OCTOBRE 2020

PATRICK BRUEL
ORLEANS (F – 45 000), Le Zénith, à 20 heures le jeudi 1er.
**
PATRICK BRUEL
DIJON (F – 21 000), Zénith, à 20 heures le vendredi 2.
**
LES FRANGINES
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le vendredi 2.
**
M POKORA
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 20 heures le samedi 3.
**
VITAA & SLIMANE
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 18 heures le dimanche 4.
**
-M-
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 19 heures le dimanche 4.
**
SAULE
ROSIERES (B – 1331), Prince, à 20 h. 30 le jeudi 8.
**
PATRICK BRUEL
CAEN (F – 14 000), Le Zénith, à 20 heures le vendredi 9.
**
BOULEVARD DES AIRS
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le vendredi 9.
**
VITAA & SLIMANE
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 20 heures le vendredi 9.
**
ARNO
BRUXELLES (B – 1000), Ancienne Belgique, à 20 heures le vendredi 9.
**
TOM POISSON
BEAUCOURT (F – 90 500), Maison pour Tous, à 20 h. 30 le vendredi 9.
**
DAVE
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 17 heures le dimanche 11.
**
PATRICK BRUEL
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 18 heures le dimanche 11.
**
PATRICK BRUEL
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20h.30 le lundi 12.
**
PATRICK BRUEL
RENNES (F – 35 000), Le Liberté, à 20 heures le mercredi 14.
**
PATRICK BRUEL
NANTES (F – 44 800), Le Zénith, à 20 heures le jeudi 15.
**
VITAA & SLIMANE
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 20 heures le jeudi 15.
**
SHEILA
OSTENDE (B – 8400), Casino-Kursaal, à 20 heures le vendredi 16.
**
THERAPIE TAXI
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 20 heures le vendredi 16.
**
LES INNOCENTS
MOUSCRON (B – 7700), Centre Culturel, à 20 h. 30 le vendredi 16.
**
FREDERIC FRANCOIS
LIEGE (B – 4000), Le Forum, à 20 heures le samedi 17.
**
BALIMURPHY
ROSIERES (B – 1331), Prince, à 20 h. 30 le samedi 17.
**
OLDELAF
BRUXELLES (B – 1050), W:Hall, à 20 h. 30 le samedi 17.
**

FRANK MICHAËL
FOURMIES (F – 59 610), Théâtre Jean Ferrat, à 16 heures le dimanche 18.
**
FREDERIC FRANCOIS
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 18 heures le dimanche 18.
**
DADJU
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 h. 30 le mercredi 21.
**
POMME
BRUXELLES (B – 1000), Cirque Royal, à 20 heures le jeudi 22.
**
I MUVRINI
STRASBOURG (F – 67 082), Palais des Congrès, à 20 heures le vendredi 23.
**
POMME
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 20 heures le vendredi 23.
**
MAGMA
LEUVEN (B – 3000), Het Depot, à 20 heures le samedi 24.
**
MAXIME LE FORESTIER
MONS (B – 7000), Théâtre royal, à 20 heures le samedi 24.
**
LISZA
ROSIERES (B – 1331), Prince, à 20 h. 30 le samedi 24.
**
PIERRE PERRET
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 17 heures le dimanche 25.
**
CHANTAL GOYA
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 15 heures le samedi 31.
**
ERZA MUQOLI
LYON (F – 69 006), L’Amphithéâtre, à 18 heures le samedi 31.
**
JEAN-LOUIS AUBERT
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le samedi 31.
.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

JANVIER 2021

I MUVRINI
LYON (F – 69 006), L’Amphithéâtre, à 20 heures le samedi 9.
**
CLEMIX
BRUXELLES (B – 1210), Botanique, à 20 heures le samedi 9.
**
CLAUDIO CAPEO
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 20 heures le jeudi 14.
**
GERARD LENORMAN (et 250 Choristes)
LIEGE (B – 4000), Forum, à 16 heures le dimanche 17.
**

CALI
BRUXELLES (B – 1000), La Madeleine, à 20 heures le jeudi 21.
**
HOSHI
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 20 heures le vendredi 22.
**
GARANCE
TOULOUSE (F – 31 000), Théâtre du Grand Rond, à 19 heures le mardi 26.
**

LOUIS CHEDID
LA LOUVIERE (B – 7100), Central le théâtre, à 20 heures le mardi 26.
**
MANU GALURE
TOULOUSE (F – 31 000), Auditorium Saint-Pierre-des-Cuisines, à 20h. 30 le mardi 26.
**
GARANCE
TOULOUSE (F – 31 000), Théâtre du Grand Rond, à 19 heures le mercredi 27.
**
IMBERT-IMBERT
TOULOUSE (F – 31 000), Théâtre des Mazades, à 20 h. 30 le mercredi 27.
**
ERDÖWSKY
TOULOUSE (F – 31 300), Le Bijou, à 21 h. 30 le mercredi 27.
**
GARANCE
TOULOUSE (F – 31 000), Théâtre du Grand Rond, à 19 heures le jeudi 28.
**
ORLY
TOULOUSE (F – 31 300), Le Bijou, à 21 h. 30 le jeudi 28.
**
GARANCE
TOULOUSE (F – 31 000), Théâtre du Grand Rond, à 19 heures le vendredi 29.
**
MARION ROCH
TOULOUSE (F – 31 000), Le Chapeau Rouge Espace Saint-Cyprien, à 21 heures le vendredi 29.
**
ORLY
TOULOUSE (F – 31 300), Le Bijou, à 21 h. 30 le vendredi 29.
**
GARANCE
TOULOUSE (F – 31 000), Théâtre du Grand Rond, à 19 heures le samedi 30.
**
STEF
TOULOUSE (F – 31 000), Centre d’animation Lalande, à 21 heures le samedi 30.
**
BELFOUR
TOULOUSE (F – 31 000), Médiathèque José Cabanis, à 15 heures le dimanche 31.
**
CLEMIX
TOULOUSE (F – 31 000), Le Taquin, à 21 heures le dimanche 31.

.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Coronavirus : le GIMS DECENNIE TOUR reporté à plus tard…

Suite la décision des autorités d’interdire tous les rassemblements de plus de 5.000 personnes en milieu confiné en France, le chanteur Gims se voit obligé de reporter l’ensemble des dates de son « Gims Decennie Tour ». Et, malgré le fait que la Belgique n’ait pas opté pour les mêmes mesures, le concert du samedi 21 mars 2020 au Country Hall de Liège est lui aussi reporté (au vendredi 5 juin 2020). Il est vrai que l’infrastructure ne pouvait être déplacée et montée pour une seule soirée sans générer des coûts excessifs pour les organisateurs belges.
.
La tournée du chanteur devait démarrer le 6 mars 2020 au Zénith de Rouen mais toutes les dates ont été reportées aux mois de juin et juillet 2020. Les détenteurs de billets, qui restent valides pour ces dates de report, sont invités à contacter leur point de vente pour plus d’informations.
.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , ,

La chanson belge une nouvelle fois en deuil : Marc MORGAN s’en est allé à 57 ans

Marc Morgan en 2011 – Photo (c) Eddy Berthier

Après le décès, il y a a peu, du chanteur Art Sullivan, vedette de la chanson de variétés des années 1970, c’est un autre artiste belge issu, lui, de la mouvance pop rock des années 1980 et 1990, qui nous a quittés. L’auteur, compositeur et interprète Marc MORGAN est en effet décédé inopinément ce vendredi 10 janvier 2020.
.
Né le 30 avril 1962 à Huy sous l’identité de Marc Wathieu, il suit des études de graphisme mais se passionne très tôt pour la musique qu’il apprend en autodidacte.  Dès 1979, il forme avec son frère le groupe « Objectif lune ». Puis il suit les cours de l’Ecole Supérieure des Arts Saint-Luc de Liège et devient graphiste. Il rejoint ensuite la formation des « Révérends du Prince Albert » qui s’apparente plus à un groupe de bals populaires qu’à une vraie bande de rockers. Avec eux, il va enregistrer un album en 1982 (« Ah ! quel massacre »), connaître quelques succès radiophoniques en Belgique et participer à des podiums gratuits comme celui proposé à Hérinnes dans le cadre du Tour du Hainaut Occidental cycliste. Le répertoire du groupe est principalement constitué de reprises de titres des années 1960 comme « Baby tu me rends fou ». Dans la vidéo ci-dessous, on retrouve le groupe dans l’émission « Graffiti » de la télévision belge publique RTBF présentée par Terry Focant. Marc Morgan est l’un des deux chanteurs en costume. C’est celui qui n’est pas barbu et qui porte des lunettes et qui se fait alors appeler Marc Donald. A la fin de la séquence, on reconnaît furtivement l’une des stars de la radio rock belge « Classic 21 »:  Jacques de Pierpont dit « Ponpon ».

Quelques années plus tard, Marc se lance dans une autre aventure musicale qui lui colle mieux à la peau et il fonde « Les Tricheurs ». Ces derniers connaissent un bon succès en Belgique grâce à leurs 45 tours comme « Le jour J » et ils enregistrent un album, « Tendez vos lèvres », en 1989. L’opus a les faveurs de nombreuses émissions de radio comme celle, en Belgique, du regretté Philippe Gauthier sur la chaîne Radio 2 de la RTBF : « Perfecto ». Mais le succès escompté n’est pas au rendez-vous et, en 1992, le groupe se dissout.

A ce moment, Marc réalise avec Rudy Léonet, producteur de radio belge qui sera à l’origine plus tard de la chaîne Pure FM (RTBF), un projet musical qui a pour nom « La Variété » et qui enregistre quelques titres sur un CD. Puis, Marc décide de s’installer à Paris et d’enfin vivre de la chanson en solo. Avec l’aide d’Yves Bigot, alors patron du nouveau label Fnac Musique, il commercialise un album sous le pseudonyme de Marc Morgan: « Un cygne sur l’Orénoque » sort en 1993. L’album est littéralement propulsé par un titre qui envahit les ondes: « Notre mystère nos retrouvailles ». Ce succès sera suivi d’une série de concerts un peu partout dans la francophonie ainsi que de participations aux grands festivals comme les Francofolies ou le Festival d’été de Québec entre autres. Le 22 janvier 1994, il est l’invité de Nagui dans l’émission « Taratata » sur France 2.

En 1996, Marc Morgan publie un deuxième album dont le succès est moindre malgré des titres forts comme « Au train où vont les choses ».

L’opportunité se présente alors pour Marc d’écrire quelques chansons pour Jeff Bodart mais aussi pour Dick Rivers ou Sylvie Vartan. Il interprète d’ailleurs la chanson « Je n’aurai pas le temps » de Michel Fugain en duo avec Sylvie Vartan dans l’émission « Taratata » de Nagui le 16 octobre 1996 sur France 2. Et il assure notamment la première partie du groupe Indochine à la Cigale à Paris. Marc Morgan marque alors une première pause qu’il interrompt pour interpréter une chanson écrite par un jeune garçon (« Le héros c’est moi »), Sylvain, à l’occasion de la sortie d’un disque intitulé « Si ça nous chante » en 1999. Les chansons de ce disque vendu au profit de l’Association Belge de Lutte contre la Mucoviscidose, dont les textes sont tous  écrits par des enfants et des ados, sont également interprétées par divers artistes belges comme Salvatore Adamo, Marka, Alec Mansion, Mousta, Jo Lemaire, Jean-Louis Daulne ou Lou & the Hollywood Bananas notamment.

C’est en 2001 que paraît l’album suivant pour Marc Morgan: « Les parallèles se rejoignent ». Mais la France semble l’avoir oublié et les professionnels belges lui réservent un accueil poli. La promotion de cet album lui permet toutefois de participer à quelques émissions de radio comme « Chantons Français », sur Fréquence Wallonie, une chaîne de la radio publique francophone belge RTBF, en direct du village de Noël de Liège où il est d’ailleurs intronisé citoyen d’honneur.

En 2002, l’artiste se place en retrait de la musique et revient à l’enseignement de l’art graphique à l’Ecole de Recherche Graphique (ERG) de Bruxelles. Mais, même isolé du monde musical, Marc Morgan est toujours à la recherche de nouvelles sensations artistiques et, en 2007, il participe au groupe Phantom monté par Miam Monster Miam (Benjamin Schoos) et Jacques Duvall. C’est donc fort logiquement qu’en 2011, il reprend le chemin des studios pour réaliser, à Berlin, un nouvel opus qui a pour titre « Beaucoup vite loin ». Cet album, celui de Marc Morgan et les Obstacles, est, à nouveau, bien accueilli par la critique et les professionnels mais il n’accomplit pas le parcours attendu auprès du public.

