OCTOBRE 2018

BRIGITTE
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 20 heures le mercredi 3.
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BENABAR
NEUVES MAISONS (F – 54 230), Centre Culturel Jean L’hote, à 20 h. 30 le mercredi 3.
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VOCAL CORDES
NANTES (F – 44 000), Péniche Lola, à 20 h. 30 le jeudi 4.
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IVAN TIRTIAUX + BALIMURPHY
BRUXELLES (B – 1170), Espace Delvaux, à 20 h. 30 le vendredi 5.
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MATTHIEU THONON
BRUXELLES (B – 1050), La Soupape, à 21 heures le vendredi 5.
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ENRICO MACIAS
LIEGE (B – 4000), Forum, à 20 h. 30 le samedi 6.
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BAIKONOUR + CLAUDE SEMAL
BRUXELLES (B – 1060), Centre Culturel Jacques Franck, à 20 h. 30 le samedi 6.
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LOU
CHARLEROI (B – 6000), Palais des Beaux-Arts, à 16 heures le dimanche 7.
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FRANK MICHAËL
COLFONTAINE (B – 7340), Espace Magnum, à 16 heures le dimanche 7.
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MATTHIEU THONON
BRUXELLES (B – 1000), Cercle des Voyageurs, à 20 h. 30 le dimanche 7.
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FIEVRE + KARIN CLERCQ
BRUXELLES (B – 1210), Rotonde du Botanique, à 20 heures le mardi 9.
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LE GRAND FEU : JACQUES BREL par MOCHELAN
CHARLEROI (B – 6000), L’Ancre, à 20 h. 30 le mardi 9.
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ALEC MANSION
JAMBES (B – 5100), Acinapolis, à 20 h. 30 le mardi 9.
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LE GRAND FEU : JACQUES BREL par MOCHELAN
CHARLEROI (B – 6000), L’Ancre, à 19 heures le mercredi 10.
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CIRCE DESLANDES + BRIGITTE FONTAINE
BRUXELLES (B – 1030), Le 140, à 20 heures le mercredi 10.
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NOLWENN LEROY
LIEGE (B – 4000), Le Forum, à 20 heures le jeudi 11.
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BRIGITTE
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le jeudi 11.
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SLIMANE
STRASBOURG (F – 67 082), Palais des Congrès, à 20 heures le jeudi 11.
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FRANCIS CABREL
CHARLEROI (B – 6000), Palais des Beaux-Arts, à 20 heures le jeudi 11.
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LE GRAND FEU : JACQUES BREL par MOCHELAN
CHARLEROI (B – 6000), L’Ancre, à 20 h. 30 le jeudi 11.
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AGNES BIHL
IVRY-SUR-SEINE (F – 94 200), Forum Léo Ferré, à 20 h. 45 le jeudi 11.
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GOODBYE MOSCOW + PHANEE DE POOL + ICI + ERWAN PINARD + JAUNE TOUJOURS + JACOBUS
BRUXELLES (B – 1000), Viavia, à 17 h. 30 le vendredi 12.
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HUBERT-FELIX THIEFAINE
NANTES (F – 44 800), Le Zénith, à 20 heures le vendredi 12.
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JULIEN CLERC
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le vendredi 12.
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SACHA TOOROP + MATHIEU BRESSAN
BRUXELLES (B – 1030), Théâtre 140, à 20 heures le vendredi 12.
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CHRISTINE & the QUEENS
BRUXELLES (B – 1190), Forest-National, à 20 heures le vendredi 12.
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LE GRAND FEU : JACQUES BREL par MOCHELAN
CHARLEROI (B – 6000), L’Ancre, à 20 h. 30 le vendredi 12.
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MAISSIAT
IVRY-SUR-SEINE (F – 94 200), Forum Léo Ferré, à 20 h. 45 le vendredi 12.
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LE GRAND FEU : JACQUES BREL par MOCHELAN
CHARLEROI (B – 6000), L’Ancre, à 19 heures le samedi 13.
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GIEDRE
BRAINE-LE-COMTE (B – 7090), Salle Baudouin IV, à 20 heures le samedi 13.
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HUBERT-FELIX THIEFAINE
BORDEAUX (F – 33270), Metropole Arena, à 20 heures le samedi 13.
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NOLWENN LEROY
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 20 heures le samedi 13.
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CHANCE + JEROME MARDAGA
BRUXELLES (B – 1000), Centre Culturel Bruegel, à 20 h. 30 le samedi 13.
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CHRISTOPHE WILLEM
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 20 heures le mardi 16.
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LE GRAND FEU : JACQUES BREL par MOCHELAN
CHARLEROI (B – 6000), L’Ancre, à 20 h. 30 le mardi 16.
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LE GRAND FEU : JACQUES BREL par MOCHELAN
CHARLEROI (B – 6000), L’Ancre, à 19 heures le mercredi 17.
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LAURENT LAMARCA
BRUXELLES (B – 1210), Rotonde du Botanique, à 20 heures le mercredi 17.
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HUBERT-FELIX THIEFAINE
RENNES (F – 35 000), Le Liberté, à 20 heures le jeudi 18.
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BIGFLO & OLI
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le jeudi 18.
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LAURENT VOULZY
ARLON (B – 6700), Eglise Saint-Martin, à 20 heures le jeudi 18.
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KOUZYLARSEN
CHARLEROI (B – 6000), Livre ou verre, à 20 heures le jeudi 18.
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LE GRAND FEU : JACQUES BREL par MOCHELAN
CHARLEROI (B – 6000), L’Ancre, à 20 h. 30 le jeudi 18.
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MICHEL JONASZ
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 20 heures le vendredi 19.
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BERNARD LAVILLIERS
BRUXELLES (B – 1000), Ancienne Belgique, à 20 heures le vendredi 19.
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HUBERT-FELIX THIEFAINE
ROUEN (F – 76 000), Le Zénith, à 20 heures le vendredi 19.
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LAURENT VOULZY
LIEGE (B – 4000), Eglise Saint-Jacques, à 20 heures le vendredi 19.
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LE GRAND FEU : JACQUES BREL par MOCHELAN
CHARLEROI (B – 6000), L’Ancre, à 20 h. 30 le vendredi 19.
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ESKELINA
IVRY-SUR-SEINE (F – 94 200), Forum Léo Ferré, à 20 h. 45 le vendredi 19.
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HUBERT-FELIX THIEFAINE
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le samedi 20.
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LAURENT VOULZY
NAMUR (B – 5000), Cathédrale Saint-Aubin, à 20 heures le samedi 20.
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BIGFLO & OLI
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 20 heures le samedi 20.
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ETIENNE DAHO
STRASBOURG (F – 67 082), Palais des Congrès, à 20 heures le samedi 20.
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LAURENT VOULZY
NAMUR (B – 5000), Cathédrale Saint-Aubin, à 20 heures le dimanche 21.
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COEUR DE PIRATE
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 20 heures le mardi 23.
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NOLWENN LEROY
BRUXELLES (B – 1050), W:Hall, à 20 h. 30 le jeudi 25.
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PATRICK SEBASTIEN
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 20 heures le vendredi 26.
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SAULE
BRUXELLES (B – 1000), La Madeleine, à 20 heures le mercredi 31.
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SALVATORE ADAMO
BRUXELLES (B – 1000), Bozar, à 20 heures le mercredi 31.
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Imprésario des « grands » de la chanson, Charley MAROUANI est décédé

