Francofolies de Spa 2019 : le Franc’Off fête sa 25e édition !

Réservé aux Belges, le concours Franc’Off, organisé dans le cadre des Francofolies de Spa, en sera à sa 25e édition en juillet 2019. Il a déjà révélé des artistes comme Eté 67, Balimurphy, Stéphanie Blanchoud, Orféo, Larko, Roscoe, Dalton Télégramme, Aprile, Les R’Tardataires, Fantøme, Rive, Arden ou encore Atome.
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Cette année, neuf nouveaux groupes et artistes se produiront en alternance sur deux scènes du festival et tenteront de séduire le public et, surtout, le jury composé de professionnels belges et étrangers.
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Les candidats peuvent convoiter de nombreux prix parmi les diverses récompenses offertes par les partenaires du concours : Fédération Wallonie- Bruxelles, Sabam for Culture, Team 4 Action, Ça Balance, Les Francosessions, PlayRight+, Les Deux Ours, l’OpenStream Festival, FrancoFaune, l’Inc’Rock, etc.
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Et pour fêter dignement cette 25e édition, le jury sera cette année chapeauté par deux co-présidents: Saule et Tim Dup. Deux artistes que le festival a toujours soutenu et qu’il est heureux d’accueillir durant les quatre jours.
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Les artistes programmés pour cette édition 2019 sur la scène Sabam for Culture:
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Jeudi 18 juillet : FRANCOIS BIJOU (Scène Sabam for Culture à 13h00), ANTOINE ARMEDAN (Scène du Parc à 14h00), ARTY LEISO (Scène Sabam for Culture à 15h00).
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Vendredi 19 juillet : MELANIE ISAAC (Scène Sabam for Culture à 13h00), KALINE (Scène du Parc à 14h00), AMBIANCE NEFASTE (Scène Sabam for Culture à 15h00).
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Samedi 20 juillet : DEBORAH BIVER (Scène Sabam for Culture à 13h00), TIBIDI (Scène du Parc à 14h00), TURQUOISE (Scène Sabam for Culture à 15h00).
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FIN DES FRANCOFOLIES DE SPA 2014 SOUS LA PLUIE

C’est sous une pluie abondante que la 21e édition des Francos de Spa s’est achevée ce lundi 21 juillet 2014. Les deux dernières journées du festival, dimanche et lundi, ont aussi été marquées par une fréquentation moins importante du public. Si le climat y fut indéniablement pour quelque chose, l’absence de concerts sur la grande scène de l’Espace Rapsat y contribua sans doute également.
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DIMANCHE 20 JUILLET
Un peu partout en Belgique il pleuvait. Mais à Spa, ville d’eau, on a croisé les doigts et, finalement, on a évité la pluie durant toute la journée. La mauvaise nouvelle est plutôt venue des organisateurs qui annonçaient, dès le jeudi, la défection d’Emmanuel Moire qui, malade, annulait son concert de dimanche à 18h30. Du coup, un aménagement rapide du planning s’imposait et il fut ainsi question de repousser la prestation de BJ Scott à 18h30 et de placer, à 16 heures, le concert de l’inattendu Hugo, présent en Belgique et disponible pour un spectacle à livrer au pied levé.
Ce dimanche 20 juillet, la scène du « village acadien » accueillait le groupe « Les hôtesses d’Hilaire » originaire du Nouveau Brunswick. Autour de son meneur-chanteur charismatique, la formation a donné un set diaboliquement rock et rythmé. Dans la même catégorie, ceux des poids lourds du rock canadien, la rouquine Tricia Foster a balancé toute sa force et son humour dans le show qu’elle a donné à 20h15 devant un public où certains se souvenaient l’avoir vu déjà à Spa en 2010. Enfin, à 22 heures, la jeune Belge Juliane Chleide a tout simplement confirmé le bien que l’on pouvait penser d’elle lorsque l’on écoute des chansons comme « Corps à corps » plutôt bien diffusée sur les radios francophones belges.

Klô Pelgag et son univers étonnant sur la scène du théâtre de Spa (c) Passion Chanson

Mais notre coup de coeur du jour est allé sans conteste à la chanteuse québécoise Klô Pelgag dont nous avons chroniqué par ailleurs l’album « L’alchimie des monstres » (CLIQUER ICI pour accéder à la chronique). Dans un théâtre du casino consacré cette année aux spectacles gratuits de découverte, elle a réussi le pari d’attirer un public nombreux pour lui présenter un concert totalement hors norme. Avec des chansons aux mélodies attrayantes et aux textes poético-déjantés, avec une voix qui laisse des traces dans l’épiderme du spectateur, Klô a proposé un concert étonnant où elle était entourée d’excellents musiciens tout aussi extravagants que l’artiste elle-même. Et le résultat est formidablement cohérent d’incohérence. La Québécoise sera encore en Europe un moment pour d’autres prestations : ne la ratez pas !

