22 DECEMBRE

VALENTIN Jacky22 décembre 1951 : Naissance du rocker belge Jacky VALENTIN sous le véritable nom de Jacques Theunis. C’est au début des années 1970 qu’il se lance dans une carrière musicale qui va lui valoir de rencontrer Eddie Barclay en 1974. Ce dernier lui conseille alors vivement de choisir le pseudonyme de Jacky Valentin. Malgré tous ses efforts et peut-être parce que la grande époque du rock est passée, Jacky ne connaît jamais de grands succès discographiques contrairement à son aîné de rocker belge francophone Burt Blanca qui, lui, était déjà présent dans les charts des années 1960. Cela dit, ce fils d’un fantaisiste et d’une chanteuse lyrique a quand même réussi, en 40 ans, à enregistrer de nombreux 45-tours, CD-singles et une bonne dizaine d’albums. Liégeois de coeur, Jacky, frère de l’humoriste et musicien belge Pierre Theunis, était aussi un supporter du Football Club Liégeois pour lequel il a composé naguère un hymne: « Allons les rouge et bleu ». Il est décédé des suites d’une longue maladie le lundi 23 mars 2015 dans la matinée.

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Vanessa Paradis - Pochette Love Songs 2013

Vanessa Paradis – Pochette Love Songs 2013

22 décembre 1972 : Naissance, à Saint-Maur-des-Fossés, de la chanteuse et actrice française Vanessa PARADIS. Très jeune, Vanessa se passionne pour la musique et la chanson dans une famille où ces disciplines artistiques sont appréciées. Lorsqu’elle a huit ans, ses parents l’inscrivent à l’émission de télé française « L’école des fans ». Et le 3 mai 1981, elle se retrouve sur la scène du théâtre de l’Empire à Paris aux côtés du présentateur Jacques Martin pour y interpréter « Emilie Jolie » de Philippe Chatel.

Deux ans plus tard, les Forbans lui écrivent une chanson qu’elle présente sans succès au cours d’un festival en Italie en 1985: « La magie des surprises parties ». La même année, il lui est proposé d’être l’une des choristes sur l’album du compositeur et interprète Franck Langolff. Ce dernier remarque les potentialités artistiques de la jeune Vanessa et l’idée germe en lui de lui écrire une chanson bien spécifique. Avec le parolier Etienne Roda-Gil, le projet se concrétise en 1987 et Vanessa enregistre « Joe le taxi ». Le succès est immédiat et immense pour l’adolescente de quatorze ans qui voit sa chanson en tête des hit parade français, belges, québécois, suisses, israéliens et même britanniques. De plus, le disque sort aux Etats-Unis en 1989 et il en est aussi réalisé une version espagnole.