Charley Marouani en 2012

Charley Marouani est mort à l’âge de 90 ans à Calvi, en Corse, ce samedi 29 juillet 2017. C’est sa fille, Rachel, qui en a fait l’annonce auprès de l’Agence France Presse, l’AFP.
C’est à Sousse, en Tunisie, que Charley Marouani a vu le jour le 7 décembre 1926 au sein d’une famille de sept frères. En 1944, souffrant des affres de la guerre et de la mort de son père qui était goûteur d’huile d’olive, il quitte la Tunisie pour la France où ses oncles sont déjà installés comme agents artistiques à Nice et à Marseille. Photographe à Nice, il rencontre le producteur de disques et d’artistes Jacques Canetti qui lui confie avoir besoin d’un homme comme lui pour « gérer » les artistes qu’il produit.
Il devient ainsi l’impresario d’abord de Jacques Brel, de Barbara, d’Yves Montand, d’Henri Salvador, de Juliette Gréco et de Gilbert Bécaud. Puis de Sylvie Vartan, Salvatore Adamo, Claude Nougaro, Joe Dassin, Serge Reggiani, Julien Clerc, Carlos mais aussi Michel Boujenah et Enrico Macias dont il s’occupait toujours. Mais plus qu’un gérant de planning, Charley Marouani était aussi pour toutes ces vedettes un confident et un ami. Les anecdotes, parfois intimes, qu’il avait ainsi accumulées tout au long de sa carrière ont été écrites et réunies dans un livre que Charley Marouani a publié chez Fayard en 2011: « Une vie en coulisses ». A ce moment-là, l’homme a accordé une interview télévisée pour l’émission « L’Invité » de Patrick Simonin sur TV5 Monde que « Passion Chanson » vous propose de découvrir ou de revoir ci-dessous.

Charley Marouani est décédé plus d’un an après son frère cadet, Gilbert, qui fut, entre autres, l’éditeur de chansons interprétées par Michel Sardou, Johnny Hallyday, Barbara, Michel Polnareff, Francis Cabrel ou Michel Jonasz.

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20 FEVRIER

CARLOS en 1987 (c) Thierry Rajic

20 février 1943 : Naissance, à Paris, du chanteur français CARLOS. De son vrai nom Jean-Chrisostome Dolto, cet interprète éternellement jovial était le fils de la pédiatre et psychanalyste Françoise Dolto. Après avoir tâté du métier de kiné, il est, dans les années 1960, le secrétaire et ami de Johnny Hallyday et Sylvie Vartan. C’est d’ailleurs cette dernière qui lui propose de pousser la chansonnette pour la première fois en sa compagnie dans la chanson « 2’35 de bonheur » en 1967.

Carlos enregistre ensuite quantité de chansons qui sont d’énormes succès entre 1970 et 1982: « Les pieds bleus », « Y’a des Indiens partout », « La cantine », « Tout nu et tout bronzé », « Rosalie », « Big Bisou », « Senor Météo », « Papayou » ou encore « Je suis un rigolo ». Son amitié avec Joe Dassin lui permet d’enregistrer quelques-unes de ses compositions comme « Senor Météo » ou « Le bougalou du loup-garou ». Carlos aimait rire et raconter des blagues plutôt costaudes qui lui valurent quelques soucis. Il vouait une véritable passion pour la pêche au gros et il anima des émissions télé sur ce thème sous le titre « Le gros homme et la mer ». Carlos est décédé le 17 janvier 2008 à Clichy des suites d’un cancer à l’âge de 64 ans.
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Nathalie Degand en 1964 – Photo (c) Patrick Bertrand

20 février 1944 : Naissance, à Langres, de la chanteuse française Nathalie DEGAND qui connaît un certain succès à l’époque « yé-yé » entre 1963 et 1966. Son père vit en Afrique où elle se rend chaque année durant sa jeunesse. Voulant se « lancer » dans la chanson, elle tente sa chance lors d’un concours organisé par la maison de disques Pathé. En 1963, Nathalie enregistre ainsi son premier disque, « Maman m’a dit », avec lequel elle rencontre un beau succès.

Mais c’est son deuxième 45 tours qui est beaucoup plus connu: « Emporte avec toi ». Grâce à cette popularité, Nathalie Degand se retrouve en première partie des concerts de Johnny Hallyday en 1964. Elle a enregistré, en tout, cinq disques entre 1963 et 1965 dont certains écrits par Jean-Jacques Debout ou Charles Dumont. En 1966, elle change de maison de disques et de nom: elle prend le pseudonyme de Zoé puis disparaît peu à peu du monde de la musique malgré la chanson « Avant qu’on ait vingt ans » écrite par Serge Lama et Yves Gilbert. Il semblerait qu’elle se soit tournée ensuite vers la peinture toujours influencée par les paysages de l’Afrique de son enfance.
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Richard Cocciante en 1982 – Photo (c) Peppe Darvia

20 février 1946 : Naissance, à Saïgon au Vietnam, de Richard COCCIANTE. Son père est italien et sa mère est française. Il vit à Saïgon jusqu’à l’âge de onze ans puis ses parents s’installent à Rome. Il apprend donc à parler l’italien tout aussi naturellement que le français. Cela l’aidera beaucoup plus tard dans sa carrière artistique. Car Richard rêve d’être chanteur. Un désir qui se réalise en 1965 lorsqu’il devient le meneur du groupe « The Nations » jusqu’en 1969. Il décide alors de se lancer seul dans l’aventure de la chanson en Italie et un premier album sort en 1972: « Mu ». Cet opus est aussi enregistré en français mais ne connait qu’un léger succès d’estime en francophonie. Ce n’est pas le cas en Italie, en Espagne et en Amérique latine où les disques de Riccardo Cocciante se vendent très bien. Le public québécois sera le premier à apprécier ses chansons en français dès 1976. Mais la France, elle, ne réagit qu’en 1978 lorsque l’artiste interprète « Marguerite » sur le plateau télé de Jacques Martin au théâtre de l’Empire à Paris. Cette chanson marque en effet le véritable départ de la carrière française de Cocciante. Une carrière qu’il mènera toujours de front avec celle qu’il a établie depuis longtemps en Italie.

