JANVIER 2021

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* A V I S I M P O R T A N T
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* LES CONCERTS PRéVUS CI-DESSOUS PEUVENT êTRE ANNULéS
* OU REPORTéS EN RAISON DES MESURES DE PRéVENTION PRISES POUR
* LIMITER LA PROPAGATION DU CORONAVIRUS COVID-19.
* IL VOUS EST RECOMMANDé DE BIEN VOUS RENSEIGNER AUPRèS DES
* ORGANISATEURS OU DES VENDEURS DE BILLET POUR CONNAITRE LA
* POSSIBILITé D’UNE ANNULATION OU D’UN REPORT DE CONCERT AINSI
* QUE LA POSSIBILITé D’êTRE REMBOURSé EN CAS D’ANNULATION.
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MICHEL JONASZ
STRASBOURG (F – 67 082), Palais des Congrès, à 18 heures le dimanche 24.
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ALAIN CHAMFORT
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 20 heures le dimanche 24.      !!!   REPORTé au 17 OCTOBRE   !!!
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GARANCE
TOULOUSE (F – 31 000), Théâtre du Grand Rond, à 19 heures le mardi 26.    !!! CONCERT ANNULé !!!
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LOUIS CHEDID
LA LOUVIERE (B – 7100), Central le théâtre, à 20 heures le mardi 26.     !!!   COMPLET   !!!
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MANU GALURE
TOULOUSE (F – 31 000), Auditorium Saint-Pierre-des-Cuisines, à 20h. 30 le mardi 26.    !!! CONCERT ANNULé !!!
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GARANCE
TOULOUSE (F – 31 000), Théâtre du Grand Rond, à 19 heures le mercredi 27.    !!! CONCERT ANNULé !!!
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FRANCIS CABREL
AGEN (F – 47 000), Centre des Congrès, à 20 heures le mercredi 27.    !!! REPORTé à UNE DATE NON PRECISéE !!!
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IMBERT-IMBERT
TOULOUSE (F – 31 000), Théâtre des Mazades, à 20 h. 30 le mercredi 27.    !!! CONCERT ANNULé !!!
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ERDÖWSKY
TOULOUSE (F – 31 300), Le Bijou, à 21 h. 30 le mercredi 27.    !!! CONCERT ANNULé !!!
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GARANCE
TOULOUSE (F – 31 000), Théâtre du Grand Rond, à 19 heures le jeudi 28.    !!! CONCERT ANNULé !!!
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ROCH VOISINE
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 20 heures le jeudi 28.      !!!   REPORTé au SAMEDI 12 MARS 2022   !!!
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FRANCIS CABREL
AGEN (F – 47 000), Centre des Congrès, à 20 heures le jeudi 28.    !!! REPORTé à UNE DATE NON PRECISéE !!!
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MAGYD CHERFI
TOULOUSE (F – 31 000), Espace Job, à 20 h. 30 le jeudi 28.         !!! CONCERT ANNULé !!!
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ORLY
TOULOUSE (F – 31 300), Le Bijou, à 21 h. 30 le jeudi 28.            !!! CONCERT ANNULé !!!
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GARANCE
TOULOUSE (F – 31 000), Théâtre du Grand Rond, à 19 heures le vendredi 29.              !!! CONCERT ANNULé !!!
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FRANCIS CABREL
AGEN (F – 47 000), Centre des Congrès, à 20 heures le vendredi 29.      !!! REPORTé à UNE DATE NON PRECISéE !!!
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MARION ROCH
TOULOUSE (F – 31 000), Le Chapeau Rouge Espace Saint-Cyprien, à 21 heures le vendredi 29.    !!! CONCERT REPORTé au 8 OCTOBRE !!!
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ORLY
TOULOUSE (F – 31 300), Le Bijou, à 21 h. 30 le vendredi 29.    !!! CONCERT ANNULé !!!
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GARANCE
TOULOUSE (F – 31 000), Théâtre du Grand Rond, à 19 heures le samedi 30.    !!! CONCERT ANNULé !!!
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STEF
TOULOUSE (F – 31 000), Centre d’animation Lalande, à 21 heures le samedi 30.    !!! CONCERT ANNULé !!!
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BELFOUR
TOULOUSE (F – 31 000), Médiathèque José Cabanis, à 15 heures le dimanche 31!!! CONCERT ANNULé !!!
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CLEMIX
TOULOUSE (F – 31 000), Le Taquin, à 21 heures le dimanche 31.    !!! CONCERT ANNULé !!!

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Les Francofolies de La Rochelle (F) n’auront pas lieu en 2020

En raison de la crise sanitaire liée au coronavirus Covid-19 et suite aux mesures décrétées par la France ce 13 avril 2020, les organisateurs des Francofolies de La Rochelle (F) se voient contraints d’annuler l’édition 2020 de leur festival qui devait se tenir du 10 au 14 juillet. Avec un public évalué à  150.000 personnes en 2019, les Francofolies devaient, notamment accueillir en 2020 des artistes comme Mika, Nekfeu, Jean-Louis Aubert, Alain Souchon, Dadju, Saez, M. Pokora, Roméo Elvis, Catherine Ringer, Claudio Capéo, Philippe Katerine, Marc Lavoine, Laurent Voulzy, Stephan Eicher, Vincent Delerm, Keren Ann, Izia, Pomme, Jeanne Cherhal, Nicoletta, Salvatore Adamo, Louis Chédid, Suzane, Tim Dup et Cyril Mokaiesh notamment. La 36e édition est reportée aux mêmes dates en 2021.
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Les Francofolies de Montréal (Québéc, Canada) se tenant en juin ont déjà été annulées depuis un moment. Quant à la tenue des Francofolies de Spa (B) qui devraient avoir lieu du 17 au 20 juillet 2020, elle dépendait, notamment, du maintien de celles de La Rochelle compte tenu des artistes présents au cours des deux manifestations amies. Il semble donc, désormais, que l’on s’achemine vers une annulation probable du festival belge également. A moins qu’une version nouvelle et inventive de l’édition 2020 (consacrée aux artistes locaux et nationaux) ne soit éventuellement envisagée en tenant compte des mesures de confinement toujours appliquées…
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Le festival lyonnais des Nuits de Fourvière (F) est annulé pour 2020

Suite aux nouvelles mesures de confinement décrétées par l’Etat français ce 13 avril 2020 pour éviter la poursuite de la propagation du coronavirus Covid-19, les organisateurs du festival des Nuits de Fourvière annulent l’édition 2020 de leur manifestation. Se tenant chaque année à Lyon (F) du 2 juin au 31 juillet, le programme de 2020 comprenait, entre autres, des concerts des chanteu.rs.ses francophones Alain Souchon, Catherine Ringer, Francis Cabrel, Stephan Eicher, Louis Chédid, Philippe Katerine, Vincent Delerm, Oxmo Puccino, Dionysos, Suzane et Pomme. Créé en 1946, le festival des Nuits de Fourvière est l’une des organisations culturelles les plus anciennes de France et, en 2021, l’événement devrait fêter ses 75 ans d’existence. 192.000 spectateurs étaient présents en 2019 pour assister aux différents rendez-vous du festival.
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2 FEVRIER

 

2 février 1944 : Naissance, à Matane au Québec, de Marc HAMILTON, l’interprète du grand succès de 1971: « Comme j’ai toujours envie d’aimer ». Cette chanson est souvent attribuée, à tort, à Jean-François Michaël (l’interprète de « Adieu Jolie Candy ») qui la chante sur scène. Malgré la difficulté de se maintenir après un tel tube et des problèmes de drogue et d’alcool, le chanteur canadien poursuit sa route en enregistrant plusieurs albums dont, en 2003, un disque de reprises de Charles Aznavour. La même année, il est intronisé par la SOCAN, la société canadienne d’auteurs et compositeurs, dans la catégorie « Grands Classiques de la chanson québécoise ». Quelques mois plus tard, il publie, au Québec, un livre au titre évocateur par rapport au succès de « Comme j’ai toujours envie d’aimer »: « La chanson qui m’a tué ». En janvier 2007, il rejoint le Panthéon des auteurs-compositeurs canadiens. S’il est surtout connu en Europe francophone pour une seule chanson, Marc Hamilton a pourtant multiplié les activités artistiques au Canada: écriture de comédies musicales, composition de musiques de films, mise en scène, production de plusieurs artistes québécois et internationaux, ingénieur du son et monteur de films. Pendant trois ans, il dirige aussi une salle de spectacles dont il s’occupe de l’aspect artistique, de l’éclairage et de la production. Marc Hamilton dirige aussi, un moment, l’Orchestre de l’Opéra national de Paris et travaille avec des personnalités comme Gérard Manset ou Ennio Morricone. En 2011, avec Michel J. Grenier, il ouvre la « Maison Marc Hamilton » à Saint-Mathieu-du-Parc en Mauricie. Il s’agit d’un endroit en pleine nature où les auteurs, compositeurs et interprètes indépendants peuvent se reposer, écrire, composer, enregistrer et diffuser leurs créations en bénéficiant gratuitement d’un encadrement approprié. En juin 2013, l’artiste interprète son grand succès au cours de l’émission télévisée française de Patrick Sébastien « Les années bonheur ». Depuis, il est question de l’enregistrement d’un nouvel album pour Marc Hamilton.

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Mike Brant – Photo (c) Bernard Leloup

2 février 1947 : Naissance, à Nicosie sur l’île de Chypre, de l’interprète israélien Mike BRANT. Le petit Moshe (son vrai prénom) est muet jusqu’à l’âge de cinq ans et il se dit que la voix de Mike doit finalement sa particularité à cette situation. A onze ans, il chante dans la chorale de son école à Haïfa en Israël. Entre 1964 et 1968, il est chanteur d’orchestre dans les grands hotels pour touristes des pays de la région. Et c’est dans un night club de Téhéran que Carlos et Sylvie Vartan le remarquent. Sur leur proposition, Mike débarque à Paris en 1969 sans connaître un mot de français. C’est Carlos qui l’héberge d’abord et qui lui permet de chanter dans des clubs parisiens. Il y rencontre le compositeur Jean Renard qui, très vite, tombe sous le charme de cette voix et de ce physique hors du commun. Jean Renard écrit et compose « Laisse-moi t’aimer » que l’interprète enregistre phonétiquement. C’est d’emblée un énorme succès.

