LUTHERS Philippe

Philippe Luthers

L’animateur et producteur belge de radio et télévision Philippe LUTHERS naît à Liège le 28 juillet 1955. Dès le milieu des années 1970, il s’adresse à la station régionale de Liège de la RTBF, radio télévision publique francophone belge, pour y réaliser des petits boulots à côté de ses études de logopédie. Et en fait de petit travail, il se retrouve rapidement à remplacer de temps à autre le titulaire de l’émission de radio phare: « Liège-Matin ». Comme le site de production de Liège est aussi un centre de télévision, il propose des projets d’émission. C’est ainsi qu’il devient le présentateur d’une émission de variétés en prime time dans les années 1980: « Coeur et pique » où il accueille notamment Julien Clerc, Jacques Higelin, Serge Gainsbourg et Jean-Jacques Goldman. Il devient ensuite le co-présentateur, avec le regretté Jean-Pierre Hautier, de l’émission « Videogam » qui est la première émission diffusant des clips video en Belgique francophone. Dans les années 1980 toujours, il est l’un des artisans du succès du Festival International de la Chanson Française de Spa. Puis, dans les années 1990, il devient le producteur d’émissions comme « Tour de Chance » et « La chanson du siècle ». Ce dernier programme permet de revivre un siècle de chanson française à travers l’interprétation que divers artistes en font en direct.

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Philippe Luthers est aussi à la base d’un des rendez-vous humoristiques les plus suivis de la télé belge: « Signé Taloche », avec les frères Taloche, en 1999.
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Chef d’antenne de la radio « Fréquence Wallonie », il devient, en 2003, l’un des responsables du divertissement télé à la RTBF. En 2006, il apprend qu’il est atteint d’un cancer: le mélanome malin. Il décide de se battre contre le mal mais le combat est rude et difficile. Il continue toutefois à suivre l’actualité musicale et se déplace notamment à Huy (B) le 20 août 2007 pour y applaudir le chanteur cubain Raul Paz au Festival d’Art. Le 30 novembre 2007, Philippe Luthers décède à l’hôpital de la Citadelle de Liège à l’âge de 52 ans. Les funérailles sont célébrées en l’église Saint-François de Sales de Liège le 5 décembre 2007 en présence de toute une série de personnalités parmi lesquels de nombreux artistes comme les Frères Taloche. Les obsèques sont suivies de la crémation et de la dispersion des cendres dans la plus stricte intimité.
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REYNAERT (Joseph REYNAERT.S)

Reynaert en 1988

Le chanteur belge REYNAERT (ou Joseph REYNAERT) naît le 24 juillet 1955 à Seraing (Liège) sous le nom complet de Joseph Reynaerts. Attiré très tôt par la musique, il devient chanteur de rues dès ses 18 ans. Il se fait alors remarquer par quelques professionnels de la région de Liège qui l’encouragent à tenter sa chance de manière plus sérieuse. C’est ainsi qu’il parvient à représenter la RTBF, radio télévision belge francophone, lors du Festival International de la Chanson Française de Spa en 1978. Grâce à son interprétation des chansons « Cerf-volant », « Te rappelles-tu » et « Vide », il se classe premier du concours, ex-aequo avec le candidat français : un certain Renaud… Il enregistre alors la chanson « Cerf-volant » sur un premier 45 tours et il poursuit alors sa route en se produisant partout où c’est possible. Le disque est plutôt bien accueilli par la radio publique francophone belge qui n’oublie pas son représentant. Il est ainsi diffusé sur le deuxième programme dans les émissions d’Edmond Lefèvre, de Patrick Duhamel, de Michel Lemaire ou de José Georges par exemple. Il bénéficie aussi d’un passage télé dans l’émission « Chansong » d’Edmond Blattchen sur la RTBF. En 1982, un deuxième disque est commercialisé avec la chanson « Pas assez » qui lui ouvre les portes d’autres émissions de la télévision belge francophone dont « Palmarès » présentée par Pierre Collard-Bovy. Le chanteur étoffe alors son répertoire pour sortir, en 1984, la chanson « Idées vagues » qui annonce, pour 1985, un album intitulé « Voyages désorganisés » sous le nom de Joseph Reynaerts. Le 33 tours est produit par Phil Delire et Thierry Plas pour Full Moon Productions et distribué par Ariola. Outre les chansons dues au talent de l’artiste, d’autres sont composées par Jean-François Maljean et écrites par son « pote » Philippe Anciaux. Il faut ensuite attendre le 27 février 1988 pour retrouver le chanteur lors de la présélection télévisée de la chanson belge au concours Eurovision de la Chanson qui est présentée par Patrick Duhamel et qu’il remporte avec la chanson « Laissez briller le soleil » qu’il a co-écrite et co-composée avec Philippe Anciaux et Daniel Willem. Cette année-là, le 30 avril, sous le nom de Reynaert, il interprète sa chanson à Dublin au même programme que Lara Fabian (qui chante « Croire » pour le Luxembourg), Gérard Lenorman (qui propose « Chanteur de charme » pour la France) et Céline Dion qui l’emporte pour la Suisse avec le titre « Ne partez pas sans moi ». La chanson de Reynaert, douce et plutôt sombre, ne correspond pas aux critères de la victoire cette année-là, loin de là, puisqu’elle se classe 18e sur 21.

Cette participation au concours Eurovision déstabilise un peu l’artiste qui se remet en question par rapport à une activité de chanteur qu’il n’imagine pas forcément se placer dans un contexte de show-business de plus en plus exacerbé. Il décide de prendre un peu de distance avec le « métier » mais accepte immédiatement la proposition qui lui est faite de rendre hommage à Georges Brassens, dix ans après son décès, le 21 septembre 1991 au théâtre de La Louvière (B). Il participe ainsi au spectacle « Brassens Vivant » aux côtés de Paul Louka, Philippe Lafontaine, Pierre Rapsat, Claude Semal, Koen De Cauter, Philippe Anciaux, Dieudonné Kabongo, Zap Mama et d’Héléna Lemkovitch. La soirée est alors diffusée en direct par la RTBF, télévision belge francophone, et Reynaert y interprète « Les amoureux des bancs publics ». La dernière trace laissée par Joseph Reynaerts en tant que chanteur est un dernier 45-tours paru en 1992 avec le titre « Enfants admis« . Cette chanson sera reprise sur un CD compilation d’artistes belges, « Emergency one », un disque caritatif dû à l’initiative de la Fondation Charcot et vendu au profit de la recherche pour la sclérose en plaques. Par la suite, Joseph Reynaerts ne s’est jamais éloigné de la culture et de sa région natale de Liège puisqu’il est devenu directeur du Centre culturel de Flémalle avant de prendre les rênes de celui de Soumagne. Il décède le 5 novembre 2020 des suites du coronavirus covid-19 à Liège où il a été hospitalisé une semaine plus tôt.
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Le chanteur belge Joseph REYNAERTS (REYNAERT) est décédé du coronavirus