Le voyage musical des Wathieu se poursuit: le fils de Marc, Maxime, est mixeur, preneur de son et guitariste tandis que sa fille, Juliette, s’est lancée dans la chanson pop électro francophone avec brio sous le pseudo de Mademoiselle Nineteen. En 2013, avec Benjamin Schoos et Pascal Schyns, Marc fonde Freaksville Publishing, une société belge de production et d’édition musicale. Et puis, il rejoint l’équipe d’une webradio bruxelloise créée par Benjamin Schoos: Radio Rectangle. Il y réalise l’habillage sonore et produit l’émission « Hobby » consacrée à la chanson en français. Ce sont les dernières nouvelles que nous avons reçues de Marc avant celles, tragiques, de ce vendredi 10 janvier 2020.
.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

OCTOBRE 2016

YVES JAMAIT
CHENOVE (F – 21 300), Le Cèdre, à 20 heures le samedi 1er.
**
NICOLAS MICHAUX
BASTOGNE (B – 6600), Centre Culturel, à 20 heures le samedi 1er.
**
RENAUD
EVRY (F – 91 054), Arènes de l’Agora, à 2O heures le samedi 1er.
**
CATHERINE MAJOR
RICHMOND (QC – J0B 2H0), Centre d’Art, à 20 heures le samedi 1er.
**
YVES JAMAIT
CHENOVE (F – 21 300), Le Cèdre, à 17 heures le dimanche 2.
**
TRYO
PARIS (F – 75 019), Cabaret Sauvage, à 20 heures le mercredi 5.
**
LOUISE ATTAQUE
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 20 heures le jeudi 6.
**
TRYO
PARIS (F – 75 019), Cabaret Sauvage, à 20 heures le jeudi 6.
**
LISA LEBLANC
RIMOUSKI (QC – G5L 4B4), Salle Desjardins-Telus, à 20 heures le jeudi 6.
**
iNA-iCH + LA PIETA + ARMAN MELIES
IVRY-SUR-SEINE (F – 94 200), Théâtre Antoine Vitez, à 19 heures le vendredi 7.
**
FRANCE D’AMOUR
SAINT-EUSTACHE (QC – J7R 2L9), La petite église, à 20 heures le vendredi 7.
**
PASCAL OBISPO
BOURG-EN-BRESSE (F – 01 000), Ainterexpo, à 20 heures le vendredi 7.
**
TRYO
PARIS (F – 75 019), Cabaret Sauvage, à 20 heures le vendredi 7.
**
KASSAV
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 20 heures le vendredi 7.
**
DALTON TELEGRAMME
NANDRIN (B – 4550), Aux deux ours, à 20 heures le vendredi 7.
**
DARAN
LIEGE (B – 4000), Le Réflektor, à 20 h. 30 le vendredi 7.
**
LAURENT VIEL
MARCINELLE (B – 6001), Centre communautaire, à 20 heures le samedi 8.
**
MICHAEL GREGORIO
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 20 heures le samedi 8.
**
PASCAL OBISPO
AMNEVILLE (F – 57 360), Le Galaxie, à 20 heures le samedi 8.
**
TRYO
PARIS (F – 75 019), Cabaret Sauvage, à 20 heures le samedi 8.
**
LA BRONZE
BRUXELLES (B – 1000), Espace Magh, à 20 heures le samedi 8.
**
YVES JAMAIT
BOURGOIN JALLIEU (F – 38 300), Abattoirs, à 20 h. 30 le samedi 8.
**
DARAN + MATHILDE FERNANDEZ
BRUXELLES (B – 1030), Théâtre 140, à 20 h. 30 le samedi 8.
**
THIERRY DELL
WATERMAEL-BOISFORT (B – 1170), Salle Saint-Clément, à 15 h. 30 le dimanche 9.
**
KIDS UNITED
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 16 heures le dimanche 9.
**
SIMON FERRANTE + MARCIE + FACTEURS CHEVAUX
PARIS (F – 75 018), Les Trois Baudets, à 20 heures le lundi 10.
**
PASCAL OBISPO
ORLEANS (F – 45 000), Zénith, à 20 heures le mardi 11.
**
RENAUD
PARIS (F – 75 019), Zénith, à 20 heures le mardi 11.
**
MICHAEL GREGORIO
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le mercredi 12.
**
PASCAL OBISPO
ROUEN (F – 76 000), Le Zénith, à 20 heures le mercredi 12.
**
FRANCOIZ BREUT + FOU DETECTIVE
BRUXELLES (B – 1040), Atelier 210, à 20 heures le mercredi 12.
**
RENAUD
PARIS (F – 75 019), Zénith, à 20 heures le mercredi 12.
**
CHRISTOPHE
NIMES (F – 30 000), Paloma, à 20 heures le mercredi 12.
**
NICOLAS JULES + ANTOINE HENAUT
BRUXELLES (B – 1000), Le Jardin de ma soeur, à 20 heures le jeudi 13.
**
ARNO
BRUXELLES (B – 1000), Ancienne Belgique, à 20 heures le jeudi 13.
**
OLIVIER JUPRELLE
NANDRIN (B – 4550), Aux deux ours, à 20 heures le jeudi 13.
**
RENAUD
PARIS (F – 75 019), Zénith, à 20 heures le jeudi 13.
**
PAULE-ANDREE CASSIDY
LUTRY (CH – 1095), L’Esprit Frappeur, à 20 heures le jeudi 13.
**
LES INSUS
BRUXELLES (B – 1190), Forest-National, à 20 heures le jeudi 13.
**
FRANCE D’AMOUR
GRANBY (QC – J2G 2V1), Palace, à 20 heures le vendredi 14.
**
CATHERINE MAJOR
TERREBONNE (QC – J6W 1E5), Théâtre du Vieux Terrebonne, à 20 heures le vendredi 14.
**
PASCAL OBISPO
STRASBOURG (F – 67 000), Zénith, à 20 heures le vendredi 14.
**
DELTA
BRUXELLES (B – 1000), La Madeleine, à 20 heures le vendredi 14.
**
RENAUD
PARIS (F – 75 019), Zénith, à 20 heures le vendredi 14.
**
PAULE-ANDREE CASSIDY
LUTRY (CH – 1095), L’Esprit Frappeur, à 20 heures le vendredi 14.
**
SEBASTIEN COOLS chante JACQUES BREL
BINCHE (B – 7130), Théâtre communal, à 20 heures le vendredi 14.
**
CLEMENT
BRUXELLES (B – 1050), La Soupape, à 21 heures le vendredi 14.
**
SIDI WACHO
PONT PEAN (F – 35 131), Espace Beausoleil, à 21 heures le vendredi 14.
**
KIDS UNITED
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 17 heures le samedi 15.
**
HENRI DES
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 17 heures le samedi 15.
**
PASCAL OBISPO
DIJON (F – 21 000), Zénith, à 20 heures le samedi 15.
**
THOMAS FERSEN
ATH (B – 7800), Le Palace, à 20 heures le samedi 15.
**
CATHERINE MAJOR
SHAWINIGAN (QC – G9T 2G1), Maison de la culture Francis Brisson, à 20 heures le samedi 15.
**
DENIS K
BRUXELLES (B – 1000), Le Jardin de ma soeur, à 20 heures le samedi 15.
**
NICOLAS MICHAUX + ANTOINE HENAUT
BRAINE-LE-COMTE (B – 7090), Salle Baudouin IV, à 20 heures le samedi 15.
**
RENAUD
PARIS (F – 75 019), Zénith, à 20 heures le samedi 15.
**
OLIVIER JUPRELLE + RECITAL BOXON
BRUXELLES (B – 1060), Centre Culturel Jacques Franck, à 20 h. 30 le samedi 15.
**
SIDI WACHO
CHATEAULIN (F – 29 150), Run ar puns, à 22 heures le samedi 15.
**
SALOME LECLERC + LOUIS-JEAN CORMIER
BRUXELLES (B – 1210), Botanique, à 20 heures le dimanche 16.
**
MICHELE BERNARD + ELSA GELLY
PARIS (F – 75 011), Café de la Danse, à 19 h. 30 le lundi 17.
**
LES INSUS
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le lundi 17.
**
CHIMENE BADI
BRUXELLES (B – 1000), Cirque Royal, à 20 heures le mardi 18.
**
LOUIS-JEAN CORMIER + NICOLAS MICHAUX
CEBAZAT (F – 63 118), Le Sémaphore, à 20 h. 30 le mardi 18.
**
NICOLAS JULES
FIGEAC (F – 46 100), La Chapelle, à 20 h 45 le mardi 18.
**
ARTHUR H
NANTES (F – 44 000), L’or d’Eros, à 21 heures le mardi 18.
**
RENE SIMARD
AMOS (QC – J9T 2G1), Théâtre des Eskers, à 19 h. 30 le jeudi 20.
**
BERTRAND BELIN + ANTOINE HENAUT
TOURNAI (B – 7500), Maison de la Culture, à 20 heures le jeudi 20.
**
LOUIS-JEAN CORMIER
PORTES-LES-VALENCE (F – 26 800), Train théâtre, à 20 heures le jeudi 20.
**
ARNO
ANVERS (B – 2140), De Roma, à 20 heures le jeudi 20.
**
CHLOE LACAN + ZAZA FOURNIER
ROUBAIX (F – 59 100), Magic Mirror, Grand-Place, à 20 h. 30 le jeudi 20.
**
BENOIT PARADIS TRIO
LILLE (F – 59 000), Le Biplan, à 20 h. 30 le jeudi 20.
**
DAVID SIRE
FOUGERES (F – 35 300), Le Coquelicot, à 21 heures le jeudi 20.
**
PAULE-ANDREE CASSIDY
GRENOBLE (F – 38 000), Café des Arts, à 19 h. 30 le vendredi 21.
**
VERONIC DICAIRE
COLFONTAINE (B – 7340), Espace Magnum, à 20 heures le vendredi 21.
**
ALDEBERT
LE HAVRE (F – 76 600), Théâtre de l’Hôtel de ville, à 20 heures le vendredi 21.
**
PLUME LATRAVERSE
DRUMMONDVILLE (QC – J2C 2P7), Maison des Arts, à 20 heures le vendredi 21.
**
CATHERINE MAJOR
QUEBEC (QC – G1R 2B3), Grand théâtre, à 20 heures le vendredi 21.
**
ARNO
OSTENDE (B – 8400), Casino-Kursaal, à 20 heures le vendredi 21.
**
OLDELAF & ALAIN BERTHIER
LIEGE (B – 4000), Théâtre Universitaire Royal, à 20 heures le vendredi 21.
**
COLLECTIF 13 + BOULEVARD DES AIRS
BRUXELLES (B – 1000), Théâtre National, à 20 h. 30 le vendredi 21.
**
GAUVAIN SERS + DALTON TELEGRAMME
STAVELOT (B – 4970), Salle Prume de l’Abbaye, à 20 h. 30 le vendredi 21.
**
CEDRIC GERVY + BENOIT PARADIS TRIO
STAVELOT (B – 4970), Salle Prume de l’Abbaye, à 20 heures le samedi 22.
**
DENIS K + LA GRANDE SOPHIE
BASTOGNE (B – 6600), Espace 23, à 20 heures le samedi 22.
**
YVES JAMAIT
LE HAVRE (F – 76 600), Théâtre de l’Hôtel de ville, à 20 heures le samedi 22.
**
GERARD LENORMAN
SAINT MARTIN DE CRAU (F – 13 310), Le Galet, à 21 heures le samedi 22.
**
PAULE-ANDREE CASSIDY
IVRY-SUR-SEINE (F – 94 200), L’Annexe, à 21 h. 30 le samedi 22.
**
ARNO
GENT (B – 9000), Vooruit, à 20 heures le dimanche 23.
**
RENAUD
PARIS (F – 75 019), Zénith, à 20 heures le mardi 25.
**
MIOSSEC
PARIS (F – 75 010), Théâtre des Bouffes du Nord, à 20 heures le mardi 25.
**
PASCAL OBISPO
TROYES (F – 10 000), Expo Cube, à 20 h. 30 le mardi 25.
**
RENAUD
PARIS (F – 75 019), Zénith, à 20 heures le mercredi 26.
**
VERONIC DICAIRE
ANVERS (B – 2000), Stadsschouwburg, à 20 heures le mercredi 26.
**
VIANNEY
MONTREAL (QC – H2X 2A3), L’Astral, à 20 heures le jeudi 27.
**
NICOLAS MICHAUX
BRUXELLES (B – 1000), La Madeleine, à 20 heures le jeudi 27.
**
LISA LEBLANC
SHERBROOKE (QC – J1H 5A9), Théâtre Granada, à 20 heures le vendredi 28.
**
TOUT FINIRA BIEN + VERONIQUE PESTEL
STAVELOT (B – 4970), Salle Prume de l’Abbaye, à 20 heures le vendredi 28.
**
ARNO
LIEGE (B – 4000), Forum, à 20 heures le vendredi 28.
**
MANU LOUIS + DIMONE
STAVELOT (B – 4970), Salle Prume de l’Abbaye, à 20 heures le samedi 29.
**
PATRICK SEBASTIEN
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 20 heures le samedi 29.
**
FLORENT VOLLANT
MONTREAL (QC – H2V 1V6), Théâtre Outremont, à 20 heures le samedi 29.
**
ZAZIE
CANNES (F – 06 400), Palais des Festivals, à 20 h. 30 le samedi 29.
**
KIDS UNITED
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 15 heures le dimanche 30.
.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , ,

