DASSIN Joe

Joe Dassin dans les années 1970 – Photo (c) Bernard Leloup

Fils du réalisateur Jules Dassin et de la violoniste Béatrice Launer, le chanteur et compositeur franco-américain Joe DASSIN naît le 5 novembre 1938 à New York. L’enfance de Joseph (dit « Joe ») se déroule là où son père décide de s’installer en fonction de ses activités. Ce sera donc à New York et Los Angeles d’abord avant l’Europe avec la Suisse et la France ensuite. La scolarité de Joe est, du coup, un peu particulière mais elle lui permet de pratiquer les langues et la géographie. Après avoir passé son bac à Grenoble, il part pour le Michigan pour y suivre des cours d’ethnologie. Une fois ses études terminées, il revient en France où il effectue divers petits boulots sans trop savoir ce qu’il veut faire exactement. Parmi ses activités, il y a une figuration dans le film « La loi », réalisé par son père en 1958, qui constitue sa première expérience de chanteur avec l’interprétation de deux titres dans des versions guitare-voix très dépouillées.

En 1962, il est encore figurant dans un autre film de son père Jules Dassin, « Topkapi », mais il n’y chante plus. Il effectue alors un bon nombre de rencontres dans le milieu artistique et se destine au journalisme en écrivant des articles comme correspondant en France pour le « New Yorker » ou le magazine « Playboy ». Dans le même temps, il double en français les films américains qui débarquent en Europe et il fait encore un peu de figuration dans quelques films comme « Nick Carter et le trèfle rouge ». Il tombe amoureux de Maryse Massiera qui lui présente une amie travaillant pour la firme de disques CBS: Catherine Régnier. Cette dernière est intéressée par une bande magnétique que Maryse lui confie où une chanson est enregistrée par Joe: « Freight train », un classique folk américain. Les responsables de CBS France marquent aussi leur intérêt pour le chanteur et, à la fin de l’année 1964, Joe Dassin enregistre son premier 45 tours avec quatre titres dont « Je change un peu de vent », la version française de « Freight train ».

Ce n’est pas un grand succès mais les producteurs persévèrent et Joe sort un deuxième disque en 1965 avec le titre « Je vais mon chemin » qui ne se vend pas mieux.

Cependant, l’artiste est régulièrement invité à la télévision en tant que fils de Jules Dassin essayant de « faire le chanteur ». Dès lors, une troisième chance lui est donnée en décembre 1965 avec une chanson qui, cette fois, va connaître un beau petit succès radiophonique: « Bip bip ». Le succès de cette mélodie dépasse les frontières de la France et Dassin est ainsi invité notamment pour une émission télévisée intitulée « Format 16/20 » à la RTB, la radio télévision belge francophone (à voir en CLIQUANT ICI). Ce premier véritable succès est encourageant et un producteur, Jacques Plaît, décide de s’occuper de la carrière du chanteur. Joe épouse Maryse Massiera en 1966 et anime une série d’émissions sur la country music (« Western story ») sur Radio Luxembourg à Paris. Les 45 tours suivants vont se vendre de plus en plus: « Ca m’avance à quoi », « Comme la lune », « Guantanamera » et « Excuse me lady ».

Parallèlement, Joe Dassin commence à se produire sur scène et notamment à l’Ancienne Belgique de Bruxelles. 1967 est véritablement l’année de la consécration pour l’artiste qui récolte un succès phénoménal avec « Les Daltons ».

Il compose alors la chanson « Bébé requin » que France Gall interprète avec succès.

Puis, il enregistre la fameuse version française de « Ode to Billie Joe » de Bobbie Gentry : « Marie-Jeanne ».

Les « tubes » vont alors s’enchaîner aux « tubes »: « La bande à Bonnot » (1968), « Siffler sur la colline » (1968), « Ma bonne étoile » (1968) et « Le petit pain au chocolat » (1969).

Le 1er avril 1969, Joe est victime d’un infarctus qui va l’obliger à ralentir quelque peu le rythme de ses activités sur scène où il arbore désormais un superbe costume blanc comme à l’Olympia de Paris en octobre 1969. Mais, très vite, le succès de ses disques le happe à nouveau: « Les Champs-Elysées » (1969), « Le chemin de papa » (1969), « C’est la vie Lily » (1970), « Billy le Bordelais » (1970), « L’Amérique » (1970), « Cécilia » (1970), « La fleur aux dents » (1971), « L’équipe à Jojo » (1971), « Fais la bise à ta maman » (1971), « Elle était oh » (1972), « Taka takata » (1972), « La complainte de l’heure de pointe » (1972), « Salut les amoureux » (1972) et « Le moustique » (1973).

En 1973, l’artiste connaît un léger ralentissement dans les ventes de ses disques qui le rend dubitatif par rapport à la suite de sa carrière. Les chansons sont toutefois diffusées sur les radios et ont pour titres « Je t’aime je t’aime » (1973), « Quand on a seize ans » (1973), « Les plus belles années de ma vie » (1974), « Fais-moi de l’électricité » (1974) et « Si tu viens au monde » (1974).

Il compose à ce moment des chansons qui deviennent les plus gros succès de son ami Carlos: « Señor météo » et « Le Bougalou du loup-garou ».

A la fin de l’année 1974, Joe Dassin commercialise un nouvel album qui est annoncé par le retour d’un succès très important pour la chanson « Si tu t’appelles mélancolie ». Mais ce sera la seule chanson de l’opus à devenir un succès avec, dans une moindre mesure, « Vade Retro ». Au début de l’année suivante, Joe repère une chanson italienne interprétée par le groupe Albatros: « Africa ». Ce groupe est emmené par un certain Toto Cutugno que Joe demande à rencontrer pour réaliser avec lui une version française de cette chanson qui ne peut, selon le chanteur, que déboucher sur un succès. Et c’est bien vu puisque « L’été indien » reste, à ce jour, le plus grand « tube » de la carrière de Joe Dassin avec près d’un million de disques vendus en France et le double dans le monde entier.

Il est toujours difficile de sortir indemne d’une telle popularité mais cela n’effraie pas Joe qui enchaîne avec un album intitulé « Le costume blanc » à la fin de l’année 1975. Et l’opus renferme de nouveaux « tubes » inoubliables comme « Ca va pas changer le monde », « Il faut naître à Monaco », « Et si tu n’existais pas » et « Salut ».

Dans la foulée, une des chansons les plus populaires de l’été 1976 a pour titre « Il était une fois nous deux »: 400.000 45-tours vendus. Quelques mois plus tard, avec la complicité des Italiens Toto Cutugno et Vito Pallavicini, il publie un 33-tours intitulé « Le jardin du Luxembourg » dont une face entière est consacrée à la chanson éponyme qui dure plus de douze minutes. Dans le reste des chansons présentes sur le disque, il y a « A toi » et « Le café des trois colombes » qui récoltent un beau succès.

Après son divorce avec Maryse Massiera en mai 1977, Joe Dassin parcourt les scènes de la francophonie avec un nouveau titre pour l’été: « Et l’amour s’en va ». Et l’hiver de cette année-là est marqué par l’histoire d’une chanson qui se déroule dans le vieux Québec: « Dans les yeux d’Emilie ».

En janvier 1978, l’artiste épouse Christine Delvaux qui devient bientôt la maman de ses deux enfants: Jonathan (né le 14 septembre 1978) et Julien (né le 22 mars 1980). La fin de l’année 1978 marque les quinze ans de chanson de Joe Dassin qui commercialise donc l’album « Quinze ans déjà ». Ce dernier contient de fort jolies chansons qui bénéficient de quelques diffusions sporadiques en radio malgré l’excellente « Un lord anglais » composée par William Sheller.

Et c’est à nouveau une mélodie italienne qui va lui permettre de décrocher la timbale durant l’été 1979. A contre-courant de la mode disco, Joe Dassin met tout le monde d’accord avec une chanson douce adaptée de « Blu » de Luciano Angeleri: « Le dernier slow ».