Un an plus tard, le succès de « Je chante » confirme les talents d’interprète à la voix rauque de l’artiste qui enchaîne avec « Le coup de soleil » (1980), « Avec simplicité » (1981), « Vieille » (1982), « Sincérité » (1983) et « Question de feeling » en duo avec Fabienne Thibeault (1985). En 1991, il incarne le rôle de Chopin sur l’album « Sand et les romantiques », une aventure musicale signée Catherine Lara et Luc Plamondon. En 1993 et 1995, de nouveaux succès ont pour titre « Pour elle » et « Notre histoire ». Cette dernière chanson est écrite par Luc Plamondon avec qui Richard Cocciante planche alors sur un projet de comédie musicale ayant pour base le roman « Notre-Dame de Paris » de Victor Hugo. A l’automne 1998, ce spectacle voit le jour au Palais des Congrès de Paris et reste longtemps la seule comédie musicale française à obtenir un tel succès public. Quelques mois plus tard, enthousiasmé par la popularité de « Notre-Dame de Paris », Richard Cocciante s’attaque à l’adaptation en comédie musicale du « Petit Prince » de Saint-Exupéry. Le spectacle est présenté en 2002 au Casino de Paris. Depuis cette période, le chanteur n’a plus enregistré d’album original en français.
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Ophélie Winter en 2010

20 février 1974 : Naissance, à Boulogne-Billancourt, de la chanteuse et actrice française Ophélie WINTER. Fille du chanteur hollandais David Alexander WINTER, qui fut l’interprète du hit « Oh lady Mary » en 1969, elle enregistre un premier 45 tours à l’âge de dix ans. Mais le disque ne marche pas plus qu’un autre enregistré trois ans plus tard. En 1991, grâce à sa plastique intéressante, elle s’oriente vers le mannequinat et la publicité. Elle apparaît aussi dans quelques séries télévisées françaises destinées aux jeunes comme « Salut les musclés ». Mais la musique reste sa passion et, dès 1992, elle enregistre de nouveaux titres qui commencent à marcher un peu. Après d’autres nouvelles expériences télévisuelles, un titre fort accroche enfin l’oreille du public: « Dieu m’a donné la foi » en 1995. Elle en vend 600 000 exemplaires et est nommée pour être « révélation de l’année » aux Victoires de la Musique de février 1996. Dans la lignée de ce premier succès, l’album « No soucy » sort en 1996 avec « Shame on U » et « Le feu qui m’attise ». Le succès est toujours au rendez-vous de son deuxième opus, « Privacy », en 1998. Les locomotives de l’album sont « Je marche à l’envers » et « Ce que je suis ». Après ces « tubes », sa carrière de chanteuse faiblit et le succès s’estompe rapidement. Mais Ophélie rebondit en se tournant vers le cinéma où elle décroche de bons rôles. En 2002, elle amorce toutefois un retour intéressant avec un nouveau succès au style très novateur: « Sache ». Puis, la blonde jeune femme revient au cinéma et à la télévision en délaissant à nouveau la musique. En 2009 pourtant, fidèle à son admiration pour le genre r’n’b, elle sort un nouvel album intitulé « Résurrection ». Mais le public n’est pas au rendez-vous. En 2012, pour la télévision française, elle tourne dans la saison 3 de « Doc Martin » aux côtés de Thierry Lhermitte. Et, deux ans plus tard, elle participe au show télévisé français « Danse avec les stars » sur la chaîne privée TF1.
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Betty Mars : pochette du double CD sorti chez Marianne Mélodies en 2010

20 février 1989 : Décès, à Suresnes, de la chanteuse et actrice française Betty MARS à l’âge de 44 ans. Elle était née à Paris le 30 juillet 1944. Betty Mars, de son vrai nom Yvette Baheux, a représenté la France au Concours Eurovision de la chanson 1972 avec la chanson « Come-comédie ». Dernière d’une famille de dix enfants, cette jolie blonde prend dès son enfance des cours de danse classique, de claquettes et se forme aux métiers du cirque notamment l’acrobatie. À seize ans, elle est embauchée comme meneuse de revue à Paris, puis à Las Vegas et au Brésil. Elle se produit pendant de nombreuses années au cabaret parisien de L’Alcazar. Dans les années 1970, elle chante en duo sur scène avec Mike Brant et Alain Barrière. Durant les dernières années de sa vie, elle est régulièrement l’invitée de son ami Pascal Sevran dans son émission « La Chance aux chansons ». Son dernier 45 tours intitulé « C’est à quarante ans » date de 1987. Au moment de sa mort, elle préparait un album de chansons sur le thème de la Révolution française pour en célébrer les deux cents ans. Au cinéma, elle a joué le rôle d’Esmeralda dans le film de Michel Audiard « Bons baisers… à lundi » en 1974. Elle fut également à l’affiche du film érotique « Emilienne » en 1975 avant de tourner sous la direction de Claude Lelouch dans « Si c’était à refaire » en 1976. Enfin, elle a également prêté sa voix au personnage d’ Édith Piaf joué par Brigitte Ariel dans le film « Piaf » de Guy Casaril. Au cours des années 1980, elle est moins présente et se produit essentiellement dans des cabarets. De plus en plus malheureuse dans sa vie privée et peu à peu oubliée du métier, elle choisit de mettre fin à ses jours. Le 31 janvier 1989, sans un mot, elle se jette par la fenêtre de son domicile, à La Défense. Après trois semaines de coma, elle s’éteint le 20 février à l’hôpital Foch de Suresnes. Elle est inhumée au cimetière nouveau de Puteaux (Hauts-de-Seine) en Île-de-France. En novembre 2010, un double CD compilation de ses titres enregistrés entre 1971 et 1975 est sorti chez Marianne Mélodies (à visualiser en cliquant ICI).