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LUNDI 21 JUILLET
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LES LAUREATS DU FRANC’OFF

Cali, Charles Gardier, directeur des Francos de Spa, et Hugues Debaty, directeur du Franc'Off, lors de la remise des prix 2014 (c) Passion Chanson

La journée a commencé par la traditionnelle conférence de clôture du festival. Comme chaque année, les organisateurs ont paru satisfait de la fréquentation du public et ont justifié la baisse de celle-ci par l’absence d’une soirée sur la scène Rapsat : soit 10 000 personnes de moins pour un total de 170 000. Pour le reste, ils ont signalé que tout s’était bien passé et que le climat avait été (jusque là) de la partie. Selon le staff organisateur encore, toutes les scènes ont été bien suivies par des spectateurs aussi curieux devant les stars comme Stromae, M ou Bruel (dont les soirées affichaient complet) que devant les nombreux concerts gratuits de découvertes. Une fois cet habituel moment d’autosatisfaction assumé, l’heure des hommages et récompenses est arrivée avec, tout d’abord, la remise d’un « Spa d’or » posthume au regretté créateur des premières Francofolies (celles de La Rochelle en France) : Jean-Louis Foulquier décédé il y a quelques mois. Ensuite, c’est Marc-André Sarrault, des Francofolies de Montréal, qui a reçu le trophée, sculpté en bois par une artisane locale, qui récompense et salue le travail des professionnels qui participent à la promotion d’artistes belges à l’étranger. A la fin de la conférence de presse, le palmarès du concours Franc’Off a été dévoilé par Cali, président exceptionnel du jury pour cette 20e édition. C’est le groupe belge et bruxellois « Fantôme » qui a obtenu le premier prix en délivrant un rock francophone pur et dur et en revendiquant haut et fort le droit à s’exprimer en français. Sur les deux autres marches du podium, les formations « Old Jazzy Beat Mastazz » et « Garcia Goodbye » ont été récompensées pour leur prestation livrée en anglais. La première place de « Fantôme » assure donc au groupe sa participation aux Francofolies de Spa en 2015. A noter que le duo de chanteuses belges Céléna et Sophia s’est également fait remarquer au cours de ce « Franc’off » 2014. Les deux soeurs de Chapelle-lez-Herlaimont se sont vues offrir une journée de studio par le label « Team for Action ». Elles ont aussi remporté le prix « Crowd’in » qui leur permettra de bénéficier d’une campagne de crowdfunding (c’est à dire en bon français des Francofolies : un appel à des fonds participatifs) et d’un encadrement pour mener à bien cette campagne de récolte de fonds. Quant au chanteur belge de Bouillon, Denis K., il sera à l’affiche du prochain festival « Saveurs Culturelles du Monde » de Mondorf-les-Bains au Luxembourg ainsi que sur la scène découverte du Festival « Pause Guitare » de Albi (F). Il participera aussi aux « Aralunaires » d’Arlon (B) et aux « FrancoSessions » organisées par les Francofolies de Spa. Enfin, Cali et son agent vont proposer à Denis K. d’assurer une première partie pour une date belge de la prochaine tournée de Cali prévue en 2015.
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LA SCENE DU VILLAGE ACADIEN
A partir de 13 heures lundi, la scène du village acadien s’est animée avec le groupe franco-belge de la chanteuse Casssandre. Avec un répertoire qui se balade du côté du jazz-rock, la formation a précédé un excellent auteur-compositeur-interprète québécois ayant pour nom Patrice Michaud. Les textes sensibles et drôles de ce chanteur s’accompagnant à la guitare ont réussi à captiver un bon nombre de spectateurs stoïques sous les averses.

Les quatre artistes de "Du haut des airs", les deux musiciens et le créateur du concept : le Québécois François Guy (c) Passion Chanson

A 16h45, comme ils l’avaient déjà fait à trois reprises les jours précédents, les quatre jeunes interprètes francophones de la troupe « Du haut des airs » sont venus interpréter les chansons de leurs contrées d’origine plébiscitées par le public . La Belge Dyna B., la Canadienne Amélie Laroque, le Français Eddy De Pretto et le Suisse Jérôme Acherman ont donné tout ce qu’ils pouvaient au cours de ce qui fut le concert de clôture d’une aventure musicale de quatre mois à travers leurs pays respectifs. Ce fut une belle leçon d’enthousiasme et d’optimisme pour les spectateurs un peu plus mouillés au fil de la journée.

