Imprésario des « grands » de la chanson, Charley MAROUANI est décédé

Charley Marouani en 2012

Charley Marouani est mort à l’âge de 90 ans à Calvi, en Corse, ce samedi 29 juillet 2017. C’est sa fille, Rachel, qui en a fait l’annonce auprès de l’Agence France Presse, l’AFP.
C’est à Sousse, en Tunisie, que Charley Marouani a vu le jour le 7 décembre 1926 au sein d’une famille de sept frères. En 1944, souffrant des affres de la guerre et de la mort de son père qui était goûteur d’huile d’olive, il quitte la Tunisie pour la France où ses oncles sont déjà installés comme agents artistiques à Nice et à Marseille. Photographe à Nice, il rencontre le producteur de disques et d’artistes Jacques Canetti qui lui confie avoir besoin d’un homme comme lui pour « gérer » les artistes qu’il produit.
Il devient ainsi l’impresario d’abord de Jacques Brel, de Barbara, d’Yves Montand, d’Henri Salvador, de Juliette Gréco et de Gilbert Bécaud. Puis de Sylvie Vartan, Salvatore Adamo, Claude Nougaro, Joe Dassin, Serge Reggiani, Julien Clerc, Carlos mais aussi Michel Boujenah et Enrico Macias dont il s’occupait toujours. Mais plus qu’un gérant de planning, Charley Marouani était aussi pour toutes ces vedettes un confident et un ami. Les anecdotes, parfois intimes, qu’il avait ainsi accumulées tout au long de sa carrière ont été écrites et réunies dans un livre que Charley Marouani a publié chez Fayard en 2011: « Une vie en coulisses ». A ce moment-là, l’homme a accordé une interview télévisée pour l’émission « L’Invité » de Patrick Simonin sur TV5 Monde que « Passion Chanson » vous propose de découvrir ou de revoir ci-dessous.

Charley Marouani est décédé plus d’un an après son frère cadet, Gilbert, qui fut, entre autres, l’éditeur de chansons interprétées par Michel Sardou, Johnny Hallyday, Barbara, Michel Polnareff, Francis Cabrel ou Michel Jonasz.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Les 24e Francofolies de Spa commencent ce jeudi 20 juillet 2017

C’est ce jeudi 20 juillet que les Francofolies de Spa 2017 démarreront pour quatre jours, soit une journée de moins que l’an dernier. Jusqu’au 23 juillet, la perle des Ardennes accueillera des dizaines d’artistes et, surtout, des milliers de spectateurs dans un contexte sécuritaire toujours très présent.
.

Cette 24e édition est marquée par la venue, pour la première fois à Spa, de Michel Sardou qui prestera pour la soirée d’ouverture du festival sur la scène Rapsat. Et puis, un autre « grand » de la chanson lui succédera le 21 juillet: Renaud. Parmi les autres « pointures » attendues, il y aura aussi De Palmas, Cali et Patricia Kaas. Mais les Francos de Spa, c’est aussi une grande place réservée aux jeunes artistes francophones qui ne s’expriment pas toujours en français. Le Belge Loïc Nottet aura ainsi lui aussi l’honneur de fouler la scène Rapsat le 22 juillet pour y présenter, en première mondiale, son spectacle terriblement attendu.
.

Attendus aussi, la relève de la chanson québécoise avec des artistes comme Klô Pelgag, Alexandre Desilets, Peter Peter ou Tire le Coyote. Enfin, au rayon des premières participations aux Francofolies de Spa, on notera celles de Delta, Claudio Capéo, Rive, Gauvain Sers, Mini Sultan, Slimane ou Navii.
.

2017 marque aussi la quinzième année de la disparition du chanteur belge Pierre Rapsat qui fut l’un des membres fondateurs des Francofolies belges. Il était logique qu’un hommage appuyé lui soit rendu. Ce sera le cas le vendredi 21 à 20h00 avec le groupe Solaris sur la scène Rapsat et  le dimanche 23 juillet à 18h30 avec « Brasero et ses passagers d’un soir » avec plusieurs artistes réunis sur la scène Proximus.
.

Voici, repris ci-dessous, les artistes de la programmation 2017 qui chantent en français.