28 JANVIER

Le premier album à succès de 1989

28 janvier 1952 : Naissance, à Chamalières, de l’auteur-compositeur-interprète et acteur français Jean-Louis MURAT sous le nom de Jean-Louis Bergheaud. Son père, charpentier-menuisier, pratique la musique en amateur et sa mère est couturière. Il passe son enfance dans la ferme isolée de ses grands-parents qui se trouve à Murat-le-Quaire près de la Bourboule. Appréciant beaucoup la musique, il joue du tambour dès l’âge de sept ans dans l’harmonie municipale où son père est musicien. Alors qu’il est étudiant, il découvre le jazz et la soul music grâce à un professeur d’anglais. Ce dernier l’emmène à des concerts de blues et de jazz et lui donne le goût de la musique vivante. Le milieu familial de Jean-Louis explose en 1966 avec le divorce de ses parents malgré la naissance de sa soeur et le décès de son grand-père qui a abandonné son exploitation agricole. Il est titulaire du baccalauréat et entreprend d’apprendre le saxophone et le chant au conservatoire. Il se marie à 17 ans, part au festival de l’île de Wight en 1970 et devient papa d’un garçon l’année suivante. Il divorce ensuite et parcourt l’Europe pour y effectuer divers petits boulots qui vont de journaliste à moniteur de ski en passant par plagiste. En 1977, il revient à Murat-le-Quaire et décide de se consacrer pleinement à la musique. Il fonde alors le groupe Clara qui est remarqué par William Sheller. Le chanteur d’origine américaine est en plein succès et il demande à la formation de jouer régulièrement avec lui sur scène. Lorsque le groupe se sépare au début des années 1980, William Sheller propose à Jean-Louis d’enregistrer un maxi 45-tours de trois titres qui sort en 1981 chez EMI. Le titre principal de ce disque de Jean-Louis, qui a décidé de s’appeler désormais Murat en référence au village de son grand-père, évoque le suicide et ne connaît pas le succès. Mais, malgré cela, il lui est encore demandé d’enregistrer un mini-album en 1982 et un album intitulé « Passions privées » en 1984. Les ventes sont très faibles et la maison de disques ne poursuit pas l’aventure plus loin. Jean-Louis ne désespère pas pour autant et, après quelques nouvelles tentatives sans lendemain, il commercialise, chez Virgin, la chanson « Si je devais manquer de toi » en 1987. La mélodie accroche l’oreille du public français qui en fait un succès.

A partir de ce moment, Murat va devenir un personnage incontournable de la chanson francophone et l’album qu’il enregistre en 1989 confirme sa popularité grâce à des titres comme « L’ange déchu » ou « Te garder près de moi ». Le chanteur est à ce moment remarqué par le cinéaste Jacques Doillon qui le recrute pour être l’un des personnages du film « La vengeance d’une femme » aux côtés d’Isabelle Huppert et de Béatrice Dalle en 1990. Alors que son répertoire musical plaît de plus en plus en affichant un style assez introverti, Jean-Louis Murat surprend tout le monde en 1991 lorsque sort le duo qu’il vient d’enregistrer avec la nouvelle reine de la pop française: Mylène Farmer. Le morceau s’appelle « Regrets », se vend à plus de 300.000 exemplaires et donne un sacré coup de pouce à son opus suivant dont les titres « Col de la Croix-Morand » et « Sentiment Nouveau » sont des « tubes ». A partir de ce moment, Jean-Louis Murat va enregistrer au moins un album par an et tous vont très bien se vendre. Chaque sortie d’album est suivie d’une tournée que l’artiste veut d’une forme différente à chaque fois. Et chaque tournée fait alors l’objet d’un disque live qui alimente encore un peu plus sa popularité. Toujours très influencé par la vie rurale qu’il mène en Auvergne, Murat amorce un changement dans le thème de ses chansons au début des années 2010 en se souciant de ce qu’il laissera comme message aux générations futures. En 2016, l’album « Morituri » est le premier à ne pas être suivi d’une tournée mais l’artiste dénonce, à 64 ans, les conditions des spectacles qu’on lui demande de faire. Et il parle même de définitivement arrêter ses activités musicales. Mais la polémique n’est que de courte durée car, en novembre 2017, un nouvel album intitulé « Travaux sur la N89 » est à la fois disponible dans les bacs et sur le web. Preuve du relancement de la mécanique Murat : un an plus tard, c’est l’opus « Il Francese » qui est commercialisé. Au printemps 2019, l’artiste annonce la sortie de l’album Innamorato qui est composé de huit titres inédits et quatre titres enregistrés en public. La chanson qui est désignée pour la promo dans les médias a pour titre « Autant en faire quelque chose ». Fin 2019, dix albums du répertoire de Murat sont disponibles en version digitale après avoir été remasterisés avec des titres inédits. Un nouvel opus, « Baby love », est prévu pour mars 2020 avec, comme il se doit désormais, une version disponible en vinyle.
.
**********
.

Alain Dès dans les années 2010 (c) Alain Dès (site web officiel)

28 janvier 1957 : Naissance, à Charleroi, du chanteur et compositeur belge Alain DES sous le nom d’Alain De Sutter. Son père est originaire de Gand et sa mère de Liège. Dès l’âge de huit ans, à l’occasion de la préparation d’une fête scolaire, le petit Alain se rend compte qu’il aime la scène, que ce soit pour y chanter ou danser. Et, six ans plus tard, c’est à Verviers qu’il intègre un premier orchestre de bal dont il sera l’apprenti chanteur : Les Virginias. Jeune adulte, Alain se retrouve dans la région de Mons où il est commerçant. Mais la musique reste sa passion. Une passion qui va être ravivée à la mort du chanteur français Claude François par les similitudes vocales que l’homme possède. Pendant des années, Alain va ainsi se produire lors de soirées privées et de petits concerts publics où il rend hommage à l’artiste français sans jamais se prétendre un sosie même si sa voix, ses attitudes, sa coiffure et ses costumes font clairement référence à Clo-Clo. Au début des années 1990, une émission de la télévision belge privée RTL-TVI va tout changer. Le programme s’appelle « Dix qu’on aime » et met en valeur toute une série de chanteurs de variétés de la Belgique francophone. Parmi ceux-ci, il y a ceux qui sont des vedettes depuis des années et qui profitent pleinement de cette nouvelle opportunité de vendre des disques, CD-singles ou albums : Frédéric François, Claude Barzotti, Frank Michaël, Sandra Kim, etc. Mais les firmes de disques nationales sont aussi à la recherche de jeunes talents qui pourraient se faire connaître par le biais de cette émission et ils dénichent Axelle (Red), Yvhann Cevic, Alain Tomasi, etc. Alain De Sutter se dit qu’il pourrait lui aussi profiter de l’aubaine et, avec l’aide d’un producteur, Marc Durant de Césame Productions, il enregistre un premier disque à l’âge de 35 ans. Y figure une chanson originale qui a pour titre « Au revoir » et qui fait mouche puisqu’elle remporte un très grand succès populaire auprès des téléspectateurs qui sont près de 20.000 à l’acheter.

Les succès vont alors s’enchaîner pour celui qui s’appelle désormais Alain Dès : « Première larme » (1992), « Garde confiance » (1992), « Qui saura »(reprise du titre de Mike Brant en 1993) et « Lettre à Alexandra » (1993). En plus de ses propres compositions, l’artiste reprend sur scène et enregistre les tubes de Claude François: « Cette année-là », « Magnolias » et « Comme d’habitude ». L’arrêt de l’émission télévisée « Dix qu’on aime » va causer la fin d’une certaine popularité des artistes qui y étaient programmés. Mais ce n’est pas le cas pour Alain Dès qui perpétue la mémoire de Claude François en surfant sur les hommages qui lui sont régulièrement rendus : 20 ans après sa disparition en 1998, il chante au moulin de Dannemois, propriété du défunt chanteur. En 2006, il sort un album intitulé « La dernière fois ». En 2012, alors que le film « Clo-Clo » est projeté dans toutes les salles de cinéma, Alain Dès propose son spectacle en Flandre où il récolte un grand succès aux fêtes de la ville de Gand en juillet 2011 et en 2012. Et, accompagné de son grand orchestre avec une section de rythme, cuivres, violonistes et choristes ainsi que quatre danseuses, le chanteur se produit le samedi 10 mars 2018 au Casino d’Ostende pour les 40 ans de la disparition de Clo-Clo qui s’y était produit le 9 juillet 1966. Il y revient en avril 2019.
.
**********
.
28 janvier 2003 : Sortie de l’album « Tu vas pas mourir de rire » enregistré par le groupe français MICKEY-3-D. Cet opus renferme le futur « tube » « Respire ». Mené par Michaël Furnon (qui compose aussi « J’ai demandé à la lune » pour le groupe Indochine en 2002), la formation française de Montbrison, près de Saint-Etienne, connaît son premier véritable succès populaire avec la sortie de son troisième album. Malgré d’excellentes compositions et un très bon répertoire qui s’étoffe ensuite de plusieurs dizaines d’autres chansons, le groupe MICKEY-3-D n’a pas confirmé, à ce jour, le succès de « Respire ».

.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

27 JANVIER

 

Un des premiers disques de Frédéric François produit par Constant Defourny en 1969

27 janvier 1995 : Décès dans un accident de voiture, en région liégeoise en Belgique, du producteur et organisateur de spectacles belge Constant DEFOURNY. Fils d’un exploitant de cinéma de Fléron, près de Liège, il entame sa carrière en y organisant des thés dansants le dimanche après-midi pour sauver l’établissement dont les finances battent de l’aile. De nombreuses formations musicales défilent alors sur la scène du « Beaulieu » durant les années 1960 avec, également, de nombreux chanteurs d’orchestres. En 1969, il propose au chanteur de l’un de ces groupes de devenir son producteur discographique : Francesco Barracato enregistre son premier disque sous le nom de François Bara avant de devenir Frédéric François.

Dans la foulée, il s’occupe aussi des premiers enregistrements de Claude Michel (Giani Marzano). Les millions de disques vendus par ces artistes introduisent Constant Defourny dans les milieux artistiques parisiens les plus en vue. Et il en profite pour mettre sur pied, en Belgique, les concerts des plus grandes stars françaises de l’époque : Johnny Hallyday et Michel Sardou par exemple. C’est au retour d’un spectacle de Michel Leeb à Mons (B) que la voiture de Constant Defourny quitte la route dans la nuit très froide. Son secrétaire, René Franssen, décède également dans l’accident. Quant au fils de Constant, Didier Defourny, il est le seul à s’en sortir vivant, mais gravement blessé, il pourra toutefois par la suite reprendre les activités artistiques professionnelles de son père. Il est celui qui permet à l’artiste canadienne Céline Dion de se produire pour la première fois dans un stade: celui du Heysel à Bruxelles en 1997.
.
**********
.

Denis Pépin en 1975

27 janvier 2010 : Décès, à Paris, à l’âge de 61 ans et des suites d’une longue maladie, de l’auteur, compositeur et interprète français Denis PEPIN. Un pseudonyme qui cache la véritable identité de Farid Khaldi. Né à Paris en 1948, il s’intéresse très vite à la musique et pratique la batterie. Il débute donc sa carrière artistique comme batteur au sein des groupes « Les Spector » et « Les Boots ». Puis il se lance dans la chanson où ses principaux succès des années 1970 restent des reprises de Georges Brassens comme Une jolie fleur ou Marinette même si des chansons originales comme Aimer quand même et Pauv’Mamadou restent aussi dans un coin de notre mémoire.

.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

26 JANVIER

26 janvier 1908 : Naissance, à Paris, du violoniste de jazz Stéphane GRAPPELLI. Décédé à Paris le 1er décembre 1997, Stéphane Grappelli est éternellement associé au nom de Django Reinhardt avec qui il crée le « Quintette du Hot Club de France » en 1934. Stéphane Grappelli apporte assez souvent sa contribution musicale à des chansons françaises aux ambiances swing. Il accompagne ainsi Sacha Distel dans sa chanson hommage à Django Reinhardt, « Ma première guitare », en 1972.

