TRENET Charles

Charles Trenet en 1961

L’auteur, compositeur et interprète français Charles TRENET naît le 18 mai 1913 à Narbonne sous le véritable nom complet de Louis-Charles-Augustin-Georges Trenet. Fils de notaire, il est élevé dans une atmosphère plutôt bourgeoise. Ses parents divorcent en 1920 et il se sensibilise à la musique en écoutant les disques de sa mère qui joue aussi des morceaux de jazz sur son piano. Il subit ainsi une véritable tragédie lorsqu’il est envoyé en pension, avec son frère aîné Antoine, dans un collège religieux de Béziers. Encouragé par un ami de son père grand amateur de théâtre, de poésie et de calembours, Charles va publier des poèmes dès l’âge de treize ans. Il les signe Charles ou Jacques Blondeau. Renvoyé de l’école en 1928 pour avoir offensé le surveillant général, il rejoint sa maman qui vit à Berlin avec son second mari. Il y fréquente des artistes et s’intéresse à diverses disciplines. Lorsqu’il revient en France en 1929, il écrit un roman et se lance dans la peinture. L’année suivante, il part pour Paris afin d’y devenir journaliste. Et, pour pouvoir vivre dans la capitale française, il cherche du boulot et se retrouve accessoiriste dans les studios de Pathé Cinéma. Au fil de ses rencontres, il se laisse convaincre et se met à écrire des chansons. Avec le pianiste suisse Johnny Hess, il forme le duo Charles et Johnny et ils composent ensemble la chanson « Vous qui passez sans me voir » qu’ils confient à Jean Sablon qui en fait un succès planétaire.
.

.
En octobre 1936, Charles Trenet est appelé à effectuer ses obligations militaires et cela met fin au duo avec Johnny Hess car il commence à chanter seul sur scène. Il compose des chansons que d’autres interprètes, célèbres, ajoutent à leur répertoire : « Y’a d’la joie » pour Maurice Chevalier, « Quel beau dimanche » par Lys Gauty et « La valse à tout le monde » par Fréhel.
.

.
Une fois libéré de son service militaire au début 1938, sa chanson « Je chante » récolte un succès phénoménal et lance sa carrière avant que la guerre n’éclate.
.

.
Celui qui se révèle bien vite comme « le fou chantant » va se consacrer essentiellement au cinéma durant la seconde guerre mondiale. Durant le conflit, il est soupçonné par l’occupant nazi d’avoir des origines juives et il est obligé de prouver le contraire. Il se produit aux Folies Bergère mais il rompt son contrat lorsqu’il se rend compte de la présence de soldats allemands dans la salle. Puis il chante en Allemagne, en 1943, pour les prisonniers français. Il prétend alors avoir rencontré Adolf Hitler pendant deux minutes. Ce comportement lui est, brièvement, reproché à la Libération, moment où il décide de partir au Canada, aux Etats-Unis ainsi qu’au Brésil. Il parcourt ainsi le monde jusqu’en 1954 et livre des concerts partout où il passe. De retour à Paris, il fait connaître au public français, les versions de ses grandes chansons interprétées sur scène. Et, de ce fait, la décennie 1950 voit Trenet s’imposer comme un artiste majeur de la chanson française aux côtés d’Edith Piaf, Georges Brassens et Gilbert Bécaud. Mais, à contrario, les années 1960, avec l’arrivée de la vague des chanteurs « yé-yés », vont s’avérer difficiles pour Charles Trenet qui va, en plus, connaître des problèmes avec la justice. En 1963, il est condamné à un an de prison pour relations sexuelles avec des mineurs mais il bénéficie finalement d’un non-lieu en appel. Malgré ces soucis, l’artiste continue à enregistrer des disques en étant probablement le seul chanteur français graver ses oeuvres successivement sur 78 tours, 33 tours, 45 tours et disque compact jusqu’en 1999. Il continue aussi à se produire un peu partout sur la planète là où ses chansons sont connues: Europe, Etats-Unis, Canada et Amérique du Sud. Charles Trenet est probablement l’artiste français qui a le plus influencé ses pairs. Beaucoup d’entre eux, toutes générations confondues, se revendiquent comme les héritiers du « fou chantant »: Georges Brassens, Jacques Brel, Jean-Jacques Debout, Jacques Higelin, Thomas Fersen ou M (Matthieu Chédid). Le chanteur fait désormais partie de la culture française: on apprend ses oeuvres dans les écoles de l’hexagone. Trenet, ce sont des chansons poétiques, des mélodies faciles à retenir et à siffler dans la rue ainsi que des textes qui reflètent une certaine insouciance et joie de vivre. Son répertoire renferme près de 1.000 chansons dont 60 succès internationaux parmi lesquels « La mer » qui se trouve en pôle position et qui est devenu un « tube » mondial sous le titre anglais de « Beyond the sea ».
.

