DELORME Alain

Alain DELORME dans les années 1980 et 2010

Le chanteur français Alain DELORME naît le 17 septembre 1950 à Roubaix dans les Hauts de France sous le nom d’Alain Verstraete. Intéressé très jeune par la musique, il fréquente des copains qui ont la même passion et un groupe de bal est vite créé à la fin des années 1960 dans la région de Lille-Roubaix-Tourcoing-Mouscron où les soirées dansantes et les fêtes villageoises battent leur plein. A 20 ans, en tant que chanteur du groupe franco-belge Crazy Horse où il est accompagné de Johny Callens (alais Johny Fostier à la guitare et aux chœurs), Dominique Barbe (à la basse et aux chœurs, décédé à 67 ans le 29 mars 2020) et Freddy de Jonghe (à la batterie), il signe avec eux un contrat discographique pour le label Elver géré par le disquaire mouscronnois Marcel De Keukeleire. En 1971, le premier succès des Crazy Horse a pour titre « J’ai tant besoin de toi » et il s’agit d’une adaptation française d’un tube néerlandophone signé et interprété par le chanteur belge Paul Severs : « Ik ben verliefd op jou ». Plus d’un million d’exemplaires sont alors vendus de cette chanson par les Crazy Horse.

Véritablement adulé par un public jeune qui aime les chansons dites « romantiques », le groupe va vendre ensuite plus de trois millions de 45-tours pendant une carrière rapide de quatre ans. Les hits se succèdent en effet à grande vitesse : « Une fleur rien qu’une rose » (1971), « Un jour sans toi » (1972), « De juillet jusqu’à septembre » (1973), « Et surtout ne m’oublie pas » (1973), « Ne rentre pas ce soir » (1973), « L’amour la première fois » (1974) et « Ne laisse pas ma vie sans toi » (1974).

En 1975, comme c’est le cas dans de nombreuses formations célèbres, des dissensions se font jour entre les différents membres et le succès personnel d’Alain Delorme, le chanteur mis en lumière, l’encourage à se lancer dans une carrière solo. Il en profite pour rompre avec un certain type de mélodie slow développée par les Crazy Horse et propose des chansons légères et sautillantes qui envahissent très vite le sommet des hit parade : « Romantique avec toi » (1975), « Livre d’amour » (1976) et « J’ai un petit faible pour toi » (1977). C’est à cette époque que le chanteur effectue son service militaire à la caserne Kleber de Lille comme en témoigne le reportage réalisé par la station de télé régionale FR 3 à voir en cliquant ICI.

Mais la fin des années 1970 et 1980 sont difficiles pour le chanteur bien qu’il enregistre quelques disques qui sont diffusés par les radios libres qui sont alors très en vogue : « Tous les enfants sont importants » (1981), « Vous deux je vous aime » (1981) ou encore « Venez venez Saint-Nicolas ».

Au début des années 1990, il est appelé par les producteurs de l’émission télé « Succès Fous » sur la chaîne privée française TF1 (présentée par Christian Morin, Philippe Risoli et Patrick Roi) pour y chanter « Romantique avec toi ». A la même époque, avec l’avènement du disque compact, une compilation des grands succès des Crazy Horse est éditée sous la houlette de Francis Derouf par le département belge du label Ariola Express. Le succès des ventes est phénoménal et, devant la demande, un medley des principaux titres du groupe est envoyé aux médias pour la promotion des albums qui se déclinent bientôt en deux volumes. Les chaînes de télévision emboîtent le pas et réclament la présence du groupe sur leurs plateaux. Mais il n’y a plus que deux des membres qui peuvent satisfaire ce souhait : Alain Delorme et Johny Callens qui chante alors depuis quelques années sous le nom de Johny Fostier. Et les deux hommes ne parviennent pas à s’entendre.

Delorme s’efface mais nourrit le projet de réenregistrer seul de nouvelles versions de ses succès personnels ainsi que de ceux du Crazy Horse. Il commence par commercialiser un single avec « Comment dire et comment faire » en 1991 qui bénéficie de passages télévisés lors de l’émission de la télé belge privée RTL-TVI « Dix qu’on aime ».

Et le succès est de retour. En 1993, il présente le nouvel album qu’il vient de terminer en proposant un mini-concert pour les journalistes dans un cabaret du vieux Lille. Les spectateurs sont alors médusés par la présence de Carole Frédéricks (oui oui la chanteuse de Frédéricks, Goldman, Jones) qui est venue faire plaisir à un vieil ami et qui a réenregistré avec lui une version très soul de « Romantique avec toi ». Le disque ne connaît pas le succès espéré malgré quelques chansons originales comme « Adorable ».

Alain Delorme est aussi, à ce moment, régulièrement invité par Pascal Sevran dans son programme de « La chance aux chansons » sur la chaîne de télé France 2.

En 2002, il retrouve le compositeur belge Serge Ghisoland qui a travaillé avec lui sur l’album « Livre d’amour » en 1976 et, ensemble, avec Robert Naets, ils préparent un nouvel opus qui a pour titre « Ainsi sont les femmes ». Parmi les chansons-phares de cet album, il y a « C’est interdit » qui bénéficie d’un bon petit succès et qui rappelle l’ambiance des sixties grâce à des arrangements musicaux qui évoquent le groupe anglais des Shadows.

Dans cet album aussi se trouve un standard des chorales et de la liturgie chrétienne qu’Alain aimait chanter dans les églises lorsqu’il était enfant : « Trouver dans ma vie ta présence ». Cette chanson donne à Alain l’idée d’enregistrer un disque complet de chants religieux avec un modernisme contemporain : ce sera « Cantiques », un opus commercialisé en 2003. Trois ans plus tard, il effectue deux passages télévisés sur France 2 dans les émissions « Chanter la vie » de Pascal Sevran et « Les années bonheur » de Patrick Sébastien. Puis, en 2008, Alain Delorme a la chance de rejoindre les artistes de la tournée des idoles « Age tendre et tête de bois », saison 3. Après cette date, le chanteur poursuit sa carrière en se produisant lors de rendez-vous toujours appréciés par ses admirateurs comme lors de la fête nationale belge à Mouscron, ville où l’artiste a passé une grande partie de sa vie. Alain Delorme meurt le vendredi 7 août 2020 à l’âge de 69 ans d’une crise cardiaque.

 

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Eternel romantique, le chanteur ALAIN DELORME est décédé

Alain DELORME dans les années 1980 et 2010

Le chanteur français Alain DELORME est décédé ce vendredi 7 août 2020 à l’âge de 69 ans d’une crise cardiaque. Né le 17 septembre 1950 à Roubaix, dans les Hauts de France sous le nom d’Alain Verstraete, il s’était fait connaître, à l’âge de 20 ans en tant que chanteur du groupe franco-belge Crazy Horse. Alain Delorme y était accompagné de Johnny Callens (alias Johny Fostier à la guitare et aux chœurs), Dominique Barbe (à la basse et aux chœurs, décédé à 67 ans le 29 mars 2020) et Freddy de Jonghe (à la batterie). En 1971, le premier succès des Crazy Horse a pour titre « J’ai tant besoin de toi » et il s’agit d’une adaptation française d’un tube néerlandophone signé et interprété par le chanteur belge Paul Severs : « Ik ben verliefd op jou ». Plus d’un million d’exemplaires sont alors vendus de cette chanson par les Crazy Horse.

Pris en mains par les avisés producteurs Jean Vanloo et Marcel De Keukeleire, le groupe va vendre ensuite plus de trois millions de 45-tours pendant une carrière rapide de quatre ans avec les titres « Une fleur rien qu’une rose » (1971), « Un jour sans toi » (1972), « De juillet jusqu’à septembre » (1973), « Et surtout ne m’oublie pas » (1973), « Ne rentre pas ce soir » (1973), « L’amour la première fois » (1974) et « Ne laisse pas ma vie sans toi » (1974).

En 1975, comme c’est le cas dans de nombreuses formations célèbres, des dissensions se font jour entre les différents membres et le succès personnel d’Alain Delorme, le chanteur mis en lumière, l’encourage à se lancer dans une carrière solo. Il en profite pour rompre avec un certain type de mélodie slow développée par les Crazy Horse et propose des chansons légères et sautillantes qui envahissent très vite le sommet des hit parade : « Romantique avec toi » (1975), « Livre d’amour » (1976) et « J’ai un petit faible pour toi » (1977). C’est à cette époque que le chanteur effectue son service militaire à la caserne Kleber de Lille comme en témoigne le reportage réalisé par la station de télé régionale FR 3 à voir en cliquant ICI.

Mais la fin des années 1970 et 1980 sont difficiles pour le chanteur bien qu’il enregistre quelques disques qui sont diffusés par les radios libres qui sont alors très en vogue : « Tous les enfants sont importants » (1981), « Vous deux je vous aime » (1981) ou encore « Venez venez Saint-Nicolas ».

Au début des années 1990, il est appelé par les producteurs de l’émission télé « Succès Fous » sur la chaîne privée française TF1 (présentée par Christian Morin, Philippe Risoli et Patrick Roi) pour y chanter « Romantique avec toi ». A la même époque, avec l’avènement du disque compact, une compilation des grands succès des Crazy Horse est éditée sous la houlette de Francis Derouf par le département belge du label Ariola Express. Le succès des ventes est phénoménal et, devant la demande, un medley des principaux titres du groupe est envoyé aux médias pour la promotion des albums qui se déclinent bientôt en deux volumes. Les chaînes de télévision emboîtent le pas et réclament la présence du groupe sur leurs plateaux. Mais il n’y a plus que deux des membres qui peuvent satisfaire ce souhait : Alain Delorme et Johnny Callens qui chante alors depuis quelques années sous le nom de Johny Fostier. Et les deux hommes ne parviennent pas à s’entendre.

