Fondateur du café-théâtre « La Soupape » à Bruxelles, Michel Van Muylem est décédé

Michel Van Muylem dans les années 2010

Le fondateur et animateur du célèbre café-théâtre « La Soupape » de Bruxelles, Michel VAN MUYLEM, est décédé le samedi 8 août 2020 à Bruxelles à l’âge de 73 ans des suites d’une longue maladie. Né en 1947, il fréquente d’abord l’Athénée de Saint-Gilles (Bruxelles) jusqu’en 1958 puis l’Athénée Robert Catteau de Bruxelles avant de suivre des études de droit à l’ULB (Université Libre de Bruxelles) de 1964 à 1970. Après une brève activité de professeur d’anglais, il est engagé, pour ses qualités de juriste, dans la succursale belge d’une multinationale américaine. Mais depuis quelques années, Michel rêve de pouvoir assouvir la passion pour le théâtre qu’il nourrit depuis son séjour à l’université. Et, en 1978, il se décide à acheter un garage situé à proximité de la Place Flagey à Ixelles (Bruxelles) pour en faire une petite salle de spectacles d’une cinquantaine de places. L’objectif est d’emblée de proposer à de jeunes comédiens et comédiennes, puis à de jeunes chanteurs et chanteuses, de venir faire leurs premiers pas sur scène devant un petit mais vrai public. Et comme il s’agit véritablement pour Michel Van Muylen de décompresser après un travail quotidien plutôt monotone, il appelle ce lieu « La Soupape ». Alors, en tant que passionné, Michel ne va pas attendre que les artistes viennent à lui. Il va écumer les bars et les petits endroits bruxellois pour y dénicher celui ou celle qui viendra enrichir de son talent les soirées de La Soupape. Sur le conseil d’un ami qui lui parle d’une soirée d’anniversaire, il va ainsi découvrir une certaine Claudie Claude qui va devenir plus tard Claude Maurane puis Maurane tout court. En 1979, alors qu’elle a 18 ans, la future diva de la chanson française impose déjà sa personnalité artistique aux spectateurs de La Soupape. Et, comme à cette époque, tout est possible, d’autres jeunes, qui ont pour nom Yolande Moreau, Bruno Coppens, Angélique Ionatos ou Marc De Hollogne (en 1979), foulent les planches de ce petit lieu empreint de poésie, de musique et d’humour. Dès le début, c’est la convivialité qui a tout de suite été l’atout principal de cette salle. Un endroit où le public peut dialoguer avec les artistes après leurs prestations. Et où les soirées se prolongent souvent jusqu’aux petites heures.

La Soupape à Bruxelles

Une ambiance que tous les artistes ayant fréquenté l’endroit n’oublient jamais. La preuve : au début des années 1990, Maurane, devenue une star internationale, revient à La Soupape pour chanter, sans demander de cachet, deux soirs de suite. La vente des billets d’accès sert à financer la location d’un piano à queue pour que son complice musicien Arnould Massart puisse l’accompagner. Michel Van Muylem s’investit de plus en plus dans sa mission de découvreur de talents et de spécialiste de la chanson francophone et, en 1995, il participe à l’écriture du Dictionnaire de la Chanson en Wallonie et à Bruxelles paru aux Editions Mardaga. Il aime l’écriture et profite de son statut pour publier, par l’envoi d’une lettre d’information (newsletter) ou par l’intermédiaire du site web de La Soupape, de nombreux « coups de gueule » contre le traitement négligé de la culture et de la chanson par les responsables politiques mais aussi par les médias (radio et télévision publiques en tête). Il estime alors que la carrière des artistes actuels est inversée et que la multiplication des télécrochets (Star Academy, Nouvelle Star, The Voice, etc.) renforce son sentiment qu’il faut d’abord obtenir une notoriété avant de songer à l’élaboration d’un répertoire. Il déplore aussi que la production d’un disque précède une tournée faite pour promotionner l’album à peine commercialisé. Et il regrette enfin que, du coup, le contact avec le public se fasse à la fin du processus et non tout au début comme c’est le cas lors de la prestation de jeunes artistes prometteurs dans les cabarets. Ainsi, au début des années 2000, alors que le principe des crochets télévisés prend de l’ampleur, Michel Van Muylem va s’investir un peu plus encore dans la formation de chanteurs au sein des Ateliers Chanson de Bruxelles aux côtés de Martine Kivits et Jean-Luc Fafchamps.