Reynaert en 1988

Le chanteur belge REYNAERT (ou Joseph REYNAERT) est décédé ce jeudi 5 novembre 2020 des suites du coronavirus covid-19 à Liège où il avait été hospitalisé une semaine plus tôt. Né le 24 juillet 1955 à Seraing (Liège) sous le nom complet de Joseph Reynaerts, il est attiré très tôt par la musique et il devient chanteur de rues dès ses 18 ans. Il se fait alors remarquer par quelques professionnels de la région de Liège qui l’encouragent à tenter sa chance de manière plus sérieuse. C’est ainsi qu’il parvient à représenter la RTBF, radio télévision belge francophone, lors du Festival International de la Chanson Française de Spa en 1978. Grâce à son interprétation des chansons « Cerf-volant », « Te rappelles-tu » et « Vide », il se classe premier du concours, ex-aequo avec le candidat français : un certain Renaud… Il enregistre alors la chanson « Cerf-volant » sur un premier 45 tours et il poursuit alors sa route en se produisant partout où c’est possible. Le disque est plutôt bien accueilli par la radio publique francophone belge qui n’oublie pas son représentant. Il est ainsi diffusé sur le deuxième programme dans les émissions d’Edmond Lefèvre, de Patrick Duhamel, de Michel Lemaire ou de José Georges par exemple. Il bénéficie aussi d’un passage télé dans l’émission « Chansong » d’Edmond Blattchen sur la RTBF. En 1982, un deuxième disque est commercialisé avec la chanson « Pas assez » qui lui ouvre les portes d’autres émissions de la télévision belge francophone dont « Palmarès » présentée par Pierre Collard-Bovy. Le chanteur étoffe alors son répertoire pour sortir, en 1984, la chanson « Idées vagues » qui annonce, pour 1985, un album intitulé « Voyages désorganisés » sous le nom de Joseph Reynaerts. Le 33 tours est produit par Phil Delire et Thierry Plas pour Full Moon Productions et distribué par Ariola. Outre les chansons dues au talent de l’artiste, d’autres sont composées par Jean-François Maljean et écrites par son « pote » Philippe Anciaux. Il faut ensuite attendre le 27 février 1988 pour retrouver le chanteur lors de la présélection télévisée de la chanson belge au concours Eurovision de la Chanson qui est présentée par Patrick Duhamel et qu’il remporte avec la chanson « Laissez briller le soleil » qu’il a co-écrite et co-composée avec Philippe Anciaux et Daniel Willem. Cette année-là, le 30 avril, sous le nom de Reynaert, il interprète sa chanson à Dublin au même programme que Lara Fabian (qui chante « Croire » pour le Luxembourg), Gérard Lenorman (qui propose « Chanteur de charme » pour la France) et Céline Dion qui l’emporte pour la Suisse avec le titre « Ne partez pas sans moi ». La chanson de Reynaert, douce et plutôt sombre, ne correspond pas aux critères de la victoire cette année-là, loin de là, puisqu’elle se classe 18e sur 21.

Cette participation au concours Eurovision déstabilise un peu l’artiste qui se remet en question par rapport à une activité de chanteur qu’il n’imagine pas forcément se placer dans un contexte de show-business de plus en plus exacerbé. Il décide de prendre un peu de distance avec le « métier » mais accepte immédiatement la proposition qui lui est faite de rendre hommage à Georges Brassens, dix ans après son décès, le 21 septembre 1991 au théâtre de La Louvière (B). Il participe ainsi au spectacle « Brassens Vivant » aux côtés de Paul Louka, Philippe Lafontaine, Pierre Rapsat, Claude Semal, Koen De Cauter, Philippe Anciaux, Dieudonné Kabongo, Zap Mama et d’Héléna Lemkovitch. La soirée est alors diffusée en direct par la RTBF, télévision belge francophone, et Reynaert y interprète « Les amoureux des bancs publics ». La dernière trace laissée par Joseph Reynaerts en tant que chanteur est un dernier 45-tours paru en 1992 avec le titre « Enfants admis« . Cette chanson sera reprise sur un CD compilation d’artistes belges, « Emergency one », un disque caritatif dû à l’initiative de la Fondation Charcot et vendu au profit de la recherche pour la sclérose en plaques. Par la suite, Joseph Reynaerts ne s’est jamais éloigné de la culture et de sa région natale de Liège puisqu’il est devenu directeur du Centre culturel de Flémalle avant de prendre les rênes de celui de Soumagne.
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VALLEE Jean

Jean Vallée chantant Brel à Fleurus en septembre 2012 (c) Passion Chanson

L’auteur, compositeur et interprète belge Jean VALLEE naît le 2 octobre 1939 à Verviers sous le nom de Paul Goeders. Ses parents, à la tête d’une famille de six enfants, vont l’encourager à devenir professeur de mathématiques. Mais le petit Paul n’est pas un scientifique. Il se sent plutôt l’âme d’un artiste et préfère apprendre, en autodidacte, le piano et la guitare. Ces instruments lui permettent de composer quelques mélodies et, à l’âge de 19 ans, il s’inscrit à un concours de chant qu’il remporte. Alors qu’il se produit de plus en plus dans des petits lieux ou des fêtes scolaires sous le nom de Jean Vallée, il franchit une sérieuse étape en 1966 en gagnant, avec la chanson « Sur les quais », le Prix du Festival de la Chanson Française de Spa qui se tient à quelques kilomètres de chez lui. La même année, il obtient le prix de la presse lors de la « Coupe d’Europe du tour de chant » à Knokke (B). En 1967, il part pour le Brésil où il représente la Belgique au Festival de Rio devant Jacques Brel qui se trouve dans le jury. Quelques mois plus tard, il part en tournée en première partie de Salvatore Adamo puis de Juliette Gréco et il enregistre un premier 33 tours. En 1970, il est sélectionné pour représenter la Belgique au Concours Eurovision de la Chanson. Il y chante « Viens l’oublier » et se classe 6e.

Il poursuit alors une carrière de plus en plus marquante en interprétant ses chansons: « Les fous d’amour », « Noblesse oblige » (1972), « Toutes les mélodies », « Des mots simples » (1975) ou « Divine » (1977).

Puis, en 1978, il est à nouveau désigné pour représenter son pays natal au Concours Eurovision de la Chanson à Paris. Il y interprète « L’amour ça fait chanter la vie » et se classe deuxième derrière le groupe israélien d’Izar Cohen qui chante « A ba ni bi ». Aux dires de très nombreux spécialistes, Jean Vallée est, cette année-là, le vrai vainqueur de l’Eurovision et le succès international rencontré par sa chanson le prouve alors amplement.

Cette reconnaissance soudaine lui permet de passer en première partie de Nicoletta dans la salle parisienne de Bobino. Il y chante notamment « Paris Basilic ». En 1980, pour le spectacle musical composé par Claude-Michel Schönberg, Jean-Marc Natel et Alain Boublil, qu’il met en scène d’après Victor Hugo, Robert Hossein fait appel à Jean Vallée pour tenir le rôle de l’inspecteur Javert dans « Les Misérables » au Palais des Sports de Paris. Jean y apparaît aux côtés de Maurice Barrier, Rose Laurens, Yvan Dautin, Marie, etc. 500.000 personnes assistent aux représentations.