Jeudi 20 juillet :
A 13h00 : Klô PELGAG (Scène Sabam)
A 14h00 : Mathilde FERNANDEZ (Scène Proximus)
A 16h00 : DELTA (Scène Proximus)
A 17h15 : Tim DUP (Scène Sabam)
A 18h00 : Diego STRAZ (Scène Playright)
A 18h30 : DE PALMAS (Scène Proximus)
A 20h00 : Alexandre DESILETS (Scène Rapsat), Claudio CAPEO (Scène Sabam) et RIVE (Scène Trace)
A 21h30 : Michel SARDOU (Scène Rapsat)
A 23h00 : Peter PETER (Scène Trace)

Vendredi 21 juillet :
A 13h00 : MINI SULTAN (Scène Trace)
A 19h00 : Gauvain SERS (Scène Rapsat)
A 20h00 : SLIMANE (Scène Sabam), Arno SANTAMARIA (Scène Playright), SOLARIS (Scène Rapsat)
A 22h00 : RENAUD (Scène Rapsat)
A 23h00 : Sacha TOOROP (Scène Trace)

Samedi 22 juillet :
A 13h00 : VA A LA PLAGE (Scène Sabam), Raphy RAFAËL & Cindy BARATE (Scène Playright)
A 15h00 : BERYWAM (Scène Sabam)
A 17h15 : BALIMURPHY (Scène Sabam)
A 18h30 : CALI (Scène Proximus)
A 20h00 : Cédric GERVY (Scène Playright), BALOJI (Scène Rapsat), Mehdi CAYENNE (Scène Trace)
A 21h15 : BIGFLO & OLI (Scène Proximus)
A 23h00 : SAULE (Scène Sabam), TIRE LE COYOTE (Scène Trace)

Dimanche 23 juillet :
A 16h00 : NAVII (Scène Proximus)
A 17h15 : Benjamin SCHOOS (Scène Sabam)
A 18h30 : BRASERO et ses passagers d’un soir : hommage à Pierre Rapsat (Scène Proximus)
A 21h30 : Patricia KAAS (Scène Proximus)
A 23h00 : Arno SANTAMARIA (Scène Trace)
.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Cette fois c’est vrai : RENAUD sera aux Francofolies de Spa 2017. Michel Sardou aussi !

Alors qu’il l’avait annoncé il y a plus d’un an, par erreur paraît-il, et que cela fut démenti par les organisateurs à l’époque (voir article à ce propos en cliquant ICI), Renaud participera bel et bien aux Francofolies de Spa en juillet de cette année. Il sera en effet sur la grande scène de l’Espace Rapsat à 22h00 le vendredi 21 juillet 2017.
.
Une édition plus francophone?
.
Depuis l’annonce des premiers noms de l’affiche 2017, il semble que la programmation des Francofolies de Spa s’orientent vers une programmation plus francophone mais aussi plus traditionnelle avec des artistes comme Michel Sardou, Patricia Kaas, Cali ou Gérald De Palmas entre autres. Voilà qui sera pour plaire, enfin, à ceux qui taxaient parfois ces Francofolies belges de jeunisme ou d’anglophilie excessive. Un festival qui renouera aussi cette année avec la tradition des hommages grâce au concert « Brasero et ses passagers d’un soir » consacré aux chansons de Pierre Rapsat quinze ans après le décès de cet artiste très intimement mêlé à la création des Francofolies de Spa.
.
Le programme des artistes d’expression française déjà prévu
.
Jeudi 20 juillet 2017: De Palmas et Claudio Capéo (Village Francofou) + Michel Sardou (Scène Rapsat)
Vendredi 21 juillet 2017: Slimane (Village Francofou) + Renaud (Scène Rapsat)
Samedi 22 juillet 2017 : Bigflo & Oli et Cali (Village Francofou)
Dimanche 23 juillet 2017 : Patricia Kaas, Navii et le spectacle hommage à Pierre Rapsat (Village Francofou).
.
.
.

Tags: , , , , , , , ,

Michel SARDOU de retour sur scène pour chanter en 2017

Alors qu’il se produisait surtout sur les scènes des théâtres comme comédien depuis 2013, Michel Sardou a décidé de « refaire le chanteur » à partir de l’été 2017. Des dates sont déjà prévues en France, en Belgique et en Suisse pour la tournée baptisée « La Dernière Danse ». L’artiste y sera accompagné d’un orchestre de 31 musiciens et se lancera, pour la première fois, dans l’aventure des festivals d’été sans doute avec la nostalgie des grandes tournées estivales des années 1970. Ensuite, Michel Sardou sera à l’affiche, dès le 30 septembre 2017, d’une trentaine de salles localisées dans des grandes villes de la francophonie européenne. Cette tournée-là se terminera par une longue escale parisienne sur l’Ile Seguin à la Seine Musicale du 26 décembre 2017 au 3 janvier 2018.
.
.
.