Michel Van Muylen en 1988 lors des dix ans de la Soupape

A la fin des années 1990, il rejoint aussi l’équipe de La Biennale de la Chanson Française de Bruxelles et son café-théâtre accueille bon nombre de lauréats et de candidats à chaque édition. Il sera encore de la partie lorsque la Biennale se transformera en festival Francofaune ensuite. Pour Michel Van Muylem, l’aventure de La Soupape a duré 42 ans : jusqu’à sa mort ce 8 août 2020. Selon ses propos, son principe était toujours le même pour engager les invités de ses soirées : « Si des artistes ont des qualités mais qu’ils ne me sont pas sympathiques, ils ne m’intéressent pas. Je fais cela par plaisir, et uniquement par plaisir. »
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Voici une (toute) petite partie de ces artistes belges et étrangers accueillis à La Soupape depuis 1978 : Isabelle Rigaux, Michel Arbatz, Bernard Haillant, Maurane, Willam Sheller, Morice Benin, Ann Gaytan, Marc de Hollogne, Jean Vasca, Claudine Dailly, Pierrot Debiesme, Jean-Jacques Nyssen, Aline Dhavré, Bernard Delpierre, Laurent Berger, Zoé, Philippe Anciaux, Joachim Jannin, Marie-Sophie Talbot, Jacques-Ivan Duchesne, François Spi, Fabienne Coppens, Johan Verminnen, Robin, Adrénaline, Claude Semal, Vincent Delbushaye, Christiane Stéfanski, Jacques Bertin, Dimitri, Martine Kivits, Michel Bühler, Daniel Hélin, Daria de Martynoff, Jim Corcoran, Damien Hurdebise, Anne Cretens (Nanou), Gérard Delahaye, Vincent Trouble, Lara Fabian, Philippe Lafontaine, Vadim Piankov, Sylvie Tremblay, Pipou, Bruno Brel, Véronique Pestel, Hughes Maréchal, Pascal Charpentier, Pascale Vyvère, Marc Lelangue, Vincent Hattert, Anouk, Philippe Tasquin, etc.
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28 SEPTEMBRE

Brigitte Bardot en 1969

28 septembre 1934 : Naissance, à Paris, de l’actrice et chanteuse française Brigitte BARDOT. Dès le milieu des années 1950, Brigitte Bardot, ou BB, devient le sex-symbol du cinéma français grâce au film « Et Dieu créa la femme » de Roger Vadim. D’abord marquée par des rôles de femme-enfant, sa carrière évolue ensuite vers des personnages de femme fatale. A partir de 1962, l’actrice se tourne vers la chanson grâce au film « Vie privée » dont elle enregistre le thème: « Sidonie ».

Dans le domaine de la musique comme dans celui du cinéma, Brigitte Bardot véhicule alors l’image d’une femme libérée et sans complexe. Elle enregistre ainsi des titres évocateurs comme « Je me donne à qui me plaît » (1963), « Je danse donc je suis » (1964) ou « Moi je joue » (1964). Sa rencontre avec Serge Gainsbourg va alors être aussi importante dans sa carrière musicale que dans sa vie sentimentale. Et, d’emblée, l’une des premières chansons, écrite par mais aussi interprétée avec Gainsbourg, donne le ton: « Je t’aime moi non plus ». Ce duo Gainsbourg-Bardot est jugé tellement sulfureux sur le moment que le disque n’est pas commercialisé. La chanson, elle, est finalement gravée sur disque deux ans plus tard par Serge Gainsbourg et sa nouvelle compagne Jane Birkin. Mais, qu’à cela ne tienne, Serge Gainsbourg va être le créateur de quelques-unes des meilleures chansons du répertoire de Bardot puisque, à partir de cet instant, il compose et écrit « Harley Davidson » (1967), « Bonnie and Clyde » (1968) et « Comic strip » (1968). Après que l’homme l’ait délaissé pour Birkin, BB n’arrête pas la chanson pour autant et poursuit une fort belle carrière jusqu’en 1973, date à laquelle elle décide d’arrêter ses activités cinématographiques et musicales. Parmi les mélodies, interprétées par Bardot, qui marquent les années 1969 à 1973, on peut citer « La Fille de paille » (signée par le jeune Gérard Lenorman en 1969), « Tu veux ou tu veux pas » (de Marcel Zanini en 1970), « Nue au soleil » (1970) et « Le soleil de ma vie » (en duo avec Sacha Distel en 1973). Au bout du compte, Brigitte Bardot a enregistré quelque 80 chansons avant de se consacrer exclusivement et avec passion à la défense des animaux. C’est d’ailleurs dans ce cadre qu’elle sort un ultime 45 tours en 1982: « Toutes les bêtes sont à aimer ».
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28 septembre 1952 : Naissance à Utrecht, aux Pays-Bas, de l’actrice et mannequin néerlandaise Sylvia KRISTEL. Pour en savoir plus sur sa très brève carrière de chanteuse, veuillez CLIQUER ICI.

