DESPAX Olivier

Olivier Despax au début des années 1970

Le chanteur et musicien français Olivier DESPAX naît le 28 février 1939 à Neuilly-sur-Seine. Guitariste de talent, il est remarqué par Eddie Barclay qui lui propose de former un groupe: « Les Gamblers ». En septembre 1962, la formation enregistre un disque de madison, la danse à la mode avec le twist.

.
Les morceaux n’obtiennent aucun succès et Olivier entre alors dans l’orchestre de Claude François qui est en passe de devenir une vedette. En 1964, il joue aussi avec Frank Alamo. Puis, il s’oriente tout naturellement vers une carrière de chanteur de charme tout en décrochant quelques petits rôles au cinéma. Ses succès en tant que chanteur, de 1963 à 1970, ne seront toutefois pas légion. Olivier Despax est décédé le 10 avril 1974 à Villejuif des suites d’une longue maladie.
.

.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

BRIDGE Billy

Billy BRIDGE en 1963

Le chanteur français Billy BRIDGE naît le 17 décembre 1945 à Cherbourg sous le vrai nom de Jean-Marc Brige. Il a à peine seize ans quand il est remarqué par Kurt Mohr, directeur artistique de la firme discographique Odéon. C’est l’époque des copains, des « yé-yés » et, pour tout jeune connaissant la musique, la gloire n’est peut-être pas loin. En 1962, il enregistre un premier disque qui connaît un succès d’estime: « Surboum ».

Et, quelques semaines plus tard, il trouve le filon de la popularité en faisant découvrir à la France la danse américaine du madison, un dérivé du twist qui consiste à tracer un grand M en arpentant la piste des clubs à la mode. En enregistrant des chansons aux titres évocateurs comme « Le grand M » ou « Madison flirt », il est à juste titre baptisé « Le petit prince du Madison » par la presse des jeunes.

Sur scène, il est accompagné par un groupe qui se nomme « Les Mustangs ». Et c’est avec ce dernier qu’il se produit en première partie du groupe britannique « Les Shadows » en septembre 1962 à l’Olympia de Paris. En 1963 et 1964, il enregistre encore quelques 45 tours (« On est heureux à seize ans », « Une lettre pour vous » et « Bye bye Johnny ») avant d’abandonner pour un moment son pseudonyme de Billy Bridge comme interprète.

.
En 1968, il revient à la chanson sous le nom de Michel Sorel pour trois 45 tours dont « C’était la la la » avec un sacré changement de rythme.
.

.
En 1971, il se fait cette fois appeler Black Swan afin de sortir quelques disques en anglais. Il parvient ainsi à connaître un grand succès en Angleterre avec « Echoes and rainbows ».
.

.
L’artiste sort encore quelques vinyles sous le patronyme de Black Swan jusqu’en 1977 mais poursuit parallèlement une carrière francophone sous le pseudonyme de Billy Bridge pour « Karma » (« Naître mourir et renaître ») en 1974 et « Fille des années 60 » en 1981.
.

.
Tout en poursuivant sa carrière d’interprète, Billy Bridge écrit de nombreuses chansons dans les années 1970 pour Carène Chéryl, Stone, Dick Rivers, Philippe Lavil ou Daniel Guichard (« Pourquoi » en 1973).

Dans les années 1980 et au début de la décennie suivante, il donne des concerts qui fleurent bon la nostalgie des années 1960. Il décède à Paris le 21 novembre 1994 à l’aube de ses 49 ans.
.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

10 AVRIL

 

10 avril 1930 : Naissance, à Cannes, du pianiste, musicien de jazz, chef d’orchestre, compositeur et arrangeur français Claude BOLLING. Il étudie la musique d’abord au conservatoire de Nice puis à Paris. A l’âge de quatorze ans déjà, il joue avec Lionel Hampton et Kenny Clarke. Claude Bolling reste, dans le domaine de la musique, celui qui a le mieux réussi à marier le jazz avec la musique classique. Pour le cinéma, il a composé une centaine de bandes originales de films dont « Borsalino ». Au niveau de la chanson, c’est Boris Vian qui lui fait rencontrer des chanteurs et des chanteuses avec qui il va travailler : Henri Salvador, Juliette Gréco ou Brigitte Bardot. Puis, c’est avec le groupe « Les Parisiennes » que Claude Bolling est le plus productif dans la première partie des années 1960. Avec ces quatre danseuses mises en scène par Roland Petit, les mélodies de Bolling vont devenir des succès radiophoniques: « Il fait trop beau pour travailler » (1964), « L’argent ne fait pas le bonheur » (1966) ou encore « Le tunnel sous la Manche » (1966). Fin 2017, sous l’impulsion de l’animateur et producteur français Laurent Ruquier, un nouveau groupe des Parisiennes voit le jour avec quatre personnalités marquantes : Arielle Dombasle, Mareva Galanter, Inna modja et Helena Noguerra. Le quatuor va se produire aux Folies Bergère de Paris en mai 2018 puis sur de nombreuses scènes francophones pendant quelques mois. Claude Bolling, qui souffre alors de différentes pathologies depuis quelque temps, meurt le 29 décembre 2020 à l’hôpital de Saint-Cloud à l’âge de 90 ans.

