13 JANVIER

 

Elsa Martinelli dans les années 1970

13 janvier 1935 : Naissance, à Grossetto en Toscane, de l’actrice italienne Elsa MARTINELLI. D’abord mannequin remarquée par Kirk Douglas, elle devient ensuite actrice. A la fin des années 1960 et au début des années 1970, Elsa Martinelli enregistre des chansons en français. Il y a « Mon cosmonaute » en 1967, « Le rendez-vous », sur une mélodie brésilienne parolée par Jean-Pierre Lang, ou encore « Allo », un duo avec Robert Hossein. Et puis il y a aussi « Non pas ce soir », adaptation française du célèbre « No milk today » du groupe Herman’s Hermits.

Après cette parenthèse musicale, Elsa Martinelli se lance dans les affaires et la mode en créant une entreprise de design et de confection en Italie. Elle décède le 8 juillet 2017 à Rome des suites d’une longue maladie.
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Richard Anthony en 1983 (c) Jean Eckian

13 janvier 1938 : Naissance, au Caire en Egypte, de l’interprète français Richard ANTHONY sous le véritable nom de Richard Btesh. Fils d’un industriel turc, il débarque en France au début des années 1950 après un détour par l’Egypte, l’Argentine et l’Angleterre. Ses parents poursuivent leur voyage en Italie mais Richard reste en France où il découvre la musique après des études de droit vite oubliées. Il pense alors que bien des chansons anglo-saxonnes ne sont pas connues en France et il décide de les interpréter en français. Il se présente chez le producteur Jacques Poisson en 1958 avec, sous le bras, une bande magnétique où il a enregistré une version française de « You are my destiny » de Paul Anka qui devient ainsi « Tu m’étais destinée ».

Le professionnel du métier pense que cet artiste a sans doute de l’avenir et lui propose d’enregistrer un premier 45-tours. Ce disque permet à Richard Anthony de passer pour la première fois à la télévision française lors de l’émission « Discorama » du 26 juin 1959 présentée par Georges Descrières. Et, de fait, avec Danyel Gérard et Henri Salvador, Richard Anthony se révèle être l’un des premiers chanteurs à faire découvrir le rock au public français. Ses succès vont se multiplier ensuite: « Nouvelle vague », « J’entends siffler le train », « Ecoute dans le vent », « La terre promise » ou encore « Aranjuez mon amour ». Toutes ses chansons sont des reprises. Il en est de même pour « Amoureux de ma femme » en 1974, une chanson dont la version originale est italienne. La carrière de Richard Anthony se poursuit avec d’autres « tubes » comme « J’irai » (en 1978) et d’autres adaptations dans les années 1980 (comme « Memory » de « Cats » qui devient « Minuit »). Sa voix reste à jamais l’une des plus belles de la chanson francophone. Après des années de silence, de galère, de vaches maigres et de problèmes d’alcool, Richard Anthony fait un retour étonnant en 2005 avec la tournée des idoles « Age tendre et tête de bois ». En août 2010, on lui décèle un cancer du colon qui est rapidement guéri. Ce qui lui permet de reprendre le chemin des salles de spectacle avec 40 kilos de moins. En 2014, il retrouve aussi les studios pour enregistrer deux chansons: « I’ve got you under my skin » et une nouvelle version de « Un instant de bonheur ». Mais, rattrapé par ses problèmes de santé, Richard Anthony s’éteint à Pegomas (F – Alpes-Maritimes) le 20 avril 2015.
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En 1987

13 janvier 1961 : Naissance du chanteur français Robert FAREL. Après avoir enregistré deux 45-tours (« Mauvaise journée pour les chacals » et « Perdu sous l’Equateur »), il reprend, en 1987, la chanson « Les petits boudins » de Serge Gainsbourg interprétée initialement par Dominique Walter vingt ans plus tôt. La reprise produite par Etienne Daho est un énorme succès mais également le seul de Robert Farel après avoir écrit le texte de la chanson « Duel au soleil » pour Daho. Robert Farel disparaît curieusement de la circulation sans donner de nouvelles après un dernier disque sorti en 1988: « Rue des mauvais garçons ».

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13 janvier 1996 : Décès, à Paris, de l’actrice française Denise GREY à l’âge de 99 ans. Née à Châtillon le 17 septembre 1896, elle débute dans le cinéma muet en 1915 avant de se consacrer au théâtre. Puis elle revient au cinéma, parlant cette fois, dans les années 1930. Elle connaît un grand succès cinématographique pendant des années. Et, dans la décennie 1980, elle fait son grand retour dans le film « La Boum », où elle incarne Poupette, l’arrière-grand-mère de Vic (Sophie Marceau). En 1986, à l’automne de sa vie, elle surprend encore en enregistrant la chanson « Devenir vieux » qui est un texte émouvant et sensible lu sur un thème musical. Elle meurt en 1996 sans toutefois atteindre les 100 ans.