Face à tous ces hauts et ces bas, l’artiste n’a plus qu’une idée: réaliser un album totalement à son goût. Il part donc aux Etats-Unis dans le but d’enregistrer des chansons de blues et de country en français et presque toutes composées par Tony Joe White. Le public francophone boude littéralement cet album dans lequel il ne reconnaît pas le Joe Dassin de « L’été indien » ou de « L’Amérique ». Au début de 1980, l’opus sort en anglais dans une trentaine de pays. Les voyages dus à l’enregistrement et à la promotion de cet album sont épuisants. Le coeur de Joe se rappelle à ses mauvais souvenirs et le chanteur multiplie les malaises pendant l’énorme tournée qu’il a mis sur pied. En juillet, il est victime d’un infarctus et, après avoir été hospitalisé à Neuilly, il prend enfin deux semaines de repos à Tahiti. Le 20 août 1980, alors qu’il se prépare au repas de midi dans un restaurant de Papeete, Joe Dassin s’écroule et meurt d’un infarctus du myocarde sous les yeux ébahis des convives impuissants. Le corps de l’artiste est inhumé au cimetière juif d’Hollywood à Los Angeles, le Hollywood Forever Cemetery. Infatigable, l’artiste préparait une comédie musicale pour la rentrée : « Little Italy ». Elle ne sera jamais présentée au public mais certaines des chansons déjà enregistrées feront l’objet d’un album posthume. Le répertoire, très populaires, de Joe Dassin continue à être fredonné par des milliers de personnes. Grâce au maintien de la mémoire assuré par ses fils Julien et Jonathan, les chansons connaissent même de nouvelles versions comme celles remixées avec un orchestre symphonique en 2010 pour les 30 ans de la disparition de l’artiste. Elles inspirent aussi les artistes contemporains comme Hélène Ségara qui enregistre, en 2013, un album de duos virtuels avec le regretté Joe Dassin.

.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

CALOGERO

Calogero en 2010

Le chanteur, compositeur et musicien français CALOGERO naît sous le vrai nom de Calogero Joseph Salvatore Maurici le 30 juillet 1971 à Échirolles, près de Grenoble. D’origines siciliennes, ses parents se sont installés dans la région de l’Isère où Calogero grandit avec sa soeur et ses deux frères. Les racines italiennes sont bien sûr à la base de la passion de la famille pour la musique et, dès l’âge de 15 ans, l’idée de constituer un groupe démange l’apprenti plombier Calogero qui sollicite son frère, Gioacchino, et un ami dénommé Francis Magiulli. A trois, ils fondent « Les Charts » en 1987. Et, quelques mois plus tard, au cours d’une de leurs prestations, ils se font remarquer par France Gall qui les apprécie et par Philippe Gaillard, producteur qui leur procure un contrat discographique. Entre 1989 et 1997, les Charts vont enregistrer cinq albums dont les quatre premiers connaissent un succès ascendant. En 1991, les ventes du second opus intitulé « Notre monde à nous » permet aux trois compères d’obtenir un disque d’or.

Mais, en 1997, l’album « Changer » n’obtient pas la même popularité et entraîne la dissolution du trio. Il est temps alors, pour Calogero, le bassiste gaucher, de penser à une carrière de chanteur soliste. En 1999, il commercialise un premier disque qui recèle la complicité de Pascal Obispo et de Zazie. L’album a pour titre « Au milieu des autres » et permet à l’artiste d’effectuer quelques prestations en première partie de chanteurs plus installés. Le second opus, éponyme, sort en 2002 et est annoncé par les succès « En apesanteur » et « Prendre racine » que les radios diffusent intensément. Plus d’un million d’exemplaires en sont vendus et il faut désormais compter avec le nom de Calogero dans la chanson francophone.

Le troisième album est simplement appelé « 3 » et est celui de la confirmation de la popularité du chanteur avec des titres comme « Yalla », « Si seulement je pouvais lui manquer » et « Face à la mer », un duo avec le rappeur Passi. Pour ce travail dont les ventes dépassent à nouveau le million d’unités, Calogero est accueilli avec le tapis rouge à la cérémonie des 19e Victoires de la Musique où il est sacré « meilleur artiste masculin » et reçoit le trophée des mains de Jean-Luc Delarue et Guillaume Durand le 28 février 2004.

Après une tournée de concerts triomphale qui parcourt l’Europe francophone en 2005, le chanteur part pour l’Italie et s’installe dans une maison de Toscane le temps d’y enregistrer ce qui sera son quatrième album : « Pomme C ». Tous les textes des nouvelles chansons à enregistrer sont écrits par Zazie dans le but de garder une unité globale. La crise du disque et du téléchargement étant passée par là, les chiffres de vente de cet opus dépassent à peine les 300.000 copies. Le disque suivant, « L’embellie », qui sort en 2009, se vend un peu mieux avec plus de 400.000 exemplaires et il est caractérisé par le travail de plusieurs auteurs : Jean-Jacques Godman, Grand Corps Malade, Dominique A ou Marc Lavoine.

S’en suit une tournée acoustique où, s’accompagnant à la guitare ou au piano, Calogero se produit dans des salles de spectacle à contenance moyenne. Onze ans après ses débuts de chanteur soliste, une compilation de ses grands succès est commercialisée sous la forme d’un double CD. L’objet s’appelle « V.O.-V.S. » (Versions originales-Versions symphoniques) et, si le premier volume renferme les versions originales et un inédit signé Jean-Jacques Goldman (« C’est d’ici que je vous écris »), le second présente les mêmes titres enregistrés avec un orchestre symphonique. Cette expérience musicale nouvelle amènera inévitablement Calogero à la reproduire sur scène en 2011 avec, à la clé, la captation d’un CD et DVD live. Artiste atypique avide de nouveaux frissons, Calogero se joint alors à Stanislas, Philippe Uminski, Elsa Fourlon et Karen Brunon pour réaliser un projet éphémère qui a pour nom Circus en 2012 et dont le titre phare est « Sur le fil ».

Cette année-là, un faits divers ébranle le chanteur : un double meurtre a été commis dans sa ville natale d’Echirolles sans mobile véritable. Cette tragédie va lui inspirer une chanson qui devient le titre d’un album qui sort en 2014 : « Un jour au mauvais endroit ». Extrait de l’opus qui s’appelle « Les Feux d’artifice », le morceau est qualifié de chanson originale de l’année lors des Victoires de la Musique le février 2015. Parmi les singles qui portent les ventes de l’album à plus de 700.000, il y a « Le Portrait », « Avant toi » et « J’ai le droit aussi ».

Fruit d’une rencontre avec le groupe français « Cats on Trees », Calogero commercialise un single avec le duo en mai 2015 : « Jimmy » est à la fois interprété en anglais et en français. Ensuite, il faut attendre avril 2017 pour entendre les radios diffuser un titre annonçant un futur album de l’ex-Charts : « Je joue de la musique », une véritable rengaine qui flirte de manière ouverte et évidente avec les mélodies les plus entêtantes de feu Michel Berger. Le 14 juillet 2017, à Nice, il interprète sa chanson « Les feux d’artifice » en hommage aux victimes de l’attentat qui a eu lieu l’année précédente sur la Promenade des Anglais. Il le fait à la demande des parents et proches de ceux qui ont été fauchés par un camion fou après le feu d’artifice de la fête nationale. Trois ans après sa création, la chanson prend un sens que Calogero n’imaginait pas lors de son écriture. Et l’interpréter seul au piano devant toutes ces personnes éplorées est insurmontable. L’émotion est trop forte et l’artiste éclate en sanglots avant la fin du morceau.

Un mois plus tard, l’album annoncé est dans les bacs : il s’agit de « Liberté chérie » dont les hits ont pour nom « On se sait par cœur », « Fondamental », « 1987 » et « Voler de nuit ». Fin mars 2020, alors qu’il est confiné chez lui comme tout le monde à cause de la propagation du coronavirus Covid-19, Calogero écrit et compose une chanson inspirée par la situation étrange que l’on vit tous. Il la poste sur le web et les réseaux sociaux et elle a pour titre « On fait comme si ».