Tags: , , , , , ,

26 JANVIER

26 janvier 1908 : Naissance, à Paris, du violoniste de jazz Stéphane GRAPPELLI. Décédé à Paris le 1er décembre 1997, Stéphane Grappelli est éternellement associé au nom de Django Reinhardt avec qui il crée le « Quintette du Hot Club de France » en 1934. Stéphane Grappelli apporte assez souvent sa contribution musicale à des chansons françaises aux ambiances swing. Il accompagne ainsi Sacha Distel dans sa chanson hommage à Django Reinhardt, « Ma première guitare », en 1972.

.
**********
.

Eddie Barclay en 1960 – Photo (c) Herman Léonard

26 janvier 1921 : Naissance, à Paris, d’Edouard Ruault mieux connu sous le nom d’Eddie BARCLAY. Chef d’orchestre, compositeur mais surtout mieux connu comme producteur phonographique ainsi que pour ses nombreux mariages et fêtes « people », ce bon vivant s’est éteint le 13 mai 2005 à Paris à l’âge de 84 ans. Au retour d’un voyage aux Etats-Unis, c’est lui qui importe en France les premiers 45 tours microssillon à la fin des années 1950 en créant la maison de disques Barclay. Il invente aussi, en France, le système de la promotion des disques vinyles en offrant des exemplaires gratuits aux radios afin qu’ils en disposent pour les programmer sans devoir les acheter. Ce comportement lui permet de faire découvrir bon nombre de jeunes artistes et de donner ainsi leur chance, réaliser les enregistrements et développer les carrières d’un nombre impressionnant de vedettes françaises: Dalida, Jacques Brel, Charles Aznavour, Léo Ferré, Hugues Aufray, Eddy Mitchell, Michel Delpech, Daniel Guichard, etc.
.
**********
.

Ria Bartok en 1964 – Photo (c) Patrick Bertrand

26 janvier 1943 : Naissance, à Einbeck, de la chanteuse allemande Ria BARTOK. Née sous le nom de Marie-Louise Pleiss, elle a de qui tenir puisqu’elle est la fille d’un chanteur d’opéra. Elle connaît un premier succès à l’âge de 20 ans avec « Parce que j’ai revu François ». Ayant beaucoup de mal à rivaliser avec d’autres chanteuses de l’époque yé-yé comme Sylvie Vartan, Sheila, Françoise Hardy, France Gall, Jacqueline Taieb, Alice Dona ou Stella, elle connaît toutefois un véritable « tube » avec « Et quelque chose me dit », adaptation française d’un titre anglo-saxon. Elle enregistre des disques entre 1963 et 1965 mais son dernier concert français date du 13 mai 1967. Trois ans plus tard, Ria Bartok décède subitement dans un incendie le 2 mars 1970.
.
**********
.

Michel Delpech en 1988

26 janvier 1946 : Naissance, à Courbevoie, du chanteur français Michel DELPECH. A presque 20 ans, il est propulsé chanteur à succès avec « Chez Laurette » mais il lui faut attendre le début des années 1970 pour qu’il s’installe durablement dans le paysage de la chanson francophone. Après l’immense « tube » « Pour un flirt », les réussites vont s’accumuler en ayant pour titres: « Que Marianne était jolie » (1972), « Les divorcés » (1973), « Le chasseur » (1975), « Tu me fais planer » (1976) et « Le Loir et Cher » (1977). Puis, après une période personnelle et professionnelle difficile passant notamment par la dépression, Michel Delpech revient au premier plan en évoluant artistiquement selon ses désirs. Ce retour est couronné de succès avec la sortie, fin 2006, d’un album de ses grandes chansons interprétés en duo avec des collègues nommés Souchon, Cabrel, Clerc, Bénabar, Cali, Jonasz ou Voulzy. Cet opus donne même lieu à un spectacle enregistré au Grand Rex à Paris en 2007. Une grande partie de ses compagnons de duo viennent alors le rejoindre sur scène. En 2011-2012, Michel Delpech fait partie de la tournée « Age tendre et tête de bois ». Quelques mois plus tard, la presse révèle que l’artiste est atteint d’un cancer et ses apparitions en public se font beaucoup plus rares. Malgré une farouche volonté de vaincre la maladie, les nouvelles qui nous parviennent de lui sont de moins en moins bonnes au fil du temps. Parmi celles-ci, il y a cette annonce de Michel Drucker (à lire en CLIQUANT ICI), en juin 2015, qui prétend dramatiquement que le chanteur n’en a plus que pour quelques mois. Le 2 janvier 2016, Michel Delpech s’éteint à Puteaux en région parisienne. François Hollande, président de la République française, évoque dans son communiqué d’hommage la chanson « Que Marianne était jolie » que tous les Français ont encore dans le coeur. Quarante ans après la sortie du disque « Quand j’étais chanteur », le texte chanté par l’artiste sonne désormais un peu faux : il n’aura pas eu 73 ans, Mick Jagger n’est pas mort et Sylvie Vartan chante toujours. Mais il est bien vrai que, cette fois, pour lui, c’est fini… L’artiste est inhumé au cimetière parisien du Père Lachaise le 8 janvier 2016.
.
**********
.

