REYNAERT (Joseph REYNAERT.S)

Reynaert en 1988

Le chanteur belge REYNAERT (ou Joseph REYNAERT) naît le 24 juillet 1955 à Seraing (Liège) sous le nom complet de Joseph Reynaerts. Attiré très tôt par la musique, il devient chanteur de rues dès ses 18 ans. Il se fait alors remarquer par quelques professionnels de la région de Liège qui l’encouragent à tenter sa chance de manière plus sérieuse. C’est ainsi qu’il parvient à représenter la RTBF, radio télévision belge francophone, lors du Festival International de la Chanson Française de Spa en 1978. Grâce à son interprétation des chansons « Cerf-volant », « Te rappelles-tu » et « Vide », il se classe premier du concours, ex-aequo avec le candidat français : un certain Renaud… Il enregistre alors la chanson « Cerf-volant » sur un premier 45 tours et il poursuit alors sa route en se produisant partout où c’est possible. Le disque est plutôt bien accueilli par la radio publique francophone belge qui n’oublie pas son représentant. Il est ainsi diffusé sur le deuxième programme dans les émissions d’Edmond Lefèvre, de Patrick Duhamel, de Michel Lemaire ou de José Georges par exemple. Il bénéficie aussi d’un passage télé dans l’émission « Chansong » d’Edmond Blattchen sur la RTBF. En 1982, un deuxième disque est commercialisé avec la chanson « Pas assez » qui lui ouvre les portes d’autres émissions de la télévision belge francophone dont « Palmarès » présentée par Pierre Collard-Bovy. Le chanteur étoffe alors son répertoire pour sortir, en 1984, la chanson « Idées vagues » qui annonce, pour 1985, un album intitulé « Voyages désorganisés » sous le nom de Joseph Reynaerts. Le 33 tours est produit par Phil Delire et Thierry Plas pour Full Moon Productions et distribué par Ariola. Outre les chansons dues au talent de l’artiste, d’autres sont composées par Jean-François Maljean et écrites par son « pote » Philippe Anciaux. Il faut ensuite attendre le 27 février 1988 pour retrouver le chanteur lors de la présélection télévisée de la chanson belge au concours Eurovision de la Chanson qui est présentée par Patrick Duhamel et qu’il remporte avec la chanson « Laissez briller le soleil » qu’il a co-écrite et co-composée avec Philippe Anciaux et Daniel Willem. Cette année-là, le 30 avril, sous le nom de Reynaert, il interprète sa chanson à Dublin au même programme que Lara Fabian (qui chante « Croire » pour le Luxembourg), Gérard Lenorman (qui propose « Chanteur de charme » pour la France) et Céline Dion qui l’emporte pour la Suisse avec le titre « Ne partez pas sans moi ». La chanson de Reynaert, douce et plutôt sombre, ne correspond pas aux critères de la victoire cette année-là, loin de là, puisqu’elle se classe 18e sur 21.

Cette participation au concours Eurovision déstabilise un peu l’artiste qui se remet en question par rapport à une activité de chanteur qu’il n’imagine pas forcément se placer dans un contexte de show-business de plus en plus exacerbé. Il décide de prendre un peu de distance avec le « métier » mais accepte immédiatement la proposition qui lui est faite de rendre hommage à Georges Brassens, dix ans après son décès, le 21 septembre 1991 au théâtre de La Louvière (B). Il participe ainsi au spectacle « Brassens Vivant » aux côtés de Paul Louka, Philippe Lafontaine, Pierre Rapsat, Claude Semal, Koen De Cauter, Philippe Anciaux, Dieudonné Kabongo, Zap Mama et d’Héléna Lemkovitch. La soirée est alors diffusée en direct par la RTBF, télévision belge francophone, et Reynaert y interprète « Les amoureux des bancs publics ». La dernière trace laissée par Joseph Reynaerts en tant que chanteur est un dernier 45-tours paru en 1992 avec le titre « Enfants admis« . Cette chanson sera reprise sur un CD compilation d’artistes belges, « Emergency one », un disque caritatif dû à l’initiative de la Fondation Charcot et vendu au profit de la recherche pour la sclérose en plaques. Par la suite, Joseph Reynaerts ne s’est jamais éloigné de la culture et de sa région natale de Liège puisqu’il est devenu directeur du Centre culturel de Flémalle avant de prendre les rênes de celui de Soumagne. Il décède le 5 novembre 2020 des suites du coronavirus covid-19 à Liège où il a été hospitalisé une semaine plus tôt.
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Le chanteur belge Joseph REYNAERTS (REYNAERT) est décédé du coronavirus

