MARCHAL Gilles

Gilles Marchal en 1982 – Photo (c) Joël Laffay

L’auteur-compositeur-interprète et écrivain Gilles MARCHAL naît le 2 septembre 1944 à Paris. C’est au milieu des années 1960 qu’il se fait remarquer comme chanteur par Lucien Morisse alors directeur des programmes de la radio périphérique française Europe 1. Comme ce dernier est également le directeur de la firme de disques AZ, Gilles signe un contrat discographique avec cette firme qui l’assure d’une promotion certaine de ses chansons sur Europe 1. Et c’est en 1967 que sort son premier 45 tours avec la chanson « Le père Noël est mort ».

Le succès n’est pas au rendez-vous mais il enregistre toutefois un deuxième disque en 1968: « Le chanteur d’amour ». La popularité vient quelques mois plus tard avec « Ne pleure pas ma mie ».

Et elle se confirme la même année par un duo qu’il interprète avec la chanteuse Martine Habib: « Summer Wine ». Cette chanson est alors également interprétée en français par Marie Laforêt et Gérard Klein et a pour titre « Le vin de l’été ». 1969 est l’année du film « Macadam Cowboy » dont Gilles reprend le thème en français: « Comme un étranger dans la ville » (qu’Eddy Mitchell enregistrera près de 40 ans plus tard).

En 1970, Gilles Marchal poursuit avec succès sa récente carrière de soliste avec la chanson « L’étoile filante », reprise francophone du titre de Lee Marvin « Wanderin’ star ». Cette mélodie met totalement en valeur la belle tessiture grave de l’interprète qui est très originale.

En 1971, il sort un 33 tours qui regroupe une grande partie de ses premiers enregistrements. Et, l’année suivante, il est programmé sur de nombreuses radios avec le titre « Liberté ».

En 1973, il chante le thème du film « Un homme libre » dont la musique est signée par Francis Lai. Pour son deuxième album qui sort en 1974, Gilles compose toutes les musiques et fait appel à Claude Lemesle et Eddy Mitchell pour les textes. Deux ans plus tard, avec un nouveau contrat discographique, il enregistre un disque pour Pathé Marconi: « On n’refait pas le monde avec une chanson ».

Par la suite, la carrière de Gilles Marchal va perdre de sa vitalité malgré de très bonnes chansons comme « Drôle de vie » en 1978.

Sept ans plus tard, il décide de mettre fin à ses activités de chanteur par l’enregistrement d’un dernier 45 tours qui recèle deux chansons: « Les maisons sans visage » et la reprise de « Céline », titre immortalisé par Hugues Aufray.

Il se retire alors complètement de la musique pour assouvir une autre passion: l’histoire. Et il se met à écrire des livres sur le sujet. Gilles Marchal décède le 11 avril 2013 au Chesnay (F) à l’âge de 68 ans. Son premier 33 tours a bénéficié, en 1999, d’une réédition en CD sous le label Magic Records. Mais il semble bien que cet exemplaire numérique soit devenu rare si l’on tient compte de son prix sur certains sites de vente en ligne où il avoisine les 90 euros.
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17 JANVIER

 

 

17 janvier 1933 : Naissance, au Caire en Egypte, de Yolanda Gigliotti qui deviendra la chanteuse DALIDA. D’abord atteinte de cécité dans sa prime enfance, Dalida, qui en garde ensuite un sévère strabisme, devient Miss Egypte avant de tenter sa chance à Paris en tant que chanteuse. Sa rencontre avec le directeur d’Europe 1, Lucien Morisse, qu’elle épouse alors, lui donne l’occasion d’enregistrer ses premiers disques grâce à Eddie Barclay et de chanter à l’Olympia grâce à Bruno Coquatrix. C’est le début d’une belle et longue carrière pour cette interprète à l’accent exotique qui plaît. Entre son premier succès de 1959 (« Bambino ») et le dernier de 1986, elle enregistre des centaines de chansons notamment sous la houlette de son frère: le producteur Orlando. Malheureusement, le succès qu’elle trouve auprès de son public n’est pas celui de ses amours. Lucien Morisse se suicide après quelques mois de vie commune. Dalida fait alors la connaissance d’un charmant chanteur italien, Luigi Tenco, qui se suicide lui aussi. Le même sort funeste attend celui qui partage sa vie au début des années 1970: le comte Richard de Saint-Germain avec qui elle enregistre un duo. Après toutes ces épreuves, on peut croire Dalida endurcie mais elle reste toujours un être fragile qui, un soir de mai 1987, le 3, décide de s’endormir pour toujours dans son appartement de Montmartre. Elle laisse une oeuvre importante en qualité comme en quantité. Son frère Orlando fait en sorte qu’elle ne soit jamais oubliée. Les rééditions de ses succès sont légion et se renouvellent souvent depuis son décès. Des chansons légères comme « Le Lambeth Walk » et « Monday Tuesday » ou des chansons plus significatives comme « Il venait d’avoir 18 ans », « Gigi l’Amoroso », « Je suis malade » ou « Mourir sur scène » laissent à jamais de Dalida le portrait d’une grande artiste hors du commun. En 2012, pour les 35 ans de la disparition de la chanteuse, son frère Orlando sort un double CD avec, d’une part, des succès interprétés par Dalida et, d’autre part, des chansons reprises par divers artistes francophones. Début 2017, à l’aube de la commémortaion des 30 ans de la disparition de la chanteuse, l’actrice italienne Sveva Alviti incarne son personnage dans « Dalida, le film » réalisé par Lisa Azuelos avec Riccardo Scamarcio, Jean-Paul Rouve, Patrick Timsit, Vincent Perez, Nicolas Duvauchelle, Niels Schneider, Brenno Placido et Alessandro Borghi.

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Pochette de l’album de Françoise Hardy « L’amour fou » sorti en 2012

17 janvier 1944 : Naissance, à Paris, de la chanteuse française Françoise HARDY. Révélée en 1962 par une ballade romantique (« Tous les garçons et les filles »), Françoise Hardy garde toujours une place importante et particulière dans le paysage de la chanson francophone.