Quelques mois plus tard, la popularité du jeune homme se confirme avec « Mais dans la lumière ». Prenant de plus en plus d’assurance avec la langue française, il enchaîne alors les « tubes »: « Qui saura », « C’est ma prière », « Rien qu’une larme », « Tout donné tout repris », « Viens ce soir », « C’est comme ça que je t’aime » et « On se retrouve par hasard ». Fin 1974, alors qu’il se trouve à Genève, Mike Brant se jette par la fenêtre de sa chambre. Il tombe sur un balcon en contrebas et est hospitalisé avec les deux jambes fracturées et un traumatisme crânien. Il n’explique jamais vraiment son geste qu’il dit pourtant regretter au micro d’André Torrent sur la radio française RTL. Et pourtant, le 25 avril 1975, il remet ça en se défenestrant du sixième étage de son appartement parisien. La chute est cette fois fatale au chanteur qui laisse un immense succès posthume avec la chanson « Dis-lui ». Il s’agit de la reprise du hit (« Feelings ») d’un artiste brésilien, Morris Albert, qui s’avère ensuite être un plagiat d’une chanson… française signée Loulou Gasté pour Line Renaud: « Pour toi ». Fin 2014, à l’approche du 40e anniversaire de la mort de Mike Brant, le ténor français Amaury Vassili sort un album entier consacré aux chansons de l’idole disparue avec, en bonus, une mélodie inédite signée Mike Brant et un duo virtuel avec l’artiste décédé.
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François Bernheim en 1982

2 février 1947 : Naissance, à Chatou, du chanteur et compositeur français François BERNHEIM. Ses débuts dans la musique se font au sein de l’église paroissiale avant l’entrée chez les Petits Chanteurs à la Croix de Bois à l’âge de dix ans. Par la suite, son adolescence est bercée par le rock et il forme un premier groupe dans le garage de ses parents avec des copains de lycée. Il contracte alors la mononucléose, maladie qui l’immobilise un an, avant de subir un grave accident de voiture qui l’oblige à être alité de longs mois. Une guitare lui est offerte et il se met à en jouer puis à composer quelques mélodies. François accompagne ensuite ses parents en vacances en Espagne et, sur la plage, il y fait la rencontre de deux soeurs qui ont pour nom Sanson : Véronique et Violaine. A trois, ils commencent à créer quelques morceaux et ils se font remarquer par le directeur des éditions Pathé Marconi qui les convoque pour rencontrer des directeurs artistiques dont Michel Berger et Claude-Michel Schönberg. L’entretien se passe plutôt bien et, quelques jours plus tard, le groupe Bernheim-Sanson enregistre quelques chansons sous le nom des « Roche Martin ».

C’est la fin des années 1960 et, après cette première expérience musicale, François devient directeur artistique chez Barclay. A ce titre, il s’occupe d’abord de la chanteuse Brigitte Bardot, qui vient d’arrêter le cinéma en 1971, et ensuite des Poppys pour qui il compose sous le pseudonyme de Gilles Péram avec, à la clef, cinq millions de disques vendus. Alors que peu de gens y croient, il aide le jeune Louis Chédid à réaliser son premier album, « Balbutiements », en 1973. Mais cela ne marche pas. Ensuite, François Bernheim produit les deux premiers albums de Renaud et écrit des chansons pour Gérard Lenorman, Esther Galil, Serge Reggiani ou Nicoletta. Comme interprète, il connaît un grand succès en 1977 avec « Des mots ». Dans les années 1980, il est celui qui, avec Didier Barbelivien et Gérard Depardieu, est à la base de la carrière de Patricia Kaas. Pour cette artiste, il compose « Mon mec à moi », « D’Allemagne », « Les hommes qui passent », etc. Au début des années 2000, il découvre la chanteuse Mélissa Mars, travaille avec Quentin Mosimann et compose aussi l’un ou l’autre titre pour le regretté chanteur belge Jeff Bodart. Il est l’auteur, en 2007, de la chanson « Anaïs Nin » interprétée en duo par Renaud et Romane Serda. Et puis, l’homme est aussi à la base du seul album enregistré par Guillaume Depardieu et qui sera commercialisé après le décès de l’acteur. Fin octobre 2014, François Bernheim lance la première édition du festival « Touche française » consacré à la chanson francophone au théâtre du Rond-Point à Paris. La seconde édition a lieu en février 2016 avec, notamment, Thomas Fersen, Ben Mazue et Miossec mais l’expérience n’ira pas plus loin. Toutefois, dans ce même lieu culturel dirigé par Jean-Michel Ribes, l’artiste donne rendez-vous de temps à autre à des amis pour des rencontres musicales exceptionnelles comme, par exemple, les 22 et 23 juin 2016.
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Sabrina Lory dans les années 1970

2 février 1956 : Naissance de la chanteuse française Sabrina LORY. Très tôt remarquée pour ses capacités vocales, elle enregistre plusieurs 45 tours sur lesquels figurent des reprises comme « Laissez-moi seule » (« Vado via » de Drupi en 1973) ou « J’ai la musique en moi », adaptation française de « I’ve got the music in me » de Kiki Dee. Elle sort aussi deux albums. Plus discrète, elle continue à enregistrer des chansons jusqu’au début des années 1990. Ces mélodies sont le fruit de collaborations avec William Sheller, Murray Head ou Louis Chedid. En 1988, quand Michel Berger décide de remonter l’opéra rock « Starmania », il lui propose de reprendre le rôle inoubliable de Stella Spotlight. Plus tard, elle assure également, en alternance, les quatre rôles féminins de la troisième version de « Starmania » mise en scène par Lewis Furey. En 2003, elle écrit la chanson « Warhol pour Monroe » qui figure sur l’album « Quand l’humain danse » de Maurane. En 2009, elle édite un CD et un DVD du concert qu’elle a donné à Puteaux.
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La pochette du 45 tours qui a révélé l’artiste en 1987

2 février 1957 : Naissance du chanteur français Phil BARNEY à Bône, en Algérie, sous le patronyme de Philippe Baranès. A 30 ans, il est révélé au grand public par un titre issu de la grande tradition des chansons réalistes françaises: « Un enfant de toi ». Cette tragédie du 20e siècle lui vaut un succès extraordinaire derrière lequel Phil aura du mal à tenir. Quelques chansons recueillent encore les suffrages, moins enthousiastes, du public ensuite: « Avec qui tu vis », « Il est parti », « Tell’ment je pense à toi » ou « J’voudrais qu’on reste amis ». En 1989, Phil Barney participe au double album concept de Dick Rivers « Linda Lu Baker ». En 2010, le chanteur est à l’affiche des concerts consacrés aux artistes célèbres dans les années 1980 aux côtés de Désireless, Jean Schultheis, Jean-Pierre Mader et beaucoup d’autres.
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En 2002, Jean-Luc Delarue présente « Quelques jours avec eux »

2 février 2002 : La télé française laisse une large place à la chanson francophone ce soir. Sur la chaîne privée TF1, Nikos Aliagas propose une émission où il prend le relais de son collègue Arthur pour présenter « La fureur de la Star Academy ». Il reçoit en direct la lauréate de la première édition de la Star Academy, Jenifer, mais aussi ses camarades d’aventure qui ont pour nom Carine, Cécile, Amandine, Mario, Patrice, Djalil, Jean-Pascal, Jessica, Olivia, François et Grégory. L’émission est aussi rehaussée par la présence de Pascal Obispo, Axel Bauer et Gérald De Palmas. Sur la chaîne publique France 2, c’est Jean-Luc Delarue qui anime le concept « Quelques jours avec… » où l’équipe de production propose au téléspectateur de vivre des moments d’intimité avec Johnny Hallyday, Lara Fabian, Lââm et la troupe du spectacle musical « Les Dix Commandements ». Sur la même chaîne, à 23h15, Thierry Ardisson reçoit Alain Chamfort et Eve Angeli dans son programme « Tout le monde en parle ».
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1er JANVIER

Lucette Raillat en 1959

1er janvier 1929 : Naissance, à Lyon, de l’actrice et chanteuse française Lucette RAILLAT. Avec un père photographe qui l’initie à l’art, elle veut devenir comédienne et, à 13 ans, elle participe à toutes les pièces de théâtre montées par son groupe de « guides » dans la région lyonnaise. Mais, à la fin de ses études, ce sont des cours de secrétariat qu’elle suit toutefois tout en faisant partie d’une troupe de comédiens amateurs. Ainsi, au moment de choisir une activité professionnelle, c’est vers le théâtre qu’elle se tourne. Elle se fait ainsi engager par la compagnie des comédiens lyonnais de Roger Planchon avant de rejoindre la Comédie de Saint-Etienne de Jean Dasté. A 20 ans, avec l’accord de ses parents, elle « monte » à Paris mais éprouve les pires difficultés à intégrer l’univers du théâtre. Au fil de ses rencontres parisiennes, deux comédiens, Grenier et Hussenot, l’encouragent plutôt à se diriger vers la chanson. Du coup, elle se présente dans les cabarets où l’on accepte qu’elle interprète, toute habillée de noir, des chansons tristes et désabusées. C’est dans ce cadre qu’elle découvre une chanson que possède son pianiste : « La môme aux boutons ». Celle-ci étant totalement à l’opposé des autres mélodies de son répertoire, Lucette Raillat est bien consciente qu’elle va devoir travailler son interprétation pour rendre cette chanson crédible. Après quelques semaines d’un travail intensif, « La môme aux boutons » est présentée sur scène en 1954 et enregistrée sur disque en 1957. La mélodie, composée par Jacques Lacôme avec un texte de Pierre Louki, devient un gros succès qui est dû, en grande partie, au ton nouveau de son interprète qui n’a pas son pareil au niveau de la fausse niaiserie.

Dans la foulée du succès discographique, « La Môme aux boutons » devient également un film de Georges Lautner, en 1958, avec Lucette Raillat bien sûr mais aussi Jack Ary (interprète du célèbre « Mange des tomates ») et Léo Campion entre autres. Entre 1957 et 1982, l’artiste enregistre une quinzaine de 45-tours dont un extrait de l’opérette « Douchka » écrite et composée par Charles Aznavour et Georges Garvarentz pour Marcel Merkes et Paulette Merval en 1973. A partir de cette année-là, elle se tourne vers le théâtre (« La purée » de Jean-Claude Eger en 1973) et la télévision avec un rôle dans la série Chateauvallon (1985) ainsi que dans « Palace » de Jean-Michel Ribes (1991, 1992 et 1993). Entretemps, ell aura effectué une réapparition au cinéma en 1991 dans le film « Riens du tout » de Cédric Klapisch où elle tourne aux côtés de Fabrice Lucchini, Odette Laure et Jean-Pierre Darroussin entre autres.
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Louis Chédid en 2010

1er janvier 1948 : Naissance, à Ismaïlia en Egypte, de l’auteur-compositeur-interprète français Louis CHEDID. Fils d’Andrée, célèbre écrivain, et père de Matthieu, alias M, ainsi que d’Anna, alias Nach, Louis Chédid est assurément un artiste qui compte dans le paysage de la chanson francophone. Pourtant, au départ, comme pour Bénabar et d’autres, c’est le d’abord le cinéma qui le tente et c’est à Bruxelles qu’il suit des études de réalisateur. Mais, bien vite, les petits scénars de courts métrages deviennent des chansons où le flow s’apparente très fort aux balbutiements du rap et du slam en français: « Hold-up » (en 1974 déjà) et, surtout, « Ainsi-soit-il » (en 1981) en restent des exemples parfaits. Entre-temps, de nombreux succès viennent ponctuer une carrière qui s’installe dès 1976: « La belle », « Nous sommes des clowns », « T’as beau pas être beau », ou « Papillon ».