.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

NOVEMBRE 2020

HOSHI
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 20 heures le jeudi 5.          !!! REPORTé au mardi 16 mars 2021 !!!
**
GOLDMAN-MANIA
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 20 heures le samedi 7.
**
I MUVRINI
BRUXELLES (B – 1000), Cirque Royal, à 20 heures le jeudi 12.    !!!   REPORTé en 2021 (date à préciser)   !!!
**
VERONIC DICAIRE
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 20 heures le vendredi 13.
**
YANNICK NOAH
LIEGE (B – 4000), Forum, à 20 heures le vendredi 13.
**
I MUVRINI
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 20 heures le vendredi 13.    !!!   REPORTé en 2021 (date à préciser)   !!!
**
LA RUE KETANOU
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 h. 30 le vendredi 13.
**
YANNICK NOAH
BRUXELLES (B – 1000), Cirque Royal, à 20 heures le samedi 14.
**
DADJU
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 18 heures le dimanche 15.
**
IAM
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le mardi 17.
**
SERGE LAMA
BRUXELLES (B – 1000), Cirque Royal, à 20 heures le jeudi 19.
**
HOSHI
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le jeudi 19.
**
SERGE LAMA
LIEGE (B – 4000), Le Forum, à 20 heures le vendredi 20.
**
GENERATION « 10 QU’ON AIME »
LIEGE (B – 4000), Forum, à 20 heures le samedi 21.    !!! REPORTE au 22 MAI 2021 !!!
**
CHRISTOPHE MAE
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 20 heures le samedi 21.
**
ELSA ESNOULT
BRUXELLES (B – 1000), Cirque Royal, à 20 heures le samedi 21.
**
MICHEL JONASZ
STRASBOURG (F – 67 082), Palais des Congrès, à 20 h. 30 le samedi 21.
**
FREDERIC FRANCOIS
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 h. 30 le samedi 21.
**
CHANTAL GOYA
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 15 heures le dimanche 22.
**
UZZO chante ADAMO
CARNIERES (B – 7141), Centre Culturel Le Sablon, à 16 heures le dimanche 22.
**
GIMS
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 18 heures le dimanche 22.
**
GAROU
STRASBOURG (F – 67 082), Palais des Congrès, à 20 heures le mercredi 25.
**
CHRISTOPHE MAE
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 20 heures le jeudi 26.
**
VITAA & SLIMANE
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 20 heures le vendredi 27.
**
JEAN-BAPTISTE GUEGAN – LA VOIE DE JOHNNY
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le vendredi 27.
**
GENERATION « 10 QU’ON AIME »
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 20 heures le samedi 28.    !!! REPORTE au VENDREDI 30 AVRIL 2021 !!!
**
IAM
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 20 heures le samedi 28.
.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , ,

DECEMBRE 2020

ALAIN SOUCHON
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 20 heures le mercredi 2.
**
GIMS
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 h. 30 le jeudi 3.
**
GIMS
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 h. 30 le vendredi 4.
**
VITAA & SLIMANE
BRUXELLES (B – 1020), Palais 12, à 20 heures le samedi 5.
**
GAROU
LOUVAIN-LA-NEUVE (B – 1348), Aula Magna, à 20 heures le samedi 5.
**
GAROU
BRUXELLES (B – 1000), Cirque Royal, à 20 heures le mardi 8.
**
BENJAMIN BIOLAY
BRUXELLES (B – 1000), La Madeleine, à 20 heures le mardi 8.
**
GAROU
LIEGE (B – 4000), Le Forum, à 20 heures le mercredi 9.
**
BENJAMIN BIOLAY
BRUXELLES (B – 1000), Cirque Royal, à 20 heures le mercredi 9.
**
JEAN-LOUIS AUBERT
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 20 heures le jeudi 10.          !!!   REPORTé au mardi 6 avril 2021   !!!
**
DADJU
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 18 heures le dimanche 13.
**
YELLE
BRUXELLES (B – 1000), La Madeleine, à 20 heures le jeudi 17.
**
MICHAEL GREGORIO
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 20 heures le vendredi 18.
.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , ,

JANVIER 2021

I MUVRINI
LYON (F – 69 006), L’Amphithéâtre, à 20 heures le samedi 9.
**
CLEMIX
BRUXELLES (B – 1210), Botanique, à 20 heures le samedi 9.
**
CLAUDIO CAPEO
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 20 heures le jeudi 14.
**
GERARD LENORMAN (et 250 Choristes)
LIEGE (B – 4000), Forum, à 16 heures le dimanche 17.
**

CALI
BRUXELLES (B – 1000), La Madeleine, à 20 heures le jeudi 21.
**
HOSHI
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 20 heures le vendredi 22.
**
GARANCE
TOULOUSE (F – 31 000), Théâtre du Grand Rond, à 19 heures le mardi 26.
**

LOUIS CHEDID
LA LOUVIERE (B – 7100), Central le théâtre, à 20 heures le mardi 26.
**
MANU GALURE
TOULOUSE (F – 31 000), Auditorium Saint-Pierre-des-Cuisines, à 20h. 30 le mardi 26.
**
GARANCE
TOULOUSE (F – 31 000), Théâtre du Grand Rond, à 19 heures le mercredi 27.
**
IMBERT-IMBERT
TOULOUSE (F – 31 000), Théâtre des Mazades, à 20 h. 30 le mercredi 27.
**
ERDÖWSKY
TOULOUSE (F – 31 300), Le Bijou, à 21 h. 30 le mercredi 27.
**
GARANCE
TOULOUSE (F – 31 000), Théâtre du Grand Rond, à 19 heures le jeudi 28.
**
ORLY
TOULOUSE (F – 31 300), Le Bijou, à 21 h. 30 le jeudi 28.
**
GARANCE
TOULOUSE (F – 31 000), Théâtre du Grand Rond, à 19 heures le vendredi 29.
**
MARION ROCH
TOULOUSE (F – 31 000), Le Chapeau Rouge Espace Saint-Cyprien, à 21 heures le vendredi 29.
**
ORLY
TOULOUSE (F – 31 300), Le Bijou, à 21 h. 30 le vendredi 29.
**
GARANCE
TOULOUSE (F – 31 000), Théâtre du Grand Rond, à 19 heures le samedi 30.
**
STEF
TOULOUSE (F – 31 000), Centre d’animation Lalande, à 21 heures le samedi 30.
**
BELFOUR
TOULOUSE (F – 31 000), Médiathèque José Cabanis, à 15 heures le dimanche 31.
**
CLEMIX
TOULOUSE (F – 31 000), Le Taquin, à 21 heures le dimanche 31.

.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

FEVRIER 2021

HIGELIN SYMPONIE (avec Hervé SUHUBIETTE, Chloé LACAN, Thibaud DEFEVER, Aïda SANCHEZ)
TOURNEFEUILLE (F – 31 170), L’Escale, à 20 h. 30 le mardi 2.
**

KUZYLARSEN
TOULOUSE (F – 31 300), Le Bijou, à 21 h. 30 le mardi 2.
**

JULIE LAGARRIGUE
TOULOUSE (F – 31 100), Centre Culturel Henri Desbals, à 19 heures le mercredi 3.
**

LOMBRE
TOULOUSE (F – 31 000), Le Taquin, à 21 heures le mercredi 3.
**

KUZYLARSEN
TOULOUSE (F – 31 300), Le Bijou, à 21 h. 30 le mercredi 3.
**

MIOSSEC
TOULOUSE (F – 31 000), Théâtre Sorano, à 20 heures le jeudi 4.
**

VANINA DE FRANCO
TOULOUSE (F – 31 000), Centre Culturel Alban Minville, à 21 heures le jeudi 4.
**

GERALD GENTY
TOULOUSE (F – 31 300), Le Bijou, à 21 h. 30 le jeudi 4.
**

MIOSSEC
TOULOUSE (F – 31 000), Théâtre Sorano, à 20 heures le vendredi 5.
**

GERALD GENTY
TOULOUSE (F – 31 300), Le Bijou, à 21 h. 30 le vendredi 5.
**

JULES BOX
TOULOUSE (F – 31 000), Théâtre des Mazades, à 20 h. 30 le samedi 6.
**

PATRICIA
KAAS

STRASBOURG (F – 67 082), Palais des Congrès, à 17 heures le dimanche 7.
**
GAROU
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 20 heures le mercredi 10.
**
HOSHI
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 20 heures le vendredi 12.
.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , ,

