20 OCTOBRE

Roger Hanin – pochette d’un 45 tours des années 1970

20 octobre 1925 : Naissance, à Alger (Algérie française), de l’acteur, réalisateur, écrivain et occasionnel chanteur Roger HANIN. Pour en savoir plus sur sa vie et, plus particulièrement, sur les épisodes de sa vie de chanteur, veuillez CLIQUER ICI.

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Daniel Prévost en 1985

20 octobre 1939 : Naissance, à Garches, sous le vrai nom de Denis Forestier, du comédien, humoriste et aussi chanteur français Daniel PREVOST. Il n’apprend que très tard, dans les années 1990, que son père est un Algérien de Kabylie et il demande alors la double nationalité. A 23 ans, il sort de l’école d’art dramatique de la rue Blanche à Paris avec un premier prix de comédie. Puis, cherchant sa voie, il se présente au petit conservatoire de Mireille comme jeune apprenti-chanteur en déclarant qu’il veut se diriger vers la musique et la chanson.

Pourtant, en 1964, il obtient un premier engagement au théâtre dans « Un certain M. Blot » aux côtés de Michel Serrault. Il rencontre alors Boby Lapointe et Jean Yanne avec qui il partage un goût immodéré pour l’humour absurde. Il songe alors sérieusement à la chanson et se retrouve finaliste des Relais de la Chanson avec Serge Lama notamment. Il y interprète « Les Jobs » et « Le Schtrock ». Entretemps, Daniel Prévost s’est déjà fait remarquer dans des émissions de télévision réalisées notamment par Jean-Christophe Averty. Il décroche aussi un rôle dans le feuilleton « Les Saintes Chéries » aux côtés de Daniel Gélin et Micheline Presles. Il effectue aussi ses débuts au cinéma et enregistre, en 1966, un premier 45-tours produit par Pierre Vassiliu. Il comporte quatre chansons: « La gitana », « Brève rencontre », Les jobs » et « Horrible amour ». L’artiste persévère ensuite la même année avec un deuxième 45 tours et les chansons « Hélène », « Madame Irma », « Mon bateau » et « Tu m’as plu ». Dans la deuxième moitié des années 1970, Daniel Prévost va réellement devenir célèbre grâce aux chroniques qu’il propose dans l’émission télévisée française dominicale de Jacques Martin: « Le petit rapporteur ». C’est au sein de cette équipe composée de Pierre Bonte, Piem, Pierre Desproges et Stéphane Collaro qu’il va enregistrer, avec ses compères, les chansons cultes: « A la pêche aux moules » (1975) et « Mademoiselle Angèle » (1976). Il va alors devenir un second rôle incontournable pour bon nombre de cinéastes français. Il obtient ainsi le César du meilleur second rôle en jouant Cheval, le contrôleur des impôts, dans le film « Dîner de cons » de Francis Veber (1998). En 1985, il revient à la chanson sans succès avec un disque reprenant deux titres: « La ronde des métiers » et « Mégalo song ». Enfin, il enregistre un duo totalement improbable avec Jacques Balutin en 1989 à l’occasion du bicentenaire de la révolution française: « Loulou Nénette » (Louis et Antoinette).

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HECTOR en 1963 – Photo (c) Stan Wiezniak

20 octobre 1946 : Naissance, à Paris, sous le vrai nom de Jean-Pierre Kalfon, du chanteur HECTOR surnommé « le Chopin du twist » au début des années 1960. A quinze ans, Jean-Pierre fait partie d’un groupe musical avec des copains: Hector et les Mediators. Mais, en 1964, la formation se sépare et Hector poursuit seul son chemin musical et discographique. D’un naturel plutôt rigolo, il a des copains qui se nomment Jean Yanne ou Gérard Sire et qui ont déjà une petite notoriété dans le milieu artistique. Ces derniers lui confectionnent quelques textes de chansons qui vont rapidement lui construire un univers hors du commun proche de la provocation et de la satire. Ses actes ne sont pas moins excentriques: sur le conseil de Jean Yanne, Hector ira même se faire cuire un oeuf sur la flamme du Soldat inconnu. Au niveau musical, il se balance entre le rhythm’n’blues, le blues et le rock francophone. Il adapte ainsi en français au moins un titre du chanteur-hurleur américain Screamin’Jay Hawkins: « Hong Kong ».

