SARDOU Jackie (Jackie Rollin)

Jackie Sardou

L’artiste française Jackie SARDOU naît le 7 avril 1919 à Paris. Connue aussi sous le nom de Jackie Rollin, son vrai patronyme est Jacqueline Labbé. Elle est aussi la fille d’Andrée Labbé, dite Bagatelle, une danseuse du Concert Mayol et du french-cancan au Moulin Rouge à Paris. Elle reçoit une éducation qui est très religieuse en fréquentant les soeurs des écoles chrétiennes. Mais, enfant de la balle issu d’un milieu artistique, elle se dirige tout naturellement vers le théâtre et la comédie. Alors qu’elle se produit dans des cabarets parisiens et qu’elle obtient de petits rôles dans des opérettes, elle rencontre et épouse l’acteur et chanteur Fernand Sardou. Elle devient ainsi, plus tard, la mère du chanteur Michel Sardou, la grand-mère du romancier Romain Sardou et du comédien Davy Sardou.  Dans les années 1960, en duo avec son mari Fernand Sardou, elle enregistre, en public, une chanson intitulée « Ki ka des dons ».
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Avec son fils Michel, elle enregistra en 1982 un duo humoristique intitulé « Maman » dont le texte est écrit par Jean-Loup Dabadie.
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Ce sketch marqua la carrière de Michel Sardou au point que sur scène en 2012, soit trente ans plus tard, l’artiste le reprenait encore en duo virtuel avec sa mère au cours du spectacle « Les grands moments ». En 1993, Jackie Sardou a enregistré un album de chansons populaires: « Jackie Sardou chante ».
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Quelques années auparavant, en 1980, sous le nom de Jackie Rollin, elle avait déjà sorti un 45 tours dont le titre principal était « Vous marrez pas la jeunesse » (à écouter en CLIQUANT ICI). En 1992, c’est encore un texte de Jean-Loup Dabadie qu’elle parodie avec l’animateur et imitateur Patrick Sébastien lors de la dernière émission télévisée française de « Sébastien c’est fou » : le fameux « Maintenant je sais » initialement interprété par Jean Gabin.
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Jackie Sardou est décédée à Paris le 2 avril 1998.
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VERNAY Lucienne