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Jean-Pierre Pasqualini

28 septembre 1958 : Naissance à Marseille du journaliste, animateur de télévision et animateur de radio français Jean-Pierre PASQUALINI. Après avoir passé son enfance et une partie de son adolescence à La Ciotat, il passe son baccalauréat en 1977 et suit des études supérieures de tourisme. Cela lui permet de réaliser de nombreux voyages comme accompagnateur, guide, interprète, animateur de clubs et de centre de vacances ou encore commercial pour des voyagistes et des chaînes d’hôtel. A l’occasion, il donne des cours dans des écoles de tourisme et de commerce à Marseille et à Paris. Il publie aussi quelques livres de référence dans le domaine et organise, notamment, le premier Salon Mondial du Tourisme et des Voyages à Paris. A côté du tourisme et des voyages, Jean-Pierre Pasqualini a aussi une autre passion: la chanson. Et, comme beaucoup d’autres passionnés, il se retrouve à animer des émissions sur une radio libre au début des années 1980. Il y a d’abord Radio Golfe d’Amour à La Ciotat, Aubagne FM et Radio Swing à Bandol. Ces activités-là l’amènent notamment à rencontrer la chanteuse Martine Cerdan qui, devenue productrice de télévision à FR3 Marseille Provence, lui permet de participer à l’émission « Tremplin » en 1984. En 1992 Jean-Pierre Pasqualini lance « Platine magazine » qui deviendra, en l’espace de 20 ans, une référence en matière de chanson et de variétés françaises. À la fin des années 1990, il devient rédacteur en chef de Music Musiques sur France 3 Île-de-France, une émission télévisée hebdomadaire de variétés du samedi après-midi animée par Karine Lemarchand. Par la la suite, il est l’auteur de la série des neuf prime-times télé hebdomadaires d’été sur Antenne 2 : « Le temps d’une chanson », présentés par Frédéric Mitterrand avec des interviews réalisées par Franz-Olivier Giesbert. En 2003, celui que l’on surnomme désormais JPP rejoint la chaîne télévisée française de variétés payante « Mélody ». Il en devient le directeur des programmes dix ans plus tard. Reconnu à part entière comme un spécialiste de la chanson de variétés française, Jean-Pierre Pasqualini parcourt la francophonie comme membre de divers jurys de concours mais aussi comme journaliste relatant l’actualité de divers festivals tels que les Francofolies. Il est également régulièrement appelé à témoigner dans divers programmes télévisés francophones et il a signé plusieurs livres sur la chanson ainsi que la réalisation de compilations et de coffrets en CD et DVD. Il a été à la base des premiers enregistrements de Vincent Niclo et de Rodrigue Janois, il fait partie du collège des Victoires de la Musique depuis 1996 et de l’Académie Charles-Cros depuis 2009. Victime de la dématérialisation des médias au profit d’internet et de la dématérialisation des supports audio au profit des téléchargements sur le web, le magazine Platine est obligé d’arrêter sa publication en juin 2017 après 25 ans d’existence. Et Jean-Pierre Pasqualini se consacre alors presque entièrement à la chaîne Mélody TV.

En 2020, il est le commissaire d’une extraordinaire exposition virtuelle sur le mouvement disco français sur le site web de la SACEM, Société des Auteurs, Compositeurs et Editeurs de Musique française. Nous vous conseillons fortement de vous y rendre en cliquant simplement sur le lien ICI.
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Fernand Raynaud en 1960

28 septembre 1973 : Décès, à Cheix-sur-Morge dans un accident de voiture, de l’humoriste et chanteur français Fernand RAYNAUD. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître son parcours de chanteur, veuillez CLIQUER ICI.
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Zoé en 2013