Après le tubesque « Ainsi soit-il », la liste des succès augmente encore avec « Anne ma soeur Anne » notamment. En 2006, un peu comme l’avait fait son ami Philippe Chatel bien des années plus tôt, Louis Chédid se lance dans l’écriture d’un spectacle pour enfants: « Le Soldat rose ». L’histoire donne naissance à un disque mais elle est aussi mise en scène au Grand Rex à Paris avec, notamment, dans les différents rôles, des artistes comme Vanessa Paradis, M, San Severino, Bénabar et bien d’autres. En 2010, le chanteur enregistre, quelques mois avant le décès de sa mère, un album dont le titre en dit long: « On ne dit jamais assez aux gens qu’on aime qu’on les aime ». Trois ans plus tard, Louis Chédid commercialise l’opus « Deux fois l’infini », où il rend notamment hommage à Nino Ferrer. Fin 2014, Louis annonce la mise en place d’une tournée de concerts familiaux où il est rejoint sur scène par ses enfants Mathieu (alias M), Joseph et Anna. De nombreuses dates affichent complet pour ce spectacle tout au long de l’année 2015. Quelques mois plus tard, Louis Chédid réalise l’album « Brassens sur paroles » dans lequel il parvient à faire chanter quelques acteurs français qui rendent hommage au célèbre auteur-compositeur-interprète sétois. Et, en 2017, il célèbre le centenaire de la naissance d’Henri Salvador en lui consacrant tout un opus interprété par divers chanteurs et chanteuses tels que Véronique Sanson, Bénabar, Héléna Noguerra, Calogero, François Morel, Robert Charlebois et le fils de Louis : M. Trois ans plus tard, c’est un album de nouvelles chansons que Louis propose à son public : « Tout ce qu’on veut dans la vie ». Repris sur cet opus commercialisé en pleine période de pandémie du coronavirus covid-19, le nouveau répertoire du chanteur ne peut être proposé au cours de la tournée de concerts qui doit être reportée en 2021.
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David CHRISTIE en 1969

1er janvier 1948 : Naissance, à Tarare, du chanteur français David CHRISTIE sous le nom de Jacques Pépino. Après une série de disques enregistrés en français dans les années 1960 et qui rencontrent des fortunes diverses, comme Julie » en 1968, c’est en 1976 que David Christie connaît son premier « tube » international. Celui-ci est un titre anglais qui sacrifie à la mode disco: « Falling in love in summertime ». Au début des années 1980, dans la même lignée musicale, l’artiste réussit à nouveau un succès avec « Saddle up » (1982). Puis c’est la chute aux oubliettes malgré quelques tentatives peu concluantes de retour. En 1985, il rencontre la chanteuse Nina Morato avec qui il a une fille qui décède accidentellement en 1999. David Christie meurt à Capbreton le 14 mai 1997 à l’âge de 49 ans.

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ALPHA BLONDY : Pochette de 45 tours en 1987

1er janvier 1953 : Naissance à Dimbroko du chanteur ivoirien ALPHA BLONDY. De son vrai nom Seydou Koné, l’artiste enregistre son premier album « Jah Glory » en 1981. Cet album est suivi par « Cocody Rock » 1984 et « Apartheid is nazism » en 1985. Mais c’est l’année 1987 qui est marquée par les premiers vrais succès du chanteur avec « Sweet Fanta Diallo » et la reprise en reggae du célèbre « Travailler c’est trop dur » de Zachary Richard.
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Au fil de ses enregistrements suivants, Alpha Blondy recueille encore des succès divers comme, en 1992, « Rendez-vous ». En 2015, il commercialise l’album « Positive energy » et il crée sa station de radio FM à Abidjan: Radio Alpha Blondy. Trois ans plus tard, l’opus « Human race » comprend plusieurs titres en anglais et en français dont une reprise en reggae de « Je suis venu te dire que je m’en vais » de Serge Gainsbourg.
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Maurice Chevalier – Photo (c) Piaz

1er janvier 1972 : Décès du chanteur et acteur français Maurice CHEVALIER à l’hôpital Necker de Paris suite à la  complication d’un problème rénal. Il avait 83 ans. Pour en savoir plus sur la vie et la carrière de cet artiste à la longévité exceptionnelle, veuillez CLIQUER ICI.
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Olivia RUIZ : pochette de l’album à succès de 2005

1er janvier 1980 : Naissance, à Carcassonne de la chanteuse Olivia RUIZ sous le nom d’Olivia Blanc. Son père, Didier Blanc, est alors musicien dans le célèbre orchestre de René Coll et sa mère, d’origine espagnole, est employée de bureau. La famille vit à Marseillette dans un bar-tabac qui abrite aussi la salle de concert du village. Après une scolarité normale effectuée à Capendu, Olivia poursuit, à Montpellier, des études dans les arts du spectacle et obtient un brevet de technicien supérieur (BTS) en communication. Pourtant, depuis qu’elle a quinze ans, en choisissant de vivre chez sa tante de Narbonne, elle décide aussi de suivre des cours de théâtre et de danse. Mais la musique l’intéresse aussi très fortement et, avec des copains, elle forme le groupe de rock « Five ». Avec un répertoire reprenant notamment des chansons des Cranberries, la formation assure de nombreux levers de rideaux pour des artistes de passage et s’inscrit dans divers concours amateurs où elle se distingue. Libérée de ses études, elle participe au spectacle estival des Médiévales de Carcassonne et, avec un musicien nommé Frank Marty, elle propose des spectacles dans les bars et cabarets où elle évoque la chanson française de Bécaud, Montand, etc. Par la suite, elle chante aussi dans la formation de son père : « Didier Blanc et la Belle Histoire ». De plus en plus intéressée par le métier de la chanson, elle s’inscrit pour participer à une nouvelle forme de crochet télévisé qui a pour nom « Star Academy ». Le programme, diffusé pendant plusieurs semaines par la chaîne privée française TF1 a pour but de mettre en concurrence de jeunes artistes afin d’en consacrer un(e) au terme de la série d’émissions hebdomadaires. Et c’est véritablement l’occasion pour Olivia de se révéler au public français ce qu’elle est vraiment en 2001 : une artiste hors norme, enfant de la balle. Le grand mérite d’Olivia est sans doute de savoir, d’emblée, prendre ses distances avec la chanson dite de variétés pour se créer un univers particulier mais difficile à partager avec le plus grand nombre. Cependant, après un premier album en 2003, « J’aime pas l’amour », qui récolte un beau succès, le deuxième est un triomphe: « La femme chocolat » se vend à plus d’un million d’exemplaires en 2005. Depuis, les autres disques d’Olivia Ruiz se sont moins bien vendus mais la crise du CD est aussi passée par là et la chanteuse poursuit une vraie carrière sur la durée. Une carrière qui s’est affirmée notamment par le succès très populaire d’une chanson interprétée en duo avec Salvatore Adamo, « Ce Georges », en 2007, et qui s’est poursuivie, fin 2012, avec la sortie de l’album « Le calme et la tempête ». Après quelques participations sur des projets discographiques comme « La Bande à Renaud », Olivia Ruiz connaît une fin d’année 2016 très intense avec la sortie de son cinquième album studio intitulé « A nos corps-aimants » mais aussi avec la mise sur pied d’une comédie musicale fortement autobiographique: « Volver ». Elle se concentre alors sur d’autres projets artistiques comme celui qu’elle réalise avec la Scène Nationale de Narbonne en 2019 : le projet « Bouches Cousues » se construit autour du répertoire traditionnel espagnol et de plusieurs de ses chansons ainsi que d’expositions graphiques. Le spectacle, axé sur la question de l’identité en mouvement et de l’immigration, doit ensuite être présenté au public parisien du théâtre des Bouffes du Nord en novembre 2020 mais les représentations sont finalement annulées en raison de la pandémie du coronavirus covid-19.
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Estella Blain en 1965

1er janvier 1982 : Décès, à Port-Vendres, de l’actrice et chanteuse française Estella BLAIN à l’âge de 51 ans. Pour en savoir plus sur sa brève carrière de chanteuse, veuillez CLIQUER ICI.
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Alain BASHUNG

1er janvier 2009 : Quelque deux mois avant son décès, Alain BASHUNG est promu « Chevalier de la Légion d’honneur » de la République Française.
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Albert Raisner dans les années 1970

1er janvier 2011 : Décès, à Boulogne-Billancourt, de l’harmoniciste, compositeur, animateur et producteur de radio et de télévision français Albert RAISNER à l’âge de 88 ans. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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21 DECEMBRE

21 décembre 1912 : Naissance, à Dunkerque, du comédien, acteur et chanteur français Paul MEURISSE. Pour en savoir plus sur ses brèves activités de chanteur, veuillez CLIQUER ICI.
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21 décembre 1925 : Naissance, dans le 13e arrondissement de Paris, de l’auteur et parolier français Jacques DEMARNY sous le nom de Jacques Lemaître. Pour en savoir plus sur la carrière professionnelle et artistique de cette personnalité, veuillez CLIQUER ICI.
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Claude Carrère dans les années 2000

Claude Carrère dans les années 2000

21 décembre 1936 : Naissance, à Clermont-Ferrand, de l’auteur, compositeur, parolier et producteur français Claude CARRERE sous le nom de Claude Ayot. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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Frédéric Mey en 2013 – Photo (c) Jim Rakete

21 décembre 1942 : Naissance, à Berlin-Wilmersdorf, de l’auteur-compositeur-interprète allemand Frédéric MEY sous le vrai nom de Reinhard Friedrich Michael Mey. Fils d’un avocat et d’une institutrice, Reinhard fréquente le collège français de Berlin et parle couramment le français et l’allemand. Passionné de musique, il étudie le piano dès l’âge de douze ans puis il apprend la guitare et la trompette. Avec des copains d’école, il crée un groupe de musique skiffle influencé par le folk américain: « Rotten Radish Skiffle Guys ». A 19 ans, il est engagé dans un laboratoire berlinois avant d’entreprendre des études en management qu’il abandonne bien vite. Il forme alors un nouveau groupe: « Les Trois Affamés ». Par la suite, il décide de se produire seul sur scène en Allemagne sous le nom de Reinhard Mey. En 1967 il représente l’Allemagne à la Coupe d’Europe du Tour de Chant organisée dans la cité balnéaire belge de Knokke–Le Zoute. Au sein de l’équipe teutonne, il affronte alors la Grande-Bretagne qui est notamment représentée par Roger Whittaker et Loïs Lane, les Français Romuald, Théo Sarapo, Rachel et Alice Dona, les Belges Jimmy Frey et Claudia Sylva et la néerlandaise Patricia Paay. Les Allemands se classent cinquième sur six mais sa prestation vaut à Reinhard Mey de signer son premier contrat avec un producteur français: Nicolas Péridès. Pour le marché francophone, l’artiste s’appelle désormais Frédérik Mey. Son premier 45 tours dans la langue de Molière sort en 1967 avec quatre titres: « La mort du pauvre homme », « Encore combien de temps », « Il me suffit d’un signe » et « La petite fille ».