En 1965, il est sur la scène de l’Olympia en première partie des Animals qui cassent alors la barraque avec « The house of the rising sun ». Et lui aussi est accompagné par des animaux: en l’occurence quatre vraies poules et deux vrais canards qui cotoient ses musiciens. Parmi ses succès éphémères, on peut citer « T’es pas du quartier » (avec les Mediators en 1963), « Alligator » (1964), « Hong Kong » (1964) et « Abab l’arabe » (1966). Après cette période florissante, Hector va se faire plus discret dans le domaine de la chanson.
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27 SEPTEMBRE

Pochette du 45 tours de Jean Gabin en 1974

27 septembre 1938 : Naissance, à Paris, du journaliste, romancier, académicien, scénariste, dialoguiste, metteur en scène, auteur de pièces de théâtre, de sketches et de chansons Jean-Loup DABADIE. Ses différentes activités littéraires ont fini par amener Jean-Loup Dabadie sur le chemin de la chanson. Et c’est ainsi qu’en 1967 il écrit un premier texte sur une musique de Jacques Datin pour Serge Reggiani: « Le petit garçon ».

Cette première expérience est concluante et il écrit ensuite bien d’autres textes pour cet interprète de grand talent. La seconde artiste à enregistrer du Dabadie est Régine à la fin des années 1960. Puis, il y a Michel Polnareff pour qui il signe quelques « monuments » de la chanson française: « Tous les bateaux tous les oiseaux », « Dans la maison vide », « On ira tous au paradis » ou encore « Lettre à France ». Par la suite, la plume de Jean-Loup Dabadie va servir les répertoires de Mireille Mathieu, Claude François, Marcel Amont, Michèle Arnaud, Barbara, Dalida, Juliette Gréco, Marie Laforêt, Jacques Dutronc, Dominique Walter, Petula Clark et Nicole Croisille. En 1974, il écrit le fameux texte de « Maintenant je sais » pour Jean Gabin. A partir de 1976, il signe pour Julien Clerc quelques-unes de ses plus belles chansons: « J’ai le coeur trop grand pour moi » (1976), « L’assassin assassiné » (1980), « Femmes je vous aime » (1982) et, surtout, « Ma préférence » (1978). Dans les années 1980, le panel de ses interprètes va encore s’élargir avec les noms de Robert Charlebois, Yves Montand, Johnny Hallyday, Alice Dona, Sacha Distel, Patrick Juvet, Nicoletta et Michel Sardou entre autres. Pour les textes de ses chansons, Jean-Loup Dabadie reçoit le grand prix Vincent Scotto en 1972, le grand prix de la SACEM (Société des Auteurs Compositeurs et Editeurs Musicaux) en 1984 et le Grand prix de la chanson française en 2000. En mars 2015, un coffret de trois CD permet de retrouver les grandes chansons et sketches écrits par Jean-Loup Dabadie et interprétés par les artistes originaux. Il en parle à l’époque en étant l’invité de Patrick Simonin sur TV5 Monde à voir ci-dessous.

Jean-Loup Dabadie meurt le dimanche 24 mai 2020 à l’hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière des suites d’une maladie à l’âge de 81 ans.
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Gilles Olivier en 1979

27 septembre 1944 : Naissance du chanteur français Gilles OLIVIER. Particulièrement discret sur sa biographie, on sait peu de choses sur Gilles Olivier dont le vrai nom est Oliviers. Après avoir fréquenté quelques internats, il effectue son service militaire en Allemagne puis en Algérie. Il s’intéresse surtout à la musique et apprend la guitare avec le réputé Olivier Despax. Il se met alors à composer des chansons et se retrouve en finale du concours des « Relais de la Chanson Française » en 1963 avec le titre « Te réjouis pas tant ». La même année, il participe aussi au crochet radiophonique « Tour de Chance » organisé par Radio Luxembourg. Lauréat, il décroche l’occasion d’enregistrer un premier 45 tours avec quatre chansons en 1964: « On est bien », « Avec tes faux sourires », « Sur la place au soleil » et « Sois pas grand chose ». Il rencontre, en 1965, la Belge Dominique Ney avec qui il écrit des chansons et forme un duo: Gilles et Dominique. En 1966, le couple d’artistes remporte le prix d’interprétation au Festival de la Chanson Française de Spa en Belgique. Ils enregistrent ensemble quelques 45 tours puis, en 1969, Gilles Olivier reprend sa carrière en solo avec « La complainte du satyre » et « Rien qu’un peu de pluie ». Ce dernier disque n’obtient pas le succès escompté mais l’artiste persévère et commence réellement à se faire connaître en 1971 avec « Il faut prendre son parti » puis surtout, en 1972, « Pourvu que ça dure ».