28 septembre 1977 : Naissance de ZOE, interprète et auteure belge, fille de la chanteuse Martine Kivits et d’Alain Gilbert, professeur. Toute son enfance est bercée par la musique de ses parents et des amis de ceux-ci comme Maurane par exemple. Dès ses six ans, elle suit des cours de piano classique avec Jean-Luc Fafchamps ainsi que des leçons de danse classique. A l’âge de dix ans, Zoé sort un premier 45 tours où figure deux titres: « Girouette le caméléon », composée par sa maman, et « Musique magique ». Six ans plus tard, elle pratique la danse contemporaine avant d’effectuer ses études secondaires artistiques en chant classique. Puis, la jeune fille entre à la section déclamation du Conservatoire de Bruxelles en 1997. Un an plus tard, elle se présente au concours de la Biennale de la Chanson Française à Bruxelles et elle le remporte. Elle effectue alors une tournée de 100 concerts dans toute la francophonie européenne. En 2000, elle est la « révélation » du Festival « Alors, Chante! » de Montauban puis des Francofolies de Spa. Durant l’été, Zoé participe à « Thyl Uylenspiegel », une épopée musicale d’Isabelle Rigaux adaptée de l’oeuvre de Charles de Coster, qui se joue durant trois semaines dans les ruines de l’abbaye de Villers-la-Ville. Elle assure aussi les choeurs du groupe de rock belge « Venus » lors de ses concerts acoustiques. La chanteuse est ensuite sélectionnée pour représenter la Belgique à la Bourse Rideau du Québec où elle fait une tournée de près de 30 dates. Elle assure les premières parties de Philippe Lafontaine, Jacques Higelin, Juliette, Richard Desjardins et Romain Didier. En 2002, Zoé part en tournée avec un spectacle baptisée « en scène » et joue dans la pièce « Héritage » aux côtés de sa mère Martine Kivits. Elle accompagne alors les chanteuses Maurane et Lara Fabian comme choriste sur scène. Et, en compagnie notamment de Rick Allison, elle écrit les textes de chansons et succès pour Chimène Badi, Lisa Angell ou Daniel Lavoie notamment. En 2004, elle reçoit le « coup de cœur » de la FrancoFête de Moncton en Acadie et elle effectue une tournée de 20 dates au Québec. Un an plus tard, elle signe la sortie de son premier album avec le label de Luc Besson: l’opus « Tout va bien » est commercialisé par la firme Europacorp en 2006.