A l’automne 1987, un deuxième 45-tours de Vanessa Paradis est mis en vente: « Manolo Manolete ». Le succès est toujours au rendez-vous et va encore s’amplifier avec la sortie du premier 33 tours de la chanteuse et les chansons « Marilyn & John », « Maxou », « Coupe Coupe » et « Mosquito ». Avec sa popularité qui ne lui attire pas que des amis, Vanessa est contrainte d’arrêter ses études en 1989. C’est à ce moment qu’elle reçoit la Victoire de la Musique de l’interprète féminine de l’année 1989. La même année, Serge Gainsbourg confie à l’animateur de télé Nagui qu’il aimerait écrire pour Vanessa Paradis. Nagui fait donc en sorte que les deux artistes puissent se rencontrer. Ils s’accordent tous deux pour que Gainsbourg écrive les textes sur les musiques de Franck Langolff. Le deuxième album intitulé « Variations sur le même t’aime » est commercialisé en mai 1990. Les chansons « Tandem » et « Dis-lui toi que je t’aime » le propulsent sur les ondes radiophoniques francophones et en font un gros succès commercial que Gainsbourg ne vit que peu de temps puisqu’il disparaît le 2 mars 1991. Depuis qu’elle a commencé à avoir un succès international, Vanessa Paradis fait beaucoup de rencontres. Au début des années 1990, elle fait la connaissance du chanteur et musicien américain Lenny Kravitz qui lui propose de réaliser et écrire son troisième album. Ce dernier ne comporte que des chansons en anglais et il est probable que Vanessa est conseillée en ce sens pour enfin élargir son public à l’international. Mais, assez curieusement, c’est en France que l’opus se vend le mieux en 1992. Après une grande tournée mondiale, la chanteuse propose un album live dont le premier extrait envoyé aux radios en 1994 est une reprise des « Cactus » de Jacques Dutronc. A ce moment, l’artiste est de plus en plus sollicitée par le cinéma et elle se consacre aussi à la petite famille qu’elle partage avec l’acteur américain Johnny Depp. Ceci explique l’absence de tout nouveau disque de Vanessa Paradis pendant huit ans. C’est donc en 2000 que sort le quatrième album de Vanessa: « Bliss ». Cette fois, le travail est réalisé par plusieurs artistes comme Bashung, M et Johnny Depp. Les chansons qui le marquent ont pour titres « Commando » ou « Pourtant ». En 2001, la tournée des concerts passe par les scènes parisiennes de l’Olympia et du Zénith. La chanteuse est aussi présente, l’été, aux trois Francofolies: celle de La Rochelle en France ainsi que celles de Spa en Belgique et de Montréal au Canada. Comme c’est devenu une habitude, les enregistrements publics de cette tournée sont repris sur une galette numérique qui sort en novembre 2001. A nouveau pour des raisons cinématographiques et familiales, Vanessa fait une pause discographique jusqu’en 2007, date de la sortie de l’album « Divinidylle » sur lequel Matthieu Chédid (M) a beaucoup travaillé entouré d’Alain Chamfort, Brigitte Fontaine, Thomas Fersen ou Jean Fauque. Ce disque qui contient « L’incendie » et « Dès que j’te vois » permet à son interprète de recevoir deux Victoires de la Musique. Le « Divinidylle Tour » démarre en octobre 2007 et fait l’objet d’un CD et d’un DVD live qui sera récompensé aux Victoires de la Musique en 2009. A cette époque, Vanessa Paradis est sollicitée par Louis Chédid et elle accepte de jouer le rôle de la poupée « Made in Asia » dans le conte musical pour enfants « Le soldat rose ». A la fin de l’année 2009 sort le premier album « Best of » de l’artiste. Ce disque est l’occasion pour la chanteuse de présenter ses succès en version acoustique sur la scène de la Cigale à Paris en novembre 2009 puis dans différents lieux et festivals durant l’été 2010. L’un de ces rendez-vous avec le public est immortalisé « Une nuit à Versailles ». En octobre 2011, Vanessa interprète en duo avec M la chanson du film d’animation « Un monstre à Paris »: « La Seine ». Le 13 mai 2013, à 40 ans, Vanessa Paradis sort un double album produit par Benjamin Biolay: « Love songs ». Les chansons sont ensuite présentées au public parisien du Casino du 5 au 13 novembre 2013 avant d’être emmenées en tournée dans toute la francophonie. Les fans de la chanteuse doivent encore patienter cinq ans pour apprécier de nouvelles chansons enregistrées sur l’opus « Les sources » qui est commercialisé en novembre 2018.
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14 SEPTEMBRE

14 septembre 1990 : Après six ans de programmation classique le dimanche à 13 h. 30 sur la télévision francophone publique belge RTBF, l’émission « Jeunes Solistes » de Georges Dumortier entame une nouvelle saison à 20 h. 30 le vendredi. Pour mieux correspondre aux besoins d’un « prime time« , l’émission va s’ouvrir aux jeunes candidats pratiquant la musique classique mais aussi le jazz, le chant et la danse. Les invités vedettes de cette émission nouvelle formule sont les Chéris avec les frères Mansion et Marc Lavoine.
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Jacques Martin en 1978 – Photo (c) G. Spitzer