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Florent Pagny en 1998

Florent Pagny en 1998

20 février 1998 : La cérémonie de remise des Victoires de la Musique se déroule sur la scène de l’Olympia à Paris, est présidée par Alain Souchon et Francis Cabrel, et est présentée par Michel Drucker. Ce dernier rappelle très souvent, au cours de la soirée, que les artistes présents sont plus nombreux cette année parce que l’organisation de la soirée a changé de mains. Et c’est vrai qu’il faut souligner la présence d’artistes issus du rap et de la techno, ainsi que de divers courants de la chanson francophone (Obispo, Pagny, Hallyday, Goldman mais aussi Catherine Ribeiro et Brigitte Fontaine). La soirée est émaillée de nombreux duos (Axelle Red et Julien Clerc, Maurane avec Zazie) et d’émouvants hommages rendus à Claude François (décédé il y a 20 ans), Dalida (décédée 10 ans plus tôt) et Barbara (décédée quelques semaines auparavant : le 24 novembre 1997). Le grand déçu de la soirée est Pascal Obispo qui, nommé à six reprises dont quatre fois pour ses propres interprétations, ne décroche finalement qu’une seule timbale grâce à Florent Pagny sacré meilleur artiste masculin de l’année et dont la chanson « Savoir aimer » voit son clip vidéo récompensé d’une Victoire.
Le palmarès des Victoires de la Musique 1997 remises le 20 février 1998 :
* Concert : Sol en Si
* Plus grand nombre d’entrées pour un spectacle : Eddy Mitchell
* Artiste féminine de l’année : Zazie
* Album « dance » de l’année : « 30 » de Laurent Garnier
* Groupe de l’année : Noir Désir
* Album de l’année : IAM
* Clip de l’année : « Savoir aimer » de Florent Pagny réalisé par Sylvain Bergère
* Album de musique traditionnelle : Dan Ar Braz
* Musique de film : Gabriel Yared pour « Le patient anglais »
* Artiste masculin de l’année : Florent Pagny
* Chanson de l’année : « L’homme pressé » de Noir Désir
* Révélation de l’année 1997 : Lara Fabian.
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7 DECEMBRE

Charley Marouani en 2012 (c) TV5 Monde

7 décembre 1926 : Naissance, à Sousse, en Tunisie, de l’imprésario français Charley MAROUANI au sein d’une famille de sept frères. En 1944, souffrant des affres de la guerre et de la mort de son père qui était goûteur d’huile d’olive, il quitte la Tunisie pour la France où ses oncles sont déjà installés comme agents artistiques à Nice et à Marseille. Photographe à Nice, il rencontre le producteur de disques et d’artistes Jacques Canetti qui lui confie avoir besoin d’un homme comme lui pour « gérer » les artistes qu’il produit. Il devient ainsi l’imprésario d’abord de Jacques Brel, de Barbara, d’Yves Montand, d’Henri Salvador, de Juliette Gréco et de Gilbert Bécaud. Puis de Sylvie Vartan, Salvatore Adamo, Claude Nougaro, Joe Dassin, Serge Reggiani, Julien Clerc, Carlos, Michel Boujenah et Enrico Macias. Mais plus qu’un gérant de planning, Charley Marouani devient aussi pour toutes ces vedettes un confident et un ami. Les anecdotes, parfois intimes, qu’il accumule ainsi tout au long de sa carrière sont écrites et réunies dans un livre que Charley Marouani publie chez Fayard en 2011: « Une vie en coulisses ». A ce moment, l’homme accorde une interview télévisée pour l’émission « L’Invité » de Patrick Simonin sur TV5 Monde que « Passion Chanson » vous propose de découvrir ou de revoir ci-dessous.

Charley Marouani est décédé le 29 juillet 2017 à Calvi, en Corse, à l’âge de 90 ans. Soit plus d’un an après son frère cadet, Gilbert, qui fut, entre autres, l’éditeur de chansons interprétées par Michel Sardou, Johnny Hallyday, Barbara, Michel Polnareff, Francis Cabrel ou Michel Jonasz.
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SOEUR SOURIRE – Photo (c) Jean Guyaux

7 décembre 1963 : Sous le nom de « Singing Nun« , l’artiste belge SOEUR SOURIRE atteint la première place du hit parade américain, le Hot 100 du Billboard avec sa chanson « Dominique ».

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En 2005

7 décembre 1970 : Naissance, à Auray, du chanteur, guitariste et écrivain français Bertrand BELIN. Il grandit et se passionne pour la musique auprès de ses quatre frères et soeurs, de sa mère et son père qui fait métier de la pêche. Son enfance et son adolescence sont plutôt discrètes et jamais évoquées dans les biographies de Bertrand Belin. On y apprend juste que, lorsqu’il commence à composer quelques mélodies, il fait la connaissance du groupe « Stompin’ Crawfish » en 1989 et qu’il s’y fait engager comme musicien pendant six ans. Il enregistre deux albums avec ce groupe avant de rejoindre la formation anglaise « Sons of the Desert » en 1996. Et l’aventure musicale de Bertrand se poursuit avec le groupe « Sing Sing » avant qu’il ne se décide à franchir le pas et devenir chanteur soliste en 2005. Son premier album personnel est plutôt bien accueilli et préfigure le succès plus important du second commercialisé en 2007: « La Perdue ».

Désormais auteur-compositeur-interprète, Bertrand Belin se distingue également en composant des musiques de spectacles et de films. On le retrouve aussi à l’affiche de l’adaptation à la scène du disque « Imbécile » d’Olivier Libaux où il joue aux côtés de JP Nataf et Barbara Carlotti entre autres. En 2010, il revient à la chanson avec l’opus intitulé « Hypernuit » qui reçoit le Grand prix du Disque de l’Académie Charles-Cros. Un an plus tard, Bertrand ajoute une nouvelle activité à son arc artistique en écrivant une fiction musicale qu’il interprète: « Cachalot ». En 2013, il sort son quatrième album qui a pour titre « Parcs ». Puis il joue la comédie, quelques mois plus tard, dans « Spleenorama » au théâtre de la Bastille à Paris. Prolifique, l’artiste publie son premier roman, « Requin », en 2015. Avec une régularité sans faille, Bertrand Belin enregistre son cinquième album, Cap Waller, qui est dans les bacs en octobre 2015. Depuis cette dernière réalisation musicale, l’artiste s’est tourné vers le cinéma et l’écriture d’un deuxième roman, « Littoral » édité fin 2016. Fin 2018, un nouveau titre, « Glissé redressé » annonce un nouvel album de chansons prévu pour le 25 janvier 2019 : « Persona ».
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STAR ACADEMY 1 logo7 décembre 2001 : Pour une des soirées de la première saison de Star Academy sur la chaîne de télévision privée française TF1, Nikos Aliagas accueille Julien Clerc, Serge Lama, Tina Arena et Larusso entre autres.