Lucienne Vernay en 1958

L’auteure, compositrice et interprète française Lucienne VERNAY naît le 12 décembre 1919  à Alger (Algérie), sous le nom de Lucienne Torres. Elle s’oriente assez tôt vers la musique et elle suit des études de piano au Conservatoire de Musique d’Alger. Au début de l’année 1943, elle passe une audition en tant que pianiste mais Jacques Canetti, le célèbre découvreur de talents qui y assiste, prétend qu’elle devrait chanter car elle a une très belle voix. Il lui propose aussi de prendre un nom d’artiste: elle s’appellera désormais Lucienne Vernay. Comme Jacques Canetti est alors directeur de la troupe de France Inter (ex Radio France) à Alger, il engage Lucienne comme chanteuse et elle obtient de suite un certain succès. Mais, soupçonné de gaullisme, Jacques Canetti doit quitter son poste et il fonde une coopérative d’artiste: le Théâtre des Trois Ânes. Entre 1943 et 1945, la troupe sillonne toute l’Afrique du Nord en recueillant chaque soir des fonds pour le Mouvement Combat qui soutient le Général de Gaulle. A la Libération, tout le monde se retrouve en France et, le 15 septembre 1947, Lucienne Vernay épouse Jacques Canetti. Trois mois plus tard exactement, le 15 décembre, Jacques Canetti inaugure le mythique Théâtre des Trois Baudets à Paris. En 1951, l’artiste québécois Félix Leclerc demande à Lucienne Vernay d’enregistrer avec lui deux duos: « Dialogue d’amoureux » et « La fille de l’île ».
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Puis, malgré le fait que la chanteuse décide d’interrompre sa carrière naissante pour éduquer ses enfants (Françoise née en 1948 et Bernard né en 1949), elle se distingue en créant le premier répertoire de disques pour jeune public. Elle est soutenue dans cette initiative par son mari et elle enregistre de nombreuses comptines et chansons avec, notamment, le groupe des Quatre Barbus. Huit livres-disques des « Rondes et Chansons de France » sont récompensés par le Grand-Prix du Disque de l’Académie Charles-Cros. Ils sont notamment écoutés et repris en choeur dans de nombreuses écoles maternelles de toute la francophonie.
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En 1958, Lucienne Vernay enregistre quelques classiques de la chanson française sur un super 45 tours: « Mon coeur est un violon », « Parlez-moi d’amour » ou « Si petite ».
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Un an plus tard, elle participe avec Sacha Distel, Juliette Gréco et Simone Langlois au « Coq d’Or de la Chanson Française ». Elle y interprète, accompagnée par Claude Bolling et son orchestre, « Maman », un titre composé par Henri Salvador sur un texte de Boris Vian.
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En 1964, elle fonde les Editions Majestic et crée, avec son mari, un catalogue reprenant les oeuvres de Boris Vian, Jean-Loup Dabadie, Jacques Prévert, Brigitte Fontaine ou encore Jean Cocteau entre autres. Quatre ans plus tard, elle enregistre un disque dont les quatre titres sont écrits et composés par elle-même: « Avant, avec, après toi », « Un rayon de soleil », « Un jour viendra » et « Je peux encore aimer ». En 1972, à la demande d’Ursula Kubler Vian, elle met en musique 26 petits textes inédits qui constituent l’Abécédaire de Boris Vian qu’elle enregistre avec Les Quatre Barbus.
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Cette œuvre a été reprise et « dépoussiérée » par le groupe « Debout sur le Zinc » en janvier 2012.
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En 1978, Georges Brassens permet à Lucienne Vernay de rencontrer René Fallet qui lui propose douze poèmes à mettre en musique pour André Claveau qui les enregistre alors.
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Mais, peu de temps après, la musicienne et chanteuse tombe gravement malade et décède finalement le 23 mars 1981.
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MAURANE

Maurane sur la scène du Palais des Beaux-Arts de Charleroi (B) le 30 mars 2012 (c) Passion Chanson

La chanteuse belge Claudine Luypaerts, mieux connue sous le pseudonyme de MAURANE, naît le 12 novembre 1960 à Ixelles. Son père, Guy Luypaerts, est directeur de l’Académie de musique de Verviers où Claudine passe son enfance. Sa mère est prof de piano. Il est donc normal que, dès l’âge de huit ans, la petite Luypaerts apprenne la musique. Adolescente, elle songe sérieusement à devenir chanteuse et elle participe à de nombreux castings sous le nom de Claudie Claude. C’est d’ailleurs sous ce pseudonyme qu’elle participe en 1978 à sa première émission de radio en Belgique à la RTBF, la Radio Télévision Belge Francophone. Au micro de Roger Simons qui présente alors « Les feux de la rampe », elle interprète, morte de peur, une chanson qui a pour titre « J’ai le trac ». En 1979, elle est sélectionnée par le metteur en scène Albert-André Lheureux pour faire partie du spectacle « Brel en mille temps » qui est proposé dans la salle du Passage 44 à Bruxelles et où elle se retrouve sur scène aux côtés de Philippe Lafontaine, Jofroi, Dani Klein, Philippe Anciaux et Daria de Martynoff entre autres.

Une photo de l’équipe de « Brel en mille temps ». Maurane est en haut au centre sous le n° 44 (c) users.skynet.be philippelafontaine

C’est à cette occasion qu’elle rencontre l’auteur-compositeur-interprète mais aussi producteur français Pierre Barouh. Ce dernier craque devant le talent de celle qui décide alors de s’appeler Claude Maurane et qui vient d’enregistrer, chez Philips Belgique, un premier 45-tours avec la chanson « Fais soleil ».

