SARDOU Fernand

Fernand Sardou en 1975 – Photo (c) Jean-Daniel Lorieux

Le comédien, chanteur et fantaisiste français Fernand SARDOU naît le 18 septembre 1910 à Avignon. Enfant de la balle puisque fils d’artistes, il s’essaie très vite à la chanson mais ne connaît ses premiers succès qu’en Provence pendant la seconde guerre mondiale. En 1946, Fernand Sardou passe en vedette américaine d’Edith Piaf à l’Alhambra de Paris. Il s’y fait connaître avec cette chanson du Midi qui ne le quittera plus jamais: « Aujourd’hui peut-être ».
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En 1955, il est à l’affiche de l’opérette « Méditerranée » de Francis Lopez aux côtés de Tino Rossi. Puis, en 1957, il fait une apparition remarquée dans le programme télévisé français de Jean Nohain, « 36 chandelles » où il interprète « Marguerite ».
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Mais la carrière de Fernand Sardou passe aussi par le théâtre, la télévision et le cinéma où des réalisateurs comme Marcel Pagnol ou Jean Renoir ont su mettre en valeur son talent. Fernand Sardou décède d’une crise cardiaque le 31 janvier 1976 dans les coulisses du théâtre municipal de Toulon alors qu’il y répète pour l’opérette « L’Auberge du Cheval Blanc ». Il était le père du chanteur Michel Sardou et le mari de Jackie Rollin (Sardou).
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DELANOË Pierre

Pierre Delanoë dans les années 1990

Le parolier français Pierre Leroyer, mieux connu sous le pseudonyme de Pierre DELANOË, naît le 16 décembre 1918 à Paris. Ayant suivi des études de droit, il devient contrôleur fiscal avant la seconde guerre mondiale. A la libération, il sympathise avec son beau-frère, Gérard Biesel dit Franck Gérald, qui est compositeur pour des chanteurs connus. Il se pique alors au jeu de placer des textes sur les mélodies de son beau-frère. Puis, ils se mettent à interpréter leurs chansons en duo. En 1948, ils enregistrent ensemble « Y’a un pli au tapis du salon » ou l’inénarrable « Rondo pour un électron ». Deux ans plus tard, alors que Pierre continue à écrire des paroles pour le duo, l’animateur et auteur de chansons Jean Nohain le présente à la chanteuse Marie Bizet qui décide d’enregistrer deux de ses textes: « Je cherche un mari » et « Quand vous reviendrez chez moi ».
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Et c’est Marie Bizet qui va lui permettre de rencontrer le jeune musicien qui sera le futur Gilbert Bécaud. Avec lui, il crée la chanson « Mes mains » que Lucienne Boyer interprète la première à l’Alhambra de Paris en 1953.
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Pierre prend alors le pseudonyme de Delanoë qui lui est inspiré par le nom de sa grand-mère. La radio est en train de se développer et, avec elle, l’apparition de stations dites périphériques comme Radio Luxembourg et Europe N°1. Pierre est sollicité pour devenir le directeur des programmes de la toute jeune Europe 1. Il démissionne de son boulot aux Finances pour prendre les rênes de la radio jusqu’en 1960. Simultanément, il multiplie l’écriture de succès pour Gilbert Bécaud qui devient une vedette.
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C’est aussi l’époque où Pierre Delanoë s’essaie lui-même à la chanson en soliste, aidé en cela par le célèbre producteur et découvreur de talents Jacques Canetti.
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En 1957, il écrit pour Gilbert Bécaud « Salut les copains » qui devient, quelques années plus tard, le titre d’une émission de radio et d’un magazine mythiques destinés aux jeunes « yé-yés ».
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En 1958, il est l’auteur de la chanson « Dors mon amour » qui, interprétée par André Claveau, remporte le concours Eurovision.
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Au début des années 1960, tout en poursuivant sa collaboration avec Bécaud, il adapte en français plusieurs chansons de Bob Dylan pour Hugues Aufray mais il signe aussi les textes du « Rossignol anglais » ou de « Stewball ».
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Il écrit ensuite des « tubes » pour des artistes aussi variés que Michel Fugain (« Je n’aurai pas le temps », « Une belle histoire », « Fais comme l’oiseau »), Michel Polnareff (« Le bal des Laze »), Joe Dassin (« Les Champs-Elysées », « L’été indien »,), Michel Sardou (« Les vieux mariés », « Les lacs du Connemara », « Etre une femme »), Gérard Lenorman (« La ballade des gens heureux », « Voici les clés », « Si j’étais président »), Claude François (« C’est de l’eau c’est du vent »), Nana Mouskouri (« L’amour en héritage »), François Valéry (« Aimons-nous vivants »), etc.
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Le nombre de textes écrits par Delanoë tourne autour des 5.000. Au début des années 1970, il adapte en français deux comédies musicales américaines à succès: « Godspell » et « Jésus-Christ Superstar ». Pierre Delanoë est aussi le président de la Société des Auteurs, Compositeurs et Editeurs Musicaux français, la SACEM, de 1984 à 1986 puis de 1988 à 1990 et, enfin, de 1992 à 1994. En octobre 1997, il enregistre et commercialise un disque compact où il interprète notamment quelques chansons célèbres dont il a écrit les paroles comme « Les Champs-Elysées », « Tête de bois », « La ballade des gens heureux » ou « Ca va pas changer le monde ». Le disque n’est pas un succès mais il est très correct et Delanoë y révèle une belle voix grave et juste.
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La même année, l’auteur se voit décerner le Grand prix des poètes de la SACEM. Pierre Delanoë décède à Poissy le 27 décembre 2006 à l’âge de 88 ans. Il est inhumé au cimetière de Fourqueux dans les Yvelines.
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MAROUANI Charley