Sa relation avec Jacques Dutronc aboutit à la naissance de Thomas le 16 juin 1973 et à leur mariage en Corse le 30 mai 1981. Françoise et Jacques interprètent quelques chansons en commun comme, en 2000, la reprise de « Puisque vous partez en voyage » de Mireille et Jean Nohain. Après avoir interprété des compositions personnelles, Françoise a toujours eu le bon goût de choisir ses compositeurs: Serge Gainsbourg (« Comment te dire adieu »), Michel Berger (« Message personnel »), Julien Clerc (Fais-moi une place), Etienne Daho, etc. Grâce à ces chansons parfois adaptées en anglais, elle récolte un certain succès au pays de Shakespeare. En 2006, l’album « Parenthèses » lui permet de se faire plaisir en enregistrant des duos aussi variés que prestigieux. Deux ans plus tard, elle publie un très beau livre de souvenirs intitulé « Le désespoir des singes ». En 2012, Françoise Hardy sort un album plébiscité par la critique et dont le titre est « L’amour fou ». Entourée, entre autres, de Calogero, de Julien Doré ou de Thierry Stremler, elle nous livre dix chansons inédites. Deux ans après son album « La pluie sans parapluie », ce retour artistique majestueux est bercé par un thème que Françoise Hardy affectionne particulièrement depuis ses débuts: l’amour impossible aussi passionné qu’autodestructeur et qui fait perdre la raison. Cet album séduit la presse et obtient notamment les faveurs de Télérama qui lui décerne quatre clés. Parallèlement à ce nouvel album, et loin de se cantonner à son travail habituel, la chanteuse s’essaie aussi à l’écriture. Elle publie ainsi son premier roman intitulé, comme son disque, « L’amour fou ». Depuis 2005, la chanteuse se bat avec courage contre un lymphome. En mars 2015, elle est victime d’une chute et son état de santé se détériore ensuite rapidement avec de multiples fractures et un placement préventif dans un coma artificiel pendant huit jours. Sortie de ce pas difficile, Françoise Hardy déclare, en juin 2015, suivre sa deuxième chimiothérapie en dix ans. Fin 2016, après avoir déclaré qu’elle ne chanterait probablement plus, l’artiste publie un nouveau livre intitulé « Un cadeau du ciel ». Elle y raconte comment elle a frôlé la mort et comment elle pense être, miraculeusement, en rémission de son cancer grâce aux traitements reçus lors de son hospitalisation de 2015. En avril 2018, elle confirme sa meilleure forme en enregistrant un nouvel album studio, le 28e de sa carrière : « Personne d’autre ». En juin de l’année suivante, elle déclare, au cours d’une interview sur RTL-France, qu’un traitement contre une récidive du cancer la rend sourde d’une oreille et qu’il lui est désormais impossible de chanter avec ce handicap.
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17 janvier 2008 : Décès, à Clichy, du chanteur français CARLOS des suites d’un cancer à 64 ans. De son vrai nom Jean-Chrisostome Dolto, ce chanteur éternellement jovial né le 20 janvier 1943 était le fils de Françoise Dolto, la célèbre pédiatre et psychanalyste. Après avoir taté du métier de kiné, il fut, dans les années 1960, le secrétaire et ami de Johnny Hallyday et de Sylvie Vartan. C’est cette dernière qui lui propose de pousser la chansonnette pour la première fois en sa compagnie dans la chanson « 2’35 de bonheur » en 1967.

Il enregistre ensuite quantité de chansons qui sont d’énormes succès entre 1970 et 1982: « Les pieds bleus », « Y’a des Indiens partout », « La cantine », « Tout nu et tout bronzé », « Rosalie », « Big Bisou », « Papayou » ou encore « Je suis un rigolo ». Son amitié avec Joe Dassin lui permet d’enregistrer quelques unes de ses compositions comme « Senor Météo » ou « Le bougalou du loup-garou ». Carlos aimait rire et raconter des blagues plutôt costaudes qui lui valurent quelques soucis. Il vouait une véritable passion pour la pêche au gros et il anima des émissions télé sur ce thème sous le titre « Le gros homme et la mer ».
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17 janvier 1991 : Faisant une pause dans sa carrière de chanteur, Serge LAMA est sur les planches du théâtre des Bouffes Parisiens, aux côtés d’Agnès Soral notamment, pour jouer la comédie dans la pièce « La facture » de Françoise Dorin. La première soirée sera suivie de nombreuses autres pendant près de trois mois.
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17 janvier 2011 : Sortie de l’album live d’INDOCHINE : « Putain de stade » enregistré, comme son nom l’indique, au Stade de France à Paris.

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18 SEPTEMBRE

Fernand Sardou en 1976 – Photo (c) Jean-Daniel Lorieux

18 septembre 1910 : Naissance à Avignon du comédien, chanteur et fantaisiste français Fernand SARDOU. Père du chanteur Michel Sardou et mari de Jackie Rollin (Sardou). Enfant de la balle puisque fils d’artistes, il s’essaie très vite à la chanson mais ne connaît ses premiers succès qu’en Provence pendant la seconde guerre mondiale. En 1946, Fernand Sardou passe en vedette américaine d’Edith Piaf à l’Alhambra de Paris. Il s’y fait connaître avec cette chanson du Midi qui ne le quittera plus jamais: « Aujourd’hui peut-être ». En 1955, il est à l’affiche de l’opérette « Méditerranée » aux côtés de Tino Rossi. Mais la carrière de Fernand Sardou passe aussi par le théâtre, la télévision et le cinéma où des réalisateurs comme Marcel Pagnol ou Jean Renoir ont su mettre en valeur son talent. Fernand Sardou décède d’une crise cardiaque le 31 janvier 1976 dans les coulisses du théâtre municipal de Toulon alors qu’il y répète pour l’opérette « L’Auberge du Cheval Blanc ».

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Pipo Adamo en 1985 – Photo (c) Pierre G.

18 septembre 1953 : Naissance à Jemappes du chanteur belge Pipo ADAMO, frère de Salvatore. Il s’appelle Guiseppe mais tout le monde le connaît sous le nom de Pipo. Pendant des années, il est deuxième guitare dans le groupe des musiciens de son frère. En plus, Pipo nourrit une véritable passion pour le blues. Elle le pousse à enregistrer quatre disques en français avec des chansons de sa composition même si Salvatore lui en donne deux en 1985: « Sacré vieux rock’n’roll » et « Roule dans la nuit ». Victime d’un cancer, Pipo décède le 10 juillet 2005 à l’âge de 51 ans.

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Pochette album 2009 (c) Barbara Dalessandrie

18 septembre 1958 : Naissance à Saint-Denis-du-Sig (aujourd’hui Sig) près d’Oran, du chanteur algérien Rachid TAHA. A l’âge de dix ans, Rachid déménage pour l’Alsace où il suit ses parents. Il vit ensuite quelque temps dans les Vosges où sa scolarité est plutôt turbulente. C’est à ce moment qu’il apprend à écrire et à parler l’arabe littéraire en écoutant les chansons de la célèbre Oum Kalsoum. Il suit alors des études de comptabilité et accomplit divers petits boulots avant de s’installer à Lyon où il finit par travailler en usine. Passionné de musique comme lui, il rencontre Mohammed Moktar Amini et, ensemble, ils fondent le groupe « Carte de Séjour ». Ils sont rejoints, en 1982, par Jérôme Savy et enregistrent leur premier album, « Rhorhomanie », en 1984. Leur répertoire prône l’intégration et la tolérance envers les immigrés. Le groupe connaît son premier grand succès en 1986 avec la reprise, formidablement personnelle et significative, de la chanson « Douce France » de Charles Trenet.