.
Ce « tube » est suivi de près par « Que reste-t-il de nos amours » (« I wish you love » en anglais), « Je chante », « Y’a d’la joie », « Le jardin extraordinaire », « L’Âme des poètes », « Revoir Paris », « Boum », « Moi j’aime le music-hall », « Douce France », « Route Nationale 7 » et plein d’autres titres qui sont autant de mélodies populaires et éternelles.
.

 

.

 

.

.
Il donne son dernier concert à Paris où il chante assis trois soirs de suite en novembre 1999 à la salle Pleyel. La fatigue le contraint alors à se retirer chez lui et deux accidents cardiaques le diminuent encore davantage. Il doit être hospitalisé à Créteil où il meurt le 19 février 2001 à l’âge de 87 ans. Charles Trenet a été incinéré et ses cendres reposent dans le caveau familial du cimetière de Narbonne Ouest.
.

 

.

.
Le dernier album réalisé de son vivant date de 1999. Mais quelques titres inédits sont encore publiés après sa disparition.
.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

PRINTEMPS Yvonne

Yvonne Printemps

La chanteuse, soprano lyrique, et comédienne française Yvonne PRINTEMPS naît le 25 juillet 1894 à Ermont sous le nom d’Yvonne Wigniolle. A onze ans, elle est remarquée pour devenir « Mademoiselle Printemps » aux Folies Bergère à Paris. Elle joue ainsi durant quelques années dans des revues aux titres évocateurs comme « Nue Cocotte » ou « Ah les beaux nichons » aux côtés de Maurice Chevalier. Elle épouse le dramaturge, acteur et metteur en scène Sacha Guitry en 1919. Elle se met à chanter un peu par hasard et de manière très improvisée grâce à lui dans sa pièce « Jean de La Fontaine ». En 1934, elle rencontre le comédien français Pierre Fresnay avec qui elle vit jusqu’à la mort de ce dernier.
.

.
Yvonne Printemps décède à Neuilly-sur-Seine le 18 janvier 1977 à l’âge de 82 ans. Elle est inhumée aux côtés de Pierre Fresnay dans le cimetière ancien de Neuilly-sur-Seine. L’intégrale des enregistrements d’Yvonne Printemps réalisés entre 1919 et 1954 est sorti en 2012 chez Marianne Mélodie. On y retrouve des évocations, des pots pourris, des présentations d’émissions de TSF, des extraits de pièces mais aussi des chansons et des airs d’opérettes.

.

.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

MISTINGUETT

MISTINGUETT

La chanteuse et actrice française MISTINGUETT naît le 5 avril 1875 à Enghien-les-Bains sous le vrai nom de Jeanne Bourgeois. Elle passe son enfance dans un milieu familial plutôt modeste à Soisy-sous-Montmorency. Elle est très tôt intéressée par les arts et décide de suivre des cours de chant et de théâtre. C’est ainsi qu’à peine âgée de dix ans, elle est engagée au Casino de Paris en lever de rideau de la revue qui y est alors présentée. Elle a mis le pied à l’étrier et Jeanne ne quittera plus le milieu du music-hall parisien qu’elle va fréquenter désormais sous le pseudonyme de Mistinguett. A partir de 1897, c’est comme chanteuse comique qu’elle va être appréciée du public de l’Eldorado pendant dix ans. Par la suite, elle se retrouve à l’affiche des revues du Moulin Rouge ou encore des Folies Bergère aux côtés de Maurice Chevalier dont elle tombe amoureuse. En 1914, au début de la « grande guerre », Maurice Chevalier est envoyé au front où il est blessé et capturé par les Allemands. Mistinguett se porte volontaire pour devenir espionne mais aussi pour essayer de libérer Maurice. Elle y parvient en 1916. A la libération, en 1918, Mistinguett est engagée comme meneuse de revues au Casino de Paris jusqu’en 1925. Simultanément, Mistinguett exporte son talent: en 1923, elle est l’invitée d’honneur du bal du Copacabana Palace à Rio de Janeiro au Brésil. Délaissant Maurice Chevalier, elle fréquente alors un jeune dessinateur nommé Charles Gesmar qui va réaliser les affiches de la « Miss » qui resteront immortelles. Charles décède en 1928 à l’âge de 28 ans. C’est aussi dans les années 1920 que Mistinguett enregistre ses grands succès de chansons que restent « Ca c’est Paris », « Mon homme » ou encore « Valencia ».
.