 

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17 NOVEMBRE

lefel-edith-pochette-album-1992

En 1992

17 novembre 1963 : Naissance, à Cayenne en Guyane, de la chanteuse française de zouk Edith LEFEL. Née d’une mère guyanaise et d’un père martiniquais, Edith passe les trois premières années de sa vie en Guyane avant de vivre son enfance en Martinique. Elle y est bercée par la musique de son frère aîné qui est guitariste et qui lui permet de chanter dans son groupe de folk-rock. Et ses parents lui font connaître très tôt les chansons d’Edith Piaf, de Jacques Brel ou de Charles Aznavour. A quatorze ans, elle se retrouve en région parisienne où elle vit avec sa mère à Saint-Denis. Elle continue à s’intéresser à la musique et au zouk tout en se consacrant ensuite, du mieux qu’elle peut, à ses études de droit. De rencontre en rencontre, elle s’immisce de plus en plus dans le milieu artistique et musical français en devenant choriste de studio. Elle fait alors la connaissance de bon nombre de musiciens de zouk comme ceux du groupe Kassav. C’est ainsi grâce au groupe La Mafia qu’elle se produit avec lui sur scène aux Antilles en 1984. Là-bas, elle sympathise avec l’artiste Ronald Rubinel qui lui propose de chanter ses compositions. Arrangeur et producteur, il devient son pygmalion mais aussi le père de ses jumeaux Chris et Matthieu. De plus en plus « connue » dans le métier, elle est sollicitée, en 1987, par le groupe Malavoi pour remplacer Marie-José Alié victime d’une indisponibilité inopinée lors des concerts de la formation au Zénith de Paris. Tout à fait convaincante, Edith Lefel part alors en tournée avec Malavoi et multiplie les activités. Elle est ainsi choriste de Philippe Lavil lorsqu’elle enregistre son premier album en 1988: « La Klé ». Elle y interprète notamment un duo avec Ralph Thamar: « SOS mémé ».

Sa carrière est véritablement lancée et elle se produit à de nombreuses reprises en Afrique. En 1992, la SACEM (Société des Auteurs, Compositeurs et Editeurs de Musique français) lui attribue le trophée de la meilleure chanteuse de l’année pour son deuxième opus « Mèci ». Le 11 mai 1996, alors que son troisième album, « Rendez-vous », vient de sortir, Edith Lefel réalise un rêve d’enfant en chantant sur la scène de l’Olympia de Paris. En mai 1999, lors d’une tournée à la Martinique, elle chante en duo avec Jean-Jacques Goldman. La même année sort le disque « A fleur de peau » caractérisé par deux reprises peu banales: « Si j’étais un homme » de Diane Tell en version zouk et « L’hymne à l’amour » de Piaf en mode salsa. Il faut ensuite attendre décembre 2002 pour découvrir l’album suivant qui a pour titre « Si seulement ». Elle s’y entoure de grands talents de la musique zouk et enregistre aussi quelques mélodies plus intimistes qui mettent en valeur ses grandes capacités vocales. Tout va pour le mieux pour Edith Lefel qui se prépare donc à repartir en tournée en 2003. Mais, le 20 janvier de cette année 2003, la chanteuse s’écroule à son domicile de Dreux, victime d’un malaise cardiaque fatal à l’âge de 39 ans. Ses obsèques ont lieu le 25 janvier 2003 en l’Eglise Saint-Sulpice de Paris et son corps est ensuite inhumé au cimetière parisien du Père-Lachaise.
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Sophie Marceau en 1985

Sophie Marceau en 1985

17 novembre 1966 : Naissance, à Paris de l’actrice et réalisatrice française Sophie MARCEAU sous son vrai nom de Sophie Maupu. A peine sortie d’une enfance plutôt modeste, agréable et studieuse malgré le divorce de ses parents en 1975, la jeune Sophie est engagée, à treize ans, pour devenir la « Vic » de « La Boum », film réalisé par Claude Pinoteau en 1980. C’est le début d’une brillante carrière cinématographique qui lui permet d’évoluer dans différents registres au fil de son âge et de ses envies. C’est d’ailleurs probablement en fonction de ces dernières qu’elle accepte, en 1981, de « faire la chanteuse » aux côtés de François Valéry qui transforme la chanson « Dream in blue » en « tube ».

Après cet éphémère succès discographique, Sophie tente une expérience plus forte en enregistrant un album entier en 1985: « Certitudes ». Celui-ci sort totalement de l’ordinaire et il est écrit par Etienne Roda-Gil sur des compositions de Frank Langolff. Le public ne suit pas Sophie Marceau dans cette démarche et cela reste, à ce jour, sa dernière grande tentative discographique dans la chanson francophone.