Delorme s’efface mais nourrit le projet de réenregistrer seul de nouvelles versions de ses succès personnels ainsi que de ceux du Crazy Horse. Il commence par commercialiser un single avec « Comment dire et comment faire » en 1991 qui bénéficie de passages télévisés lors de l’émission de la télé belge privée RTL-TVI « Dix qu’on aime ».

Et le succès est de retour. En 1993, il présente le nouvel album qu’il vient de terminer en proposant un mini-concert pour les journalistes dans un cabaret du vieux Lille. Les spectateurs sont alors médusés par la présence de Carole Frédéricks (oui oui la chanteuse de Frédéricks, Goldman, Jones) qui est venue faire plaisir à un vieil ami et qui a réenregistré avec lui une version très soul de « Romantique avec toi ». Le disque ne connaît pas le succès espéré malgré quelques chansons originales comme « Adorable ».

Alain Delorme est aussi, à ce moment, régulièrement invité par Pascal Sevran dans son programme de « La chance aux chansons » sur la chaîne de télé France 2.

En 2002, il retrouve le compositeur belge Serge Ghisoland qui a travaillé avec lui sur l’album « Livre d’amour » en 1976 et, ensemble, avec Robert Naets, ils préparent un nouvel opus qui a pour titre « Ainsi sont les femmes ». Parmi les chansons-phares de cet album, il y a « C’est interdit » qui bénéficie d’un bon petit succès et qui rappelle l’ambiance des sixties grâce à des arrangements musicaux qui évoquent le groupe anglais des Shadows.

Dans cet album aussi se trouve un standard des chorales et de la liturgie chrétienne qu’Alain aimait chanter dans les églises lorsqu’il était enfant : « Trouver dans ma vie ta présence ». Cette chanson donne à Alain l’idée d’enregistrer un disque complet de chants religieux avec un modernisme contemporain : ce sera « Cantiques », un opus commercialisé en 2003. Trois ans plus tard, il effectue deux passages télévisés sur France 2 dans les émissions « Chanter la vie » de Pascal Sevran et « Les années bonheur » de Patrick Sébastien. Puis, en 2008, Alain Delorme a la chance de rejoindre les artistes de la tournée des idoles « Age tendre et tête de bois », saison 3. Depuis cette date, le chanteur poursuivait sa carrière en se produisant lors de rendez-vous toujours appréciés par ses admirateurs comme lors d’une récente fête nationale belge à Mouscron, ville où l’artiste a passé une grande partie de sa vie.

 

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OCTOBRE 2020

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* A V I S       I M P O R T A N T
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* LES CONCERTS PRéVUS CI-DESSOUS PEUVENT êTRE ANNULéS
* OU REPORTéS EN RAISON DES MESURES DE PRéVENTION PRISES POUR
* LIMITER LA PROPAGATION DU CORONAVIRUS COVID-19.
* IL VOUS EST RECOMMANDé DE BIEN VOUS RENSEIGNER AUPRèS DES
* ORGANISATEURS OU DES VENDEURS DE BILLET POUR CONNAITRE LA
* POSSIBILITé D’UNE ANNULATION OU D’UN REPORT DE CONCERT AINSI
* QUE LA POSSIBILITé D’êTRE REMBOURSé EN CAS D’ANNULATION.
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CHANTAL GOYA
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 15 heures le samedi 31.       !!!  REPORTé au 27 FEVRIER 2021  !!!
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ERZA MUQOLI
LYON (F – 69 006), L’Amphithéâtre, à 18 heures le samedi 31.      !!!   ANNULé   !!!
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SALVATORE ADAMO
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 20 heures le samedi 31.   
!!!   REPORTé au 3 AVRIL 2021   !!!
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JEAN-LOUIS AUBERT
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le samedi 31.    !!!   REPORTé au MERCREDI 31 MARS 2021   !!!
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LES FRANGINES
VITTEL (F – 88 800), Palais des Congrès, à 18 heures le samedi 31.

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DECEMBRE 2020

ALAIN SOUCHON
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 20 heures le mercredi 2.
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GIMS
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 h. 30 le jeudi 3.
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GIMS
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 h. 30 le vendredi 4.
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VITAA & SLIMANE
BRUXELLES (B – 1020), Palais 12, à 20 heures le samedi 5.
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GAROU
LOUVAIN-LA-NEUVE (B – 1348), Aula Magna, à 20 heures le samedi 5.
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GAROU
BRUXELLES (B – 1000), Cirque Royal, à 20 heures le mardi 8.
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BENJAMIN BIOLAY
BRUXELLES (B – 1000), La Madeleine, à 20 heures le mardi 8.
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GAROU
LIEGE (B – 4000), Le Forum, à 20 heures le mercredi 9.
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BENJAMIN BIOLAY
BRUXELLES (B – 1000), Cirque Royal, à 20 heures le mercredi 9.
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JEAN-LOUIS AUBERT
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 20 heures le jeudi 10.          !!!   REPORTé au mardi 6 avril 2021   !!!
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DADJU
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 18 heures le dimanche 13.
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YELLE
BRUXELLES (B – 1000), La Madeleine, à 20 heures le jeudi 17.
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MICHAEL GREGORIO
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 20 heures le vendredi 18.
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26 NOVEMBRE

Album 2017

26 novembre 1996 : Naissance, à Hénin-Beaumont, de la chanteuse, musicienne et actrice française LOUANE sous le nom d’Anne Peichert. Elle passe son enfance au sein d’une famille recomposée avec quatre soeurs et un frère. Elle est, en grande partie, éduquée par une nounou qui est passionnée de musique et qui en fait profiter sa protégée. Comme ses frère et soeurs, Anne est enfant de choeur puis, à douze ans, elle s’inscrit pour participer à la saison 2 de l’Ecole des Stars, émission télévisée de la chaîne française Direct 8. Elle y interprète trois chansons et choisit son nom de scène: Louane, contraction du prénom de l’une de ses soeurs, Louise, et de son prénom Anne. Quatre ans plus tard, sa maman l’inscrit au télé-crochet « The Voice la plus belle voix » sur la chaîne de télé privée française TF1. Elle se qualifie et, candidate de l’équipe de Louis Bertignac, elle atteint la demi-finale. Mais Louane connaît des moments difficiles avec le décès de son père juste avant son passage dans l’émission et, aussi, le décès de sa mère quelques mois plus tard. Alors qu’elle songe depuis toujours à s’épanouir dans le domaine de la musique et qu’elle touche enfin au but en se faisant remarquer à la télé, c’est paradoxalement au cinéma qu’elle va connaître la gloire en jouant dans le film « La Famille Bélier » qui lui permet d’obtenir le César du meilleur espoir féminin en 2015 ainsi que le prix Lumière du meilleur espoir féminin. Toujours élève de la section littéraire du lycée international Montebello à Lille, Louane termine l’enregistrement d’un premier album. Il a pour titre « Chambre 12 » et il est commercialisé avec succès puisque c’est carrément l’opus le plus vendu de l’année en France. Avec cette galette numérique, la chanteuse se voit remettre la Victoire de l’album révélation de l’année en 2016.

En juin 2017, la chanson « On était beau » annonce le deuxième album studio qui a pour titre « Louane ». La sortie du disque, pour lequel la jeune artiste a travaillé avec Benjamin Biolay, a lieu le 10 novembre 2017. A la fin de l’année 2018, l’opus connaît une réédition enrichie de deux titres de Noël et d’un duo avec Julien Doré : « Midi sur novembre ».
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26 novembre 2012 : Changement de maison de disques pour le chanteur français CALI qui sort ce jour un nouvel album signé chez Alva, nouveau label de Wagram. « Vernet-les-Bains » est le cinquième album de Cali. Il est réalisé par Frédéric Lo. Il s’agit d’un retour aux sources avec la part belle aux textes et une musique parfois minimale comme c’est le cas pour « Mes vieux cinglés » ou « L’amour est éternel », les deux premiers titres médiatisés.

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NOVEMBRE 2014

FLORENT PAGNY
NICE (F – 06 200), Palais Nikaia, à 20 heures le samedi 1er.
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TAL
LILLE (F – 59 777), Zenith Arena, à 20 heures le samedi 1er.
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LYNDA LEMAY
ARLON (B – 6700), Maison de la Culture, à 20 heures le samedi 1er.
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FRERO DELAVEGA
MARSEILLE (F – 13 013), Le Moulin, à 20 h. 30 le samedi 1er.
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IVAN TIRTIAUX
FLEURUS (B – 6220), A la bonne source, à 20 h. 30 le samedi 1er.
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SIDILARSEN
NANCY (F – 54 000), l’Autre Canal, à 21 heures le samedi 1er.
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TAL
BRUXELLES (B – 1190), Forest National, à 18 heures le dimanche 2.
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Finale du concours Vive la Reprise
PARIS (F – 75 003), Maison de la Poésie, à 19 heures le lundi 3.
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JEAN-LOUIS AUBERT
NANTES (F – 44 041), Cité des Congrès, à 20 heures le lundi 3.
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DIMONE (+YALTA CLUB+MLCD)
PARIS (F – 75 011), Pan Piper, à 20 heures le lundi 3.
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JULIEN DORE
PERPIGNAN (F – 66 000), L’Archipel, à 20 h. 30 le lundi 3.
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TAL
AGEN (F – 47 000), Centre des Congrès, à 20 heures le mardi 4.
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JEAN-LOUIS AUBERT
ANGERS (F – 49 000), Amphitea, à 20 heures le mardi 4.
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ALIZEE
BRUXELLES (B – 1000), Cirque Royal, à 20 heures le mardi 4.
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JULIEN DORE
PERPIGNAN (F – 66 000), L’Archipel, à 20 h. 30 le mardi 4.
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TAL
PAU (F – 64 000), Zenith, à 20 heures le mercredi 5.
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JOHNNY HALLYDAY + EDDY MITCHELL + JACQUES DUTRONC (VIEILLES CANAILLES) !!! COMPLET !!!
PARIS (F – 75 012), Bercy, à 20 heures le mercredi 5.

