7 MARS

Philippe Clay en 1976

7 mars 1927 : Naissance, à Paris, du chanteur et acteur français Philippe CLAY sous le nom de Philippe Mathevet. Pour en savoir plus sur sa vie et sa carrière artistique de chanteur, veuillez CLIQUER ICI.
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Mady Mesplé en 1977

7 mars 1931 : Naissance, à Toulouse, de la cantatrice et soprano française Mady MESPLE. Pour en savoir plus sur la vie et la carrière artistique de cette personnalité, veuillez CLIQUER ICI.
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7 mars 1939 : Naissance, à Paris, du chanteur français d’origine arménienne Danyel GERARD, de son vrai nom Gérard Daniel Kherlakian. Si l’on excepte Henri Salvador qui pratique la parodie du rock’n’roll américain au milieu des années 1950 sous le pseudo d’Henri Cording, Danyel Gérard est véritablement l’un des premiers chanteurs de rock français. Son premier disque est « D’où reviens-tu Billie Boy » en 1958.
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Il s’agit alors de l’adaptation d’un titre américain écrite par Boris Vian. Mais les jeunes Français ne sont pas encore prêts pour ce genre musical nouveau qu’ils découvriront vraiment grâce à Johnny Hallyday en 1960. A ce moment, Danyel effectue son service militaire en Algérie et il rate la vogue française du rock. Qu’à cela ne tienne, il prend sa revanche en 1962 quand il est consacré roi du twist avec des chansons comme « Petit Gonzales », « La leçon de twist » ou « Le Marsupilami ». En 1963, l’artiste s’entoure de l’orchestre « les Champions » pour enregistrer un 45 tours qui va connaître un grand succès: « Je ». Les « tubes » s’enchaînent alors: « Memphis Tennessee », « D’accord d’accord » ou « Il pleut dans ma maison ». En 1964, Danyel Gérard écrit « Les vendanges de l’amour », un succès pour Marie Laforêt. Après un autre « tube » écrit pour Hervé Vilard en 1966 (« Fais-la rire »), il se consacre à l’édition de chansons et quitte un peu le devant de la scène. Il y revient en 1970, barbu et arborant un chapeau qui ne le quittera plus. Il devient un des premiers chanteurs français à travailler son look et il interprète alors « Butterfly » qui reste son plus grand tube à ce jour. En France comme à l’étranger puisque plusieurs versions sont enregistrées dans différentes langues. Près de quinze millions de 45 tours sont vendus de ce titre. Avec « Butterfly », la carrière de Danyel Gérard reprend vigueur et il vogue de succès en succès dans la décennie 1970: « L’Arménien », « Un grand amour », « Passionnément », « Les temps changent », « Mélodie Mélodie » ou « Marylou ». Passionné de musique country, Danyel Gérard profite de la mode des radios privées pour créer sa propre station, « Music Box », en 1981. Il délaisse un peu la chanson malgré l’enregistrement de deux albums qui connaissent un succès mitigé. En 2007, Danyel Gérard rejoint l’équipe de la tournée des idoles « Age tendre et tête de bois » au cours de laquelle il balance un condensé de ses 40 ans de chanson. Il y participe à nouveau de nombreuses fois par la suite jusqu’en 2015. Il semble qu’il ait décidé depuis, à plus de 80 ans, de se retirer de la vie musicale.
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7 mars 1942 : Naissance, à Mannheim en Allemagne, de la chanteuse des sixties AUDREY ou Audrey ARNO sous le nom d’Adrienna Médini. Pour en savoir plus et prendre connaissance d’une brève biographie de cette artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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Freddy Cornez en 1985 – Photo (c) Daniel Rolain

7 mars 1946 : Naissance, à Frameries, du chanteur lyrique belge Freddy CORNEZ. Pour en savoir plus sur la carrière artistique de cette personnalité, veuillez CLIQUER ICI.
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L’album de Corine (Marienneau) en 2002