.
En 1937, elle fait ses premiers pas au cinéma dans le film « Rigolboche ».
.

.
L’artiste se fait plus rare après la seconde guerre mondiale et elle décède le 5 janvier 1956 à Bougival. L’immeuble parisien qu’elle a occupé un moment au 24 du boulevard des Capucines porte une plaque le rappelant. Lors du cinquantième anniversaire de son décès en 2006, un hommage appuyé a été rendu à Mistinguett par la ville d’Enghien-les-Bains. Fin 2014, une comédie musicale française ayant pour titre « Mistinguett, reine des années folles » est mise sur pied avec l’époustouflante Carmen Maria Vega dans le rôle de la Miss.
.

.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

ZARAÏ Rika

En 1985

La chanteuse israélienne Rika ZARAÏ naît sous le nom de Rika Gozman le 19 février 1938 à Jérusalem, ville alors sous occupation britannique. Le père de Rika est russe et sa mère polonaise. Elle a dix ans lorsque l’état d’Israël est créé. Elle s’inscrit au conservatoire de musique de Jérusalem pour y étudier le piano et, à 17 ans, elle obtient son certificat d’études. Elle effectue alors son service militaire obligatoire pendant 18 mois et elle en profite pour exploiter ses connaissances musicales: elle produit une comédie musicale qui obtient un grand succès auprès des soldats israéliens avant d’être proposée au public du Grand Théâtre d’Israël. Son but est alors de devenir chanteuse et, après ses obligations militaires, c’est comme jeune maman qu’elle débarque à Paris pour accomplir son rêve. Elle se présente pour une audition devant Bruno Coquatrix, le directeur de l’Olympia, qui refuse de l’engager car elle ne connaît pas un mot de français. Qu’à cela ne tienne, la jeune Rika s’entête et fait le tour des cabarets parisiens afin de se constituer un répertoire et d’apprendre la langue de Molière. Au cours de ces soirées, elle rencontre Eddie Barclay qui apprécie beaucoup les chanteuses à accent et qui décide de lui donner sa chance en lui permettant d’enregistrer des chansons dès 1959: « A dos de chameau » ou « Prière au désert ».
.

.
Un an plus tard, elle reprend des succès comme « Exodus », « Hava Naguila » ou « Kalinka ». Puis, elle interprète d’autres mélodies connues comme « Roméo » (1961), « Bei mir bist du schön » (1962), ou « Elle était si jolie » (1963).
.

.
En 1964, elle va connaître son premier succès personnel avec la chanson « Michaël ».
.

.
Et c’est alors le début d’une longue carrière francophone dont les principaux succès ont pour titres « Quand je faisais mon service militaire » (1965), « Prague » (1966), « Le temps des fleurs » (1968), « 21, rue des amours » (1969), « Alors je chante » (1969) et « Casatchok » (1969).
.

 

.

.
Le 9 novembre 1969, Rika Zaraï est hospitalisée à la suite d’un accident de voiture qui va l’immobiliser pendant près de trois ans. Malgré cette épreuve, la chanteuse continue à enregistrer des chansons qui connaissent une belle popularité: « Balapapa » (1970), « Tante Agathe » (1970), « Les jolies cartes postales » (1971), « Les beaux jours » (1972), « C’est ça la France » (1973), « Le train électrique (Ding a dong) » (1975), « Sans chemise sans pantalon » (1976), « Aba-nibi » (1978), « Alleluia » (1979) et « Sans rancune et sans regret » (1985).
.

 

.

 

.

 

.

 

.

.

Dans les années 1980, elle se révèle une fervente pratiquante de la médecine par les plantes et publie quelques livres sur le sujet. Alors qu’elle fait partie des artistes participant aux premières tournées des spectacles « Age tendre et tête de bois », Rika Zaraï fête ses 50 ans de carrière en 2008. Elle enregistre un nouvel album à cette occasion mais, le 3 juin 2008, elle est victime d’un accident vasculaire cérébral qui interrompt brutalement ses projets. Souffrant d’hémiplégie, elle entame alors une longue rééducation qui l’oblige depuis à rester chez elle, à Paris, éloignée des feux de l’actualité musicale. A 75 ans, le 3 octobre 2013, elle apparaît au journal de 13 heures de la télé privée française TF1 à l’occasion de la sortie d’une anthologie évoquant sa carrière de 1960 à 1982 publiée chez Marianne Mélodie (cliquez ICI pour en savoir plus). Pour le plus grand bonheur des spectateurs debout dans la salle, la chanteuse se produit sur la scène des Folies Bergère à Paris en février 2020. Connaissant quelques problèmes de mobilité, c’est assise sur une chaise que Rika Zaraï interprète alors l’un de ses grands succès, “Prague”, dans le cadre de la “Nuit de la Déprime”. Cela restera sa dernière apparition publique puisque le 23 décembre 2020, elle décède à Paris.