AVRIL 2015

SOPRANO
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 20 heures le mercredi 1er.
**
ROCH VOISINE
BRUXELLES (B – 1000), Cirque Royal, à 20 heures le mercredi 1er.
**
CALI
TARBES (F – 65 000), La Gespe, à 21 heures le mercredi 1er.
**
CALI
MONTPELLIER (F – 34 000), Le Rockstore, à 19 h. 30 le jeudi 2.
**
VERONIQUE SANSON
CHAMBERY (F – 73 000), Le Phare, à 20 heures le jeudi 2.
**
ANGELO BRANDUARDI
STRASBOURG (F – 67 000), Salle Erasme du Palais des Congrès, à 20 heures le jeudi 2.
**
JULIEN CLERC
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 15 heures le jeudi 2.
**
MAGIC SYSTEM
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le vendredi 3.
**
SOPRANO
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 20 heures le vendredi 3.
**
ROCH VOISINE
CHARLEROI (B – 6000), Palais des Beaux-Arts, à 20 heures le vendredi 3.
**
VERONIQUE SANSON
LYON (F – 69 006), L’Amphitheâtre, à 20 h. 30 le vendredi 3.
**
SAGES COMME DES SAUVAGES
BRUXELLES (B – 1000), Beursschouwburg, à 20 heures le samedi 4.
**
LUCE
NAMUR (B – 5000), Maison de la Culture, à 20 heures le samedi 4.
**
GRAND CORPS MALADE + BASTIEN LANZA
MOISSAC (F – 82 200), Centre Culturel, à 21 heures le samedi 4.
**
SHY’M
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 18 heures le dimanche 5.
**
FLORENT PAGNY
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le dimanche 5.
**
BENABAR
BORDEAUX (F – 33 000), Patinoire Mériadeck, à 20 heures le mercredi 8.
**
STARS 80 L’ORIGINE
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le mercredi 8.
**
FRERO DELAVEGA
NANTES (F – 44 000), Stereolux/La Fabrique, à 20 heures le mercredi 8.
**
VINCENT NICLO
AIX-EN-PROVENCE (F – 13 090), Le Pasino, à 20 h.30 le mercredi 8.
**
CALI
ANGOULEME (F – 16 000), La Nef, à 21 heures le mercredi 8.
**
FAUVE
TOULOUSE (F – 31 300), Zénith, à 20 heures le jeudi 9.
**
CALI
NANTES (F – 44 000), Stereolux/La Fabrique, à 20 heures le jeudi 9.
**
FAUVE
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 19 h. 30 le vendredi 10.
**
SYLVAIN COSSETTE
RICHMOND (QC – JOB 2H0), Centre d’Art, à 20 heures le vendredi 10.
**
BENABAR
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le vendredi 10.
**
CALI
BREST (F – 29 200), La Carène, à 20 h. 30 le vendredi 10.
**
CHANTAL GOYA
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 15 heures le samedi 11.
**
MISTINGUETT REINE DES ANNEES FOLLES avec Carmen Maria VEGA
GENEVE (CH – 1218), Arena, à 15 heures et 21 heures le samedi 11.
**
DAVID MARIN
RICHMOND (QC – JOB 2H0), Centre d’Art, à 19 h. 30 le samedi 11.
**
CALI
ROUEN (F – 76 100), Le 106, à 20 heures le samedi 11.
**
BENABAR
NANCY (F – 54 320), Zénith, à 20 heures le samedi 11.
**
SHY’M
ANGERS (F – 49 800), Arena Loire Trelaze, à 20 heures le samedi 11.
**
JULIEN CLERC
STRASBOURG (F – 67 000), Salle Erasme du Palais des Congrès, à 20 heures le samedi 11.
**
CALI
BOISSEUIL (F – 87 220), Espace Culturel du Crouzy, à 21 heures le mardi 14.
**
CALI
DIJON (F – 21 000), La Vapeur, à 20 heures le mercredi 15.
**
BENABAR
ROUEN (F – 76 000), Zénith, à 20 heures le mercredi 15.
**
YVES DUTEIL
SAINT-AVOLD (F – 57 500), Centre Culturel Pierre Messmer, à 20 h. 30 le mercredi 15.
**
M POKORA
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 h. 30 le jeudi 16.
**
CALI
BRUXELLES (B – 1000), Ancienne Belgique, à 20 heures le vendredi 17.
**
INDOCHINE
ANVERS (B – 2140), Trix, à 20 heures le vendredi 17.
**
M POKORA
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 h. 30 le vendredi 17.
**
EMILE PROULX-CLOUTIER
RICHMOND (QC – JOB 2H0), Centre d’Art, à 20 heures le samedi 18.
**
BENABAR
DIJON (F – 21 000), Zénith, à 20 heures le samedi 18.
**
HOPES, la comédie musicale
BRUXELLES (B – 1200), Wolubilis, à 20 heures le samedi 18.
**
M POKORA
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 h. 30 le samedi 18.
**
CHANTAL GOYA
LONGUENESSE (F – 62 219), Sceneo, à 15 heures le dimanche 19.
**
HOPES, la comédie musicale
BRUXELLES (B – 1200), Wolubilis, à 20 heures le dimanche 19.
**
ALAIN SOUCHON & LAURENT VOULZY
EVRY (F – 91 054), Arènes de l’Agora, à 20 heures le lundi 20.
**
SHY’M
TOULOUSE (F – 31 300), Zénith, à 20 heures le mardi 21.
**
CALOGERO
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le mardi 21.
**
CELENA & SOPHIA (en première partie de Bastian Baker)
CHENEE (B – 4032), Centre Culturel, à 20 heures le mercredi 22.
**
ALAIN SOUCHON & LAURENT VOULZY
NIORT (F – 79 000), L’Acclameur, à 20 heures le mercredi 22.
**
BENABAR
BRUXELLES (B – 1020), Palais 12, à 20 heures le jeudi 23.
**
CELENA & SOPHIA (en première partie de Bastian Baker)
MONS (B – 7000), L’Alhambra, à 20 heures le jeudi 23.
**
ALAIN SOUCHON & LAURENT VOULZY
POITIERS (F – 86 000), Les Arènes, à 20 heures le jeudi 23.
**
FAUVE
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le jeudi 23.
**
HUBERT-FELIX THIEFAINE
BRUXELLES (B – 1000), Cirque Royal, à 20 heures le jeudi 23.
**
CALOGERO
BRUXELLES (B – 1190), Forest-National, à 20 heures le vendredi 24.
**
BENABAR
ORLEANS (F – 45 000), Zenith, à 20 heures le vendredi 24.
**
ALAIN SOUCHON & LAURENT VOULZY
CHATEAUROUX-DEOLS (F – 36 130), Mach 36, à 20 heures le vendredi 24.
**
PATRICK FIORI
CHARLEROI (B – 6000), Palais des Beaux-Arts, à 20 heures le vendredi 24.
**
CALI
NICE (F – 06 000), Théâtre de Verdure, à 20 h. 30 le vendredi 24.
**
NOLWENN LEROY
AIX-EN-PROVENCE (F – 13 090), Le Pasino, à 20 h. 30 le vendredi 24.
**
CLEMENT + THERY
BRUXELLES (B – 1050), La Soupape, à 21 heures le vendredi 24.
**
ANTOINE CHANCE
NAMUR (B – 5000), Saint-Louis Rock Festival, le samedi 25.
**
MISTINGUETT REINE DES ANNEES FOLLES avec Carmen Maria VEGA
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 15 heures et 21 heures le samedi 25.
**
RENDEZ-VOUS AVEC LES STARS (H.AUFRAY+P.CLARK+DAVE+M.TORR+P.BERTRAND+COLLECTIF METISSE+NICOLETTA+U.TOZZI, etc)
TOULOUSE (F – 31 300), Zénith, à 20 heures le samedi 25.
**
CALOGERO
BRUXELLES (B – 1190), Forest-National, à 20 heures le samedi 25.
**
SHY’M
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le samedi 25.
**
BEN BOSCA
BRUXELLES (B – 1190), L’allumette, à 20 heures le samedi 25.
**
FRERO DELAVEGA
THONEX (CH – 1226), Salle des Fêtes, à 20 h. 30 le samedi 25.
**
CALI
MARSEILLE (F – 13 013), Le Moulin, à 20 h. 30 le samedi 25.
**
CLEMENT + THERY
BRUXELLES (B – 1050), La Soupape, à 21 heures le samedi 25.
**
ANTOINE CHANCE
OTTIGNIES (B – 1340), Collège Christ-Roi, le dimanche 26.
**
FRANK MICHAËL
STRASBOURG (F – 67 000), Salle Erasme du Palais des Congrès, à 17 heures le dimanche 26.
**
CELENA & SOPHIA + CHRISTOPHE GILLA (en première partie de Bastian Baker)
ARLON (B – 6700), L’Entrepôt, à 18 heures le dimanche 26.
**
ALAIN SOUCHON & LAURENT VOULZY
LE MANS (F – 72 000), Antarès, à 20 heures le lundi 27.
**
ALAIN SOUCHON & LAURENT VOULZY
LA ROCHE-SUR-YON (F – 85 021), Vendéspace, à 20 heures le mardi 28. !!! COMPLET !!!
**
CALI
GRENOBLE (F – 38 000), La Belle Electrique, à 20 h. 30 le mardi 28.
**
ALAIN SOUCHON & LAURENT VOULZY
ANGOULEME (F – 16 340), Espace Carat, à 20 heures le mercredi 29.
**
ANTOINE CHANCE
ARLON (B – 6700), Festival des Aralunaires, le mercredi 29.
**
LA SMALA + ANTOINE CHANCE + RENAN LUCE
MONS (B – 7000), What’s up Festival, Campus de l’UCL, à partir de 15 h. 30 le jeudi 30.
**
ALAIN SOUCHON & LAURENT VOULZY
LA ROCHE-SUR-YON (F – 85 021), Vendéspace, à 20 heures le jeudi 30.
.
.
.