La même année, Zoé se voit décerner le coup de coeur des Francofolies de La Rochelle. L’artiste propose alors un spectacle original intitulé « Ma cuisine intérieure » jusqu’en 2009. Puis, quelques mois plus tard, c’est « Symphoniaque » qui est proposé par Zoé aux publics belge, français, suisse et canadien. En 2012, la chanteuse crée une comédie musical burlesque dont la mise en scène est confiée à Pascal Légitimus: « La boîte à muses ». En 2014, elle propose au public un nouveau seul en scène mêlant son répertoire de chansons à des textes de liaison plutôt humoristiques: « L’aspiratrice ». Elle amène ce spectacle au Festival Off d’Avignon du 7 au 30 juillet 2016 après avoir tourné pendant un an en première partie des concerts de Maurane. Après 200 représentations de « L’Aspiratrice » en 2017, elle conçoit et prépare avec Jean-Luc Fafchamps un nouveau spectacle qu’elle propose à Paris en 2018 : « Bémol ».
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28 septembre 1982 : Naissance, à Saint-Renan (Finistère), de la chanteuse française Nolwenn LEROY sous le nom de Nolwenn Le Magueresse. Elle est la fille de l’ancien footballeur Jean-Luc Le Magueresse et passe son enfance à suivre ses parents au gré des déménagements: en Bretagne et dans le Nord-Pas-de-Calais. Lorsqu’elle a onze ans, ses parents divorcent et elle part vivre avec sa mère dans l’Allier près de Vichy. Elle apprend à jouer du piano et de la harpe, suit des cours de violon et de solfège puis rejoint une chorale. Après un séjour d’un an aux Etats-Unis dans le cadre d’un programme d’échanges scolaires, elle prend des cours de chant lyrique au Conservatoire de Vichy. Il est clair que, à partir de ce moment, Nolwenn ne songe qu’à devenir chanteuse mais, dans le doute, elle préfère suivre des études de droit anglo-américain pour envisager une carrière diplomatique au cas où. En 2001, la jeune fille est attirée, comme tous ceux de son âge, par le nouveau programme de téléréalité diffusé en France par TF1: « Star Academy ». Elle estime qu’il y a là une réelle opportunité pour elle d’envisager une carrière artistique et elle décide de s’inscrire pour la deuxième édition de la Star Ac’. Pour apparaître sous son meilleur jour, Nolwenn n’hésite pas à reprendre des cours de chant pendant six mois à Paris. Ses efforts vont être payants puisqu’elle est sélectionnée avant de gagner cette Star Academy 2. Elle n’est alors connue que sous son simple prénom de Nolwenn. Et, pour éviter la confusion avec une autre chanteuse du même nom, elle choisit pour pseudonyme le nom de sa maman: Leroy. Dans le sillage de l’aventure de la Star Ac’, Nolwenn gagne le droit d’enregistrer un premier album. Cet opus est commercialisé le 4 mars 2003 et il bénéficie de la collaboration d’artistes comme Pascal Obispo, Lara Fabian, Laurent Voulzy, Lionel Florence et Daniel Lavoie. La chanson « Suivre une étoile » est un « tube » et l’album se vend à plus de 600.000 exemplaires. En 2004, seule sur scène, elle entame une tournée à travers la France et la Belgique. Pour son second album intitulé « Histoires Naturelles », Nolwenn s’entoure de Laurent Voulzy et Franck Eulry pour la réalisation. Il sort le 5 décembre 2005 et le premier extrait a pour titre « Nolwenn Ohwo », écrit et composé par Alain Souchon et Laurent Voulzy. Mais la grande nouveauté tient dans le fait que Nolwenn a écrit la moitié des textes de ses chansons. Une tournée de spectacles suit à nouveau cet opus et est l’occasion pour l’artiste de commercialiser son premier disque « live » en 2007 en CD et DVD: « Histoires naturelles tour ». Deux ans plus tard, le nouvel album de Nolwenn Leroy a pour titre « Le Cheshire Cat et moi » et se vend moins que les précédents car plus personnel. La tournée des concerts qui suit est intimiste et acoustique. Alors que sa carrière semble ronronner assez dangereusement, la chanteuse lui donne un extraordinaire second souffle en 2010 en enregistrant un album de chansons évoquant ses origines sous le titre « Bretonne ». Avec beaucoup d’intelligence, elle y interprète des morceaux en breton, en français, en anglais et en gaëlique irlandais. L’ensemble est très cohérent malgré le fait qu’elle y entremêle des mélodies de style et d’époque différents. On y trouve aussi bien « La jument de Michao » et « Tri martolod » (traditionnel breton) que le fabuleux « Brest » de Miossec (années 1990) ou « Ma Bretagne quand elle pleut » (de Jean-Michel Caradec dans les années 1970). Le succès de cet album prend vite des proportions inattendues et les chiffres des ventes sont simplement énormes. Surfant sur la vague de popularité de ce nouveau répertoire, Nolwenn Leroy propose en novembre 2011 une nouvelle version de l’album avec sept nouvelles chansons supplémentaires dont le « Moonlight shadow » de Mike Oldfield. L’horizon géographique des concerts s’élargit aussi pour l’artiste. Elle se produit désormais aussi en Allemagne et, en janvier 2012, elle effectue un concert privé de promotion de son album à New York. Fin 2012, Nolwenn joue la carte de la continuité avec un nouveau disque qui, cette fois, évoque le thème de l’eau et de la mer sans oublier le monde de la marine et des influences celtiques. L’album intitulé « Ô filles de l’eau » ne remporte pas le succès colossal du précédent mais il est déjà certifié triple disque de platine deux mois après sa sortie. En septembre 2017, soit cinq ans après l’opus précédent, la jeune maman du petit Marin né en juillet commercialise l’album « Gemme » annoncé par les titres « Bien plus précieux » et « Ce que je suis ». A la fin de l’année 2018, le disque suivant, intitulé « Folk », permet à Nolwenn Leroy de se faire plaisir et d’interpréter à sa façon treize titres francophones des années 1970-1980. Toutes ces chansons ont connu un certain succès. Et si certaines d’entre elles sont toujours présentes sur les ondes, fussent-elles nostalgiques, (« So far away from LA » de Peyrac ou « Je t’aimais je t’aime je t’aimerai » de Cabrel), d’autres ont franchement le mérite d’avoir été revisitées par la chanteuse (« On est comme on est » de Renaud Detressan, « Jolie Louise » de Daniel Lanois, « La Rue Madureira » de Nino Ferrer ou « Sacré Géranium » que l’artiste interprète en duo avec son créateur Dick Annegarn).
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31 MAI

Lydia Verkine en 1977 – Photo (c) Edgar Clark

31 mai 1949 : Naissance de l’auteure, compositrice et interprète française d’origine arménienne Lydia VERKINE. Son premier album intitulé « Daddy » sort en 1973. Le succès est vite au rendez-vous grâce à des programmations sur les chaînes de radio françaises, comme Europe 1, de titres tels que « Lève-toi soleil » (1973) ou « Ouvre tes mains » (1975).