.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

GABIN Jean

Jean Gabin en 1974

L’acteur et chanteur français Jean GABIN naît à Paris le 17 mai 1904 sous le nom de Jean-Alexis-Gabin Moncorgé. Il commence sa carrière artistique comme chanteur d’opérette bien avant de se tourner vers le cinéma et de devenir la vedette que l’on sait. Il faut dire que le petit Montcorgé a de qui tenir puisque son papa est comédien d’opérette et sa maman chanteuse de café-concert. Son enfance se déroule à la campagne jusqu’à la mort de sa maman en 1918. A Paris où il vit désormais ensuite, Jean-Alexis-Gabin n’est pas un bon élève et il quitte bien vite l’école pour effectuer des petits boulots peu rémunérateurs: magasinier, manoeuvre ou vendeur de journaux par exemple. Voyant que son fils ne trouve pas sa voie ni son épanouissement dans toutes ces activités, le père Gabin décide de le faire engager comme figurant aux Folies-Bergère dont le directeur était de ses amis. Après le service militaire qu’il effectue dans la marine, Jean devient chanteur d’opérette en 1926. Il a ainsi l’occasion de côtoyer Mistinguett au Moulin Rouge notamment avant d’obtenir des rôles de jeune premier dans différents spectacles. Il enregistre alors quelques chansons dont les plus connues restent « Quand on s’promène au bord de l’eau » et « La môme caoutchouc » (ci-dessous dans une version fimée avec Fréhel en 1932).

.

Par la suite, il délaisse la chanson pour le cinéma qui l’occupe à temps plein jusqu’au milieu des années 1970. En 1974, il revient une dernière fois à la musique en récitant le texte « Maintenant, je sais » écrit par Jean-Loup Dabadie sur une douce mélodie.

Le 15 novembre 1976, il meurt à l’Hôpital américain de Neuilly-sur-Seine. Et, selon les dernières volontés de Jean Gabin, ses cendres sont dispersées en mer au large de Brest. En 2012, Annie Cordy, qui a tourné avec Gabin dans « Le Chat », film de Pierre-Granier-Deferre en 1971, enregistre, à son tour, une très belle version de « Maintenant je sais » sur l’album « Ca me plaît…  pourvu que ça vous plaise ». A voir ci après.

.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

RAYNAUD Fernand

Fernand Raynaud en 1960

L’humoriste et chanteur français Fernand RAYNAUD naît le 19 mai 1926 à Clermont-Ferrand. L’enfance de cet artiste hors du commun se déroule à l’ombre de l’usine de pneumatiques Michelin où son père est contremaître. Agé de quinze ans et avec son certificat d’études en main, Fernand se destine à travailler. Et il exerce divers métiers manuels tout en se passionnant pour le théâtre en jouant avec une troupe amateur. Et puis, en froid avec son père, il part pour Paris où il se débrouille pour assister tous les soirs aux spectacles comiques des Folies Bergère. Ayant bien assimilé les ficelles du métier d’humoriste, il essaie d’amuser le public des cafés et des brasseries puis des cabarets avant de monter sur les planches des music-halls en première partie d’autres artistes. Puis, grâce à Jean Nohain qui l’accueille dans ses émissions télévisées comme « 36 chandelles », il se fait connaître du grand public français à la fin des années 1950. Ses sketches vont beaucoup faire rire: « Le fût du canon », « le 22 à Asnières », « Y a comme un défaut », « C’est l’plombier ! », « Allo Tonton ? Pourquoi tu tousses ? », etc. C’est aussi au cours de ces émissions de la télé française qu’il s’essaie parfois à la chanson en reprenant des mélodies à la mode comme, en 1962, « Le clair de lune à Maubeuge » de Pierre Perrin également interprétée, entre autres, par Bourvil.

Parmi ses autres succès chantés, il y a aussi « Et v’lan passe moi l’éponge », « Les gens riaient » (aussi interprétée par Fernandel), la reprise de « Avec l’ami Bidasse », initialement interprété par Bach au début du 20e siècle, ou celle de la chanson de Nino Ferrer « Oh hé hein bon » qui devient « Oh eh hein quoi » en 1966.

.
.