Michel Sardou en 2011

26 janvier 1947 : Naissance, à Paris, du chanteur français Michel SARDOU. Né dans une famille d’artistes, il est le fils de Jackie Rolin et de Fernand Sardou. Depuis le début des années 1970, Michel Sardou est une des vedettes les plus populaires de France. Ses succès se comptent par dizaines : « Les Ricains », « Petit », « Les bals populaires », « J’habite en France », « Le rire du sergent », « Un enfant », « Le surveillant général », « La maladie d’amour », « Les vieux mariés », « Une fille aux yeux clairs », « Un accident », « Le France », « Je vais t’aimer », « J’accuse », « Dix ans plus tôt », « La java de Broadway », « En chantant », « Les lacs du Connemara », « Musulmanes », « Etre une femme », « Vladimir Ilitch », « Chanteur de jazz », etc. Dans les années 1990, la carrière de Sardou commence à décliner un peu et ses grands succès se font plus rares. L’artiste en profite pour se consacrer au théâtre avec un certain brio. En 2010, un album sur lequel figure une nouvelle version d' »Etre une femme », lui rend une popularité qu’il n’a peut-être jamais vraiment perdue. Fin 2012, Michel Sardou publie « Les grands moments », une double compilation où se trouvent ses « tubes » de toujours dont certains ont été réenregistrés pour l’occasion. Une tournée de spectacles avec ses plus grands succès est alors présentée parallèlement. Après une longue pause qui pouvait faire croire à un arrêt définitif, Michel Sardou déclare, à la fin 2016, qu’il remontera sur scène à l’été 2017 pour se produire dans des festivals avant une rentrée parisienne. Le titre choisi pour cette nouvelle tournée est « La dernière danse ». Pour en savoir plus, CLIQUEZ ICI.
.
**********
.

Pochette du disque sorti en 1978 (c) José Ferré

26 janvier 1947 : Naissance, à Saint-Brieuc, de l’acteur français Patrick DEWAERE sous le nom de Patrick Jean-Marie Henri Bourdeaux. Surtout connu pour ses rôles de personnages abrupts et un peu « paumés » dans de nombreux films, Patrick Dewaere nourrissait aussi une passion pour la musique et la chanson. En 1971, il compose une mélodie qu’il interprète en duo avec Françoise Hardy: « T’es pas poli ». Et, sept ans plus tard, il enregistre un 45 tours produit par Yves Simon. S’y trouvent deux chansons de sa composition: « L’autre » et « Le policier ». En 2006, 24 ans après sa mort, huit chansons inédites composées et interprétées par l’acteur sont éditées sur un CD accompagnant sa biographie écrite par sa mère. Ce sont des problèmes d’ordre sentimental qui amènent Patrick Dewaere à mettre fin à ses jours le 16 juillet 1982 à 35 ans.

.

**********

.

Alec Mansion en 1982

26 janvier 1958 : Naissance, à Bruges, du chanteur belge Alec MANSION. Au début des années 1980, il enregistre quelques 45 et 33 tours qui connaissent un beau succès dans son pays natal: « En volant », « Falbala », « Trop triste » ou « Dans l’eau de Nice ». Mais c’est avec ses deux frères, Hubert et Benoît, qu’il va connaître un « tube planétaire » en 1987 sous le nom de « Léopold Nord et Vous »: « C’est l’amour ». Toujours avides d’expériences nouvelles, les trois frères vont ensuite enregistrer d’autres succès moins forts sous d’autres noms: « Les Chéris » (« On en a marre ») ou « Les Frères Mansion » (« Les travaux de la ferme »). Alec Mansion poursuit son chemin artistique d’abord sous le nom de « Léopold Nord » puis sous son vrai nom. Il connaît encore de bons succès en Belgique en 2001 avec « Cette femme est un héros » et, en 2002, avec « Deux lits deux maisons ». Quelques années plus tard, Alec rencontre Jean-Pierre Mader au cours d’une tournée avec les idoles des années 1980. Avec l’interprète de « Macumba », il compose et enregistre une chanson symbolique qui devient un hit en Belgique et ailleurs : « Bruxelles Toulouse » en 2009. Un album de chansons nouvelles interprétées en duo avec les stars des années 1980 est commercialisé: on y retrouve des artistes comme Désireless par exemple. En 2014, Alec Mansion réalise son vieux rêve de créer une comédie musicale sur le thème des jeunes chanteurs pleins d’espoir: « Hopes ». Ce travail se concrétise à la fin de l’année 2015 par quelques représentations sur scène prévues à Bruxelles. Mais les attentats parisiens du 13 novembre 2015 et la menace terroriste qui paralyse ensuite la Belgique empêchent ces prestations qui sont reportées au mois d’avril 2016.
.
**********
.
26 janvier 1973 : Naissance, à Paris, de l’acteur français Melvil POUPAUD. Il a tourné dans de nombreux films depuis ses débuts à l’âge de 11 ans. Et il a aussi été musicien dans le groupe FFF (Fédération Française de Funk) qu’il fonda avec son frère Yarol le temps de 2 albums. En 2002, Melvil Poupaud a sorti un album intéressant, « Un simple appareil », qui, il faut bien le dire, ne connut qu’un succès d’estime.
.
**********
.