Reynaert en 1988

Le chanteur belge REYNAERT (ou Joseph REYNAERT) est décédé ce jeudi 5 novembre 2020 des suites du coronavirus covid-19 à Liège où il avait été hospitalisé une semaine plus tôt. Né le 24 juillet 1955 à Seraing (Liège) sous le nom complet de Joseph Reynaerts, il est attiré très tôt par la musique et il devient chanteur de rues dès ses 18 ans. Il se fait alors remarquer par quelques professionnels de la région de Liège qui l’encouragent à tenter sa chance de manière plus sérieuse. C’est ainsi qu’il parvient à représenter la RTBF, radio télévision belge francophone, lors du Festival International de la Chanson Française de Spa en 1978. Grâce à son interprétation des chansons « Cerf-volant », « Te rappelles-tu » et « Vide », il se classe premier du concours, ex-aequo avec le candidat français : un certain Renaud… Il enregistre alors la chanson « Cerf-volant » sur un premier 45 tours et il poursuit alors sa route en se produisant partout où c’est possible. Le disque est plutôt bien accueilli par la radio publique francophone belge qui n’oublie pas son représentant. Il est ainsi diffusé sur le deuxième programme dans les émissions d’Edmond Lefèvre, de Patrick Duhamel, de Michel Lemaire ou de José Georges par exemple. Il bénéficie aussi d’un passage télé dans l’émission « Chansong » d’Edmond Blattchen sur la RTBF. En 1982, un deuxième disque est commercialisé avec la chanson « Pas assez » qui lui ouvre les portes d’autres émissions de la télévision belge francophone dont « Palmarès » présentée par Pierre Collard-Bovy. Le chanteur étoffe alors son répertoire pour sortir, en 1984, la chanson « Idées vagues » qui annonce, pour 1985, un album intitulé « Voyages désorganisés » sous le nom de Joseph Reynaerts. Le 33 tours est produit par Phil Delire et Thierry Plas pour Full Moon Productions et distribué par Ariola. Outre les chansons dues au talent de l’artiste, d’autres sont composées par Jean-François Maljean et écrites par son « pote » Philippe Anciaux. Il faut ensuite attendre le 27 février 1988 pour retrouver le chanteur lors de la présélection télévisée de la chanson belge au concours Eurovision de la Chanson qui est présentée par Patrick Duhamel et qu’il remporte avec la chanson « Laissez briller le soleil » qu’il a co-écrite et co-composée avec Philippe Anciaux et Daniel Willem. Cette année-là, le 30 avril, sous le nom de Reynaert, il interprète sa chanson à Dublin au même programme que Lara Fabian (qui chante « Croire » pour le Luxembourg), Gérard Lenorman (qui propose « Chanteur de charme » pour la France) et Céline Dion qui l’emporte pour la Suisse avec le titre « Ne partez pas sans moi ». La chanson de Reynaert, douce et plutôt sombre, ne correspond pas aux critères de la victoire cette année-là, loin de là, puisqu’elle se classe 18e sur 21.