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JEAN-LOUIS AUBERT
BREST (F – 29 200), Arena, à 20 heures le mercredi 5.
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SHAKA PONK
BRUXELLES (B – 1020), Palais 12, à 20 heures le mercredi 5.
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FRERO DELAVEGA
LA TOUR DE SALVAGNY (F – 69 890), Le Lyon Vert, à 21 heures le mercredi 5.
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LES OGRES DE BARBACK
CALUIRE-ET-CUIRE (F – 69 300), Radiant Bellevue, à 20 h. 30 le jeudi 6.
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MOZART L’OPERA-ROCK Le Concert
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le jeudi 6.
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PASCAL OBISPO
TOULOUSE (F – 31 300), Zénith, à 20 heures le jeudi 6.
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JOHNNY HALLYDAY + EDDY MITCHELL + JACQUES DUTRONC (VIEILLES CANAILLES) !!! COMPLET !!!
PARIS (F – 75 012), Bercy, à 20 heures le jeudi 6.
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BENSE + RENAN LUCE
BRAINE-LE-COMTE (B – 7090), Salle Baudouin IV, à 20 heures le jeudi 6.
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FRERO DELAVEGA
PARIS (F – 75 020), La Maroquinerie, à 20 heures le jeudi 6.
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PATRICK FIORI
BRUXELLES (B – 1000), Cirque Royal, à 20 heures le jeudi 6.
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IVAN TIRTIAUX
NAMUR (B – 5000), La Boule Rouge, à 20 heures le jeudi 6.
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SYLVIE PAQUETTE
RICHMOND (QC – JOB 2H0), Centre d’Art, à 19 h. 30 le vendredi 7.
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FROM & ZIEL
LAMASTRE (F – 07 270), L’estaminet, à 20 heures le vendredi 7.
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JEAN-LOUIS AUBERT
BORDEAUX (F – 33 000), Patinoire Mériadeck, à 20 heures le vendredi 7.
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STARS 80 L’ORIGINE
TOULOUSE (F – 31 300), Zénith, à 20 heures le vendredi 7.
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JOHNNY HALLYDAY + EDDY MITCHELL + JACQUES DUTRONC (VIEILLES CANAILLES)
PARIS (F – 75 012), Bercy, à 20 heures le vendredi 7. !!! COMPLET !!!
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TAL
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dome, à 20 heures le vendredi 7.
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LES FATALS PICARDS
LILLE (F – 59 800), Le Splendid, à 20 heures le vendredi 7.
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FRERO DELAVEGA
LIMOGES (F – 87 000), La Fourmi, à 20 h. 30 le vendredi 7.
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OLDELAF + Keith KOUNA
SAINT-LO (F – 50 000), Le Normandy, à 20 h. 30 le vendredi 7.
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JULES & JO
BRUXELLES (B – 1050), La Soupape, à 21 heures le vendredi 7.
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JOHNNY HALLYDAY + EDDY MITCHELL + JACQUES DUTRONC (VIEILLES CANAILLES)
PARIS (F – 75 012), Bercy, à 20 heures le samedi 8. !!! COMPLET !!!
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MOZART L’OPERA-ROCK Le Concert
CLERMONT FERRAND (F – 63 800), Zenith, à 20 heures le samedi 8.   !!! ANNULé !!!
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JEAN-LOUIS AUBERT
TOULOUSE (F – 31 300), Zénith, à 20 heures le samedi 8.
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MERZHIN
CHATEAUROUX (F – 36 000), Le 9 Cube, à 20 heures le samedi 8.
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SIDILARSEN + DWAIL
TOULOUSE (F – 31 200), Le Metronum, à 20 heures le samedi 8.
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CALOGERO
RENNES (F – 35 000), Le Liberté, à 20 heures le samedi 8.
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IVAN TIRTIAUX
ARLON (B – 6700), Maison de la Culture, à 20 heures le samedi 8.
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TAL
SAINT-ETIENNE (F – 42 000), Zenith, à 20 heures le samedi 8.
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FREDERIC FRANCOIS
ROANNE (F – 42 153), Le Scarabée, à 20 h. 30 le samedi 8.
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FROM & ZIEL
LYON (F – 69 001), A Thou Bout d’Chant, à 20 h. 30 le samedi 8.
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JULES & JO
BRUXELLES (B – 1050), La Soupape, à 21 heures le samedi 8.
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FREDERIC FRANCOIS
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 16 heures le dimanche 9.
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MOZART L’OPERA-ROCK Le Concert
LIMOGES (F – 87 100), Zenith, à 17 heures le dimanche 9.   !!! ANNULé !!!
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TAL
LYON (F – 69 007), Halle Tony Garnier, à 17 heures le dimanche 9.
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FROM & ZIEL
PLANFOY (F – 42 660), Salle Exbrayat, à 17 heures le dimanche 9.
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JEAN-LOUIS AUBERT
ANGOULEME (F – 16 340), Espace Carat, à 19 heures le dimanche 9.
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JOHNNY HALLYDAY + EDDY MITCHELL + JACQUES DUTRONC (VIEILLES CANAILLES)
PARIS (F – 75 012), Bercy, à 20 heures le dimanche 9. !!! COMPLET !!!
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FROM & ZIEL
PEYRUS (F – 26 120), Théâtre de la Pierre, à 17 h. 30 le mardi 11.
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MOZART L’OPERA-ROCK Le Concert
SAINT-ETIENNE (F – 42 000), Zenith, à 20 heures le mardi 11.  !!! ANNULé !!!
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MIREILLE MATHIEU
GENEVE (CH – 1201), Théâtre du Léman, à 20 heures le mercredi 12.
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MOZART L’OPERA-ROCK Le Concert
LYON (F – 69 007), Halle Tony Garnier, à 20 heures le mercredi 12. !!! ANNULé !!!
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FRERO DELAVEGA
BRUXELLES (B – 1030), Théâtre 140, à 20 heures le mercredi 12. !!! COMPLET !!!
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STARS 80 LA TOURNEE avec JEAN-LUC LAHAYE, FRANCOIS FELDMAN, DEBUT DE SOIREE, EMILE & IMAGES, JEAN SCHULTHEIS, COOKIE DINGLER, LEOPOLD NORD & VOUS, JEAN-PIERRE MADER, CAROLINE LOEB, etc.
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 20 heures le mercredi 12.
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ANDONI ITURRIOZ (JE RIGOLE)
PARIS (F – 75 011), la Manufacture Chanson, à 20 heures le mercredi 12.
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SAULE
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 20 heures le mercredi 12.
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KARIM GHARBI
TOURNAI (B – 7500), Maison de la Culture, à 20 heures le mercredi 12.
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JEAN-LOUIS AUBERT
ROUEN (F – 76 000), Zénith, à 20 heures le mercredi 12.
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TAL
NICE (F – 06 200), Palais Nikaia, à 20 heures le mercredi 12.
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KAREN LANO + LISE MARTIN + SIMON DALMAIS
PARIS (F – 75 018), Théâtre des Trois Baudets, à 20 heures le mercredi 12.
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CALOGERO
STRASBOURG (F – 67 000), Zenith, à 20 heures le mercredi 12.
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ETIENNE DAHO
MARSEILLE (F – 13 002), Le Silo, à 20 heures le jeudi 13.
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CALOGERO
NANCY (F – 54 320), Zenith, à 20 heures le jeudi 13.
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MICHEL LEEB Jazz
CHARLEROI (B – 6000), Palais des Beaux-Arts, à 20 heures le jeudi 13.
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STROMAE
BRUXELLES (B – 1020), Palais 12, à 20 heures le jeudi 13.
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SIDILARSEN
ORLEANS (F – 45 067), Le Bouillon, à 20 heures le jeudi 13.
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JEAN-LOUIS AUBERT
ORLEANS (F – 45 000), Zénith, à 20 heures le jeudi 13.
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NARA NOÏAN
BRUXELLES (B – 1000), La Samaritaine, à 20 h. 30 le jeudi 13.
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FROM & ZIEL
PARIS (F – 75 009), Le Limonaire, à 22 heures le jeudi 13.
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FRERO DELAVEGA
SERAING (B – 4100), Centre Culturel, à 20 h. 30 le jeudi 13.
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SIDILARSEN
AUXERRE (F – 89 000), Le Silex, à 20 heures le vendredi 14.
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STROMAE
BRUXELLES (B – 1020), Palais 12, à 20 heures le vendredi 14.
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CALOGERO
GENEVE (CH – 1218), Arena, à 20 heures le vendredi 14.
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MOZART L’OPERA-ROCK Le Concert
RENNES (F – 35 000), Le Liberté, à 20 heures le vendredi 14. !!! ANNULé !!!
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JEAN-LOUIS AUBERT
DEOLS-CHATEAUROUX (F – 36 130), Mach 36, à 20 heures le vendredi 14.
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NARA NOÏAN
BRUXELLES (B – 1000), La Samaritaine, à 20 h. 30 le vendredi 14.
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IVAN TIRTIAUX
VIRGINAL-SAMME (B – 1460), L’Etable d’Hôtes, à 21 h. 30 le vendredi 14.
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CALOGERO
DIJON (F – 21 000), Zenith, à 20 heures le samedi 15.
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VINCENT DELBUSHAYE
MARCINELLE (B – 6001), Centre Communautaire, à 20 heures le samedi 15.  !!! ANNULé !!!
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SIDILARSEN
PARIS (F – 75 018), Le Divan du monde, à 20 heures le samedi 15.
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TAL
PARIS (F – 75 019), Zenith, à 20 heures le samedi 15.
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FRERO DELAVEGA
VAUREAL (F – 95 490), Le Forum, à 20h30 le samedi 15.
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MOZART L’OPERA-ROCK Le Concert
BRUXELLES (B – 1190), Forest National, à 20 h. 30 le samedi 15. !!! ANNULé !!!
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SERGE LAMA
MONTREUX (CH – 1820), Auditorium Stravinski, à 20 h. 30 le samedi 15.
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FREDERIC FRANCOIS
STRASBOURG (F – 67 000), Salle Erasme du Palais des Congrès, à 16 heures le dimanche 16.
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STROMAE
BRUXELLES (B – 1020), Palais 12, à 20 heures le dimanche 16.
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CASANOE
MARCINELLE (B – 6001), La Ruche, à 19 heures le lundi 17.
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JEAN-LOUIS AUBERT
NICE (F – 06 300), L’Acropolis, à 20 heures le lundi 17.
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STROMAE
PARIS (F – 75 012), Bercy, à 20 heures le lundi 17.
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PASCAL OBISPO
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 20 heures le mardi 18.
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CALOGERO
BORDEAUX (F – 33 000), Patinoire Meriadeck, à 20 heures le mardi 18.
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JEAN-LOUIS AUBERT
MARSEILLE (F – 13 002), Le Silo, à 20 heures le mardi 18.
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CALOGERO
PAU (F – 64 000), Zenith, à 20 heures le mercredi 19.
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NICO + ANNE SYLVESTRE
LYON (F – 69 001), Salle Rameau, à 20 h. 30 le mercredi 19.
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MAXIME LE FORESTIER
BRUXELLES (B – 1000), Cirque Royal, à 20 heures le jeudi 20.
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VINCENT NICLO
GENEVE (CH – 1201), Théâtre du Léman, à 20 heures le jeudi 20.
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CALOGERO
LIMOGES (F – 87 100), Zenith, à 20 heures le jeudi 20.
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FRERO DELAVEGA
BUXEROLLES (F – 86 180), La Rotative, à 20 h. 30 le jeudi 20.
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MIREILLE MATHIEU
TOURS (F – 37 000), Centre Vinci, à 20 h. 30 le jeudi 20.
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IVAN TIRTIAUX
SAINT-GEORGES-SUR-MEUSE (B – 4470), Centre Culturel, à 20 heures le vendredi 21.
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JEAN-LOUIS AUBERT
TOURS (F – 37 000), Centre Vinci, à 20 heures le vendredi 21.
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ALIZEE
LIEGE (B – 4000), Forum, à 20 heures le vendredi 21.
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MICHAËL GREGORIO
MARCHE-EN-FAMENNE (B – 6900), Wex, à 20 heures le vendredi 21.
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VINCENT NICLO
STRASBOURG (F – 67 000), Salle Erasme du Palais des Congrès, à 20 heures le vendredi 21.
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TONY CARREIRA
LILLE (F – 59 777), Zenith Arena, à 20 heures le vendredi 21.
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MOCHELAN
FARCIENNES (B – 6240), Centre Culturel, à 20 heures le vendredi 21.
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PASCAL OBISPO
PARIS (F – 75 019), Zénith, à 20 heures le vendredi 21.
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SIDILARSEN
ARLON (B – 6700), L’Entrepot, à 20 heures le vendredi 21.
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UTGE-ROYO chante Léo FERRE
WELKENRAEDT (B – 4840),  Forum des Pyramides, à 20 heures le vendredi 21.
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FRERO DELAVEGA
TOULOUSE (F – 31 200), Metronum, à 20 h. 30 le vendredi 21.
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KARIM GHARBI
SERAING (B – 4100), Centre Culturel, à 20 h. 30 le vendredi 21.