L’aventure de « Carte de Séjour » s’arrête en 1989 et Rachid Taha poursuit sa route seul en enregistrant un premier album intitulé « Barbès » en 1991. Le succès est certain mais il atteint vraiment son paroxysme en 1998 avec la chanson « Ya Rayah ». La même année, il enregistre sur un album le spectacle qu’il a partagé avec Khaled et Faudel: « 1,2,3 Soleils ». Les opus suivants de Rachid Taha reçoivent tous un bon accueil des médias et du public: « Tékitoi » (2004), « Diwan 2 » (2006), « Bonjour » (2009) ou encore « Zoom » (2013). Alors que rien ne le laisse présager, Rachid Taha décède le 12 septembre 2018 à Paris d’une crise cardiaque la nuit pendant qu’il dort à son domicile. Il est inhumé à Alger le vendredi 14 septembre 2018.
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Jean-Loup Lafont dans les années 1980

Jean-Loup Lafont dans les années 1980

18 septembre 2015 : Décès de l’animateur de radio et de télévision français Jean-Loup LAFONT. Né le 10 avril 1940 à Guingamp en Bretagne, il passe son enfance dans sa région natale. Il y est élevé par ses grands-parents à douze kilomètres de la mer qu’il ne découvre qu’à l’âge de huit ans. Il se dirige ensuite vers des études de journalisme et il exerce la profession pendant six ans. Ensuite, il travaille dans le milieu de la publicité pendant sept ans et il rejoint Paris où il fait un grand nombre de rencontres. L’une de celles-ci, Arlette Tabar, secrétaire de Lucien Morisse alors directeur d’Europe 1, lui permet de se tourner vers la radio. Il présente une maquette, un pilote, et il est engagé à Europe 1 où il présente le « Hit-Parade » du dimanche avant de laisser la place à Christian Morin. En 1972, il anime une autre émission musicale appelée « Mozik » qui sera suivie, en 1976, de « Maxi-Parade » et de « Basket » (dont le générique est « Oxygène » de Jean-Michel Jarre) en 1977. Un an plus tard, Jean-Loup Lafont se tourne vers la télévision: il présente une émission des tendances musicales du moment le dimanche matin sur Antenne 2. Diffusée en direct de la salle Wagram, « Blue-Jean », dont le générique est signé par les Martin Circus (« J’en perds mes baskets »), accueille des artistes de renommée internationale comme les Bee Gees ou Queen et bon nombre de chanteurs français comme Gainsbourg.

En 1979, il apparaît parmi les acteurs du film français « Le Temps des vacances ». Quatre ans plus tard, on le retrouve sur la chaîne de télé française TF1 où il présente « C’est Super ! ». Ensuite, en 1988, il revient sur Antenne 2 pour animer le programme intitulé « Kazcado ». En 1991, on le voit encore présenter le tiercé sur La Cinq. Depuis, Jean-Loup Lafont s’était rangé des médias pour se consacrer à sa passion: la peinture. Il meurt le 18 septembre 2015.

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16 MAI

Pierre Destailles dans les années 1950

16 mai 1909 : Naissance, à Paris, de l’acteur français Pierre DESTAILLES. Né Pierre André Jules Desfoux, il se fait remarquer dans le domaine de la chanson française en popularisant, en 1950, le célèbre refrain « Tout ça parce qu’au bois de Chaville ». Cette chanson raconte l’histoire plutôt coquine de la cueillette du muguet du 1er mai.

Pierre Destailles est également l’auteur et interprète de la chanson « La Mouche » qui relate les aventures agitées d’un couple qui tente d’occire une mouche dans sa chambre conjugale. Pierre Destailles est décédé le 31 mars 1990 aux Clayes-sous-Bois dans les Yvelines (France).
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EILEEN en 1969 – Photo (c) G. Spitzer

16 mai 1941 : Naissance, à New York, de la chanteuse américaine EILEEN, Eileen Goldsen de son vrai nom. Fille d’un éditeur musical américain réputé, elle décroche un diplôme en langues à Los Angeles en 1963. Parlant très bien le français, elle s’établit à Paris un an plus tard. Elle décide alors d’adapter en français quelques succès américains et en enregistre quelques-uns. Lucien Morisse, directeur de la radio périphérique française Europe 1, la fait engager par Disc AZ chez qui elle enregistre un premier 45 tours avec le titre « Prends ta guitare ». Le succès de ce premier essai est mitigé et il faut attendre un deuxième disque avec la chanson « Une grenouille dans le vent » pour qu’elle se fasse vraiment remarquer du public français en 1965. Son plus grand hit reste cependant la chanson « Ces bottes sont faites pour marcher », adaptation française du tube de Nancy Sinatra « These boots are made for walking ».

Elle sort une dizaine de 45 tours entre 1964 et 1969 dont la plupart des mélodies sont composées par elle-même. Fin 1965, elle épouse le producteur et auteur-compositeur Jack Robinson et, en avril 1966, elle est l’une des 46 vedettes « yé-yés » françaises figurant sur la mythique photo réalisée par François Périer. Elle délaisse un peu la chanson dans les années 1970 avant de faire un retour éphémère en 1982 avec le titre « Galactic Fred » qui n’obtient que très peu de succès. Elle poursuit ensuite ses activités musicales en fondant et en gérant une société d’éditions musicales basée à Paris.
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Nicole Rieu en 1986 – Photo (c) Michèle Laurent

16 mai 1949 : Naissance, à Chaumont, de la chanteuse française Nicole RIEU. Au milieu des années 1960 elle fait partie du groupe « Les Spits ». En 1969, Lucien Morisse, directeur d’Europe 1 et des Disques AZ, la remarque lors d’une audition et lui propose un contrat discographique. Elle abandonne ses études pour enregistrer un premier 45 tours avec l’arrangeur et orchestrateur Jean Musy. Auteure, compositrice, elle interprète ses propres chansons à l’Olympia de Paris en première partie de Daniel Guichard au début des années 1970. Les disques qu’elle sort ensuite ne connaissent pas le succès. En 1973, elle est repérée par Eddie Barclay qui lui assure qu’elle a du talent et qu’il va tout faire pour que ça se sache. Elle signe un nouveau contrat avec lui et, effectivement, son premier 45 tours chez Barclay, « Je suis », est un énorme tube de l’année 1974. La chanson révèle au grand public toute la portée cristalline de son exceptionnel grain de voix.