Il part ensuite en tournée avec sa compatriote Annie Cordy. Puis, il tente une nouvelle expérience artistique en présentant, pour la télévision belge publique francophone RTBF, une émission de variétés intitulée « La bonne étoile ». Il y reçoit des stars de la chanson, du cinéma et de la télévision : Mylène Farmer, Hervé Vilard, Karen Chéryl, Enrico Macias, les frères Préboist, Nicole Croisille, Jean-Claude Brialy, Michel Drucker et Adamo (en la défunte salle Rinakono de son village natal de Jemappes en 1983). Un soir, il y accueille aussi Nana Mouskouri qu’il accompagne au piano pour un duo sur la chanson qu’il a composée et qu’elle a reprise en 1971 : « La vague ».

Parallèlement à la présentation de ces émissions, Jean Vallée connaît ses plus grands succès de chansons après avoir rejoint le label Trema: « Un vieux singe dans un coin de sa tête » ou « Javert t’es amoureux » qu’il a écrit sur base de son expérience dans « Les Misérables ».

En 1989, il crée un oratorio  » Brel, un impossible rêve  » qui est présenté à Liège. Puis, pendant des années, il se produit dans des cabarets parisiens réputés comme le « Don Camillo », « La villa d’Este » ou « Chez ma cousine ». En 1993, Jean Vallée écrit et compose une chanson biographique pour les soixante ans de Jean-Paul Belmondo.

Sept ans plus tard, il propose un spectacle intitulé « Rêves de Noël » avec succès dans les églises de Belgique. En 2002, il enregistre un album de nouvelles chansons: « Air de vie ». En 2004, Jean participe, devant toute la famille royale de Belgique, au spectacle de fin d’année au Palais. Un an plus tard, sa chanson « Je suis Belge » est interprétée par Annie Cordy pour les 175 ans de la Belgique sur la grand place de Bruxelles.

En 2008, il participe en direct à l’émission « Tenue de soirée » présentée par son ami Michel Drucker à Bruxelles. Et la même année, il propose un spectacle d’hommage à Jacques Brel.

Il poursuit alors ses tournées en alternant les spectacles de Noël et les concerts où il mêle ses chansons personnelles aux succès de Brel. Il est régulièrement accompagné par son fils sur scène au saxophone. Au début du mois de mars 2014, alors que Jean Vallée est à Paris, le cancer généralisé qui le tenaille s’aggrave subitement. L’artiste demande à rentrer chez lui dans la maison de Thimister (B) qu’il aime tant et où il décède le 12 mars 2014. Fin 2018, son épouse, Malou, et sa famille, décident de publier, à compte d’auteur, un triple CD posthume reprenant près de 70 chansons de Jean Vallée sous le titre « Le plus beau chemin ».
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CARLIER Jo

Jo Carlier en 1974

Le chef d’orchestre et trompettiste belge Jo CARLIER naît le 4 septembre 1930 à Bois-de-Breux près de Liège. Elevé dans un milieu plutôt modeste, il s’intéresse à la musique dès l’âge de six ans en étudiant le solfège. Il faut dire que deux de ses oncles sont des musiciens professionnels et que le jeune Jo est fasciné par leur univers. A dix ans, il joue du trombone et, trois ans plus tard, il entre au Conservatoire pour apprendre la trompette. A la libération, il forme déjà un orchestre avec des copains musiciens. Puis, pendant son service militaire, il fonde à nouveau un « band » qui anime les soirées récréatives des soldats. De retour à la vie civile, il prend en mains l’orchestre de Jean Dary dans lequel il a joué quelques années plus tôt. Il s’occupe aussi des thés dansants avec un copain musicien liégeois comme lui : Charles Cremers. Il se fait alors engager comme premier trompettiste dans l’orchestre d’Emile  Sullon qui anime les soirée du Palace et de l’Eden à Liège. En 1955, au départ de Sullon, Jo Carlier reprend l’orchestre du Palace et y accompagne de grandes vedettes comme Jacques Brel ou Luis Mariano. Sa formation musicale compte alors 22 membres. A ce titre, il participe à de nombreux shows télévisés belges où il accompagne, notamment, Marcel Amont. En 1963, son orchestre effectue une saison complète au casino de Spa et, un an plus tard, il est l’un des créateurs du Festival de la Chanson Française de Spa qui, jusqu’au début des années 1980, accueille des dizaines d’artistes et découvre des chanteurs comme Francis Cabrel, Yves Duteil, Gilbert Laffaille, Maxime Leforestier, Serge Lama, Robert Charlebois ou Alain Souchon.

A plusieurs reprises durant cette décennie, Jo Carlier est aussi le chef d’orchestre qui s’illustre lors de la prestation des candidats belges francophones au Concours Eurovision de la Chanson. Et il a ainsi la chance d’être intimement mêlé à la seule victoire belge de cette compétition lorsque la toute jeune Liégeoise Sandra Kim l’emporte avec « J’aime la vie » à Bergen (Norvège) en 1986.

Du coup, il devient aussi le chef d’orchestre de l’édition suivante du concours Eurovision de la Chanson qui est organisé à Bruxelles. Il s’agit alors de l’un des derniers rendez-vous professionnels du chef d’orchestre qui cesse ses activités artistiques en 1988 pour se consacrer à ses passions pour le billard, le tennis de table et les chevaux. Jo Carlier décède le 25 avril 2001 à l’âge de 70 ans des suites d’une maladie. Jo Carlier aurait enregistré, avec son orchestre, quelque 17 albums 33-tours et neuf 45-tours. De nombreux disques compacts, édités depuis le début des années 1990, permettent de retrouver le répertoire de Jo Carlier avec une sonorité parfaite.
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MENEZ Bernard

Bernard Menez en 1988

Le comédien et chanteur français Bernard MENEZ naît le 8 août 1944 à Mailly-le-Château. Son père travaille aux PTT (Postes Téléphone et Télégraphe) et il passe une enfance plutôt paisible auprès de sa mère qui s’occupe du foyer. En 1960, il obtient son baccalauréat et effectue ensuite son service militaire. Par la suite, il décroche un diplôme de professeur de sciences et mathématiques. Mais il se passionne de plus en plus pour le cinéma et la musique. De rencontres en rendez-vous, il se fait engager par François Truffaut pour jouer un rôle dans « La nuit américaine » en 1973. Il devient alors un des seconds rôles les plus en vue du cinéma français avant de devenir par la suite un acteur incontournable des comédies françaises. Peu à peu, le succès s’étiolant au cinéma, Bernard Menez s’intéresse à la chanson de style coquin, polisson et drôle. Après deux essais peu concluants en 1977, il récolte un très grand succès en 1984 avec le 45 tours « Jolie poupée » suivi de « Qu’est-ce qu’il a en haut ».