Ce ne sont pas des grands succès mais ils sont appréciés par les amateurs de bonne chanson francophone car Frédérik Mey apporte un soin tout particulier à ses textes qui ne sont pas toujours dépourvus d’humour. Sur son deuxième 45 tours figure une chanson intitulée « Christine » qui lui est inspirée par la jeune Française qui deviendra son épouse et dont il divorcera en 1976. D’autres chansons suivront comme « Bonsoir mes amis », « Le politicien », « Tyrannie » ou « La boîte à musique ». Frédérik Mey enregistre ainsi plusieurs albums en français qu’il sous-titre en volume. Le volume 4, celui de 1982, est baptisé « J’aimerais bien être mon chien » et contient le très joli morceau « Il neige au fond de mon âme ». Un des derniers albums francophones de l’artiste allemand est sorti en 2005: il s’agit du volume 7 intitulé « Douce France » qui s’attarde encore sur des sujets brûlants comme dans « Tout est ok à Guantanamo Bay ».
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C. Jérôme en 1992

21 décembre 1946 : Naissance à Paris du chanteur français C. JEROME, de son vrai nom Claude Dhotel. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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M – Pochette album 2012

21 décembre 1971 : Naissance, à Boulogne-Billancourt, de l’auteur, compositeur, interprète et guitariste français M sous le vrai nom de Matthieu Chédid. Véritable enfant de la balle avec un père chanteur, Louis Chédid, et une grand-mère poète, Andrée Chédid, le petit Matthieu se montre très vite intéressé par les arts et, particulièrement, la musique. Il faut dire que, enfant déjà, il est sollicité par son père pour faire partie des choristes lors de l’enregistrement de certaines chansons comme « T’as beau pas être beau ». Par la suite, avec d’autres fils de chanteurs comme Julien Voulzy et Pierre Souchon mais aussi Mathieu Boogaerts, il forme quelques groupes musicaux sans vrai lendemain. Comme musicien multi-instrumentiste, il travaille alors en studio et sur scène avec des artistes aussi divers que NTM, Gérald De Palmas, Tryo, Vanessa Paradis, les Charts, Arthur H ou Brigitte Fontaine entre autres. C’est en 1997 qu’il se lance dans l’aventure de chanteur soliste. Il sort alors son premier album, « Le Baptême », sous le pseudonyme de M évoqué par sa coupe de cheveux qui, avec sa mèche centrale, forme la lettre M. Ce premier opus n’obtient pas un succès fulgurant même si la chanson « Machistador » le met en lumière plusieurs mois après sa commercialisation.

Sur scène toutefois, l’incarnation du personnage de M est un véritable prétexte pour que Matthieu Chédid s’éclate littéralement. Après une première tournée très bénéfique pour lui, M sort son deuxième album, « Je dis aime », en 1999 et ce dernier connaît le succès commercial. Les titres qui rendent l’artiste populaire sont « Je dis aime », « Onde sensuelle » ou « Monde virtuel ». En 2000, il remporte les Victoires de la Musique comme artiste interprète masculin et pour le concert de l’année. Le troisième album de M, « Qui de nous deux » sort en octobre 2003. Il confirme la popularité du chanteur avec les chansons « Qui de nous deux », « La bonne étoile » ou « Mon égo ». Sur scène, M connaît alors la consécration avec une tournée francophone qui lui permet aussi de remplir le grand vaisseau parisien de Bercy. Durant l’été 2004, il chante au Caire en Egypte. En 2005, il remporte quatre trophées aux Victoires de la Musique: meilleur artiste interprète masculin, meilleur album de chansons pour « Qui de nous deux ? », meilleure tournée et meilleur DVD musical pour « Les Leçons de musique » réalisé par Émilie Chedid. Deux ans plus tard, il écrit et réalise l’album de Vanessa Paradis « Divinidylle » et il l’accompagne comme guitariste et choriste dans la tournée internationale qu’elle effectue ensuite. Il enregistre aussi en duo avec la chanteuse « La déclaration d’amour » initialement composée par Michel Berger pour France Gall. Cette reprise figure sur le best of de Vanessa Paradis commercialisé en 2009. En septembre de la même année, M offre au public un nouvel opus ayant pour titre « Mister Mystère ». Pour la tournée des pays francophones qui va suivre M s’entoure sur scène de sa soeur Anna et de son frère Joseph. Trois ans plus tard, en septembre 2012, M sort un single, « Mojo » qui annonce son sixième album qui a pour titre « Il ». Le titre « Baia », extrait du CD, est diffusé sur les radios en 2013, l’année d’une tournée où il se fait remarquer en portant des lunettes lumineuses qui soulignent sa présence dans l’obscurité de la scène. Il se produit à Bercy les 12, 13 et 14 décembre 2013. Fin 2014, Matthieu annonce la mise en place d’une tournée de concerts familiaux où il est rejoint sur scène par son père Louis, son frère Joseph et sa soeur Anna. « La famille Chédid » obtient un franc succès partout où elle se produit en 2015. En avril 2017, M crée le groupe Lamomali avec des artistes africains et, ensemble, ils enregistrent un album et effectuent de nombreux spectacles. Le sixième opus solo et studio de l’artiste, « Lettre infinie », est commercialisé en janvier 2019. En mars 2020, alors que le confinement est imposé aux Français pour éviter la propagation du coronavirus covid-19, M décide de proposer un concert hebdomadaire en direct sur les réseaux sociaux. Il y revisite, de manière intimiste et acoustique, tout son répertoire connu ou non et se livre à des hommages aux artistes disparus dont il apprécie les oeuvres. Le 15 mai 2020, lors de son dixième « concert confiné », il publie un single inédit, intitulé « Croîs au Printemps », dont les droits sont destinés au Secours Populaire français.
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JERONIMO album 200121 décembre 2001 : l’auteur, compositeur et interprète belge JERONIMO est l’invité de l’émission télévisée musicale de la RTBF, télévision publique belge francophone, « Conviviale poursuite« , présentée par Philippe Longtain. Il y est reçu comme l’une des plus belles révélations artistiques de 2001 grâce à sa chanson « Mon éternel petit groupe ».
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Pierre Louki en 1960 - Photo (c) André Nisak

Pierre Louki en 1960 – Photo (c) André Nisak

21 décembre 2006 : Décès , à Montreuil, de l’auteur-compositeur-interprète français Pierre LOUKI à l’âge de 86 ans. Pour connaître une brève biographie de l’artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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2 NOVEMBRE

Romain Didier en 1991

2 novembre 1949 : Naissance, à Rome en Italie, de l’auteur, compositeur et interprète français Romain DIDIER, Didier Petit de son vrai nom. Son père, Pierre Petit, est musicien et sa mère, Christiane Castelli, est cantatrice. A la naissance de Didier, son papa est en résidence à Rome où il vient de recevoir le prix de Rome de composition et sa maman est pensionnaire de l’opéra de Paris. Dans un tel milieu, on peut imaginer que le jeune Didier est immanquablement bercé de musique. Et on peut croire aussi que les instruments n’ont aucun secret pour lui. Mais ce n’est pas le cas: il est plutôt réfractaire aux cours d’académie et de conservatoire et il va apprendre le piano tout seul en autodidacte à Paris où il passe sa jeunesse. Dans les années 1970, il décroche un contrat de pianiste de bar. Il s’agit alors de jouer immédiatement ce que la clientèle demande: « tubes » du moment et classiques inoubliables. Il s’agit sans doute de la plus éprouvante des écoles mais aussi la plus riche. C’est là qu’il est remarqué par un collaborateur des éditions du Rideau Rouge qui appartiennent à Gilbert Bécaud. Cet homme lui propose de travailler les orchestrations d’un nouvel album à enregistrer par Francis Lemarque. Il découvre alors l’univers de la chanson francophone par son aspect technique d’abord avant de l’aborder sous sa facette artistique: celle de la création. Il se met à ce moment à composer des mélodies sur des textes écrits par un ami: Patrice Mithois. En 1980, leurs premières chansons sont enregistrées par Nicole Croisille puis Didier se décide à tenter d’en interpréter d’autres lui-même. Il choisit un nom d’artiste qu’il ne va pas chercher bien loin: le Petit Didier est né à Rome et se sent un peu romain donc il s’appellera Romain Didier. Dès 1980, il enregistre ainsi un album dans la série des « Découvertes » de la firme de disques RCA. Ses premiers succès y figurent: « Promesses promesses » et « Amnésie ».

Le second opus de Romain Didier, « Candeur et décadence », fera un clin d’oeil à ses origines avec un titre qui va recevoir les faveurs des stations de radio en 1982: « L’aéroport de Fiumicino ». Les succès vont alors s’enchaîner pour Romain Didier: « Julie la Loire » (1983), « Senor ou senorita » (1983), « Pleure pas » (1984), « Chinamour » (1985) ou « Tom du Mali » (1988). En 1985, Romain Didier fait la rencontre d’un poète exceptionnel qui va sans doute écrire les plus belles pages de son répertoire: Allain Leprest. Ensemble, ils vont ciseler des chansons inoubliables telles que « La retraite », « D’Irlande », « Le fou de Bassan », « SDF » ou « Léon Camé ». Parallèlement à son travail de compositeur et d’interprète, Romain Didier est aussi très souvent sollicité pour ses activités d’arrangeur et d’orchestrateur. Son nom se retrouve ainsi sur les pochettes de disques de Pierre Perret, Yves Duteil, Allain Leprest, Isabelle Aubret, Enzo Enzo ou Annie Cordy. Il compose aussi quelques opéras pour enfants dont « Pantin Pantine » et « Pinocchio court toujours ». Au cours de sa carrière, Romain Didier a, jusqu’ici, privilégié la diversité en proposant des disques et des spectacles aux sonorités multiples: piano-voix, ambiance jazz, formation traditionnelle ou quatuor et orchestre classique. En 2011, fidèle à lui-même, l’artiste a sorti un album dont le titre est « De loin on aurait cru des oies… ». Et, en 2016, il commercialise un opus qui a pour titre « Dans ce piano tout noir » où s’accompagnant seul au piano, il enchaîne 36 chansons reprenant ses « tubes », des grands classiques de la chanson française et des titres plus personnels.
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2 novembre 2010 : Sortie de l’album de Louis CHEDID « On ne dit jamais assez aux gens qu’on aime qu’on les aime ».