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CENDRINE K & AURELIEN BELLE chantent GAINSBOURG
BRUXELLES (B – 1190), L’Allumette, à 20 heures le samedi 22.
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MOCHELAN
CHARLEROI (B – 6000), Eden, à 20 heures le samedi 22.
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PASCAL OBISPO
PARIS (F – 75 019), Zénith, à 20 heures le samedi 22.
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CHRISTINE AND THE QUEENS
LILLE (F – 59 800), Splendid, à 20 heures le samedi 22.
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CALOGERO
PARIS (F – 75 012), Bercy, à 20 heures le samedi 22.
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CHARLES AZNAVOUR
ANVERS (B – 2170), Lotto Arena, à 20 heures le samedi 22.
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PATRICK FIORI
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 20 heures le samedi 22.
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AMYLIE
RICHMOND (QC – JOB 2H0), Centre d’Art, à 20 heures le samedi 22.
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JEAN-LOUIS AUBERT
NIORT (F – 79 000), L’acclameur, à 20 h. 30 le samedi 22.
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DIDIER ODIEU
RONQUIERES (B – 7090), La Chapelle de verre, à 20 h. 30 le samedi 22.
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FRERO DELAVEGA
CENON (F – 33 150), Le Rocher De Palmer, à 20 h. 30 le samedi 22.
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JEAN-LOUIS AUBERT
RENNES (F – 35 000), Le Liberté, à 20 heures le dimanche 23.
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PASCAL OBISPO
PARIS (F – 75 019), Zénith, à 20 heures le dimanche 23.
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PASCAL OBISPO
PARIS (F – 75 019), Zénith, à 20 heures le dimanche 23.
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FLORENT PAGNY
LE MANS (F – 72 000), Antarès, à 20 heures le lundi 24.
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REGIS MORSE + AUDEN + ZAZA FOURNIER
PARIS (F – 75 018), Les Trois Baudets, à 20 heures le lundi 24.
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EMILIE SIMON
RAMONVILLE (F – 31 520), le Bikini, à 20 heures le mardi 25.
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RICHARD DEWITTE (IL ETAIT UNE FOIS) + SANDRA KIM
MOUSCRON (B – 7700), Centre Culturel Marius Staquet, à 20 h. 30 le mardi 25.
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CALOGERO
TOULOUSE (F – 31 300), Zénith, à 20 heures le mercredi 26.
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ANDONI ITURRIOZ (JE RIGOLE)
PARIS (F – 75 011), la Manufacture Chanson, à 20 heures le mercredi 26.
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JEAN-LOUIS AUBERT
LYON (F – 69 006), L’Amphitheâtre, à 20 heures le mercredi 26.
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EMILIE SIMON
CENON (F – 33 150), Le Rocher de Palmer, à 20 h. 30 le mercredi 26.
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JOEY ROBIN HACHE
MONCTON (Nouveau Brunswick – CDN), Centre Culturel Aberdeen, à 17 h. le jeudi 27.
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JEAN-LOUIS AUBERT
DIJON (F – 21 000), Le Zénith, à 20 heures le jeudi 27.
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LES OGRES DE BARBACK
BRUXELLES (B – 1000), Ancienne Belgique, à 20 heures le jeudi 27.
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PASCAL OBISPO
BRUXELLES (B – 1190), Forest-National, à 20 heures le jeudi 27.
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STROMAE
PARIS (F – 75 012), Bercy, à 20 heures le jeudi 27.
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CALOGERO
CLERMONT-FERRAND (F – 63 800), Zenith, à 20 heures le jeudi 27.
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MECHE + CELINE CAUSSIMON
PARIS (F – 75 018), Les Trois Baudets, à 20 heures le jeudi 27.
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LYNDA LEMAY
MACON (F – 71 000), Le Spot, à 20 h. 30 le jeudi 27.
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YANNICK NOAH
GENEVE (CH – 1218), Arena, à 20 h. 30 le jeudi 27.
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KYO
CALUIRE-ET-CUIRE (F – 69 300), Radiant Bellevue, à 20 h. 30 le jeudi 27.
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BERNARD LAVILLIERS
AGEN (F – 47 000), Centre des Congrès, à 20 h. 30 le jeudi 27.
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PASCAL OBISPO
BRUXELLES (B – 1190), Forest-National, à 20 heures le vendredi 28.
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STROMAE
PARIS (F – 75 012), Bercy, à 20 heures le vendredi 28.
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TONY CARREIRA
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 20 heures le vendredi 28.
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FLORENT PAGNY
CLERMONT FERRAND (F – 63 800), Zenith, à 20 heures le vendredi 28.
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CALOGERO
SAINT-ETIENNE (F – 42 000), Zenith, à 20 heures le vendredi 28.
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NEESKENS + ZAZA FOURNIER
PARIS (F – 75 018), Les Trois Baudets, à 20 heures le vendredi 28.
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MERZHIN
BUXEROLLES (F – 86 180), La Rotative, à 20 h. 30 le vendredi 28.
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HUGUES PLUVIOSE
NANTES (F – 44 000), La Maison Akabi, à 20 h. 30 le vendredi 28.
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JOEY ROBIN HACHE
CARLETON-SUR-MER (Québec), Le Naufrageur, à 20 h. 30 le vendredi 28.
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EMMANUEL BEMER
NANCY (F – 54 000), MJC Pichon, à 20 h. 30 le vendredi 28.
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GERALD DE PALMAS
CALUIRE-ET-CUIRE (F – 69 300), Radiant Bellevue, à 20 h. 30 le vendredi 28.
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CLEMENT
BRUXELLES (B – 1050), A la Soupape, à 21 heures le vendredi 28.
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ALBERT DELCHAMBRE
MONS (B – 7000), La Chapelle, à 21 heures le vendredi 28.
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FRERO DELAVEGA + PEP’S
CALLAC (F – 22 160), Le Bacardi, à 21 h. 30 le vendredi 28.
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STARS 80 LA TOURNEE avec JEAN-LUC LAHAYE, FRANCOIS FELDMAN, DEBUT DE SOIREE, EMILE & IMAGES, JEAN SCHULTHEIS, COOKIE
DINGLER, LEOPOLD NORD & VOUS, JEAN-PIERRE MADER, CAROLINE LOEB, etc.
BRUXELLES (B – 1190), Forest-National, à 20 heures le samedi 29.
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STROMAE
PARIS (F – 75 012), Bercy, à 20 heures le samedi 29.
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TONY CARREIRA
CLERMONT FERRAND (F – 63 800), Zenith, à 20 heures le samedi 29.
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IVAN TIRTIAUX
MARCHE-EN-FAMENNE (B – 6900), Maison de la culture Famenne-Ardenne, à 20 heures le samedi 29.
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JEAN-LOUIS AUBERT
LILLE (F – 59 000), Le Nouveau Siècle, à 20 heures le samedi 29.
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CHANTAL EDEN
SPRIMONT (B – 4140), Foyer culturel, à 20 h. 30 le samedi 29.
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FRERO DELAVEGA
BREST (F – 29 200), Cabaret Vauban, à 20 h. 30 le samedi 29.
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CLEMENT
BRUXELLES (B – 1050), A la Soupape, à 21 heures le samedi 29.
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GERALD DE PALMAS
ROANNE (F – 42 153), Le Scarabée, à 17 heures le dimanche 30.
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JEAN-LOUIS AUBERT
LILLE (F – 59 000), Le Nouveau Siècle, à 19 heures le dimanche 30.
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STROMAE
PARIS (F – 75 012), Bercy, à 20 heures le dimanche 30.
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11 OCTOBRE