Ces « tubes » sont suivis d’autres enregistrements moins populaires jusqu’en 2000. Bernard Menez est administrateur de l’ADAMI, société française de répartition des droits des artistes et interprètes. En 2017, il publie une autobiographie qui a pour titre : « Et encore… je ne vous dis pas tout ». Le 10 novembre 2019, Bernard Menez est à Liège où il est nommé ambassadeur de la « Jolly Poupée », une nouvelle bière proposée par la brasserie belge Lupulus.

 

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JANVIER 2021

I MUVRINI
LYON (F – 69 006), L’Amphithéâtre, à 20 heures le samedi 9.
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CLEMIX
BRUXELLES (B – 1210), Botanique, à 20 heures le samedi 9.
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CLAUDIO CAPEO
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 20 heures le jeudi 14.
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GERARD LENORMAN (et 250 Choristes)
LIEGE (B – 4000), Forum, à 16 heures le dimanche 17.
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CALI
BRUXELLES (B – 1000), La Madeleine, à 20 heures le jeudi 21.
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HOSHI
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 20 heures le vendredi 22.
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GARANCE
TOULOUSE (F – 31 000), Théâtre du Grand Rond, à 19 heures le mardi 26.
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LOUIS CHEDID
LA LOUVIERE (B – 7100), Central le théâtre, à 20 heures le mardi 26.
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MANU GALURE
TOULOUSE (F – 31 000), Auditorium Saint-Pierre-des-Cuisines, à 20h. 30 le mardi 26.
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GARANCE
TOULOUSE (F – 31 000), Théâtre du Grand Rond, à 19 heures le mercredi 27.
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IMBERT-IMBERT
TOULOUSE (F – 31 000), Théâtre des Mazades, à 20 h. 30 le mercredi 27.
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ERDÖWSKY
TOULOUSE (F – 31 300), Le Bijou, à 21 h. 30 le mercredi 27.
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GARANCE
TOULOUSE (F – 31 000), Théâtre du Grand Rond, à 19 heures le jeudi 28.
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ORLY
TOULOUSE (F – 31 300), Le Bijou, à 21 h. 30 le jeudi 28.
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GARANCE
TOULOUSE (F – 31 000), Théâtre du Grand Rond, à 19 heures le vendredi 29.
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MARION ROCH
TOULOUSE (F – 31 000), Le Chapeau Rouge Espace Saint-Cyprien, à 21 heures le vendredi 29.
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ORLY
TOULOUSE (F – 31 300), Le Bijou, à 21 h. 30 le vendredi 29.
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GARANCE
TOULOUSE (F – 31 000), Théâtre du Grand Rond, à 19 heures le samedi 30.
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STEF
TOULOUSE (F – 31 000), Centre d’animation Lalande, à 21 heures le samedi 30.
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BELFOUR
TOULOUSE (F – 31 000), Médiathèque José Cabanis, à 15 heures le dimanche 31.
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CLEMIX
TOULOUSE (F – 31 000), Le Taquin, à 21 heures le dimanche 31.

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Coronavirus : le GIMS DECENNIE TOUR reporté à plus tard…

Suite la décision des autorités d’interdire tous les rassemblements de plus de 5.000 personnes en milieu confiné en France, le chanteur Gims se voit obligé de reporter l’ensemble des dates de son « Gims Decennie Tour ». Et, malgré le fait que la Belgique n’ait pas opté pour les mêmes mesures, le concert du samedi 21 mars 2020 au Country Hall de Liège est lui aussi reporté (au vendredi 5 juin 2020). Il est vrai que l’infrastructure ne pouvait être déplacée et montée pour une seule soirée sans générer des coûts excessifs pour les organisateurs belges.
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La tournée du chanteur devait démarrer le 6 mars 2020 au Zénith de Rouen mais toutes les dates ont été reportées aux mois de juin et juillet 2020. Les détenteurs de billets, qui restent valides pour ces dates de report, sont invités à contacter leur point de vente pour plus d’informations.
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La chanson belge une nouvelle fois en deuil : Marc MORGAN s’en est allé à 57 ans

Marc Morgan en 2011 – Photo (c) Eddy Berthier

Après le décès, il y a a peu, du chanteur Art Sullivan, vedette de la chanson de variétés des années 1970, c’est un autre artiste belge issu, lui, de la mouvance pop rock des années 1980 et 1990, qui nous a quittés. L’auteur, compositeur et interprète Marc MORGAN est en effet décédé inopinément ce vendredi 10 janvier 2020.
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Né le 30 avril 1962 à Huy sous l’identité de Marc Wathieu, il suit des études de graphisme mais se passionne très tôt pour la musique qu’il apprend en autodidacte.  Dès 1979, il forme avec son frère le groupe « Objectif lune ». Puis il suit les cours de l’Ecole Supérieure des Arts Saint-Luc de Liège et devient graphiste. Il rejoint ensuite la formation des « Révérends du Prince Albert » qui s’apparente plus à un groupe de bals populaires qu’à une vraie bande de rockers. Avec eux, il va enregistrer un album en 1982 (« Ah ! quel massacre »), connaître quelques succès radiophoniques en Belgique et participer à des podiums gratuits comme celui proposé à Hérinnes dans le cadre du Tour du Hainaut Occidental cycliste. Le répertoire du groupe est principalement constitué de reprises de titres des années 1960 comme « Baby tu me rends fou ». Dans la vidéo ci-dessous, on retrouve le groupe dans l’émission « Graffiti » de la télévision belge publique RTBF présentée par Terry Focant. Marc Morgan est l’un des deux chanteurs en costume. C’est celui qui n’est pas barbu et qui porte des lunettes et qui se fait alors appeler Marc Donald. A la fin de la séquence, on reconnaît furtivement l’une des stars de la radio rock belge « Classic 21 »:  Jacques de Pierpont dit « Ponpon ».

Quelques années plus tard, Marc se lance dans une autre aventure musicale qui lui colle mieux à la peau et il fonde « Les Tricheurs ». Ces derniers connaissent un bon succès en Belgique grâce à leurs 45 tours comme « Le jour J » et ils enregistrent un album, « Tendez vos lèvres », en 1989. L’opus a les faveurs de nombreuses émissions de radio comme celle, en Belgique, du regretté Philippe Gauthier sur la chaîne Radio 2 de la RTBF : « Perfecto ». Mais le succès escompté n’est pas au rendez-vous et, en 1992, le groupe se dissout.

A ce moment, Marc réalise avec Rudy Léonet, producteur de radio belge qui sera à l’origine plus tard de la chaîne Pure FM (RTBF), un projet musical qui a pour nom « La Variété » et qui enregistre quelques titres sur un CD. Puis, Marc décide de s’installer à Paris et d’enfin vivre de la chanson en solo. Avec l’aide d’Yves Bigot, alors patron du nouveau label Fnac Musique, il commercialise un album sous le pseudonyme de Marc Morgan: « Un cygne sur l’Orénoque » sort en 1993. L’album est littéralement propulsé par un titre qui envahit les ondes: « Notre mystère nos retrouvailles ». Ce succès sera suivi d’une série de concerts un peu partout dans la francophonie ainsi que de participations aux grands festivals comme les Francofolies ou le Festival d’été de Québec entre autres. Le 22 janvier 1994, il est l’invité de Nagui dans l’émission « Taratata » sur France 2.