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30 NOVEMBRE

Ray Briffeuil en 2001

30 novembre 1931 : Naissance, à La Bouverie, du musicien, chef d’orchestre et chanteur belge Raymond BRIFFEUIL mieux connu sous le nom de Ray BRIFFEUIL. Après avoir mené des études musicales, Raymond Briffeuil crée l’orchestre de danse « Blue Sky » au début des années 1960. Cette formation écume littéralement toute la région du Borinage, la Wallonie, Bruxelles et le Nord de la France en proposant un répertoire varié et éclectique convenant particulièrement aux soirées dansantes et aux bals populaires de l’époque. En 1966, Ray Briffeuil se laisse entraîner dans un studio d’enregistrement et commercialise deux 45 tours à son nom en tant que chanteur. On y trouve, sur le premier, les chansons « C’est mieux » et « Une vie sans toi ». Sur le second, il y a les titres « Pourquoi » et « Tu t’en vas ». Ces deux mélodies se retrouvent 35 ans plus tard, dans une nouvelle version, sur un disque compact qu’enregistre, à presque 70 ans, celui qui a envie de se faire plaisir. En 2001 en effet, l’album « Nostalgie » de Ray Briffeuil comporte quatorze chansons dont sept sont des compositions originales et sept des reprises en hommage à Jean Ferrat (« Aimer à perdre la raison »), Gilbert Bécaud (« Et maintenant »), Edith Piaf (« Non je ne regrette rien ») et, surtout, Charles Aznavour (« Emmenez-moi », « Dans tes bras », « Que c’est triste Venise » et « Sur ma vie »). L’album est réalisé par Claudy Mahieu. Il s’agit là d’un ultime et unique opus pour ce véritable crooner méconnu qui décède à Mons le 24 mars 2014.

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Marc Aryan en 1975

30 novembre 1985 : Décès, à Ohain en Belgique, du chanteur français d’origine arménienne Marc ARYAN. Il naît le 14 novembre 1926 à Valence, dans la Drôme en France, sous le vrai nom de Aroutioun Henri Markarian. Fils d’immigrés arméniens de nationalité libanaise en provenance de Syrie et du Liban, il commence à travailler, dès l’âge de dix ans, avec son père dans l’alimentation orientale à Valence. Adolescent, à l’école, il apprécie les cours de langue et de littérature. Pendant ses heures de liberté, il flâne le long du Rhône et écrit des poèmes. Ses études en souffrent et il connaît de sérieuses difficultés. A 20 ans, il tombe gravement malade, risque la mort et subit une lourde opération. Pendant sa convalescence, Henri décide d’apprendre la musique et de devenir chanteur. Il lit aussi énormément et se constitue un bagage intellectuel important. Il apprend alors le solfège, le piano et l’harmonie de manière autodidacte. En 1951, son père le nomme directeur commercial de son usine de semoule Markal. Henri accepte le boulot mais il sait très bien que son destin est ailleurs et qu’il s’accomplira tôt ou tard. En 1954, devinant la percée proche des disques microsillon, il s’installe comme disquaire à Valence. Le succès est tel que, en quelques mois, il ouvre toute une série de boutiques dans la région de Lyon. Mais, alors que sa réussite est au paroxysme, il décide de tout vendre pour suivre son objectif initial: devenir chanteur. En 1958, il part à Paris pour tenter de dénicher un éditeur qui accepte de placer ses chansons chez d’autres artistes. Mais, alors que personne ne veut de lui et de ses mélodies, il ne se décourage pas. Il décide que, finalement, il interprétera ses compositions lui-même. Un an plus tard, il enregistre un premier 45 tours sous le nom d’Henri Markarian chez Pathé avec deux chansons: « Une petite chose » et « Si j’avais su ».

Mais ce disque-là et le suivant ne se vendent pas. Il se dit alors que la France est peut-être un marché trop vaste à conquérir pour un chanteur débutant. Et, se basant sur l’expérience vécue par d’autres artistes, il pense qu’il aura plus de chance de se faire remarquer dans un pays plus petit comme la Belgique où le public est réputé pour apprécier les chanteurs romantiques francophones. C’est ainsi qu’en 1963 il s’installe en Belgique à Waterloo. Et sa réflexion semble être juste puisque ses disques passent assez rapidement à la radio. Il y a des chansons comme « Qu’un peu d’amour » (1964) qui marchent un peu puis d’autres comme « Un jour » et « Bête à manger du foin » (1965) un peu plus. Mais le gros succès qui installe Marc Aryan est la chanson « Katy » en 1965. Sa carrière en Belgique est alors vraiment lancée et se poursuit avec des mélodies populaires comme « Volage volage » (1965), « N° 1 au hit parade » (1967), « Un petit slow » (1968), « Allo c’est moi » (1971) ou « La lettre » (1973). La fin des années 1970 va être plus difficile pour le chanteur et il se diversifie à nouveau en ouvrant et en gérant, en Belgique, deux « méga-discothèques » appelées « La Barq’à Jac » situées à Pecq (Tournai) et à Zeebrugge. Au début de la décennie suivante, la vague des « radios libres » va lui permettre de vendre à nouveau quelques-uns des derniers 45 tours enregistrés avant son décès qui survient le 30 novembre 1985. Il est inhumé au cimetière de Ohain le 4 décembre 1985. A côté de ses activités de chanteur, d’auteur, de compositeur et de producteur, Marc Aryan a aussi fait construire chez lui, à Ohain près de Waterloo, le studio Katy où il enregistrait tous ses disques. Mais c’est également dans ce studio qu’ont enregistré des stars comme Marvin Gaye (son dernier album avec « Sexual Healing »), Anthony Quinn, Alain Delon (avec Phyllis Nelson), Shirley Bassey, Anthony Quinn ou encore Patrick Hernandez pour son fameux « Born to be alive » en 1979. En 2006, le journaliste belge Olivier Monssens lui a consacré tout un reportage intitulé « Marc Aryan, chanteur de charme ». Vous pouvez en savoir plus à propos de ce documentaire en cliquant ICI.
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Philippe Luthers

30 novembre 2007 : Décès, à Liège, de l’animateur et producteur belge de radio et télévision Philippe LUTHERS. Né le 28 juillet 1955, il s’adresse, dès le milieu des années 1970, à la station régionale de Liège de la RTBF, radio télévision publique francophone belge, pour y réaliser des petits boulots à côté de ses études de logopédie. Et en fait de petit travail, il se retrouve rapidement à remplacer de temps à autre le titulaire de l’émission de radio phare: « Liège-Matin ». Comme le site de production de Liège est aussi un centre de télévision, il propose des projets d’émission. C’est ainsi qu’il devient le présentateur d’une émission de variétés en prime time dans les années 1980: « Coeur et pique » où il accueille notamment Julien Clerc, Jacques Higelin, Serge Gainsbourg et Jean-Jacques Goldman.