Après la prestation, remarquable et en anglais, de la jeune et phénoménale Belge Typh Barrow, c’est le groupe québécois Violett’Pi qui a mis le feu au podium avec un rock-électro inventif, surprenant et déjanté.
Enfin, à 22 heures, sous une pluie qui n’avait cessé d’être présente toute la journée, le duo de rappeurs liégeois Aral & Sauzé s’en est donné à coeur joie devant, hélas pour eux, une poignée d’admirateurs détrempés.
Force a donc été de constater pour avoir vécu sur ce nouveau site des extrêmes climatiques allant de la canicule au déluge, qu’une tente, aussi petite soit-elle, eut été bien utile pour protéger un peu le public du soleil ou de la pluie.
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BERNARD LAVILLIERS : Y’A PAS QU’A NEW YORK

Bernard Lavilliers aux Francos de Spa ce 21 juillet 2014 (c) Passion Chanson

Comme l’a très bien chanté Lavilliers sur la scène du parc francofou, « Y’a pas qu’à New York » qu’il fait chaud, humide et qu’il pleut. A Spa aussi. Et cela fut d’ailleurs suffisant pour retarder le concert de l’artiste français tant les conditions de sécurité furent, un moment, mises en péril par la pluie. Finalement, tout s’est bien passé et Bernard Lavilliers nous a livré un concert magique dont il a le secret. Epaulé par un gang de musicos hors-pair, le chanteur a passé en revue plus de trente ans de succès : « Pigalle-la-Blanche », « Stand the ghetto », « Idées noires », « La salsa », « Mélody tempo harmony », etc. On accordera une mention spéciale au titre « Les mains d’or » qui font référence à la sidérurgie d’antan et qui a permis à Lavilliers d’évoquer, entre autres, le sort des travailleurs liégeois des usines métallurgiques Arcelor Mittal.

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5 JUIN

L’affiche du film « Les Demoiselles de Rochefort »

5 juin 1931 : Naissance, à Pontchâteau, du cinéaste français Jacques DEMY. Il figure parmi les personnalités marquantes de la chanson française pour sa réalisation de nombreux films musicaux mythiques comme « Les Parapluies de Cherbourg », « Les Demoiselles de Rochefort » et « Une chambre en ville ». Il doit certainement cette passion pour la musique et la chanson à ses parents qui, dès son plus jeune âge, l’emmènent au cinéma mais aussi à des soirées d’opérettes ou d’opéras. A l’âge de huit ans, il apprend ainsi le violon. Il se fait remarquer, comme réalisateur de cinéma, à la fin des années 1950 en s’accrochant au train de la « nouvelle vague ». Cependant, un peu comme ceux de Claude Lelouch, les films de Jacques Demy accordent une grande place à la musique. Il fait ainsi souvent appel à Michel Legrand pour en composer la trame. Seule exception: la bande originale de « Une chambre en Ville » qui est composée par Michel Colombier. C’est Jacques Demy qui écrit lui-même les textes. Et, dans deux cas, il va jusqu’à réaliser des films entièrement chantés: « Les Parapluies de Cherbourg » (avec Catherine Deneuve) et « Une chambre en ville ». Il est d’ailleurs le seul réalisateur français à obtenir un succès international dans le domaine du film musical. Avec, d’une part, « Les Parapluies de Cherbourg », qui reçoit la Palme d’Or au festival de Cannes et le prix Louis Delluc en 1964, et avec, d’autre part, la comédie musicale « Les Demoiselles de Rochefort » (avec Gene Kelly, George Chakiris, Catherine Deneuve et Françoise Dorléac en 1967) dont « la chanson des jumelles » est devenue un tube mythique.

Lorsque Jacques Demy meurt le 27 octobre 1990 à Paris, du sida, son décès est annoncé, suivant sa volonté, comme consécutif à un cancer.

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Guy Carlier en 2009 - Photo (c) Bapti

Guy Carlier en 2009 – Photo (c) Bapti

5 juin 1949 : Naissance, à Argenteuil, du journaliste et auteur français Guy CARLIER. Il naît dans une famille de maraîchers et, fils de commerçants, il se passionne assez rapidement pour le commerce et l’économie. Il termine ainsi ses études par une licence en sciences économiques et il occupe ensuite de hautes fonctions financières dans différentes entreprises. Mais, en 1989, la société qui l’emploie tombe en faillite et Guy Carlier se réfugie dans l’écriture de chansons. Grâce à des relations bien placées dans le milieu artistique, il écrit notamment le texte du tube de l’été 1989 pour la jeune chanteuse belge Mélody: « Y a pas que les grands qui rêvent ».