Quelques mois plus tard, Nicole Rieu confirme sa popularité en multipliant les succès. Il y a « Et bonjour à toi l’artiste » qui représente la France au concours Eurovision 1975 mais aussi « Ma maison au bord de l’eau », « En courant », « Je m’envole » et « La vie ça danse ». En 1978, elle participe, avec Jean-Michel Caradec et Nicolas Peyrac, à la comédie musicale « Le Rêve de Mai » à l’occasion du dixième anniversaire des événements de Mai 1968. A Cannes en 1979, au MIDEM, Marché International du Disque et de l’Edition Musicale, elle reçoit le Prix de l’Hexagone d’Or avec la chanson « La goutte d’eau » qu’elle interprète magistralement. Dans les années 1980, Nicole Rieu fait une pause pour se consacrer à sa famille et revient ensuite en enregistrant de temps à autre un album au succès très limité. Au début des années 1990, elle publie un disque qui est pour elle l’occasion de réenregistrer ses succès des années 1970. En 2002, elle tient le rôle principal dans le spectacle musical « Marie-Madeleine » mis en scène par Michael Lonsdale. Cinq ans plus tard, elle propose un nouvel album original acoustique intitulé « En voix ». C’est l’occasion pour elle de se produire au Théâtre du Renard à Paris. Depuis, Nicole Rieu a multiplié les enregistrements d’albums: « Jardins » en 2008, « Noël, chants d’espoir » en 2008, « Femmes » en 2010. En 2012 et 2013, elle a rejoint l’aventure musicale de « Age tendre et tête de bois », la tournée des idoles, saison 7. Elle sort un deuxième volume de l’album « Jardins » en février 2014 et l’opus suivant, qui sort deux ans plus tard, a pour titre « Où vont les mots ». En janvier 2018, c’est au jeune public que l’artiste s’adresse dans un nouvel album dont le titre est « Nicole Rieu et les enfants, jours de fête ». Fin de la même année le tome 3 des albums « Jardins » est commercialisé avec de nouvelles chansons originales de l’artiste.
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Django Reinhardt dans les années 1950

16 mai 1953 : Décès, à Samois-sur-Seine, du guitariste de jazz Django REINHARDT. Faisant partie des « gens du voyage », c’est dans une roulotte que Django voit le jour le 23 janvier 1910 à Liberchies près de Charleroi en Belgique. Ce village accueille d’ailleurs chaque année, autour de la date commémorative de sa mort, le « Django Festival » qui permet d’applaudir des groupes de jazz et de chanson qui ont en commun le swing et le style dit « manouche » caractéristique de la musique de Django. Le musicien a influencé pas mal d’artistes de la chanson francophone comme, dès 2007, le répertoire de Thomas Dutronc par exemple. Et c’est à ce titre qu’il se devait de figurer ici. Ecoutez et visionnez ainsi, ci-dessous, la chanson qui lui rend hommage et enregistrée par Sacha Distel en 1972 : « Ma première guitare ». Sur l’enregistrement original, le chanteur français y est accompagné au violon par Stéphane Grappelli qui fonda le « Quintette du Hot Club de France » avec Django Reinhardt.

Le jeu particulier de Reinhardt était dû au fait que, suite à une brûlure de la main, il ne pouvait plus utiliser que trois doigts sur sa guitare. Ce musicien exceptionnel nous a quitté le 16 mai 1953 à Samois-sur-Seine, localité qui organise aussi des événements à la mémoire de Django et un festival qui a fêté son 50e anniversaire en 2018. En mai 2017, le film français « Django » est réalisé par Etienne Comar et relate la carrière de Django Reinhardt. Il est particulièrement axé sur l’époque de la seconde guerre mondiale et sur les problèmes rencontrés alors par les gens du voyage face au nazisme. Le rôle du musicien est tenu par Reda Kateb qui joue aux côtés de l’actrice belge Cécile de France.
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TOHAMA dans les années 1950

16 mai 1995 : Décès, à Bruxelles, de la chanteuse TOHAMA. Née le 18 novembre 1920 à Neuilly-sur-Seine (F) sous le vrai nom de Nadia Altmann, elle est la fille du peintre Alexandre Altmann qui meurt le 14 septembre 1932. Au décès de son père, elle quitte Paris pour Bruxelles où elle va vivre avec sa mère. Quatre ans plus tard, elle travaille comme dessinatrice dans un atelier de couture. Elle fait alors la connaissance d’un fantaisiste belge très en vue qui lui propose de jouer dans une revue qui a pour titre « Reviens faire la file ». C’est à ce moment qu’elle choisit le pseudonyme de Tohama qui signifie « je t’aime » en tahitien. Elle reçoit à ce moment une proposition pour l’enregistrement d’un disque et son premier 78-tours sort ainsi en 1937. Lors d’un concert à Bruxelles en 1939, elle rencontre le chef d’orchestre Lulu Langlois qui la séduit. Ensemble, ils vont véritablement construire la carrière de la chanteuse. Il lui compose ainsi son premier et plus grand succès: « Tu m’apprendras ». Alors que Tohama vend elle-même ses disques dans les cafés de Bruxelles où elle chante, elle est remarquée par le représentant de la firme de disques Decca qui lui propose de distribuer son disque. Le succès est énorme et elle signe un contrat discographique grâce auquel elle enregistre plus de 500 disques durant les années 1940 et 1950. Son répertoire, marqué par la gouaille de sa voix joyeuse, est très varié et est constitué de chansons originales mais aussi de reprises telles que « Ma p’tite folie » (Line Renaud) ou « Je te le le » (Maria Candido). Son interprétation de « La petite Marie » est d’ailleurs l’un de ses plus grands succès.

La popularité de Tohama est alors importante en Belgique mais aussi en France. Elle s’installe un moment à Paris et devient une bonne copine d’Edith Piaf. Sur scène, bien avant Annie Cordy, elle montre un dynamisme et une exubérance jusque là peu courants dans les tours de chant traditionnels. Dans les années 1980, elle apparaît encore sporadiquement dans quelques émissions de télévision et sur scène dans des spectacles nostalgiques.
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Mick Micheyl dans les années 1950

16 mai 2019 : Décès, à Montmerle-sur-Saône, de la chanteuse et sculptrice française Mick MICHEYL. Née le 8 février 1922 à Lyon sous le nom de Paulette Jeanne Renée Michey, elle passe sa jeunesse dans sa ville natale et y fréquente l’École des Beaux-arts. Elle devient ainsi peintre-décoratrice et se laisse convaincre par un condisciple de faire du théâtre et de la musique au sein d’une troupe éphémère. Au fil du temps, elle s’intéresse à la chanson et, en 1949, elle tente sa chance en participant à un concours qu’elle gagne à l’ABC de Paris avec « Le marchand de poésie », un titre qu’elle a écrit et composé elle-même. Forte de ce premier succès, elle se produit dans des cabarets parisiens comme L’Echelle de Jacob. Au cours d’un gala organisé par la police locale de Villeurbanne, Mick Micheyl rencontre la chanteuse Lisette Jambel et lui présente une chanson qu’elle a écrite et composée : « Ma maman ». Lisette Jambel décide de l’enregistrer et en fait un succès. Mick l’enregistre à son tour quelques mois plus tard et se voit diffusée sur les radios françaises. Les années 1950 sont celles de la popularité pour Mick Micheyl qui se produit à de nombreuses reprises dans les salles parisiennes de l’Alhmabra, de Bobino mais aussi du Moulin Rouge et du Concert Pacra. Elle touche véritablement à la gloire grâce à la chanson « Un gamin de Paris » qui en fait réellement une vedette. Patachou, Mouloudji et Yves Montand enregistrent à leur tour le titre qui devient un standard de la chanson française connu jusqu’aux Etats-Unis grâce à l’interprétation de Robert Clary. Touchant un peu à tout dans le milieu du music-hall, Mick Micheyl devient ensuite meneuse de revue au Casino de Paris et est souvent invitée des émissions de télévision présentées par Jean Nohain (« 36 chandelles » notamment). D’ailleurs, comprenant l’importance que ce média prend dans la vie quotidienne des Français, elle devient elle-même productrice d’émissions au cours desquelles, au début des années 1970, elle aide à faire connaître de jeunes artistes prometteurs comme Daniel Guichard ou Dave. Mais, en 1974, elle décide d’abandonner toute activité musicale et télévisuelle pour se consacrer à sa passion pour la sculpture sur acier. Elle expose ses oeuvres à Paris au début des années 1980 et devient une célébrité dans la sphère de sa spécialité. En octobre 2009, à 87 ans, elle organise encore une exposition qu’elle présente comme la dernière à Paris. Victime de projections de limaille de fer dans les yeux, l’artiste déclare en effet avoir perdu partiellement la vue. Elle décide alors de se rendre dans une maison de retraite proche de sa ville natale de Lyon, à Montmerle-sur-Saône. C’est là qu’elle décède le 16 mai 2019 à l’âge de 97 ans.
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3 MAI