7 mars 1952 : Naissance, à Paris, de la bassiste et chanteuse française Corine MARIENNEAU au milieu d’une famille comportant cinq filles dont sa soeur jumelle. Très jeune, à l’âge de quatre ans, elle suit des cours de piano et de danse. Elle essaie de devenir petit rat à l’Opéra de Paris mais elle ne réussit pas le concours. Adolescente, elle apprécie beaucoup la musique et plus particulièrement le gospel. C’est peut-être pour ça qu’à 20 ans, elle part pour les Etats-Unis où elle est fille au pair pendant un an dans une maison de Princeton (New Jersey). A son retour au pays natal, elle se tourne vers la danse contemporaine et les claquettes. Elle se paie ces cours en effectuant divers petits emplois. En 1974, elle loue une maison à Saint-Cloud et se retrouve entourée d’une série d’artistes et musiciens comme Valérie Lagrange et Jacques Higelin. Mais il y a aussi de jeunes musiciens de son âge dont le travail l’intéresse : Jean-Louis Aubert et Richard Kolinka. Puis il y en a un autre qui se nomme Louis Bertignac et dont elle tombe amoureuse. Après un essai de liaison musicale au sein de la formation Shakin’ Street, les deux tourtereaux forment finalement le groupe Téléphone avec Aubert et Kolinka. Dans un milieu artistique totalement masculin, Corine va devenir la bassiste du groupe mais également souffrir de cette infériorité numérique féminine. Et lorsque, au niveau sentimental, Bertignac la délaisse quelque peu, c’est Aubert qui l’aide à surmonter une crise passant par une tentative de suicide. C’est d’ailleurs avec Jean-Louis Aubert qu’elle écrit la chanson « Le chat » pour Téléphone sur l’album « Dure limite » en 1982. En 1984, Corine commence à travailler pour d’autres artistes et projets comme les thèmes repris dans la musique du film « Subway » de Luc Besson ou celle de « Moi vouloir toi » réalisé par Patrick Dewolf qui lui offre aussi un premier rôle au cinéma. Le 23 novembre 1985 au Moulin Rouge de Paris, Daniel Balavoine remet à Téléphone la première Victoire de la musique de l’histoire dans la catégorie album rock de l’année pour « Un autre monde ». Et, encouragés par cette récompense nouvelle, les membres du groupe se rejoignent au château-studio de Miraval pour entamer l’enregistrement de l’album suivant prévu pour fin 1986. Pour faire patienter les fans et les médias, le groupe commercialise la chanson « Le jour s’est levé » qui se classe quatrième du top 50 en février 1986. L’ambiance au sein de Téléphone dégénère de jour en jour et, en mars 1986, Corine Marienneau propose un arrêt des activités pendant un an. Cette proposition ne fait pas l’unanimité et la fin du groupe est déclarée en avril de la même année. Alors que Jean-Louis Aubert se lance avec difficulté dans une carrière solo, Corine reste avec Louis Bertignac pour former le groupe « Les Visiteurs » avec d’autres musiciens tels que Serge Ubrette, Loy Ehrlich et Afid Saidi. Ensemble, ils enregistrent un titre, « Les bêtes », que Corine a initialement composé pour Téléphone. Mais c’est le single « Ces idées-là » (écrit par Louis Bertignac) qui connait le succès, fin 1987, avec 400.000 exemplaires vendus.
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Désormais maman d’une petite fille, Corine participe avec Louis, en 1989, à une série initiée par la chaîne de télé Canal + : « Les jupons de la révolution » pour le bicentenaire de la Révolution française. Le second album de la bassiste avec Les Visiteurs est enregistré à Memphis et est un échec commercial à sa sortie en 1990. Début 1991, Corine Marienneau annonce la fin des « Visiteurs » pour s’éloigner provisoirement de la musique et se consacrer à sa vie de famille. Elle essaie ensuite de décrocher un rôle au cinéma mais cette activité-là n’est pas convaincante pour elle. En 1993, alors qu’elle commence à envisager l’enregistrement d’un album solo, elle rejoint Bertignac sur scène comme choriste dans la salle parisienne de Bobino. Et, un an plus tard, le 26 mai 1994, elle assiste à un autre concert de Bertignac qui l’invite à monter sur scène avec deux autres spectateurs qui ont pour nom Jean-Louis Aubert et Richard Kolinka. Reformé l’espace de quelques minutes, le groupe Téléphone livre quatre titres au public ce soir-là. Pour réaliser son premier et unique album personnel à ce jour, Corine Marienneau demande alors l’aide de Louis Bertignac mais celui-ci, fort occupé, ne peut y travailler tout de suite. Finalement, c’est en janvier 2002 que l’opus est commercialisé sous le simple titre « Corine ». Il est constitué de douze chansons musicalement légères interprétées avec une voix acidulée qui fait parfois penser à celle de Lio. Le disque n’est pas un succès de vente et reste très confidentiel dans les sphères professionnelles de la musique et de la chanson. En 2006, Corine Marienneau évoque ses souvenirs musicaux dans un livre intitulé « Le Fil du temps ». Alors que Bertignac, Aubert et Kolinka se retrouvent, sans lui en parler, sur scène pour former « Les Insus » fin 2015, Corine supervise cependant la remasterisation de toute la discographie de Téléphone qui regroupe cinq albums studios et deux lives accompagnés de trois disques de chansons hors albums et de raretés.
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La couverture du livre référence d’Angèle Guller en 1979

7 mars 2000 : Décès de la chroniqueuse, femme de radio, journaliste et écrivaine belge Angèle GULLER à l’âge de 80 ans. Pour en savoir plus sur la vie et le parcours professionnel de cette personnalité, veuillez CLIQUER ICI.
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Jacqueline François en 1964

7 mars 2009 : Décès, à Courbevoie, de la chanteuse française Jacqueline FRANCOIS à l’âge de 87 ans. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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Patrick Topaloff en 1971 – Photo (c) Gilbert Moreau

7 mars 2010 : Décès, à Paris, de Patrick TOPALOFF à l’âge de 65 ans des suites d’un arrêt cardiaque. Pour en savoir plus sur sa vie et sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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7 mars 2011 : Sortie de l’album de Thomas FERSEN « Je suis au paradis ».
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