Par la suite, il se fait remarquer par le producteur français Jean-Luc Delarue qui lui propose de participer à la création de l’émission télévisée « Ça se discute » en 1994. En 1997, Guy Carlier écrit ses premières chroniques radiophoniques pour l’émission « Dans tous les sens » de Laurent Ruquier sur France Inter. Et, trois ans plus tard, il devient l’un des chroniqueurs de l’émission de Stéphane Bern « Le Fou du roi » où il attaque régulièrement l’animateur et compositeur Julien Lepers. En septembre 2004, l’homme reprend le siège d’Ariane Massenet dans l’émission télévisée de Marc-Olivier Fogiel « On ne peut pas plaire à tout le monde » sur France 3. Puis, au printemps 2005, il se retrouve à commenter en direct le concours Eurovision de la chanson pour France 3 aux côtés de Julien Lepers qui se réconcilie avec lui. La même année, le nouvel album de Johnny Hallyday, « Ma vérité », contient une chanson signée Guy Carlier: « Ce qui ne tue pas nous rend plus fort ». En 2011, Guy Carlier se lance dans l’aventure du one man show humoristique avec « Ici et maintenant » où il parle notamment du régime alimentaire drastique qu’il s’est imposé pour perdre une partie des 240 kilos qu’il a acquis par boulimie. Trois ans plus tard, il rejoint l’émission des Grosses Têtes sur les ondes françaises de RTL aux côtés de Laurent Ruquier avant de poursuivre ce job de chroniqueur dans d’autres émissions et sur d’autres radios.
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Michel Barbier

5 juin 1949 : Naissance, à Charleroi, du chanteur belge Michel BARBIER. Il écrit des textes et chante depuis l’âge de quinze ans après avoir été le spectateur de deux concerts de Jacques Brel en 1964 et 1965 au Palais des Beaux-Arts de sa ville natale. Mais Michel poursuit des études brillantes où il décroche une licence en philologie romane. Par la suite également libéré de ses obligations militaires, il s’adonne enfin à sa passion pour la chanson et entame des concerts en compagnie d’un copain guitariste. Ensemble, ils effectuent la tournée des maisons de jeunes qui sont alors friandes de ce genre de spectacles. Puis, c’est entouré de plusieurs musiciens (Jacques Tunus, Michel De Pril, Marc Keyser et William Dunker) qu’il apparaît dans des concours de jeunes talents en Belgique : à Bastogne en 1971, à Liège en 1972 et au Festival d’Obourg en 1974. Il y décroche le prix du jury ainsi que le prix du public. L’artiste est en pleine ascension et il preste ainsi lors des levers de rideaux de Claude Nougaro, Maxime Le Forestier, François Béranger, Paul Louka ou Julos Beaucarne. Le premier 45 tours que Michel Barbier enregistre alors contient notamment le titre « Amour fédéraliste » et le chanteur est à ce moment considéré comme faisant partie de la nouvelle vague de la chanson belge francophone des années 1970.

Michel Barbier met alors à profit cette première expérience discographique pour peaufiner un album, intitulé « Fées », qui sort en 1982. En 1983, il s’associe aux chanteurs, musiciens et comédiens belges William Dunker, Marc Keiser et Alain Boivin pour créer le groupe « Les Jules ». Au Festival du Rire de Rochefort (B), en 1985, « Les Jules » obtiennent le Prix de la Presse et celui du Public. Par la suite, après une époque où il partage les spectacles des « Triples Buses », Michel Barbier délaisse un peu les studios et il chante encore par pur plaisir dans des soirées entre amis. Il faut dire que ses activités professionnelles d’animateur culturel, de journaliste et d’attaché de presse ne lui laissent plus beaucoup de temps pour sa passion. Entre 1990 et 2002, il présente notamment le journal télévisé quotidien de Télésambre, la télévision locale de Charleroi. Le 30 mars 2003, il se produit en première partie de Romain Didier, dans le cadre du festival « Mars en Chansons », dans la salle de l’Eden à Charleroi. C’est là le premier pas de l’artiste vers un retour à la chanson de plus en plus envisagé. Le 22 juillet 2004, Michel Barbier poursuit son retour sur scène en prestant un concert au Salon Bleu dans le cadre des Francofolies de Spa. Il y est programmé juste avant le spectacle proposé par un ami de longue date : Albert Delchambre. Il est alors question de l’enregistrement d’un nouvel album pour Michel mais celui-ci restera finalement à l’état de projet. En 2008, « Les Jules » font un come-back remarqué à la Comédie Centrale de Charleroi et Michel Barbier est bien entendu de l’aventure. Depuis cette époque, le parcours musical de l’artiste se poursuit de manière plus timide.
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Carole Fredericks en 2000