14 septembre 2007 : Décès, à Biarritz, du fantaisiste, chanteur et homme de télévision français Jacques MARTIN. A sa naissance, à Lyon le 22 juin 1933, son père est un industriel qui joue de sept instruments de musique. Les études du petit Jacques sont assez difficiles et il finit par se retrouver chez les Jésuites. A l’âge de seize ans, il songe sérieusement à faire du théâtre. Finalement, c’est la télévision qui va l’attirer dans les années 1950. Et c’est à Strasbourg qu’il entame des activités de présentateur tout en faisant partie d’une troupe de théâtre satirique. Au début des années 1960, avec d’autres jeunes humoristes comme Jean Yanne, Roger Pierre et Jean-Marc Thibault, il se lance dans l’écriture de parodies de chansons. Parallèlement à ses activités télévisuelles, il va d’ailleurs se consacrer à la chanson de manière plus sérieuse. C’est ainsi qu’il se retrouve, notamment, en première partie de Jacques Brel à l’Olympia de Paris. Il écrit aussi une comédie musicale en 1968: « Petitpatapon » qui est un solide échec. En 1975, il enregistre un album qui regroupe des reprises de grandes chansons françaises (« Le piano de la plage » de Charles Trenet) et des créations originales comme « Il pleut sur mes lunettes ».

Passionné de bel canto, d’opéra et d’opérette, il se fait aussi plaisir dès qu’il le peut en reprenant des airs lyriques lors des émissions de variétés qu’il présente. Et, en 1978, il enregistre même, avec Jane Rhodes et Rémy Corazza, une version de l’opérette « La Belle Hélène » de Jacques Offenbach. A la télévision, en 1969, il présente les émissions « Midi-Magazine » et « Midi Chez Vous » avec Danièle Gilbert jusqu’en 1972. Ensuite, durant un an, il est aux côtés d’Evelyne Pagès pour une émission télévisée appelée « Taratata » mais qui n’a rien à voir avec le programme proposé par Nagui et Gérard Pullicino bien des années plus tard. En janvier 1975, Jacques Martin s’entoure d’une solide équipe de joyeux drilles pour présenter le dominical « Petit rapporteur ». Il y a là Stéphane Collaro, Pierre Bonte, Piem, Pierre Desproges et Daniel Prévost qui, chaque dimanche, épluchent à leur manière l’actualité de la semaine. La troupe se fend parfois de quelques chansons populaires qui deviennent rapidement des « tubes » sur disques: « A la pêche aux moules » et « Mam’zelle Angèle ».

A cette époque, Jacques Martin est l’un des présentateurs télé les plus populaires de France avec Guy Lux et Michel Drucker. En 1977, il prend les rênes d’une nouvelle tranche d’émissions hebdomadaire sur France 2. « Bon dimanche » est un concept qui commence vers midi pour se terminer vers 22 heures 30 après ce que l’on n’appelle pas encore un « prime time » de chansons. Des programmes différents se succèdent tout au long de l’après midi avec, notamment, la célèbre « Ecole des fans » où un chanteur est invité à apprécier la performance des enfants interprétant ses succès. Vanessa Paradis y passe comme candidate en 1981 à l’âge de huit ans. Le soir, « Musique and Music », enregistrée le samedi après-midi au Théâtre de l’Empire à Paris, fait la part belle aux artistes et révèlent, par exemple en 1977, un certain Laurent Voulzy avec « Rockollection » ou, un an plus tard, Richard Cocciante avec « Marguerite ». La formule de ce programme s’arrête un moment et Jacques Martin en profite pour proposer des spectacles basés sur le principe de l’Ecole des Fans en province et aussi en Belgique où son amitié avec un autocariste, Francis Colignon, l’amène à se produire souvent à La Bouverie dans la région de Mons. Dans les années 1980, Antenne 2 lui propose de reprendre ses émissions dominicales, ce qu’il fait avec « Dimanche Martin ». Ces activités télévisées vont ainsi se poursuivre jusqu’en 1998. A ce moment, après avoir appris que le programme cesserait bientôt, Jacques Martin est victime d’un accident vasculaire cérébral qui le paralyse. Gardant des séquelles qui le diminuent physiquement, Jacques Martin se retire dans sa maison de Neuilly. Puis, pour les besoins de sa santé, il s’installe à Biarritz en novembre 2006. Et c’est là qu’il décède des suites d’un cancer généralisé le 14 septembre 2007. Il est inhumé au cimetière de la Guillotière de Lyon le 20 septembre 2007.
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22 JUIN

