17 NOVEMBRE

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En 1992

17 novembre 1963 : Naissance, à Cayenne en Guyane, de la chanteuse française de zouk Edith LEFEL. Née d’une mère guyanaise et d’un père martiniquais, Edith passe les trois premières années de sa vie en Guyane avant de vivre son enfance en Martinique. Elle y est bercée par la musique de son frère aîné qui est guitariste et qui lui permet de chanter dans son groupe de folk-rock. Et ses parents lui font connaître très tôt les chansons d’Edith Piaf, de Jacques Brel ou de Charles Aznavour. A quatorze ans, elle se retrouve en région parisienne où elle vit avec sa mère à Saint-Denis. Elle continue à s’intéresser à la musique et au zouk tout en se consacrant ensuite, du mieux qu’elle peut, à ses études de droit. De rencontre en rencontre, elle s’immisce de plus en plus dans le milieu artistique et musical français en devenant choriste de studio. Elle fait alors la connaissance de bon nombre de musiciens de zouk comme ceux du groupe Kassav. C’est ainsi grâce au groupe La Mafia qu’elle se produit avec lui sur scène aux Antilles en 1984. Là-bas, elle sympathise avec l’artiste Ronald Rubinel qui lui propose de chanter ses compositions. Arrangeur et producteur, il devient son pygmalion mais aussi le père de ses jumeaux Chris et Matthieu. De plus en plus « connue » dans le métier, elle est sollicitée, en 1987, par le groupe Malavoi pour remplacer Marie-José Alié victime d’une indisponibilité inopinée lors des concerts de la formation au Zénith de Paris. Tout à fait convaincante, Edith Lefel part alors en tournée avec Malavoi et multiplie les activités. Elle est ainsi choriste de Philippe Lavil lorsqu’elle enregistre son premier album en 1988: « La Klé ». Elle y interprète notamment un duo avec Ralph Thamar: « SOS mémé ».

Sa carrière est véritablement lancée et elle se produit à de nombreuses reprises en Afrique. En 1992, la SACEM (Société des Auteurs, Compositeurs et Editeurs de Musique français) lui attribue le trophée de la meilleure chanteuse de l’année pour son deuxième opus « Mèci ». Le 11 mai 1996, alors que son troisième album, « Rendez-vous », vient de sortir, Edith Lefel réalise un rêve d’enfant en chantant sur la scène de l’Olympia de Paris. En mai 1999, lors d’une tournée à la Martinique, elle chante en duo avec Jean-Jacques Goldman. La même année sort le disque « A fleur de peau » caractérisé par deux reprises peu banales: « Si j’étais un homme » de Diane Tell en version zouk et « L’hymne à l’amour » de Piaf en mode salsa. Il faut ensuite attendre décembre 2002 pour découvrir l’album suivant qui a pour titre « Si seulement ». Elle s’y entoure de grands talents de la musique zouk et enregistre aussi quelques mélodies plus intimistes qui mettent en valeur ses grandes capacités vocales. Tout va pour le mieux pour Edith Lefel qui se prépare donc à repartir en tournée en 2003. Mais, le 20 janvier de cette année 2003, la chanteuse s’écroule à son domicile de Dreux, victime d’un malaise cardiaque fatal à l’âge de 39 ans. Ses obsèques ont lieu le 25 janvier 2003 en l’Eglise Saint-Sulpice de Paris et son corps est ensuite inhumé au cimetière parisien du Père-Lachaise.
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Sophie Marceau en 1985

Sophie Marceau en 1985

17 novembre 1966 : Naissance, à Paris de l’actrice et réalisatrice française Sophie MARCEAU sous son vrai nom de Sophie Maupu. A peine sortie d’une enfance plutôt modeste, agréable et studieuse malgré le divorce de ses parents en 1975, la jeune Sophie est engagée, à treize ans, pour devenir la « Vic » de « La Boum », film réalisé par Claude Pinoteau en 1980. C’est le début d’une brillante carrière cinématographique qui lui permet d’évoluer dans différents registres au fil de son âge et de ses envies. C’est d’ailleurs probablement en fonction de ces dernières qu’elle accepte, en 1981, de « faire la chanteuse » aux côtés de François Valéry qui transforme la chanson « Dream in blue » en « tube ».