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MIKOVSKI Sarah GP Vive la reprise 20152 novembre 2015 : la 21e édition du tremplin « Vive la Reprise ! » se déroule au Centre Fleury Goutte d’Or-Barbara à Paris. Huit artistes sont sélectionnés pour la finale: Sarah Mikovski, Guilam, Zoé Malouvet, Geneviève Morissette, Gauvain Sers, Anissa, Au creux de l’A et Danny Buckton Trio. Le jury des professionnels est constitué de Stéphanie Berrebi et Benjamin Valentie (Francofans), Pascal Chauvet (Le Bijou), Denis Collinot (Festival de Marne), Patrick Engel (Médiathèques de la ville de Paris), Fabienne Fontanelle (Ville de Sarcelles), Jean Lemaire (Une chanson peut en cacher une autre), Martine Rigaud (La Cigale), Stephane Riva (ACP La Manufacture Chanson), Gilles Tcherniak (Forum Léo Ferré), Matthias Vincenot (Festival DécOuvrir), Nicolas Joseph et Carole Chichin (La Menuiserie), Matthias Bouffay et Lucas Roullet-Marchand (ATBC), Danièle Gambino (FGO), Laure Gasson (La Grange Dimière), Marc Havet (Le Magique) et Bruno Barrier (collectif Les beaux esprits). Le jury du concours est présidé par l’auteur Claude Lemesle et est composé d’Agnès Bihl, Nathalie Miravette, Claude Fonfrède, Dominique Pankratoff, Didier Pascalis, Luc Sotiras, Nadja Ringart, Gérard Charut et Samuel Veyrat. La présidence d’honneur est assurée par Les Ogres de Barback dont le répertoire est mis à l’honneur par les finalistes. Au terme de la soirée, le Grand prix du Centre de la Chanson (2000€) est décerné à Sarah Mikovski et le Prix d’interprétation ADAMI (2000€) est attribué à Danny Buckton Trio. Quant au Prix de la meilleure chanson de l’UNAC (500 €), il va à la chanson « Immobile » du groupe Au creux de l’A. Pour plus d’infos à propos de cette soirée et en savoir plus sur les autres candidats primés, cliquez ICI.

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Marie Lafrorêt en 2005 (c) TV5 Monde

2 novembre 2019 : Décès à Genolier (Suisse) à l’âge de 80 ans de la chanteuse et actrice suisse Marie LAFORET. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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16 JUIN

Annie Cordy en 2009 (c) Passion Chanson

16 juin 1928 : Naissance, à Laeken (Bruxelles), de la chanteuse et actrice belge Léonie Cooreman mieux connue sous son pseudonyme d’Annie CORDY. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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16 juin 1969 : Naissance, à Thiais (Val-de-Marne), du chanteur français BENABAR, né Bruno Nicolini. Avec une maman libraire et un papa régisseur de cinéma, il est presque écrit que le petit Bruno s’orientera vers une carrière artistique. Et c’est ce qu’il fait après avoir passé son enfance en banlieue parisienne. Il commence par apprendre la trompette avant de devenir technicien et photographe pour le cinéma. Il suit d’ailleurs des études d’art cinématographique à Bruxelles (B) comme Louis Chédid l’a fait avant lui. Il obtient quelques engagements dans le domaine du cinéma mais aussi de la télévision. Puis, il se décide à composer, écrire et interpréter des chansons. Avec un ami, il monte alors un duo de chanteurs qui a pour nom « Patchol et Barnabé ». Patchol a pour habitude de parler verlan et d’appeler Bruno « Bénabar ». C’est comme ça que, lorsque le duo s’arrête, Bénabar garde ce nom pour entreprendre une carrière en solo même si le premier album est enregistré en 1997 sous le nom « Bénabar et ses Associés ». Malgré de très bonnes chansons, comme « La p’tite monnaie », auxquelles le public n’est peut-être pas encore réceptif, le succès est très limité.

Les choses vont changer en 2001 lors de la sortie de son deuxième album où le chanteur s’affirme en tant qu’auteur, compositeur et interprète. Il fait alors partie des découvertes du festival « Alors Chante » à Montauban. Il se produit dans une minuscule salle des ventes où l’on se bouscule pour venir le voir. Bénabar est désormais reconnu par les professionnels et le public commence aussi à apprécier sa personnalité et son talent hors du commun. Après avoir effectué les premières parties du concert d’Henri Salvador, il se révèle de plus en plus comme une bête de scène, n’hésitant pas à s’engager physiquement dans une course de fond pour arpenter les podiums où il chante. Les deux albums enregistrés ensuite le révèlent enfin complètement comme le chanteur avec lequel il faut désormais compter. Il connaît plusieurs succès d’affilée dont « Y’a une fille qu’habite chez moi » (2001), « Monospace » (2003), « Je suis de celles » (2003), « Maritie et Gilbert Carpentier » (2005), « Le dîner » (2006), « Quatre murs et un toit » (2007). L’animatrice et présentatrice de télévision française Daniela Lumbroso lui remet un disque de diamant en janvier 2007 lors de « La Fête de la chanson française ». L’album suivant s’appelle « Infréquentable » et sort en octobre 2008. Le premier extrait a pour titre « L’effet papillon » et c’est un succès immédiat. Les chansons « A la campagne » et « Infréquentable » sont diffusées par les radios dans les mois qui suivent. Fin 2011 sort l’opus intitulé « Les Bénéfices du doute » où Bénabar interprète « Politiquement correct », « Les rateaux » et « L’agneau ». Le succès est à nouveau au rendez-vous comme il l’est encore au début de 2014 lorsque Bénabar commercialise un nouveau disque appelé « Paris by night ». Au début de l’année 2016, le chanteur récolte un grand succès au Théâtre Tristan Bernard à Paris dans la pièce « Je vous écoute » qu’il a écrite et dans laquelle il joue aux côtés de Zoé Félix. En juin 2016, alors que Jean-Jacques Goldman décide de renoncer à l’organisation des futures soirées des Enfoirés, Bénabar est l’un des trois artistes à prendre sa succession aux côtés de Lorie et de Michaël Youn. Début 2018, Bénabar revient à la chanson avec la sortie d’un nouvel album, « Le début de la suite », annoncée par le titre « Feu de joie ».
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Thomas Dutronc – Pochette du 1er album en 2007

16 juin 1973 : Naissance, à Paris, du musicien et chanteur français Thomas DUTRONC, fils de la chanteuse Françoise Hardy et du chanteur Jacques Dutronc. Alors qu’il baigne plutôt dans une ambiance musicale depuis sa plus tendre enfance, c’est pour la photographie qu’il se passionne d’abord. Mais, à 18 ans, il découvre le swing de Django Reinhardt et il se décide à apprendre la guitare tendance manouche. En 1995, il collabore, en tant que musicien, à l’album de son père intitulé « Brèves rencontres ». Il apparaît ensuite dans deux films français qui constituent ses uniques activités cinématographiques à ce jour. Puis, il compose des chansons pour d’autres artistes et participe à différents projets musicaux comme des musiques de film ou des formations de jazz. Il faut attendre 2007 pour voir Thomas Dutronc se décider à « faire le chanteur » lorsqu’il sort l’album « Comme un manouche sans guitare ».

A une époque où les ventes de disques s’effondrent déjà, il parvient à en vendre 400.000. En novembre 2008, il passe en vedette à l’Olympia de Paris. Et, trois mois plus tard, à Paris, il reçoit une Victoire de la Musique pour sa chanson « Comme un manouche sans guitare ». En 2011, il sort son deuxième album qui a pour titre « Silence on tourne, on tourne en rond ». L’opus est moins orienté vers le jazz manouche et se veut toucher un public plus large avec des thèmes et des mélodies plus variées. Mais il n’atteint pas les chiffres de vente de l’album précédent. Le 25 mai 2015, un troisième album est commercialisé par l’artiste : « Eternels jusqu’à demain ». En 2018, le disque suivant de Thomas Dutronc, « Live is love », prend une tournure musicale légèrement différente qui lui vaut la reconnaissance du label discographique « Blue Note » pour lequel il est enregistré.
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Emmanuel Moire en 2013

16 juin 1979 : Naissance, au Mans, du chanteur et compositeur français Emmanuel MOIRE. Le petit Emmanuel se passionne très vite pour la musique en suivant des cours de chant classique au conservatoire de sa ville natale. Mais il suit aussi des études plus traditionnelles pour obtenir finalement un bac socio-économique. A 21 ans, il participe aux 16e rencontres d’Astaffort supervisées par Francis Cabrel et qui s’adressent aux auteurs-compositeurs-interprètes. Entre 2000 et 2004, Emmanuel diversifie ses activités. Il est pianiste, prof de chant et effectue des prestations dans divers cabarets et spectacles musicaux de la région du Mans. Parallèlement à ces occupations, l’artiste tente sa chance en s’inscrivant à divers castings comme ceux des comédies musicales « Les Mille et Une Vies d’Ali Baba » et « Autant en emporte le vent ». Mais il est refusé à chaque fois. En 2004, la chance lui sourit enfin et il est sélectionné pour jouer le rôle de Louis XIV dans la comédie musicale « Le Roi Soleil » aux côtés, notamment, de Christophe Maé. Dans ce cadre, trois chansons qu’il interprète sortent en singles et sont largement radiodiffusées: « Etre à la hauteur », « Mon essentiel » et « Tant qu’on rêve encore ». Alors que la troupe du « Roi Soleil » parcourt l’Europe francophone en volant de succès en succès, Emmanuel décide de profiter de sa notoriété soudaine pour enregistrer un premier album personnel, « Là où je pars », qui est commercialisé à la fin de l’année 2006. Mais la tournée du « Roi Soleil » prend un second souffle jusqu’en juillet 2007 et le chanteur n’a pas la possibilité de se consacrer totalement à la promotion médiatique de son album avant cette date. Parmi les titres qui vont faire connaître ce premier album, il y a « Le sourire ». En septembre 2007, Emmanuel Moire est à Sopot en Pologne. Il y participe au Festival de la chanson et termine premier de la catégorie Chanteurs internationaux en interprétant « Ca me fait du bien ». Après une tournée de 50 concerts en France, il songe à entamer l’écriture et l’enregistrement d’un second album. Celui-ci est disponible à la vente en avril 2009, a pour titre « L’équilibre » et ne contient que des chansons composées par Emmanuel. Parmi les mélodies qui retiennent l’attention du public, il y a « Adulte et sexy » et « Sans dire un mot ». De facture électro-pop, l’opus est dédié à son frère jumeau Nicolas, décédé inopinément en janvier. Le chanteur peaufine son expérience scénique à travers une nouvelle tournée de concerts en 2010. Puis, il est contraint de changer de maison de disques alors qu’il prépare son troisième album. Fin 2011, il est engagé pour jouer dans la comédie musicale « Cabaret » au Théâtre Marigny à Paris. Le 1er décembre 2012, il remporte, avec la danseuse Fauve Hautot, la saison 3 de l’émission télévisée « Danse avec les stars » sur la chaîne privée française TF1. Début 2013, Emmanuel Moire est l’un des artistes à rendre hommage à Jean-Jacques Goldman sur l’album « Génération Goldman » (vol. 1). Il y interprète « Au bout de mes rêves » en duo avec Amandine Bourgeois. Au même moment, une nouvelle chanson de l’artiste se répand avec succès sur les ondes francophones: « Beau malheur ». Le titre annonce l’album « Le chemin » qui sort en avril 2013 et qui connaît un beau succès populaire. Sans attendre, l’artiste repart à la conquête du public sur les scènes de France, de Suisse et de Belgique jusqu’en juin 2014. En mai 2015, la chanson « Bienvenue » est extraite du quatrième album de l’artiste intitulé « La Rencontre » qui est commercialisé trois mois plus tard. Début 2016, pour le trentième anniversaire de la disparition de Daniel Balavoine, Emmanuel Moire enregistre le tube mythique « Le chanteur » pour l’album Balavoine(s).