Jacques Martin en 1978 – Photo (c) G. Spitzer

22 juin 1933 : Naissance, à Lyon, du fantaisiste, chanteur et homme de télévision français Jacques MARTIN. Son père est un industriel qui joue de sept instruments de musique. Les études du petit Jacques sont assez difficiles et il finit par se retrouver chez les Jésuites. A l’âge de seize ans, il songe sérieusement à faire du théâtre. Finalement, c’est la télévision qui va l’attirer dans les années 1950. Et c’est à Strasbourg qu’il entame des activités de présentateur tout en faisant partie d’une troupe de théâtre satirique. Au début des années 1960, avec d’autres jeunes humoristes comme Jean Yanne, Roger Pierre et Jean-Marc Thibault, il se lance dans l’écriture de parodies de chansons. Il tâte aussi de l’imitation dans des cabarets parisiens où il excelle en imitant Jacques Brel ou Georges Brassens. Parallèlement à ses activités télévisuelles, il se consacre également très sérieusement à la chanson et se retrouve, notamment, en première partie de Jacques Brel à l’Olympia de Paris. Il écrit aussi une comédie musicale en 1968: « Petitpatapon » qui est un solide échec. En 1978, il enregistre un album qui regroupe des reprises de grandes chansons françaises (comme « Le piano de la plage » de Charles Trenet) et des créations originales (comme « Il pleut sur mes lunettes »).

Passionné de bel canto, d’opéra et d’opérette, il se fait aussi plaisir dès qu’il le peut en entonnant des airs lyriques lors des émissions de variétés qu’il présente. Et, en 1978 toujours, il enregistre même, avec Jane Rhodes et Rémy Corazza, une version de l’opérette « La Belle Hélène » de Jacques Offenbach. A la télévision, en 1969, il présente les émissions « Midi-Magazine » et « Midi Chez Vous » avec Danièle Gilbert, qu’il surnomme « La grande duduche », jusqu’en 1972. Ensuite, durant un an, il est le présentateur, aux côtés d’Evelyne Pagès, d’une émission télévisée appelée « Taratata » qui n’a toutefois rien à voir avec le programme proposé par Nagui et Gérard Pullicino bien des années plus tard. En janvier 1975, Jacques Martin s’entoure d’une solide équipe de joyeux drilles pour présenter le dominical « Petit rapporteur ». Il y a là, entre autres, Stéphane Collaro, Pierre Bonte, Piem et Daniel Prévost qui, chaque dimanche, épluchent à leur manière l’actualité de la semaine. La troupe se fend parfois de quelques chansons populaires qui deviennent rapidement des « tubes » sur disques: « A la pêche aux moules » et « Mam’zelle Angèle ». A cette époque, Jacques Martin est l’un des présentateurs télé les plus populaires de France avec Guy Lux et Michel Drucker. En 1977, il prend les rênes d’une nouvelle tranche d’émissions hebdomadaire sur France 2. « Bon dimanche » est un concept qui commence vers midi pour se terminer vers 22 heures 30 après ce que l’on n’appelle pas encore un « prime time » de chansons. Des programmes différents se succèdent tout au long de l’après midi avec, notamment, la célèbre « Ecole des fans » où un chanteur est invité à apprécier des enfants interprétant ses succès. Vanessa Paradis y passe comme candidate en 1981 à l’âge de huit ans. Le soir, « Musique and Music », enregistrée le samedi après-midi au Théâtre de l’Empire à Paris, fait la part belle aux artistes et révèlent, par exemple, le « Rockollection » de Laurent Voulzy en 1977 ou la « Marguerite » de Richard Cocciante en 1978. La formule de ce programme s’arrête ensuite un moment et Jacques Martin en profite pour proposer des spectacles basés sur le principe de l’Ecole des Fans en province et aussi en Belgique où son amitié avec un autocariste, Francis Colignon, l’amène à se produire souvent à La Bouverie dans la région de Mons. Dans les années 1980, Antenne 2 lui propose de reprendre ses émissions dominicales, ce qu’il fait avec « Dimanche Martin ». Ces activités télévisées-là vont ainsi se poursuivre jusqu’en 1998. A ce moment, après avoir appris que le programme cesserait bientôt, Jacques Martin est victime d’un accident vasculaire cérébral qui le paralyse. Gardant des séquelles qui le diminuent physiquement, Jacques Martin se retire dans sa maison de Neuilly. Puis, pour les besoins de sa santé, il s’installe à Biarritz en novembre 2006. Et c’est là qu’il décède des suites d’un cancer généralisé le 14 septembre 2007. Il est inhumé au cimetière de la Guillotière de Lyon le 20 septembre 2007.
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Nicolas Sirkis en 2010 – Photo (c) Simoné Eusebio