Charley Marouani en 2012 (c) Capture d’écran TV5 Monde

L’imprésario français Charley MAROUANI naît le 7 décembre 1926 à Sousse, en Tunisie, au sein d’une famille de sept frères. En 1944, souffrant des affres de la guerre et de la mort de son père qui était goûteur d’huile d’olive, il quitte la Tunisie pour la France où ses oncles sont déjà installés comme agents artistiques à Nice et à Marseille. Photographe à Nice, il rencontre le producteur de disques et d’artistes Jacques Canetti qui lui confie avoir besoin d’un homme comme lui pour « gérer » les artistes qu’il produit. Il devient ainsi l’imprésario d’abord de Jacques Brel, de Barbara, d’Yves Montand, d’Henri Salvador, de Juliette Gréco et de Gilbert Bécaud. Puis de Sylvie Vartan, Salvatore Adamo, Claude Nougaro, Joe Dassin, Serge Reggiani, Julien Clerc, Carlos, Michel Boujenah et Enrico Macias. Mais plus qu’un gérant de planning, Charley Marouani devient aussi pour toutes ces vedettes un confident et un ami. Les anecdotes, parfois intimes, qu’il accumule ainsi tout au long de sa carrière sont écrites et réunies dans un livre que Charley Marouani publie chez Fayard en 2011: « Une vie en coulisses ». A ce moment, l’homme accorde une interview télévisée pour l’émission « L’Invité » de Patrick Simonin sur TV5 Monde que « Passion Chanson » vous propose de découvrir ou de revoir ci-dessous.
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Charley Marouani est décédé le 29 juillet 2017 à Calvi, en Corse, à l’âge de 90 ans. Soit plus d’un an après son frère cadet, Gilbert, qui fut, entre autres, l’éditeur de chansons interprétées par Michel Sardou, Johnny Hallyday, Barbara, Michel Polnareff, Francis Cabrel ou Michel Jonasz.
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SHUMAN Mort

Mort Shuman en 1982 – Photo (c) Bettina Rheims

Le compositeur et interprète américain Mort SHUMAN naît à Brooklyn, aux Etats-Unis, le 12 novembre 1936, Mortimer commence à composer des chansons au milieu des années 1950. C’est la grande époque du rock and roll aux USA et, en s’associant avec le chanteur Doc Pomus, il écrit un bon nombre de succès pour des groupes et artistes américains en vogue. The Drifters vont ainsi enregistrer en 1962 « Sweets for my sweet » qui, en français, deviendra « Ma biche » interprété par Frank Alamo.

Le duo va aussi « fournir » quelques titres à Elvis Presley: « His latest flame » ou « Suspicion » par exemple. A la même époque, Mort Shuman compose « Save the last dance for me » que Dalida reprend en français sous le titre « Garde bien la dernière danse pour moi ».

Par la suite, Mort s’installe en Grande-Bretagne où il continue à composer pour des artistes comme Janis Joplin ou les Small Faces. Peu de temps après son arrivée en Europe, il fait la connaissance de Jacques Brel et décide de lui consacrer un spectacle qui est aussi l’occasion d’adapter en anglais toute une série de ses chansons: « Jacques Brel is alive and well and living in Paris » (« Jacques Brel est vivant et bien et il vit à Paris »). Parmi ses adaptations, il y a « Amsterdam » que David Bowie enregistre de manière magistrale en 1972 uniquement accompagné à la guitare acoustique.