Tags: , , , , , , ,

4 JANVIER

 

Robert Lamoureux dans les années 1960

4 janvier 1920 : Naissance, à Saint-Mandé, de Robert LAMOUREUX, comédien, fantaisiste, auteur et chanteur français. La fonction de chanteur étant peut-être celle qui le caractérisait le moins. En effet, la plupart de ses chansons, à l’instar du fameux « Papa maman la bonne et moi » en 1950, sont plutôt des sketches entrecoupés de quelques passages musicaux chantés. On lui doit l’écriture de nombreuses pièces de théâtre à succès (« L’amour foot ») ou encore, au cinéma, la réalisation des fameuses aventures de la 7e Compagnie. Pointilleux sur la protection de ses oeuvres et de leurs titres, il exige de Claude François, en 1971, qu’il débaptise sa chanson « Viens à la maison » qui est alors le titre de l’un de ses écrits.

Depuis, la chanson de Claude François s’intitule « Y’a le printemps qui chante ». Robert Lamoureux est décédé le 29 octobre 2011 à Boulogne-Billancourt. A 91 ans, il vivait retiré des « affaires » mais il restait un grand artiste qui a marqué toute une époque.
.
**********
.

Ginette Garcin

4 janvier 1928 : Naissance, à Marseille, de l’actrice et chanteuse française Ginette GARCIN. Elle passe son enfance au sein d’une vieille famille gérant l’établissement des bains populaires du Petit Pavillon. Elle y chante régulièrement alors qu’elle est encore enfant et, à l’âge de 14 ans, elle franchit un pas important en se faisant engager dans une opérette qui est présentée au Variété Casino de Marseille avec Reda Caire. Deux ans après la Libération, Ginette est à Paris où elle se fait remarquer par Jacques Hélian qui la fait débuter comme chanteuse dans son orchestre de variétés. Elle y forme un duo avec Jean Marco entre 1947 et 1951, date à laquelle elle quitte la formation musicale.

Elle travaille alors avec le compositeur Loulou Gasté et entame une carrière de comédienne à Rouen. Elle ne délaisse cependant pas la musique qui reste son activité principale puisqu’elle est l’une des premières interprètes à chanter Boby Lapointe et Jean Yanne dont elle enregistre plusieurs titres sur disque dans les années 1960. Ce n’est qu’au cours de la décennie suivante que Ginette Garcin va se tourner vers le théâtre, le cinéma et la télévision pour y jouer des pièces, y tourner des films et participer à des séries et des téléfilms. En 1990, elle écrit une pièce de théâtre intitulée « Le clan des veuves » qui va connaître un énorme succès et où elle est en scène aux côtés de Jackie Sardou pendant quatre ans. En 1995 toutefois, grâce au musicien belge Jean-Pierre Sarot, elle enregistre un dernier album où elle est la chanteuse d’un big band et où elle reprend les titres qui ont fait son succès avec Jacques Hélian à la fin des années 1940. Deux ans plus tard, l’artiste est à l’affiche d’une comédie musicale écrite par Michel Legrand et Didier Van Cauwelaert sur la base d’une oeuvre de Marcel Aymé : « Le Passe-muraille ». Jusqu’à sa mort en 2010, Ginette Garcin va presque totalement se consacrer au théâtre et reprendre, sans Jackie Sardou entretemps disparue, « Le clan des veuves » en 2006 aux théâtre des Bouffes-Parisiens. Elle meurt à 82 ans des suites d’un cancer du sein le 10 juin 2010 dans un hôpital de Nanterre. Son corps est incinéré le 14 juin 2010 au crematorium du Mont Valérien à Paris.
.
**********
.

Georges Chelon en 1971 – Photo (c) Gérard Neuvecelle

4 janvier 1943 : Naissance, à Marseille, de l’auteur-compositeur-interprète français Georges CHELON. Après avoir entrepris des études à l’Institut d’études politiques de Grenoble, il pense faire carrière dans le journalisme mais il en est empêché par l’achat d’une première guitare qui le dirige tout droit vers la chanson en écrivant ses premiers titres. Face à cette passion soudaine, Georges décide de se présenter à un concours radiophonique où il est remarqué par René Vanneste qui est alors directeur artistique de Pathé Marconi. Et ce dernier l’encourage à enregistrer un premier disque 45 tours en 1965. Ce premier vinyle est suivi d’un album 33 tours dont le titre est « Père Prodigue », une chanson autobiographique qui obtient un grand succès à contre-courant de la mode yé-yé qui sévit alors.

La popularité de l’artiste lui permet d’assurer les premières parties d’artistes de la même catégorie comme Alain Barrière ou Salvatore Adamo pour qui Chelon garde toujours une grande amitié. Son ascension se poursuit en 1966 avec la réception du Prix de l’Académie Charles-Cros du disque. Un an plus tard, son concert parisien de Bobino est enregistré sur son troisième album. En 1968, une nouvelle chanson obtient un grand succès: c’est « Sampa » qui raconte à la première personne l’histoire d’un chien bâtard. Deux ans après ce « tube », le chanteur adapte en français quelques titres du répertoire de Leonard Cohen: « Adieu Marianne » et « Good bye » notamment. Au début des années 1970, après un passage à l’Olympia en 1971, l’artiste se fait plus rare et il faut attendre 1979 pour l’entendre à nouveau sur les radios avec la chanson « Montmartre ». Depuis cette époque, Georges Chelon n’a de cesse d’enregistrer des albums à raison d’un opus tous les deux ans environ. L’un de ceux-ci sort en 2013 et est consacré aux chansons de Georges Brassens. Entre 2004 et 2008, Georges Chelon réalise le projet de mettre en musique et d’enregistrer, sur sept disques, l’intégralité des « Fleurs du mal » de Charles Baudelaire. Dans les années 2000 et 2010, l’artiste fait régulièrement partie des tournées « Age tendre et tête de bois » où il récolte toujours un sacré succès populaire. En janvier 2008, il se présente seul face au public de l’Olympia à Paris. Ses succès, en versions originales, ainsi que des chansons moins connues ont été « compilés » sur un triple CD de la série « Platinum Collection » chez EMI en 2012. Début 2016, Georges Chelon édite un album intitulé « Dans la cour de l’école ». Il y raconte, tout en poésie, ses souvenirs d’écolier. À 74 ans, en 2017, l’artiste enregistre treize nouvelles chansons sur l’album « On n’est pas tout seul ». Des chansons d’amour mais aussi d’actualité sur l’accueil des migrants, la colère, la vieillesse ou encore l’au-delà. Deux ans plus tard, l’opus suivant a pour titre générique « Essayez Dieu ». Il comprend quatorze nouvelles chansons et une nouvelle version de « Père Prodigue ». Pour en savoir plus sur la discographie de Georges Chelon, rendez-vous sur le site web très complet de François-Marie Gérard en CLIQUANT ICI.
.
**********
.

Album de Thomas Fersen « les ronds de carotte » en 1995. Photo (c) Jean-Baptiste Mondino.

4 janvier 1963 : Naissance, à Paris, de l’auteur-compositeur-interprète français Thomas FERSEN dont le véritable nom est toujours une énigme. Selon ses dires, le petit Thomas découvre la musique à l’école communale grâce aux chansons paillardes. Pour ses quatorze ans, sa mère lui offre une guitare. On est à la fin des années 1970 et, au fil des voyages scolaires en Angleterre, Thomas fait connaissance avec la musique anglo-saxonne et le mouvement punk qui l’impressionne. Il écrit alors ses premières chansons paroles et musique et met sur pied des groupes musicaux avec des copains. Il poursuit parallèlement des études en électronique avant d’effectuer ses obligations militaires en 1984. A son retour à la vie civile, il décroche un poste de câbleur dans des chaînes d’hôtels françaises. Après un périple qui l’emmène notamment à Cuba, le musicien-chanteur décide de franchir un cap supplémentaire en changeant d’identité pour prendre le nom d’artiste de Thomas Fersen. Et c’est sous ce patronyme qu’il enregistre un premier disque vinyle en 1988: « Ton héros Jane ». Ce 45-tours ne connaît pas plus de succès qu’un deuxième commercialisé deux ans plus tard: « Le peuple de la nuit ». Engagé par un restaurateur thaïlandais pour animer les soirées de son établissement parisien, Thomas s’y fait remarquer par un producteur qui lui propose un nouveau contrat et, surtout, une bonne équipe de collaborateurs. Il enregistre alors un vrai premier album en 1992: « Le bal des oiseaux ».

La chanson portant le titre de l’opus connaît alors un grand succès immédiat l’année suivante et voit Thomas Fersen récompensé par un disque d’or et une Victoire de la Musique de la révélation masculine en 1994. Depuis ce moment, se créant un univers personnel et atypique, cet artiste de grand talent enregistre de nombreux albums. Ses prestations sur scène restent le meilleur moment pour faire connaissance avec ce chanteur hors du commun qui a apporté un renouveau à la chanson francophone. Au point de faire école et d’influencer toute une série de jeunes artistes comme le Belge Antoine Hénaut qui a déjà assuré de nombreuses premières parties de Thomas Fersen justement.
.
**********
.