Tina Arena en 2002

Tina Arena en 2002

26 janvier 2002 : Dans son émission « C’est show » sur la chaîne télé publique France 2, Patrick Sébastien accueille ce samedi soir des artistes comme Tina Arena, Nuttea et Dick Rivers au côté des célèbres humoristes du moment. Dans la foulée, en fin de soirée sur la même chaîne de télévision, Thierry Ardisson accueille Lââm dans son talk-show « Tout le monde en parle« .
.
**********
.

TAL en 2013 – Pochette album

26 janvier 2013 : A Cannes (F), les NRJ Music Awards récompensent SHY’M comme artiste féminine francophone, M. POKORA comme artiste masculin francophone, TAL révélation francophone et SEXION D’ASSAUT groupe francophone de 2012. La chanson francophone récompensée a pour titre ‘Avant qu’elle parte’ et est interprétée par Sexion d’Assaut. Quant aux NRJ Music Awards d’honneur, ils sont attribués à Johnny HALLYDAY et à Patrick BRUEL.
.
**********
.
26 janvier 2017 : La cérémonie de remise des D6bels Music Awards a récompensé la scène musicale de la Belgique francophone à Liège. Chaque lauréat de cette deuxième édition s’est vu remettre, des mains d’une personnalité, le trophée réalisé par le maître verrier Bernard Tirtiaux. Le chanteur montois SAULE et le rappeur d’origine congolaise BALOJI sont les deux artistes s’exprimant en français primés au cours de cette soirée où la langue anglaise était à nouveau omniprésente dans les oeuvres sélectionnées. SAULE a obtenu la reconnaissance du public de la radio généraliste de la RTBF: Vivacité. Quant à BALOJI, il doit son « award » à son clip vidéo illustrant la chanson « Spoiler ». Parmi les autres productions en français qui pouvaient prétendre à une distinction, il y avait celles de Nicolas Michaux, Françoiz Breut (réalisée en Belgique), Gaëtan Streel et Delta. Il faut relever qu’en région Wallonie-Bruxelles, dont la langue officielle est pourtant le français, 90 à 95% des artistes et groupes musicaux préfèrent s’exprimer en anglais avec le soutien inconditionnel des médias, même publics. Et ce aussi avec la bénédiction des instances officielles ayant notamment la culture dans leurs attributions.

.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

15 MAI

ARLETTY – Photo Collection Christophe L

15 mai 1898 : Naissance, à Courbevoie, de Léonie Bathiat qui deviendra l’actrice et chanteuse française ARLETTY. Enfant, elle est inscrite dans une institution privée de Clermont-Ferrand qui lui prodigue une bonne éducation. Elle se dirige ensuite vers la sténographie mais la première guerre mondiale chamboule son destin. Son fiancé meurt au combat et, en 1916, son père décède écrasé par un tramway. Léonie, son frère et sa mère quittent Clermont-Ferrand pour la région parisienne. C’est là qu’elle fait la connaissance d’un banquier qui la séduit et l’amène à fréquenter la haute société parisienne. De rencontres en rencontres, elle devient mannequin puis monte sur les planches pour jouer dans des revues. En 1930, elle obtient un premier rôle au cinéma dans « La douceur d’aimer ». Mais elle va surtout se révéler comme chanteuse et fantaisiste en 1932 dans l’opérette « Un soir de réveillon » de Raoul Moretti. A partir de ce moment, elle joue dans de nombreuses oeuvres du même genre musical: « O mon bel inconnu » et « Au bonheur des dames » entre autres. Après avoir tourné, pour le cinéma, la fameuse réplique de l’Atmosphère dans « Hotel du Nord », elle joue dans « Circonstances atténuantes » de Jean Boyer. Elle interprète la chanson de ce film qui devient un succès: « Comme de bien entendu » en compagnie d’Andrex, Dorville et Michel Simon.