En 1996, Marc Morgan publie un deuxième album dont le succès est moindre malgré des titres forts comme « Au train où vont les choses ».

L’opportunité se présente alors pour Marc d’écrire quelques chansons pour Jeff Bodart mais aussi pour Dick Rivers ou Sylvie Vartan. Il interprète d’ailleurs la chanson « Je n’aurai pas le temps » de Michel Fugain en duo avec Sylvie Vartan dans l’émission « Taratata » de Nagui le 16 octobre 1996 sur France 2. Et il assure notamment la première partie du groupe Indochine à la Cigale à Paris. Marc Morgan marque alors une première pause qu’il interrompt pour interpréter une chanson écrite par un jeune garçon (« Le héros c’est moi »), Sylvain, à l’occasion de la sortie d’un disque intitulé « Si ça nous chante » en 1999. Les chansons de ce disque vendu au profit de l’Association Belge de Lutte contre la Mucoviscidose, dont les textes sont tous  écrits par des enfants et des ados, sont également interprétées par divers artistes belges comme Salvatore Adamo, Marka, Alec Mansion, Mousta, Jo Lemaire, Jean-Louis Daulne ou Lou & the Hollywood Bananas notamment.

C’est en 2001 que paraît l’album suivant pour Marc Morgan: « Les parallèles se rejoignent ». Mais la France semble l’avoir oublié et les professionnels belges lui réservent un accueil poli. La promotion de cet album lui permet toutefois de participer à quelques émissions de radio comme « Chantons Français », sur Fréquence Wallonie, une chaîne de la radio publique francophone belge RTBF, en direct du village de Noël de Liège où il est d’ailleurs intronisé citoyen d’honneur.

En 2002, l’artiste se place en retrait de la musique et revient à l’enseignement de l’art graphique à l’Ecole de Recherche Graphique (ERG) de Bruxelles. Mais, même isolé du monde musical, Marc Morgan est toujours à la recherche de nouvelles sensations artistiques et, en 2007, il participe au groupe Phantom monté par Miam Monster Miam (Benjamin Schoos) et Jacques Duvall. C’est donc fort logiquement qu’en 2011, il reprend le chemin des studios pour réaliser, à Berlin, un nouvel opus qui a pour titre « Beaucoup vite loin ». Cet album, celui de Marc Morgan et les Obstacles, est, à nouveau, bien accueilli par la critique et les professionnels mais il n’accomplit pas le parcours attendu auprès du public.

Le voyage musical des Wathieu se poursuit: le fils de Marc, Maxime, est mixeur, preneur de son et guitariste tandis que sa fille, Juliette, s’est lancée dans la chanson pop électro francophone avec brio sous le pseudo de Mademoiselle Nineteen. En 2013, avec Benjamin Schoos et Pascal Schyns, Marc fonde Freaksville Publishing, une société belge de production et d’édition musicale. Et puis, il rejoint l’équipe d’une webradio bruxelloise créée par Benjamin Schoos: Radio Rectangle. Il y réalise l’habillage sonore et produit l’émission « Hobby » consacrée à la chanson en français. Ce sont les dernières nouvelles que nous avons reçues de Marc avant celles, tragiques, de ce vendredi 10 janvier 2020.
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OCTOBRE 2016