Cette participation au concours Eurovision déstabilise un peu l’artiste qui se remet en question par rapport à une activité de chanteur qu’il n’imagine pas forcément se placer dans un contexte de show-business de plus en plus exacerbé. Il décide de prendre un peu de distance avec le « métier » mais accepte immédiatement la proposition qui lui est faite de rendre hommage à Georges Brassens, dix ans après son décès, le 21 septembre 1991 au théâtre de La Louvière (B). Il participe ainsi au spectacle « Brassens Vivant » aux côtés de Paul Louka, Philippe Lafontaine, Pierre Rapsat, Claude Semal, Koen De Cauter, Philippe Anciaux, Dieudonné Kabongo, Zap Mama et d’Héléna Lemkovitch. La soirée est alors diffusée en direct par la RTBF, télévision belge francophone, et Reynaert y interprète « Les amoureux des bancs publics ». La dernière trace laissée par Joseph Reynaerts en tant que chanteur est un dernier 45-tours paru en 1992 avec le titre « Enfants admis« . Cette chanson sera reprise sur un CD compilation d’artistes belges, « Emergency one », un disque caritatif dû à l’initiative de la Fondation Charcot et vendu au profit de la recherche pour la sclérose en plaques. Par la suite, Joseph Reynaerts ne s’est jamais éloigné de la culture et de sa région natale de Liège puisqu’il est devenu directeur du Centre culturel de Flémalle avant de prendre les rênes de celui de Soumagne.
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19 DECEMBRE

Edith Piaf en 1961 – Photo (c) Sam Lévin

19 décembre 1915 : Naissance à Paris, dans la misère d’un milieu d’artistes de rue et de cirque, de la chanteuse Edith PIAF sous le vrai nom de Edith Giovanna Gassion. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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Michel Lemaire dans les années 1980 – Photo (c) Erika

19 décembre 1939 : Naissance, à Trazegnies, de l’animateur et producteur de radio et télévision belge Michel LEMAIRE. Après des humanités gréco-latines et des études supérieures en communications sociales à l’Institut Saint-Luc de Tournai, qui deviendra ensuite l’Institut des Hautes Etudes en Comunications Sociales (IHECS), Michel Lemaire s’oriente vers une profession radiophonique et entre à la RTB, la Radiodiffusion Télévision Belge. A 22 ans, il débarque au centre de production de Mons qui est en pleine mutation face au nouvel auditorat composé en majeure partie de jeunes. A l’aube de l’époque des yé-yés, alors que l’émission « Salut les Copains » est en plein essor sur Europe 1 en France, la RTB se doit de saisir la balle au bond. Michel Lemaire devient, avec Jean-Loup Viseur, Jean-Claude Ménessier et, un peu plus tard, Claude Delacroix, l’un des animateurs de radio belges francophones préférés des jeunes. Le titre de la première émission de Michel Lemaire est on ne peut plus clair: « Les moins de 20 ans ». Elle s’adresse aux adolescents et connaît un grand succès grâce au club qui permet aux jeunes de se rassembler autour d’événements et de communiquer entre eux: cela ressemble furieusement à l’ancêtre d’un réseau social. Ces émissions permettent à la jeunesse francophone belge de découvrir les artistes à la mode et Michel y accueille régulièrement des artistes comme Claude François, Dick Rivers et le local Salvatore Adamo. Il est à noter à propos de ce dernier chanteur que, à l’époque, Michel Lemaire reçoit une remontrance, par note de service officielle, de son directeur Camille Halsberghe pour avoir programmé deux fois dans la même émission une chanson d’Adamo, ce qui ne peut être toléré sur l’antenne d’une radio de service public ! Par la suite, l’animateur présente « Jeunesse 65 » qui devient ensuite « Formule J » proposé par Claude Delacroix. De tous temps, Michel Lemaire s’est intéressé et s’intéresse encore à la chanson francophone même si, ensuite, ses émissions radiophoniques, à la RTB puis à la RTBF, se tournent un peu plus vers le tourisme, sa seconde passion: « Les rendez-vous du dimanche » en 1969, « Les quatre saisons » en 1973, « La petite sieste elle a bon dos » en 1977 ou « Embarquement immédiat » dans les années 1990. Au début des années 1980, il donne des cours d’initiation à la chanson française à l’IHECS où il a fait ses études une vingtaine d’années plus tôt. Au fil de sa carrière, Michel a aussi l’opportunité de présenter des émissions télévisées qui ont pour titre « Promotion » (1963) puis « La caméra d’argent » (1970) avant de s’adresser aux seniors dans des programmes comme « Seniorama » notamment où il n’a de cesse d’inviter des artistes célèbres comme Lily Vincent, Tino Rossi, Georges Guétary ou Pierre Perret par exemple. Vous pouvez visionner cette dernière émission datant de 1979 avec Pierre Perret ci-dessous en cliquant sur le rectangle bleu : « Regarder sur Vimeo ».