Et elle enregistre aussi d’autres standards de l’époque comme « La java » ou « Mon homme » qu’elle reprend à la célèbre Mistinguett. Après la seconde guerre mondiale, Arletty est arrêtée pour avoir entretenu une liaison avec un officier allemand. Elle est emprisonnée à Drancy puis à Fresnes. Mais, bien vite, elle reprend le chemin des théâtres et des plateaux de cinéma dans les années 1950 et 1960. En 1966, elle perd la vue et doit se résoudre à interrompre sa carrière artistique. Elle prête néanmoins encore sa voix à de nombreux commentaires de reportages. À partir de 1984, elle soutient activement l’Association des Artistes Aveugles. Elle meurt le 23 juillet 1992 à Paris. Elle est inhumée au cimetière de Courbevoie.
.
**********
.

Marcel De Keukeleire dans les années 1960

15 mai 1922 : Naissance, à Mouscron, de l’accordéoniste, éditeur et producteur belge Marcel DE KEUKELEIRE. Il se fait connaître un peu dans sa région frontalière natale en pratiquant l’accordéon. Puis, après la guerre, il devine l’engouement que va susciter le développement de la musique enregistrée et il s’installe comme disquaire à la rue de la Marlière à Mouscron. Un peu à la manière dont Eddie Barclay le fait en France, il saisit l’importance des éditions musicales et c’est de cette manière qu’il déniche des grands succès anglo-saxons pour les lancer en Europe en se procurant leurs droits d’utilisation. C’est lui qui est ainsi à la base du succès de « Strangers in the night » de Frank Sinatra en Belgique et en France. Par la suite, il pousse encore un peu plus son implication dans les affaires musicales en devenant le dénicheur puis le producteur des jeunes talents du Nord de la France et de la Belgique. C’est lui qui découvre ainsi le groupe Crazy Horse qui, de la scène des bals régionaux, est propulsé en quelques disques à l’Olympia. Producteur des disques Elver, il est également à la base du succès du regretté Christian Adam en 1973 avec « Si tu savais combien je t’aime ». Puis, ce sont les Chocolat’s qui conquièrent le monde avec « Brasilia Carnaval » tout comme Jacky James, avec « Ne pleure pas Jeannette » et « Take my heart », mais aussi et surtout Patrick Hernandez avec « Born to be alive ». Ces succès sont parfois partagés, au niveau de la production, avec son ancien professeur de natation, le Français Jean Van Loo. Enfin, en 1981, Marcel De Keukeleire « donne » au Belge Jean-Jacques Lionel l’occasion d’interpréter une chanson basée sur un morceau d’accordéon originaire d’Allemagne et cela devient le tube « La danse des canards ». Une façon pour cet ancien accordéoniste de, discrètement, revenir à ses origines. Marcel De Keukeleire, dans son souci de toujours aider les artistes, n’a eu de cesse de multiplier les activités dans ce sens. Il s’est fortement impliqué au sein de la société d’auteurs belges, la SABAM, mais aussi en aidant ou créant d’autres associations, parfois éphémères, comme le centre Annie Cordy à Bruxelles de Jean Martin dans les années 1980 par exemple. Marcel De Keukeleire est décédé le 20 novembre 1986. En 2004, l’œuvre et la vie de Marcel De Keukeleire ont fait l’objet d’un documentaire intitulé « Marcel Superstar » réalisé par Olivier Monssens. Vous pouvez d’ailleurs le visionner en CLIQUANT ICI pour vous rendre sur le site web de Kaos Productions.
.
**********
.

Mireille Darc en 1968

15 mai 1938 : Naissance, à Toulon, de l’actrice française Mireille DARC, de son vrai nom Mireille Aigroz. Mireille passe son enfance dans sa ville natale tout en séjournant souvent en Suisse, son pays d’origine. En 1957, elle sort du conservatoire de Toulon avec un prix d’excellence. Elle monte à Paris deux ans après et choisit le pseudonyme Darc par référence à Jeanne d’Arc. Pour payer ses cours de théâtre, elle pose pour des romans-photos et elle fait du baby-sitting. Après un court passage sur les planches d’un théâtre et dans les studios de la télévision, elle débarque sur les plateaux de cinéma et, en quelques années, va devenir l’une des actrices préférées des Français. Parallèlement à sa carrière cinématographique, Mireille Darc s’intéresse à la chanson dès 1965. Jacques Datin et Maurice Vidalin vont lui concocter quelques belles chansons qui ne resteront toutefois pas gravées dans les mémoires. Par la suite, d’autres auteurs et compositeurs servent la chanteuse: Frédéric Botton, Gilbert Bécaud, Pierre Delanoë, Jean-Jacques Debout, Boris Bergman et, surtout, Serge Gainsbourg. La plupart de ces chansons sont reprises sur un album intitulé « Compartiment 23 » en 1968 qui sera réédité en CD en 1997. En 1975, Mireille Darc connaît un certain succès avec la chanson « Requin chagrin » qu’elle enregistre en duo avec Michel Sardou alors que le titre est en face B du 45 tours « Un accident » de Sardou. Depuis 1975, elle n’a plus enregistré de chansons. Après de nombreux problèmes de santé et des accidents vasculaires répétés, Mireille Darc s’est éteinte le 28 août 2017 à Paris.
.
**********
.