Au début de l’année 2018, la chanson « Et si on parlait d’amour » préfigure la sortie du cinquième album studio de l’artiste prévu pour la rentrée mais qui est finalement disponible en février 2019 sous le titre « Odyssée ».
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16 juin 2003 : L’opus « Taxi Europa » du Suisse Stephan EICHER fait son entrée en 22e position dans le classement des meilleures ventes d’albums en Belgique francophone. La première place est alors occupée par le live « Un tour ensemble » de Jean-Jacques Goldman.


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André Hancre

16 juin 2008 : Décès, à Ottignies, de l’auteur et interprète belge André HANCRE. Né à Ottignies en 1919, André Hancre a surtout écrit et adapté des pièces en wallon de sa région natale. Certaines de celles-ci ont d’ailleurs elles aussi été adaptées en wallon d’autres régions comme le Borinage, la Wallonie Picarde ou le Namurois. L’une de ses pièces, adaptée de la comédie française « De doux dingues », a été présentée lors de l’inauguration officielle du centre culturel d’Ottignies en 1978. Ce que l’on retiendra plus particulièrement ici, c’est aussi le fait qu’André Hancre a écrit une soixantaine de chansons, également en wallon. Certaines d’entre elles ont été gravées sur sept disques. Parmi celles-ci, on retiendra notamment cet hommage à la balle pelote, sport typiquement belge, enregistré sous le titre « Ah ! L’djeu d’bale ». Il faut dire qu’André Hancre a aussi été le président de la société de jeu de balle de sa ville d’origine pendant 17 ans. En tant qu’interprète, l’artiste a enfin été plusieurs fois finaliste du Grand-Prix de la Chanson Wallonne et il a remporté le Coq d’Or de la chanson wallonne en 1973.
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Pochette de la compilation parue chez Marianne Mélodie en 2017

16 juin 2019 : Décès, à Paris, du chanteur, fantaisiste et animateur français Zappy MAX. Né le 23 juin 1921 à Paris sous l’identité réelle de Max Doucet, le jeune homme suit des études de chimie lorsqu’il est contraint, durant la seconde guerre mondiale, de rejoindre le Service du Travail Obligatoire (STO) comme tourneur-fraiseur à l’usine Zapp de Cologne en Allemagne. C’est le nom de cette firme qui l’inspirera plus tard quand il devra choisir un pseudonyme artistique. A la libération, il change de cap professionnel et se dirige plutôt vers une carrière artistique qu’il entame en devenant chanteur dans l’orchestre de Jacques Hélian pendant trois ans. Une recontre avec Louis Merlin l’amène à se présenter à Radio Luxembourg où il lui est proposé d’animer un nouveau jeu qui a pour titre « Quitte ou double ». Ce divertissement obtient rapidement un succès populaire sans pareil car tout auditeur peut y participer en se mettant à la place du candidat. Ce dernier doit répondre à des questions de culture générale pour lesquelles une bonne réponse peut lui permettre de double la mise ou tout perdre lors de la prochaine question. Cette première expérience lui permet de devenir le spécialiste du crochet radiophonique dans les années 1950 : il participe ainsi aux émissions « Radio Circus », « Vas-y Zappy », « Ca va bouillir » ou « C’est parti mon Zappy ». Son personnage va inciter quelques réalisateurs à lui demander de tourner dans leurs films : « Quitte ou double » (1952), « Faites-moi confiance » (1954), « Les chiffonniers d’Emmaüs » (1955), « Printemps à Paris » (1957) et « Amour, autocar et boîtes de nuit » (1958). Il devient aussi une vedette de la chanson et des disques Festival dans les années 1950 et, après avoir marqué l’histoire du music-hall français avec l’orchestre de Jacques Hélian, c’est avec l’accordéoniste André Verchuren qu’il enregistrera d’autres succès. Parmi ses chansons les plus populaires, il y a « Maître Corbeau », « Les cornichons » ou encore « Jo le cow boy ». Des mélodies que l’on retrouve de manière exceptionnelle sur un CD compilation édité par Marianne Mélodie en 2017. En 1966, il est remercié par Radio Luxembourg qui devient RTL et c’est terriblement contrarié qu’il « rebondit » à Radio Monte-Carlo (RMC) où il reprend son célèbre « Quitte ou double » jusqu’en 1983. Par la suite, Zappy Max écrit plusieurs ouvrages dont « Ca va bouillir » (en 2004), « L’âge d’or de la radio » (en 2004), « Jacques Hélian et son orchestre » (en 2007) et « Rock’n’rôle » (en 2008). En 2005, il est nommé chevalier dans l’Ordre des Arts et des Lettres. Dans un autre livre paru en 2010, il étale toute sa passion pour le music-hall transmise par son père : « Mes Géants du music-hall » reprend plus de 80 portraits de grands artistes de la chanson française. Et, comme pour faire un pied de nez au destin, c’est sur la radio RTL qu’il est l’invité de Philippe Labro en août 2012 pour « Mon RTL à moi ».
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9 MAI

Dick Annegarn – pochette de l’album de 2008

9 mai 1952 : Naissance, à La Haye, de l’auteur, compositeur et interprète néerlandais Dick ANNEGARN. Même s’il naît aux Pays-Bas, l’artiste passe presque toute sa jeunesse en Belgique, à Bruxelles. Passionné par le folk et le blues américains, le jeune Dick apprend la guitare tout seul et décide de s’installer à Paris en 1972 avec des chansons plein la tête. Et c’est dans la capitale française qu’il va enregistrer son premier album à la fin de l’année 1973. Ce disque est rapidement un succès et une chanson envahit toutes les radios francophones: « Bruxelles ».

Alors que ce « tube » est encore dans toutes les oreilles, Dick Annegarn enchaîne avec d’autres morceaux de choix: « Sacré Géranium » et « Mireille » notamment. Mais le chanteur finit par se sentir prisonnier de son rôle de vedette un peu malgré lui. Et il préfère choisir une démarche d’artisanat qui va le rendre moins populaire tout en atteignant un public plus restreint mais aussi plus exigeant. Dick Annegarn consacre également une grande partie de son temps à d’autres activités. Et, de temps à autre, il livre l’un ou l’autre spectacle, comme au Théâtre 140 de Bruxelles en 1984, qui ne laisse jamais indifférent. En 2006, il reçoit la reconnaisance de ses pairs qui lui rendent hommage sur le disque « Le Grand Dîner » où se retrouvent Arno, Chédid père et fils, Bashung, Bénabar, Souchon ou encore Mathieu Boogaerts. Deux ans plus tard, Dick Annegarn publie « Soleil du Soir », un album aux accents blues enregistré à New York. Et, en 2011, il sacrifie enfin à sa passion de toujours en enregistrant des standards du folk et du blues américain sur « Folk-Talk ». En juin 2014, son album suivant fait aussi référence à l’une de ses passions de bon Hollandais: « Vélo Va ». Ensuite, Dick fête ses quarante ans de chansons à l’Olympia de Paris en compagnie de Yael Naïm, Emily Loizeau et Raphaël. Après une tournée en France et en Belgique, il revient dans le Sud-Ouest de la France où il s’est retiré il y a quelque temps et où il organise chaque année le « Festival du Verbe ». Fin mars 2016, son « tube » « Bruxelles » connaît une nouvelle popularité en étant associé aux hommages rendus à la capitale belge et européenne après les attentats du 22 mars qui ont tué plus de 30 personnes à l’aéroport et dans le métro. La même année, il commercialise l’album « Twist » promotionné par la chanson « Au marché des mendiants ». En 2018, Dick Annegarn réenregistre douze de ses titres passés accompagné par un grand orchestre pour l’opus intitulé « 12 villes 12 chansons ».

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Philippe Vancles en 2009

9 mai 1968 : Naissance, à Tournai, du chanteur belge Philippe VANCLES. Très tôt il se passionne pour les chansons de Daniel Balavoine et la musique. Tout en étudiant le piano classique, il compose ses premières chansons à l’âge de douze ans. Au milieu des années 1980, il est le chanteur d’un groupe de sa région natale: Exode. Mais cette expérience ne va pas durer et c’est seul que Philippe veut évoluer lorsqu’il signe un premier contrat chez EMI en 1993. Quelques singles lui procurent un certain succès auprès des radios et du public belges. Puis, en 2000, il enregistre un premier album: « Les grands sentiments » qui sera suivi de « Etat second » en 2004. Ces deux disques lui permettent de participer, en Belgique, aux Francofolies de Spa mais aussi à la Fête de la Musique et aux Fêtes de Wallonie. A cette époque, Philippe adapte en français ou écrit de nombreux textes de chansons pour le chanteur belge néerlandophone Paul Severs. En 2006, il est l’un des rares artistes belges à se produire dans les prisons de son pays. A la fin de l’année 2008, il enregistre un duo avec l’actrice Annie Girardot: «  »A côté de sa Vie ». Le disque est vendu au profit de l’association: « Agir pour Alzheimer ». Son troisième album s’appelle « Kamikaze » et sort en 2009. Bien calé dans son époque, l’opus est plus pop-rock que les précédents mais il ne connaît pas pour autant un succès plus retentissant. Dommage car l’artiste mériterait assurément plus d’attention de la part des medias et du public. En janvier 2015, l’artiste sort un nouveau single intitulé « La lumière ». Depuis, Philippe Vancles est aussi le chanteur du groupe belge « Lipstick » qui se produit sur scène pour faire revivre, avec brio, le répertoire de Daniel Balavoine.