.
**********
.

Jean-Loup Lafont dans les années 1980

Jean-Loup Lafont dans les années 1980

10 avril 1940 : Naissance, à Guingamp en Bretagne, de l’animateur de radio et de télévision français Jean-Loup LAFONT. Il passe son enfance dans sa région natale. Il y est élevé par ses grands-parents à douze kilomètres de la mer qu’il ne découvre cependant qu’à l’âge de huit ans. Adolescent, il se dirige vers des études de journalisme et il exerce la profession pendant six ans. Ensuite, il travaille dans le milieu de la publicité pendant sept ans et il rejoint Paris où il fait un grand nombre de rencontres. L’une de celles-ci, Arlette Tabar, secrétaire de Lucien Morisse alors directeur d’Europe 1, lui permet de se tourner vers la radio. Il présente une maquette, un pilote, et il est engagé à Europe 1 où il présente le « Hit-Parade » du dimanche avant de laisser la place à Christian Morin. En 1972, il anime une autre émission musicale appelée « Mozik » qui sera suivie, en 1976, de « Maxi-Parade » et de « Basket » (dont le générique est « Oxygène » de Jean-Michel Jarre) en 1977.

Un an plus tard, Jean-Loup Lafont se tourne vers la télévision: il présente une émission des tendances musicales du moment le dimanche matin sur Antenne 2. Diffusée en direct de la salle Wagram, « Blue-Jean », dont le générique est signé par les Martin Circus (« J’en perds mes baskets »), accueille des artistes de renommée internationale comme les Bee Gees ou Queen et bon nombre de chanteurs français comme Gainsbourg. En 1979, il apparaît parmi les acteurs du film français « Le Temps des vacances ». Quatre ans plus tard, on le retrouve sur la chaîne de télé française TF1 où il présente « C’est Super ! ». Ensuite, en 1988, il revient sur Antenne 2 pour animer le programme intitulé « Kazcado ». En 1991, on le voit encore présenter le tiercé sur La Cinq. Depuis, Jean-Loup Lafont s’était rangé des médias pour se consacrer à sa passion: la peinture. Il meurt le 18 septembre 2015.
.
**********
.

 

Guillaume Canet à la remise des Césars 2012 (c) Georges Biard

10 avril 1973 : Naissance, à Boulogne-Billancourt, de l’acteur et réalisateur français Guillaume CANET. Il s’est impliqué dans le domaine musical pour interpréter un titre de la bande originale du film « Les petits mouchoirs » qu’il a composé. Et puis, du point de vue de la chanson francophone, il a composé une partie de la chanson « Nos futurs » qui se trouve sur l’album « Lunatique » de Jenifer sorti en 2007.

.
**********
.

Olivier Despax au début des années 1970

10 avril 1974 : Décès, à Villejuif, du chanteur et musicien français Olivier DESPAX. Né le 28 février 1939 à Neuilly-sur-Seine.  Guitariste de talent, il est remarqué par Eddie Barclay qui lui propose de former un groupe : « Les Gamblers ». En septembre 1962, la formation enregistre un disque de madison, la danse à la mode avec le twist. Les morceaux n’obtiennent aucun succès et Olivier entre alors dans l’orchestre de Claude François qui est en passe de devenir une vedette. En 1964, il joue aussi avec Frank Alamo. Puis, il s’oriente tout naturellement vers une carrière de chanteur de charme tout en décrochant quelques petits rôles au cinéma. Ses succès en tant que chanteur, de 1963 à 1970, ne seront toutefois pas légion. Olivier Despax est décédé le 10 avril 1974 à Villejuif des suites d’une longue maladie.

.
**********
.

10 avril 1979 : Décès, à Rome, du compositeur et chef d’orchestre italien Nino ROTA. Né le 3 décembre 1911 à Milan, il est surtout célèbre pour avoir composé bon nombre des musiques de films du réalisateur italien Federico Fellini: Armarcord, La Strada, Casanova, etc. Il a aussi composé quatre symphonies, onze opéras, neuf concertos ainsi que de la musique de chambre. En 1972, Nino Rota a signé la musique du film « Le parrain » (« The godfather ») dont le thème principal, « Speak softly love », a été chanté par des centaines d’interprètes dans le monde. Cette chanson a été adaptée en français pour devenir « Parle plus bas » et a obtenu un grand succès dans les versions de Dalida ou de Tino Rossi notamment.
.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,