Jean-Jacques Goldman en 1990

11 octobre 1951 : Naissance, à Paris, de l’auteur, compositeur et interprète français Jean-Jacques GOLDMAN. Jean-Jacques naît dans une famille juive de quatre enfants. Il a une soeur qui est doctoresse et un frère, Robert, qui est auteur-compositeur de chansons. Il avait aussi un demi-frère, Pierre, militant d’extrême-gauche qui a été assassiné en 1979 par un groupe clandestin d’extrême-droite. Après avoir passé son bac en 1969, Jean-Jacques effectue des études supérieures de commerce à Lille jusqu’en 1973. A l’adolescence, passionné de musique et de Bob Dylan, il fonde un groupe avec des copains de lycée: « The Phalansters ». La formation se produit à quelques reprises dans des cercles d’étudiants et des maisons de jeunes. A la veille du départ de Jean-Jacques pour Lille, le groupe est dissous. En 1969, il fait aussi partie d’un groupe de paroissiens de Montrouge amateurs de gospel qui enregistrent un disque: « les Red Mountain Gospellers ». Jean-Jacques y joue de la guitare mais aussi de l’harmonica et de l’orgue. Deux ans après avoir terminé ses études, il est contacté par des amis musiciens du groupe Taï Phong. Leur chanteur est malade et ils ont besoin d’un remplaçant. Jean-Jacques accepte la proposition sans trop savoir si ce rôle de chanteur peut lui convenir. Et c’est le public qui va lui donner la réponse puisque le premier titre enregistré, « Sister Jane », est « le » « tube » de l’été 1975. Quelques mois plus tard, Jean-Jacques quitte le groupe et est persuadé qu’il peut entamer une véritable carrière de chanteur soliste. Il enregistre un premier 45 tours avec deux titres: « C’est pas grave papa » et « Tu m’as dit ».

Le succès est timide mais on lui propose de retourner en studio pour un deuxième disque en 1977: « Les nuits de solitude ». Après un troisième essai en 1978, il change de maison de disques. Il débarque alors chez Epic où ses chansons motivent les responsables à lui laisser carte blanche pour réaliser un premier album. Goldman prend le temps de le peaufiner et l’opus sort en 1981 annoncé par une chanson qui cartonne: « Il suffira d’un signe ». Les autres titres de l’album ne connaissent pas la même popularité et la presse se déchaîne contre ce chanteur que certains qualifient d’insignifiant. Mais cela n’est pas grave puisque sa maison de disques insiste pour un deuxième album. Sorti en 1982, ce second opus est celui de la reconnaissance et toutes les radios diffusent « Quand la musique est bonne », « Comme toi » et « Au bout de mes rêves ». Avec son frère Robert, qui est devenu son manager entretemps, il fonde la maison de production JRG avec les initiales de Jean-Jacques et Robert Goldman. Le troisième album de Jean-Jacques est commercialisé en 1984 et porte un titre générique: « Positif ». Avec des succès comme « Envole-moi », « Encore un matin » et « Long is the road », il se vend à plus d’un million d’exemplaires. Il est alors question d’organiser une tournée de concerts et le chanteur fait d’abord appel aux musiciens qu’il connaît: Michael Jones est de ceux-là. La gloire se poursuit en 1985 avec l’album « Non homologué » et les chansons « Je marche seul » et « Je te donne » (en duo avec Michael Jones). Désormais, Goldman est l’une des têtes de file de la chanson francophone. Il enchaîne les enregistrements et les tournées dont celle de 1986 qui donne lieu à un album live où l’on découvre la choriste Carole Fredericks. Nouvelle surprise qui prouve l’inspiration abondante de Jean-Jacques: il écrit, compose et interprète un double album en 1987. « Entre gris clair et gris foncé » contient à nouveau quantité de « tubes »: « Elle a fait un bébé toute seule », « Là-bas » (en duo avec Sirima), « Puisque tu pars » ou encore « Confidentiel ». Au cours de la tournée qui suit, le chanteur accorde une place bien particulière à ses musiciens qu’il met en évidence. Et l’évolution naturelle de Goldman va vers un travail vocal plus important avec un mélange de timbres et de tessitures. Cela aboutit à une nouvelle expérience musicale de taille en 1990 avec la sortie d’un album réalisé en trio: Frédéricks, Goldman et Jones. Ce qui n’était qu’une aventure intéressante devient une grosse parenthèse dans la carrière de Goldman qui enregistre un second album avec Carole Fredericks et Michael Jones mais aussi avec les Choeurs de l’ex-Armée Rouge. L’opus a pour titre « Rouge » et, malgré son aspect très particulier, il connaît lui aussi un très grand succès populaire. Deux tournées francophones ont lieu avec cette formule du trio. Puis, en 1997, Jean-Jacques reprend seul le chemin des studios pour y enregistrer des chansons plus acoustiques: « On ira », « Sache que je », « Nos mains », « Quand tu danses » et « Bonne idée » se retrouvent sur l’album « En passant ». Alternant sans cesse les genres musicaux, Goldman imagine un autre projet pour 2001: composer et interpréter des chansons qui donnent envie de danser, des « chansons pour les pieds » (titre de l’album). Et, une fois de plus, les mélodies sont servies dans un emballage hors du commun: le boîtier du CD est à nouveau en métal mais laqué blanc et bleu cette fois. Il se vend à 1.600.000 exemplaires. Dans la foulée, une tournée est mise sur pied et, à ce jour, il s’agit de la dernière tournée de concerts effectuée par Jean-Jacques Goldman. Depuis 2004, l’artiste semble avoir décidé de mettre sa carrière de chanteur entre parenthèses. Mais, par contre, il ne cesse d’écrire et de composer pour d’autres chanteurs et chanteuses: Liane Foly, Patrick Fiori, Garou, Calogero et Circus. Il est celui qui a révélé une Céline Dion toute en nuances vocales lors de l’album qu’il a réalisé pour elle en 1995. Il apparaît aussi lors de concerts d’autres artistes et enregistre aussi quelques duos. En novembre 2012, le label de production indépendante des internautes créé par le fils de Jean-Jacques Goldman, Michaël, lance l’idée de faire interpréter les chansons de JJ Goldman par la jeune génération. L’album s’appelle tout simplement « Génération Goldman » et le succès est tellement important qu’un deuxième volume est commercialisé dans le courant de l’année 2013. Durant la même année, deux sondages réalisés par des journaux classent Goldman comme personnalité préférée des Français. Lors du décès de René Angelil au début 2016, c’est à Jean-Jacques Goldman que Céline Dion demande d’écrire et composer la chanson de circonstance « Encore un soir ». Enfin, à chaque fois au rendez-vous annuel des « Enfoirés » pour les soirées qu’il a décidé de mettre en place dès 1986, Jean-Jacques décide d’en arrêter la réalisation en mai 2016. Fin 2018, le clip de la chanson « Les gens qu’on aime » de Patrick Fiori permet d’apercevoir furtivement le compositeur Jean-Jacques Goldman dont les apparitions publiques sont désormais rarissimes. Jean-Jacques serait le troisième artiste à avoir vendu le plus de disques en France: près de 28 millions d’albums et de singles confondus.
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En 1999

11 octobre 1979 : Naissance, à Paris, de la chanteuse française LARUSSO sous le nom de Lætitia Serero. D’un père marocain et d’une mère tunisienne juive, Larusso est la cousine de l’animateur français de télé et de radio Arthur. Dès son enfance, elle se passionne pour la musique et rêve d’être chanteuse. Les occasions se présentent pour elles lors de fêtes familiales, de mariages ou de communions et elle n’hésite pas à créer un petit groupe dont elle est la meneuse. A 18 ans, elle a l’opportunité d’enregistrer un disque qu’elle sort sous le nom de Larusso en raison de la teinte de ses cheveux (un peu comme Axelle Red). La chanson qui a pour titre « Je survivrai » est une remise au goût du jour d’une mélodie interprétée en français par Régine dans les années 1970 mais initialement un « tube » de Gloria Gaynor : « I will survive ».