En pleine gloire, alors qu’il se rend dans sa ville natale de Clermont-Ferrand pour un gala le 28 septembre 1973, Fernand Raynaud rate un virage au volant de sa Rolls-Royce et va s’écraser contre le mur du cimetière de Cheix-sur-Morge après avoir percuté une voiture et un camion. Il est tué sur le coup. Il est enterré au cimetière de Saint-Germain-des-Fossés dans l’Allier, dans cette localité où, enfant, il aimait passer ses vacances.

.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

MOREAU Jeanne

Jeanne Moreau en 1975

L’actrice française Jeanne MOREAU est née à Paris le 23 janvier 1928 d’un père hôtelier à Montmartre et d’une mère anglaise, Kathleen Buckley, danseuse aux Folies Bergère. Elle était plus connue comme actrice que comme chanteuse mais elle réussit cependant à marquer la chanson par des titres comme « Le tourbillon », musique du film « Jules et Jim » ou « J’ai la mémoire qui flanche ».

Sa carrière de comédienne a commencé à la fin des années 1940 et a pris une ampleur considérable avec de nombreux films à succès. En 1962, Jeanne Moreau joue dans le film « Jules et Jim » de François Truffaut. Le producteur phonographique Jacques Canetti commercialise la chanson originale du film, « Le tourbillon », que Jeanne interprète dans le film avec Serge Rezvani à la guitare. Le succès est immédiat.

Sa carrière en tant que chanteuse démarre avec deux albums originaux de Serge Rezvani, qui se fait appeler Cyrus Bassiak, en 1963 et 1967. D’autres opus suivent comme, en 1981, celui qui reprend des textes du poète belge Norge.

A cette époque, elle enregistre aussi un duo avec Guy Béart: « Parlez-moi de moi (y’a qu’ça qui m’intéresse) ». En 2010, elle enregistre l’intégrale du « Condamné à mort » de Jean Genet, un album interprété avec Etienne Daho. Ce dernier a mis en musique les textes de Genet et réalisé ce disque à l’occasion du centenaire de la naissance de l’écrivain. En 2011, elle est au festival d’Avignon pour interpréter le « Condamné à mort » avec Etienne Daho.

Le 31 juillet 2017, l’artiste est retrouvée morte chez elle à Paris à l’âge de 89 ans.
.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

25 JUILLET

Le coffret intégrale d’Yvonne Printemps 1919-1954

25 juillet 1894 : Naissance, à Ermont, de la chanteuse, soprano lyrique, et comédienne française Yvonne PRINTEMPS, de son vrai nom Yvonne Wigniolle. A onze ans, elle est remarquée pour devenir « Mademoiselle Printemps » aux Folies Bergère à Paris. Elle joue ainsi durant quelques années dans des revues aux titres évocateurs comme « Nue Cocotte » ou « Ah les beaux nichons » aux côtés de Maurice Chevalier. Elle épouse Sacha Guitry en 1919. Elle se met à chanter un peu par hasard et de manière très improvisée grâce à lui dans sa pièce « Jean de La Fontaine ». En 1934, elle rencontre le comédien français Pierre Fresnay avec qui elle vit jusqu’à la mort de ce dernier.

Yvonne Printemps décède à Neuilly-sur-Seine le 18 janvier 1977. Elle est inhumée aux côtés de Pierre Fresnay dans le cimetière ancien de Neuilly-sur-Seine. L’intégrale des enregistrements d’Yvonne Printemps réalisés entre 1919 et 1954 est sorti en 2012 chez Marianne Mélodie. On y retrouve des évocations, des pots pourris, des présentations d’émissions de TSF, des extraits de pièces mais aussi des chansons et des airs d’opérettes.

.
**********
.

Pierre Louki en 1960 – Photo (c) André Nisak

25 juillet 1920 : Naissance, à Brienon-sur-Armançon, de l’auteur-compositeur-interprète français Pierre LOUKI, de son vrai nom Pierre Varenne. Il a 20 ans lorsqu’éclate la seconde guerre mondiale pendant laquelle il prend le maquis. Horloger de formation, il s’intéresse au théâtre qu’il pratique à Auxerre. Lorsqu’il s’installe à Paris au début des années 1950, c’est d’ailleurs comme horloger mais aussi comme comédien. Il joue ainsi dans de nombreuses pièces mais, en même temps, il commence à écrire des chansons. En 1954, il compose et écrit « La Môme aux boutons » qui, chantée par Lucette Raillat, est un véritable succès. Par la suite, il commence à interpréter lui-même quelques-unes de ses compositions dont, en 1967, la pacifiste « Cimetières militaires » ou encore, en 1972, « Sur l’arbre mort ».