Il devient ensuite le co-présentateur, avec le regretté Jean-Pierre Hautier, de l’émission « Videogam » qui est la première émission diffusant des clips video en Belgique francophone. Dans les années 1980 toujours, il est l’un des artisans du succès du Festival International de la Chanson Française de Spa. Puis, dans les années 1990, il devient le producteur d’émissions comme « Tour de Chance » et « La chanson du siècle ». Ce dernier programme permet de revivre un siècle de chanson française à travers l’interprétation que divers artistes en font en direct. Philippe Luthers est aussi à la base d’un des rendez-vous humoristiques les plus suivis de la télé belge: « Signé Taloche » avec les frères Taloche. Chef d’antenne de la radio « Fréquence Wallonie », il devient, en 2003, l’un des responsables du divertissement télé à la RTBF. En 2006, il apprend qu’il est atteint d’un cancer: le mélanome malin. Il décide de se battre contre le mal mais le combat est rude et difficile. Il continue toutefois à suivre l’actualité musicale et se déplace notamment à Huy (B) le 20 août 2007 pour y applaudir le chanteur cubain Raul Paz au Festival d’Art. Le 30 novembre 2007, Philippe Luthers décède à l’hôpital de la Citadelle de Liège à l’âge de 52 ans.
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Bruno Coquatrix

30 novembre 2010 : la capitale française possède désormais sa rue Bruno Coquatrix. C’est le maire de Paris, Bertrand Delanoë, qui l’a inaugurée en présence de Popeck, Charles Aznavour et Salvatore Adamo. Ces 2 derniers artistes ont très souvent fréquenté les planches de l’Olympia, le célèbre music-hall dirigé par Bruno Coquatrix entre 1954 et 1979. Cette rue est bien évidemment située à proximité de la salle de spectacles du Boulevard des Capucines. Décédé en avril 1979, Bruno Coquatrix a d’abord été révélé comme auteur-compositeur à succès. Il a ensuite été producteur et directeur d’un label, les disques Versailles, avant de prendre la direction de Bobino, puis de l’Olympia qui porte toujours le nom de son ancien propriétaire.

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16 NOVEMBRE

Corinne Hermès en 1983 – Photo (c) Alain Marouani

16 novembre 1961 : Naissance, à Lagny-sur-Marne, de la chanteuse française Corinne HERMES également connue sous le nom de Corinne Miller et qui a pour vrai nom Corinne Bondeaux. A l’âge de treize ans, elle se fait remarquer lors d’un concours de plage où l’on met déjà en exergue ses qualités vocales. En 1979, elle enregistre, avec le preneur de son Bernard Estardy, deux chansons sous le nom de Corinne Miller: « Le blouson gris » et « La ville où je vis » écrites par Etienne Roda-Gil et composées par Jean-Pierre Millers.

Estardy est séduit par la voix de Corinne et lui propose un rôle important dans la comédie musicale écrite par Roda-Gil sur l’avènement du Front Populaire de 1936 en France. Le double 33 tours est enregistré avec, notamment, Julien Clerc mais le spectacle n’est jamais monté. Et la seule chanson qui en reste connue est « Ca commence comme un rêve d’enfant » que Julien Clerc sort en 45 tours à l’époque. Cet échec va affecter la chanteuse qui décide de changer son nom et de se présenter comme étant Corinne Hermès à la sélection française pour le concours Eurovision. Cela ne fonctionne pas non plus et, finalement, c’est pour le Luxembourg qu’elle concourt et qu’elle gagne la compétition en 1983 avec la chanson « Si la vie est cadeau ». Dans la foulée de cette subite popularité internationale, l’artiste enregistre deux 45 tours avec les chansons « Vivre à deux » et « Michaël » qui sont des petits succès. Après ça, elle change de producteur et sort un titre cette fois composé par Jean-Claude Petit en 1985: « Ma liberté ». Le succès est de moins en moins flagrant. La chanteuse doit alors attendre patiemment l’année 1989 pour qu’avec d’autres auteurs et compositeurs elle renoue avec le succès. « Dessine-moi » est un « tube » et permet à son interprète d’obtenir une Victoire de la Musique comme révélation féminine en 1990. Après cet épisode réconfortant, elle publie un nouveau 45 tours avec la chanson « S.O.S. » et tout semble aller pour le mieux au début des années 1990. En 1993, alors que la série télévisée « Les grandes marées » cartonne tout l’été sur la chaîne privée française TF1, c’est Corinne Hermès qui en interprète la chanson du générique signée François Valéry: « L’amour est artiste ». Par la suite, la chanteuse se fait à nouveau plus discrète et il faut attendre 2006 pour entendre à nouveau parler d’elle lors d’un concert du chanteur Michal où elle se produit au Sentier des Halles à Paris. Il faut dire qu’elle a alors écrit un certain nombre de chansons pour ce finaliste de la troisième Star Academy française. A ce moment, elle commercialise un nouvel album dont le titre est « Vraie » puis une compilation de ses succès sort en 2012. Trois ans plus tard, elle enregistre l’album « Paris-New York » où elle revisite les plus belles chansons françaises et quelques-uns des grands standards américains. En 2016, elle enregistre deux duos pour un album d’Herbert Léonard: « Ces instants magiques » et la reprise d' »Amoureux fous » (intialement interprété par Julie Pietri en 1983). C’est pour ces chansons qu’elle est l’invitée, avec Herbert Léonard, de Michel Drucker dans l’émission télé « Vivement Dimanche » diffusée sur France 2 le 3 septembre 2018.
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En 2002

16 novembre 1976 : Naissance, à Montegnée, du chanteur italo-belge Mario BARRAVECCHIA. Tout petit, Mario ne songe qu’à chanter dans le milieu familial italien où tout le monde aime ça. Parallèlement à ses études primaires et secondaires, il s’inscrit à l’Académie de Liège pour y apprendre la diction et la musique. Au début des années 1990, il enregistre quelques 45 tours sous le nom de Ricky Florian (« Mal de toi » en 1993) en Belgique. Il connaît un petit succès en participant à quelques émissions de radio et de télévision comme « Dix qu’on aime » sur la chaîne privée RTL-TVI.