D’autres aventures « chansonnnesques » étant toutefois à mettre à l’actif de la comédienne comme, le 30 janvier 2014, lorsqu’elle chante « La vie en rose » d’Édith Piaf avec le chanteur chinois Liu Huan à l’occasion du grand gala de la télévision pour le nouvel an chinois. En 2016, elle participe aussi au single « Liberté » des Enfoirés au profit des Restos du coeur.
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Les participants à la 1ère Star Academy en 2001. Les reconnaissez-vous ?

17 novembre 2001 : Pour la première saison de l’émission « Star Academy » sur la chaîne de télé privée française TF1, après un mois de compétition, les candidats ont l’occasion d’accueillir, présentés par Nikos Aliagas, des artistes comme MENELIK, ENZO ENZO, LAAM ou encore Pascal OBISPO.
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17 SEPTEMBRE

Denise Grey : pochette du 45 tours de 1986

17 septembre 1896 : Naissance, à Châtillon, de l’actrice française Denise GREY. Elle débute dans le cinéma muet en 1915 avant de se consacrer au théâtre. Puis elle revient au grand écran, parlant cette fois, dans les années 1930. Elle connaît un grand succès au cinéma pendant des années. Et, dans les années 1980, elle fait son grand retour dans le film « La Boum », où elle incarne Poupette, l’arrière-grand-mère de Vic (Sophie Marceau). En 1986, à l’automne de sa vie, elle surprend encore en enregistrant la chanson « Devenir vieux » qui est un texte émouvant et sensible lu sur un thème musical.

L’oeuvre est écrite et composée par Jean-Paul Dréau qui a été, cinq ans plus tôt, l’auteur-compositeur de la chanson « Le coup de soleil » pour Richard Cocciante et d’un autre titre, « J’veux d’la tendresse », initialement interprété par Janic Prévost mais repris et enregistré ensuite par Elton John. Denise Grey meurt à Paris le 13 janvier 1996 sans atteindre les cent ans.
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Alain Delorme dans les années 1980

17 septembre 1950 : Naissance, à Roubaix, du chanteur français Alain DELORME sous le nom d’Alain Verstraete. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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Armand Mestral dans les années 1950

17 septembre 2000 : Décès, à Paris, du chanteur français Armand MESTRAL. Né à Paris le 25 novembre 1917 sous le vrai nom d’Armand Zelikson, son père est d’origine russe et sculpteur. A la fin de ses études secondaires, Armand se voit bien perpétuer la fibre artistique du paternel et il se destine à être peintre. Mais, au même moment, il pratique le chant à l’église Saint-Roch avant d’être choriste à la Gaîté Lyrique. Il s’inscrit à de nombreux concours et l’un de ceux-ci lui donne l’occasion de se faire engager à l’Opéra comique. En 1938, il effectue son service militaire à La Baule où il chante dans un cabaret pour arrondir sa paie de soldat. Ses obligations militaires à peine accomplies, il doit faire face à la guerre qui vient d’éclater. Fait prisonnier en 1940, il parvient à s’évader et revient à Paris où il poursuit ses études artistiques de peinture. Il fréquente à nouveau la Gaîté Lyrique où il chante dans diverses opérettes comme « Le Pays du sourire » de Franz Lehar ou « Chanson gitane » de Maurice Yvain. Il se fait alors remarquer pour son interprétation de « Jalousie » qui met en évidence sa lente et puissante voix de basse.

Après la seconde guerre mondiale, Armand Mestral se tourne vers le cinéma où il joue souvent les mauvais garçons. Dans le domaine de la chanson, il enregistre plusieurs disques et ce sont ses versions françaises de « Jézabel »(« Jezebel ») et de « Mississippi » (« Ol’ Man River ») qui figurent parmi ses plus grands succès avec « Le Chant des partisans » ou encore « L’Internationale ». Lorsque la télévision se développe en France, il tourne dans de nombreuses séries comme « Les cinq dernières minutes », « Les Brigades du Tigre » ou encore « Les enquêtes du commissaire Maigret » aux côtés de Jean Richard. Mais il revient régulièrement au cinéma où il joue avec Jacques Brel dans « Mon oncle Benjamin » d’Edouard Molinaro en 1969. Et il apparaît aussi dans les différentes versions du « Grand Pardon » d’Alexandre Arcady dans les années 1980 et 1990. Armand Mestral décède le 17 septembre 2000 à Paris dans le 14e arrondissement où il vivait depuis près de 50 ans. Il est inhumé au cimetière du Montparnasse presqu’en face de sa résidence.

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Cora Vaucaire en 1963 – Photo (c) Nisak

17 septembre 2011 : Décès, à Paris, de la chanteuse française Cora VAUCAIRE à l’âge de 93 ans. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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