Après cet éphémère succès discographique, Sophie tente une expérience plus forte en enregistrant un album entier en 1985: « Certitudes ». Celui-ci sort totalement de l’ordinaire et il est écrit par Etienne Roda-Gil sur des compositions de Frank Langolff. Le public ne suit pas Sophie Marceau dans cette démarche et cela reste, à ce jour, sa dernière grande tentative discographique dans la chanson francophone.

D’autres aventures « chansonnnesques » étant toutefois à mettre à l’actif de la comédienne comme, le 30 janvier 2014, lorsqu’elle chante « La vie en rose » d’Édith Piaf avec le chanteur chinois Liu Huan à l’occasion du grand gala de la télévision pour le nouvel an chinois. En 2016, elle participe aussi au single « Liberté » des Enfoirés au profit des Restos du coeur.
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Les participants à la 1ère Star Academy en 2001. Les reconnaissez-vous ?

17 novembre 2001 : Pour la première saison de l’émission « Star Academy » sur la chaîne de télé privée française TF1, après un mois de compétition, les candidats ont l’occasion d’accueillir, présentés par Nikos Aliagas, des artistes comme MENELIK, ENZO ENZO, LAAM ou encore Pascal OBISPO.
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26 SEPTEMBRE

Philippe Lavil en 1989 – Photo (c) Agence Stills

26 septembre 1947 : Naissance, à Fort-de-France en Martinique, du chanteur français Philippe LAVIL. Né sous le nom de Philippe Durand de La Villejégu du Fresnay, il est un descendant des « békés », ces colons français qui ont fui le régime du roi Louis XV en 1750. Ses parents sont alors les exploitants d’une bananeraie. A l’âge de treize ans, Philippe est envoyé en France dans un pensionnat de la Drôme. Et, par la suite, son prof d’anglais, qui n’est autre que le chanteur néo-zélandais Graeme Allwright, l’initie également à la chanson. Vivement intéressé par cette découverte, Philippe Lavil s’achète une guitare et décide de devenir chanteur. Mais ses parents ont d’autres projets d’avenir pour lui et il suit les cours d’une école de commerce durant trois ans. Le virus musical est cependant le plus fort et il parvient à enregistrer un premier 45 tours en 1969: « A la califourchon ». Le disque n’est pas un succès. Mais Eddie Barclay chez qui il vient de sortir ce premier disque croit en l’artiste et lui permet de commercialiser un second vinyle avec la chanson « Avec les filles je ne sais pas » qui est l’un des grands « tubes » français de 1970.

Désormais, Philippe Lavil n’est plus un inconnu et sa popularité ravit les journaux à sensation de l’époque que l’on ne qualifie pas encore de « people ». C’est ainsi qu’il apparaît à la une de cette presse comme le fiancé de la princesse Caroline de Monaco notamment. Après ce premier grand succès, Lavil compose beaucoup pour d’autres artistes, comme Gérard Lenorman, avant de reprendre le chemin des studios. Il le fait en 1977 pour enregistrer un album dont deux titres obtiennent les faveurs des radios: « Hey Mister Lee » et « Février de l’année dernière ». Puis, à nouveau, Philippe Lavil s’absente des médias pour revenir, tel un boulet de canon, avec un énorme « tube » signé Didier Barbelivien et Michel Héron en 1982: « Il tape sur des bambous » qui se vend à près de deux millions d’exemplaires. Sa carrière est cette fois bien lancée et il ne compte pas la lâcher. Il va ainsi enregistrer succès sur succès: « Elle préfère l’amour en mer », « La chica de Cuba », « Jamaicaine », « Elle tricote des pulls pour personne », « Savana Kumba » ou encore « Kolé Séré » en duo avec Jocelyne Béroard en 1987. Depuis cette période faste, Lavil n’a de cesse de mélanger musicalement ses racines et ses influences dans ses chansons qui, toutes, ont un parfum d’exotisme. Ses albums « Retour à la case créole » (2002), « Calypso » (2007) et « La part des anges » (2011) en sont des exemples parfaits. En 2012, il rejoint la tournée des idoles « Âge tendre et Têtes de bois » comme parrain de la saison 7. Et, cinq ans plus tard, il remet le couvert pour participer à la nouvelle formule du spectacle « Age tendre ».
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Johny Fostier en 1976