.
**********
.

Eddie Barclay en 1960 – Photo (c) Herman Léonard

26 janvier 1921 : Naissance, à Paris, d’Edouard Ruault mieux connu sous le nom d’Eddie BARCLAY. Chef d’orchestre, compositeur mais surtout mieux connu comme producteur phonographique ainsi que pour ses nombreux mariages et fêtes « people », ce bon vivant s’est éteint le 13 mai 2005 à Paris à l’âge de 84 ans. Au retour d’un voyage aux Etats-Unis, c’est lui qui importe en France les premiers 45 tours microsillon à la fin des années 1950 en créant la maison de disques Barclay. Il invente aussi, en France, le système de la promotion des disques vinyles en offrant des exemplaires gratuits aux radios afin qu’ils en disposent pour les programmer sans devoir les acheter. Ce comportement lui permet de faire découvrir bon nombre de jeunes artistes et de donner ainsi leur chance, réaliser les enregistrements et développer les carrières d’un nombre impressionnant de vedettes françaises: Dalida, Jacques Brel, Charles Aznavour, Léo Ferré, Hugues Aufray, Eddy Mitchell, Michel Delpech, Daniel Guichard, etc.

.
**********
.

Ria Bartok en 1964 – Photo (c) Patrick Bertrand

26 janvier 1943 : Naissance, à Einbeck, de la chanteuse allemande Ria BARTOK. Née sous le nom de Marie-Louise Pleiss, elle a de qui tenir puisqu’elle est la fille d’un chanteur d’opéra. Elle connaît un premier succès à l’âge de 20 ans avec « Parce que j’ai revu François ».

Ayant beaucoup de mal à rivaliser avec d’autres chanteuses de l’époque yé-yé comme Sylvie Vartan, Sheila, Françoise Hardy, France Gall, Jacqueline Taieb, Alice Dona ou Stella, elle connaît toutefois un véritable « tube » avec « Et quelque chose me dit », adaptation française d’un titre anglo-saxon. Elle enregistre des disques entre 1963 et 1965 mais son dernier concert français date du 13 mai 1967. Trois ans plus tard, Ria Bartok décède subitement dans un incendie le 2 mars 1970.
.
**********
.

Michel Delpech en 1988

26 janvier 1946 : Naissance, à Courbevoie, du chanteur français Michel DELPECH sous le nom complet de Jean-Michel Bertrand Delpech. Il est le premier né d’une famille de trois enfants fondée par un chromeur de métaux et une « femme au foyer » (comme on le dit à l’époque). Son enfance est partagée entre la région parisienne où il est né et la région de l’Aube où vivent ses grands parents maternels ainsi que la Sologne où se trouvent ses aïeux paternels. Au moment de sa scolarité, le petit Jean-Michel suit ses parents qui déménagent dans le Val d’Oise et il fréquente un collège puis un lycée de Pontoise. Il est alors de plus en plus passionné de musique et de chanson. Il apprécie particulièrement des artistes comme Luis Mariano, Charles Aznavour ou Gilbert Bécaud. Cela l’amène à créer un petit orchestre avec des copains d’études en 1963. Et, aussi, à quitter le lycée en 1964 pour tenter sa chance et passer une audition chez Vogue, maison de disques qui recherche des jeunes talents pour succéder à la vague des yé-yés qui s’essoufle. Cela se passe bien et il lui est proposé d’enregistrer un premier 45 tours avec la chanson « Anatole » qui sort donc en 1964. Michel Delpech a trouvé son nom d’artiste et il fait alors connaissance avec un compositeur de chansons : Roland Vincent. Il soumet à ce dernier un texte qu’il a écrit et où il se rappelle son adolescence, les années de lycée et le petit bistrot où les étudiants se retrouvaient à la fin des cours : « Chez Laurette ». La mélodie de Roland Vincent est superbe et colle merveilleusement aux paroles mais le disque qui sort en 1965, s’il passe pourtant beaucoup à la radio et fait connaître son interprète, n’est pas un succès de vente. La même année, Michel Delpech est engagé dans la troupe de la comédie musicale « Copains-clopant » qui est présentée à Paris, d’abord au théâtre de la Michodière puis au théâtre du Gymnase. L’artiste y fait la rencontre d’une chanteuse qui devient son épouse l’année suivante : Chantal Simon avec qui il partage le thème principal du spectacle. La chanson « Chez Laurette » est reprise dans la comédie musicale et elle devient un peu plus populaire. En 1966, le succès de Delpech s’intensifie avec l’enregistrement de la chanson « Inventaire 66 » mais aussi grâce aux prestations qu’il effectue en première partie de Jacques Brel qui fait ses adieux à l’Olympia de Paris. Johnny Stark, alors impresario de Mireille Mathieu, décide de lui donner un coup de pouce et l’emmène pour une tournée internationale où il assure les levers de rideau de la chanteuse d’Avignon jusqu’en URSS et aux USA. En 1968, le compositeur Jean-Jacques Debout met en musique le texte « Il y a des jours où on ferait mieux de rester au lit » et cette chanson obtient le Grand Prix du disque de chanson française. Le succès s’amplifie donc petit à petit pour Michel Delpech mais il va lui falloir attendre le début des années 1970 pour qu’il s’installe durablement dans le paysage de la chanson francophone. Après les immenses « tubes » « Wight is Wight » et « Pour un flirt », les réussites vont s’accumuler et il passe en vedette à l’Olympia de Paris pendant trois semaines en janvier 1972. La fin de cette année-là est marquée par le succès de « Que Marianne était jolie ». En 1973, Michel Delpech et Chantal Simon, qui ont eu deux enfants, se séparent : avec son co-parolier Jean-Michel Rivat, qui vit lui aussi une rupture amoureuse, ils écrivent la chanson « Les Divorcés ». Le texte aborde un sujet très contemporain qui touche plusieurs centaines de milliers de personnes : autant de 45-tours sont vendus de ce titre phare de la carrière du chanteur. La popularité de l’artiste s’installe alors définitivement avec « Je l’attendais », « Le chasseur », « Ce fou de Nicolas », « Tu me fais planer », « La fille avec des baskets » ou « Le Loir et Cher ». Mais ces succès n’éludent pas le mal-être qui s’est emparé du chanteur depuis son divorce et qui va s’amplifier avec le suicide de son ex-épouse. La période est très difficile sur le plan personnel et professionnel. Elle passe par la dépression, la consommation d’alcool et de stupéfiants ainsi que par la quête d’une spiritualité parfois douteuse qui pourrait le « guérir ». En 1979, alors qu’il est en pleine tourmente, il sort un album de reprises en français de tubes « anglo-saxons » comme « Trente manières de quitter une fille », « Kodachrome », « C’est ta chanson », « T’as un ami » ou « Daniel » et un titre original composé par Julien Lepers : « Vu d’avion un soir ». Calmement, lentement mais sûrement, Michel Delpech poursuit alors sa carrière avec des chansons intéressantes et plus mûres mais qui ne créent pas l’engouement d’antan pour le public. Il faut ainsi attendre 1985 pour que le titre « Loin d’ici » le ramène dans les meilleures ventes de disques. La même année, il épouse Geneviève Charlotte Marie Garnier-Fabre, une artiste peintre et médium rencontrée quelques mois plus tôt. En 1986, un nouvel album est dans les bacs : « Oubliez tout ce que je vous ai dit ». Ce dernier opus vinyle de sa carrière est composé d’une série de chansons orchestrées de manière très contemporaine avec des sonorités complètement électroniques. La suite du répertoire de Delpech va être gravé sur disque compact et l’opportunité est belle, en passant sous le label Tréma, de réenregistrer tous ses grands succès pour les faire figurer sur un CD de compilation en 1989. Un an plus tard, la chanson « J’étais un ange », signée par Didier Barbelivien, se vend très bien et l’album « Les voix du Brésil », qui est commercialisé en 1991, bénéficie aussi d’une belle promotion en radio et en télévision dans les pays francophones. Après six ans d’absence médiatique et publique, Michel Delpech publie l’album « Le roi de rien » en 1997. Certains des titres sont écrits par des artistes de la nouvelle génération comme Pascal Obispo ou Jean-Louis Murat. Désormais, le chanteur évolue artistiquement selon ses désirs. Et, après la sortie de l’opus « Comme vous » en 2004, et des concerts au Festival des Vieilles Charrues ou aux Francofolies de La Rochelle, le succès est à nouveau au rendez-vous avec l’enregistrement, fin 2006, d’un album de ses grandes chansons interprétées en duo avec des collègues nommés Souchon, Cabrel, Clerc, Bénabar, Cali, Jonasz ou Voulzy. Le disque donne même lieu à un spectacle enregistré, sur CD et DVD, au Grand Rex à Paris en 2007. Une grande partie de ses compagnons de duo viennent alors le rejoindre sur scène et, mieux, son fils Emmanuel, né en 1990, l’accompagne comme guitariste. Deux ans plus tard, l’artiste sort un album de chansons nouvelles qui font référence à sa nouvelle condition de « Sexa ». Puis, en 2011-2012, Michel Delpech fait partie de la tournée nostalgique « Age tendre et tête de bois ». Quelques mois plus tard, la presse révèle que l’artiste est atteint d’un cancer de la langue et de la gorge. Ses apparitions en public se font beaucoup plus rares. Malgré une farouche volonté de vaincre la maladie, les nouvelles qui nous parviennent de lui sont de moins en moins bonnes au fil du temps. Parmi celles-ci, il y a cette annonce de Michel Drucker (à lire en CLIQUANT ICI), en juin 2015, qui prétend dramatiquement que le chanteur n’en a plus que pour quelques mois. Le 2 janvier 2016, Michel Delpech s’éteint à Puteaux en région parisienne. François Hollande, président de la République française, évoque dans son communiqué d’hommage la chanson « Que Marianne était jolie » que tous les Français ont encore dans le coeur. Quarante ans après la sortie du disque « Quand j’étais chanteur », le texte chanté par l’artiste sonne désormais un peu faux : il n’aura pas eu 73 ans, Mick Jagger n’est pas mort et Sylvie Vartan chante toujours. Mais il est bien vrai que, cette fois, pour lui, c’est fini… L’artiste est inhumé au cimetière parisien du Père Lachaise le 8 janvier 2016.
.
**********
.

Michel Sardou en 2011

26 janvier 1947 : Naissance, à Paris, du chanteur français Michel SARDOU. Né dans une famille d’artistes, il est le fils de Jackie Rolin et de Fernand Sardou. Depuis le début des années 1970, Michel Sardou est une des vedettes les plus populaires de France. Ses succès se comptent par dizaines : « Les Ricains », « Petit », « Les bals populaires », « J’habite en France », « Le rire du sergent », « Un enfant », « Le surveillant général », « La maladie d’amour », « Les vieux mariés », « Une fille aux yeux clairs », « Un accident », « Le France », « Je vais t’aimer », « J’accuse », « Dix ans plus tôt », « La java de Broadway », « En chantant », « Les lacs du Connemara », « Musulmanes », « Etre une femme », « Vladimir Ilitch », « Chanteur de jazz », etc. Dans les années 1990, la carrière de Sardou commence à décliner un peu et ses grands succès se font plus rares. L’artiste en profite pour se consacrer au théâtre avec un certain brio. En 2010, un album sur lequel figure une nouvelle version d' »Etre une femme », lui rend une popularité qu’il n’a peut-être jamais vraiment perdue. Fin 2012, Michel Sardou publie « Les grands moments », une double compilation où se trouvent ses « tubes » de toujours dont certains ont été réenregistrés pour l’occasion. Une tournée de spectacles avec ses plus grands succès est alors présentée parallèlement. Après une longue pause qui pouvait faire croire à un arrêt définitif, Michel Sardou déclare, à la fin 2016, qu’il remontera sur scène à l’été 2017 pour se produire dans des festivals avant une rentrée parisienne. Le titre choisi pour cette nouvelle tournée est « La dernière danse ». Pour en savoir plus, CLIQUEZ ICI. Au cours de l’année 2018, l’artiste déclare ne plus vouloir se consacrer qu’au théâtre.
.
**********
.