Dans la foulée, elle publie un second single qui va connaître un véritable ras-de-marée médiatique: « Tu m’oublieras » en 1999. Et il s’agit, à nouveau, d’une chanson interprétée par Régine en 1980 cette fois sous le titre « Tu oublieras ». Plus de 1.200.000 exemplaires de ce nouveau disque de Larusso vont être vendus. Le troisième disque de la chanteuse, « On ne s’aimera plus jamais », sera encore un beau succès qui annonce la sortie de son premier album intitulé « Simplement ». Après une tournée d’été en première partie de Johnny Hallyday en 2000, elle connaît encore une grande popularité avec la chanson « Il suffira » et elle passe en vedette à l’Olympia de Paris avant de proposer des concerts au Canada, à la Réunion et en Europe francophone. A la fin de l’année 2001, Larusso sort un nouveau single, « Entre nous », extrait de son deuxième album éponyme. Mais, cette fois, le succès n’est pas au rendez-vous et l’artiste doit très vite déchanter en perdant rapidement son statut de vedette populaire. On ne reverra plus Larusso avant 2006 et un bref passage dans l’émission « Hit Machine » à l’occasion des dix ans de ce programme télévisé diffusé sur la chaîne privée française M6. Trois ans plus tard, avec une coiffure brune plutôt que rousse, elle reprend le chemin des studios pour y enregistrer son troisième album appelé « My box » et qui ne va pas connaître des ventes formidables. En 2011, Larusso fait partie de l’aventure de la Tournée des Années 90 Dance Machine. Et, au début de l’année 2012, elle commercialise une nouvelle chanson, « Untouchable », qu’elle enregistre avec B-Real le chanteur du groupe de rap Cypress Hill. Par la suite, la chanteuse effectue encore quelques apparitions publiques assez sporadiques lors d’événements caritatifs ou sociaux. En 2019, elle participe à la tournée « Born in 90 » qui rassemble des chanteurs qui ont connu le succès dans les années 1990 : Lââm, Ménélik, Zouk Machine, Allan Théo, Worlds Apart, Indra ou Benny B entre autres. En mai de la même année, Larusso commercialise un single avec la chanson « Crois-moi » qui annonce un nouvel album prévu pour octobre 2020.
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11 octobre 1994 : sortie du premier album des « ESCROCS » « Faites-vous des amis ». Le public y découvre le style persifleur et joyeux de ces trois jeunes Parisiens. C’est un succès, grâce au simple « Assedic », pamphlet musical sur le chômage, qui est largement diffusé par les radios. Juste avant la sortie de l’album, les Escrocs sont conviés par Alain Souchon à assurer sa première partie au Zénith du 4 au 6 octobre 1994. Le groupe se sort parfaitement grandi de cette première expérience scénique devant des salles de près de 3.000 personnes.

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11 octobre 2010 : Sortie de l’album de Florent MARCHET « Courchevel ».

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Frank Alamo en 1964

11 octobre 2012 : Décès, à Paris, du chanteur français Frank ALAMO des suites de la maladie de Charcot, la veille de son 71e anniversaire. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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27 JUILLET

BOURVIL – Photo (c) Mainbourg

27 juillet 1917 : Naissance, à Prétot-Vicquemare, sous le nom d’André Raimbourg, de l’acteur, chanteur et humoriste français BOURVIL. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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Isabelle Aubret en 1984 – Photo (c) Alain Marouani

27 juillet 1938 : Naissance, à Lille, de l’interprète française Isabelle AUBRET, née sous le nom de Thérèse Coquerelle. Toute jeune, elle se passionne pour le sport et, surtout, la gymnastique. A quatorze ans, elle décroche ainsi le titre de championne de France de la discipline. Mais Thérèse aime aussi la musique et le chant. Elle s’inscrit à différents concours régionaux et elle finit par être remarquée par le directeur d’une radio locale. Elle se fait alors embaucher comme chanteuse dans un orchestre de bal puis s’inscrit à un concours ayant lieu à l’Olympia de Paris. Le directeur du music-hall, Bruno Coquatrix, la remarque et lui obtient un contrat dans un cabaret de chansons à Pigalle. Au fil des rencontres, son chemin finit par croiser celui de Jacques Canetti, l’agent artistique qui a déjà révélé Jacques Brel et bien d’autres. Grâce à lui, elle enregistre, en 1961, un premier 45 tours sous le nom d’Isabelle Aubret. Elle y interprète notamment la chanson « Nous les amoureux » qui, reprise par Jean-Claude Pascal, permet à ce dernier de gagner le concours Eurovision de la chanson. Un an plus tard, c’est Isabelle qui se retrouve au Grand Prix Eurovision qu’elle remporte avec la chanson « Un premier amour ».

En 1962 aussi, elle assure la première partie des spectacles de Jean Ferrat avec qui elle fait connaissance. Voulant à tout prix peaufiner ses prestations avant d’affronter le public en tant que vedette, elle fait aussi le lever de rideau de Jacques Brel en 1963 à l’Olympia de Paris. Au cours de sa longue carrière d’interprète qui suivra, Isabelle Aubret va beaucoup chanter Brel et Ferrat. En 1963, à Arnay-le-Duc, Isabelle est victime d’un grave accident de voiture qui l’oblige à arrêter ses activités pendant des mois. Pour qu’elle s’en sorte financièrement, Jacques Brel décide de lui offrir les droits de la chanson « La Fanette ». Et, lorsqu’elle remonte sur scène à l’Ancienne Belgique de Bruxelles après bien des épreuves, sa chanson fétiche sera « C’est beau la vie » écrite spécialement pour elle par Michelle Senlis sur une musique de Jean Ferrat. En 1965, Isabelle Aubret ouvre le programme des soirées d’Adamo à l’Olympia de Paris. Elle interprétera, bien plus tard, des chansons de l’artiste italo-belge comme « Voyage jusqu’à toi » (1977) ou « Des mots » (1997). Au fil du temps, son répertoire d’interprète s’affine et se diversifie. En 1968, elle se classe troisième au Concours Eurovision en chantant « La Source » et, en mai, la chanteuse assure encore une première partie: celle du Québécois Félix Leclerc. Mais, cette fois, le spectacle est interrompu en raison des manifestations et des grèves estudiantines. Jusque-là éditée par la firme de disques Philips, l’artiste se tourne en 1969 vers le producteur Gérard Meys qui est éditeur et patron du label à son nom. L’hommme est déjà le producteur de Jean Ferrat et de Juliette Gréco. Alors qu’elle est un peu boudée par les medias en France au début des années 1970, elle effectue un retour fracassant sur la scène parisienne de Bobino en 1973. Isabelle réalise à ce moment des tournées qui l’emmènent au Canada, en URSS, en Algérie, au Maroc, en Tunisie, à Cuba, au Japon, en Pologne, en Finlande et en Allemagne sans oublier la Suisse et la Belgique. A la fin de l’année 1981, l’ancienne championne de France de gymnastique répète un numéro de trapèze volant pour l’annuel « Gala des Artistes ». Elle loupe toutefois le numéro et se brise les jambes en tombant de plusieurs mètres. Elle n’est de retour au studio d’enregistrement qu’en 1983 pour un album qui sort en 1984: »Le monde chante ». En 1987, elle reçoit le Grand-Prix du Disque et le prix de l’Académie Charles-Cros pour son album « Vague à l’homme ». Elle présente ses grands succès et les chansons de ce dernier opus à l’Olympia de Paris alors que le talentueux Allain Leprest assume sa première partie. Tout au long des années 1990 et 2000, Isabelle Aubret va poursuivre son magnifique travail d’interprète qui consiste à livrer les chansons de grands auteurs-compositeurs dans des versions que la pureté de sa voix rend très différentes des originales. Elle reprend ainsi des titres de Goldman (« Dors bébé dors »), Cabrel (« Tout le monde y pense »), Romain Didier, Gainsbourg, Souchon, Trenet et Béart. A l’aube des années 2010, elle figure à l’affiche de deux tournées « Age tendre et tête de bois ». Et en mai 2011, elle propose deux concerts au Palais des Sports de Paris. En 2014, elle revient sur la « tournée supplémentaire » de « Age tendre et tête de bois » comme invitée d’honneur. En septembre 2016, un nouvel opus de la chanteuse est disponible: il a pour titre « Allons Enfants ». Et, en octobre, Isabelle Aubret est à nouveau sur la scène de l’Olympia de Paris avant de repartir en tournée et d’annoncer une nouvelle participation à l’aventure « Age Tendre » pour janvier 2018. Dans le courant de cette année 2018, Isabelle annonce qu’elle va entamer une grande dernière tournée de concerts qui va l’amener sur toutes les scènes de la francophonie.
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Un 45 tours de 1983

27 juillet 1944 : Naissance, à Deux-Acren, de l’auteur-compositeur-interprète belge Dominique DELOOF. C’est à l’âge de douze ans déjà qu’il commence à écrire ses premiers textes. Et, toujours intéressé par la transmission écrite, il se dirige ensuite vers le journalisme. En 1968, il est ainsi engagé au journal « Le Peuple » pour lequel il travaille jusqu’en 1974. L’année suivante, il décide d’ajouter des mélodies sur les textes qu’il écrit depuis quelques années et il se lance dans la chanson. Malgré la tentation qui est grande, Dominique Deloof n’enregistrera son premier album qu’en 1983. L’époque est alors dorée pour les artistes belges qui profitent largement des radios libres qui diffusent les chanteurs et musiciens locaux. La radio publique belge francophone RTBF emboîte le pas et l’on peut y entendre des titres tels que « La Wallonie », « La Dendre » ou « Mal d’un pays », des chansons qui délivrent toutes des messages forts. Avant ce premier 33 tours, Dominique Deloof avait déjà gravé sa voix sur un album évoquant sa région natale : « Escale à Lessines ». Ce projet réunissait, en 1981, d’autres artiste Lessinois comme Lou Deprijck, Francis Vauban, Jean-Claude Drouot ou les Petits Chanteurs du Roc. Depuis les années 1980, bien que n’ayant plus enregistré de disques, Dominique Deloof a continué à écrire et à interpréter ses chansons comme on peut le voir ci-dessous, en 1996, à Saint-Gilles, dans une vidéo réalisée et mise en ligne par Hugues Draye.