26 septembre 1951 : Naissance du musicien et chanteur belge Johnny Callens mieux connu sous le nom d’artiste de Johny FOSTIER. Musicien de bal originaire de la région de Tournai en Belgique, il fait partie, avec trois autres compères dont le Français Alain Delorme, du groupe Crazy Horse qui enregistre de grands succès populaires durant la première partie des années 1970. Après la dissolution du groupe, il entreprend, comme Alain Delorme, une carrière de chanteur soliste dont la popularité n’égale toutefois jamais celle des Crazy Horse. Entre 1977 et 1984, Johny enregistre toute une série de 45 tours dont certains titres marchent bien: « Viens dans mes bras » (1981), « L’autoroute de l’amour » (1981), « La petite Aurélie » (1983) ou « Viens le temps d’une danse » (1984).

Lorsque, au début des années 1990, des compilations compactes du groupe « Crazy Horse » sortent à la faveur de la nostalgie des seventies, Johny Fostier s’insurge contre la promotion qu’en fait le seul Alain Delorme en tant que chanteur du groupe. Redevenu ensuite Johnny Callens, le musicien s’occupe désormais de gérer un réseau de boulangeries-patisseries dans les régions de Tournai et Mouscron. De temps à autre, il se produit encore lors de l’une ou l’autre fête locale comme, par exemple, le 21 juin 2015, à Wattrelos dans le nord de la France. Ou encore le 21 juillet 2019, à l’occasion de la fête nationale belge, sur un podium à Mouscron en compagnie de Jean-Pierre Mader et Philippe Lafontaine.
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Stéphanie Blanchoud en 2006

Stéphanie Blanchoud en 2006

26 septembre 1981 : Naissance, à Uccle (B), de la chanteuse et comédienne belgo-suisse Stéphanie BLANCHOUD. Son père étant de nationalité suisse, elle vit son enfance en région romande à Bionay dans le canton de Vaud. Puis c’est en Belgique qu’elle passe sa jeunesse près de Nivelles et, la passion du théâtre la dévorant, elle entre au Conservatoire de Bruxelles. En juin 2002, elle est diplômée et obtient le prix de déclamation. Alors qu’elle décroche assez vite un bon nombre de rôles au théâtre, elle se laisse aller à la chanson et s’inscrit au concours « Musique à la Française » qu’elle remporte en 2004. La même année, elle se classe deuxième à la Biennale de la chanson française de Bruxelles. Ces deux distinctions lui permettent de participer à quelques festivals de renom en 2005: « Alors, Chante ! » à Montauban (F), Francofolies de Spa (B), le Coup de Coeur Francophone de Montréal (Qc) et, aussi, les Jeux de la Francophonie à Niamey au Niger. Dans la foulée, Stéphanie sort son premier album qui a pour titre « A coeur ouvert ». Même si elle consacre beaucoup de son temps à la chanson, la jeune femme désire aussi écrire pour le théâtre. Et on ne peut vraiment lui donner tort puisque, en 2006, sa pièce « Dans tes bras » reçoit le prix Georges Vaxelaire de l’Académie Royale de langue et littérature françaises de Belgique. Le 5 septembre de la même année, Stéphanie la chanteuse se produit pendant quatre jours sur la scène bruxelloise de « La Samaritaine ». Elle y est accompagnée par Vincent Noiret à la contrebasse, Lucia Capobianco au piano, Philippe Reul à la guitare et Jean-François Assy au violoncelle. Quelques mois plus tard, au cours de l’été 2007, elle décide de faire une pause pour explorer d’autres horizons musicaux en vue de l’enregistrement d’un deuxième album. Cet opus intitulé « Insomnies » sort en 2009 et s’avère plus poétique ainsi que musicalement différent avec des ambiances sonores très travaillées. Il permet à l’artiste de repartir sur les scènes de Belgique et d’ailleurs: aux Francofolies de Spa et au Brussels Summer Festival entre autres.