Puisque bon nombre de ses chansons sont adaptées en français et deviennent des succès francophones à part entière, Mort Shuman décide de s’installer à Paris au début des années 1970. Il y rencontre l’auteur qui est peut-être celui qui écrit les textes français les plus bizarres et les plus hermétiques mais aussi les plus rythmiques du moment: Etienne Roda-Gil. Mort trouve chez cet homme des mots et des paroles qui collent au mieux à ses musiques et il enregistre en 1972 un album qui va devenir mythique sous le titre générique « America ». Plusieurs succès y sont enfermés à commencer par le fameux « Lac Majeur » puis « Shami-Sha », « Brooklyn by the sea » et « L’imperméable anglais ».

C’est là le début d’une belle carrière d’interprète en français qui va se poursuivre avec des « hits » comme « Ecoute ce que je vais te dire », « Voilà comment tu m’as laissé », « Papa Tango Charly », « Sorrow » (en anglais, du film « A nous les petites Anglaises »), « Garde-moi la dernière danse », « My name is Mortimer », « Un été de porcelaine » (du film « L’hôtel de la plage »), « Comme avant » ou « Ma chanson italienne ».

Il effectue quelques passages toujours remarqués sur scène comme lors d’une grande tournée d’été en 1980 mais il ne s’agit pas de son activité préférée.

Parallèlement à cette carrière de chanteur, Mort continue à composer mais pour des artistes français cette fois: Michel Sardou, Johnny Hallyday ou Eddy Mitchell.

A partir de 1982, Mort Shuman se fait plus rare en France et il s’installe définitivement à Londres. En 1983, il compose une comédie musicale, « Ma ville », dont les chansons enregistrées, notamment avec Nicoletta, ne connaissent pas le succès. Alors que l’on n’avait plus trop de nouvelles de lui de ce côté-ci de la Manche, on apprend le 3 novembre 1991 qu’il est décédé des suites d’un cancer du foie à Londres. Il est inhumé au cimetière des Pins-Francs à Caudéran, petite localité française où il séjournait encore de temps à autre pour y profiter de bons moments de détente.

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CORBIER François

François Corbier en 1988 – Photo (c) J.Benaroche

Le chanteur, auteur-compositeur, poète, musicien, guitariste, animateur de télévision et comédien français François CORBIER naît le 17 octobre 1944 à Paris sous l’identité véritable d’Alain Roux. Son père décède alors qu’Alain est âgé de deux ans. Après une scolarité basique qui se déroule sans trop de souci, il décide d’apprendre à jouer sur la guitare de son frère parti au service militaire. Il écrit d’emblée une vingtaine de chansons qu’il se décide à interpréter en duo avec son frère dès que ce dernier revient. On est en 1962, le duo s’appelle « Gouate & Mallat » et il développe le concept des « chansons flash ». Deux ans plus tard, Alain rencontre Georges Brassens à Paris au terme d’un spectacle présenté à Bobino. Brassens l’encourage à persévérer dans le domaine de la chanson. En 1967, il se retrouve au Club Med où, en tant qu’animateur, il chante tous les soirs. Un an plus tard, séduit lui aussi par l’artiste, Alain Barrière produit son premier disque qu’il enregistre sous le pseudonyme de François Corbier. En mai 1968, il chante dans les usines françaises en grève aux côtés de Maxime Le Forestier et Georges Moustaki. Après avoir effectué des premières parties de concerts pour Michel Sardou et Serge Lama, il rencontre, en 1970, l’homme de radio français et futur créateur des Francofolies Jean-Louis Foulquier. Il lui conseille l’humour satirique plutôt que la chanson et Corbier devient chansonnier. Il écume alors les cabarets parisiens du genre pendant une quinzaine d’années. En 1981, il propose quelques-unes de ses « chansons-flash » aux téléspectateurs belges de l’émission humoristique de la RTBF « Zygomaticorama » et aux téléspectateurs suisses du programme « Charivari ».

En 1982, la directrice de l’Unité Jeunesse de la télé française Antenne 2, Jacqueline Joubert, le remarque dans un cabaret. Elle l’engage pour co-animer, avec Dorothée, les émissions « Récré A2 » destinées au jeune public. Au fil du temps, Corbier va devenir un personnage incontournable de l’émission où il improvise souvent des chansons à partir des mots communiqués par les enfants. Contre toute attente, en 1986, sa chanson « Le nez de Dorothée » va devenir un énorme tube et rester une chanson culte des années 1980 en France.

Entre 1987 et 1991, il est l’un des rôles-clé dans la sitcom « Pas de pitié pour les croissants » diffusée sur TF1 dans le « Club Dorothée ». Il y poursuit aussi sa carrière de chanteur pour enfants et sort plusieurs 45 tours jusqu’en 1995. A la fin de l’émission en 1997, il revient à la scène et à la chanson française plus traditionnelle de ses débuts et, quatre ans plus tard, dans cette veine, il sort l’opus « Carnet Mondain ». Il se remet alors à chanter dans des petits endroits où la chanson francophone est appréciée et cela marche. Il enchaîne aussi l’enregistrement de plusieurs albums qui ont pour titre « Toi, ma guitare et moi » (live en 2003), « Tout pour être heureux » où il chante notamment en duo avec Nicole Rieu (2005), « Presque parfait » (2009) et « François Corbier en concert » (2012).