Le succès va croissant pour Gilles Olivier qui sort un premier album, « Naissance », en 1973. Ses chansons profitent alors de nombreux passages en radio: « On ne peut pas vivre sans amour » (1973), « La faute aux photographies » (1974), « Des hauts et des bas » (1974) et « Sur le pont de Simon & Garfunkel » en 1976. Un des derniers 45 tours à connaître les faveurs des programmateurs est « Vivre en harmonie » en 1979. Puis, l’artiste semble se retirer de la vie publique sans donner de ses nouvelles. Il réapparaît toutefois en 1996 avec la sortie d’un disque compact de reprises: « Chantons autour du feu ». On y trouve « Prendre un enfant par la main », « L’eau vive », « Le métèque », « Stewball », etc. En 2003, Gilles Olivier enregistre un album pour jeune public: « Les zèbres en pyjama, un après-midi sans histoire ». Enfin, en 2011 sort un CD chez Reader’s Digest avec douze chansons françaises éternelles interprétées par Gilles Olivier dont la voix n’a pas changé depuis les années 1970. Il y reprend « L’espérance folle » de Béart, à nouveau « Prendre un enfant par la main » de Duteil, « La Fanette » de Brel, « Passer ma route » de Le Forestier, « La maladie d’amour » de Sardou ou encore « L’important c’est la rose » de Bécaud.
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IAM album 200327 septembre 2003 : Le nouvel album du groupe de rap marseillais IAM, « Revoir un printemps » se classe, dès sa sortie en Belgique francophone, comme le numéro 1 des ventes de disques compact. L’artiste belge d’origine espagnole Jonatan CERRADA (vainqueur de la première édition du télé-crochet français « A la recherche de la nouvelle star » sur M6) se classe, lui, d’emblée 8e des meilleures ventes avec l’album « Siempre 23 ».

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27 septembre 2010 : Sortie d’un nouvel album de Guy BEART après bien des années de silence. Son titre : « Le meilleur des choses ».
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6 MAI

Gérard Mélet en 1963

6 mai 1938 : Naissance de l’auteur, compositeur et interprète français Gérard MELET. Il enregistre avec un succès moyen une dizaine de 45 tours entre 1961 et 1966. Ses chansons sont alors signées par lui-même, Billy Nencioli ou, le plus souvent, Jacques Revaux. Sa chanson la plus connue est probablement « Oui je m’en vais » sortie en 1963.

Trois ans plus tard, il reprend également en français le titre « Turn turn turn » de Pete Seeger qui devient « Tourne le temps ». Grâce à son amitié avec Jacques Revaux, il devient ensuite directeur artistique de la maison de disques Trema et s’occupe notamment, pendant des années, de Michel Sardou. Il semblerait, mais sans certitude, que Gérard Melet se soit tourné vers la peinture abstraite dans les années 1990. Mais le peintre de Montreuil étant muet sur son passé et sa biographie, malgré son importante présence sur internet, il est difficile de vérifier ce fait.
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Yvan Dautin en 1977 – Photo (c) Luc Bridelance

6 mai 1945 : Naissance, à Saint-Jean-de-Monts, du chanteur français Yvan DAUTIN sous le nom de Yvan Autain. C’est à Nantes que le jeune Yvan suit ses classes secondaires avant d’entamer des études supérieures en lettres modernes. Mais il abandonne bien vite celles-ci pour tenter l’aventure du spectacle et des cabarets où il présente ses premières chansons. Celles-ci retiennent l’attention d’un producteur qui propose à notre jeune artiste d’enregistrer un premier disque super 45 tours de quatre titres chez Pathé Marconi en 1968. L’année suivante, il sort un deuxième disque, accomplit ses obligations militaires et participe au concours des Relais de la Chanson où il remporte un prix en interprétant « La méduse ». En octobre 1971, Yvan Dautin commercialise son premier disque live enregistré à la Galerie 55 de Paris au cours du mois de juillet précédent. Quelques mois plus tard, le chanteur commence à se faire connaître des professionnels du métier en participant à la soirée de clôture du célèbre cabaret parisien de « L’Ecluse » et à une tournée en première partie de Julien Clerc. Le producteur Jacques Bedos propose alors à Yvan Dautin de lui permettre d’enregistrer deux albums en 1975 et 1976. Ceux-ci contiennent de bons succès radiophoniques comme « La malmariée » et « La Portugaise ».

