Les 20 ans du label « Tôt ou tard »: une histoire à succès

TOT OU TARD le logoQuel est le point commun entre Vianney, Thomas Fersen, Vincent Delerm ou Jeanne Cherhal? Si vous êtes des initiés, vous aurez tout de suite pensé au label discographique qui les réunit tous sous une même étiquette: celle de « Tôt ou Tard ». Un label qui vient de fêter ses 20 ans d’existence en juillet 2016. Et qui se fait une fierté d’être toujours un des seuls labels français indépendants allant jusqu’à récolter deux récompenses lors des dernières Victoires de la Musique: artiste féminine pour Yaël Naïm et artiste masculin pour Vianney.
.
En juin 1996, lorsque l’aventure de « Tôt ou Tard » a commencé, il s’agissait d’une équipe de trois personnes travaillant au sein de la société multinationale Warner France. Et c’est Jacques Higelin qui souffle alors le nom de « Tôt ou tard » au directeur de la cellule artistique Vincent Frèrebeau. Au début, ce dernier engage des artistes qui ont signé chez Warner comme Thomas Fersen et les Têtes Raides. Mais il lui faut attendre 1998 pour réussir un coup de maître en vendant 500 000 exemplaires du premier album de la regrettée Lhasa. Alors que, fin 2001, la société est encore détenue à 50% par Warner, Vincent Frèrebeau rachète les parts de la multinationale en 2003 pour en devenir le seul actionnaire. L’arrivée dans l’équipe de Jeanne Cherhal et de Vincent Delerm spécialisent un peu plus le label dans le renouveau de la chanson francophone. En 2007, c’est toutefois un chanson en anglais, « New Soul » de Yaël Naïm, qui est le plus grand succès de « Tôt ou tard » à ce jour: 2,5 millions de disques vendus dans le monde grâce, notamment, à la pub pour Apple qui a promu la chanson. En 2010, le label s’associe à la maison de disque indépendante Wagram et met sur pied une société de production de spectacles: Zouave. Et, dans les années 2010, le catalogue se développe avec l’arrivée de Shaka Ponk, Vianney, Nicolas Michaux ou Odezenne. De quoi assurer un avenir, toujours fragile mais réel, pour les 21 salariés de « Tôt ou tard ».
.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , ,

11 JUIN

Gilles Verlant – Photo (c) Didier Pruvot

11 juin 1957 : Naissance, à Bruxelles, de l’animateur de télévision et de radio ainsi que journaliste belge Gilles VERLANT. Il est le fils du réalisateur de télévision Louis Verlant qui a travaillé pour la RTBF, la radio-télévision publique francophone belge. C’est d’ailleurs sur cette chaîne que Gilles Verlant débute en 1972 dans l’émission musicale « Tempo » où il assure une chronique destinée aux jeunes. Ses débuts sont franchement encourageants et, très vite, il se spécialise dans des programmes musicaux rock et pop qui réjouissent la jeunesse: « Folllies » de 1978 à 1981 et « Ligne Rock » de 1981 à 1982. En 1981, il est à la tête d’un petit label discographique qui commercialise un remix de la chanson « Dominique » réinterprétée par Soeur Sourire avec des arrangements synthétiques proches de l’univers du groupe Telex de Marc Moulin et Dan Lacksmann. Au milieu des années 1980, il quitte la Belgique pour Paris où il commence à se faire remarquer dans les medias: il collabore à « Nulle part ailleurs » avec Antoine de Caunes en 1984 sur Canal + puis à « Rock Report » sur Antenne 2 en 1986 ainsi que à « Rapido » sur Canal +. Il prête sa voix aux bandes annonces de cette dernière chaîne de 1991 à 2001. A partir de 2008, il réalise aussi des petits reportages sur des groupes invités dans l’émission  » Taratata » de Nagui. En 2009, il propose sur la radio France Bleu une chronique nommée « Génération 80 » qu’il présente sous le pseudonyme de DJ Pop. Ces séquences seront aussi diffusées en Belgique francophone sur VivaCité, une des radios de la RTBF. Puis, il anime un autre programme court pour la radio Classic 21, toujours sur la RTBF, et toujours à propos des années 1980 mais dans le rock cette fois. En 2010, il présente « La Scandaleuse Histoire du rock » sur les radios de France Bleu. Fasciné dès son plus jeune âge par le personnage de Serge Gainsbourg, il va devenir ce que l’on pourrait appeler son biographe officiel. Il apparaît d’ailleurs brièvement dans le film « Gainsbourg, vie héroïque » réalisé par Joann Sfar en 2010.

Au début des années 2010, il prête sa voix à l’impresssionnante série de portraits d’artistes disparus « Nous nous sommes tant aimés » diffusés par France Télévision. Il est aussi l’auteur de nombreux ouvrages sur le rock anglo-saxon et le rock français. Il a écrit des livres sur David Bowie, Daniel Balavoine ou Françoise Hardy. Son dernier livre est écrit avec Michel Drucker en 2012 et s’intitule « Les 500 émissions mythiques de la télévision française ». Le 20 septembre 2013, Gilles Verlant meurt à 56 ans, chez lui à Paris, à la suite d’une chute dans les escaliers.
.
**********
.

L'affiche du film

L’affiche du film

11 juin 2003 : L’auteur-compositeur, écrivain, poète et chanteur belge Julos BEAUCARNE est aussi acteur dans le nouveau film de Bruno Podalydès qui sort ce jour à Paris et à Bruxelles. Dans « Le mystère de la chambre jaune » réalisé d’après le roman de Gaston Leroux, Julos joue le rôle du père Jacques et apparaît aux côtés de Sabine Azéma, Claude Rich, Pierre Arditi, Olivier Gourmet ou encore Michaël Lonsdale.

.
.
.

 

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,