5 juin 1952 : Naissance, à Springfield (Massachusetts), de la chanteuse américaine Carole FREDERICKS. Elle quitte sa région natale à 20 ans pour la Californie où, en accomplissant divers petits travaux, elle commence à chanter. A 27 ans, elle décide de quitter les Etats-Unis pour tenter sa chance en France. C’est plutôt une bonne idée puisque, dès son arrivée au pays de Voltaire, ses capacités vocales lui permettent d’enregistrer un premier album: « Black Orchid ». Mais c’est surtout comme choriste qu’elle va être très appréciée et, à ce titre, elle va devenir un pilier de studio pour des artistes tels que Thiéfaine ou Gainsbourg dans les années 1980, Johnny Hallyday, Michel Sardou ou Céline Dion dans la décennie suivante. Et puis, en 1990, sa popularité augmente d’un cran lorsqu’elle rejoint Jean-Jacques Goldman et Michael Jones pour former un trio mémorable avec eux. Jusqu’en 1994, Fredericks-Goldman-Jones publient deux albums studio et deux albums live. Ils effectuent trois tournées dans les pays francophones européens. Ses nombreuses activités musicales n’empêchent alors pas Carole de répondre à l’invitation de l’un de ses amis, Alain Delorme, pour qui elle pose sa voix extraordinaire sur une nouvelle version de « Romantique avec toi ». En 1996, alors qu’elle est devenue une vedette à part entière en France, le public est comblé lorsqu’elle répond à ses attentes en enregistrant l’album « Springfield ». L’opus propose quatorze chansons aux styles blues et gospel en anglais dont elle signe les textes. En 1999, un deuxième album paraît sous le titre « Couleurs et parfums » et, cette fois, il est chanté en français. Le premier titre à en avoir été extrait pour les radios est « Personne ne saurait », que Carole interprète avec Poetic Lover, et c’est un « tube ».

Les singles suivants auront pour titres: « Qu’est-ce qui t’amène », « Respire » et « Le prix à payer ». Alors que sa carrière solo est en plein devenir, la chanteuse américaine est terrassée par une crise cardiaque en sortant de scène à Dakar (Sénégal), le 7 juin 2001. Les efforts pour la ranimer restent vains. Elle est inhumée à Paris, au cimetière de Montmartre. A Montreuil, ville française de Seine-Saint-Denis, une rue porte le nom de Carole Fredericks depuis 2008.

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Cécilia Cara en 2003

5 juin 1984 : Naissance, à Cannes, de la chanteuse et comédienne française Cécilia CARA. A quinze ans, elle participe à l’émission télévisée française pour jeunes talents « Graines de Stars » sur M6. L’animateur Laurent Boyer lui propose alors de passer une audition pour une comédie musicale que l’auteur-compositeur Gérard Presgurvic met sur pied: « Roméo et Juliette », d’après l’oeuvre de William Shakespeare. Elle est finalement retenue pour incarner le rôle de Juliette pendant trois ans: à Paris, en province française et à l’étranger. Disposant de grandes facultés vocales, Cécilia Cara ne parvient toutefois pas par la suite à devenir une vedette de la chanson et ce malgré un duo enregistré avec Florent Pagny (« L’air du temps » en 2002) et un autre avec Ronan Keating (« Je t’aime plus que tout » en 2003). Elle sort ensuite un single en 2003: « Le dernier reflet ». Dans les mois qui suivent, elle se tourne vers le cinéma avant de donner deux concerts à Paris en 2006. Puis, c’est au théâtre qu’on la retrouve jusqu’en 2008. En octobre de cette année-là, elle fait partie de la troupe de la comédie musicale « Grease » à Paris. En 2009, elle interprète Bonnie Parker dans le polar musical « Bonnie and Clyde » à Avignon et à Paris. Et, l’année suivante, elle obtient un rôle dans le spectacle hommage à Joe Dassin (« Il était une fois Joe Dassin ») qui est présenté à Paris au Grand Rex puis dans toute la France. Entre 2012 et 2015, Cécilia Cara rejoint « The Voca People » dont les participants sont habillés et grimés en blanc. En janvier 2018, elle partage, avec Anaïs Delva et Marion Posta, l’affiche de la comédie musicale « Enooormes » qui est jouée à Paris au théâtre Trévise. Et, en septembre de la même année, elle incarne le personnage d’Anna Verne dans la comédie musicale « Jules Verne » qui est présentée au théâtre parisien Edouard VII. Après de longues années de préparation, un album de chansons faisant le lien entre la musique pop et les rythmes traditionnels latinos est près de voir le jour en 2019. Il est en tous cas annoncé, en juillet de cette année-là, par une chanson intitulée « Paris-Bogota » qui évoque l’amour de la chanteuse pour la Colombie.
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SUAREZ en 2010 – Photo (c) Julie Mazy