En 1980, l’artiste est repéré par Claude-Michel Schönberg et Alain Boublil pour tenir le rôle de Thénardier dans le spectacle musical « Les Misérables », adapté de l’oeuvre de Victor Hugo et mis en scène par Robert Hossein. Yvan Dautin y tient le rôle du mari de Marie-France Roussel (Mme Thénardier) et y joue aux côtés de Maurice Barrier, Jean Vallée, Rose Laurens, Marie ou encore Fabienne Guyon entre autres. Le spectacle musical tient l’affiche seize semaines au Palais des Sports de Paris. Il se remet à l’enregistrement de chansons dès cette riche expérience terminée et il connaît un franc succès avec « Boulevard des Batignolles » dont le texte est écrit par Etienne Roda-Gil. Malgré la sortie de bon disques encore par la suite, Yvan Dautin ne connaîtra plus des ventes et des diffusions extraordinaires. Il multiplie les activités artistiques en écrivant des scénarios, en composant des musiques de films et documentaires, en participant à des émissions de radio et en jouant des rôles au théâtre. En 2006, il reçoit le prix René Jeanne par lequel la SACEM (Société des Auteurs, Compositeurs et Editeurs Musicaux français) le récompense pour toute sa carrière. Deux ans plus tard, il enregistre un nouveau disque en public au Forum Léo Ferré d’Ivry-sur-Seine. En novembre 2012, l’album « Un monde à part » est commercialisé avec de nouvelles chansons. Il faut ensuite attendre sept ans pour retrouver un nouvel opus d’Yvan Dautin : « Le coeur à l’encan ».
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En 2015

En 2015

6 mai 1986 : Naissance, à Kinshasa (alors le Zaïre, actuelle RDC), du rappeur, chanteur et compositeur français (MAITRE) GIMS sous le nom de Gandhi Djuna. Il naît dans un milieu musical où son père est chanteur du groupe de Papa Wemba, artiste congolais célèbre. Alors qu’il a deux ans, ses parents débarquent en France sans papiers et comme ils vivent de manière clandestine, l’enfant est placé dans différentes familles d’accueil lorsqu’il ne vit pas dans des squats. Comme ses quatorze frères et soeurs, il grandit dans divers arrondissements parisiens avant d’entreprendre des études de graphisme et de communications. Mais il finit par se consacrer à la musique avec des copains et il crée le collectif de rap « Sexion d’Assaut » en 2003. Deux ans plus tard, le groupe enregistre son premier album dont le titre est « La Terre du milieu » et Maître Gims, c’est alors son pseudonyme, en dessine la pochette. Quelques mois après, c’est son premier disque en solo qu’il commercialise: « Pour ceux qui dorment les yeux ouverts ». Mais il n’abandonne pas immédiatement le projet de Sexion d’Assaut. En 2009, l’album « L’Écrasement de tête » précède sa première tournée en France. Quatre ans plus tard, les premiers succès d’interprète arrivent avec l’album « Subliminal » et les titres « Meurtre par strangulation », « J’me tire » qui reste classé numéro 1 des charts français pendant quatre semaines consécutives et, aussi, « Bella ».

Fort de cette popularité, Maître Gims se produit alors pour la première fois à l’Olympia de Paris le 31 mai 2013. Mais cela ne l’empêche pas de continuer à tourner avec Sexion d’Assaut. En février 2014, lors des Victoires de la Musique, Maître Gims est nommé dans la catégorie Musiques urbaines. Un an plus tard, le single « Est-ce que tu m’aimes ? » annonce son prochain album solo qui a pour titre « Mon Cœur Avait Raison » qui sort en septembre 2015. Les « tubes » suivants ont pour titres « Brisé », « Je te pardonne » (avec SIA), « Laissez passer » et « Sapés comme jamais » en 2015. Mais, dès les premières semaines de 2016, c’est la chanson « Tu vas me manquer » qui envahit les ondes radiophoniques francophones. La popularité de Maître Gims s’amplifie encore dans les mois qui suivent et, en mars 2018, son troisième album studio intitulé « Ceinture Noire » est un gros succès de vente avec, notamment, un duo avec Vianney : « La même ». Cet opus comprend deux disques et recèle pas moins de quarante titres. Au cours de la même année, l’artiste déclare ne plus vouloir s’appeler Maître Gims mais Gims tout court.
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Marlène Dietrich – Photo (c) Archives Cinémonde