Pochette du disque sorti en 1978 (c) José Ferré

26 janvier 1947 : Naissance, à Saint-Brieuc, de l’acteur français Patrick DEWAERE sous le nom de Patrick Jean-Marie Henri Bourdeaux. Surtout connu pour ses rôles de personnages abrupts et un peu « paumés » dans de nombreux films, Patrick Dewaere nourrissait aussi une passion pour la musique et la chanson. En 1971, il compose une mélodie qu’il interprète en duo avec Françoise Hardy: « T’es pas poli ». Et, sept ans plus tard, il enregistre un 45 tours produit par Yves Simon. S’y trouvent deux chansons de sa composition: « L’autre » et « Le policier ». En 2006, 24 ans après sa mort, huit chansons inédites composées et interprétées par l’acteur sont éditées sur un CD accompagnant sa biographie écrite par sa mère. Ce sont des problèmes d’ordre sentimental qui amènent Patrick Dewaere à mettre fin à ses jours le 16 juillet 1982 à 35 ans.

.

**********

.

Alec Mansion en 1982

26 janvier 1958 : Naissance, à Bruges, du chanteur belge Alec MANSION. Au début des années 1980, il enregistre quelques 45 et 33 tours qui connaissent un beau succès dans son pays natal: « En volant », « Falbala », « Trop triste » ou « Dans l’eau de Nice ». Mais c’est avec ses deux frères, Hubert et Benoit, qu’il va connaître un « tube planétaire » en 1987 sous le nom de « Léopold Nord et Vous »: « C’est l’amour ». Toujours avides d’expériences nouvelles, les trois frères vont ensuite enregistrer d’autres succès moins forts sous d’autres noms: « Les Chéris » (« On en a marre ») ou « Les Frères Mansion » (« Les travaux de la ferme »). Alec Mansion poursuit son chemin artistique d’abord sous le nom de « Léopold Nord » puis sous son vrai nom. Il connaît encore de bons succès en Belgique en 2001 avec « Cette femme est un héros » et, en 2002, avec « Deux lits deux maisons ». L’artiste diversifie alors ses activités en composant des jingles et génériques radiophoniques ainsi que des musiques publicitaires. Quelques années plus tard, Alec rencontre Jean-Pierre Mader au cours d’une tournée avec les idoles des années 1980. Avec l’interprète de « Macumba », il compose et enregistre une chanson symbolique qui devient un hit en Belgique et ailleurs : « Bruxelles Toulouse » en 2009. Un album de chansons nouvelles interprétées en duo avec les stars des années 1980 est commercialisé: on y retrouve des artistes comme Désireless par exemple. En 2014, Alec Mansion réalise son vieux rêve de créer une comédie musicale sur le thème des jeunes chanteurs pleins d’espoir: « Hopes ». Ce travail se concrétise à la fin de l’année 2015 par quelques représentations sur scène prévues à Bruxelles. Mais les attentats parisiens du 13 novembre 2015 et la menace terroriste qui paralyse ensuite la Belgique empêchent ces prestations qui sont reportées au mois d’avril 2016. Depuis, le chanteur poursuit une carrière où il semble totalement réaliser ce qu’il apprécie. Sur YouTube, on peut ainsi, notamment, trouver un superbe duo où il reprend, avec Philippe Lafontaine, « Ca plane pour moi » de Plastic Bertrand en mode bossa nova.
.
**********
.
26 janvier 1973 : Naissance, à Paris, de l’acteur français Melvil POUPAUD. Il a tourné dans de nombreux films depuis ses débuts à l’âge de onze ans. Et il a aussi été musicien dans le groupe FFF (Fédération Française de Funk) qu’il fonda avec son frère Yarol le temps de deux albums. En 2002, Melvil Poupaud a sorti un album intéressant, « Un simple appareil », qui, il faut bien le dire, ne connut qu’un succès d’estime.
.
**********
.

Tina Arena en 2002

Tina Arena en 2002

26 janvier 2002 : Dans son émission « C’est show » sur la chaîne télé publique France 2, Patrick Sébastien accueille ce samedi soir des artistes comme Tina Arena, Nuttea et Dick Rivers au côté des célèbres humoristes du moment. Dans la foulée, en fin de soirée sur la même chaîne de télévision, Thierry Ardisson accueille Lââm dans son talk-show « Tout le monde en parle« .
.
**********
.

TAL en 2013 – Pochette album

26 janvier 2013 : A Cannes (F), les NRJ Music Awards récompensent SHY’M comme artiste féminine francophone, M. POKORA comme artiste masculin francophone, TAL révélation francophone et SEXION D’ASSAUT groupe francophone de 2012. La chanson francophone récompensée a pour titre ‘Avant qu’elle parte’ et est interprétée par Sexion d’Assaut. Quant aux NRJ Music Awards d’honneur, ils sont attribués à Johnny HALLYDAY et à Patrick BRUEL.
.
**********
.
26 janvier 2017 : La cérémonie de remise des D6bels Music Awards récompense la scène musicale de la Belgique francophone à Liège. Chaque lauréat de cette deuxième édition se voit remettre, des mains d’une personnalité, le trophée réalisé par le maître verrier Bernard Tirtiaux. Le chanteur montois SAULE et le rappeur d’origine congolaise BALOJI sont les deux artistes s’exprimant en français primés au cours de cette soirée où la langue anglaise était à nouveau omniprésente dans les oeuvres sélectionnées. SAULE obtient la reconnaissance du public de la radio généraliste de la RTBF: VivaCité. Quant à BALOJI, il doit son « award » à son clip vidéo illustrant la chanson « Spoiler ». Parmi les autres productions en français qui pouvaient prétendre à une distinction, il y avait celles de Nicolas Michaux, Françoiz Breut (réalisée en Belgique), Gaëtan Streel et Delta. Il faut relever qu’en région Wallonie-Bruxelles, dont la langue officielle est pourtant le français, 90 à 95% des artistes et groupes musicaux préfèrent s’exprimer en anglais avec le soutien inconditionnel des médias, même publics. Et ce aussi avec la bénédiction des instances officielles ayant notamment la culture dans leurs attributions.

.
**********
.

Adamo Décibel Music Award d’honneur en 2018

26 janvier 2018 : Les D6bels Music Awards sont remis à Liège. Récompensant les artistes de la scène musicale belge francophone, ils sont décernés à quatre artistes francophones parmi les douze lauréats. Sont ainsi primés : Roméo ELVIS pour le meilleur album et le meilleur artiste hip hop, CABALLERO & JEANJASS comme meilleur groupe musical, DELTA pour la meilleure chanson française et BALOJI pour le meilleur concert. Enfin, Salvatore ADAMO reçoit un prix d’honneur récompensant sa carrière.
.
**********
.

Michel Legrand en 2015

26 janvier 2019 : Décès, à Paris, du compositeur, chanteur et musicien français Michel LEGRAND à l’âge de 86 ans. Il voit le jour le 24 février 1932 à Bécon-les-Bruyères et il est un enfant de la balle né de l’union du compositeur Raymond Legrand et de Marcelle Der Mikaëlian, sœur du chef d’orchestre Jacques Hélian. Il est aussi, plus tard, le frère de la chanteuse de jazz Christiane Legrand. Michel Legrand étudie d’abord le piano au Conservatoire de Paris de 1942 à 1949. Il se passionne ensuite pour le jazz après avoir assisté en 1947 à un concert de Dizzy Gillespie. A 19 ans, il écrit déjà des arrangements pour l’orchestre de son père et ce dernier lui fait découvrir la chanson de variétés. Comme arrangeur, il travaille alors pour des artistes comme Henri Salvador, Catherine Sauvage ou Maurice Chevalier. En 1954, l’album « I Love Paris » se vend à huit millions d’exemplaires dans le monde et surtout aux Etats-Unis. Il reprend des grandes chansons françaises adaptées au jazz par Michel Legrand lui-même. Dans la seconde moitié des années 1950, le compositeur prend conscience de l’importance de la musique au cinéma. Les réalisateurs de la « nouvelle vague » française sont séduits par sa musique qui illustre des films d’Agnès Varda et de Jean-Luc Godard. Mais c’est surtout avec Jacques Demy que l’osmose est parfaite et Michel signe ainsi la musique des comédies musicales « Lola »(1961), « Les parapluies de Cherbourg » (1964), « Les demoiselles de Rochefort » (1967) et « Peau d’âne » (1970).

Installé aux Etats-Unis en 1966, il compose alors les musiques d’un bon nombre de films à succès comme « L’affaire Thomas Crown » avec « Les Moulins de mon coeur » qui reçoit l’Oscar de la meilleure chanson originale à Hollywood. Cette dernière chanson devient d’ailleurs un classique de la chanson française interprété par Michel Legrand mais aussi repris par une multitude d’artistes.

Parallèlement à sa carrière de compositeur et d’arrangeur, Michel Legrand se lance aussi dans la chanson avec succès. Au début des années 1960, son tandem avec Claude Nougaro donne naissance à quelques succès de ce dernier: « Le cinéma », « Les Don Juan » ou « La chanson ». Puis, il interprète notamment « Quand ça balance », « La valse des lilas », « 1789 », « Où vont les ballons », ou encore « Quand on s’aime » en duo avec Nana Mouskouri. Au début des années 1970, il signe et chante même la bande originale de la série télé animée « Oum le dauphin »: un souvenir impérissable pour des milliers d’enfants de l’époque.

Pour ses cinquante ans de carrière en 2009, il livre trois concerts en la salle Pleyel à Paris. Fin 2011, Michel Legrand est à la base de la création d’un très beau disque de Noël enregistré par divers artistes francophones et anglo-saxons. On y retrouve Emilie Simon, Renan Luce, Coeur de Pirate, Carla Bruni, Olivia Ruiz et M mais aussi Mika, Iggy Pop ou Jamie Cullum. En 2015, l’album « Michel Legrand & ses amis » est commercialisé. Sur ce disque, le compositeur et interprète partage ses grands succès et un inédit avec une pléiade d’artistes français dont Maurane, Charles Aznavour, Muriel Robin, Laurent Gerra, Brigitte, Thomas Dutronc, Hélène Ségara, Christophe Willem ou encore Brigitte. Fin 2015, Michel Legrand travaille avec le jeune artiste français Vincent Niclo et, ensemble, ils composent un spectacle qu’ils présentent début 2016 à Paris. A la fin de l’année 2017, le compositeur se rend à Charleroi, en Belgique, où est mise en scène et présentée une version « comédie musicale » du film « Les parapluies de Cherbourg ».
.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

14 JANVIER

 

Caterina VALENTE en 1959

14 janvier 1931 : Naissance, à Paris, de la chanteuse et danseuse française Caterina VALENTE. Elle est née dans une famille d’artistes italiens. En 1953, elle enregistre son premier disque. Celui-ci est suivi de grands succès comme « Malagueña » ou « La brise et moi » en français. Elle fait ensuite ses premiers pas au cinéma. En 1957, elle tourne dans « Casino de Paris », un film musical d’André Hunnebelle avec Vittorio de Sica et Gilbert Bécaud.

Au fil des succès, elle devient l’une des plus grandes stars de variété en Allemagne. En France, elle enregistre un grand nombre de 45 tours avec des chansons de Charles Trenet ou des rythmes de twist par exemple.

Elle atteint un pic de popularité avec « Soleil lève-toi », une chanson composée par Paul Mauriat et écrite par André Pascal en 1972. 30 ans plus tard, en 2001, toujours très active, Caterina Valente sort un album, « Girltalk » avec la harpiste Catherine Michel. Au final, Valente a chanté dans douze langues et elle parle couramment la moitié de celles-ci.
.
**********
.

Etienne DAHO en 1986 (c) Janus Kawa

14 janvier 1956 : Naissance, à Oran en Algérie, de l’auteur-compositeur et interprète français Etienne DAHO. L’enfance d’Etienne est bercée entre insouciance et problèmes familiaux accentués par la guerre d’Algérie. Avec des parents séparés et un père qui s’absente définitivement alors qu’il a quatre ans, Etienne se réfugie chez ses grands parents maternels qui tiennent une épicerie où se trouve un juke-box. Il s’en absente pour être placé en pension avant d’y revenir ensuite. Mais il lui faut alors quitter l’Algérie sans sa mère retenue par des soucis administratifs. Et c’est avec sa tante qu’il part pour la France avec une halte à Reims avant de rejoindre la ville de Rennes où sa mère et ses soeurs le rejoignent. Etienne y poursuit sa scolarité, y passe son bac et entreprend des études universitaires en arts plastiques et en anglais. Mais cette dernière langue l’intéresse aussi pour mieux comprendre les textes de la musique pop anglaise qu’il découvre grâce à ses soeurs aînées. La musique devient alors sa passion et il veut la pratiquer au mieux. Il part donc à Londres pour y travailler cette passion et il s’approche des milieux punk alors qu’il a 20 ans. C’est à cette époque qu’il compose ses premières chansons. De retour en France, il se met à rencontrer des organisateurs de concerts de la région de Rennes avec qui il tisse des liens d’amitié. Cela lui permet de faire connaissance avec d’autres jeunes passionnés de rock et de pop : Elli Medeiros, Jacno, Franck Darcel et le groupe Marquis de Sade. Il fait alors ses débuts sur scène au festival des Transmusicales de Rennes, en 1979, au sein du groupe « Entre les deux fils dénudés de la dynamo ». Tout cela lui donne la possibilité d’enregistrer ses premières chansons personnelles en 1980 pour démarcher les maisons de disques. Le label Virgin, qui vient de se lancer en France, est intéressé par sa maquette et lui propose de réaliser un premier album (« Mythomane ») qui n’est pas un succès. Qu’à cela ne tienne, il lui est alors proposé de commercialiser un 45 tours et, en 1982, « Le grand sommeil » le révèle au grand public.