Jean-Claude Annoux en 1968 – Photo (c) P. Bertrand

15 mai 1939 : Naissance, à Beauvais, de l’auteur, compositeur et interprète français Jean-Claude ANNOUX. On connaît peu de choses de l’enfance et de la jeunesse de Jean-Claude Bournizien dont c’est le vrai nom. Mais on sait qu’il a commencé sa carrière artistique en écrivant des chansons pour des artistes connus au début des années 1960: Richard Anthony ou Marcel Amont par exemple. Il enregistre ensuite ses propres compositions à partir de 1963. Et, dès 1964, il connaît un succès fulgurant avec sa chanson « Aux jeunes loups » qui reçoit le Grand-Prix de l’Académie Charles Cros en 1965. Les disques suivants vont également connaître un bon succès: « Les touristes » et « Vive la mariée » sont aussi bien accueillis par le public que par les medias. Mais la popularité décroît logiquement avec le temps et le chanteur ne trouve jamais son second souffle. En 1982, à l’époque des radios libres, il tente un retour avec l’aide de Daniel Guichard qui sort son disque « Les mères » sur son label personnel « Kuklos ». Mais cela reste l’un de ses derniers enregistrements. Au début des années 1990, il écrit un livre qui a pour titre « Gare au show biz ». Il quitte ensuite la butte Montmartre et s’installe en Corrèze où il collabore à Radio Vicomté. A Brive-la-Gaillarde, il crée un atelier de chansons destiné aux jeunes talents. En 1998, à l’occasion d’une exposition consacrée à ses textes vus par le peintre Jacques Teulet, il chante quelques-uns de ses succès. En 2000, Jean-Claude Annoux compose une symphonie intitulée « Les 5 Saisons de la Vicomté » qui ne sera jamais jouée de son vivant. Alors qu’il doit participer à la première tournée des idoles « Age tendre et tête de bois », il disparaît le 2 octobre 2004 à Martigues (France).
.
**********
.

Maria Miel en 1981

15 mai 1963 : Naissance de la chanteuse belge Maria MIEL. En 1980, alors âgée de 17 ans, Maria fait ses débuts avec un 45 tours dont les chansons sont écrites par le parolier de Frédéric François: Marino Atria. Frédéric François est d’ailleurs de ceux qui croient en cette jeune chanteuse liégeoise d’origine italienne qui connaît son premier « tube » en Belgique avec « Va », adaptation française de « E salutala per me ». Les chansons suivantes vont connaître un succès équivalent et ses disques bénéficient d’une sortie en France: « J’ai toujours besoin de toi » (1981), « Coeur à coeur » (1982), « Je t’aimerai n’importe où » (1984) et « Coupable d’aimer » (1985). Interprétant exclusivement des chansons d’amour, elle se place dans la continuité des chanteuses des années 1960 comme Patricia Carli ou Claudia Sylva. Alors qu’elle connaît quelques difficultés à se maintenir au top des chanteuses belges des années 1980, elle va d’ailleurs reprendre le succès « J’ai pleuré » de Claudia Sylva en 1987. Et, trois ans plus tard, elle reprend à nouveau un « tube » des années 1960 signé Pétula Clark: « Coeur blessé ». Ensuite, à la manière de ce que faisait la chanteuse belge Lily Vincent des années plus tôt, elle enregistre des medleys de standards de la chanson repris sous les titres « Tangos souvenirs » et « Slows souvenirs ». Ces derniers disques lui permettent de faire une apparition au début des années 1990 dans la mythique émission télé belge « Dix qu’on aime » sur la chaîne privée RTL-TVI. A la fin des années 1990, Maria Miel s’installe sur la Côte d’Azur. Et, le 25 janvier 2013, le chanteur Frédéric François annonce avec tristesse, sur sa page Facebook, que Maria Miel est décédée. Sans plus de précision.
.
**********
.