Entretemps, en 2010, il rejoint à deux reprises sa copine Dorothée lors de ses retours gagnants sur scène à l’Olympia et à Bercy: il y chante avec elle « Le nez de Dorothée ». Deux ans plus tard, François Corbier publie son autobiographie intitulée : « Vous étiez dans Dorothée ? Non à côté ». En novembre 2012, il sort un CD-live enregistré à Lyon et le 5 février 2015, il sort un nouvel album intitulé « Vieux lion » avec treize chansons inédites.

Peu de temps après, l’artiste apprend qu’il est atteint d’un cancer et, dans la nuit du 30 juin au 1er juillet 2018, François Corbier décède à l’hôpital d’Évreux. Il est inhumé au cimetière de Serez, dans l’Eure, où il vivait depuis trente ans. En janvier 2019, son fils  et son épouse réunissent huit de ces dernières chansons sur un album posthume qui a pour titre « Jours de blues ».

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ANNOUX Jean-Claude

Jean-Claude Annoux en 1968 – Photo (c) P. Bertrand

L’auteur, compositeur et interprète français Jean-Claude ANNOUX naît le 15 mai 1939 à Beauvais sous le vrai patronyme de Jean-Claude Bournizien. On connaît peu de choses sur son enfance et sa jeunesse si ce n’est qu’il apprend assez vite à jouer du violon. Mais on sait, en revanche, qu’il commence sa carrière artistique en écrivant des chansons pour des interprètes connus du début des années 1960: Richard Anthony ou Marcel Amont par exemple. Il enregistre ensuite ses propres compositions à partir de 1963. Et, dès 1964, il connaît un succès fulgurant avec sa chanson « Aux jeunes loups » qui reçoit le Grand-Prix de l’Académie Charles-Cros en 1965.

Les disques suivants vont également connaître un bon succès: « Les touristes » et « Vive la mariée » sont aussi bien accueillis par le public que par les médias.

Mais la popularité va logiquement décroître avec le temps et le chanteur ne trouvera jamais son second souffle. De plus, un accident de voiture perturbera son parcours artistique pendant quelques années. En 1974, il chante « La jeunesse » et, deux ans plus tard, il répond à Michel Sardou qui chante la peine de mort pour les assassins d’enfants (« Je suis pour ») par la chanson « Je suis contre ».

En 1982, à l’époque des radios libres, il tente un retour avec l’aide de Daniel Guichard qui sort son disque « Les mères » (déjà commercialisé dans une autre version en 1976) sur son label personnel « Kuklos ».

L’un de ses derniers enregistrements sera celui d’un album en 1988 (« Laisse-moi trois minutes encore ») qui est composé de nouvelles chansons et de réenregistrements de titres antérieurs.

Au début des années 1990, il écrit un livre qui a pour titre « Gare au show biz ». Il quitte ensuite la butte Montmartre et s’installe en Corrèze où il collabore à Radio Vicomté. A Brive-la-Gaillarde, il crée un atelier de chansons destiné aux jeunes talents. En 1998, à l’occasion d’une exposition consacrée à ses textes vus par le peintre Jacques Teulet, il chante quelques-uns de ses succès. En 2000, Jean-Claude Annoux compose une symphonie intitulée « Les cinq saisons de la Vicomté » qui ne sera jamais jouée de son vivant. Alors qu’il doit participer à la première tournée des idoles « Age tendre et tête de bois », il décède le 2 octobre 2004 à Martigues (France).
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ESTARDY Bernard

Bernard Estardy dans son célèbre studio, le CBE à Paris

Le musicien, producteur, ingénieur du son et arrangeur français Bernard ESTARDY naît le 19 septembre 1939 à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne). Après un cursus scolaire normal, le jeune homme se présente à l’ESTP, l’Ecole Supérieure des Travaux Publics de Paris, où il se destine à être ingénieur civil. Mais sa passion pour la musique et sa maîtrise des claviers le pousse à devenir l’organiste d’un jeune chanteur français de blues-jazz au début des années 1960: Nino Ferrer.

Il est aussi le bassiste du groupe qui accompagne Nancy Holloway sur scène aux côtés du guitariste Georges Chatelain. En 1966, avec Georges Chatelain et sa soeur Janine Bisson, Bernard Estardy crée le studio d’enregistrement CBE, les initiales de Chatelain, Bisson et Estardy. De jeunes interprètes vont bien vite profiter de cette nouvelle infrastructure technique. Parmi eux, certains, pourtant talentueux, ne resteront pas dans les mémoires : Michel Corringe et Christian Géant par exemple. Mais d’autres enregistreront, au studio CBE, les chansons qui seront le départ d’une belle carrière. Ce sera le cas pour Laurent Rossi ou Gilles Marchal par exemple.