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Pascal Sevran

9 mai 2008 : Décès du producteur, animateur, auteur et chanteur français Pascal SEVRAN, à l’âge de 62 ans, des suites d’un cancer. Il naît à Paris le 16 octobre 1945 sous le vrai nom de Jean-Claude Jouhaud. Son père est alors chauffeur de taxi et sa mère couturière. Peu intéressé par l’école, il voue par contre une passion sans borne pour la chanson populaire. Adolescent, il se débrouille pour assister le plus souvent possible à l’émission télévisée de Mireille: « Le petit conservatoire de la chanson ». Il y fait la connaissance du mari de la chanteuse, le philosophe Emmanuel Berl qui va devenir son guide intellectuel. Artistiquement, sa carrière commence par l’écriture de chansons dont la plus connue reste sans doute « Il venait d’avoir 18 ans » interprétée en 1974 par Dalida sur une musique de Pascal Auriat. En 1979, il publie un premier roman, « Le passé supplémentaire » avant de se tourner vers la télévision et d’y animer des émissions musicales de variétés. En 1981, il fait ses premiers pas sur la chaîne de télé française TF1 avec « Croisée des chansons ». Puis, il anime sur FR3 Limoges « Laisser passer la chanson » en 1983. Enfin, il lance la mythique émission « La chance aux chansons » en 1984 sur TF1. Il en présente le dernier numéro sur France 2 en décembre 2000. Il y découvre de nombreux jeunes talents comme Patricia Kaas ou Patrick Bruel mais il sait aussi jouer sur la nostalgie des téléspectateurs en retrouvant des stars du passé oubliées depuis longtemps. Après la fin de « La chance aux chansons », Pascal Sevran enchaîne avec « Chanter la vie » et « Entrée d’aristes » jusqu’en 2007. Parallèlement à ses activités télévisuelles, Pascal Sevran veut réaliser son rêve d’être chanteur. Lui qui a déjà enregistré quelques 45 tours à la fin des années 1960 (sous le nom de Pascal Regent notamment), le voici qui sort des albums qui sont faits de reprises comme « Succès français » (1991), « A la française » (1993), « Surprise party » (1996), « Viva la vie va » (1997), « Chanter la vie » (1999) ou « La vie continue » (2002).

Voulant aller jusqu’au bout de ses désirs, il se produit à Olympia de Paris et effectue des tournées en France et en Belgique notamment. Au milieu des années 1990, il se remet à écrire mais il s’agit cette fois de récits autobiographiques relatant son amitié avec le Président français François Mitterrand ou de son journal intime publié chaque année en janvier. Il bouleverse une bonne partie de la France avec le livre « La vie sans lui » paru en 2001: il y raconte la mort de son compagnon Stéphane Chomont et le deuil qui a suivi. En septembre 2007, Pascal Sevran arrête ses deux émissions télévisées, « Chanter la vie » et « Entrée d’artistes »: il annonce à la presse qu’il est malade et qu’il vient d’être opéré de la gorge. Il va alors entamer un bref mais intense combat contre le cancer du poumon qui le ronge. Il perd la bataille le 9 mai 2008, à l’âge de 62 ans. Il est inhumé le 14 mai à Saint-Pardoux aux côtés de son père, décédé en 2002, et de Stéphane Chomont décédé en 1998.
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1er MAI

Danielle Darrieux en 1961 – Photo (c) Sam Lévin

1er mai 1917 : Naissance, à Bordeaux, de l’actrice et chanteuse française Danielle DARRIEUX. Comme actrice, elle est l’une des seules à pouvoir compter plus de 80 ans de carrière puisqu’elle a décroché son premier rôle en 1931 dans « Le bal » de Wilhelm Thiele. Après une enfance passée dans sa ville natale, Danielle Darrieux déménage à Paris. A la mort inattendue de son père, sa mère donne des leçons de chant pour subvenir aux besoins familiaux. Danielle assiste à ces séances et elle prend goût pour la musique. Tout en commençant une belle carrière cinématographique où les bons rôles se multiplient, elle décide de suivre des cours de violoncelle et de piano et s’inscrit au Conservatoire de musique. Mais elle est aussi très intéressée par la chanson et sa voix est douce et fluette. Dans son premier film déjà, elle met à profit ses qualités vocales pour chanter. Par la suite, elle interprète souvent des chansons dans quantité de longs métrages. En pleine crise économique des années 1930, ses chansonnettes guillerettes sont des plus appréciées par un public qui en a besoin: « Premier rendez-vous » est un gros succès par exemple.

En 1935, alors que les bruits de bottes sont de plus en plus présents en Europe, Danielle Darrieux s’en éloigne en signant un contrat cinématographique de sept ans avec les studios Universal à Hollywood. Mais le séjour aux Etats-Unis est difficile pour elle et elle rompt son contrat pour revenir en France où la guerre est déclarée. Ayant obtenu des rôles en Allemagne avant le conflit, l’actrice française accepte alors, un peu dans l’ignorance, de tourner plusieurs films pour la société allemande Continental afin de pouvoir faire libérer son mari interné outre-Rhin. Ayant obtenu la remise en liberté de celui-ci, Danielle Darrieux casse aussitôt son contrat. Elle prend alors une fausse identité et vit dans la clandestinité en France jusqu’à la fin de la guerre. Au début des années 1950, elle reprend ses activités d’actrice et entame une seconde carrière plus prolifique que jamais. C’est aussi durant cette décennie qu’elle va confirmer ses talents de chanteuse en enregistrant quantité de disques à succès et en se produisant régulièrement sur scène. Ajoutant les pièces de théâtre, c’est finalement trois carrières que va ainsi mener de front Danielle Darrieux avec beaucoup de talent. En 1967, le réalisateur français Jacques Demy lui demande de jouer un rôle dans « Les demoiselles de Rochefort ». Elle est la seule comédienne de ce film musical à chanter avec sa propre voix ! Elle recommence ce genre d’expérience musicale et cinématographique avec Jacques Demy encore quelques années plus tard en tournant « Une chambre en ville ». A plus de 80 ans, l’actrice et chanteuse multiplie les apparitions au cinéma et à la télévision dans les années 2000. Au théâtre, elle est bouleversante dans « Oscar et la dame rose » d’Eric-Emmanuel Schmitt. François Ozon l’engage pour être l’une de ses « Huit femmes » dans le film qu’il réalise: elle y chante « Il n’y a pas d’amour heureux », texte d’Aragon mis en musique par Brassens. En 2002, Patrick Bruel l’a conviée à participer à son album de reprises de succès de l’entre-deux guerres. Le 17 octobre 2017, suite à une légère chute qui l’a affaiblie, Danielle Darrieux s’endort définitivement, à l’âge de 100 ans, à son domicile de Bois Le Roy, dans l’Eure (F).
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Lily Vincent dans les années 1960

1er mai 1926 : Naissance, à Schaerbeek (Bruxelles), de la chanteuse belge de variétés Lily VINCENT, de son vrai nom Liliane De Smedt. C’est en 1953 que Lily Vincent se fait remarquer par les professionnels du milieu de la chanson en sortant lauréate du concours de chant radiophonique des shampoings DOP sur Radio Luxembourg. Un an plus tard, elle se classe deuxième au concours de chant « Les étoiles chantent ». Lily Vincent enregistre alors son premier disque chez RCA en 1956. Elle enchaîne ensuite les galas et les concerts. L’artiste chante en Belgique et en France aux côtés de grands noms tels que Sacha Distel, Gilbert Bécaud ou Luis Mariano. Elle se produit également régulièrement dans l’émission télévisée « La Chance aux chansons » de Pascal Sevran. Parmi ses oeuvres, il y a la série des « tangos immortels », des pots pourris enregistrés sur toute une série de 45 tours à la fin des années 1960. La chanteuse reçoit, en 2003, la Croix d’Officier de l’Ordre de Léopold. Elle a auparavant été nommée citoyenne d’honneur de la commune de La Hulpe où elle vivait depuis 1963. Elle décède le 10 juillet 2009 à l’âge de 83 ans.

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Fred Chichin en 1984

1er mai 1954 : Naissance, à Clichy, du musicien, auteur, compositeur et interprète français Fred CHICHIN connu comme l’un des membres, avec son épouse Catherine Ringer, du duo RITA MITSOUKO. Son père, artiste-peintre, a créé le magazine français « Miroir du cinéma ». Fred en hérite la passion pour le septième art qui s’étend ensuite au théâtre et à la musique. Dans ce dernier domaine, il participe au mouvement punk de la fin des années 1970 et fait partie de groupes plus ou moins connus comme, par exemple, Taxi Girl. En 1979, il rencontre la comédienne et chanteuse Catherine Ringer et, ensemble, ils forment d’abord le groupe Spratz qui deviendra par la suite les Rita Mitsouko. A partir de 1985, ce groupe va connaître un grand nombre de succès comme « Marcia Baila », « Andy », « Les histoires d’A », « C’est comme ça », etc. Au sein de la formation, Fred compose les morceaux et joue, sur les disques, de la guitare, de la basse, de la batterie et des claviers. Alors que des problèmes de santé le minent depuis des mois, Fred Chichin doit arrêter ses activités en 2007 à cause d’une brusque accélération de la maladie. Le 28 novembre de cette année-là, il décède d’un cancer. Il est inhumé dans le cimetière parisien de Montmartre.

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Julie Pietri en 1989 – Photo (c) P. Rouchon

1er mai 1957 : Naissance, à Douera (Algérie), de la chanteuse française Julie PIETRI. A l’âge de cinq ans, suite à la déclaration d’indépendance de l’Algérie, elle est contrainte de s’exiler en France avec toute sa famille. Son premier domicile français se situe dans la banlieue de Rouen où son père trouve du boulot. Mais, peu de temps après, ce dernier est muté à Casablanca au Maroc où la tribu Pietri le suit pendant quatre ans. Enfin, c’est à Saint-Germain-en-Laye que Nicole (le vrai prénom de l’artiste) s’installe définitivement en France. C’est à cette époque que son grand frère lui fait découvrir la musique et le jazz en l’emmenant assister à des concerts. Passionnée, elle décide de se lancer dans la chanson à l’âge de quinze ans en interprétant des mélodies de Véronique Sanson au sein du groupe « Julie + Transit ». La formation enregistre un 45-tours en 1975: « On s’est laissé faire ». Mais il lui faut penser sérieusement à un métier et elle entreprend alors des études d’orthophoniste et en sort diplômée. Après, elle songe à revenir à la chanson et, en 1977, elle est sélectionnée pour faire partie de « La bande à Basile » où elle incarne la gitane. Au sein du groupe, elle connaît le succès avec des tubes comme « La chenille » et « Les chansons françaises ». Son charisme et sa personnalité lui font enregistrer un disque en solo en 1979 sous son seul prénom de Julie: « Magdalena », une chanson d’été qui est d’emblée un très grand succès.