En 1998

En 1998

4 janvier 1982 : Naissance, à Tournai, de la chanteuse belge Mélanie COHL sous le nom de Mélanie Picron. La petite Mélanie apprend à jouer du violon à l’âge de cinq ans. Elle s’inscrit ensuite au Conservatoire de Tournai pour y suivre des cours de solfège, de violon, de diction et de déclamation. Très jeune, elle commence à chanter sous le pseudonyme de Kelly Logan et participe à de nombreux concours dans sa région natale proche de la frontière française. A dix ans, la chanteuse participe à l’émission de la télé publique belge francophone RTBF: « Jeunes Solistes ». Et, trois ans plus tard, elle remporte le jeu « Chacun sa chance » dans le club Dorothée sur la chaîne privée française TF1. En 1997, sous son vrai nom de Mélanie Picron, elle se présente au crochet télévisé de la RTBF « Pour la gloire » dans la catégorie « Juniors ». Elle y remporte la finale présentée par Carlos Vaquera. Le chanteur belge Philippe Swan, interprète du « tube » « Dans ma rue » en 1989, la remarque et lui propose d’enregistrer un premier single sous le pseudonyme de Mélanie Cohl. La chanson « Dis oui » qui lui est proposée est alors sélectionnée pour représenter la Belgique au Concours Eurovision de la Chanson 1998 qui a lieu à Birmingham en Grande-Bretagne. Mélanie termine à la sixième place. En Belgique, le disque « Dis oui » est certifié double disque de platine et connaît le succès aussi bien en Flandre qu’en Wallonie. Son producteur estime alors qu’il est temps pour la jeune artiste d’enregistrer un premier album. Celui-ci sort sous le titre générique « Mes îles » et quelques singles retiennent l’attention des programmateurs de radio belges: « Je rêve de vous », « Je saurai t’aimer » ou « Pardonnez-moi ». Mélanie Cohl connaît alors la grande joie de pouvoir interpréter la bande originale francophone du long métrage d’animation de Walt Disney « Mulan » qui est projeté dans les salles obscures en novembre 1998. La chanson « Qui je suis vraiment » est adaptée en français par Philippe Swan du titre « Reflection » de Christina Aguilera. Avec ce titre, Mélanie Cohl obtient une petite popularité en France. Mais, après cet épisode, cela ne décolle pas vraiment pour la pourtant talentueuse Mélanie qui prend le temps de la réflexion et finit par rejoindre, en septembre 2002, la troupe de la comédie musicale « Les Demoiselles de Rochefort » où elle tient l’un des rôles principaux: celui de Solange. La première du spectacle a lieu le 16 septembre 2003 à quelques kilomètres seulement de la ville natale de Mélanie: au Zénith de Lille. Puis, c’est la scène du Palais des Congrès de Paris qui accueille la troupe où la chanteuse interprète en duo avec Frédérica Sorel la célèbre « Chanson des jumelles ». Gravée sur disque, la chanson atteint la 24e place du classement français des ventes. Profitant de ce regain de succès, la firme de disques AMC commercialise alors une compilation qui reprend « La chanson des jumelles », « Dis oui », « Qui je suis vraiment », un remix de « Je rêve de vous » et, aussi, cinq titres inédits. En 2005, alors qu’elle attend la naissance de son premier enfant, Mélanie Cohl participe à une tournée de podiums en Belgique mais elle décide déjà de prendre ses distances avec le métier de la chanson malgré une proposition pour un rôle dans la deuxième saison du spectacle musical « Roméo et Juliette ». Mariée et maman de deux garçons, on la retrouve à la direction d’une sandwicherie à Péruwelz (B) avant qu’elle ne se présente, sur les conseils insistants de son entourage, au casting de la troisième saison du concours télévisé « The Voice France » en 2013 où elle n’est pas retenue.
.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

5 NOVEMBRE

Leny Escudero en 1972 - Photo (c) Birgit

Leny Escudero en 1972 – Photo (c) Birgit

5 novembre 1932 : Naissance, à Espinal (Espagne), de l’auteur, compositeur et interprète français Leny ESCUDERO. Son père est un gitan républicain espagnol. Ses parents, analphabètes, fuient l’Espagne ravagée par la guerre civile en 1939. Ils se réfugient en France, à Mayenne, où le petit Leny entre à l’école communale. Sans formation ni métier particulier, il passe sa jeunesse, devient communiste et se marie dans la même région avant de s’installer à Paris dans les années 1950. Il effectue alors divers petits boulots pour survivre: terrassier et carreleur notamment. Passionné de guitare, il n’est pas rare que Leny chante en caressant les cordes de son instrument de prédilection. Et sa façon de chanter retient l’attention de quelques personnes qui lui proposent de se produire dans des cabarets parisiens dès 1957. Jacques Canetti est de ceux-là et il permet à l’artiste de chanter dans son théâtre des Trois Baudets. Leny finit par se faire remarquer par un producteur, Léo Missir, et il enregistre un premier 45 tours de quatre chansons en 1962. Les titres « Pour une amourette » et « Ballade à Sylvie » deviennent immédiatement des grands succès à contre-courant des rythmes rock et twist qui envahissent alors les hit-parade.

Cette popularité est inattendue et déstabilisante: Leny Escudero ne la vit pas très bien. En pleine ascension, l’artiste abandonne tout pour effectuer un voyage qui va l’emmener aux quatre coins du monde. En Afrique, il développe même un projet humanitaire pour construire une école en pleine brousse. Il revient ensuite à la chanson mais le succès populaire ne sera plus jamais au rendez-vous malgré une carrière plutôt bien remplie. Il faut dire aussi que les thèmes de ses chansons ne sont plus très légers et retiennent plus l’attention des passionnés et professionnels de la chanson que celle du grand public. En 1971, l’album « Escudero 71 » est d’ailleurs récompensé par le Grand-Prix de l’Académie Charles-Cros. Ses chansons évoquent notamment la guerre d’Espagne, les dictatures, la maltraitance de notre planète et la fuite du temps. Sa carrière musicale lui permet aussi ensuite de participer à quelques bandes originales de films. Et il obtient également quelques rôles au cinéma et à la télévision. En 1997, il enregistre l’album « Leny Escudero chante la Liberté » où il reprend des titres comme « L’affiche rouge » (Aragon/Ferré), « Le chant des partisans »(Kessel/Druon) ou encore « Le déserteur » (Vian). En mars 2013, une autobiographie est éditée par « Le Cherche midi »: « Ma vie n’a pas commencé ». Mais cette vie s’achève néanmoins le 9 octobre 2015 à la suite d’une insuffisance pulmonaire. Il meurt à 82 ans à son domicile de Giverny près de Vernon.
.
**********
.

Joe Dassin dans les années 1970 - Photo (c) Bernard Leloup

Joe Dassin dans les années 1970 – Photo (c) Bernard Leloup

5 novembre 1938 : Naissance, à New York, du chanteur et compositeur franco-américain Joe DASSIN. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

.
.
.
.
**********
.
.
.
.

Sarclo en 2012

5 novembre 2012 : L’artiste suisse SARCLO (Sarcloret) commercialise un nouvel album intitulé « Gueuler partout comme un putois ». Lorsqu’on lui demande de présenter cet opus, voici ce qu’il en dit: « Ca me pendait au nez: depuis des décennies, je commençais des phrases par ‘à l’aube du troisième âge…’ pour déconner. Eh ben on y est. Ivre de ma fraîche liberté d’orphelin, je revendique pour moi et pour vous le plaisir durable de ne pas être sérieux. Les vilains mots le disputent aux jolis sentiments, et le rock and roll va au chagrin. Et depuis des décennies que je voulais chanter ‘It’s all right Ma’, eh ben je vous l’ai traduite. Et depuis des décennies que je voulais faire un disque avec quelqu’un qui aurait lu mes chansons avant de s’y mettre, je suis tombé sur Napoléon Washington. Je trouve que j’ai beaucoup de chance d’avoir fait ce disque, et ça n’a aucune espèce d’importance. »

.
**********
.
5 novembre 2012 : Le nouvel album francophone de Céline DION a pour titre « Sans attendre » et sort ce jour. Il a été annoncé par le single à succès « Parler à mon père », rapidement suivi par « Le miracle ». Cet album « français » était attendu depuis des années par les fans de la chanteuse québécoise. Et, de fait, il s’avère rapidement comme l’une des meilleures ventes de cette fin d’année 2012. Livrées sur mesure par des auteurs compositeurs qui connaissent bien la diva, les chansons sont terriblement efficaces tout en restant honnêtes et adpatées au public de l’Europe francophone. Toute en retenue sur certaines mélodies, la voix de Céline reste un joyau unique en son genre. L’album est un véritable opus de variétés, dans le sens noble du terme, où chacun peut y trouver son compte. Ceux qui, par exemple, avaient apprécié la chanson « Vole », en son temps, seront totalement émus par celle consacrée aux « petits pieds de Léa » qui, une fois de plus, trahit la grande humanité de cette star internationale.
.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

9 SEPTEMBRE

Claude Nougaro en 1964 – Photo (c) Suzy Souchon

9 septembre 1929 : Naissance, à Toulouse, de l’auteur et chanteur français Claude NOUGARO. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

.
.
.
.
**********
.
.
.
.