Gilles Marchal et Bernard Estardy au studio CBE en 1968

Ses premiers succès confortent Bernard Estardy dans ses projets et le studio prend de l’ampleur. Gérard Manset y réalise ses deux premiers albums en 1968 et 1970. La vedette qui débarque ensuite au studio est Sheila pour y enregistrer « Ma vie à t’aimer » en 1970.

Michel Sardou est la jeune vedette montante qui vient, également en 1970, pour y réaliser le premier album de sa carrière prometteuse avec des titres comme « J’habite en France », « Les bals populaires », « Et mourir de plaisir », « Les Ricains » et « Petit ».

Michel Sardou restera longtemps fidèle à l’ingénieur du son qui travaillera sur ses plus grands tubes comme, par exemple, « Les lacs du Connemara ».
En 1971, ce sont, notamment, Hervé Vilard, Alain Barrière, Guy Mardel, Marcel Amont, Françoise Hardy et Ringo qui franchissent la porte du 95 de la Rue Championnet pour y enregistrer leurs succès du moment.

Ensuite, tous les artistes les plus en vue de la chanson francophone se donnent rendez-vous au studio de Bernard Estardy : Michel Delpech (1972), Gérard Lenorman (1972), le groupe Petit Matin (« T’as tout dit dis madame » en 1973), Alain Chamfort (1973), Roméo (1973), Art Sullivan (1973), Pierre Charby (1973) ou encore Pierre Groscolas (et son fameux « Lady Lay » en 1974). En 1972, Claude François enregistre « Le lundi au soleil » chez Bernard Estardy avec qui il se lie d’amitié. Toutes les chansons suivantes de Clo-Clo sortiront du studio CBE jusqu’à l’ultime succès posthume de 1978 : « Alexandrie Alexandra ».

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L’année 1975 est sans aucun doute une année faste pour le studio dont les sessions accueillent Dave (pour son premier album avec « Du côté de chez Swann », « Mon coeur est malade », « Dansez maintenant », etc.), Mireille Darc (pour « La femme d’un ange »), Santiana, Sacha Distel, Julie Bataille, les Compagnons de la Chanson et, surtout, Joe Dassin qui y interprète son plus grand tube : « L’été indien ».

Après cet énorme succès, Joe Dassin, qui jusque là avait beaucoup travaillé aux Etats-Unis et en Angleterre, va prendre l’habitude d’enregistrer ses disques chez CBE jusqu’à son décès en 1980. Joe Dassin est d’ailleurs le compositeur du « Bougalou du loup-garou » que Carlos enregistre là en 1976. Et, en 1977, Bernard Estardy compose avec Joe le fameux « Big Bisou » pour le même Carlos !

Alors que Joe Dassin cartonne avec « L’été indien » durant tout l’été 1975, un autre artiste partage avec lui les sommets du hit parade. Il s’agit de Nino Ferrer qui, pour sa chanson « Le Sud » retrouve, le temps d’un disque, le collaborateur de ses débuts qui coproduit le disque.

Entre-temps et toujours en 1975, Dalida commence aussi à fréquenter le studio pour y enregistrer, notamment, « J’attendrai » puis, plus tard, « Monday tuesday laissez-moi danser » et plein d’autres titres très connus de son répertoire jusqu’à son décès en 1987.

La fin des années 1970 voit encore défiler des artistes comme Richard Anthony , Charlotte Julian, Romina Power et Al Bano, Gérard Palaprat, Allain (Turban), Timothy, Shake (« You know I love you »), etc.

C’est aussi l’époque où Bernard Estardy aménage un chalet à Saint-André-des-Alpes où il installe un nouveau studio. Les artistes qui ont la chance d’y travailler trouvent l’endroit idyllique. Sur la pochette de son disque « Nostracarlus » sorti en 1981 (avec la chanson « SOS tendresse » composée par Estardy), Carlos écrit :  » Enregistré à 1200 m d’altitude, là où le son est plus pur, le studio est branché sur des batteries alimentées par des panneaux solaires. Quand le soleil disparaît, on met en marche un groupe électrogène alimenté par des bouteilles de gaz. On peut donc dire « sans rire » que ce disque est le premier au monde à avoir été fait entièrement au soleil et au gaz… »

Au début des années 1980, Estardy est à l’origine du grand retour gagnant d’Herbert Léonard dont il réalise l’album « Pour le plaisir ».

Quelques mois plus tard, il est derrière les premiers succès de Pierre Bachelet : « Elle est d’ailleurs » et « Les corons » ainsi que « Louise » pour Gérard Berliner.