Georges Moustaki dans les années 1970

3 mai 1934 : Naissance, à Alexandrie (Egypte), de l’auteur, compositeur et interprète français Georges MOUSTAKI. Né de parents juifs grecs parlant l’italien, le petit Giuseppe se passionne rapidement pour la musique, la littérature et la chanson françaises. En 1951, il débarque à Paris où il est brièvement journaliste puis barman. Dans le piano-bar où il travaille, il est amené à fréquenter des musiciens et lorsqu’il voit Georges Brassens sur scène, c’est la révélation: il va écrire des chansons et il va désormais se prénommer Georges. En 1958, il croise la route d’Edith Piaf et ils tombent amoureux pour une fulgurante mais brève liaison. C’est à cette époque qu’il lui compose l’un de ses plus grands succès: « Milord ». Il n’y aura pas de suite à cette chanson pour Piaf et, après le décès de cette dernière en 1963, Moustaki écrit et compose pour Yves Montand et Serge Reggiani. Il offre à ce dernier chanteur sur le tard de magnifiques chansons comme « Sarah » (« La femme qui est dans mon lit… ») ou « Ma liberté » (reprise en 2011 par Chimène Badi dans une version gospel). Il écrit aussi pour Barbara « La longue dame brune » qu’il interprète avec elle. Lors des manifestations parisiennes de mai 1968, Georges Moustaki s’implique beaucoup aux côtés des jeunes et des étudiants. Il devient un artiste engagé et c’est à ce moment qu’il écrit et compose « Le métèque », la description d’un personnage « baba cool » et au mode de vie qui s’apparente à celui de ceux que l’on appellera bientôt les « hippies ». Le succès de cette chanson qu’il interprète est énorme et international en 1969.

Un an plus tard, il est à l’affiche du théâtre parisien de Bobino en vedette. Son répertoire reprend les chansons de l’album du « Métèque » qui sont devenues, à leur tour, des succès: « Joseph », « Il est trop tard », etc. Sur scène, il dévoile un caractère gentil et affable qui prône cependant l’action et la révolution permanente en douceur. Il se met ensuite à voyager et profite de ses périples pour découvrir des nouvelles formes musicales qui vont l’inspirer à chaque nouvel album. Le Brésil des années 1970 et 1980 y tient une grande place. Parmi les chansons les plus populaires de Georges Moustaki, on peut citer: « Sans la nommer », « Les amis de Georges », « Les eaux de mars », « Humblement il est venu », « Heureusement qu’il y a de l’herbe », « Donne du rhum à ton homme », etc.

En 2003, sur l’album « Moustaki », l’interprète reprend enfin, de manière très personnelle, le succès qu’il avait donné à Edith Piaf: « Milord » se trouve en « piste cachée » tout à la fin de la dernière plage du disque compact. En 2011, le premier Prix Georges Moustaki est décerné à Paris à la chanteuse française Melissmell. Il récompense depuis, chaque année, un album autoproduit indépendant. Créé avec l’aval de l’artiste, Georges Moustaki s’est déclaré flatté et honoré de pouvoir ainsi aider à mettre en lumière des artistes qui n’ont pas encore pu bénéficier de l’aide de structures professionnelles pour produire leur travail. En octobre 2011, deux ans après avoir alerté le public à propos de ses problèmes respiratoires, « Jo » Moustaki déclare à la presse qu’il n’aura plus jamais les capacités physiques pour chanter. Depuis ce moment, les forces du chanteur ne vont cesser de diminuer. Victime de l’emphysème et toujours à la recherche d’oxygène, il a dû se résoudre à quitter son domicile parisien de l’île Saint-Louis qu’il chérissait tant pour emménager à Nice où il s’éteint le 23 mai 2013.
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Yves Simon en 1986 – Photo (c) Pierre Terrasson

3 mai 1944 : Naissance, à Choiseul, de l’auteur-compositeur-interprète et écrivain français Yves SIMON. Alors qu’il a huit ans et qu’il semble apprécier la musique, il reçoit de ses parents un accordéon diatonique. La chanson l’intéresse aussi de plus en plus et, adolescent, il devient un admirateur de Salvatore Adamo qui concrétise, à ses yeux, la réussite en tant qu’auteur, compositeur et interprète. Originaire des Vosges, il s’inscrit à l’Université de Nancy avant de partir pour Paris où il obtient un diplôme littéraire. Il voyage alors un peu partout en Europe et aux Etats-Unis avant de revenir en France avec la solide intention de devenir chanteur. Il se débrouille alors pour enregistrer un premier 33 tours de chansons personnelles qui sort en 1967 avec, notamment, le titre « Ne t’en fais pas petite fille » sorti en 45 tours l’année précédente chez Fontana. Deux ans plus tard, un second LP est commercialisé avec la chanson « La planète endormie ». Ces deux albums se vendent de manière très confidentielle et Yves Simon se consacre aussi à d’autres activités comme l’écriture de romans (« Les jours en couleur » et « L’homme arc-en-ciel ») et d’articles ou de chroniques pour des journaux et la radio Europe 1. En 1972, Yves Simon signe un nouveau contrat discographique avec la firme RCA et décroche de suite un grand succès avec le 45 tours « Les Gauloises bleues ».