MINO en 1984

9 septembre 1952 : Naissance, à Paris, de la chanteuse, actrice et professeur de chant belge MINO sous le nom de Dominique Mucret. Née dans un milieu familial artistique, avec un papa trompettiste de jazz, elle suit d’abord son cursus scolaire à l’École des enfants du spectacle de Paris avec sa soeur Véronique. Et, à seize ans, elle intègre la troupe française de la comédie musicale « Hair » aux côtés de Julien Clerc ou Gérard Lenorman. Mais sa carrière de chanteuse démarre véritablement lorsqu’elle rejoint, avec sa sœur Véronique Mucret, le Big Bazar de Michel Fugain. Et, quand la troupe se sépare, elles créent ensemble le duo Peppermint 2 qui assure, notamment, la première partie de concerts de Nicole Croisille avec un répertoire basé sur quelques 45-tours de style disco. Lorsque les deux soeurs arrêtent cette aventure musicale commune, Véronique se dirige vers le cinéma et Dominique se lance dans une carrière de chanteuse soliste sous le pseudonyme de Mino. Entourée par l’équipe des musiciens et producteurs qui ont permis à Plastic Bertrand de se faire un nom, elle connaît alors quelques bons succès, surtout en Belgique et au Québec, dans les années 1980. Ils ont pour titres « Assez super » (1980), « Les mocassins » (1981), « J’ai jamais dit ça » (1981), « Dupont de la lune » (1982), « Le chef de la bande » (reprise d’un « tube » de Frank Alamo en 1982) ou « Nez en l’air (1984).

Le succès de Mino s’étiole alors assez rapidement et ses chansons ne restent plus que le reflet d’une époque où le 45-tours était un produit de consommation hors norme. En 1986, Mino retrouve sa soeur Véronique sur la scène du théâtre Dejazet à Paris où toutes deux participent à la comédie musicale « La petite boutique des horreurs ». Elles se retrouvent également pour l’enregistrement de l’album du spectacle. Puis, il faut attendre 1991 pour revoir Mino sortir un nouveau disque compact single, au style novateur, sous le nom de Mino D’Oriane : « Garce à toi ». Ce retour à la chanson, qui se réalise avec l’aide de Jean-Félix Lalanne et de Véronique Ducret, est un peu raté, et Mino s’éloigne alors de la chanson pour redevenir Dominique Mucret et donner des cours de chant à Saint-Bruno de Montarville au Québec. En 2002, elle fait une apparition sur une chaîne de télé québécoise pour y évoquer les années 1980 et sa chanson « Assez super ».
.
**********
.

9 septembre 1956 : Naissance de la chanteuse française Bibi FLASH sous son vrai nom de Brigitte Gasté. Elle passe son enfance et son adolescence dans une famille où tout le monde joue d’un instrument de musique par passion. Mais elle veut chanter. Sérieuse, elle passe son bac, suit des études de cinéma et obtient son diplôme d’études et de recherches cinématographiques à Paris. Elle se tourne alors vers des études d’anglais et l’école du Louvre avant de décider de se lancer dans la chanson. Elle s’inscrit à de multiples auditions jusqu’au moment où le le producteur Philippe Renaux est séduit par ses capacités vocales et son timbre de voix. En 1981, le premier 45-tours de Bibi Flash est composé et écrit par Philippe Renaux et Claude Mainguy et contient la chanson « Détective ». Ce n’est pas un grand succès pour un premier essai mais c’est encourageant et le producteur, qui vient de créer son propre label discographique, propose une deuxième chance à la jeune artiste qui enregistre une reprise de la chanson « Le lion est mort ce soir » d’Henri Salvador ou moment où le groupe Tight Fit fait de même avec la version originale anglo-saxonne « The lion sleeps tonight ». Elle obtient ainsi un premier passage à la télé française.

Mais c’est en 1983 que la jeune femme brune se fait réellement connaître du grand public avec une chanson de style rap (« Histoire d’un soir ») qui n’est pas sans rappeler celle du groupe Chagrin d’Amour « Chacun fait c’qui lui plaît ». Peu après ce succès, elle est pressentie par les musiciens Laurent Boutonnat et Jérôme Dahan pour interpréter une chanson intitulée « Maman a tort ». Mais c’est finalement une jeune mannequin canadienne, Mylène Farmer, qui est choisie. Alors qu’elle touche enfin au succès avec « Histoire d’un soir », Bibi Flash se sépare de Philippe Renaux et rejoint l’équipe de la firme RCA pour y enregistrer des chansons aux textes légers et acidulés écrits et composés par des spécialistes de la variété française : « Vie privée » et « Saint-Trop by night ». En 1986, l’artiste décide à nouveau de changer de production et elle rencontre Romano Musumara qui vient de signer des mélodies addictives pour Jeanne Mas et Stéphanie de Monaco. Le compositeur lui propose d’écrire ses propres textes sur les mélodies qu’il lui laisse. Bibi Flash signe donc les paroles de « J’existe » et « Imposture », une chanson qui donne son titre au premier album de la chanteuse. Un opus réalisé, en 1987, par Dominique Nicolas du groupe Indochine et Romano Musumara et pour lequel l’artiste devient une punk blonde. Il semblerait ensuite que l’artiste ait encore enregistré des 45 tours jusqu’en 1989 (« Ca suffit ») avant de disparaître du monde de la chanson.

.
**********
.

Réjane Perry

9 septembre 2003 : Décès, à Paris, de la chanteuse Réjane PERRY des suites d’un cancer. L’artiste naît sous la vraie identité de Réjanne Perrimond le 27 janvier 1960 à Moutiers en Savoie. A l’âge de quatorze ans, sa voix pure, cristalline et puissante la pousse à entrer au Conservatoire de Chambéry avant de rejoindre celui de Grenoble. Trois ans plus tard, elle intègre l’opéra de Lyon où elle travaille trop. Très fatiguée, Réjane doit alors subir une opération des cordes vocales qui l’oblige à arrêter le chant. Mais, alors qu’elle trouve un job d’ambulancière, elle décide de tout faire pour retrouver sa voix. Elle finit par la retrouver à force de travail et en se produisant dans des cabarets et des bals, à Marseille et en Suisse notamment. Le 5 mars 1989, lorsque Luc Plamondon est brutalement lâché en pleine série de représentations de Starmania à Paris par Maurane qui joue le rôle de Marie-Jeanne, Réjane Perry est contactée illico par le compositeur canadien pour récupérer le rôle dès le lendemain. Plamondon a, en fait, découvert la chanteuse en regardant la télé un dimanche de 1989 où elle interprète son premier single, « Say », chez Jacques Martin. Ce premier disque est le fruit d’une collaboration entre l’auteur Pascal Auriat et le compositeur Paul Slade et il est arrangé et mixé par Bernard Estardy. Alors qu’elle doit apprendre et reprendre le rôle de Marie-Jeanne en deux jours, elle devient l’une des plus brillantes « serveuse automate » de Starmania au cours de la tournée européenne qui suit les représentations parisiennes. Elle a ensuite la chance d’être l’unique Marie-Jeanne à apparaître dans la version DVD de Starmania. En 1991, forte de son succès de Marie-Jeanne, Réjane Perry sort son premier album qui a pour titre « Altitude » et qui contient dix chansons.

En 1996, elle rencontre le compositeur Carolin Petit qui lui donne l’occasion d’interpréter des génériques tels que celui du téléfilm « Les maîtres de l’orge » diffusé sur France 2. Alors qu’il travaille sur les orchestrations d’une nouvelle comédie musicale, « Roméo et Juliette, de la haine à l’amour », Carolin Petit lui fait rencontrer le compositeur Gérard Presgurvic. Ce dernier lui demande alors d’enregistrer toutes les voix féminines pour la maquette et de coacher la troupe pour l’enregistrement de l’album. Presgurvic est aussi charmé par son interprétation de « Et voilà qu’elle aime » et il offre ainsi à Réjane Perry le rôle de la nurse dans le spectacle dont la première parisienne a lieu en 2001.