Pierre Barouh lui permet d’enregistrer les disques suivants sous le label Saravah qui lui appartient. Des titres comme « T’as pas la pêche » lui procurent des passages radiophoniques en Belgique mais le public n’est pas encore vraiment conquis. En 1983, elle participe au Festival International de la Chanson Française de Spa et y représente la Belgique avec la « Petite chanson sans problème ».

En 1985, Maurane parvient à se produire à Paris pour la première fois et c’est au Sentier des Halles. Dans la foulée, elle enregistre un premier album qui sort en France (« Danser »).

En 1986, elle reçoit le Prix Québec/Wallonie-Bruxelles qui devient plus tard le prix Rapsat-Lelièvre et qui récompense alternativement chaque année un artiste québécois et un artiste francophone de Belgique. L’année suivante, elle est sollicitée par Michel Berger et Luc Plamondon  pour être Marie-Jeanne dans la nouvelle version de « Starmania ».

Son deuxième album, qui sort en 1989, contient un de ses plus grands succès, « Toutes les mamas », et elle se produit à l’Olympia.

Sa carrière est alors clairement ascendante puisque, en 1991, l’album suivant, « Ami ou ennemi » va accumuler les succès: « Ca casse », « Du mal », « Mentir » et « Sur un prélude de Bach ».

Elle chante à l’Olympia de Paris en 1992 et y enregistre un double album live. En 1993, Maurane se mobilise pour la lutte contre le SIDA. Elle donne un concert et enregistre un album en public avec Francis Cabrel, Michel Jonasz, Catherine Lara, Maxime Le Forestier et Alain Souchon au profit de l’association « Sol en Si » (Solidarité Enfants Sida).

Le 29 décembre de la même année, Maurane devient la maman de Lou qui est la fille du chanteur Pablo Villafranca. L’année suivante, elle reçoit une Victoire de la Musique comme interprète de l’année mais elle est absente de la soirée. En 1995, la chanteuse est désormais une vedette qui tient sa place en sortant un album intitulé « Différente » qui se vend bien.

En 1997, Maurane participe à l’enregistrement d’un album consacré à une nouvelle version du conte musical pour jeune public de Philippe Chatel : « Emilie Jolie ». Elle figure sur le disque aux côtés, notamment, de Zazie, Axelle Red, Lara Fabian, Michel Fugain, Johnny Hallyday, Jacques Dutronc, Alain Chamfort, Florent Pagny, Etienne Daho ou Art Mengo. Elle y interprète « La chanson de l’autruche ». Ci-dessous, l’artiste chante ce titre lors d’une émission de télé caritative enregistrée à Forest-National au profit de la division belge francophone de l’association « Make a Wish » pour laquelle Maurane s’est fortement impliquée.

L’année suivante, après quinze ans de carrière, la chanteuse commercialise son premier album « best of » où elle inclut quand même cinq titres inédits: « C’est magique » (en duo avec Eddy Mitchell), « J’ai pas tout dit », « Désillusionniste », « C’est la vie qui décide » et « L’un pour l’autre ».

L’enregistrement des albums originaux se poursuit alors à un rythme régulier pour la chanteuse : « Toi du monde » (2000), « Quand l’humain danse » (2003) et « Si aujourd’hui » (2007).

Au fil du temps et des rencontres artistiques, Maurane se lie d’amitié avec son idole Claude Nougaro. Après la disparition de celui-ci, elle décide, en 2009, d’enregistrer un album hommage avec des chansons de l’artiste toulousain. Elle tourne alors pendant des mois avec un spectacle consacré à Nougaro. Ce dernier l’emmène en Belgique, en France, en Suisse et au Québec.