5 juin 2010 : Premier concert parisien pour le groupe belge SUAREZ à la Cigale. Marc, Dada, Pata et Maximin y proposent les chansons qui les ont rendus populaires en Belgique après s’être faits remarquer au concours Franc’Off des Francofolies de Spa (B) sous leur premier nom d’Interphone. Le public reprend ainsi en choeur les tubes du groupe: « On attend » ou « Aïe aïe ».
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15 MAI

ARLETTY – Photo Collection Christophe L

15 mai 1898 : Naissance, à Courbevoie, de Léonie Bathiat qui deviendra l’actrice et chanteuse française ARLETTY. Enfant, elle est inscrite dans une institution privée de Clermont-Ferrand qui lui prodigue une bonne éducation. Elle se dirige ensuite vers la sténographie mais la première guerre mondiale chamboule son destin. Son fiancé meurt au combat et, en 1916, son père décède écrasé par un tramway. Léonie, son frère et sa mère quittent Clermont-Ferrand pour la région parisienne. C’est là qu’elle fait la connaissance d’un banquier qui la séduit et l’amène à fréquenter la haute société parisienne. De rencontres en rencontres, elle devient mannequin puis monte sur les planches pour jouer dans des revues. En 1930, elle obtient un premier rôle au cinéma dans « La douceur d’aimer ». Mais elle va surtout se révéler comme chanteuse et fantaisiste en 1932 dans l’opérette « Un soir de réveillon » de Raoul Moretti. A partir de ce moment, elle joue dans de nombreuses oeuvres du même genre musical: « O mon bel inconnu » et « Au bonheur des dames » entre autres. Après avoir tourné, pour le cinéma, la fameuse réplique de l’Atmosphère dans « Hotel du Nord », elle joue dans « Circonstances atténuantes » de Jean Boyer. Elle interprète la chanson de ce film qui devient un succès: « Comme de bien entendu » en compagnie d’Andrex, Dorville et Michel Simon.

Et elle enregistre aussi d’autres standards de l’époque comme « La java » ou « Mon homme » qu’elle reprend à la célèbre Mistinguett. Après la seconde guerre mondiale, Arletty est arrêtée pour avoir entretenu une liaison avec un officier allemand. Elle est emprisonnée à Drancy puis à Fresnes. Mais, bien vite, elle reprend le chemin des théâtres et des plateaux de cinéma dans les années 1950 et 1960. En 1966, elle perd la vue et doit se résoudre à interrompre sa carrière artistique. Elle prête néanmoins encore sa voix à de nombreux commentaires de reportages. À partir de 1984, elle soutient activement l’Association des Artistes Aveugles. Elle meurt le 23 juillet 1992 à Paris. Elle est inhumée au cimetière de Courbevoie.
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Marcel De Keukeleire dans les années 1960

15 mai 1922 : Naissance, à Mouscron, de l’accordéoniste, éditeur et producteur belge Marcel DE KEUKELEIRE. Il se fait connaître un peu dans sa région frontalière natale en pratiquant l’accordéon. Puis, après la guerre, il devine l’engouement que va susciter le développement de la musique enregistrée et il s’installe comme disquaire à la rue de la Marlière à Mouscron. Un peu à la manière dont Eddie Barclay le fait en France, il saisit l’importance des éditions musicales et c’est de cette manière qu’il déniche des grands succès anglo-saxons pour les lancer en Europe en se procurant leurs droits d’utilisation. C’est lui qui est ainsi à la base du succès de « Strangers in the night » de Frank Sinatra en Belgique et en France. Par la suite, il pousse encore un peu plus son implication dans les affaires musicales en devenant le dénicheur puis le producteur des jeunes talents du Nord de la France et de la Belgique. Il découvre ainsi le groupe Crazy Horse qui, de la scène des bals régionaux, est propulsé en quelques disques à l’Olympia. Producteur des disques Elver, il est également à la base du succès du regretté Christian Adam en 1973 avec « Si tu savais combien je t’aime ». Puis, ce sont les Chocolat’s qui conquièrent le monde avec « Brasilia Carnaval » tout comme Jacky James, avec « Ne pleure pas Jeannette » et « Take my heart », mais aussi et surtout Patrick Hernandez avec « Born to be alive ». Ces succès sont parfois partagés, au niveau de la production, avec son ancien professeur de natation, le Français Jean Van Loo. Enfin, en 1981, Marcel De Keukeleire « donne » au Belge Jean-Jacques Lionel l’occasion d’interpréter une chanson basée sur un morceau d’accordéon originaire d’Autriche et cela devient le tube « La danse des canards ». Une façon pour cet ancien accordéoniste de, discrètement, revenir à ses origines. Marcel De Keukeleire, dans son souci de toujours aider les artistes, n’a eu de cesse de multiplier les activités dans ce sens. Il s’est fortement impliqué au sein de la société d’auteurs belges, la SABAM, mais aussi en aidant ou créant d’autres associations, parfois éphémères, comme le centre Annie Cordy à Bruxelles de Jean Martin dans les années 1980 par exemple. Marcel De Keukeleire est décédé le 20 novembre 1986.