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André Torrent dans les années 1970

27 juillet 1945 : Naissance, à Uccle, dans la banlieue de Bruxelles, de l’animateur de radio et de télévision belge André TORRENT sous le véritable nom d’André Tollebeeck. Fils unique d’un magistrat et d’une mère professeure de dessin, actionnaires de l’hôtel Pacific à De Panne, ses vacances d’enfant se déroulent toutes dans cette station balnéaire belge dont le nom français est La Panne. Les parents d’André sont de grands amateurs d’opérette et sa maman joue du piano. Il est alors fréquent que ses parents l’emmènent avec eux voir l’un ou l’autre spectacle à l’Alhambra de Bruxelles. Malgré les nombreux déménagements de la famille, il entame des études secondaires à l’athénée Adolphe Max de Bruxelles où il apprécie surtout les cours de cinéma, d’art dramatique, d’escrime et de judo. Et, toujours adolescent, après avoir vaguement voulu devenir médecin militaire, il manifeste son intention de faire de la radio et de devenir speaker au grand désarroi de ses parents et de la famille plutôt bourgeoise. Il faut dire que, depuis ses onze ans, il se passionne pour ce média qu’il a découvert lors d’un séjour à la mer. Car, ce jour-là à Knokke-le-Zoute, une pointure de l’animation propose des jeux radiophoniques sur la plage : Jean-Claude Ménessier appelé plus communément et simplement Jean-Claude. Puis, André se passionne pour les émissions de Radio-Luxembourg animées par Jean-Jacques Vital, Marcel Fort, Roger Lanzac ou Zappy Max : « Cent francs par seconde », « Quitte ou double » ou encore « Le crochet radiophonique ». Au moment d’acheter son premier 45-tours, c’est un disque de Gilbert Bécaud qu’il choisit : « Le marchand de ballons ». Et, quand la télévision fait son entrée dans la famille Tollebeeck, c’est Jean Nohain et son programme « 36 chandelles » sur la RTF qui mobilisent toute son attention. Un jour, à seize ans, alors qu’il est en vacances avec ses parents à Montreux, il s’inscrit à un concours où il imite Robert Lamoureux dans « La chasse au canard » et il obtient le troisième prix. L’année suivante, il revient au Palace et demande à pouvoir présenter la soirée du concours. Comme cela évite une corvée au chef d’orchestre qui accomplit cette tâche avec des pieds de plomb, on lui permet non seulement d’animer la soirée mais également celles des jours suivants. De retour en Belgique et abonné au journal de Tintin, il constate que l’hebdomadaire ne contient pas de rubrique sur le cinéma et il propose, lors d’un coup de fil au directeur du magazine, d’en écrire une. Et voilà le jeune Tollebeeck effectuant ses premiers pas de journaliste. Un job qu’il approfondit très vite en se proposant d’interviewer les nouvelles idoles de la chanson qui passent par Bruxelles. A 17 ans, il se rend ainsi au Cirque Royal pour y rencontrer Françoise Hardy armé d’un petit magnétophone portable et l’artiste accepte. Il fait la connaissance d’un jeune photographe, Eddy Despretz, qui lui permet d’utiliser ses clichés pour illustrer ses articles. Gilbert Bécaud répond ensuite volontiers aux questions d’André après un concert à Knokke-Le Zoute. Le garçon se familiarise alors avec le milieu du théâtre belge et se retrouve, notamment, sur scène aux côtés de Christiane Lenain, de Jean-Pierre Rey ou de Janine Chérel. Le hasard des rencontres lui permet également de fournir des articles pour les magazines « Télé 7 jours » et « Marie-Claire ». Le 1er septembre 1965, André effectue son service militaire d’un an. Puis il frappe aux portes des bureaux bruxellois de Radio Luxembourg et d’Europe 1 pour proposer ses services. D’une manière totalement inattendue et fortuite, il réalise ainsi un reportage très réaliste lors de l’incendie dramatique du grand magasin de l’Innovation à Bruxelles le 22 mai 1967. Il part ensuite pour Paris où il réussit à se faire engager pour un stage d’un mois à Europe 1. De retour à Bruxelles, il est sollicité pour effectuer un remplacement aux côtés d’Arlette Vincent sur l’antenne radio belge de RTL et ce sont là ses véritables débuts au micro. Puis, au début 1968, c’est pour remplacer le jeune animateur Fabrice qu’il est appelé en studio pour présenter « La disco de papa ». Et c’est un premier succès pour lui sous le nom de Torrent, qu’il reprend à un héros de Tintin (Jimmy Torrent) et qui est, aussi, une adaptation toute personnelle et française de son nom flamand. Malgré cela, et en raison du renouvellement de la grille des programmes, André Torrent est remercié en septembre 1968 et quitte RTL. Il frappe alors aux portes d’Europe 1 et de France Inter et, contre-attente, c’est Radio Monte-Carlo qui l’appelle pour un remplacement matinal à Marseille. Prévu pour trois semaines, ce boulot à RMC va durer trois ans et il va, notamment, y travailler avec l’un de ses modèles : Michel Cogoni qui se tue dans un accident de voiture en août 1969. Les émissions qu’il anime ont pour nom « La roulette discothèque », « Les nerfs à vif » et « Sandwich ». En 1971, de retour à Paris, c’est à Europe 1 qu’il présente les prédictions de Madame Soleil entre minuit et une heure du matin avant de remplacer Patrick Topaloff entre 01h00 et 03h00. Mais, après trois mois, il est gentiment poussé vers la sortie. Suivent alors diverses aventures dans le domaine de l’animation publicitaire avant d’être appelé par RTL pour y prendre les rênes d’une nouvelle émission dont le concept est loin d’être neuf : le Hit-Parade. Pourtant, un élément est toutefois nouveau : le programme est quotidien et la production ainsi que les ventes discographiques des années 1970 sont telles que l’émission est totalement réalisable chaque jour sans s’essouffler. Du coup, le 3 juillet 1972, André Torrent propose le premier « Hit-Parade RTL » d’une série qui ne s’arrêtera qu’en 1981. La diffusion est d’abord planifiée de 20h00 à 21h00 pour ensuite passer de 18h30 à 20h30. Les émissions et les remplacements se succèdent alors pour André. En plus de la présentation du « Hit-Parade RTL », il y a « Hit-Magazine Spécial RTL », « Super-Club », « Studio 22 », « Double Disque » ou « Stop ou encore » le weekend. En 1974, il lance sur antenne le célèbre jeu de la Valise où un auditeur attentif doit communiquer la somme exacte qui se trouve dans le bagage. Le 30 octobre de la même année, André épouse Régine et son témoin de mariage est Claude François. Sur la vidéo de la noce ci-dessous, on peut entendre des versions spéciales de leurs succès modifiés et dédicacés par Mike Brant, Claude François et Ringo (collector !!!).

Le succès radiophonique d’André Torrent à RTL France fait réagir une de ses vieilles connaissances : Henri Seghers, producteur à la RTB, la télévision belge. Ce dernier le voit bien comme le présentateur d’une nouvelle émission de variétés baptisée « Chansons à la carte, le club des artistes ». André accepte et tente ainsi sa première expérience télévisuelle en compagnie de Demis Roussos et Antoine le 15 octobre 1972. Produit par Nicolas Résimont secondé par « Poupette » (alias Marthe Massinon) et réalisé par Bob Jacqmin, le programme est un succès et tiendra le coup jusqu’en 1983 alors qu’André Torrent a quitté la barre pour laisser la place à Patrick Duhamel et à Ricky Fox. La direction de RTL-TV, qui émet du Luxembourg et qui est diffusée dans ce pays, mais aussi de plus en plus en Belgique, est quelque peu agacée par le succès de cette émission de chansons qui détrône le film du dimanche soir dans les sondages. Et elle est d’autant plus frileuse que le présentateur du programme télé de la RTB est l’un des animateurs vedette de la radio RTL. Alors, André Torrent lui remet un projet qui est une sorte d’adaptation du hit-parade à la télévision. Et il se fait fort d’amener au Luxembourg les artistes qu’il côtoie régulièrement à Paris pour y enregistrer une vidéo de leur succès du moment. Au départ mensuel et diffusé le mercredi de 18h40 à 19h20 à partir de septembre 1975, le rendez-vous devient ensuite hebdomadaire le mercredi de 20h00 à 21h00 jusqu’en juin 1983. En septembre 1976, André Torrent est évincé de la RTB dont la direction ne supporte pas le « double-jeu » qu’il mène à télé publique belge et à RTL-Télévision. L’animateur la trouve saumâtre et réagit en proposant un nouveau projet à RTL-TV : le « Super Juke-Box » qui sera diffusé tous les samedis après-midi à partir de 1977. Le principe est simple et se déroule en direct : les téléspectateurs téléphonent et demandent de voir leur chanson préférée. Ayant accumulé une quantité impressionnante de clips « faits maison » ou importés des USA, de Grande-Bretagne, de France ou d’ailleurs, le réalisateur René Steichen les distille sur antenne après une courte communication téléphonique entre André Torrent et le demandeur. A ce titre, une téléspectatrice fidèle va devenir célèbre : Madame Facchinetti, de La Panne, qui intervient presque chaque semaine au grand plaisir du présentateur qui, secrètement, doit se souvenir de ses vacances d’enfant dans la cité balnéaire belge. Chaque samedi, André Torrent est au poste entre 16h15 et 18h00 jusqu’en 1983. Parallèlement à toutes ces activités, l’animateur commente aussi le Concours Eurovision de la Chanson pour la radio RTL entre 1976 et 1991 et pour RTL-TV en 1978 (aux côtés de Jacques Navadic). Au début des années 1980, il installe un nouveau rendez-vous pour les téléspectateurs de RTL : deux vendredis par mois, il reçoit des personnalités du show-business dans le cadre du Martini World Center à Bruxelles. En septembre 1991, le producteur de la RTBF Philippe Luthers lui demande s’il ne veut pas faire un retour sur la télé publique belge pour y présenter le programme de variétés intitulé « Tour de Chance ». André accepte mais l’expérience ne dure qu’une saison. Hyperactif, André Torrent va poursuivre sa carrière radiophonique à RTL jusqu’en 2015 : le 28 juin de cette année-là, la station rend hommage à ses 44 ans de service, il est le rédacteur du « Journal inattendu » le 4 juillet et il présente une dernière fois l’émission « Un torrent de musique » le dimanche 5 juillet.