Quelques mois plus tard, elle enregistre un premier album qui n’obtient pas la popularité espérée et attendue par sa maison de disques. Elle change alors d’écurie et signe un nouveau contrat avec le producteur français Claude Carrère. Ce dernier la remet en selle et la place au sommet des hit parade avec le titre « Je veux croire » en 1982. Dans la foulée, elle adapte en français « I go to sleep » des Pretenders dont elle fait « Et c’est comme si », un autre succès. En 1983, elle interprète en duo avec Herbert Léonard « Amoureux fous » qui cartonne dans tous les charts des pays francophones. Deux ans plus tard, elle sort un album où les nouvelles chansons (« A force de toi ») côtoient les succès des derniers mois (« Tora tora tora »). Voulant se tourner à nouveau vers un autre univers, Julie quitte Carrère pour revenir chez CBS sous le nom complet de Julie Pietri. Et, en 1986, elle enregistre « Eve lève-toi » qui reste un incontournable titre culte des années 1980. Dans la foulée, les succès se suivent pendant des mois comme « Nouvelle vie » et « Immortelle ». Après un troisième album qui reçoit un accueil plutôt mitigé en 1989, les années 1990 vont être plus difficiles pour la chanteuse. En 1992, maman depuis peu, Julie Pietri décide de faire une pause dans cette carrière jusque là plutôt très active. Trois ans plus tard, l’album « Féminin singulière » est novateur mais ne rencontre pas vraiment son public. Puis, doucement, l’artiste poursuit ses activités sur scène en délaissant de plus en plus les studios d’enregistrement. Elle est ainsi régulièrement la vedette de galas et d’émissions de télé évoquant avec nostalgie la mode des années 1980. En mai 2003, elle est l’une des candidates d’un jeu télévisé français présenté sur la chaîne privée TF1: « Retour gagnant ». Elle remporte le concours où elle est opposée à d’autres chanteurs ayant connu leur heure de gloire dans le passé. Cela lui donne l’opportunité d’enregistrer un album composé de nouvelles chansons, de reprises et de succès d’hier. Surfant toujours sur la vague de la nostalgie des années 1980, Julie Pietri sort, en 2006, un DVD collector du spectacle enregistré à l’Olympia vingt ans auparavant. Un an plus tard, elle enregistre un nouveau CD dans le style jazzy qui est celui qui la passionne à ce moment: « Autour de minuit ». Elle y adapte de cette façon toute une série de succès de la chanson francophone signés Christophe, Michel Berger ou Michel Jonasz. Le 28 mai 2009, sur la scène parisienne de l’Alhambra, Julie fête ses 30 ans de carrière entourée d’un groupe de gospel. En janvier 2011, elle participe, à l’Olympia de Paris, au spectacle « Otis & James: les Rois de la Soul » aux côtés de Manu Dibango, Joniece Jamison, Michel Jonasz, Gilbert Montagné, Quentin Mosimann et Ahmed Mouici. En mars de la même année, l’artiste rejoint la troupe des idoles « Âge tendre et Têtes de bois » pour les tournées des saisons 6 (2011) et 8 (2013). En décembre 2013, elle participe aussi à quelques concerts de l’autre tournée nostalgique « Stars 80 ». En janvier 2014, elle fait partie des artistes figurant aux côtés de Pascal Danel qui propose un hommage à Gilbert Bécaud sur la scène du Casino de Paris. Dix mois plus tard, la chanteuse commercialise un double-album: « L’Amour est en vie ». C’est une anthologie reprenant 35 chansons avec quelques inédits dont le nouveau single, « L’Amour est en vie ». Au même moment, Julie Pietri se produit régulièrement avec la tournée « Stars 80, l’origine ».
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L'album "3" de Calogero, meilleure vente en Belgique francophone en mai 2004

L’album « 3 » de Calogero, meilleure vente en Belgique francophone en mai 2004

1er mai 2004 : Parmi les albums qui font leur entrée dans le classement dans les meilleures ventes en Belgique francophone, on trouve MARKA à la 44e place avec « C’est tout moi », Louis CHEDID 40e avec « Un ange passe » et Dany BRILLANT avec « Jazz à la Nouvelle Orléans » (24e). La tête du classement est occupée par trois albums francophones: Jane BIRKIN (« Rendez-vous », 3e), Pascal OBISPO (« Live + studio Fan », 2e) et CALOGERO (« 3 », 1er).
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11 MARS

 

Claude François en 1965 (c) Jacques Aubert

11 mars 1978 : Décès, à Paris un samedi après-midi, par électrocution dans sa salle de bains, du chanteur français Claude FRANCOIS. Idole parmi les idoles, star française et mythe de la chanson populaire francophone, Claude François n’a jamais été égalé et, plus de 40 ans après sa disparition, ses succès sont toujours présents chez les disquaires, dans les programmes de radio et sur ces « dancefloor » que l’on appelait avant les pistes de danse. En à peine quinze ans de carrière, cet artiste, né à Ismaelia en Egypte le 1er février 1939, a compris tout ce que le show-business pouvait apporter à un jeune homme talentueux en quête de reconnaissance artistique. L’artiste aux centaines de succès entame sa carrière de chanteur en 1961 sous le nom de Koko en enregistrant un 45 tours qui reprend, entre autres, une version twist du « Clair de lune à Maubeuge ». Mais son premier tube arrive quelques mois plus tard avec « Belles belles belles », l’adaptation d’un titre américain (« Girls girls girls »).

C’est parti pour quelque 25 années de succès enchaînés à une vitesse vertigineuse avec, dans les années 1970, une légère préférence pour les créations originales écrites par des auteurs et des compositeurs français tels que Jean-Pierre Bourtayre, Etienne Roda-Gil ou Patrick Juvet entre autres. Au milieu de cette carrière de chanteur, Claude François essaie aussi de produire quelques artistes qui connaissent des gloires diverses au sein de son label « Flèche » : Patrick Topaloff, Alain Chamfort, Dani, Liliane Saint-Pierre, Franck Olivier, Banzaï ou Petit Matin par exemple. Aimant se considérer comme un homme d’affaires, le chanteur se lance également dans l’édition de magazines. « Podium » est créé pour les jeunes afin d’assurer aussi la promotion des artistes de chez « Flèche ». « Absolu » est imaginé pour les adultes et n’obtient pas un franc succès dans un créneau déjà bien occupé par « Lui » ou « Playboy ». Pour ce magazine, le chanteur se passionne pour la photographie et, sous le pseudonyme de François Dumoulin, réalise des clichés de très jolies demoiselles légèrement (dé)vêtues. Musicalement, les plus gros succès de Claude François restent « Comme d’habitude » (qui a fait le tour du monde adapté en anglais par Paul Anka sous le titre « My way », interprété notamment par Sinatra et Presley) mais aussi « Le téléphone pleure », « Le lundi au soleil », « Chanson populaire » et, pour la période disco, « Magnolias for ever » ainsi que « Alexandrie Alexandra ».

Entre 1962 et 1978, le chanteur a enregistré 363 chansons sur 27 albums et vendu 35 millions de disques. Entre le 18 décembre 1962 et le 24 février 1978, Claude François a donné 1.188 concerts. Alors qu’il touche enfin du bout des doigts un vieux rêve de conquête des pays anglo-saxons, Claude François meurt électrocuté dans la salle de bains de son appartement parisien juste avant l’enregistrement d’une émission télévisée de Michel Drucker le samedi 11 mars 1978. Il laisse derrière lui une carrière discographiquement bien remplie et le souvenir d’un artiste très exigeant avec ses collaborateurs comme avec lui-même. Ses deux fils perpétuent le souvenir d’un père qu’ils n’ont connu que trop peu de temps. Le cinéma s’est intéressé de diverses manières au chanteur populaire et, parmi les films marquants, on peut citer « Podium » avec Benoît Poelvoorde en 2002 et « Clo Clo » avec Jérémie Régniers en 2012. En 2018, à l’occasion du 40e anniversaire de la disparition du chanteur, une intégrale très complète est commercialisée et comprend 20 CD avec 360 titres dont de nombreuses versions introuvables, des interviews, et un livret de 48 pages contenant des photos rares et des textes exclusifs. Pour la même occasion, Fabien Lecoeuvre publie une biographie, « Claude François, 14.284 jours », et Vline Buggy, parolière de nombreuses chansons de l’artiste, compile, pour la première fois ses souvenirs dans un livre: « J’y pense et puis j’oublie ». La journaliste Isabelle Catelan, qui a dirigé le magazine Podium, a regroupé les notes de service, souvent incendiaires, que le chanteur adressait à ses collaborateurs, alors que le biographe Baptiste Vignol propose « Claude François, Je reviendrai comme d’habitude ». Les deux fils de l’artiste, Claude Jr et Marc François, annoncent aussi pour 2019 une comédie musicale sur la vie de leur père mais celle-ci semble tarder à voir le jour.
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Place Claude François à Paris (c) Celette

11 mars 2000 : Quelques centaines de fans et des proches comme certaines Clodettes, Ticky Holgado, Danièle Gilbert, Alain Chamfort, Patrick Juvet ou Michèle Torr assistent à l’inauguration de la Place Claude François dans le 16e arrondissement de Paris, juste en face de l’endroit où se trouvaient les bureaux de l’artiste dans un immeuble du boulevard Exelmans. La cérémonie se tient en présence de Xavière Tiberi, épouse du maire de Paris alité, de Pierre-Christian Taittinger, maire du 16e arrondissement, et des deux fils du chanteur accompagnés de leur mère.
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11 mars 2011 : C’est la première soirée de la 16e édition du festival « Le Quesnoy en chanteurs » qui se tient dans le Nord de la France, à Le Quesnoy près de Valenciennes jusqu’au 25 mars 2011. Stéphane Hirschi, directeur du festival, se plaît à rappeler les ingrédients qui ont forgé l’identité de la manifestation: « esprit, amitié, goût de la découverte et, aussi, les doubles plateaux d’artistes qui sont un mariage des talents et des saveurs artistiques sous les auspices de la curiosité et des révélations ». La plupart des concerts ont lieu au Théâtre des trois chênes. La série commence par une soirée d’hommage à Boris Vian, le 11 mars, avec Presque Oui, Serge Utge-Royo, Clarika, Agnès Bihl, Gérard Morel, Yves Jamait et Anne Sylvestre notamment. Le mardi 15 mars, le spectacle est d’abord haïtien avec « Joyshanti » qui est suivi du concert de Gérard Morel et sa clique. Samedi, le 19 mars, le poète québécois Richard Desjardins partage l’espace scénique avec Michel Arbatz. Le mardi 22 mars, ce sont les régionaux du duo « Presque Oui » qui ouvrent le bal juste avant le groupe « Vis à Vies« . Enfin, le vendredi 25 mars, ce sont les révélations du festival « Alors Chante » de Montauban en 2010, les « Vendeurs d’Enclumes« , qui assurent la première partie de Louis Chédid. Mais le festival du « Quesnoy en chanteurs » c’est aussi le développement des concerts hors les murs à l’université de Valenciennes les mercredis avec Pascale Delagnes, voisine venue de Belgique, le 16 mars; Stéphane Balmino, ex-chanteur de Kabann le 23 mars; et le régional ch’ti William Schotte le 6 avril. Enfin, deux « Chante-grange » ont lieu à Englefontaine avec Bernard Joyet le 12 mars et Rémo Gary le 18 mars.
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Les trois artistes sélectionnés au terme de cette journée d’auditions

11 mars 2017 : Dix groupes et artistes sont retenus pour les auditions du Parcours FrancoFaune qui ont lieu à la Maison de la création de Laeken (Bruxelles). Se produisent ainsi sur scène entre 11h00 et 18h00: Badi, Convok, Etienne-Etienne, Hélène Couvert, La Louve, Lux Montes, Major Dubreucq, Mini Sultan, David Votre Chazam et Wyndu. Au terme de la journée, trois artistes sont choisis pour être accompagnés jusqu’au prochain festival FrancoFaune: Badi, Hélène Couvert et Major Dubreucq.
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