22 juin 1959 : Naissance, à Antony, du chanteur, guitariste et parolier français Nicolas SIRKIS, fondateur et chanteur du groupe INDOCHINE. Né sous l’identité de Nicolas Henri Didier Sirchis, il est le frère jumeau de l’ancien guitariste du groupe Indochine, Stéphane Sirkis, qui est décédé le 27 février 1999 d’une hépatite fulgurante. Alors que les jumeaux n’ont que deux ans, leur père est envoyé à Bruxelles pour son travail et la famille l’y accompagne. Elevés dans un milieu plutôt aisé, les petits Sirkis écoutent la musique classique que leurs parents apprécient beaucoup. Mais, au fil du temps, leur curiosité musicale va s’éveiller à d’autres genres et styles plus jeunes comme le rock par exemple. A 22 ans, Nicolas décide de créer un groupe avec un ami nommé Dominique Nicolas. Les capacités du duo sont cependant assez limitées et c’est très vite que les deux compères s’adjoignent le renfort de Stéphane Sirkis et de Dimitri Bodianski, un autre copain musicien. A quatre, ils décident de fonder le groupe « Indochine » et enregistrent un premier disque qui a pour titre « L’Aventurier ».

Ce premier 45 tours se trouve être produit par Gérard Lenorman qui vient de créer sa société de production. Il va connaître d’emblée un énorme succès qui va inciter Indochine à se lancer dans l’aventure de l’enregistrement d’un premier album à la fin de 1981. Indochine enchaîne alors les succès et les albums: « Canary Bay », « Tes yeux noirs », « Les Tzars », etc. Les années 1990 vont être très difficiles pour le groupe dont le public se tourne vers d’autres courants musicaux plus contemporains. Nicolas Sirkis enregistre alors un album en solo, « Dans la lune », qui n’obtient qu’un petit succès d’estime. Indochine évolue alors vers des rythmes plus « dance » et « rock » mais ne parvient pas à se faire à nouveau entendre avant le début des années 2000. Entretemps, Stéphane, le frère de Nicolas, meurt d’une hépatite fulgurante et le groupe doit se reconstruire. La renaissance arrive en 2002 avec la sortie de l’album « Paradize » dont le « tube » « J’ai demandé à la lune », composé par Michaël Furnon (Mickey 3D), contribue largement au succès. La tournée « Paradize Tour » qui suit bat un record de fréquentation avec près de 500.000 spectateurs. Deux ans plus tard, le retour gagnant d’Indochine se confirme avec la sortie de l’album « Alice et June » qui se vend à 450.000 exemplaires. Les opus suivants vont connaître une popularité comparable et, le 26 juin 2010, Indochine est le premier groupe de rock français à se produire dans le Stade de France où est enregistré un disque live: « Putain de stade ». En février 2013, Nicolas Sirkis reste l’unique membre fondateur du groupe initial et est toujours le chanteur d’Indochine dont l’album « Black City Parade » est commercialisé. En 2014, Nicolas participe à l’album hommage consacré au chanteur Renaud qui sort le 9 juin: « La Bande à Renaud ». Il y interprète une des premières chansons choc du titi parisien: « Hexagone ». L’année d’après, il interprète « L’opportuniste » en duo avec Jacques Dutronc sur l’album hommage « Joyeux Anniversaire M’sieur Dutronc » édité pour les 70 ans du chanteur. En septembre 2017, le nouvel opus d’Indochine a pour titre « 13 » (car c’est le 13e album studio du groupe) et il est annoncé dans les médias par la chanson « La vie est belle ». En trois semaines, le disque est un succès de vente avec 100.000 exemplaires écoulés.
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22 juin 1966 : Naissance, à Paris, de l’actrice et chanteuse française Emmanuelle SEIGNER, petite-fille du comédien Louis Seigner et nièce de Françoise Seigner. Avec un père photographe et une mère journaliste, Emmanuelle est d’abord scolarisée chez les sœurs. Elle décide de devenir mannequin dès l’âge de quatorze ans et se tourne ensuite vers le cinéma où elle est révélée par les films « Détective » de Jean-Luc Godard et « Frantic » de Roman Polanski, réalisateur qui devient son mari par la suite. Parallèlement à sa carrière cinématographique, elle tente l’aventure de la musique en enregistrant, en 2007, un album en anglais avec le groupe Ultraorange. L’opus recueille un joli succès d’estime et encourage Emmanuelle à reprendre le chemin des studios d’enregistrement en 2009 pour un disque de chansons francophones cette fois. L’album a pour titre « Dingue », est commercialisé en 2010 et est entièrement écrit et composé par Keren Ann et Doriand. Quatre ans plus tard, la chanteuse retourne vers la langue de Shakespeare pour enregistrer les onze chansons de son album « Distant lover ». En 2014, elle participe aussi à l’album hommage « La bande à Renaud 2 » et elle y interprète « Marche à l’ombre ».
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Daniel Hélin en 2011 – Photo (c) Barbara Demaret