En 1982, c’est aussi grâce à Bernard Estardy qu’un jeune chanteur italo-belge fait une percée fulgurante dans les hit-parade francophones: Claude Barzotti connaît son premier grand succès international avec la chanson « Madame » ré-arrangée par l’ingénieur du son français.

En 1985, le tube de l’été, « Tout doucement » de Bibie, est aussi réalisé par notre homme et, la même année, un jeune interprète du nom de Marc Lavoine enregistre chez lui « Elle a les yeux revolver ».

En 1987, c’est pour Jean Guidoni qu’il arrange la majorité des nouvelles chansons de son album « Tigre de porcelaine ». A la même époque, à la demande de Didier Barbelivien et de François Bernheim mais aussi de Gérard Depardieu qui produit son premier album, Bernard Estardy est à la base de la carrière de Patricia Kaas en enregistrant « Mademoiselle chante le blues ».

1989 est l’année de l’enregistrement de « Y’a pas que les grands qui rêvent » pour la jeune chanteuse belge Mélody. Les années 1990 ne seront pas inactives pour Bernard Estardy malgré le fait que les enregistrements n’ont plus autant recours aux synthétiseurs et aux sonorités électroniques bien marquées de notre réalisateur. Parmi les titres sur lesquels il travaille, il y a notamment « Le Jerk » de Thierry Hazard ainsi que les tubes de Didier Barbelivien et Félix Gray comme « A toutes les filles ».

En 1992, il mixe aussi la chanson « Nous on veut des violons » pour l’artiste Morgane qui défend les couleurs de la Belgique au concours Eurovision de la chanson. Et, au début des années 2000, il se consacre encore et toujours à essayer de promouvoir de jeunes artistes comme Isabelle de Castro pour qui il n’aura finalement pas le temps de concrétiser ses espoirs puisque, le 16 septembre 2006, celui que l’on appelait aussi « Le Géant », pour sa stature imposante, s’éteint à Paris. Sa fille Julie reprend la direction du studio à ce moment-là et elle publie, en 2018, une biographie de 400 pages sur son père sous le titre « Le Géant » (chez Gonzaï Media). Bernard Estardy a aussi laissé sa patte sur les oeuvres des artistes que nous n’avons pas encore cités : Demis Roussos, Gigliola Cinquetti, Gilbert Montagné, Nicoletta, Renaud Siry, Nathalie Lhermitte, René Joly, Mireille Mathieu, Lou Désesprit, Régine, André Peyron, Sapho, Bernard Menez, Jean-Jacques Lafon, Linda De Suza, Franck Olivier, Jaïro, Laurent Morain, Bernard Tapie, Caroline Grimm, Peter et Sloane, David et Jonathan, Céline Dion, Frank Alamo, Carol Arnauld, Patrick Topaloff, Ginette Reno, Jean Falissard, Jena-Pierre François, C. Jérôme, Enrico Macias, Christian Delagrange et François Valéry. Enfin, la biographie ne serait pas complète si l’on n’évoquait pas aussi les compositions de Bernard Estardy pour, entre autres, Nicoletta, Séverine ou Patricia Lavila. Ainsi que ses nombreux enregistrements de morceaux instrumentaux sous le titre « La formule du Baron » et quelques chansons comme « Pourquoi pas monsieur, pourquoi pas » en 1975.

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DARC Mireille

Mireille Darc en 1968

L’actrice française Mireille DARC est née le 15 mai 1938 à Toulon sous le nom de Mireille Aigroz. Elle passe son enfance dans sa ville natale tout en séjournant souvent en Suisse, son pays d’origine. En 1957, elle sort du conservatoire de Toulon avec un prix d’excellence. Elle monte à Paris deux ans après et choisit le pseudonyme Darc par référence à Jeanne d’Arc. Pour payer ses cours de théâtre, elle pose pour des romans-photos et elle fait du baby-sitting. Après un court passage sur les planches d’un théâtre et dans les studios de la télévision, elle débarque sur les plateaux de cinéma et, en quelques années, va devenir l’une des actrices préférées des Français. Parallèlement à sa carrière cinématographique, Mireille Darc s’intéresse à la chanson dès 1965. Jacques Datin et Maurice Vidalin vont lui concocter quelques belles chansons qui ne resteront toutefois pas gravées dans les mémoires.

https://www.youtube.com/watch?v=d4ihvNFIieU

Par la suite, d’autres auteurs et compositeurs servent la chanteuse: Frédéric Botton, Gilbert Bécaud, Pierre Delanoë, Jean-Jacques Debout, Boris Bergman et, surtout, Serge Gainsbourg. La plupart de ces chansons sont reprises sur un album intitulé « Compartiment 23 » en 1968 qui sera réédité en CD en 1997.