En septembre 2011, elle sort un nouvel album enregistré aux Etats-Unis deux ans plus tôt: « Fais-moi une fleur ». L’opus n’est, en fait, pas sorti à la fin de son enregistrement à cause du succès de la tournée du spectacle Nougaro qui se prolonge et empêche l’artiste d’en faire la promotion de manière optimale.

De 2012 à 2014, elle siège dans le jury de l’émission télé française « Nouvelle Star » aux côtés, notamment, d’André Manoukian et de Sinclair. Parallèlement à sa carrière dans la chanson française, Maurane enregistre deux albums passion avec les célèbres jazzmen belges Steve Houben et Charles Loos avec qui elle forme le trio H.L.M. (Houben, Loos, Maurane). Ces disques particuliers sortent en 1986 et 2005.

La chanteuse est, enfin, une grande pratiquante d’internet depuis toujours. Elle chante au début des années 2000 « Il neige des e-mails » et, par la suite, elle devient une adepte des réseaux sociaux comme Facebook et Twitter où la maîtrise de ses propos n’est pas sa plus grande qualité.

Fin 2014, un premier single intitulé « Trop forte », chanson composée et écrite par Daran, annonce un nouvel album. Le titre global de cet opus est « Ouvre » et ses ventes ne décollent pas vraiment.

Quelques mois plus tard, un problème sérieux aux cordes vocales oblige la chanteuse à cesser toute activité pendant deux ans. Le 6 mai 2018, elle remonte enfin sur scène dans le cadre de la Fête de l’Iris à Bruxelles avec un bonheur inégalable : elle y partage « La chanson des vieux amants », de Jacques Brel, avec la jeune et talentueuse chanteuse belge Typh Barrow.

Le bonheur est d’une très courte durée puisque, le 7 mai en soirée, elle est retrouvée morte dans son lit à son domicile de Schaerbeek (Bruxelles). Maurane était à ce moment très heureuse d’enregistrer un album d’hommage à Jacques Brel, qui devait sortir en octobre 2018 pour les 40 ans de la mort de cet autre immense talent belge, et qui sera finalement commercialisé à la date prévue grâce à la ténacité de sa fille Lou et de son chef d’orchestre Philippe Decock.

Les funérailles de la chanteuse ont lieu le 17 mai 2018 en l’église Notre-Dame-des-Grâces à Woluwe-Saint-Pierre. On y relève la présence de nombreux artistes attristés parmi lesquels Zazie, Pascal Obispo, Muriel Robin, Michel Fugain, Anggun, Francis Cabrel, Lara Fabian, Maxime Le Forestier, Catherine Lara, Francis et Jean-Félix Lalanne, Typh Barrow, Gérard Lenorman, BJ Scott, Jean-Louis Daulne, Sandra Kim, Alec Mansion, Luc Plamondon, Lou Deprijck, Le Grand Jojo, Albert Delchambre et Franco Dragone. L’inhumation a lieu au cimetière d’Auderghem, commune bruxelloise où Maurane a vécu une partie de sa jeunesse.

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29 JANVIER

Sacha DISTEL en 1985

29 janvier 1933 : Naissance, à Paris, de Sacha DISTEL, guitariste de jazz, compositeur et chanteur français. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa vie, veuillez CLIQUER ICI.
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Roméo en 1975 (c) Christian Deville

29 janvier 1962 : Naissance du chanteur français ROMEO révélé très jeune, en 1973, grâce au succès de la chanson « Maman ». Roméo, de son vrai nom Georges Brize, est, à l’époque, le concurrent direct de Noam, autre enfant chanteur. Il est lancé par le producteur Claude Carrère mais sa carrière doit s’arrêter lorsque sa voix mue. Il serait aujourd’hui journaliste et a essayé de revenir à la chanson en se produisant au cours de galas nostalgiques. Les succès de Roméo, entre 1973 et 1975, avaient pour titres: « Maman », « Je veux être un homme », « Ton petit amoureux », la reprise de « Petit papa Noël » ou « Juste un petit baiser ». Une compilation de tous ces titres est sortie en CD dans les années 2000.