YVES JAMAIT
CHENOVE (F – 21 300), Le Cèdre, à 20 heures le samedi 1er.
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NICOLAS MICHAUX
BASTOGNE (B – 6600), Centre Culturel, à 20 heures le samedi 1er.
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RENAUD
EVRY (F – 91 054), Arènes de l’Agora, à 2O heures le samedi 1er.
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CATHERINE MAJOR
RICHMOND (QC – J0B 2H0), Centre d’Art, à 20 heures le samedi 1er.
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YVES JAMAIT
CHENOVE (F – 21 300), Le Cèdre, à 17 heures le dimanche 2.
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TRYO
PARIS (F – 75 019), Cabaret Sauvage, à 20 heures le mercredi 5.
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LOUISE ATTAQUE
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 20 heures le jeudi 6.
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TRYO
PARIS (F – 75 019), Cabaret Sauvage, à 20 heures le jeudi 6.
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LISA LEBLANC
RIMOUSKI (QC – G5L 4B4), Salle Desjardins-Telus, à 20 heures le jeudi 6.
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iNA-iCH + LA PIETA + ARMAN MELIES
IVRY-SUR-SEINE (F – 94 200), Théâtre Antoine Vitez, à 19 heures le vendredi 7.
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FRANCE D’AMOUR
SAINT-EUSTACHE (QC – J7R 2L9), La petite église, à 20 heures le vendredi 7.
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PASCAL OBISPO
BOURG-EN-BRESSE (F – 01 000), Ainterexpo, à 20 heures le vendredi 7.
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TRYO
PARIS (F – 75 019), Cabaret Sauvage, à 20 heures le vendredi 7.
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KASSAV
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 20 heures le vendredi 7.
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DALTON TELEGRAMME
NANDRIN (B – 4550), Aux deux ours, à 20 heures le vendredi 7.
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DARAN
LIEGE (B – 4000), Le Réflektor, à 20 h. 30 le vendredi 7.
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LAURENT VIEL
MARCINELLE (B – 6001), Centre communautaire, à 20 heures le samedi 8.
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MICHAEL GREGORIO
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 20 heures le samedi 8.
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PASCAL OBISPO
AMNEVILLE (F – 57 360), Le Galaxie, à 20 heures le samedi 8.
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TRYO
PARIS (F – 75 019), Cabaret Sauvage, à 20 heures le samedi 8.
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LA BRONZE
BRUXELLES (B – 1000), Espace Magh, à 20 heures le samedi 8.
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YVES JAMAIT
BOURGOIN JALLIEU (F – 38 300), Abattoirs, à 20 h. 30 le samedi 8.
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DARAN + MATHILDE FERNANDEZ
BRUXELLES (B – 1030), Théâtre 140, à 20 h. 30 le samedi 8.
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THIERRY DELL
WATERMAEL-BOISFORT (B – 1170), Salle Saint-Clément, à 15 h. 30 le dimanche 9.
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KIDS UNITED
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 16 heures le dimanche 9.
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SIMON FERRANTE + MARCIE + FACTEURS CHEVAUX
PARIS (F – 75 018), Les Trois Baudets, à 20 heures le lundi 10.
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PASCAL OBISPO
ORLEANS (F – 45 000), Zénith, à 20 heures le mardi 11.
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RENAUD
PARIS (F – 75 019), Zénith, à 20 heures le mardi 11.
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MICHAEL GREGORIO
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le mercredi 12.
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PASCAL OBISPO
ROUEN (F – 76 000), Le Zénith, à 20 heures le mercredi 12.
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FRANCOIZ BREUT + FOU DETECTIVE
BRUXELLES (B – 1040), Atelier 210, à 20 heures le mercredi 12.
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RENAUD
PARIS (F – 75 019), Zénith, à 20 heures le mercredi 12.
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CHRISTOPHE
NIMES (F – 30 000), Paloma, à 20 heures le mercredi 12.
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NICOLAS JULES + ANTOINE HENAUT
BRUXELLES (B – 1000), Le Jardin de ma soeur, à 20 heures le jeudi 13.
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ARNO
BRUXELLES (B – 1000), Ancienne Belgique, à 20 heures le jeudi 13.
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OLIVIER JUPRELLE
NANDRIN (B – 4550), Aux deux ours, à 20 heures le jeudi 13.
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RENAUD
PARIS (F – 75 019), Zénith, à 20 heures le jeudi 13.
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PAULE-ANDREE CASSIDY
LUTRY (CH – 1095), L’Esprit Frappeur, à 20 heures le jeudi 13.
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LES INSUS
BRUXELLES (B – 1190), Forest-National, à 20 heures le jeudi 13.
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FRANCE D’AMOUR
GRANBY (QC – J2G 2V1), Palace, à 20 heures le vendredi 14.
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CATHERINE MAJOR
TERREBONNE (QC – J6W 1E5), Théâtre du Vieux Terrebonne, à 20 heures le vendredi 14.
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PASCAL OBISPO
STRASBOURG (F – 67 000), Zénith, à 20 heures le vendredi 14.
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DELTA
BRUXELLES (B – 1000), La Madeleine, à 20 heures le vendredi 14.
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RENAUD
PARIS (F – 75 019), Zénith, à 20 heures le vendredi 14.
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PAULE-ANDREE CASSIDY
LUTRY (CH – 1095), L’Esprit Frappeur, à 20 heures le vendredi 14.
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SEBASTIEN COOLS chante JACQUES BREL
BINCHE (B – 7130), Théâtre communal, à 20 heures le vendredi 14.
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CLEMENT
BRUXELLES (B – 1050), La Soupape, à 21 heures le vendredi 14.
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SIDI WACHO
PONT PEAN (F – 35 131), Espace Beausoleil, à 21 heures le vendredi 14.
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KIDS UNITED
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 17 heures le samedi 15.
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HENRI DES
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 17 heures le samedi 15.
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PASCAL OBISPO
DIJON (F – 21 000), Zénith, à 20 heures le samedi 15.
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THOMAS FERSEN
ATH (B – 7800), Le Palace, à 20 heures le samedi 15.
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CATHERINE MAJOR
SHAWINIGAN (QC – G9T 2G1), Maison de la culture Francis Brisson, à 20 heures le samedi 15.
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DENIS K
BRUXELLES (B – 1000), Le Jardin de ma soeur, à 20 heures le samedi 15.
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NICOLAS MICHAUX + ANTOINE HENAUT
BRAINE-LE-COMTE (B – 7090), Salle Baudouin IV, à 20 heures le samedi 15.
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RENAUD
PARIS (F – 75 019), Zénith, à 20 heures le samedi 15.
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OLIVIER JUPRELLE + RECITAL BOXON
BRUXELLES (B – 1060), Centre Culturel Jacques Franck, à 20 h. 30 le samedi 15.
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SIDI WACHO
CHATEAULIN (F – 29 150), Run ar puns, à 22 heures le samedi 15.
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SALOME LECLERC + LOUIS-JEAN CORMIER
BRUXELLES (B – 1210), Botanique, à 20 heures le dimanche 16.
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MICHELE BERNARD + ELSA GELLY
PARIS (F – 75 011), Café de la Danse, à 19 h. 30 le lundi 17.
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LES INSUS
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le lundi 17.
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CHIMENE BADI
BRUXELLES (B – 1000), Cirque Royal, à 20 heures le mardi 18.
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LOUIS-JEAN CORMIER + NICOLAS MICHAUX
CEBAZAT (F – 63 118), Le Sémaphore, à 20 h. 30 le mardi 18.
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NICOLAS JULES
FIGEAC (F – 46 100), La Chapelle, à 20 h 45 le mardi 18.
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ARTHUR H
NANTES (F – 44 000), L’or d’Eros, à 21 heures le mardi 18.
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RENE SIMARD
AMOS (QC – J9T 2G1), Théâtre des Eskers, à 19 h. 30 le jeudi 20.
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BERTRAND BELIN + ANTOINE HENAUT
TOURNAI (B – 7500), Maison de la Culture, à 20 heures le jeudi 20.
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LOUIS-JEAN CORMIER
PORTES-LES-VALENCE (F – 26 800), Train théâtre, à 20 heures le jeudi 20.
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ARNO
ANVERS (B – 2140), De Roma, à 20 heures le jeudi 20.
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CHLOE LACAN + ZAZA FOURNIER
ROUBAIX (F – 59 100), Magic Mirror, Grand-Place, à 20 h. 30 le jeudi 20.
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BENOIT PARADIS TRIO
LILLE (F – 59 000), Le Biplan, à 20 h. 30 le jeudi 20.
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DAVID SIRE
FOUGERES (F – 35 300), Le Coquelicot, à 21 heures le jeudi 20.
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PAULE-ANDREE CASSIDY
GRENOBLE (F – 38 000), Café des Arts, à 19 h. 30 le vendredi 21.
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VERONIC DICAIRE
COLFONTAINE (B – 7340), Espace Magnum, à 20 heures le vendredi 21.
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ALDEBERT
LE HAVRE (F – 76 600), Théâtre de l’Hôtel de ville, à 20 heures le vendredi 21.
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PLUME LATRAVERSE
DRUMMONDVILLE (QC – J2C 2P7), Maison des Arts, à 20 heures le vendredi 21.
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CATHERINE MAJOR
QUEBEC (QC – G1R 2B3), Grand théâtre, à 20 heures le vendredi 21.
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ARNO
OSTENDE (B – 8400), Casino-Kursaal, à 20 heures le vendredi 21.
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OLDELAF & ALAIN BERTHIER
LIEGE (B – 4000), Théâtre Universitaire Royal, à 20 heures le vendredi 21.
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COLLECTIF 13 + BOULEVARD DES AIRS
BRUXELLES (B – 1000), Théâtre National, à 20 h. 30 le vendredi 21.
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GAUVAIN SERS + DALTON TELEGRAMME
STAVELOT (B – 4970), Salle Prume de l’Abbaye, à 20 h. 30 le vendredi 21.
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CEDRIC GERVY + BENOIT PARADIS TRIO
STAVELOT (B – 4970), Salle Prume de l’Abbaye, à 20 heures le samedi 22.
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DENIS K + LA GRANDE SOPHIE
BASTOGNE (B – 6600), Espace 23, à 20 heures le samedi 22.
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YVES JAMAIT
LE HAVRE (F – 76 600), Théâtre de l’Hôtel de ville, à 20 heures le samedi 22.
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GERARD LENORMAN
SAINT MARTIN DE CRAU (F – 13 310), Le Galet, à 21 heures le samedi 22.
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PAULE-ANDREE CASSIDY
IVRY-SUR-SEINE (F – 94 200), L’Annexe, à 21 h. 30 le samedi 22.
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ARNO
GENT (B – 9000), Vooruit, à 20 heures le dimanche 23.
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RENAUD
PARIS (F – 75 019), Zénith, à 20 heures le mardi 25.
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MIOSSEC
PARIS (F – 75 010), Théâtre des Bouffes du Nord, à 20 heures le mardi 25.
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PASCAL OBISPO
TROYES (F – 10 000), Expo Cube, à 20 h. 30 le mardi 25.
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RENAUD
PARIS (F – 75 019), Zénith, à 20 heures le mercredi 26.
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VERONIC DICAIRE
ANVERS (B – 2000), Stadsschouwburg, à 20 heures le mercredi 26.
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VIANNEY
MONTREAL (QC – H2X 2A3), L’Astral, à 20 heures le jeudi 27.
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NICOLAS MICHAUX
BRUXELLES (B – 1000), La Madeleine, à 20 heures le jeudi 27.
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LISA LEBLANC
SHERBROOKE (QC – J1H 5A9), Théâtre Granada, à 20 heures le vendredi 28.
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TOUT FINIRA BIEN + VERONIQUE PESTEL
STAVELOT (B – 4970), Salle Prume de l’Abbaye, à 20 heures le vendredi 28.
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ARNO
LIEGE (B – 4000), Forum, à 20 heures le vendredi 28.
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MANU LOUIS + DIMONE
STAVELOT (B – 4970), Salle Prume de l’Abbaye, à 20 heures le samedi 29.
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PATRICK SEBASTIEN
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 20 heures le samedi 29.
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FLORENT VOLLANT
MONTREAL (QC – H2V 1V6), Théâtre Outremont, à 20 heures le samedi 29.
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ZAZIE
CANNES (F – 06 400), Palais des Festivals, à 20 h. 30 le samedi 29.
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KIDS UNITED
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 15 heures le dimanche 30.
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28 JANVIER