En 2004, l’œuvre et la vie de Marcel De Keukeleire ont fait l’objet d’un documentaire intitulé « Marcel Superstar » réalisé par Olivier Monssens. Vous pouvez d’ailleurs le visionner en CLIQUANT ICI pour vous rendre sur le site web de Kaos Productions.
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Mireille Darc en 1968

15 mai 1938 : Naissance, à Toulon, de l’actrice française Mireille DARC, de son vrai nom Mireille Aigroz. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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Jean-Claude Annoux en 1968 – Photo (c) P. Bertrand

15 mai 1939 : Naissance, à Beauvais, de l’auteur, compositeur et interprète français Jean-Claude ANNOUX. Pour en savoir plus sur son parcours artistique et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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Maria Miel en 1981

15 mai 1963 : Naissance de la chanteuse belge Maria MIEL sous le vrai nom de Maria Miele. En 1980, alors âgée de 17 ans, Maria fait ses débuts avec un 45 tours dont les chansons sont écrites par le parolier de Frédéric François: Marino Atria. Frédéric François est d’ailleurs de ceux qui croient en cette jeune chanteuse liégeoise d’origine italienne qui connaît son premier « tube » en Belgique avec « Va », adaptation française de « E salutala per me ».

Les chansons suivantes vont connaître un succès équivalent et ses disques bénéficient d’une sortie en France: « J’ai toujours besoin de toi » (1981), « Coeur à coeur » (1982), « Je t’aimerai n’importe où » (1984) et « Coupable d’aimer » (1985). Interprétant exclusivement des chansons d’amour, elle se place dans la continuité des chanteuses des années 1960 comme Patricia Carli ou Claudia Sylva. Alors qu’elle connaît quelques difficultés à se maintenir au top des chanteuses belges des années 1980, elle va d’ailleurs reprendre le succès « J’ai pleuré » de Claudia Sylva en 1987. Et, trois ans plus tard, elle reprend à nouveau un « tube » des années 1960 popularisé cette fois par Pétula Clark: « Coeur blessé ». Ensuite, à la manière de ce que faisait la chanteuse belge Lily Vincent des années plus tôt, elle enregistre des medleys de standards de la chanson repris sous les titres « Tangos souvenirs » et « Slows souvenirs ». Ces derniers disques lui permettent de faire une apparition au début des années 1990 dans la mythique émission télé belge « Dix qu’on aime » sur la chaîne privée RTL-TVI. A la fin des années 1990, Maria Miel s’installe sur la Côte d’Azur. Et, le 25 janvier 2013, le chanteur Frédéric François annonce avec tristesse, sur sa page Facebook, que Maria Miel est décédée. Son frère, Pino Miele, qui entretient le souvenir de Maria grâce à une page YouTube (où l’on découvre des vidéos réalisées quelques mois avant son décès), nous apprend qu’elle est partie à la suite d’un cancer à l’âge de 49 ans.
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David Charvet en 1997

15 mai 1972 : Naissance, à Lyon, de l’acteur et chanteur français David CHARVET. Il passe son enfance avec sa mère divorcée à Boulogne-Billancourt. Ensuite, il rejoint son père installé aux États-Unis pour affaires. Là-bas, il est d’abord mannequin et, à 19 ans, il est engagé pour un rôle dans la série télé « Alerte à Malibu » avant de la quitter en 1995. Un an plus tard, il est embauché pour la série « Melrose Place » pendant deux saisons. En 1997, à 25 ans, il se lance dans la chanson et sort en France un premier single en anglais: « Should I Leave », chanson écrite avec Félix Gray, qui connaît un grand succès. Quelques mois plus tard, son deuxième disque est en français: « Regarde-toi » et est également bien diffusé par les radios francophones. A ce moment, David Charvet veut poursuivre sa carrière de chanteur mais il n’est pas satisfait de son travail. Du coup, il part préparer son second album à Los Angeles et, en 2002, celui-ci est commercialisé. Les chansons qui le composent sont interprétées tantôt en français, tantôt en anglais. Les premiers extraits de cet opus intitulé « Leap of faith » ont pour nom « Jusqu’au bout » et « Apprendre à aimer ». Sa popularité de chanteur faiblit alors et l’album qu’il enregistre en 2004 obtient un succès plus mitigé. Il a pour titre « Se laisser quelque chose » et les chansons sont presque toutes interprétées en français. Depuis, ses activités musicales se sont un peu raréfiées malgré la sortie d’un single en anglais en 2010.
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Géraldine Cozier en 2011 lors de Du haut des airs à Spa (B)