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Georges Van Parys

29 janvier 1971 : Décès, à Paris, du compositeur français Georges VAN PARYS à l’âge de 68 ans. Pour en savoir plus sur le parcours artistique de cette personnalité, veuillez CLIQUER ICI.
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29 janvier 2003 : « Quelqu’un m’a dit », l’album de Carla BRUNI, est numéro un des ventes d’albums en France. Sans avoir recours à une campagne de marketing particulière, cet album n’a cessé de progresser depuis sa commercialisation le 5 novembre 2002.
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2 MARS

 

Kurt Weill en 1933

2 mars 1900 : Naissance, à Dessau, du compositeur allemand Kurt WEILL. Pour prendre connaissance des activités de cette personnalité dans le domaine de la chanson francophone, veuillez CLIQUER ICI.
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2 mars 1942 : Naissance, à Saint-Raymond au Canada, de l’auteur de chansons québécois Luc PLAMONDON. L’un de ses premiers succès est le texte de « J’ai rencontré l’homme de ma vie », chanson qui révèle l’extravagante artiste canadienne Diane Dufresne en 1973. De chanson à succès en chanson à succès, Luc Plamondon rencontre bien vite l’auteur, compositeur et interprète français Michel Berger. De sa complicité artistique avec ce dernier naît la fameuse comédie musicale « Starmania » en 1978. Ce spectacle est le premier du genre à être monté et présenté à Paris ainsi que dans toute la francophonie. Une adaptation anglaise en est réalisée bien des années plus tard sous le titre de « Tycoon » avec des interprètes comme Cyndi Lauper ou Peter Kingsberry. Grâce à cette expérience hors du commun, l’auteur Plamondon se voit de plus en plus sollicité par des artistes français et québécois. Il écrit ainsi « Coeur de rocker » pour Julien Clerc en 1983 ou « Je danse dans ma tête » pour Céline Dion en 1991. En 1990, encore avec Michel Berger, il rend hommage à James Dean dans un nouveau spectacle intitulé « La légende de Jimmy » auquel participe la chanteuse Diane Tell. De sa rencontre avec le compositeur et interprète italien Richard Cocciante naît sa deuxième comédie musicale majeure présentée en 1998 au Palais des Congrès de Paris: « Notre-Dame de Paris ». Quatre ans plus tard, alors que son entente avec Richard Cocciante bat de l’aile, Plamondon écrit une nouvelle comédie musicale qui connaît un flop retentissant malgré la présence notamment de Laam et de Murrey Head: « Cindy » inspirée de « Cendrillon ». Fin 2012, Luc Plamondon écrit l’une des chansons de l’album de Céline Dion, « Sans attendre ». Elle a pour titre « Que toi au monde ».
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Christian Morin en 2013 – Photo (c) Bénédicte Henry