Il parcourt aussi la Belgique francophone en interprétant ses chansons lors de soirées de variétés se déroulant autour des tirages de la loterie nationale belge. Fort de cette expérience acquise au fil des ans, il se présente au casting de la première édition française de la Star Academy en 2002. Il en devient finaliste, sous le nom de Mario, et obtient la deuxième place derrière Jenifer. Après cette aventure enrichissante et prometteuse, Mario sort un album sous le nom de Mario Barravecchia qui comprend le hit « On se ressemble ». Il diversifie ensuite ses activités en oscillant entre l’enregistrement de disques et la présentation d’émissions télévisées sur la défunte antenne belge de la chaîne musicale française MCM notamment. En 2010, il sort un disque intitulé « Intimo » où il revisite, de manière jazzy, les standards de la variété italienne. Il y figure notamment un duo avec le créateur du célèbre « tube » « Una lacrima sul viso »: Bobby Solo. Après 2010, Mario quitte peu à peu la musique. Papa de trois enfants, il vit depuis quelques années à Dijon en Bourgogne. Il y dirige un journal gratuit, « Welcome », consacré aux célébrités, à la gastronomie, au vin et au tourisme. Mais il pousse encore la chansonnette de temps en temps uniquement pour la famille et les amis. Le 10 novembre 2019, on apprend que l’artiste se lance dans la politique et se présentera en mars 2020 sur une liste de centre-droite aux élections municipales de Beaune.
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16 novembre 2007 : La région de La Louvière, en Belgique, accueille la quatrième édition du festival « Si ça vous chante » qui va durer jusqu’au 22 novembre. A l’affiche des différents concerts et spectacles, il y a notamment Sacha TOOROP, Alix LEONE, l’ORCHESTRE DU MOUVEMENT PERPETUEL, les OGRES de BARBACK et Stéphan EICHER.

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4 OCTOBRE

Pochette Album de 2011

4 octobre 1947 : Naissance, à Paris, du chanteur et compositeur français Julien CLERC, Paul-Alain Leclerc de son vrai nom. Il est encore enfant lorsque ses parents divorcent. Il se passionne pour le piano qu’il apprend à jouer. Il passe une grande partie de sa jeunesse à Bourg-la-Reine qu’il quitte ensuite pour Paris où il a l’ambition de vivre de la musique et, peut-être, de la chanson. En 1968, il se fait engager comme chanteur et comédien dans l’adaptation française de la comédie musicale américaine « Hair » à Paris. Il y interprète « Laissons entrer le soleil ».

Il rencontre alors la chanteuse France Gall avec qui il vit une histoire d’amour jusqu’en 1974. Leur séparation donne naissance à la chanson « Souffrir par toi n’est pas souffrir » enregistrée par Julien Clerc en 1975. Entretemps, de nombreux succès ont déjà émaillé la carrière de l’artiste: « Ce n’est rien » (1971), « Si on chantait » (1972), « Ca fait pleurer le bon dieu » (1973) et « Ballade pour un fou » (1975) notamment. Le chanteur est alors contacté pour tourner un film aux côtés de Miou-Miou: « D’amour et d’eau fraîche ». Cette première expérience cinématographique va se doubler d’une nouvelle histoire d’amour avec Miou-Miou cette fois. En 1978, son ami Maxime Le Forestier lui écrit la chanson « J’ai eu trente ans » à l’occasion de son anniversaire. Elle figure sur le même album que l’un de ses plus grands succès: « Ma préférence » dont le texte est écrit par Jean-Loup Dabadie. En 1981, Julien Clerc et Miou-Miou se séparent. Un an plus tard sort un nouvel album dans une autre maison de disques (Virgin): le titre « Femmes je vous aime » devient vite un incontournable de son répertoire. L’interprète s’éloigne alors de l’auteur Etienne Roda-Gil et confie ses textes à d’autres plumes talentueuses. Et la popularité de Julien Clerc n’en souffre pas car ses disques continuent à très bien se vendre comme « Melissa » (1985) et « Hélène » (1987). En 1992, le chanteur retrouve toutefois Roda-Gil pour l’album « Utile ». Cinq ans plus tard, il fête ses 30 ans de scène en interprétant des duos avec Marc Lavoine, Renaud, Pascal Obispo, Maurane et Françoise Hardy. Un disque est enregistré à l’occasion de cette soirée exceptionnelle qui s’intitule simplement « Le 4 octobre ». Inlassablement, tous les deux ans ou presque, Julien Clerc enregistre un nouvel album. Il possède un certain talent pour dénicher l’auteur qui écrit efficacement les textes que sa musique vient épauler. En 2003, il ne suit pas cette démarche habituelle et s’en éloigne, le temps d’un opus, pour interpréter en français des grands standards du jazz et de la musique américains: ce disque intitulé « Studio » est un flop. En 2005, avec beaucoup d’habileté, Julien Clerc récupère son succès en évoquant, dans une chanson signée Maxime Le Forestier, sa « Double enfance ». L’album suivant a pour titre « Où s’en vont les avions ? » en 2008 et sert de support à sa tournée des 40 ans de carrière qui suit. Au cours de ce « Tour 09 », le concert du 16 juillet 2009 à Lyon est retransmis en direct et en 3D dans plusieurs cinémas de France. Cette « performance » permet à Julien Clerc de se distinguer comme le premier artiste européen à se prêter à ce genre de captation technologiquement avancée. En novembre 2011, il sort l’album « Fou peut-être » réalisé par Philippe Uminski et écrit avec la complicité de Maxime Le Forestier, Charles Aznavour, Gérard Manset, Alex Beaupain et Julien Doré: une belle palette d’auteurs de générations diverses pour un travail au final très cohérent. Durant la première moitié de l’année 2012, Julien Clerc se produit sur scène dans une formule symphonique puis, jonglant avec les styles et les genres différents, il se lance dans une tournée intitulée « Pianistic » où il se produit au piano accompagné par un pianiste. Parmi les grands succès de Julien Clerc qui n’ont pas encore été évoqués, on peut citer « La cavalerie » (1968), « La Californie » (1969), « Le cœur volcan » (1971), « Niagara » (1972), « Partir » (1977), « Ça commence comme un rêve d’enfant (1979), « Jungle Queen » (1980), « Lili voulait aller danser » (1982), « Cœur de rocker » (1983), « Fais-moi une place » (1989), « La belle est arrivée » (1994), « Si j’étais elle » (2000), « Jupe en laine » (2008) et « Hôtel des caravelles » (2011). Un nouvel opus de Julien Clerc est sorti à l’automne 2014 (« Partout la musique vient ») et une tournée de concerts a démarré en mars 2015. Puis, fin 2016, l’artiste célèbre ses 50 ans de chanson en offrant un album de ses grandes chansons reprises sous le titre global « Fans je vous aime ». Et, en 2017, Julien Clerc se lance dans une grande tournée où il compte offrir à ses admirateurs les chansons qu’ils vont lui demander. Pour ce faire, il s’oblige à répéter une quantité impressionnante de chansons pour être à même de les interpréter à la demande sur scène. Presque simultanément, l’artiste commercialise un nouvel album de titres originaux : « A nos amours ». Quelques mois plus tard, un coffret « anthologie » de 26 disques compacts est commercialisé : il reprend tous les albums studios enregistrées par Julien Clerc entre 1969 et 2014 avec, en bonus, trois CD de titres rares et inédits.
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Philippe Russo en 1986 – Photo (c) Catherine Réchard

4 octobre 1961 : Naissance, à Paris, du musicien et chanteur français Philippe RUSSO. Musicien de studio, Philippe a été, comme d’autres dans les années 1980 (Jean Schultheis par exemple), tenté par une carrière dans la chanson. Après une première expérience au sein du groupe parisien Frontpage, cela a plutôt démarré fort pour lui avec un « tube » intitulé « Magie Noire » en 1986.

