous les étages ». Entretemps, Clémentine poursuit ses essais pour le cinéma et, après quelques rôles légers, elle finit par « exploser », en 1986, dans le film « 37°2 le matin » de Jean-Jacques Beineix. Elle est nommée au César du meilleur second rôle. Par la suite, elle se révèle pleinement au cinéma dans des films comme « La Femme secrète », « La Vie dissolue de Gérard Floque » ou « Le Complexe du Kangourou ». Ses activités radiophoniques se diluent alors de plus en plus dans une carrière de plus en plus orientée vers le cinéma, le théâtre, la télévision mais aussi la musique et la chanson. C’est ainsi qu’en 1996 elle commercialise l’album intitulé « Pas l’âme d’une dame » dont la chanson « Petit déjeuner » est extraite.

Puis, en 2002, Clémentine Célarié chante sur le single « Tengo Nada » de Charles Schillings et Pompon F. Un an plus tard, elle collabore avec Stéphane Pompougnac sur le titre « Morenito ». Et, en 2006, elle enregistre l’album « Family Groove » réalisé par son fils Abraham et Eric Serra. Elle y chante avec ses trois fils: Abraham, Gustave et Balthazar. Il s’agit d’un album qui fait suite au spectacle qu’ils ont donné ensemble en 2005. Un an plus tard, à l’occasion de la sortie d’un coffret de trois disques compacts des grands succès de Véronique Sanson, Clémentine enregistre un duo avec la chanteuse : « Un peu d’air pur et hop ». En 2011, elle présente, au festival d’Avignon, « Groove », un autre spectacle chorégraphique et musical qu’elle interprète avec ses trois fils et Sidney.
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Elio Visconti en 1979

Elio Visconti en 1979

12 octobre 1959 : Naissance, à Liège, de l’auteur, compositeur et interprète belge d’origine italienne Elio VISCONTI sous le véritable patronyme d’Elio Tavolieri. Il naît et grandit dans un milieu modeste où le père, Antonio, est glacier après avoir été mineur de fond pendant cinq ans. Mais Antonio est aussi un accordéoniste réputé dans son village natal d’Atina. Du coup, l’enfance et l’adolescence d’Elio sont baignées de musique. Toutes les occasions lui sont bonnes pour chanter: à l’église paroissiale, à la maison des jeunes, lors des mariages, des communions, des anniversaires et des fêtes scolaires. Dès l’âge de douze ans, il fait partie d’un groupe de bal de la région de Liège. Quatre ans plus tard, il est repéré par Andrée Simons, auteur-compositeur-interprète belge, qui lui écrit deux chansons. Ces dernières permettent à Elio de participer au Festival de la chanson française de Spa. Mais, alors qu’il est finaliste de la sélection belge, son âge ne lui permet pas de chanter à Spa. Qu’à cela ne tienne, il est alors présenté à Roland Verloven, producteur belge ayant pour pseudonyme Armath, qui lui fait enregistrer son premier disque à 20 ans. L’une des faces contient une chanson en italien, « Lei », et l’autre un titre en français « Tellement femme » avec un texte de Claude Lombard. Ce 45 tours lui ouvre les portes d’une émission télévisée de RTL: « La bonne franquette » de Valérie Sarn. En 1980, son deuxième disque connaît le succès avec « Le chien de l’Italien » signé par Paul Libens et Jean-Marie Troisfontaine. Il devient un habitué des émissions de radio belges francophones de la RTBF et des radios libres. Ne reniant pas ses origines, il est aussi régulièrement l’invité de l’émission « Buena Domenica » sur RTL Télévision. En 1985, il connaît un petit succès avec la chanson « Le coeur en souffrance ». A l’aube des années 1990, Elio rencontre le Mouscronnois Philippe De Keukeleire, fils du célèbre Marcel, qui lui propose d’éditer et produire ses disques.

Il enregistre ainsi une chanson aux rythmes sud-américains, « Samba Rio » (1988), puis un medley disco des grandes mélodies italiennes, « Italia 90 », qui sort à point nommé pour le Mondial de football en 1990. Le succès n’est pas vraiment au rendez-vous et la collaboration d’Elio avec son nouveau producteur ne va pas plus loin. L’artiste délaisse alors un peu la chanson pour se consacrer à l’organisation d’événements dans la région liégeoise. Mais il écrit néanmoins le titre « Love and Sport » pour le champion belge de tennis de table Jean-Michel Saive en 1993. Et puis, en 2005, il se présente au Festival de la Chanson Italienne de Liège où il rafle trois récompenses. En 2006, Elio Visconti rend hommage à son père et à tous ces Italiens venus travailler dans les mines de Belgique 60 ans plus tôt en enregistrant un CD de cinq chansons consacrées à l’immigration italienne. Le disque, tiré seulement à 1.500 exemplaires, est vendu au cours des différentes cérémonies organisées à l’occasion de cet anniversaire dans les environs de Liège.
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Tonton David

12 octobre 1967 : Naissance, à La Réunion, du chanteur français TONTON DAVID sous le nom de David Grammont. Ayant toujours baigné dans la musique, il fait partie d’un collectif d’artistes ayant pour nom « Sound System High Fight International » à la fin des années 1980. Par la suite, il participe au développement du reggae-rap en France avec sa chanson « Peuples du monde ». Mais c’est la chanson « Sûr et certain » qui va le propulser sur les radios et dans les hit parades en 1994. Elle est extraite de l’album « Allez leur dire » qui entraîne sa nomination aux Victoires de la Musique. Début 1995, il fait partie du trio KOD (des initiales de Katche Manu, Oryema Geoffrey et David) qui interprète avec succès la musique du film « Un indien dans la ville » : la chanson « Chacun sa route ». En 1996, l’album « Récidiviste » va aussi connaître un certain succès grâce au single « Il marche seul ». A la même époque, il est à l’affiche du vingtième anniversaire du Printemps de Bourges. Après un quatrième album enregistré en 1999 (« Viens »), la firme de disques qu’il vient de quitter (Virgin) sort une compilation de ses succès en 2002. Installé dans la région de Metz, Tonton David continue à enregistrer des albums à la popularité plus discrète.
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Jean-Pierre Hautier

12 octobre 2012 : Décès du producteur et animateur de radio et télévision belge Jean-Pierre HAUTIER à l’hôpital Bordet de Bruxelles des suites d’un cancer. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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