2 mars 1945 : Naissance, à Bordeaux, du clarinettiste, animateur de radio, présentateur de télévision et acteur français Christian MORIN. Il passe son enfance et son adolescence dans la région bordelaise avant d’y décrocher un diplôme des Beaux-Arts. Il se fait engager comme dessinateur humoriste par le quotidien Sud-Ouest et devient ensuite graphiste de 1964 à 1970 pour la station régionale de l’ORTF, l’Office de Radiodiffusion Télévision Française. En 1970, il effectue son service militaire puis part pour Paris où il décide de s’installer. Il propose des croquis et dessins d’humour à plusieurs magazines et travaille comme graphiste pour quelques agences de pub. Ses rencontres parisiennes lui permettent de faire la connaissance du parolier Pierre Delanoë, alors directeur des programmes de la radio Europe 1. Ce dernier lui propose d’animer quelques émissions de la station dès janvier 1972 : « La boussole », « Dimanche retour », « Le hit-parade d’Europe 1 », « C’est dimanche » ou encore « Séquence Jazz » où il trahit son amour pour ce genre musical et sa passion pour la clarinette dont il joue depuis longtemps. Il présentera des programmes sur cette radio jusqu’en 1987, date à laquelle il partira pour RMC, Radio Monte-Carlo, pour animer les matinales pendant cinq ans. Parallèlement à ses activités radiophoniques, Christian Morin entame une carrière à la télévision. Timidement d’abord avec quelques apparitions en tant qu’animateur-radio du hit parade d’Europe 1 dans le « Top Club » de Guy Lux sur Antenne 2. Puis, la fenêtre s’élargit avec une participation à l’émission « Altitude 10.000 » d’Alain Jérôme en 1975. Durant la saison 1978-1979, il présente « Rires et sourires » à la télé française. Ensuite, il y aura « Les Descendants » de Philippe Alfonsi sur Antenne 2 (1980), des soirées de variétés à la télévision suisse romande TSR (« La Grande Roue », « Studio 4 » et « Trèfle d’or » de 1980 à 1985), « Les Paris de TF1 » de Pierre Bellemare (1981), « Histoire d’en rire » de Georges Folgoas (TF1 en 1982), « Cherchez la femme » avec Amanda Lear (La Cinq en 1986), « La roue de la fortune » (TF1 en 1987), « Succès fous » (TF1 en 1990), « Rires sur la ville » (TF1 en 1992), « Un pour tous » (France 2 en 1993) et « Les Victoires de la musique » (France 2 en 1994).
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Pendant toutes ces années, Christian Morin n’a jamais délaissé la clarinette qui lui permet d’enregistrer quelques disques instrumentaux et, aussi, d’accompagner quelques chanteurs lors de sessions d’enregistrement comme Michel Sardou par exemple. Par ailleurs, artiste complet, il tente une première expérience théâtrale en 1982 aux côtés d’Annie Cordy dans la comédie musicale « Envoyez la musique » à Paris. Ensuite, il est à l’affiche de différentes pièces : « Ciel, ma mère » (2001), « Lettre d’une inconnue » (2002), « SOS Homme seul » (2003), « Le Vison voyageur » (2003), « La Berlue » (2004) et il retrouve Annie Cordy dans « Lili et Lily » en 2006. Puis, il joue dans la série télé française « Tiroir secret » avec Michèle Morgan en 1985 avant d’apparaître dans des épisodes de Maigret (1998), Navarro (2000), Une femme d’honneur (2002), Femmes de loi (2004), Quai N° 1 (2004), Léa Parker (2004), Avocats et associés (2005), Alice Nevers (2005) et Plus belle la vie (2007). Au cinéma aussi, Christian Morin est présent dans plusieurs films de Pascal Thomas : « La Dilettante » avec Catherine Frot en 1998, « Mercredi, folle journée ! » avec Vincent Lindon en 2000 et « Valentin Valentin » en 2015. Le 30 août 2010, il revient à la radio pour présenter la tranche de 09h30 à 13h00 sur Radio Classique. En 2011, Christian Morin est sollicité pour présenter la saison 6 de la tournée de concerts nostalgiques « Âge tendre et Têtes de bois ».
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Alain Chamfort – pochette de l’album « Elles et lui »