C’est le vrai départ de la carrière du Rennais qui enchaîne « tube » sur « tube » pendant une décennie. Il y a « Week-end à Rome » (1984), « Tombé pour la France » (1985), « Epaule Tatoo » (1986), « Duel au soleil » (1986), « Heures hindoues » (1988), « Bleu comme toi » (1988), « Saudade » (1991), « Des attractions désastres » (1991), etc. La décennie 1990 est un peu moins prolifique et les années 2000 sont encore plus discrètes. A noter toutefois le succès de « Comme un boomerang » interprété en duo avec Dani: une chanson signée Gainsbourg oubliée dans un des tiroirs de l’égérie parisienne des années 60-70 et retrouvée en 2001. En 2008 sort une compilation hommage, « Tombés pour Daho », avec des reprises de ses chansons par Benjamin Biolay, Daniel Darc, et Sébastien Tellier. « Daho Pleyel Paris », enregistré à la salle Pleyel, sort le 5 octobre 2009 et est nommé DVD de l’année aux Victoires de la musique 2010. Le 9 novembre 2010, sort l’enregistrement du texte intégral du « Condamné à mort » de Jean Genet avec Jeanne Moreau. Quelques concerts exceptionnels sont prévus pour accompagner cette sortie dont deux soirs au prestigieux Théâtre de l’Odéon de Paris et une représentation triomphale au Festival d’Avignon en 2011. En octobre 2011, Daho publie un double album compilation pour fêter ses 30 ans de carrière: il est intitulé « Monsieur Daho ». On y retrouve 40 titres dont des remixes, des versions inédites, des duos (avec Dani, Charlotte Gainsbourg, Jacques Dutronc, Vanessa Paradis, Alain Bashung, Françoise Hardy, Jeanne Moreau, Jane Birkin et Catherine Deneuve entre autres). Au fil de cette carrière rondement menée, Etienne Daho a aussi progressé sur scène où ses premières apparitions timides ont laissé la place à un showman avisé et plus intelligible. A la fin de 2013, Etienne Daho sort l’album intitulé « Les Chansons de l’innocence retrouvée ». La pochette du disque présente une femme à la poitrine dénudée qui fait polémique lors de la campagne d’affichage publicitaire. Pour Daho, ce disque reflète bien son « impression de vivre les meilleurs moments de sa vie d’adulte ». Il précède une tournée, intitulée « Diskönoir », qui fait l’objet d’un CD live en 2014. En novembre 2017, l’opus suivant du chanteur a pour titre « Blitz » et, parmi les douze plages qu’il contient, celle intitulée « Le jardin » est un hommage à sa soeur Jeanne décédée en 2016. Etienne Daho reçoit une victoire d’honneur lors de la remise des Victoires de la Musique en 2018. En 2019, à l’occasion des 20 ans de la sortie de l’album « Eden », cet opus est réédité en CD mais aussi en vinyl et il est enrichi de toute une série d’inédits et de documents précieusement gardé depuis cette époque par Etienne Daho lui-même. L’artiste repart alors en tournée d’octobre 2019 à janvier 2020.
.
*********
.

Pascal CHARPENTIER en 2005

14 janvier 1962 : Naissance, à Arlon, de l’auteur, compositeur, interprète et musicien belge Pascal CHARPENTIER. Très tôt passionné de musique, il monte un premier groupe avec des copains du collège de Carlsbourg : « Mystical Colibri ». Il propose ses premières chansons lors de concours comme, par exemple, celui organisé au Forum de Liège en 1983. Mais il est réellement découvert à l’occasion du Festival de la Chanson de Spa (B) en 1984 où il reçoit le prix du public. Sur scène, il s’accompagne au piano et interprète ses propres chansons: « Tu craques », « Des mille et des cents » ou le superbe « Louis ».

Sur disque, il est entouré d’excellents musiciens et, au début, d’une choriste qui a pour nom Maurane. Il a reçu le Grand Prix des Critiques de Variétés belge en 1985. Il commercialise un premier album, « Attentive », en 1987. En 1991, sort l’album « C », suivi, en 1992, d' »Aveux forcés ». Mais, apparemment mieux apprécié comme musicien que comme chanteur, Pascal Charpentier évolue sur scène aux côtés d’artistes comme Christophe ou Bashung. Il s’oriente ensuite vers les arrangements et les orchestrations pour le théâtre. On le retrouve aussi à la partition de spectacles musicaux estivaux présentés dans les ruines de l’Abbaye de Villers-la-Ville (B) comme la reprise de « Jésus-Christ Superstar » en 2004 par exemple. En 2005, il enregistre un nouvel album en tant que chanteur: « Trois minutes pour le dire ». Cinq ans plus tard, il est l’un des quatre compositeurs de l’opéra « La (toute) petite tétralogie ». Et, en 2012, il compose un opéra de chambre, « L’homme qui s’efface », pour l’Opéra de Rouen, d’après une nouvelle de l’écrivain Jean Muno. Dans le cadre du festival artistique estival bruxellois « Bruxellons », il est le directeur musical de quelques spectacles comme « La vie devant soi » (2012), « La mélodie du bonheur » (2015) et « Evita » (2016). En 2016, Pascal Charpentier revient à la composition pour le nouvel album de Christophe: « Les vestiges du chaos ». En 2018, il est le créateur musical du spectacle « Bord de Mer » au théâtre « Le Public » à Bruxelles et il signe ensuite de nombreuses partitions musicales pour des oeuvres présentées dans le même lieu comme « A la vie à la mort » en novembre et décembre 2019.
.
**********
.

Daniel BALAVOINE en 1983

14 janvier 1986 : Décès du chanteur français Daniel BALAVOINE au cours d’un accident d’hélicoptère, en marge du rallye automobile « Paris-Dakar », dans le désert au Mali. Né le 5 février 1952 à Alençon, c’est entouré de ses parents ainsi que de ses deux soeurs et trois frères que Daniel passe son enfance dans le Sud-Ouest de la France. Son père, ingénieur, est muté en Algérie et Daniel se retrouve en pension au moment où ses parents se séparent. Lycéen à Pau, il est très concerné par les événements de mai 1968. Mais la politique le décevant, il se tourne vers la musique en se consacrant au rock. En 1971, il décide de partir à Paris pour y présenter le travail musical réalisé avec quelques potes. Cela ne convainc pas mais, par contre, il est retenu pour remplacer le chanteur du groupe « Présence ». Il enregistre un premier 45 tours en solo qui est loin d’être un succès et il quitte « Présence » en 1972. Les expériences musicales se multiplient pour le jeune chanteur: participation à l’opéra-rock « La révolution française » et, en tant que choriste, à la tournée de Patrick Juvet en 1974. Le producteur Léo Missir remarque sa voix particulière et lui fait signer un contrat pour trois albums. Le premier de ces albums sort en 1975 dans l’indifférence générale. En 1976, il assure les choeurs de la chanson « 1,2,3 » pour Catherine Ferry qui représente la France au concours Eurovision de la Chanson. Quelques mois plus tard, Daniel Balavoine sort son deuxième album qui a pour titre « Les Aventures de Simon et Gunther » et l’une des chansons, « Lady Marlène », passe bien à la radio. Michel Berger est étonné par cette voix haut perchée et lui propose le rôle de Johnny Rockfort dans « Starmania » en 1978. Son interprétation du « SOS d’un terrien en détresse » reste gravée dans bien des mémoires. Au même moment, Daniel Balavoine enregistre son troisième opus qui sera celui de la découverte: « Le chanteur ». La suite, vous la connaissez sûrement: pendant les sept années qui vont suivre, Daniel va enchaîner tube sur tube en sortant les six albums de sa trop courte carrière. Citons « Lucie », « Me laisse pas m’en aller », « Tu me plais beaucoup », « Mon fils ma bataille », « Je ne suis pas un héros », « La vie ne m’apprend rien », « Vivre ou survivre », « Vendeur de larmes », « Pour la femme veuve qui s’éveille », « Dieu que c’est beau », « L’Aziza », « Tous les cris les SOS » et « Sauver l’amour ». Balavoine reste « le » chanteur pop-rock français des années 1980. Mais il est aussi l’homme des coups de gueule et le porte-parole de la jeunesse française face au futur président français François Mitterrand en pleine campagne électorale en 1980. Et il est, enfin, un homme au grand coeur qui n’a pas pu mener à son terme le projet humanitaire pour lequel il est parti en Afrique en marge du rallye « Paris-Dakar » en janvier 1986.
.
**********
.

14 janvier 1988 : Naissance, à Saint Germain en Laye, de l’enfant-chanteur français JORDY sous son vrai nom de Jordy Claude Daniel Lemoine. Il est le fils de Patricia Clerget, animatrice de radio et auteur-compositeur, et de Claude Lemoine, producteur du groupe français « Les Rockets » entre 1974 et 1992. A l’âge de quatre ans, il acquiert la notoriété avec une chanson intitulée « Dur dur d’être bébé ». Le titre se classe au sommet du Top 50 français pendant quinze semaines. L’album « Pochette surprise » permet au garçonnet de confirmer son succès avec des chansons comme « Alison » (1993) et « Les boules » (1993). En décembre 1993, le single « It’s Christmas, c’est Noël » est issu d’un nouvel album intitulé « Potion Magique ». Ses albums se vendent en Europe, au Japon, en Corée du Sud, au Brésil, en Bolivie, en Colombie, au Québec, au Japon et aux États-Unis. La carrière de l’enfant-star, qui crée alors polémique, génère près de dix millions d’euros de chiffre d’affaires. Les parents de Jordy se séparent en 1996. Neuf ans plus tard, alors qu’il a 17 ans, Jordy participe à l’émission de télé-réalité française « La Ferme Célébrités » sur la chaîne privée TF1. En 2006, Jordy sort un nouveau disque: « Je t’apprendrai ». Et il écrit une autobiographie: « Je ne suis plus un bébé ». Il y évoque ses problèmes avec son père concernant l’argent récolté par son succès d’enfant. En mars 2008, il sort un nouvel album avec son groupe de rock: « Jordy and the Dixies ». Un an plus tard, il remporte le procès qui l’oppose depuis des années à la maison de disques qui a exploité ses « tubes » sans lui attribuer les droits. Il touche 820.000 € de dommages et intérêts. Aux dernières nouvelles, Jordy aurait suivi une formation d’ingénieur du son. Il a aussi décroché un rôle, en 2012, dans un épisode de la série télévisée de France 2 « Le jour où tout a basculé ».
.
**********
.