Tenaillée par la maladie dès 2003, Réjane prépare toutefois un nouvel album et envisage de partir en tournée dans toute la France afin de promouvoir ce dernier. Parallèlement à cela, la chanteuse fait régulièrement partager sa connaissance de la musique en animant des stages de développement artistique, en collaboration avec Corinne Roucoules, comédienne, danseuse et chorégraphe. C’est d’ailleurs grâce à cette dernière et Carolin Petit que cinq titres du nouvel album inachevé seront téléchargeables quelque temps sur le web à titre posthume car, le 9 septembre 2003, Réjane Perry succombe au cancer. Son corps est ensuite inhumé au Muy, son lieu de résidence dans le Var.
.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

20 AOUT

Les SOEURS KESSLER en 1962 – Photo (c) Gérard Decaux

20 août 1936 : Naissance, à Nerchau, des deux soeurs jumelles Alice et Ellen KESSLER, danseuses et actrices allemandes. Leurs parents leur font d’abord suivre des cours de danse classique à Leipzig. En 1950, elles réussissent l’examen d’entrée de l’école de danse de l’Opéra de Leipzig. Deux ans plus tard, la famille saisit la chance de quitter l’Allemagne de l’Est pour passer à l’Ouest. Les deux sœurs continuent alors leur carrière au Théâtre de Variétés de Düsseldorf. C’est là que Pierre-Louis Guérin, du Lido de Paris, les découvre et les engage. En 1959, elles représentent l’Allemagne au Concours Eurovision de la chanson. Elles émigrent ensuite en Italie où elles vivent de 1962 à 1986. Passionnées de cinéma, elles jouent dans plusieurs films en Allemagne, en France et en Italie. Elles obtiennent aussi un bon succès aux Etats-unis où elles participent, comme en France, à des show télévisés. Elles enregistrent quelques disques en français entre 1959 et 1966: « Deux jeunes filles blondes », « Oui oui oui oui », « Roulette », « Souvenirs souvenirs », « Itsi bitsi petit bikini », « Le p’tit clown de ton coeur », « Hello Lucia » ou « Jalousie » entre autres. Pour l’anecdote, Alice Kessler a été la compagne du chanteur français Marcel Amont de 1961 à 1968. En 1978, elles participent encore toutes deux, avec beaucoup de grâce, à une émission de la télévision française pour y interpréter « Moi j’aime ça ».

.
**********
.

ANAÏS en 2008

20 août 1976 : Naissance, à La Tronche près de Grenoble, de la chanteuse française ANAïS, Anaïs Croze de son identité complète. Ses parents étant juges, elle passe son enfance à Mulhouse et sa jeunesse à Aix-en Provence en rêvant d’être actrice. Intéressée également par la musique, elle suit des cours de clarinette et de violon. Sa jeunesse se poursuit par une licence d’anglais qu’elle abandonne pour se consacrer à la musique en se produisant au sein d’un groupe nommé Opossum en 1999. Une première expérience qui prend fin en 2003 après plus de 200 concerts, dont un au Printemps de Bourges, et l’enregistrement d’un mini-album. Forcée de rebondir promptement, la chanteuse décide de se lancer seule sur scène avec une guitare, un kazoo, une pédale sampler et des chansons très originales dans la forme, le fonds, le thème et la musique. Ce premier spectacle solo intitulé, à juste titre, « The Cheap Show » (« le show pas cher »), connaît très vite un succès grandissant en France mais aussi en Suisse puis en Belgique. Elle y égratigne avec beaucoup d’humour les couples, la solitude et se balade avec légèreté dans le rap, le blues et le folk en français. Sa parodie très réussie de la Québécoise Lynda Lemay la popularise également beaucoup auprès d’un certain public en attente de ce genre de spectacle très éclectique. Quelques mois plus tard, elle se produit dans le cadre des Transmusicales de Rennes (au Bar en Trans) avant d’être à l’affiche du printemps de Bourges en 2005. Elle prépare alors la sortie d’un album enregistré en public au Poste à Galène de Marseille. Bien qu’autoproduit, l’opus est très remarqué par les médias et une maison de disques s’y intéresse pour le distribuer plus largement et le promotionner correctement. La chanson « Mon coeur mon amour » est programmée sur les radios et permet à Anaïs de passer à la télévision française dans l’émission Taratata de Nagui sur France 2 notamment. Nommée aux Victoires de la musique 2006, elle ne décroche pas de récompense mais a la possibilité de chanter en direct devant un public et des téléspectateurs désormais conquis ou intrigués. Suite à cela, l’album « The cheap show » s’écoule à plus de 500.000 ventes. Et la tournée du spectacle passe ensuite par les Francofolies de La Rochelle et l’Olympia de Paris fin 2006.

L’année suivante, Anaïs écrit, compose et interprète, avec une formation rock, « The Amber Story », une comédie musicale qui mélange tous les styles et où elle joue tous les personnages. Le spectacle est créé à Bruxelles à l’occasion du festival « Les Femmes s’en mêlent ». En novembre 2008 sort « The Love Album », le deuxième véritable album d’Anaïs pour lequel elle prétend à nouveau à une Victoire de la musique en 2009. Il faut ensuite attendre mars 2012 pour qu’Anaïs commercialise le disque suivant qui est constitué de reprises de chansons bien choisies des années 1930 à 1960 et qui s’appelle « A l’eau de Javel ». En novembre 2014, l’artiste revient à des compositions originales mais aussi à l’autoproduction pour son album intitulé « HellNo Kitty ». Pendant les deux années qui suivent, Anaïs poursuit ses spectacles mais elle participe aussi au tournage de quelques fictions télévisées. A l’automne 2017 sort son quatrième album studio sous le titre « Divergente ».
.
**********
.

Joe Dassin dans les années 1970 – Photo (c) Bernard Leloup

20 août 1980 : Décès d’un infarctus du myocarde, à Papeete (Tahiti), du chanteur et compositeur franco-américain Joe DASSIN. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

.
.
.
.
**********
.
.
.
.

Laurent Rossi en 1974

Laurent Rossi en 1974

20 août 2015 : Décès, à Paris, du chanteur et producteur français Laurent ROSSI à l’âge de 67 ans. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

30 JUILLET

Betty Mars

30 juillet 1944 : Naissance, à Paris, de la chanteuse et actrice française Betty MARS sous son vrai nom d’Yvette Baheux. Pour en savoir plus sur sa vie et sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
.
.
.
**********
.
.
.

SANTIANA en 1974 – Photo (c) B. Petit

30 juillet 1946 : Naissance à Issoire en Auvergne, du chanteur français SANTIANA sous l’identité de Jean Pierre D’Amico. Pour en savoir plus sur sa vie et sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
.
.
.
**********
.
.
.

Calogero en 2010

30 juillet 1971 : Naissance, à Échirolles, près de Grenoble, du chanteur, compositeur et musicien français CALOGERO sous le vrai nom de Calogero Joseph Salvatore Maurici. Pour en savoir plus sur sa vie et sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
.
.
.
**********
.
.
.

L’affiche 2010

30 juillet 2010 : Quatrième édition du « Tempo ! Tournai Festival » en Belgique. Le vendredi 30 juillet à 22 h., Florent PAGNY propose ses grands succès et les chansons de son dernier album en espagnol « C’est comme ça ». Depuis 20 ans, le chanteur émigré en Patagonie a toujours surpris son public en variant son répertoire qui est passé par la chanson, les reprises techno, l’opéra, le classique et l’hommage à Jacques Brel. Le samedi 31 juillet à 19 h. 45, Alain SOUCHON ouvre le bal avec un florilège de ses « tubes » de « Bidon » à « La vie Théodore » en passant par « Foule sentimentale » et plein d’autres. C’est la première fois que, depuis le début de sa déjà longue carrière, Souchon accepte de sacrifier à la mode des festivals d’été et des scènes en plein air. Après Alain Souchon, le même jour, samedi 31 juillet à 22 h., c’est Marc LAVOINE qui ravit les Tournaisiens avec ses « tubes » mais aussi les chansons de son nouvel album intitulé « Volume 10 ». Un opus dont le titre phare, « La semaine prochaine » est déjà très connu. Enfin, le Captain Samouraï Flower fait escale sur les rives de l’Escaut le dimanche 1er août à 22 h. Sous ce nouveau pseudonyme, Pascal OBISPO livre un concert dont il a le secret: un rendez-vous toujours attrayant et généreux. Depuis quelques mois, l’artiste a décidé de sensibiliser la population et son public au sauvetage de notre planète. Son dernier album propose un maximum de chansons sur ce thème et « Le drapeau » ou « Idéaliste » sont sans doute les plus connues d’entre elles.

.
.
.

 

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

 Page 1 of 2  1  2 »