En 1975, Mireille Darc connaît un certain succès avec la chanson « Requin chagrin » qu’elle enregistre en duo avec Michel Sardou alors que le titre est en face B du 45 tours « Un accident » de Sardou.

Après 1975 et un dernier petit succès (« La femme d’un ange »), elle n’enregistre plus de chansons. Elle est ensuite victime de nombreux problèmes de santé et d’accidents vasculaires répétés. Mireille Darc s’éteint à Paris, à l’âge de 79 ans, le 28 août 2017.

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Imprésario des « grands » de la chanson, Charley MAROUANI est décédé

Charley Marouani en 2012

Charley Marouani est mort à l’âge de 90 ans à Calvi, en Corse, ce samedi 29 juillet 2017. C’est sa fille, Rachel, qui en a fait l’annonce auprès de l’Agence France Presse, l’AFP.
C’est à Sousse, en Tunisie, que Charley Marouani a vu le jour le 7 décembre 1926 au sein d’une famille de sept frères. En 1944, souffrant des affres de la guerre et de la mort de son père qui était goûteur d’huile d’olive, il quitte la Tunisie pour la France où ses oncles sont déjà installés comme agents artistiques à Nice et à Marseille. Photographe à Nice, il rencontre le producteur de disques et d’artistes Jacques Canetti qui lui confie avoir besoin d’un homme comme lui pour « gérer » les artistes qu’il produit.
Il devient ainsi l’impresario d’abord de Jacques Brel, de Barbara, d’Yves Montand, d’Henri Salvador, de Juliette Gréco et de Gilbert Bécaud. Puis de Sylvie Vartan, Salvatore Adamo, Claude Nougaro, Joe Dassin, Serge Reggiani, Julien Clerc, Carlos mais aussi Michel Boujenah et Enrico Macias dont il s’occupait toujours. Mais plus qu’un gérant de planning, Charley Marouani était aussi pour toutes ces vedettes un confident et un ami. Les anecdotes, parfois intimes, qu’il avait ainsi accumulées tout au long de sa carrière ont été écrites et réunies dans un livre que Charley Marouani a publié chez Fayard en 2011: « Une vie en coulisses ». A ce moment-là, l’homme a accordé une interview télévisée pour l’émission « L’Invité » de Patrick Simonin sur TV5 Monde que « Passion Chanson » vous propose de découvrir ou de revoir ci-dessous.

Charley Marouani est décédé plus d’un an après son frère cadet, Gilbert, qui fut, entre autres, l’éditeur de chansons interprétées par Michel Sardou, Johnny Hallyday, Barbara, Michel Polnareff, Francis Cabrel ou Michel Jonasz.

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Les 24e Francofolies de Spa commencent ce jeudi 20 juillet 2017

C’est ce jeudi 20 juillet que les Francofolies de Spa 2017 démarreront pour quatre jours, soit une journée de moins que l’an dernier. Jusqu’au 23 juillet, la perle des Ardennes accueillera des dizaines d’artistes et, surtout, des milliers de spectateurs dans un contexte sécuritaire toujours très présent.
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Cette 24e édition est marquée par la venue, pour la première fois à Spa, de Michel Sardou qui prestera pour la soirée d’ouverture du festival sur la scène Rapsat. Et puis, un autre « grand » de la chanson lui succédera le 21 juillet: Renaud. Parmi les autres « pointures » attendues, il y aura aussi De Palmas, Cali et Patricia Kaas. Mais les Francos de Spa, c’est aussi une grande place réservée aux jeunes artistes francophones qui ne s’expriment pas toujours en français. Le Belge Loïc Nottet aura ainsi lui aussi l’honneur de fouler la scène Rapsat le 22 juillet pour y présenter, en première mondiale, son spectacle terriblement attendu.
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Attendus aussi, la relève de la chanson québécoise avec des artistes comme Klô Pelgag, Alexandre Desilets, Peter Peter ou Tire le Coyote. Enfin, au rayon des premières participations aux Francofolies de Spa, on notera celles de Delta, Claudio Capéo, Rive, Gauvain Sers, Mini Sultan, Slimane ou Navii.
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2017 marque aussi la quinzième année de la disparition du chanteur belge Pierre Rapsat qui fut l’un des membres fondateurs des Francofolies belges. Il était logique qu’un hommage appuyé lui soit rendu. Ce sera le cas le vendredi 21 à 20h00 avec le groupe Solaris sur la scène Rapsat et  le dimanche 23 juillet à 18h30 avec « Brasero et ses passagers d’un soir » avec plusieurs artistes réunis sur la scène Proximus.
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Voici, repris ci-dessous, les artistes de la programmation 2017 qui chantent en français.