Au final, Pierre Louki a écrit quelque 200 titres durant sa vie. Certains de ceux-ci furent interprétés par des artistes comme Juliette Gréco, les Frères Jacques, Catherine Sauvage, Philippe Clay, Isabelle Aubret, Jean Ferrat ou Annie Cordy par exemple. Dans les années 1950, il se lie d’amitié avec Georges Brassens qui lui compose quelques mélodies. Serge Gainsbourg lui procure aussi quelques musiques sur lesquelles il appose des textes comme « La main du masseur » en 1976. Pierre Louki décède le 21 décembre 2006. Il est inhumé à Brienon-sur-Armançon.
.
**********
.

Jean Carmet – Pochette du 45t de 1966

25 juillet 1920 : Naissance, à Bourgueil, de l’acteur français Jean CARMET. Au milieu de ses intenses activités cinématographiques, Jean Carmet enregistre quelques 45 tours dont un conte de Noël et des sketches. Mais, en 1966, il se pique au jeu de la chanson et sort un disque composé de cinq chansons: « Une belle carrière », « Lydia », « Le joyeux Bébert », « La cage » et « Ça se coince ». Jean Carmet est décédé le 20 avril 1994.
.
**********
.

Lynda Lemay en 2013

25 juillet 1966 : Naissance, à Portneuf au Québec, de l’auteure, compositrice et interprète canadienne Lynda LEMAY. Elle suit des études littéraires et se sert de son talent pour écrire des chansons qui lui permettent d’obtenir un prix au Festival de Granby au Québec en 1989. Encouragée par cette récompense, Lynda enregistre un premier album, « Nos rêves », en 1990. Ce disque et le suivant, qui sort en 1994, ne sont d’abord commercialisés qu’au Canada. En 1996, la chanteuse débarque en France et se distingue au Tremplin de la chanson des Hauts-de-Seine en remportant le prix du public et le prix spécial. Elle participe ensuite, en Suisse, au festival de jazz de Montreux où Charles Aznavour la remarque, l’apprécie et décide de l’aider à conquérir le public européen. Du coup, le troisième album de Lynda Lemay, qui porte simplement son nom, est enregistré en France où elle se fait très vite connaître par la chanson « La visite ».

Elle obtient un grand succès grâce à des titres bien écrits de manière humoristique ou, parfois, plus grave. Son répertoire s’enrichit au fil du temps de chansons qui dépeignent les travers de la vie quotidienne et de la société mais qui s’attardent aussi sur la famille et ses émotions. Ses albums suivants cartonnent en France et, en 2003, elle reçoit une Victoire de la Musique. Au début de l’année 2005, l’artiste présente et met en scène en France l’opéra-folk qu’elle a écrit complètement et qui a pour titre « Un éternel hiver ». L’album personnel suivant de Lynda Lemay, « Ma signature », est certifié disque de platine en France en 2007. Il précède d’un an et demi son onzième opus ayant pour titre « Allo c’est moi ». Depuis la fin des années 1990, Lynda Lemay n’a jamais cessé de se produire sur les scènes de la Francophonie européenne: aussi bien à l’Olympia de Paris qu’au festival « ‘Alors Chante » de Montauban ou au Théâtre Royal de Namur (Belgique). En 2011, l’artiste québécoise commercialise une compilation avec ses chansons les plus connues et quelques inédites. Lynda Lemay sort un album de chansons originales à l’automne 2013: « Feutres et pastels ». Elle est ensuite sur la scène de l’Olympia de Paris du 9 au 11 juin 2014. Deux ans plus tard, en septembre 2016, un nouvel opus est commercialisé sous le titre « Décibels et des silences ». Et le 2 octobre de la même année, elle chante pour la 60e fois à l’Olympia de Paris, ce qui est alors le record pour un(e) artiste non-français(e). Il faut ensuite attendre 2020 pour avoir des nouvelles de la chanteuse qui doit revenir sur les planches à l’occasion des Francofolies de Montréal avec un nouveau projet : « Il était onze fois : la vie est un conte de fous ». Mais ce conte est encore plus fou qu’imaginé puisque certains de ses nouveaux rendez-vous sont reportés à fin 2020 voire à 2021 à cause de la crise du coronavirus Covid-19.

.
**********
.