Cette nouvelle notoriété lui donne l’occasion de passer en première partie du spectacle de Georges Brassens avec d’autres nouveaux venus qui ont pour nom Maxime Le Forestier et Philippe Chatel. Dès 1973, il propose un tour de chant complet qui sera notamment apprécié au festival d’Obourg (B) où l’artiste est programmé entre Daniel Guichard et Barbara. La carrière du chanteur démarre en trombe et se poursuit avec des « tubes » comme « Au pays des merveilles de Juliet » (1973) puis s’amplifie avec « J’ai rêvé New York » (1973), « Manhattan » (1974), « Les héros de Barbès » (1975), « Les fontaines du casino » (1976), « Le film de Polanski (1976), « Nous nous sommes tant aimés » (1977), « Zelda » (1977), « De l’autre côté de ton âme » (1978) et « Diabolo-menthe » (1978). En 1978, Yves Simon produit ce qui reste le seul 45 tours enregistré par l’acteur français Patrick Dewaere. Ses enregistrements personnels deviennent alors plus rares. En 1981, il y a l’album « Une vie comme ça » et, en 1983, « USA/USSR » incluant le titre « Amazoniaque » qui bénéficie de quelques bonnes diffusions en radio. Entretemps, Yves Simon est revenu à l’écriture de romans qui se vendent toujours bien et qui reçoivent des prix comme le Médicis en 1991. L’album « Intempestives », qui est commercialisé en 1999, est un subtil mélange de sonorités qui vont de la world music au rock avec des textes en prise avec la société contemporaine et le problème des banlieues ou encore le sort des femmes afghanes face aux talibans. Huit ans plus tard, l’opus suivant a pour titre « Rumeurs » et est de contenu plus nostalgique et mélancolique. Cette année-là, en 2007, Yves Simon revient à la scène après trente ans d’absence volontaire: il est à l’affiche, en juillet, des Francofolies de La Rochelle (F) et de Spa (B). Ces concerts précèdent son retour sur la scène parisienne de l’Olympia en mars 2008. Il fait alors aussi partie des artistes qui se retrouvent sur un album de duos enregistrés par et avec… Salvatore Adamo (« Le bal des gens biens »), l’idole des débuts. Il y interprète « Ma tête », un des premiers titres enregistrés par le chanteur italo-belge au début des années 1960. En 2018, l’album « Génération(s) éperdue(s) » reprend ses principales chansons interprétées par des artistes de la nouvelle scène française comme Christine and the Queens, Juliette Armanet, Feu Chatterton, Radio Elvis, etc.
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Vanessa Paradis à l’Ecole des Fans en 1981

3 mai 1981 : Une petite fille prénommée Vanessa est l’une des candidates de la célèbre émission « L’Ecole des Fans » présentée par Jacques Martin sur la chaîne télévisée publique française Antenne 2. Elle a huit ans et deviendra, cinq ans plus tard, la chanteuse Vanessa PARADIS. La vidéo est à voir ci-dessous :

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DALIDA dans les années 1980 (c) Dominique Isserman

3 mai 1987 : Décès, à Paris, de la chanteuse DALIDA qui met fin à ses jours. Née au Caire, en Egypte, le 17 janvier 1933 sous le nom de Yolanda Gigliotti, Dalida est d’abord atteinte de cécité dans sa prime enfance et elle en garde un sévère strabisme. Dans les années 1950, elle est élue Miss Egypte avant de tenter sa chance à Paris en tant que chanteuse. Sa rencontre avec le directeur de la radio Europe 1, Lucien Morisse, qu’elle épouse alors, lui donne l’occasion d’enregistrer ses premiers disques grâce à Eddie Barclay et de chanter à l’Olympia grâce à Bruno Coquatrix. C’est le début d’une belle et longue carrière pour cette interprète à l’accent exotique qui plaît. Entre son premier succès de 1959 (« Bambino ») et le dernier de 1986, elle aura enregistré des centaines de chansons notamment sous la houlette de son frère le producteur Orlando. Malheureusement, le succès qu’elle a trouvé auprès de son public n’a jamais été celui de ses amours. Lucien Morisse se suicide après quelques mois de vie commune. Dalida fait alors la connaissance d’un charmant chanteur italien, Luigi Tenco, qui met fin à ses jours lui aussi. Le même sort funeste attend celui qui partage sa vie au début des années 1970, qui se fait appeler comte Richard de Saint-Germain et avec qui elle a enregistré un duo. Après toutes ces épreuves, on aurait pu croire Dalida endurcie mais elle reste toujours un être fragile qui, un soir de mai 1987, décide de s’endormir pour toujours dans son appartement de Montmartre. Elle laisse une oeuvre importante en qualité comme en quantité. Et son frère Orlando fait en sorte qu’elle ne soit jamais oubliée. Les rééditions de ses succès sont légion et se renouvellent presque chaque année depuis son décès. Des chansons légères comme « Le Lambeth Walk » et « Monday Tuesday » ou des chansons plus significatives comme « Il venait d’avoir 18 ans », « Gigi l’Amoroso », « Je suis malade » ou « Mourir sur scène » laissent à jamais de Dalida le portrait d’une grande artiste hors du commun. En 2012, pour les 35 ans de la disparition de la chanteuse, son frère Orlando sort un double CD avec, d’une part, des succès interprétés par Dalida et, d’autre part, des chansons reprises par divers artistes francophones. Début 2017, à l’aube de la commémoration des 30 ans de la disparition de la chanteuse, l’actrice italienne Sveva Alviti incarne son personnage dans « Dalida, le film » réalisé par Lisa Azuelos avec Riccardo Scamarcio, Jean-Paul Rouve, Patrick Timsit, Vincent Perez, Nicolas Duvauchelle, Niels Schneider, Brenno Placido et Alessandro Borghi.

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3 mai 2001
: Dans la foulée de l’album qui a signé son retour au succès populaire avec « Jardin d’hiver », Henri SALVADOR se produit au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles dans le cadre de sa grande tournée internationale qui l’a vu se présenter au public parisien de l’Olympia mais aussi aux spectateurs du Printemps de Bourges quelques jours auparavant.

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L'album de Maurane en 2003 "Quand l'humain danse"

L’album de Maurane en 2003 « Quand l’humain danse »

3 mai 2003 : Entrée dans les meilleures ventes d’albums en Belgique francophone de MAURANE (« Quand l’humain danse », 5e), de ZAZIE (« Ze live », 7e), des GAUFF’AU SUC’ (« Vamos à Las Vegus », 20e) et de KYO (« Le chemin », 25e).
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10 AVRIL

 

10 avril 1930 : Naissance, à Cannes, du pianiste, musicien de jazz, chef d’orchestre, compositeur et arrangeur français Claude BOLLING. Il étudie la musique d’abord au conservatoire de Nice puis à Paris. A l’âge de quatorze ans déjà, il joue avec Lionel Hampton et Kenny Clarke. Claude Bolling reste, dans le domaine de la musique, celui qui a le mieux réussi à marier le jazz avec la musique classique. Pour le cinéma, il a composé une centaine de bandes originales de films dont « Borsalino ». Au niveau de la chanson, c’est avec le groupe « Les Parisiennes » que Claude Bolling a été le plus productif dans la première partie des années 1960. Avec ces quatre danseuses mises en scène par Roland Petit, les mélodies de Bolling vont devenir des succès: « Il fait trop beau pour travailler » (1964), « L’argent ne fait pas le bonheur » (1966) ou encore « Le tunnel sous la Manche » (1966). Fin 2017, sous l’impulsion de l’animateur et producteur français Laurent Ruquier, un nouveau groupe des Parisiennes voit le jour avec quatre personnalités marquantes : Arielle Dombasle, Mareva Galanter, Inna modja et Helena Noguerra. Le quatuor va se produire aux Folies Bergère de Paris en mai 2018 puis sur de nombreuses scènes francophones pendant quelques mois.