2 mars 1949 : Naissance, à Paris, du chanteur et compositeur français Alain CHAMFORT. Après des études de piano, il forme quelques groupes musicaux dont « les Mods » qui accompagnent Jacques Dutronc sur scène à la fin des années 1960. Mais, petit à petit, il se dirige vers une carrière de chanteur qu’il entame par quelques 45 tours enregistrés sous son vrai nom: Alain Légovic. Ce ne sont pas des succès. Au fil de ses rencontres musicales, Alain finit par rencontrer Claude François qui est à la recherche d’un chanteur de charme « pour minettes ». Ses mélodies accrocheuses vont toutes devenir des « tubes » sous le label « Flèche » de « Clo-Clo » à partir de 1972: « Dans les ruisseaux », « Signe de vie signe d’amour », « L’amour en France », « Je pense à elle elle pense à moi », « Adieu mon bébé chanteur » ou « Madona Madona ». Pourtant bien installé, Chamfort va changer de style et de maison de disques en 1976. Il enregistre un nouvel album qui contient la chanson « Mariage à l’essai » et qui préfigure des textes désormais plus « forts ». En 1977, il obtient la complicité de Serge Gainsbourg pour l’écriture de l’album « Rock’n’rose » avec le fameux « Joujou à la casse ». Tous les albums que Chamfort va enregistrer par la suite sont de bons succès et ce jusqu’à la moitié des années 1990. Les choses deviennent en effet plus difficiles après le succès de la chanson « Clara veut la lune ». La maison de disques lui rend son contrat et la suite est aléatoire. Alain Chamfort se consacre alors de plus en plus à la scène où il crée des spectacles dans lesquels il n’hésite désormais plus à reprendre ses succès de la période « Flèche ». Il faudra attendre 2003 pour voir Alain revenir au devant de l’actualité avec la chanson « Le grand retour ». En 2005, il finit par enregistrer un album public très original réalisé sur le kiosque du Jardin du Luxembourg à Paris en 2005. Un DVD est également capté à partir de ce concert. Puis, il y a aussi un DVD de ses meilleurs clips et des compilations CD qui sortent avant une intégrale de tous ses albums repris dans deux coffrets. En 2010, il enregistre un album concept consacré à la vie du couturier Yves Saint-Laurent. Un spectacle devrait sans doute être monté un jour à partir de cette histoire musicale. En 2012, Alain Chamfort s’est, comme beaucoup d’autres artistes, sacrifié à la mode des duos. Mais il l’a fait avec la finesse et l’élégance qui le caractérisent: il n’a réenregistré ses chansons qu’avec des artistes féminines jeunes et, pour la plupart, encore méconnues bien que très talentueuses. L’album a pour titre « Elles et lui ». En 2015, Alain Chamfort annonce pour le 13 avril un nouvel album dont le titre « Joy » est déjà très présent sur les radios quelques semaines auparavant. Et puis, l’artiste fête ses 50 ans de carrière en commercialisant, le 20 avril 2018, son 15e album studio qui a pour titre « Le désordre des choses » et qui s’ouvre par la superbe chanson « Les microsillons ». L’opus est nommé dans la catégorie « Album de chansons variétés » aux Victoires de la Musique 2019 face à « Chris » de Christine and the Queens et « En amont », l’album posthume d’Alain Bashung qui remporte la récompense. Au cours de la cérémonie, Alain Chamfort interprète, très ému, « Les microsillons » en duo avec sa fille Tess Legovic.
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Nina Morato en 1993