TETE – Pochette album 2013

25 juillet 1975 : Naissance, à Dakar au Sénégal, du chanteur TETE d’une mère antillaise et d’un père sénégalais. A l’âge de deux ans, il emménage avec ses parents en France, à Bordeaux. Il y reste trois ans avant de partir pour Saint-Dizier dans l’est du pays. C’est là qu’il passe la majeure partie de son enfance. Sa mère lui fait découvrir la musique qu’elle aime: le jazz et les Beatles. A neuf ans, il s’inscrit à des cours de solfège et de violon. Plus tard, il apprend aussi la guitare qui est l’instrument qui va lui permettre de réaliser ses premières compositions musicales. Celles-ci sont influencées par une majorité d’artistes anglo-saxons comme Dylan, Kravitz ou Queen. A 18 ans, il décide de suivre des études universitaires scientifiques à Nancy mais, en parallèle, il continue à faire de la musique. Il s’inscrit à des cours de chant et commence à interpréter ses compositions à diverses occasions dans la région lorraine. Sorti des études avec son diplôme en main, il se met à jouer partout où c’est possible. Et c’est la guitare qu’il affectionne particulièrement au point de présenter des concerts avec cet instrument. En 1999, remarqué par un producteur, il sort un disque instrumental. A partir de l’an 2000, Tété est remarqué par la firme de disques Epic qui commercialise, en novembre, un premier album de chansons intitulé « Préambule » dont l’un des titres est bien « Les rallyes » (et non « Les raylles…).

Il commence aussi à prester de nombreux concerts en première partie ou aux côtés de Louise Attaque ou M par exemple. Il se produit aussi au Québec où il est de plus en plus apprécié. Les albums se succèdent alors à un rythme plutôt lent: « A la faveur de l’automne » en 2003, « Le Sacre des lemmings et Autres Contes de la lisière » en 2006 et « Le premier clair de l’aube » en 2010. La même année, Tété enregistre une chanson en duo avec Joyce Jonathan: « Sur Mes Gardes ». Et puis, début 2013, il sort un album très remarqué : « Nus là-bas ». Deux ans plus tard, Tété fait partie des artistes qui rendent hommage à Jacques Dutronc sur le disque « Joyeux anniversaire M’sieur Dutronc »: il y interprète « Merde in France ». En octobre 2016, l’album suivant de Tété a pour titre « Les Chroniques de Pierrot Lunaire ». Et, trois ans plus tard, son neuvième album studio a pour titre « Fauthentique » et fait une évidente référence aux « fake news » qui font désormais partie de notre environnement quotidien.
.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

19 MAI

Fernand Raynaud en 1960

19 mai 1926 : Naissance, à Clermont-Ferrand, de l’humoriste et chanteur français Fernand RAYNAUD. Pour en savoir plus sur ses activités de chanteur et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

.
.
.
.
**********
.
.
.
.

Grace Jones dans les années 1970

19 mai 1948 : Naissance, à Spanish Town en Jamaïque, de la chanteuse, actrice et mannequin Grace JONES. En 1965, elle quitte sa Jamaïque natale pour les Etats-Unis et la région de New York. Avec sa grande taille et son physique longiligne, elle est tentée par le mannequinat qui lui réussit plutôt bien. Profitant de sa notoriété, elle enregistre un premier disque qui va se fondre dans la vague disco: « La vie en rose » d’Edith Piaf. C’est un tube monumental.

Et ce sera aussi, malgré la sortie de nombreux disques et une belle carrière internationale, l’une des seules chansons en français du répertoire de Grace Jones avec « Comme un oiseau qui s’envole » (1978) et « Pars » de Jacques Higelin (1980). Grace participe toutefois aussi à deux albums de Brigitte Fontaine: « Prohibition » en 2009 et « L’un n’empêche pas l’autre » en 2011.

.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

17 MAI

Jean Gabin en 1974

17 mai 1904 : Naissance, à Paris, de l’acteur et chanteur français Jean GABIN sous son véritable nom Jean-Alexis-Gabin Moncorgé. Il commence sa carrière artistique comme chanteur d’opérette bien avant de se tourner vers le cinéma et de devenir la vedette que l’on sait. Il faut dire que le petit Montcorgé a de qui tenir puisque son papa est comédien d’opérette et sa maman chanteuse de café-concert. Son enfance se déroule à la campagne jusqu’à la mort de sa maman en 1918. A Paris où il vit désormais ensuite, Jean-Alexis-Gabin n’est pas un bon élève et il quitte bien vite l’école pour effectuer des petits boulots peu rémunérateurs: magasinier, manoeuvre ou vendeur de journaux par exemple. Voyant que son fils ne trouve pas sa voie ni son épanouissement dans toutes ces activités, le père Gabin décide de le faire engager comme figurant aux Folies-Bergère dont le directeur était de ses amis. Après le service militaire qu’il effectue dans la marine, Jean devient chanteur d’opérette en 1926. Il a ainsi l’occasion de côtoyer Mistinguett au Moulin Rouge notamment avant d’obtenir des rôles de jeune premier dans différents spectacles. Il enregistre alors quelques chansons dont les plus connues restent « La môme caoutchouc » et « Quand on s’promène au bord de l’eau » dans les années 1930.