6 mai 1992 : Décès, à Paris, de l’actrice et chanteuse allemande naturalisée américaine Marlène DIETRICH à l’âge de 91 ans. C’est le 27 décembre 1901 que Marie Magdalene Dietrich voit le jour à Berlin. Elle reçoit une éducation qui inclut des cours de français, d’anglais et également de maintien. Mais, au fond d’elle-même, celle qui décide un jour de contracter ses deux prénoms en Marlène désire être avant tout une artiste. Au terme de ses études classiques en 1918, Marlène s’inscrit à l’Ecole de Musique Franz Liszt et apprend le chant ainsi que le violon. C’est d’ailleurs cet instrument qui va lui procurer son premier emploi dans un cinéma de Berlin où elle joue pendant la projection de films muets. Au début des années 1920, elle s’oriente vers le théâtre, la revue et le cinéma. En 1930, elle parvient à mêler sa passion pour la chanson avec le cinéma et cela débouche sur l’énorme succès du mythique film de von Sternberg « L’ange bleu », premier long métrage parlant du cinéma allemand. Farouchement opposée au pouvoir nazi en place en Allemagne, Marlène part aux Etats-Unis où elle demande la citoyenneté en 1939. Dans le même ordre d’idées, elle s’engage dans l’armée US et chante pour les troupes alliées présentes en Grande-Bretagne pendant la guerre. C’est à cette époque qu’elle interprète le célèbrissime titre « Lili Marleen ». Sa carrière cinématographique périclite à la sortie de la guerre. Et il faut attendre 1952 pour qu’elle soit meneuse d’une nouvelle revue à Las Vegas. Forte de cette nouvelle expérience, elle décide d’entamer une tournée mondiale comme chanteuse. Elle sort alors de nombreux disques dont quelques-uns en français comme « Que sont devenues les fleurs », adaptation par Francis Lemarque et René Rouzaud d’une mélodie de Pete Seeger. Cette dernière chanson est enregistrée avec trois autres dans les studios Pathé Marconi à Paris avec l’orchestre dirigé par l’illustre Burt Bacharach qui est alors son compagnon. Il y a ainsi « Cherche la rose » d’Henri Salvador, « Marie Marie » de Gilbert Bécaud et « Déjeûner du matin » de Prévert et Kosma.

En 1965, Burt Bacharach la quitte et Marlène Dietrich trouve la consolation dans la consommation abusive d’alcool qui lui cause quelques soucis: à New York en 1973 puis à Sydney en 1975 où elle est victime de lourdes chutes lors de ses spectacles. Elle finit par être forcée d’abandonner la scène et se retire dans son appartement parisien où elle ne recevra plus guère de visites jusqu’à son décès le 6 mai 1992 qu’elle aurait provoqué en absorbant une grande quantité de somnifères. C’est en l’église parisienne de la Madeleine que ses funérailles sont célébrées et son corps est ensuite inhumé à Berlin.
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6 mai 2008 : Jusqu’au 11 mai, le festival « Alors, chante ! » se tient à Montauban dans le sud-ouest de la France. Les artistes présents au cours de cette édition ont pour nom les Déménageurs, les Wriggles, La Varda, Tiken Jah Fakoly, les Grandes Bouches, les P’tits Hommes, Alexis HK, Tom Poisson, Nicolas Jules, Chloé Clerc, Moran, Claire Denamur, Zut, Piuma, Manu Galure, Daphné D., Thierry Romanens, Vincent Baguian, Ridan, Luke, La Ruda, Idir, Berry, Marie Cherrier, Monsieur Lune, Presque Oui, Lili, La Casa, Sophie Forte, Tom Nardone, Céline Ollivier, Valhère, Thomas Hellman, Monsieur Roux, Imbert Imbert, Mademoiselle K, Beautés Vulgaires, Amélie-les-Crayons, Ours, Raul Paz, Barcella, les Têtes Raides, Renan Luce, Camille, Daniel Lavoie, Véronique Sanson et Jean-Louis Aubert.
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