Retraité dans le courant des années 2000, Michel Lemaire reste très actif et continue à se passionner pour la chanson et le tourisme. Il réalise ainsi de magnifiques diaporamas informatiques sur les gloires de la chanson française (Piaf, Brel, Brassens, Ferrat, Bécaud, etc.) qu’il présente un peu partout dans les centres culturels et les maisons de repos.

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Jean-Patrick Capdevielle en 1986 – Photo (c) Steve Hiett

19 décembre 1945 : Naissance, à Levallois-Perret, de l’auteur, compositeur et interprète français Jean-Patrick CAPDEVIELLE. La formation du jeune homme est celle de journaliste. C’est le boulot qu’il effectue au milieu des années 1960 pour des magazines musicaux à destination des jeunes comme « Salut les Copains » ou « Mademoiselle Age Tendre ». Par la suite, restant dans le milieu musical, il devient directeur artistique et s’installe à Londres où il côtoie Jimi Hendrix, les Beatles, les Rolling Stones et Eric Clapton. Au début des années 1970, c’est aux Iles Baléares qu’il va vivre pour peindre et composer des musiques qu’il va proposer à des maisons de disques quelques années plus tard. C’est William Sheller qui est le premier à s’intéresser à son travail et qui va lui permettre de sortir un premier 45 tours aux relents de reggae en français, « Solitude », en 1978. Quelques mois plus tard, Jean-Patrick enregistre un premier album dont une chanson va le propulser dans tous les hit parade: « Quand t’es dans le désert ».

Ce gros succès est suivi, avec moins d’ampleur, par une autre chanson intitulée « Salomé » qui place Capdevielle parmi les élites de la « nouvelle chanson française » aux côtés d’Alain Souchon et de Laurent Voulzy notamment. Il est vrai que l’artiste étonne et force le respect par la démarche absolument rock qu’il apporte à la chanson traditionnelle. Il confirme son orientation musicale en 1980 avec l’album « Deux » et les chansons « C’est dur d’être un héros » ou « Oh Chiquita ». L’homme se produit alors sur les scènes parisiennes de l’Olympia et du Palais des Sports avant d’entamer une grande tournée française. En 1982, Jean-Patrick Capdevielle commercialise l’album intitulé « L’ennemi public » et il connaît un nouveau succès avec le titre « Qu’est-ce qui va rester (quand le rock’n’roll aura cessé d’exister) ? ». L’opus suivant est celui du virage dans la carrière de l’artiste: en 1983, « Dernier rappel » offre un travail très différent des albums précédents. Il en est de même pour « Mauvaises fréquentations » (1984 avec la chanson « Halloween ») et « Planète X » (1985 avec « 40 à l’ombre »). Le chanteur fait alors une pause de deux ans pendant laquelle il présente une émission de télé (« Les Totems du Bataclan » en 85 et 86) et tourne dans un téléfilm avec Marie-Christine Barrault (« L’énigme des sables » en 1986). Il travaille ensuite sur son disque suivant, « Nouvel âge », qui arrive chez les disquaires en 1988. Ce dernier n’obtient pas le succès des précédents albums et est plutôt boudé par les médias. Travaillant sans cesse sur de nouvelles chansons, Jean-Patrick Capdevielle enregistre « Vue sur cour » en 1990 puis « Vertigo » réalisé à Nashville en 1992. Il prend alors goût à la vie américaine et il décide de vivre aux Etats-Unis durant deux ans pour y suivre des études cinématographiques à Los Angeles. A son retour en France en 1995, il se lance dans la réalisation de clips musicaux. Ses horizons artistiques se diversifient alors et il permet à la soprano Emma Shaplin d’enregistrer un opéra qu’il écrit en italen du 14e siècle: « Carmina Meo ». L’album en question se vend à plus de deux millions d’exemplaires dans le monde. En 2001, il compose, écrit et fait enregistrer par des artistes lyriques « Atylantos », un opéra néo-romantique qui n’a encore jamais été mis en scène. Quatre ans plus tard, il soutient la production d’un album du groupe Montparnasse: « Pop tasty ». En 2006, Capdevielle revient hanter les studios d’enregistrement pour l’album « Hérétique » qui sort en mars de l’année suivante avec un succès très mitigé. Dans le même temps, il écrit six des onze nouvelles chansons de David Hallyday. Depuis, il poursuit son travail d’écriture pour d’autres interprètes et il compose les titres d’un nouvel album qu’il propose de découvrir sur les réseaux sociaux. Cette découverte est assortie d’un appel à financement participatif des internautes qui répondent en masse avec l’apport total de 41.000 euros. Enregistré entre Londres et Paris, l’album « Bienvenue au paradis » est disponible sur le site web officiel de Capdevielle (à visiter en CLIQUANT ICI) fin novembre 2015. Depuis cette date, l’artiste a repris ses pinceaux pour s’adonner à la peinture dans ses ateliers de Rueil-Malmaison.
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Christopher Laird en 1976 – Photo (c) Christine Filippi