René Angélil en 2009 (c) Nicolas Laffont @ flickr

René Angélil en 2009 (c) Nicolas Laffont @ flickr

14 janvier 2016 : Décès, à Las Vegas (Etats-Unis), du producteur québécois René ANGELIL, mari de la chanteuse Céline Dion. Né à Montréal au Canada le 16 janvier 1942, René Angélil commence, comme beaucoup de producteurs de chanson, sa carrière en tant que musicien au sein d’un groupe ayant pour nom « Les Baronets » de 1962 à 1972. A la dissolution du groupe, il se lance comme imprésario et la première artiste dont il s’occupe est Ginette Reno. A l’époque où Ginette décide de se passer de ses services, en 1981, René remarque une très jeune fille qui possède une voix remarquable. Elle s’appelle Céline Dion. Après avoir réalisé deux albums qui font connaître la jeune fille dans toute la francophonie en 1983 et 1984, René Angélil décide de faire de Céline une star de renommée internationale. Et il réalise son rêve pas à pas en présentant d’abord la chanteuse comme interprète d’une oeuvre suisse au Concours Eurovision de la Chanson en Irlande en 1988. Grand joueur (de poker) et parieur devant l’éternel, René avoue plus tard être entré dans une agence de paris à Dublin et d’avoir gagné quelques livres en misant sur la victoire de Céline qui chante alors « Ne partez pas sans moi ». Peu à peu, l’amitié, d’abord professionnelle, va se transformer en amour et, le 17 décembre 1994, René et Céline se marient à Montréal. C’est le troisième mariage de René. Et sa seconde épouse, la chanteuse Anne Renée, lui a donné deux enfants. En 1999, un cancer de la gorge lui est décelé mais, soigné à temps, il en guérit rapidement. La même année, il accepte de s’occuper de la carrière de Garou mais cette collaboration ne dure pas. Dans le même ordre d’idées, c’est René Angélil qui est aussi à la base de la carrière de l’imitatrice québécoise Véronic Dicaire. Le 25 janvier 2001, Céline Dion donne naissance à leur premier fils René-Charles. Et, le 23 octobre 2010, René-Charles accueille ses deux frères jumeaux: Eddy et Nelson. Le 23 décembre 2013, René Angélil subit l’ablation d’une nouvelle tumeur cancéreuse à la gorge. Les médias s’alarment mais Céline Dion communique que René va bien. Elle doit cependant désormais imaginer différemment son avenir artistique en changeant, notamment, d’équipe et de producteur. Le 14 janvier 2016, deux jours avant son 74e anniversaire, le cancer emporte René Angélil qui décède à Las Vegas où il est en convalescence depuis le début 2014.
.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

22 DECEMBRE

VALENTIN Jacky22 décembre 1951 : Naissance du rocker belge Jacky VALENTIN sous le véritable nom de Jacques Theunis. Fils du fantaisiste wallon Denis Theunis et de la chanteuse lyrique Andrée Barras, il a quatorze ans lorsqu’il débute, sous le pseudo de Jacky, dans les revues, opérettes et cabarets au sein de la troupe de ses parents : « La Compagnie Mosane ». C’est au début des années 1970 qu’il se lance dans une carrière musicale qui va lui valoir de rencontrer Eddie Barclay en 1974. Ce dernier lui conseille alors vivement de choisir le pseudonyme de Jacky Valentin et lui permet d’enregistrer un premier 45-tours avec les titres « Si je t’aime » et « Stéphanie ». En 1976, le premier rock qu’il commercialise s’intitule « Bâti sur un rock ».

Mais, malgré tous ses efforts et peut-être parce que la grande époque du rock est passée, Jacky ne connaît jamais de vrai succès discographique contrairement à son aîné de rocker belge francophone Burt Blanca qui, lui, était déjà présent dans les charts des années 1960. Cela dit, le chanteur a quand même réussi, en 40 ans, à enregistrer de nombreux 45-tours, CD-singles et une bonne dizaine d’albums. Liégeois de coeur, Jacky, frère de l’humoriste et musicien belge Pierre Theunis, était aussi un supporter du Football Club Liégeois pour lequel il a composé, en 1985, un hymne: « Allons les rouge et bleu ». Il est décédé des suites d’une longue maladie le lundi 23 mars 2015 dans la matinée.
.
**********
.

Vanessa Paradis - Pochette Love Songs 2013

Vanessa Paradis – Pochette Love Songs 2013

22 décembre 1972 : Naissance, à Saint-Maur-des-Fossés, de la chanteuse et actrice française Vanessa PARADIS. Très jeune, Vanessa se passionne pour la musique et la chanson dans une famille où ces disciplines artistiques sont appréciées. Lorsqu’elle a huit ans, ses parents l’inscrivent à l’émission de télé française « L’école des fans ». Et le 3 mai 1981, elle se retrouve sur la scène du théâtre de l’Empire à Paris aux côtés du présentateur Jacques Martin pour y interpréter « Emilie Jolie » de Philippe Chatel.

Deux ans plus tard, les Forbans lui écrivent une chanson qu’elle présente sans succès au cours d’un festival en Italie en 1985: « La magie des surprises parties ». La même année, il lui est proposé d’être l’une des choristes sur l’album du compositeur et interprète Franck Langolff. Ce dernier remarque les potentialités artistiques de la jeune Vanessa et l’idée germe en lui de lui écrire une chanson bien spécifique. Avec le parolier Etienne Roda-Gil, le projet se concrétise en 1987 et Vanessa enregistre « Joe le taxi ». Le succès est immédiat et immense pour l’adolescente de quatorze ans qui voit sa chanson en tête des hit parade français, belges, québécois, suisses, israéliens et même britanniques. De plus, le disque sort aux Etats-Unis en 1989 et il en est aussi réalisé une version espagnole.

A l’automne 1987, un deuxième 45-tours de Vanessa Paradis est mis en vente: « Manolo Manolete ». Le succès est toujours au rendez-vous et va encore s’amplifier avec la sortie du premier 33 tours de la chanteuse et les chansons « Marilyn & John », « Maxou », « Coupe Coupe » et « Mosquito ». Avec sa popularité qui ne lui attire pas que des amis, Vanessa est contrainte d’arrêter ses études en 1989. C’est à ce moment qu’elle reçoit la Victoire de la Musique de l’interprète féminine de l’année 1989. La même année, Serge Gainsbourg confie à l’animateur de télé Nagui qu’il aimerait écrire pour Vanessa Paradis. Nagui fait donc en sorte que les deux artistes puissent se rencontrer. Ils s’accordent tous deux pour que Gainsbourg écrive les textes sur les musiques de Franck Langolff. Le deuxième album intitulé « Variations sur le même t’aime » est commercialisé en mai 1990. Les chansons « Tandem » et « Dis-lui toi que je t’aime » le propulsent sur les ondes radiophoniques francophones et en font un gros succès commercial que Gainsbourg ne vit que peu de temps puisqu’il disparaît le 2 mars 1991. Depuis qu’elle a commencé à avoir un succès international, Vanessa Paradis fait beaucoup de rencontres. Au début des années 1990, elle fait la connaissance du chanteur et musicien américain Lenny Kravitz qui lui propose de réaliser et écrire son troisième album. Ce dernier ne comporte que des chansons en anglais et il est probable que Vanessa est conseillée en ce sens pour enfin élargir son public à l’international. Mais, assez curieusement, c’est en France que l’opus se vend le mieux en 1992. Après une grande tournée mondiale, la chanteuse propose un album live dont le premier extrait envoyé aux radios en 1994 est une reprise des « Cactus » de Jacques Dutronc. A ce moment, l’artiste est de plus en plus sollicitée par le cinéma et elle se consacre aussi à la petite famille qu’elle partage avec l’acteur américain Johnny Depp. Ceci explique l’absence de tout nouveau disque de Vanessa Paradis pendant huit ans. C’est donc en 2000 que sort le quatrième album de Vanessa: « Bliss ». Cette fois, le travail est réalisé par plusieurs artistes comme Bashung, M et Johnny Depp. Les chansons qui le marquent ont pour titres « Commando » ou « Pourtant ».

En 2001, la tournée des concerts passe par les scènes parisiennes de l’Olympia et du Zénith. La chanteuse est aussi présente, l’été, aux trois Francofolies: celle de La Rochelle en France ainsi que celles de Spa en Belgique et de Montréal au Canada. Comme c’est devenu une habitude, les enregistrements publics de cette tournée sont repris sur une galette numérique qui sort en novembre 2001. A nouveau pour des raisons cinématographiques et familiales, Vanessa fait une pause discographique jusqu’en 2007, date de la sortie de l’album « Divinidylle » sur lequel Matthieu Chédid (M) a beaucoup travaillé entouré d’Alain Chamfort, Brigitte Fontaine, Thomas Fersen ou Jean Fauque. Ce disque qui contient « L’incendie » et « Dès que j’te vois » permet à son interprète de recevoir deux Victoires de la Musique. Le « Divinidylle Tour » démarre en octobre 2007 et fait l’objet d’un CD et d’un DVD live qui sera récompensé aux Victoires de la Musique en 2009. A cette époque, Vanessa Paradis est sollicitée par Louis Chédid et elle accepte de jouer le rôle de la poupée « Made in Asia » dans le conte musical pour enfants « Le soldat rose ». A la fin de l’année 2009 sort le premier album « Best of » de l’artiste. Ce disque est l’occasion pour la chanteuse de présenter ses succès en version acoustique sur la scène de la Cigale à Paris en novembre 2009 puis dans différents lieux et festivals durant l’été 2010. L’un de ces rendez-vous avec le public est immortalisé « Une nuit à Versailles ». En octobre 2011, Vanessa interprète en duo avec M la chanson du film d’animation « Un monstre à Paris »: « La Seine ». Le 13 mai 2013, à 40 ans, Vanessa Paradis sort un double album produit par Benjamin Biolay: « Love songs ». Les chansons sont ensuite présentées au public parisien du Casino du 5 au 13 novembre 2013 avant d’être emmenées en tournée dans toute la francophonie. Les fans de la chanteuse doivent ensuite encore patienter cinq ans pour apprécier de nouvelles chansons enregistrées sur l’opus « Les sources » qui est commercialisé en novembre 2018.
.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

13 DECEMBRE

13 décembre 1993 : L‘Oscar de la chanson française est remis à Liane FOLY pour sa chanson « Doucement ». Cette chanson fait partie de l’album intitulé « Les petites notes » et qui est le troisième opus enregistré par l’artiste après « The man I love » (1988) et « Rêve orange » (1990). Cet album « Les petites notes » sera adapté en anglais et commercialisé dans les pays anglo-saxons sous le titre « Sweet mystery » en 1995.

.
**********
.
13 décembre 2000 : Première au Centre Culturel d’Uccle (Bruxelles) du spectacle musical pour jeune public « Célia Fée » écrit et composé par Philippe LAFONTAINE. Jusqu’au 7 janvier 2001, cette histoire moderne et familiale va attirer de nombreux spectateurs qui vont découvrir le conte auquel Philippe Lafontaine a songé dès qu’il est devenu grand-père d’une petite fille nommée Célia. L’histoire parle des machines qui ne font jamais ce qu’on leur demande et qui rêvent de pouvoir (faire) pleuvoir. Les personnages s’appellent Marcel l’Echelle, Humprey le Wagonnet ou encore Pourquoi le Computer. La mise en scène est confiée à Marine Haulot. Quant au rôle principal, il est tenu avec brio par Mélanie Dermont, la fille du comédien du même nom, dont la voix cristalline sied à merveille au personnage de Célia. Les autres artistes sur scène ont pour nom Philippe Résimont, Pierre Bodson, Nathalie Stas et Vincent Antoine. Musicalement, l’oeuvre de Philippe Lafontaine louvoie entre chanson, rock, heavy metal et world music africaine. Quatorze des chansons du spectacle se retrouvent sur un album qui est commercialisé à l’occasion des représentations bruxelloises.

.
**********
.

Philippe Clay en 1976

13 décembre 2007 : Décès , à Issy-les-Moulineaux d’une crise cardiaque, du chanteur et acteur français Philippe CLAY. Né le 7 mars 1927 à Paris, il vit dans le maquis pendant la seconde guerre mondiale sous sa vraie identité de Philippe Mathevet. Puis il entre au Conservatoire national d’art dramatique. Il y apprend à placer sa voix et travaille l’art du mime. En 1947, grâce à des amis l’ayant inscrit à son insu, Philippe Clay gagne un concours de chanteur amateur. Il part pour l’Afrique avec, dans ses bagages, des chansons de Charles Aznavour, artiste alors peu connu. Un an plus tard, il rentre à Paris et se produit aux Théâtre des Trois Baudets. Il fréquente également Saint-Germain-des-Prés et devient proche de Jacques Prévert, Boris Vian et Serge Gainsbourg. De 1957 à 1962, alors que sa carrière s’installe, il passe quatre fois en vedette à l’Olympia de Paris. Ses succès ont pour titres: « Les voyous », « Festival d’Aubervilliers », « Le danseur de charleston » ou « Le noyé assassiné ». Cette dernière chanson, signée par Charles Aznavour et Florence Véran, fait d’ailleurs l’objet d’une séquence du film tourné en 1958 par Richard Quine : « L’adorable voisine » avec James Stewart et Kim Novak notamment.

En tant qu’acteur, il tourne quelques films: « French Cancan » de Jean Renoir et « Notre-Dame de Paris » de Jean Delannoy. Après des années de silence, il revient à la chanson en 1971 et connaît de nouveaux succès avec « Mes universités » et « La quarantaine ». Ces deux chansons vont à contre-courant du mouvement initié par les jeunes Français en mai 1968. La chanson interprétée par Philippe Clay pour la série télé « Les Brigades du Tigre » est aussi un succès. Alors que l’on a tendance à l’oublier, cet artiste complet, interprète, mime et comédien, a fait partie de ceux qui, comme Reggiani ou Montand, ont marqué la chanson francophone du 20e siècle.
.
**********
.