Le premier album à succès de 1989

28 janvier 1952 : Naissance, à Chamalières, de l’auteur-compositeur-interprète et acteur français Jean-Louis MURAT sous le nom de Jean-Louis Bergheaud. Son père, charpentier-menuisier, pratique la musique en amateur et sa mère est couturière. Il passe son enfance dans la ferme isolée de ses grands-parents qui se trouve à Murat-le-Quaire près de la Bourboule. Appréciant beaucoup la musique, il joue du tambour dès l’âge de sept ans dans l’harmonie municipale où son père est musicien. Alors qu’il est étudiant, il découvre le jazz et la soul music grâce à un professeur d’anglais. Ce dernier l’emmène à des concerts de blues et de jazz et lui donne le goût de la musique vivante. Le milieu familial de Jean-Louis explose en 1966 avec le divorce de ses parents malgré la naissance de sa soeur et le décès de son grand-père qui a abandonné son exploitation agricole. Il est titulaire du baccalauréat et entreprend d’apprendre le saxophone et le chant au conservatoire. Il se marie à 17 ans, part au festival de l’île de Wight en 1970 et devient papa d’un garçon l’année suivante. Il divorce ensuite et parcourt l’Europe pour y effectuer divers petits boulots qui vont de journaliste à moniteur de ski en passant par plagiste. En 1977, il revient à Murat-le-Quaire et décide de se consacrer pleinement à la musique. Il fonde alors le groupe Clara qui est remarqué par William Sheller. Le chanteur d’origine américaine est en plein succès et il demande à la formation de jouer régulièrement avec lui sur scène. Lorsque le groupe se sépare au début des années 1980, William Sheller propose à Jean-Louis d’enregistrer un maxi 45-tours de trois titres qui sort en 1981 chez EMI. Le titre principal de ce disque de Jean-Louis, qui a décidé de s’appeler désormais Murat en référence au village de son grand-père, évoque le suicide et ne connaît pas le succès. Mais, malgré cela, il lui est encore demandé d’enregistrer un mini-album en 1982 et un album intitulé « Passions privées » en 1984. Les ventes sont très faibles et la maison de disques ne poursuit pas l’aventure plus loin. Jean-Louis ne désespère pas pour autant et, après quelques nouvelles tentatives sans lendemain, il commercialise, chez Virgin, la chanson « Si je devais manquer de toi » en 1987. La mélodie accroche l’oreille du public français qui en fait un succès.

A partir de ce moment, Murat va devenir un personnage incontournable de la chanson francophone et l’album qu’il enregistre en 1989 confirme sa popularité grâce à des titres comme « L’ange déchu » ou « Te garder près de moi ». Le chanteur est à ce moment remarqué par le cinéaste Jacques Doillon qui le recrute pour être l’un des personnages du film « La vengeance d’une femme » aux côtés d’Isabelle Huppert et de Béatrice Dalle en 1990. Alors que son répertoire musical plaît de plus en plus en affichant un style assez introverti, Jean-Louis Murat surprend tout le monde en 1991 lorsque sort le duo qu’il vient d’enregistrer avec la nouvelle reine de la pop française: Mylène Farmer. Le morceau s’appelle « Regrets », se vend à plus de 300.000 exemplaires et donne un sacré coup de pouce à son opus suivant dont les titres « Col de la Croix-Morand » et « Sentiment Nouveau » sont des « tubes ». A partir de ce moment, Jean-Louis Murat va enregistrer au moins un album par an et tous vont très bien se vendre. Chaque sortie d’album est suivie d’une tournée que l’artiste veut d’une forme différente à chaque fois. Et chaque tournée fait alors l’objet d’un disque live qui alimente encore un peu plus sa popularité. Toujours très influencé par la vie rurale qu’il mène en Auvergne, Murat amorce un changement dans le thème de ses chansons au début des années 2010 en se souciant de ce qu’il laissera comme message aux générations futures. En 2016, l’album « Morituri » est le premier à ne pas être suivi d’une tournée mais l’artiste dénonce, à 64 ans, les conditions des spectacles qu’on lui demande de faire. Et il parle même de définitivement arrêter ses activités musicales. Mais la polémique n’est que de courte durée car, en novembre 2017, un nouvel album intitulé « Travaux sur la N89 » est à la fois disponible dans les bacs et sur le web. Preuve du relancement de la mécanique Murat : un an plus tard, c’est l’opus « Il Francese » qui est commercialisé. Au printemps 2019, l’artiste annonce la sortie de l’album Innamorato qui est composé de huit titres inédits et quatre titres enregistrés en public. La chanson qui est désignée pour la promo dans les médias a pour titre « Autant en faire quelque chose ». Fin 2019, dix albums du répertoire de Murat sont disponibles en version digitale après avoir été remasterisés avec des titres inédits. Un nouvel opus, « Baby love », est prévu pour mars 2020 avec, comme il se doit désormais, une version disponible en vinyle.
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Alain Dès dans les années 2010 (c) Alain Dès (site web officiel)