Jeudi 20 juillet :
A 13h00 : Klô PELGAG (Scène Sabam)
A 14h00 : Mathilde FERNANDEZ (Scène Proximus)
A 16h00 : DELTA (Scène Proximus)
A 17h15 : Tim DUP (Scène Sabam)
A 18h00 : Diego STRAZ (Scène Playright)
A 18h30 : DE PALMAS (Scène Proximus)
A 20h00 : Alexandre DESILETS (Scène Rapsat), Claudio CAPEO (Scène Sabam) et RIVE (Scène Trace)
A 21h30 : Michel SARDOU (Scène Rapsat)
A 23h00 : Peter PETER (Scène Trace)

Vendredi 21 juillet :
A 13h00 : MINI SULTAN (Scène Trace)
A 19h00 : Gauvain SERS (Scène Rapsat)
A 20h00 : SLIMANE (Scène Sabam), Arno SANTAMARIA (Scène Playright), SOLARIS (Scène Rapsat)
A 22h00 : RENAUD (Scène Rapsat)
A 23h00 : Sacha TOOROP (Scène Trace)

Samedi 22 juillet :
A 13h00 : VA A LA PLAGE (Scène Sabam), Raphy RAFAËL & Cindy BARATE (Scène Playright)
A 15h00 : BERYWAM (Scène Sabam)
A 17h15 : BALIMURPHY (Scène Sabam)
A 18h30 : CALI (Scène Proximus)
A 20h00 : Cédric GERVY (Scène Playright), BALOJI (Scène Rapsat), Mehdi CAYENNE (Scène Trace)
A 21h15 : BIGFLO & OLI (Scène Proximus)
A 23h00 : SAULE (Scène Sabam), TIRE LE COYOTE (Scène Trace)

Dimanche 23 juillet :
A 16h00 : NAVII (Scène Proximus)
A 17h15 : Benjamin SCHOOS (Scène Sabam)
A 18h30 : BRASERO et ses passagers d’un soir : hommage à Pierre Rapsat (Scène Proximus)
A 21h30 : Patricia KAAS (Scène Proximus)
A 23h00 : Arno SANTAMARIA (Scène Trace)
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Cette fois c’est vrai : RENAUD sera aux Francofolies de Spa 2017. Michel Sardou aussi !

Alors qu’il l’avait annoncé il y a plus d’un an, par erreur paraît-il, et que cela fut démenti par les organisateurs à l’époque (voir article à ce propos en cliquant ICI), Renaud participera bel et bien aux Francofolies de Spa en juillet de cette année. Il sera en effet sur la grande scène de l’Espace Rapsat à 22h00 le vendredi 21 juillet 2017.
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Une édition plus francophone?
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Depuis l’annonce des premiers noms de l’affiche 2017, il semble que la programmation des Francofolies de Spa s’orientent vers une programmation plus francophone mais aussi plus traditionnelle avec des artistes comme Michel Sardou, Patricia Kaas, Cali ou Gérald De Palmas entre autres. Voilà qui sera pour plaire, enfin, à ceux qui taxaient parfois ces Francofolies belges de jeunisme ou d’anglophilie excessive. Un festival qui renouera aussi cette année avec la tradition des hommages grâce au concert « Brasero et ses passagers d’un soir » consacré aux chansons de Pierre Rapsat quinze ans après le décès de cet artiste très intimement mêlé à la création des Francofolies de Spa.
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Le programme des artistes d’expression française déjà prévu
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Jeudi 20 juillet 2017: De Palmas et Claudio Capéo (Village Francofou) + Michel Sardou (Scène Rapsat)
Vendredi 21 juillet 2017: Slimane (Village Francofou) + Renaud (Scène Rapsat)
Samedi 22 juillet 2017 : Bigflo & Oli et Cali (Village Francofou)
Dimanche 23 juillet 2017 : Patricia Kaas, Navii et le spectacle hommage à Pierre Rapsat (Village Francofou).
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Michel SARDOU de retour sur scène pour chanter en 2017

Alors qu’il se produisait surtout sur les scènes des théâtres comme comédien depuis 2013, Michel Sardou a décidé de « refaire le chanteur » à partir de l’été 2017. Des dates sont déjà prévues en France, en Belgique et en Suisse pour la tournée baptisée « La Dernière Danse ». L’artiste y sera accompagné d’un orchestre de 31 musiciens et se lancera, pour la première fois, dans l’aventure des festivals d’été sans doute avec la nostalgie des grandes tournées estivales des années 1970. Ensuite, Michel Sardou sera à l’affiche, dès le 30 septembre 2017, d’une trentaine de salles localisées dans des grandes villes de la francophonie européenne. Cette tournée-là se terminera par une longue escale parisienne sur l’Ile Seguin à la Seine Musicale du 26 décembre 2017 au 3 janvier 2018.
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