15 mai 1981 : Naissance à Charleroi de la chanteuse belge Géraldine COZIER. Originaire de Châtelet, elle commence son parcours musical dès l’âge de cinq ans dans les académies et conservatoires de Châtelineau, Tamines et Charleroi avec le piano classique, le solfège, l’histoire de la musique et le chant d’ensemble. Dix ans plus tard, elle essaie le chant lyrique mais elle se passionne aussi pour la chanson. Et, à 18 ans, elle se présente comme candidate au télé-crochet « Pour la gloire » organisé par la télévision publique belge RTBF. Elle y remporte le prix du public et celui de la meilleure chanteuse pour son interprétation bluesy du légendaire tube des Animals « The house of the rising sun ». Elle rencontre Cécile Delamarre qui lui écrit le texte des chansons qu’elle propose lors du concours Franc’Off des Francofolies de Spa en 2002. Elle y décroche la deuxième place. Géraldine s’entoure alors d’excellents musiciens expérimentés pour proposer un tout premier spectacle lors du festival « Mars en Chansons » de Charleroi en 2003: « Mosaïque ». Par la suite, l’artiste fait une halte dans le domaine du jazz en créant un trio féminin du nom de Swallows. En 2005, la rencontre avec le musicien belge Stéphane Martini permet à Géraldine de concevoir un nouveau projet de chanson qui lui fait assurer la première partie d’un concert de Philippe Lafontaine. Ensuite, les compositions se multiplient et s’affinent pour en arriver à la conception d’un premier album autoproduit et commercialisé au début de l’année 2009. En 2011, elle représente la Belgique à l’occasion du concours-concept québécois d’interprètes francophones « Du haut des airs ». Cette expérience scénique lui permet de se produire au Canada, en Suisse, en France et en Belgique. Parallèlement à cela, la chanteuse donne des cours de voix pour différentes associations et met sur pied des ateliers d’éveil musical et de solfège ludique pour les enfants. Elle travaille aussi en tant que coach vocale pour divers concours. Et puis, elle crée aussi un concept de spectacle vocal de rue avec Sarah Klénès: « les Superluettes » que l’on peut notamment apprécier en 2015 au festival d’Obourg 2.0 près de Mons (B). Lors des Francofolies de Spa en juillet 2015, Géraldine Cozier propose un nouveau projet musical dont le nom est Ilia. Et elle se classe deuxième du concours Franc’Off. Depuis, c’est sous ce nom d’Ilia que la chanteuse poursuit sa route avec un répertoire francophone qu’elle espère bien vite graver sur un disque.
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15 mai 2004 : Alors que le top 3 des ventes d’albums en Belgique francophone est occupé par Jane BIRKIN (3e avec « Rendez-vous »), CALOGERO (2e avec « 3 ») et Michel SARDOU (1er avec « Du plaisir »), cinq albums en français entrent dans les 50 meilleures ventes. Ce sont les CD d’ELSA (43e avec « De lave et de sève »), des GAUFF AU SUC’ (41e avec « Un dernier pour la route »), de KOOL SHEN (39e avec « Dernier round »), d’Isabelle BOULAY (36e avec « Tout un jour ») et de MICHAL (22e avec « De l’or et des poussières »).
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15 mai 2007 : Jusqu’au 20 mai, le festival « Alors, chante! » bat son plein à Montauban (F). Parmi les artistes présents cette année, il y a notamment Karpatt, Adrienne Pauly, Damien Robitaille, Massilia Sound System, Abd al Malik, Mick est tout seul, les Ogres de Barback, Aldebert, Mano Solo, Jacques Higelin, Bratsch, Debout sur le zinc, Riké, Jeanne Cherhal, Louis Bertignac, Arno, Sanseverino, Jean-Louis Murat, Karkwa, Thomas Fersen, David Lafore, la Crevette d’acier, Mell, Emily Loizeau, K, Renan Luce, Chloé Sainte-Marie, Grand Corps Malade, Magyd Cherfi, Monsieur Roux, Benoît Dorémus, Batlik, Daphné, Imbert Imbert et Saule.
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