28 janvier 1957 : Naissance, à Charleroi, du chanteur et compositeur belge Alain DES sous le nom d’Alain De Sutter. Son père est originaire de Gand et sa mère de Liège. Dès l’âge de huit ans, à l’occasion de la préparation d’une fête scolaire, le petit Alain se rend compte qu’il aime la scène, que ce soit pour y chanter ou danser. Et, six ans plus tard, c’est à Verviers qu’il intègre un premier orchestre de bal dont il sera l’apprenti chanteur : Les Virginias. Jeune adulte, Alain se retrouve dans la région de Mons où il est commerçant. Mais la musique reste sa passion. Une passion qui va être ravivée à la mort du chanteur français Claude François par les similitudes vocales que l’homme possède. Pendant des années, Alain va ainsi se produire lors de soirées privées et de petits concerts publics où il rend hommage à l’artiste français sans jamais se prétendre un sosie même si sa voix, ses attitudes, sa coiffure et ses costumes font clairement référence à Clo-Clo. Au début des années 1990, une émission de la télévision belge privée RTL-TVI va tout changer. Le programme s’appelle « Dix qu’on aime » et met en valeur toute une série de chanteurs de variétés de la Belgique francophone. Parmi ceux-ci, il y a ceux qui sont des vedettes depuis des années et qui profitent pleinement de cette nouvelle opportunité de vendre des disques, CD-singles ou albums : Frédéric François, Claude Barzotti, Frank Michaël, Sandra Kim, etc. Mais les firmes de disques nationales sont aussi à la recherche de jeunes talents qui pourraient se faire connaître par le biais de cette émission et ils dénichent Axelle (Red), Yvhann Cevic, Alain Tomasi, etc. Alain De Sutter se dit qu’il pourrait lui aussi profiter de l’aubaine et, avec l’aide d’un producteur, Marc Durant de Césame Productions, il enregistre un premier disque à l’âge de 35 ans. Y figure une chanson originale qui a pour titre « Au revoir » et qui fait mouche puisqu’elle remporte un très grand succès populaire auprès des téléspectateurs qui sont près de 20.000 à l’acheter.

Les succès vont alors s’enchaîner pour celui qui s’appelle désormais Alain Dès : « Première larme » (1992), « Garde confiance » (1992), « Qui saura »(reprise du titre de Mike Brant en 1993) et « Lettre à Alexandra » (1993). En plus de ses propres compositions, l’artiste reprend sur scène et enregistre les tubes de Claude François: « Cette année-là », « Magnolias » et « Comme d’habitude ». L’arrêt de l’émission télévisée « Dix qu’on aime » va causer la fin d’une certaine popularité des artistes qui y étaient programmés. Mais ce n’est pas le cas pour Alain Dès qui perpétue la mémoire de Claude François en surfant sur les hommages qui lui sont régulièrement rendus : 20 ans après sa disparition en 1998, il chante au moulin de Dannemois, propriété du défunt chanteur. En 2006, il sort un album intitulé « La dernière fois ». En 2012, alors que le film « Clo-Clo » est projeté dans toutes les salles de cinéma, Alain Dès propose son spectacle en Flandre où il récolte un grand succès aux fêtes de la ville de Gand en juillet 2011 et en 2012. Et, accompagné de son grand orchestre avec une section de rythme, cuivres, violonistes et choristes ainsi que quatre danseuses, le chanteur se produit le samedi 10 mars 2018 au Casino d’Ostende pour les 40 ans de la disparition de Clo-Clo qui s’y était produit le 9 juillet 1966. Il y revient en avril 2019.
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28 janvier 2003 : Sortie de l’album « Tu vas pas mourir de rire » enregistré par le groupe français MICKEY-3-D. Cet opus renferme le futur « tube » « Respire ». Mené par Michaël Furnon (qui compose aussi « J’ai demandé à la lune » pour le groupe Indochine en 2002), la formation française de Montbrison, près de Saint-Etienne, connaît son premier véritable succès populaire avec la sortie de son troisième album. Malgré d’excellentes compositions et un très bon répertoire qui s’étoffe ensuite de plusieurs dizaines d’autres chansons, le groupe MICKEY-3-D n’a pas confirmé, à ce jour, le succès de « Respire ».

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27 JANVIER

 

Un des premiers disques de Frédéric François produit par Constant Defourny en 1969

27 janvier 1995 : Décès dans un accident de voiture, en région liégeoise en Belgique, du producteur et organisateur de spectacles belge Constant DEFOURNY. Fils d’un exploitant de cinéma de Fléron, près de Liège, il entame sa carrière en y organisant des thés dansants le dimanche après-midi pour sauver l’établissement dont les finances battent de l’aile. De nombreuses formations musicales défilent alors sur la scène du « Beaulieu » durant les années 1960 avec, également, de nombreux chanteurs d’orchestres. En 1969, il propose au chanteur de l’un de ces groupes de devenir son producteur discographique : Francesco Barracato enregistre son premier disque sous le nom de François Bara avant de devenir Frédéric François.

Dans la foulée, il s’occupe aussi des premiers enregistrements de Claude Michel (Giani Marzano). Les millions de disques vendus par ces artistes introduisent Constant Defourny dans les milieux artistiques parisiens les plus en vue. Et il en profite pour mettre sur pied, en Belgique, les concerts des plus grandes stars françaises de l’époque : Johnny Hallyday et Michel Sardou par exemple. C’est au retour d’un spectacle de Michel Leeb à Mons (B) que la voiture de Constant Defourny quitte la route dans la nuit très froide. Son secrétaire, René Franssen, décède également dans l’accident. Quant au fils de Constant, Didier Defourny, il est le seul à s’en sortir vivant, mais gravement blessé, il pourra toutefois par la suite reprendre les activités artistiques professionnelles de son père. Il est celui qui permet à l’artiste canadienne Céline Dion de se produire pour la première fois dans un stade: celui du Heysel à Bruxelles en 1997.
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Denis Pépin en 1975

27 janvier 2010 : Décès, à Paris, à l’âge de 61 ans et des suites d’une longue maladie, de l’auteur, compositeur et interprète français Denis PEPIN. Un pseudonyme qui cache la véritable identité de Farid Khaldi. Né à Paris en 1948, il s’intéresse très vite à la musique et pratique la batterie. Il débute donc sa carrière artistique comme batteur au sein des groupes « Les Spector » et « Les Boots ». Puis il se lance dans la chanson où ses principaux succès des années 1970 restent des reprises de Georges Brassens comme Une jolie fleur ou Marinette même si des chansons originales comme Aimer quand même et Pauv’Mamadou restent aussi dans un coin de notre mémoire.

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