A la rentrée 2009, elle assure la première partie de quelques concerts où Maurane rend hommage à Claude Nougaro. Puis Stéphanie a aussi l’opportunité de se produire au Maroc, en Pologne et en Hongrie. En 2011, elle part aux Etats-Unis, à Los Angeles, où elle enregistre quelques titres qui se retrouvent sur un disque sorti sous le nom de “Blanche” et produit par Robert Carranza. Elle s’isole à nouveau par la suite et séjourne un moment au Cap-Vert. Elle y compose la plupart des chansons de l’opus « “Les Beaux Jours“ qu’elle présente le 31 mars 2015 lors d’un concert presté au Botanique à Bruxelles. Le chanteur belge Daan a écrit avec Stéphanie le morceau « Décor » et ils l’interprètent ensemble sur l’album. L’année 2015 est aussi marquée par le tournage d’une série télévisée belge, « Ennemi public », dont Stéphanie est le personnage principal. Et elle revient au théâtre en 2017 avec une pièce qu’elle a écrite et qui est mise en scène par Daphné Dheur, une autre comédienne-chanteuse belge: « Je suis un poids plume ».
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Tino Rossi dans les années 1950 – Photo (c) Rimis

26 septembre 1983 : Décès, à l’Hôpital américain de Neuilly-sur-Seine, du chanteur français Tino ROSSI à l’âge de 76 ans des suites d’un cancer du pancréas. Né le 29 avril 1907 à Ajaccio (Corse, France), Constantin, dit « Tino », est attiré dès son plus jeune âge par la chanson. Et sa voix, particulièrement claire, ne laisse pas son entourage indifférent. L’école n’est pas la plus grande passion du jeune Constantin qui, une fois adolescent, profite plus de ses dons vocaux pour séduire les jeunes filles. C’est ainsi qu’à l’approche de ses 20 ans, il tombe amoureux d’une violoniste qu’il accompagne sur le continent et qu’il épouse. Il devient le papa d’une fille prénommée Pierrette puis divorce. Après un bref retour sur l’île de beauté, Tino arrive cette fois à Marseille avec une deuxième épouse. Il y accomplit divers petits boulots provisoires et alimentaires. Il déménage à Aix-en-Provence où il fait la connaissance d’un tourneur: Louis Allione. Ce dernier lui permet de se produire dans des petites salles de la région où on présente Tino Rossi comme « le roi des chanteurs de charme ». En 1932, il enregistre, à Marseille, un disque gadget qui sert de cadeau à sa maman. Mais un producteur parisien est dans la boutique où Tino grave sa voix sur ce disque en fer blanc et il le convie à « monter » à Paris pour y réaliser un « vrai » disque. Il est en effet épaté par la tessiture du jeune homme dont les cordes vocales présentent en fait une anomalie lui permettant de couvrir deux octaves et demi. Deux chansons sont gravées sur ce premier disque « professionnel »: « O Ciuciarella » et « Ninni Nanna ». De retour à Marseille, l’artiste est engagé plusieurs jours à l’Alcazar et au Théâtre des Variétés. Tout cela l’amène assez naturellement à signer un premier contrat avec une maison de disques. Et c’est chez Columbia qu’il enregistre son premier « tube »: « Le tango de Marilou ». Parallèlement à cet engouement discographique, sa carrière prend aussi une ampleur étonnante sur scène. Il se produit ainsi un peu partout en France mais aussi en Belgique. A Paris, il chante à l’ABC et au Casino. Son physique fait réellement « craquer » la gent féminine dont il devient l’idole. Et les producteurs de cinéma, bien conscients du profit à en tirer, vont faire appel à Tino Rossi qui, dès 1936, tourne dans « Marinella », un film écrit et réalisé autour de sa personne. Et c’est un véritable triomphe. C’est l’époque du « Front Populaire » en France et Tino chante même pour des grévistes. Les radios des Etats-Unis diffusent alors les disques. Sa chanson « Vieni Vieni », enregistrée par de grands orchestres populaires