Le duo Sage comme des Sauvages, vainqueur de la finale 2014 (c) Passion Chanson

13 décembre 2014 : La finale de la Biennale de la Chanson Française a lieu à Bruxelles en la salle du Wolubilis. 29 personnes constituent le jury de ce concours. Parmi elles il y a des artistes comme MOCHELAN (lauréat en 2012), Matthias BILLARD (lauréat en 2010), Florian PARRA et Nathalie STAS, mais aussi des organisateurs de festivals (Genève, Bruxelles, Liège, Arlon, Pézenas, Albi, Saint-Germain-en-Laye), des opérateurs culturels (Louvain-la-Neuve, Namur, Paris), des journalistes (RTBF, La Libre Belgique), des agents artistiques (Lille) et des représentants d’organismes officiels tels que la SABAM (société d’auteurs belge) et la COCOF (Commission Communautaire Française de la région de Bruxelles). Pour en savoir plus sur cette soirée et pour lire l’article que nous y avions consacré, CLIQUEZ ICI.
.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

DECEMBRE 2014

CECILEM
PARIS (F – 75 020), Vingtième Théâtre, à 20 heures le lundi 1er.
**
JEAN-LOUIS AUBERT
ANNECY (F – 74 000), Arcadium, à 20 heures le mardi 2.
**
CECILEM
PARIS (F – 75 020), Vingtième Théâtre, à 20 heures le mardi 2.
**
JULIEN DORE
BRUXELLES (B – 1000), Ancienne Belgique, à 20 heures le mardi 2.
**
CALOGERO
LYON (F – 69 007), Halle Tony Garnier, à 20 heures le mardi 2.
**
MIOSSEC + ALBIN DE LA SIMONE
AMIENS (F – 80 011), Mégacité, à 20 h. 30 le mardi 2.
**
LOU MARCO + ARTHUR H
CENON (F – 33 150), Le Rocher de Palmer, à 20 heures le mercredi 3.
**
JEAN-LOUIS AUBERT
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 20 heures le mercredi 3.
**
MIOSSEC
TREMBLAY EN FRANCE (F – 93 290), L’Odéon, à 20 h. 30 le mercredi 3.
**
ARTHUR H
RAMONVILLE (F – 31 520), Le Bikini, à 20 heures le jeudi 4.
**
CALOGERO
LILLE (F – 59 000), Zenith Arena, à 20 heures le jeudi 4.
**
IVAN TIRTIAUX
LASNE (B – 1380), Rideau Rouge, à 20 heures le jeudi 4.
**
LA RUE KETANOU
LA SOUTERRAINE (F – 23 300), Centre Culturel Yves Furet, à 20 h. 30 le jeudi 4.
**
SEBASTIEN LACOMBE
RICHMOND (QC – JOB 2H0), Centre d’Art, à 19 h. 30 le vendredi 5.
**
FLORENT PAGNY
NEUCHATEL (CH – 2000), Patinoires du littoral, à 20 heures le vendredi 5.
**
SUAREZ
BRUXELLES (B – 1190), Forest national, à 20 heures le vendredi 5.
**
JEAN-LOUIS AUBERT
TOULON (F – 83 000), Zénith Oméga, à 20 heures le vendredi 5.
**
IAM
LILLE (F – 59 000), Zenith Arena, à 20 heures le vendredi 5.
**
PATRICK FIORI
LIEGE (B – 4000), Forum, à 20 heures le vendredi 5.
**
PASCAL OBISPO
MONTBELIARD (F – 25 200), L’Axone, à 20 heures le vendredi 5.
**
LA RUE KETANOU + BURIDANE
DOMMARIEN (F – 52 190), La Niche du chien à plumes, à 20 heures le vendredi 5.
**
KYO
VALENCIENNES (F – 59 494), Parc Lavoisier Arènes, à 20 heures le vendredi 5.
**
FRERO DELAVEGA
ANGOULEME (F – 16 000), La Nef, à 20 h. 30 le vendredi 5.
**
ZEBDA + KARIMOUCHE
EVRON (F – 53 600), Salle des Fêtes, à 20 h. 30 le vendredi 5.
**
CEDRIC GERVY
VIRGINAL-SAMME (B – 1460), L’Etable d’Hôtes, à 21 h. 30 le vendredi 5.
**
YANNICK NOAH
BRUXELLES (B – 1020), Palais 12, à 20 heures le samedi 6.
**
MAGIC SYSTEM
MARSEILLE (F – 13 004), le Dôme, à 20 heures le samedi 6.
**
FLORENT PAGNY
GENEVE (CH – 1218), Arena, à 20 heures le samedi 6.
**
PATRICK FIORI
COLFONTAINE (B – 7340), Espace Magnum, à 20 heures le samedi 6.
**
JEAN-LOUIS AUBERT
MONTPELLIER (F – 34 000), Le Corum, à 20 heures le samedi 6.
**
FREDERIC FRANCOIS
CHARLEROI (B – 6000), Palais des Beaux-Arts, à 20 heures le samedi 6.
**
MELISSA BEDARD
RICHMOND (QC – JOB 2H0), Centre d’Art, à 20 heures le samedi 6.
**
LA RUE KETANOU + ELMO
OIGNIES (F – 62 590), Le métaphone, à 20 h. 30 le samedi 6.
**
FRERO DELAVEGA
PERPIGNAN (F – 66 000), El Mediator, à 21 heures le samedi 6.
**
JEAN-LOUIS AUBERT
CLERMONT-FERRAND (F – 63 800), Zénith, à 19 heures le dimanche 7.
**
IVAN TIRTIAUX
BRUXELLES (B – 1020), Maison de la Création, à 20 heures le dimanche 7.
**
FLORENT PAGNY
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 20 heures le mardi 9.
**
CALOGERO
NANTES (F – 44 800), Zenith, à 20 heures le mardi 9.
**
GIEDRE
BUXEROLLES (F – 86 180), La Rotative, à 20 h. 30 le mardi 9.
**
VINCENT SCARITO
BRUXELLES (B – 1050), Théâtre Mercelis, à 20 heures le mercredi 10.
**
ARTHUR H + CAMILLE BAZBAZ
LA ROCHELLE (F – 17 000), La Sirène, à 20 heures le mercredi 10.
**
YANNICK NOAH
TOULOUSE (F – 31 300), Zénith, à 20 heures le mercredi 10.
**
FLORENT PAGNY
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 20 heures le mercredi 10.
**
ANDONI ITURRIOZ (JE RIGOLE)
PARIS (F – 75 011), la Manufacture Chanson, à 20 heures le mercredi 10.
**
CALOGERO
ROUEN (F – 76 000), Zenith, à 20 heures le mercredi 10.
**
JEAN-LOUIS AUBERT
LIEGE (B – 4000), Forum, à 20 heures le mercredi 10.
**
PATRICK FIORI
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 20 heures le jeudi 11.
**
CORALIE CLEMENT
PARIS (F – 75 011), Café de la Danse, à 20 heures le jeudi 11.
**
SERGE LAMA
LOUVAIN-LA-NEUVE (B – 1348), Aula Magna, à 20 heures le jeudi 11.
**
JEAN-LOUIS AUBERT
BRUXELLES (B – 1000), Palais des Beaux Arts, à 20 heures le jeudi 11.
**
VINCENT NICLO
MARSEILLE (F – 13 002), Le Silo, à 20 h. 30 le jeudi 11.
**
IVAN TIRTIAUX
BRUXELLES (B – 1082), Centre culturel le Fourquet, à 20 heures le vendredi 12.
**
JEAN-LOUIS AUBERT
AMIENS (F – 80 000), Zénith, à 20 heures le vendredi 12.
**
CABADZI + HIPPOCAMPE FOU
PARIS (F – 75 011), Pan Piper, à 20 heures le vendredi 12.
**
FLORENT PAGNY
LYON (F – 69 007), Halle Tony Garnier, à 20 heures le vendredi 12.
**
CALOGERO
BRUXELLES (B – 1020), Palais 12, à 20 heures le vendredi 12.
**
FRERO DELAVEGA
LILLE (F – 59 800), Splendid, à 20 heures le vendredi 12.
**
SERGE LAMA
TOURNAI (B – 7500), Maison de la Culture, à 20 heures le vendredi 12.
**
VINCENT DELERM
PERPIGNAN (F – 66 000), L’Archipel, à 20 h. 30 le vendredi 12.
**
LE FIL DE L’EAU
PARIS (F – 75 013), Bateau El Alamein, Quai de la Gare, à 20 h. 30 le vendredi 12.
**
YANNICK NOAH
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 20 heures le samedi 13.
**
TIBIDI
BRUXELLES (B – 1190), L’Allumette, à 20 heures le samedi 13.
**
FINALE BIENNALE DE LA CHANSON FRANCAISE
BRUXELLES (B – 1200), Wolubilis, à 20 heures le samedi 13.
**
SERGE LAMA
MARCHE-EN-FAMENNE (B – 6900), Wex, à 20 heures le samedi 13.
**
FRERO DELAVEGA
SAINT LO (F – 50 000), Le Normandy, à 20 h. 30 le samedi 13.
**
GERALD DE PALMAS
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 17 h. 30 le dimanche 14.
**
FLORENT PAGNY
LILLE (F – 59 000), Zenith Arena, à 20 heures le lundi 15.
**
CAMELIA JORDANA
PARIS (F – 75 011), Bataclan, à 20 heures le lundi 15.
**
JEAN-LOUIS AUBERT
SAINT-ETIENNE (F – 42 000), Zénith, à 20 heures le mardi 16.
**
NANA MOUSKOURI
VOIRON (F – 38 500), Le Grand Angle, à 20 heures le mardi 16.
**
GARANCE + GAËLLE VIGNAUX
PARIS (F – 75 010), La Scène du Canal/Jemmapes, à 20 heures le mardi 16.
**
JEAN-LOUIS AUBERT
MACON (F – 71 000), Le Spot, à 20 heures le mercredi 17.
**
NANA MOUSKOURI
CALUIRE-ET-CUIRE (F – 69 300), Radiant Bellevue, à 20 h. 30 le mercredi 17.
**
SERGE LAMA
SPA (B – 4900), Salle des fêtes du Centre Culturel, à 20 heures le jeudi 18.
**
JEAN-LOUIS AUBERT
ROANNE (F – 42 153), Le Scarabée, à 20 heures le jeudi 18. !!! ANNULE !!!
**
MAGIC SYSTEM
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 20 heures le jeudi 18.
**
CALOGERO
NICE (F – 06 200), Palais Nikaia, à 20 heures le jeudi 18.
**
MAGIC SYSTEM
LYON (F – 69 006), L’Amphitheâtre, à 20 heures le vendredi 19.
**
PASCAL OBISPO
LILLE (F – 59 000), Zenith Arena, à 20 heures le vendredi 19.
**
CALOGERO
MONTPELLIER (F – 34 000), Zenith Sud, à 20 heures le vendredi 19.
**
JEAN-LOUIS AUBERT
MONTBELIARD (F – 25 200), L’Axone, à 20 heures le vendredi 19.  !!! ANNULE !!!
**
NANA MOUSKOURI
MARSEILLE (F – 13 002), Le Silo, à 20 h. 30 le vendredi 19.
**
SERGE LAMA
HUY (B – 4500), Centre Culturel, à 20 h. 30 le vendredi 19.
**
PATRICK FIORI
YERRES (F – 91 330), Centre Educatif et Culturel, à 20 h. 30 le vendredi 19.
**
THOMAS FERSEN
AURILLAC (F – 15 000), Théâtre, à 20 h. 45 le vendredi 19.
**
SERGE LAMA
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 20 heures le samedi 20.
**
ALIZEE
STRASBOURG (F – 67 000), Salle Erasme du Palais des Congrès, à 20 h. le samedi 20.
**
CALOGERO
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dome, à 20 heures le samedi 20.
**
LES GAUFF’
JUPILLE (B – 4020), Salle Prévers, à 20 h. 15 le samedi 20.
**
NANA MOUSKOURI
NICE (F – 06 000), Palais de la Méditerranée, à 20 h. 30 le samedi 20.
**
CHANTAL GOYA
LILLE (F – 59 000), Zenith Arena, à 15 heures le dimanche 21.
**
LEON ACCORDEON (pour jeune public)
BRAINE-LE-COMTE (B – 7090), Salle Baudouin IV, à 16 heures le dimanche 21.
**
NANA MOUSKOURI
TOULON (F – 83 000), Théâtre Liberté, à 16 heures le dimanche 21.
**
ANTOINE CHANCE
COURCELLES (B – 6180), Chapiteau Place Roosevelt, à 20 heures le dimanche 21.
**
UN VIOLON SUR LE TOIT
LIEGE (B – 4000), Le Forum, à 17 heures le dimanche 28.
**
ZOE
PARIS (F – 75 009), Au Fou Rire, à 20 h. 30 le mercredi 31.
.
.
.

Tags: , , , , , , , ,

 Page 1 of 3  1  2  3 »