19 décembre 1952 : Naissance, à Genève en Suisse, du chanteur, auteur et compositeur Christopher LAIRD. Son père est un journaliste américain et sa mère une écrivaine anglaise. Sa première langue, maternelle, est l’anglais mais, vivant en Suisse, le jeune Christopher apprend vite le français qu’il manie très bien et il parle aussi l’allemand dès son plus jeune âge. C’est très jeune également qu’il se passionne pour la musique et qu’il pratique la guitare, les percussions, la basse, le piano et l’harmonica. A 17 ans, il gagne Paris bien décidé à vivre de ses compositions. Il parvient à se faire engager pour sortir un premier disque en 1969 chez Vogue. Le succès de « Tes chaussettes sont à l’envers » n’est pas flagrant mais il y a quelque chose chez ce bonhomme souriant à la voix particulière. Il enregistre encore une demi-douzaine de 45 tours avant de connaître le succès en 1971 avec la chanson « Alleluia en pyjama ». Cette mélodie traverse d’ailleurs l’Atlantique pour aller se placer en tête des palmares de ventes au Canada. La suite de sa carrière va lui permettre de commercialiser quelque 50 vinyles et quatre albums. En 1973, il atteint à nouveau les cîmes des hit parade français avec « Petit homme » et les succès suivants ont pour titre « Un clown ne pleure pas » (1974), « Je la revois je l’imagine » (1974) ou encore « Des tartines de baisers » (1975). Sa popularité lui permet alors de se produire pendant quinze jours sur la scène parisienne de l’Olympia. En 1976, il se propose pour représenter la France au concours Eurovision de la chanson mais son titre « Vivre une page d’amour » n’est finalement pas retenu. Jusqu’en 1991, il va régulièrement sortir des 45 tours tantôt en français tantôt en anglais. Simultanément à ses activités de chanteur, il écrit aussi des chansons pour C. Jérôme, Martin Circus, Amélie Morin, Bibie, Vivien Savage ou Sabine Paturel par exemple. Il compose aussi quelques musiques publicitaires pour le cinéma, la télé et la radio. En 1981, il publie un album en anglais qui a pour titre « Back in a minute ». Et, dix ans plus tard, un ultime disque est enregistré en français: « Esther, Jennifer ». 2018 est l’année de sortie d’une compilation reprenant les grands succès de Christopher Laird entre 1970 et 1977 (chez Marianne Mélodie). Et, après la sortie, en 2019, d’une chanson inédite intitulée « Dinosaure Business Man », l’artiste préparerait un nouvel album pour ses 50 ans de carrière en 2020. Pour en savoir vraiment plus sur cet artiste méconnu et injustement oublié, vous pouvez lire sa biographie très bien rédigée en 2015 par Marc Dubouchet: il vous suffit pour cela de CLIQUER ICI.
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Bourvil et Georges Guétary à l’affiche de la Route Fleurie en 1952

19 décembre 1952 : Création, à l’ABC de Paris, de l’opérette de Francis LOPEZ « La Route Fleurie » avec Georges GUETARY, BOURVIL et Annie CORDY. Vous pouvez découvrir l’affiche de ces premières représentations exceptionnelles sur le site internet de l’Association de la Régie Théâtrale, l’ART, en CLIQUANT ICI.

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