Il a encore ensuite enregistré cinq 45 tours en tant que chanteur jusqu’en 1992 mais ces disques-là n’ont pas vraiment marché. Il a alors repris son boulot de musicien de studio et a aussi accompagné sur scène des artistes comme Marc Lavoine. En 2001, il compose la chanson « Les dimanches » pour Pierre Bachelet. Et, en 2003, il décroche un emploi de directeur artistique dans la firme de disques Sony Music à Paris. En tant que musicien, il a aussi travaillé avec Princess Erika, Kyo, Luz Casal, Patrick Bruel, Laurent Voulzy et Roch Voisine entre autres.
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NOËL NOËL dans les années 1950 – Photo (c) Parimage

4 octobre 1989 : Décès, à Nice, de l’acteur et chanteur français NOËL-NOËL. Né à Paris le 9 août 1897 sous le nom de Lucien Édouard Noël, il effectue ses études dans sa ville natale et apprend aussi le piano. Pendant, la première guerre mondiale, il travaille dans une banque puis est mobilisé en 1917 pendant quelques mois. Après le conflit mondial, il est engagé comme dessinateur humoristique pour les journaux français « Le Canard Enchaîné » et « l’Humanité ». Mais il a aussi la ferme intention de devenir chansonnier. C’est ainsi qu’en s’accompagnant au piano il se produit dans les cabarets parisiens « Le Noctambule » et « La Pie qui Chante ». Dès 1931, il enregistre toute une série de chansons pour les disques Odeon. Il s’agit de textes légers qui sont autant de témoignages de la vie quotidienne de l’époque: « Les étrennes », « Souvenir d’enfance » ou « L’enterrement ».

Parallèlement à cette carrière de chanteur-chansonnier, Noël-Noël entame aussi le tournage de nombreux films pour le cinéma et, peu à peu, délaisse la scène. A partir de 1934 toutefois, il s’efforce de se produire à l’ABC de Paris en fin d’année. Pendant la guerre, il continue à se produire sur plusieurs scènes parisiennes avant d’en être empêché par l’occupant allemand pour avoir chanté « Vaches de boches ». En 1950, passé de l’autre côté de la caméra, il réalise un film où il interprète ses succès: « La vie chantée ». Et il va poursuivre pendant près de vingt ans son travail de réalisateur et de comédien avant de se retirer à Nice où il décède le 4 octobre 1989.
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Patrick Duhamel en 1980 - Photo (c) Eliane - eternellement33.skyrock.com

Patrick Duhamel en 1980 – Photo (c) Eliane – eternellement33.skyrock.com

4 octobre 1999 : Décès de l’animateur radio et télé français Patrick DUHAMEL à l’âge de 52 ans des suites d’un malaise cardiaque. Né en Lozère le 23 août 1945, c’est en Belgique, à Tournai, qu’il suit des études en communications sociales et entreprend ensuite une carrière d’animateur à la radio. A la RTB, radio télévision belge publique francophone, il devient le très populaire présenteur de l’émission de radio «Ne cherchez plus entre midi et deux heures» diffusée tous les jours depuis les studios de Mons au début des années 1970. Ensuite, il est le maître d’oeuvre de «Cap Midi Cap Musique» sur Radio 2. En télévision, il lui est proposé d’animer, à la RTBF, les émissions «Chansons à la carte» où il reçoit une pléiade des artistes de variétés les plus en vue de la fin des années 1970: Claude François, Dalida, Annie Cordy, Dave, etc. Il est aussi le présentateur du jeu télévisé «A qui le gant?» de 1981 à 1985. En 1986, c’est lui qui assure, pour la RTBF, les commentaires du concours Eurovision de la chanson que la chanteuse belge francophone Sandra Kim remporte à Bergen en Norvège. Trois ans plus tard, ne se sentant pas soutenu dans certains projets d’envergure, il claque la porte de la RTBF-Mons et passe à la régie publicitaire de la télé privée belge RTL-TVI où il s’occupe, un moment, des dossiers de partenariats. Mais, assez vite, il retrouve ses passions d’animateur aux commandes de l’émission «A tout coeur», un concept télévisé mêlant le jeu à la chanson lancé le mardi 8 octobre 1991, où il reçoit de nombreux chanteurs francophones comme Pierre Bachelet ou Gérard Lenorman. Quelques mois avant de décéder, Patrick Duhamel collabore aussi à l’émission journalistique « I comme… » toujours sur RTL-TVI. Il est inhumé au cimetière bruxellois de Schaerbeek mais la sépulture n’existe plus depuis 2004.
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STARFLAM Pochette album 2003YEL Pochette album 20034 octobre 2003 : Les albums de STARFFLAM (« Donne-moi de l’amour ») et de YEL (« Intimes illusions ») font leur entrée dans le classement des 30 albums les plus vendus en Belgique francophone.
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Un disque de JJ Lionel réalisé par Georges Delfosse

Un disque de JJ Lionel réalisé par Georges Delfosse

4 octobre 2009 : Décès, à Hannut, du directeur artistique, producteur et musicien belge Georges DELFOSSE à l’âge de 89 ans. Frère du célèbre accordéoniste Hector Delfosse, Georges se passionna, lui, très tôt pour le saxophone. Mais, au fil des rencontres, c’est sa fonction de directeur artistique qui l’occupa le plus. A ce titre, il fit enregistrer de nombreux artistes durant les années 1960 et 1970. En 1980, son frère repère une mélodie autrichienne instrumentale et dansante sur laquelle il demande à Eric Genty d’écrire des paroles. La chanson devient « La danse des canards » et est enregistrée sur disque par l’interprète belge JJ Lionel. Georges Delfosse réalise le disque qui va se vendre comme des petits pains en 1981: 2.500.000 exemplaires en sont écoulé. Par la suite, Georges Delfosse se retire peu à peu des affaires pour se consacrer à sa famille et au saxophone.
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