David Charvet en 1997

15 mai 1972 : Naissance, à Lyon, de l’acteur et chanteur français David CHARVET. Il passe son enfance avec sa mère divorcée à Boulogne-Billancourt. Ensuite, il rejoint son père installé aux États-Unis pour affaires. Là-bas, il est d’abord mannequin et, à 19 ans, il est engagé pour un rôle dans la série « Alerte à Malibu » avant de quitter la série en 1995. Un an plus tard, il est embauché pour la série « Melrose Place » pendant deux saisons. En 1997, à 25 ans, il se lance dans la chanson et sort en France un premier single en anglais: « Should I Leave », chanson écrite avec Félix Gray qui connaît un grand succès. Quelques mois plus tard, son deuxième disque est en français: « Regarde-toi » et est également bien diffusé par les radios francophones. A ce moment, David Charvet veut poursuivre sa carrière de chanteur mais il n’est pas satisfait de son travail. Du coup, il part préparer son second album à Los Angeles et, en 2002, celui-ci est commercialisé. Les chansons qui le composent sont interprétées tantôt en français, tantôt en anglais. Les premiers extraits de cet opus intitulé « Leap of faith » ont pour nom « Jusqu’au bout » et « Apprendre à aimer ». Sa popularité de chanteur faiblit alors et l’album qu’il enregistre en 2004 obtient un succès plus mitigé. Il a pour titre « Se laisser quelque chose » et les chansons sont presque toutes interprétées en français. Depuis, ses activités musicales se sont un peu raréfiées malgré la sortie d’un single en anglais en 2010.
.
**********
.

Géraldine Cozier en 2011 lors de Du haut des airs à Spa (B)

15 mai 1981 : Naissance à Charleroi de Géraldine COZIER. Originaire de Châtelet, elle commence son parcours musical dès l’âge de cinq ans dans les académie et conservatoire de Châtelineau, Tamines et Charleroi avec le piano classique, le solfège, l’histoire de la musique et le chant d’ensemble. Dix ans plus tard, elle essaie le chant lyrique mais elle se passionne aussi pour la chanson. Et, à 18 ans, elle se présente comme candidate au télé-crochet « Pour la gloire » organisé par la télévision publique belge RTBF. Elle y remporte le prix du public et celui de la meilleure chanteuse pour son interprétation bluesy du légendaire tube des Animals « The house of the rising sun ». Elle rencontre Cécile Delamarre qui lui écrit le texte des chansons qu’elle propose lors du concours Franc’Off des Francofolies de Spa en 2002. Elle y décroche la deuxième place. Géraldine s’entoure alors d’excellents musiciens expérimentés pour proposer un tout premier spectacle lors du festival « Mars en Chansons » de Charleroi en 2003: « Mosaïque ». Par la suite, l’artiste fait une halte dans le domaine du jazz en créant un trio féminin du nom de Swallows. En 2005, la rencontre avec le musicien belge Stéphane Martini permettent à Géraldine de concevoir un nouveau projet de chanson qui lui fait assurer la première partie d’un concert de Philippe Lafontaine. Ensuite, les compositions se multiplient et s’affinent pour en arriver à la conception d’un premier album autoproduit et commercialisé au début de l’année 2009. En 2011, elle représente la Belgique à l’occasion du concours-concept québécois d’interprètes francophones « Du haut des airs ». Cette expérience scénique lui permet de se produire au Canada, en Suisse, en France et en Belgique. Parallèlement à cela, la chanteuse donne des cours de voix pour différentes associations et met sur pied des ateliers d’éveil musical et de solfège ludique pour les enfants. Elle travaille aussi en tant que coach vocale pour divers concours. Et puis, elle crée aussi un concept de spectacle vocal de rue avec Sarah Klénès: « les Superluettes » que l’on peut notamment apprécier en 2015 au festival d’Obourg 2.0 près de Mons (B). Lors des Francofolies de Spa en juillet 2015, Géraldine Cozier propose un nouveau projet musical dont le nom est Ilia. Et elle se classe deuxième du concours Franc’Off. Depuis, c’est sous ce nom d’Ilia que la chanteuse poursuit sa route avec un répertoire francophone qu’elle espère bien vite graver sur un disque.
.
**********
.
15 mai 2004 : Alors que le top 3 des ventes d’albums en Belgique francophone est occupé par Jane BIRKIN (3e avec « Rendez-vous »), CALOGERO (2e avec « 3 ») et Michel SARDOU (1er avec « Du plaisir »), cinq albums en français entrent dans les 50 meilleures ventes. Ce sont les CD d’ELSA (43e avec « De lave et de sève »), des GAUFF AU SUC’ (41e avec « Un dernier pour la route »), de KOOL SHEN (39e avec « Dernier round »), d’Isabelle BOULAY (36e avec « Tout un jour ») et de MICHAL (22e avec « De l’or et des poussières »).
.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,