Elle apparaît aussi à quelques reprises dans des émissions de variétés à la télévision française. En 1976, elle participe au célèbre Festival de la Chanson Française de Spa (B) où elle se retrouve aux côtés d’autres candidat.s.es qui ont pour nom Daria de Martynoff, Marie-France Roussel ou Colin Verdier. Deux ans plus tard, Lydia Verkine fait partie du casting de la première version du spectacle musical « Starmania » à Paris. Malgré l’enregistrement de quelques albums et d’une dizaine de 45 tours entre 1973 et 1982, les chansons de Lydia Verkine n’ont, à ce jour, pas été rééditées en CD. En 2011, Lydia Verkine refait surface grâce à deux nouvelles chansons en français dont les vidéos sont postées sur YouTube : « Mama » et « My love’s gone away ». L’occasion de se rendre compte que la chanteuse n’a rien perdu de ses qualités vocales et de son peps.

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Pascale Vyvere (c) Igloo Records

31 mai 1966 : Naissance de la chanteuse, comédienne et musicienne belge Pascale VYVERE. Encore étudiante, Pascale apprend le solfège, l’harmonie, le piano et l’accordéon. Intéressée par la chanson, elle s’inscrit aux Ateliers Chanson de Bruxelles où elle suit les cours de Martine Kivits et Jean-Luc Fafchamps. Elle cherche sa voie pendant un moment avant de rencontrer Romain Didier et Allain Leprest qui lui conseillent d’écrire des chansons et de les interpréter seule. Respectant leur recommandation, elle conçoit un spectacle qu’elle présente pendant des mois dans son pays natal mais aussi en France et en Suisse. Ce concert est conçu de manière à être présenté tantôt dans une formule piano-voix, tantôt soutenu par deux ou quatre musiciens. Pascale Vyvere se produit ainsi dans les salles bruxelloises de la Samaritaine et de la Soupape mais aussi à Paris au Sentier des Halles et au Théâtre l’Européen. Elle remporte le Prix du Sentier des Halles et de l’Adami au Tremplin des Hauts-de-Seine en 1993 ainsi que le Prix des Auditeurs au Concours International RTBF/France-Inter/RSR de la Chanson française, à Liège en 1994. Elle propose aussi ses chansons dans de nombreux festivals comme les Nuits Botanique à Bruxelles et les Francofolies de Spa où elle chante au Salon Bleu du Casino en 1994 et 1997. Elle sort, en 1997, un album qui a pour titre « Je Vous Attends » avec la complicité de Gwenaël Micault, Christophe Vervoort, Jean-Pierre Catoul, Romain Didier, Poney Gross, Patrick Deltenre, Pierre Michaud et Philippe Navarre entre autres. En 2001, elle participe à la soirée de fête à Allain Leprest dans le cadre du festival « Mars en Chansons » à Charleroi (B). Simultanément à ses activités de chanteuse, Pascale Vyvère est très active comme comédienne. Elle est ainsi à l’affiche, à Bruxelles et en province, de nombreuses pièces de théâtre de genres très différents. Ses différentes compétences artistiques l’amènent souvent à participer à des spectacles pluridisciplinaires. Elle est ainsi à l’affiche de l’opérette « L’Auberge du Cheval Blanc » dans une mise en scène très moderne de Dominique Serron en février 2015 en Belgique, à Charleroi et à Liège. L’année suivante, elle joue le rôle de Marguerite, aux côtés de José Van Dam, dans « Le maître des illusions » de Thierry Debroux à Bruxelles.

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La pochette de l’album de Pauline

31 mai 2010 : Sortie du deuxième album de PAULINE, qui a obtenu un très grand succès deux ans plus tôt avec « Allo le monde ». Elle a composé les douze titres de l’album et signé le texte de onze chansons. L’opus a pour titre La vie du bon côté.

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