américains, se classe en tête du hit-parade de l’époque: « Top tune of the week ». Le chanteur est alors appelé à se produire aux USA pour quelques récitals et intéresse Hollywood qui lui propose des rôles au cinéma. Mais Tino a le blues de la France et ne se plaît pas outre-Atlantique. Il décline les offres pourtant alléchantes qui lui sont faites. Le chanteur revient donc en France quelques mois avant l’éclatement de la seconde guerre mondiale. Il travaille dans la zone libre de la France et tourne ainsi en 1941 dans le film « Le soleil a toujours raison » où il interprète « Le chant du gardian ». Ensuite, malgré la guerre, Tino Rossi continue à travailler, tournant même un film en 1943 pour la Continental allemande: « Mon amour près de toi » de Richard Pottier. Avec d’autres artistes toutefois, il fait, à sa manière, de la résistance en prenant part à de nombreux actes de bravoure. En 1946, enfin libérée des contraintes de la guerre, l’industrie cinématographique reprend ses activités et, pour Tino Rossi, le film s’appelle « Destins » toujours réalisé par Richard Pottier. Il y chante une berceuse oubliée et retrouvée par ses auteurs Henri Martinet et Raymond Vincy: « Petit papa Noël ». Alors qu’il va poursuivre ses activités d’acteur jusqu’en 1954, il chante, pour la première fois, « Petit Papa Noël » en public sur la scène de l’A.B.C. en 1948. Le succès de cette chanson ne va jamais fléchir au point de la voir devenir un grand classique de Noël dans les pays francophones. A 47 ans, Tino Rossi arrête le cinéma et tente l’aventure nouvelle de l’opérette. Ses premiers pas dans « Méditerranée » de Francis Lopez et Raymond Vincy en 1955 sont un triomphe. Il mène désormais cette carrière en parallèle avec l’enregistrement de chansons. En 1963, il connaît à nouveau un succès discographique étonnant avec « Le temps des guitares » en pleine époque « yé-yé ». Six ans plus tard, il revient une dernière fois en chanteur d’opérette fouler la scène du Mogador à Paris pour « Le Marchand de soleil ». Au début des années 1970, Tino Rossi se retire petit à petit mais effectue encore des galas, des tournées et des enregistrements. Il est aussi de plus en plus présent sur les écrans de télévision français en participant à des émissions de Jean-Christophe Averty, Maritie et Gilbert Carpentier, Guy Lux ou Jacques Chancel. A la fin de l’année 1982, le chanteur corse propose une série de concerts pour ses 50 ans de carrière dans la salle de ses débuts: le Casino de Paris. Il y présente des nouvelles chansons comme « La guerre des gosses » et le fait pendant près de deux mois. Le dernier spectacle a lieu le 2 janvier 1983 et constitue l’ultime apparition de Tino Rossi sur scène. Il lutte alors déjà contre la maladie et le cancer du pancréas qui l’oblige à être hospitalisé pour une lourde opération en mars. Très affaibli, le chanteur finit par succomber le 26 septembre 1983. Ses obsèques sont nationales et célébrées trois jours plus tard en l’église parisienne de la Madeleine. Mais c’est à Ajaccio, en sa terre natale de Corse, que Tino Rossi est finalement inhumé après que le corbillard a traversé une grande partie de l’île salué de village en village par des milliers de personnes. Au cours de sa carrière, Tino Rossi aurait vendu près de 700 millions de disques dans le monde dont un très grand nombre de « Petit Papa Noël ».
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26 septembre 1985 : Lors de l’émission « Y’en aura pour tout le monde » sur la radio Europe 1 à Paris, l’humoriste Coluche lance le concept des « Restos du Coeur ». Cette initiative sera approuvée par des chanteurs comme Jean-Jacques Goldman qui lancera l’idée d’un disque puis d’un concert caritatif.
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8 SEPTEMBRE