2 mars 1966 : Naissance, à Paris, de la chanteuse française Nina MORATO sous le vrai prénom de Stéphanie. Son papa est alors peintre en bâtiment et sa maman vendeuse de bonbons puis infirmière. Adolescente, elle préfère les sorties parisiennes au lycée. En 1985, un jeune chorégraphe l’invite sur le tournage d’un clip du chanteur David Christie. Nina devient la compagne du chanteur et devient la mère de son premier enfant: Julia. En 1988, elle sort deux 45 tours sous le nom de Christie: « Funky School » et « Envie d’amour ». Puis, sous le nom de Stéphanie, elle enregistre « L’autre partie de moi-même ». Sans résultat. Ensuite, c’est un medley des tubes de Nino Ferrer qui lui permet de faire quelques émissions de télé. Elle change encore de nom et devient, cette fois, Stéphanie de Malakoff. Deux 45 tours font à nouveau le bide et Nina comprend qu’elle doit laisser tomber. Pourtant, en 1993, elle revient à la chanson sous le nom de Nina Morato. Elle sort alors son tout premier album: « Je suis la mieux ». Elle est aussi la maman d’une seconde fille prénommée Paloma dont le père, Jérôme Pigeon, lui compose quelques chansons. Le single « Maman » se vend comme des petits pains et le nom de Nina Morato devient connu. L’artiste est élue révélation féminine de l’année 1994 aux Victoires de la Musique.
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Dans la foulée de ce gros succès, Nina est sélectionnée pour représenter la France au concours Eurovision de la chanson avec « Je suis un vrai garçon » signée par Bruno Maman, son nouveau compagnon. Elle obtient la 7ème place. Nouvelle expérience en 1994: le cinéma et un rôle dans « La Séparation » aux côtés de Daniel Auteuil. En 1996, son deuxième album a pour titre « L’Allumeuse ». Aucun single ne fait l’unanimité. L’album « Moderato », qui sort à l’automne 1999, est très différent. La chanteuse vient alors de perdre accidentellement Julia, la fille qu’elle a eue avec le chanteur David Christie, lui-même décédé le 14 mai 1997. Tout l’album est empreint de ce deuil avec, surtout, le titre « Mon ange ». Au cours de l’été 2000, on retrouve Nina Morato aux Francofolies de La Rochelle où un concert est organisé autour d’elle avec ses amis musiciens. Et puis, à nouveau, malgré un talent certain, Nina Morato est oubliée. Elle refait surface huit ans plus tard au cinéma dans deux films: « Ordo » et « Ma vie en l’air ». Elle remonte aussi sur scène avec d’autre chanteurs comme Arthur H. ou Albin de la Simone. En 2007, elle joue au théâtre dans « Les Monologues du Vagin » à partir du 14 février au Théâtre Michel, à Paris. En 2015, elle sort un single dont le titre est « Fanfaron », une chanson qui se retrouve sur un nouvel album intitulé simplement « Nina Morato » et qui sort à l’automne 2016.
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Ria Bartok en 1964 – Photo (c) Patrick Bertrand

2 mars 1970 : Décès, dans un incendie, de la chanteuse Ria BARTOK à l’âge de 27 ans. Pour en savoir plus sur cette artiste qui a connu quelques succès dans les années 1960, veuillez CLIQUER ICI.
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2 mars 1984 : la RTBF, radio télévision belge francophone, organise sa finale télévisée nationale pour le Concours Eurovision de la Chanson. Les artistes candidats sont au nombre de dix et ont pour nom Jacques ZEGERS, Franck OLIVIER, Léonil MC CORMICK, NIGHTFORCE, FORMULE II, Marianne CROIX, Albert DELCHAMBRE, Martine LAURENT, Anne-Marie DU BRU et Jo LEMAIRE. Le vote du jury et le sondage des téléspectateurs donneront la victoire à Jacques Zegers et à sa chanson « Avanti la vie » qui représenteront la Belgique au Grand-Duché de Luxembourg.
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2 mars 1991 : Décès, à Paris, de l’auteur compositeur interprète Serge GAINSBOURG, né Lucien Ginsburg le 2 avril 1928 dans la capitale française. Pour en savoir plus sur sa vie et sur son parcours artistique, veuillez CLIQUER ICI.
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Jean-Claude dans les années 1960

2 mars 1999 : Décès, à Bruxelles, de l’animateur de radio belge Jean-Claude MENESSIER à l’âge de 64 ans. Pour en savoir plus sur la carrière professionnelle de cette personnalité, veuillez CLIQUER ICI.
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Gérard Rinaldi en 2011 (c) Passion Chanson

2 mars 2012, Décès, à Briis-sous-Forges, du chanteur, comédien et musicien français Gérard RINALDI à l’âge de 69 ans. Pour en savoir plus sur le parcours artistique de celui qui fut, notamment, le chanteur des CHARLOTS, veuillez CLIQUER ICI.
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