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Jean-Loup Lafont dans les années 1980

Jean-Loup Lafont dans les années 1980

10 avril 1940 : Naissance, à Guingamp en Bretagne, de l’animateur de radio et de télévision français Jean-Loup LAFONT. Il passe son enfance dans sa région natale. Il y est élevé par ses grands-parents à douze kilomètres de la mer qu’il ne découvre cependant qu’à l’âge de huit ans. Adolescent, il se dirige vers des études de journalisme et il exerce la profession pendant six ans. Ensuite, il travaille dans le milieu de la publicité pendant sept ans et il rejoint Paris où il fait un grand nombre de rencontres. L’une de celles-ci, Arlette Tabar, secrétaire de Lucien Morisse alors directeur d’Europe 1, lui permet de se tourner vers la radio. Il présente une maquette, un pilote, et il est engagé à Europe 1 où il présente le « Hit-Parade » du dimanche avant de laisser la place à Christian Morin. En 1972, il anime une autre émission musicale appelée « Mozik » qui sera suivie, en 1976, de « Maxi-Parade » et de « Basket » (dont le générique est « Oxygène » de Jean-Michel Jarre) en 1977.

Un an plus tard, Jean-Loup Lafont se tourne vers la télévision: il présente une émission des tendances musicales du moment le dimanche matin sur Antenne 2. Diffusée en direct de la salle Wagram, « Blue-Jean », dont le générique est signé par les Martin Circus (« J’en perds mes baskets »), accueille des artistes de renommée internationale comme les Bee Gees ou Queen et bon nombre de chanteurs français comme Gainsbourg. En 1979, il apparaît parmi les acteurs du film français « Le Temps des vacances ». Quatre ans plus tard, on le retrouve sur la chaîne de télé française TF1 où il présente « C’est Super ! ». Ensuite, en 1988, il revient sur Antenne 2 pour animer le programme intitulé « Kazcado ». En 1991, on le voit encore présenter le tiercé sur La Cinq. Depuis, Jean-Loup Lafont s’était rangé des médias pour se consacrer à sa passion: la peinture. Il meurt le 18 septembre 2015.
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Guillaume Canet à la remise des Césars 2012 (c) Georges Biard

10 avril 1973 : Naissance, à Boulogne-Billancourt, de l’acteur et réalisateur français Guillaume CANET. Il s’est impliqué dans le domaine musical pour interpréter un titre de la bande originale du film « Les petits mouchoirs » qu’il a composé. Et puis, du point de vue de la chanson francophone, il a composé une partie de la chanson « Nos futurs » qui se trouve sur l’album « Lunatique » de Jenifer sorti en 2007.

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Olivier Despax au début des années 1970

10 avril 1974 : Décès, à Villejuif, du chanteur et musicien français Olivier DESPAX. Né le 28 février 1939 à Neuilly-sur-Seine.  Guitariste de talent, il est remarqué par Eddie Barclay qui lui propose de former un groupe : « Les Gamblers ». En septembre 1962, la formation enregistre un disque de madison, la danse à la mode avec le twist. Les morceaux n’obtiennent aucun succès et Olivier entre alors dans l’orchestre de Claude François qui est en passe de devenir une vedette. En 1964, il joue aussi avec Frank Alamo. Puis, il s’oriente tout naturellement vers une carrière de chanteur de charme tout en décrochant quelques petits rôles au cinéma. Ses succès en tant que chanteur, de 1963 à 1970, ne seront toutefois pas légion. Olivier Despax est décédé le 10 avril 1974 à Villejuif des suites d’une longue maladie.

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10 avril 1979 : Décès, à Rome, du compositeur et chef d’orchestre italien Nino ROTA. Né le 3 décembre 1911 à Milan, il est surtout célèbre pour avoir composé bon nombre des musiques de films du réalisateur italien Federico Fellini: Armarcord, La Strada, Casanova, etc. Il a aussi composé quatre symphonies, onze opéras, neuf concertos ainsi que de la musique de chambre. En 1972, Nino Rota a signé la musique du film « Le parrain » (« The godfather ») dont le thème principal, « Speak softly love », a été chanté par des centaines d’interprètes dans le monde. Cette chanson a été adaptée en français pour devenir « Parle plus bas » et a obtenu un grand succès dans les versions de Dalida ou de Tino Rossi notamment.
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9 MARS

Lucien Morisse en 1961

9 mars 1929: Naissance, à Paris, de l’homme de médias et directeur de radio Lucien MORISSE sous le nom de Lucien Trzesmienski. Discothécaire à la RTF, la Radiodiffusion Télévision Française, Lucien est remarqué par le journaliste Pierre Sabbagh qui lui confie, en 1950, l’illustration sonore du journal télévisé qui doit alors être réalisée en direct. En 1956, les fondateurs de la toute nouvelle radio périphérique française Europe 1 font appel à ses services pour créer un nouveau style de radio qui soit populaire. Cela marche bien et, en 1960, il devient le responsable de la programmation musicale de la station. Il est le premier à instaurer en France le système de la playliste qui est alors en vigueur sur les radios américaines. Mais Lucien Morisse est aussi animateur de l’émission « Le Discobole » et, en octobre 1960, il casse en direct le troisième 45 tours de Johnny Hallyday qu’il estime mauvais. En fait, la vérité est peut-être à chercher ailleurs: à cette époque Lucien Morisse est en couple avec la chanteuse Dalida qui vient d’enregistrer la même chanson que Johnny: « Itsy bitsy petit bikini ». Très créatif, il est à la base de la réation d’émissions comme le fameux « Musicorama » d’Europe 1 ou encore le célèbre « Salut les copains ». Mais il est aussi le directeur du label « Disc’Az » dont les artistes sont souvent programmés sur Europe 1: Pascal Danel, Michel Polnareff, Saint-Preux, Gilles Marchal, etc. Le 8 avril 1961, il finit par épouser Dalida après cinq ans de vie commune.

Mais leur mariage ne dure que quelques mois et, en 1963, il épouse la mannequin Agathe Aëms avec qui il aura deux enfants. Le 11 septembre 1970, Lucien Morisse se suicide par arme à feu dans son appartement parisien. Il avait 41 ans.
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Jean-Jacques Debout en 1979 – Photo (c) Léonard De Raemy