22 juin 1971 : Naissance, à Ottignies, de l’auteur-compositeur-interprète et comédien belge Daniel HELIN. Après des études secondaires quelque peu difficiles, il effectue divers petits métiers avant d’entrer à la section dramatique du Conservatoire de Liège. Il y décroche un diplôme et s’initie à diverses activités circassiennes. Il est alors à l’affiche de quelques pièces de Michel de Ghelderode et Bertolt Brecht. En 1997, il commence à écrire des chansons et, un an plus tard, ces dernières sont récompensées lorsqu’il remporte la finale de la Biennale de la Chanson française à Bruxelles où il décroche, en supplément, le prix du public. Cela lui permet, en 1999, de participer au festival « Chorus des Hauts-de-Seine » en France où il se distingue avant de recevoir le prix « découverte » au Printemps de Bourges et les bravos du public au festival « Alors Chante » de Montauban en 2000. Pour couronner le tout, toujours en 2000, Daniel Hélin reçoit aussi le prix du disque Wallonie-Québec qui porte aujourd’hui le nom de Prix Rapsat-Lelièvre. Les portes des festivals estivaux s’ouvrent aussi pour Daniel qui est à l’affiche du Festival d’été de Québec un jour de juillet 2000 et le lendemain au Dour Music Festival en Belgique ! L’artiste enregistre alors un premier album avec la complicité de musiciens de jazz sous le titre « Borlon », nom d’un petit village belge de la région du Condroz. Et, face à la demande grandissante du public pour ses spectacles, Daniel Hélin sort, en 2001, un deuxième album qui a pour titre « Les bulles ». Il se produit à ce moment avec un big band en Belgique au Cirque Royal de Bruxelles, au Festival de Dour et aux Francofolies de Spa. Car, et il faut le souligner, la force du chanteur se trouve dans ses prestations scéniques qu’il propose alors jusqu’en Russie. En Europe francophone, il a la chance de se retrouver en première partie de Miossec, Higelin, Zazie, Birkin, Thiéfaine ou Salvador entre autres. Et il est à l’affiche de diverses manifestations comme le Paléo Festival de Nyon (CH), les Francofolies de La Rochelle (F), les Francofolies de Montréal (Qc), le festival « Coup de Cœur francophone » (Qc), les nuits de Fourvières (F), le festival des Vieilles Charrues (F), etc. En 2003, il crée, au Théatre de Poche de Bruxelles, un spectacle avec un nouveau groupe: les Velvet Sisters, composé d’Isabel Rocher et Cloé Defossez, mieux connue sous le pseudonyme de Cloé du Trèfle. Le disque des chansons de ce spectacle est enregistré dans la foulée en 2005 et s’appelle « Mécréant ». Multipliant les expériences, Daniel Hélin se lance ensuite dans une autre aventure musicale qui l’amène en Australie pour composer et arranger les douze chansons qui se retrouveront sur l’album « Mallacoota » (2009) qui tire son nom du village où il a vécu pendant quelques semaines. En 2013, l’artiste sort l’album « Le crépuscule des idiots » dont les chansons ont été composées et arrangées par Jean-Yves Evrard entre 2011 et 2012 et enregistrées au Jet Studio à Bruxelles. En juillet 2013, il se produit sur scène dans le cadre des Francofolies de Spa (B).
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France Gall et Michel Berger en 1976

22 juin 1976 : Mariage de France GALL et de Michel BERGER à la mairie du 16 arrondissement de Paris.

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