ALPHA Jenny8 septembre 2010 : Décès, à Paris, de la chanteuse et comédienne française Jenny ALPHA. Née le 22 avril 1910 à Fort-de-France (Martinique), elle y vit dans un milieu aisé jusqu’à ses 19 ans. Puis, elle part à Paris où elle suit des études pour devenir institutrice. Mais elle délaisse bien vite l’école car elle se passionne pour le théâtre. La France est alors en pleine période coloniale et cette situation l’empêche de réaliser son rêve de comédienne. Elle se tourne donc vers le music-hall, domaine où Josephine Baker occupe déjà une place importante. Elle épouse le poète Noël Villard et, domicilié à Nice lors de la seconde guerre mondiale, le couple cache une famille juive. A la libération, Jenny milite pour la reconnaissance de la culture créole. Puis, elle s’adonne enfin à sa véritable passion pour la musique en enregistrant quelques disques en langue créole dont la fameuse « Sérénade du muguet » en 1953.

Mais elle délaisse finalement assez vite cette nouvelle activité pour devenir actrice. En 2008, un documentaire télévisé de 52 minutes lui est consacré par Laurent Champonnois et Federico Nicotra. Diffusé en France sur France Ô et en Martinique sur Réseau France Outre-mer, le reportage connaît un succès étonnant. A l’occasion de cette diffusion, à 98 ans, Jenny Alpha retrouve les studios d’enregistrement pour réaliser un album où elle reprend ses grands succès en compagnie d’invités comme le Français Thomas Dutronc ou le Mauricien Alain Ramanisum. Le CD contient aussi les versions originales de la « Sérénade du muguet » et de « Douvan Pote Doudou ». Le 8 septembre 2010, la centenaire Jenny Alpha s’éteint à Paris. Le 15 juin 2013, une petite place du 15e arrondissement de Paris est baptisée du nom de l’artiste martiniquaise. Une plaque commémorative est aussi visible sur la façade parisienne du 39 rue de l’Abbé Groult où l’artiste a vécu plus de 37 ans.
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22 AVRIL

ALPHA Jenny22 avril 1910 : Naissance, à Fort-de-France, de la chanteuse et comédienne française Jenny ALPHA. Née à la Martinique, elle y vit dans un milieu aisé jusqu’à ses 19 ans.  Puis, elle part à Paris où elle suit des études pour devenir institutrice. Mais elle délaisse bien vite l’école car elle se passionne pour le théâtre. Mais la France est en pleine période coloniale et cette situation l’empêche de réaliser son rêve de comédienne. Elle se tourne alors vers le music-hall, domaine où Josephine Baker occupe déjà une place importante. Elle épouse le poète Noël Villard et, domicilié à Nice lors de la seconde guerre mondiale, le couple cache une famille juive. A la libération, elle milite pour la reconnaissance de la culture créole. Puis, elle s’adonne enfin à sa véritable passion pour la musique en enregistrant quelques disques en langue créole dont la fameuse « Sérénade du muguet » en 1953.

Mais elle délaisse finalement assez vite cette nouvelle activité pour devenir actrice. En 2008, un documentaire télévisé de 52 minutes lui est consacré par Laurent Champonnois et Federico Nicotra. Diffusé en France sur France Ô et en Martinique sur Réseau France Outre-mer, le reportage connaît un succès étonnant. A l’occasion de cette diffusion, à 98 ans, Jenny Alpha retrouve les studios d’enregistrement pour réaliser un album où elle reprend ses grands succès en compagnie d’invités comme le Français Thomas Dutronc ou le Mauricien Alain Ramanisum. Le CD contient aussi les versions originales de la « Sérénade du muguet » et de « Douvan Pote Doudou ». Le 8 septembre 2010, la centenaire Jenny Alpha s’éteint à Paris. Le 15 juin 2013, une petite place du 15e arrondissement de Paris est baptisée du nom de l’artiste martiniquaise. Une plaque commémorative est aussi visible sur la façade parisienne du 39 rue de l’Abbé Groult où l’artiste a vécu plus de 37 ans.
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