9 mars 1940 : Naissance, à Paris, du compositeur et interprète français Jean-Jacques DEBOUT. Durant son enfance, qu’il passe à Saint-Mandé en famille, le jeune garçon se passionne pour la musique et intègre une chorale. Inscrit par sa grand-mère à un concours de chant organisé sur la Place du Tertre à Montmartre, il y interprète un classique de Charles Trenet qui, présent, le félicite pour sa prestation. Trenet recommande même à Patachou de l’engager comme artiste dans son établissement. Suite à cela, au fil des mois, les spectacles se multiplient et, en 1959, il enregistre une chanson signée par Maurice Vidalin et Jacques Datin: « Les boutons dorés ». C’est le premier et grand succès de l’interprète Debout. Quand il revient du service militaire en 1962, la donne a changé et les « yé-yés » ont envahi les postes transistors. Mais Jean-Jacques s’adapte et compose des chansons pour les idoles: « Tous mes copains » pour Sylvie vartan et « Pour moi la vie va commencer », qu’il interprète aussi lui-même, pour Johnny Hallyday. En 1964, il enregistre « Nos doigts se sont croisés », chanson avec laquelle il remporte la première édition du concours de la Rose d’Or d’Antibes. Jean-Jacques Debout rencontre alors une jeune actrice qui a pour nom Chantal Goya. Ils se marient le 25 février 1966 à Nogent-sur-Marne. Quatre ans plus tard, il compose les chansons de « la Revue » du Casino de Paris pour Zizi Jeanmaire. Doué pour composer des musiques de spectacles, il répond à la demande des producteurs de télévision français Maritie et Gilbert Carpentier pour lesquels il imagine des grands shows. Ceux de Sylvie Vartan obtiennent des succès remarquables. En 1973, Jean-Jacques renoue avec le succès grâce à la chanson « Redeviens Virginie ».

A partir de 1975 et la chanson « Adieu les jolis foulards », il va devenir le pygmalion de son épouse Chantal Goya pour qui il va composer des chansons à destination des enfants. La recette est simple mais connaît une énorme popularité: chaque chanson est pour ainsi dire consacrée à un personnage. Il y a Bécassine, Tintin, Snoopy, les Pieds Nickelés, Pinocchio, le lapin, le chat botté ou Pandi panda. En 1979, comme interprète, Jean-Jacques Debout sort un 45 tours qui tourne bien sur les radios: « Les rues de Paris ». Onze ans plus tard, il profite de l’engouement du disque compact pour réenregistrer tous ses succès et de nouvelles chansons sur un album judicieusement intitulé « Depuis 1959… avec toi ». En 1992, un vieux rêve va se réaliser: la comédie musicale « Paul et Virginie » se joue à Paris et Jean-Jacques joue le rôle de Bernardin de Saint-Pierre aux côtés notamment de la jeune Claire Keim. Le 9 mars 1996, Jean-Jacques fête son anniversaire sur la scène du Palais des congrès de Paris pour un concert exceptionnel. Il enregistre un nouvel album en 1997: « A Long Island ». En 2006, Debout fait partie de la tournée des idoles « Âge tendre et Têtes de bois ». En février 2013, Jean-Jacques sort un nouvel album intitulé « Bourlingueur des étoiles » et, très prolifique cette année-là, il enregistre également l’album « Les chansons des guinguettes » qui est commercialisé en décembre. Dans la foulée, en juillet 2014, l’artiste publie un opus intitulé « Sur le chemin du bonheur » où il interprète, à sa façon, les grandes chansons françaises des années 1930, 1940 et 1950. Trois ans plus tard, c’est à l’acteur et chanteur Jean Gabin qu’il consacre un album où l’on retrouve des chansons de Gabin (« Maintenant je sais », « Quand on s’promène au bord de l’eau » ou « La môme caoutchouc ») mais aussi des morceaux basés sur les films de l’acteur : « Quai des brumes », « La bête humaine », « Mélodie en sous-sol » ou « Comme un singe en hiver ».
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Jean-Luc Fonck (c) Magali Bonczijk

9 mars 1957 : Naissance, à Arlon, du chanteur belge Jean-Luc FONCK (STTELLLA). Humoriste et aussi écrivain-poète talentueux, Jean-Luc se révèle d’abord comme le fondateur, avec sa compagne Mimi, du groupe musical déjanté Sttellla en 1975. Il passe son adolescence à Bruxelles où les débuts du groupe sont assez difficiles. Mais, avec un peu d’expérience et de tenacité, le succès s’installe petit à petit pour faire de Sttellla le groupe le plus en vue de la scène francophone belge jusqu’en 1993. Le répertoire de Sttellla fait une large place à des jeux de mots savoureux utilisés dans un environnement de surréalisme à la belge: « Nagasaki ne profite jamais » ou « L’eczéma tranquille ». Sa popularité s’étend à la France, à la Suisse et au Québec et un « tube » est incontournable: « Torremolinos ».

A ce moment, Jean-Luc et Mimi se séparent après avoir livré plus de 500 concerts avec le groupe. Jean-Luc Fonck décide alors de poursuivre seul sa carrière musicale sous son nom. Avec succès puisque, dès 1995, une tournée de deux ans réunit près de 120.000 spectateurs. Au début des années 2000, l’artiste décide de diversifier ses activités en rédigeant, notamment, ses fameuses « histoires à délire debout ». En 2013, il obtient un grand succès en présentant un spectacle où il raconte ses rêves totalement déjantés. En mars 2014, il revient à la chanson en entamant une tournée qui a pour nom « Grabatour » et en proposant un nouvel album intitulé « Oune, dosse, treize ». Le 9 mars 2015, jour de son anniversaire, Jean-Luc reçoit à Charleroi un « Octave d’honneur », l’équivalent belge francophone des Victoires de la Musique, pour sa carrière de 40 ans.Le 9 mars 2017, Jean-Luc fête son soixantième anniversaire sur la scène du Cirque Royal à Bruxelles. Depuis 2016, Jean-Luc improvise une chanson chaque vendredi matin dans l’émission « Le 8/9 » sur VivaCité, la radio généraliste de la chaîne publique belge francophone RTBF. Et, à l’occasion de « Viva for Life », opération caritative de la radio pour les enfants défavorisés, l’artiste décide de commercialiser un album avec 19 de ces chansons étonnantes. L’opus « Sttellla : les carabistouilles de Jean-Luc Fonck » sort à la fin de l’année 2018 et sert de base à la tournée « Carabistour » qui prend son envol en mars 2019.
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9 mars 1964 : Naissance, à Dieppe, de la comédienne, actrice, humoriste mais aussi chanteuse française Valérie LEMERCIER. Mieux connue pour ses rôles au cinéma que pour ses disques, Valérie Lemercier possède cependant un répertoire de chansons assez conséquent. Compagne, un moment, du musicien français Bertrand Burgalat, elle semble avoir toujours apprécié la musique. Ainsi, dès qu’elle en a l’occasion, elle n’hésite pas à pousser la chansonnette avec, toujours, ce certain décalage qui caractérise la personnalité de Valérie Lemercier. Elle participe ainsi à de nombreux duos tels « Comme beaucoup de ces messieurs » avec Divine Comedy en 1996, « Pourquoi tu t’en vas » avec Christophe Willem en 2007, « Le coup de soleil » avec Vincent Delerm en 2007 ou « La grande amour » avec Marc Lavoine en 2009. En 1996, elle publie un album intéressant dont l’un des titres connaît un petit succès radiophonique: « Goûte mes frites ».

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9 mars 2015 : La cérémonie de remise des Octaves de la Musique belge francophone a lieu au Palais des Beaux-Arts de Charleroi. Pour en savoir plus sur cette soirée et sur la liste des lauréats, veuillez CLIQUER ICI
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