Deux ans plus tard, il devient chroniqueur pour le programme intitulé « De quoi j’me mêle » sur la chaine de télé privée belge RTL-TVI. Le 27 septembre 2019, André Torrent est aux côtés de Serge Vanhaelewijn pour le lancement d’une nouvelle station de radio numérique belge de la RTBF en DAB : Viva +. Puis, en 2020, il raconte régulièrement les anecdotes et les rencontres de sa vie artistique au micro de Michaël Pachen sur l’antenne de la chaîne populaire de la radio publique RTBF « VivaCité » au cours de la tranche intitulée « Nos chansons ont une histoire ».
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27 juillet 1994 : C’est le coup d’envoi des premières Francofolies de Spa (Belgique) qui se tiendront jusqu’au 30 juillet. L’affiche reprend les noms de Stephan Eicher, Indochine, Laurent Voulzy et Patricia Kaas. Le regretté Pierre Rapsat est le premier artiste à mettre sur pied une « Fête à… » avec la participation de plein d’autres artistes. Quelque 15 000 festivaliers vont répondre à ce premier appel des organisateurs.

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19 MARS

 

19 mars 1972 : Naissance, à Lille, de la comédienne et chanteuse française Mallaury NATAF. Elle devient célèbre grâce à la série télévisée française « Le miel et les abeilles » où elle apparaît en 1992. Un an plus tard, profitant du succès de son personnage de Lola dans la sitcom, elle enregistre une chanson intitulée « Les filles c’est très compliqué ». En 1994, elle interprète la chanson « Fleur Sauvage » à la télévision. Elle y tournoie à plaisir en soulevant sa jupe qui ne cache rien de son anatomie intime! Les images de ce « Jacky Show » deviendront vite « cul-te » mais, l’émission étant destinée au jeune public, Mallaury sera obligée d’arrêter les tournages du « Miel et des abeilles » sous la pression populaire. En décembre 1999, elle sort un album autoproduit avec des chants de Noël: « Malorie Noël 2000 ». Puis, elle se tourne vers le théâtre, le cinéma et la téléréalité. Mais sa vie privée n’est pas simple et, maman de trois enfants, elle est confrontée à de graves difficultés matérielles qui l’obligent à vivre comme une SDF à partir de 2012. De nombreuses personnalités manifestent alors leur soutien moral et financier à la comédienne qui, en 2018, annonce qu’elle va mieux et est sortie du sans-abrisme.

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1er MARS

 

En 1989 – Photo (c) Gilles Cappé

1er mars 1959 : Naissance, à Villeneuve-sur-Lot, de BAMBOU, mannequin et chanteuse française. Bambou, Caroline Paulus de son vrai nom, est la fille d’un légionnaire allemand engagé en Indochine et d’une mère aristocrate vietnamienne d’origine chinoise. Agée de six mois, elle est confiée à la DDASS, la Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales, puis placée en famille d’accueil. En 1980 elle fait une rencontre qui va bouleverser sa vie: celle de Serge Gainsbourg qu’elle accompagne à Los Angeles. Et, en 1981, des photos d’elle sont dans le livre de Gainsbourg: « Bambou et les poupées ». En 1984, Bambou se fait remarquer par les cris orgasmiques qu’elle livre sur la chanson « Love on the beat » de Gainsbourg.

Deux ans plus tard, elle donne un fils au chanteur: Lulu, qui naît le 5 janvier 1986. Sa carrière de chanteuse est très courte et elle est marquée d’abord par la chanson « Lulu » enregistrée après la naissance de son fils et composée par Serge Gainsbourg.

Après avoir été la partenaire de Jacques Dutronc dans la chanson « Opium » en 1987, elle enregistre des chansons de Gainsbourg sur un album qui sort en 1989 et qui est intitulé « Made in China ». En 2003, plus de dix ans après le décès de Serge Gainsbourg, Bambou connaît un beau retour en interprétant un duo avec Marc Lavoine: « Dis-moi que l’amour ». Six ans plus tard, à la demande du chanteur, elle interprète, à nouveau en duo avec Marc Lavoine, une reprise de son succès de 1989 « Nuit de Chine ».
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Michel Buhler le 6 mars 2008 au Festival Mars en Chansons de Charleroi

1er mars 2008 : Depuis la veille, 29 février, le festival belge « Mars en chansons » a pris son envol dans la région de Charleroi. Jusqu’à la fin du mois, la manifestation va accueillir un nombre important d’artistes de la scène francophone autour d’un artiste suisse mis à l’honneur: Michel BUHLER. Parmi les chanteuses, chanteurs et groupes à l’affiche de cette édition 2008, on peut citer Francesca SOLLEVILLE (F) (pour la soirée d’ouverture), Josianne PARADIS (QC), GAËLE (QC), MONSIEUR LUNE (F), Serge UTGE-ROYO (F), Sébastien DUTHOIT (B), Jacques BERTIN (F), ADRENALINE (B), Christiane STEFANSKI (B), Anne SYLVESTRE (F), CREDO MA NON TROPPO (B), YOANNA (CH), Fabiola TOUPIN (QC), Jeanne CHERHAL (F), Thomas PITIOT (F), Alice DEZAILES (F), Romain DIDIER (F), Guillaume LEDENT (B), Jil CAPLAN (F), VIOLETT (F), BB BRUNES (F), Claude SEMAL (B), Eric LAROCHELLE (QC), Philippe LAFONTAINE (B), François VE (CH), JOFROI (B), MARIE TOUT COURT (F), SKYE (F), Pascale DELAGNES (B), Karin CLERCQ (B), Dan PANAMA (F), Julie ROUSSEAU (F), Xavier ZGRZYWA (B), A LA CIME DES ZARBS (B), Olivia AUCLAIR (B), Géraldine COZIER (B), RODRIGUE (F), Les BLAIREAUX (F), LULU (F), Les MAUVAISES LANGUES (F), Loïc LANTOINE (F), IMBERT IMBERT (F), MONSIEUR ROUX (F) et Michel ARBATZ (F). Le 29 mars, à l’Eden de Charleroi, est mise sur pied une fête à Julos BEAUCARNE (B) avec la participation de Barbara D’ALCANTARA, HOMBELINE, Photis IONATOS, JOFROI, MANZA, CLOE DU TREFLE, William DUNKER et Gilbert LAFFAILLE entre autres.
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1er mars 2009 : Le festival belge de chanson francophone « Mars en chansons » se tient à Charleroi jusqu’au 9 avril. La grande modification qui marque cette 10e édition du festival est le changement de direction avec le départ de Claude Bonte qui laisse la place à Michaël Fries qui avait officié jusque là à la Biennale de la Chanson française de Bruxelles. L’affiche de l’édition 2009 reprend des concerts d’ALEXONOR, Vincent DELBUSHAYE, MORAN ou encore CLOE DU TREFLE et RODRIGUE pour qui une vidéo a été réalisée à visionner ci-dessous.

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Gaetan Roussel grand vainqueur des Victoires 2011

1er mars 2011 : La 26e cérémonie des Victoires de la Musique a lieu au Palais des Congrès de Paris et est présentée par Marie Drucker et Aline Afanoukoé. Mais, pour la première (et dernière) fois, la cérémonie a été divisée en deux soirées. Une première remise de récompenses consacrée aux révélations s’est en effet tenue le 9 février 2011 au Zénith de Lille et a été présentée par Cyril Hanouna et Stéphanie Renouvin sur la chaîne de télé publique France 4. Le grand vainqueur des Victoires 2011 est Gaëtan ROUSSEL qui en reçoit trois: celle de l’artiste interprète masculin de l’année, celle de l’album de l’année pour « Ginger » et celle de l’album rock de l’année pour « Ginger » également.

Pour le reste des chanteurs francophones consacrés ce soir-là, voici les primés:
* BEN L’ONCLE SOUL, groupe ou artiste révélation scène de l’année
* Bernard LAVILLIERS pour l’album de chansons/variétés de l’année « Causes perdues et musiques tropicales »
* ABD AL MALIK pour l’album de musiques urbaines de l’année « Château Rouge »
* STROMAE pour l’album de musiques électroniques ou dance de l’année « Cheese »
* ZAZ pour la chanson originale de l’année « Je veux »
* Philippe KATERINE pour le vidéo-clip de l’année de sa chanson « La banane ».
Dans la catégorie « spectacle musical/tournée/concert de l’année, la Victoire revient à deux artistes: M pour son concert au château de Versailles et Eddy MITCHELL pour « Ma dernière séance à l’Olympia et en tournée ».
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