Par la suite, il délaisse la chanson pour le cinéma qui l’occupe à temps plein jusqu’au milieu des années 1970. En 1974, il revient une dernière fois à la musique en récitant le texte « Maintenant, je sais » écrit par Jean-Loup Dabadie sur une douce mélodie.

Le 15 novembre 1976, il meurt à l’Hôpital américain de Neuilly-sur-Seine. Et, selon les dernières volontés de Jean Gabin, ses cendres sont dispersées en mer au large de Brest. En 2012, Annie Cordy, qui a tourné avec Gabin dans « Le Chat », enregistre, à son tour, une très belle version de « Maintenant je sais » sur l’album « Ca me plaît…  pourvu que ça vous plaise ». A voir ci après.

.
**********
.

Bastien, Lucas – Photo (c) Rémi Coignard-Friedman

17 mai 1981 : Naissance, à Calais, de l’auteur, compositeur, interprète et musicien français Bastien LUCAS. Avec un père artisan et une mère secrétaire, il est élevé dans un milieu où les chansons de Souchon et de Cabrel sont omniprésentes. Il se met à apprendre le piano à l’âge de sept ans et il entame l’écriture de sa première chanson six ans plus tard. Patiemment, il écrit alors les paroles de ses chansons sur des cahiers d’écolier où il retranscrit aussi méthodiquement les partitions. Au sortir de son adolescence qu’il vit à Tours, lorsqu’il est question pour Bastien de choisir des études supérieures, c’est bien entendu vers la musicologie qu’il s’oriente. Question bien entendu de mieux comprendre comment on structure et réalise une chanson. Mais, en fait, ce sont plutôt les règles d’écriture de la musique classique qui le fascinent. Au point d’imaginer des chansons qui pourraient s’en inspirer sans pour autant être musicalement trop compliquées. Il devient enseignant à la Sorbonne. En 2004, il se fait connaître par une reprise originale d’une chanson de Daran : « Extrême ». Son interprète et créateur original apprécie cette version et il demande à Bastien Lucas de venir l’interpréter sur scène lors de ses spectacles parisiens de l’Européen. Séduit par cette première expérience publique et scénique, l’artiste se dit qu’il rouvrirait bien ses cahiers d’écolier pour présenter ses oeuvres seul sur scène. Son spectacle reçoit le Grand Prix Claude Lemesle en juin 2006. Il est décerné à Bastien Lucas par un jury où figurent notamment Michel Fugain et Monique Lemarcis. Il est alors temps de graver ses chansons sur un album qui est réalisé et produit par Gabriel Yacoub pour être commercialisé sous le titre « Essai » en février 2007. Et ce premier opus ne passe pas inaperçu puisque, quatre mois après sa sortie, il est récompensé par un coup de coeur de l’Académie Charles-Cros. Bastien Lucas poursuit alors son parcours artistique avec une tournée qui l’emmène, en solo, dans toute la France et qui lui permet d’effectuer quelques rencontres et duos intéressants avec d’autres artistes comme Vincent Baguian, Lola Baï ou Ben Mazué. Les récompenses continuent aussi à féliciter Bastien pour son travail : au début de l’année 2009, le Prix Musique du Festival Ici et Demain lui est attribué. Dans la foulée, il se produit à Paris au Théâtre du Châtelet et au Théâtre des Trois Baudets. Fin de la même année, c’est un projet ambitieux, constitué d’un CD enregistré en public, d’un livre et de bonus, que l’artiste confie aux personnes qui sont de plus en plus nombreuses à apprécier son travail. En 2010, en pratiquant un grand écart extraordinaire, Bastien Lucas effectue une tournée de concerts chez l’habitant, Musique au logis, et se retrouve en première partie du spectacle d’Olivia Ruiz sur la plage du Lavandou devant 30.000 spectateurs. Puis il participe à une résidence franco-québécoise (Le Grand Huit) qui lui permet de travailler avec des artistes français et canadiens des deux côtés de l’Atlantique. En 2011, les rencontres musicales enrichissantes se multiplient pour Bastien : Presque Oui, Marc Delmas, Laura Mayne ou Emile Bold entre autres. L’année suivante, c’est un conte musical pour enfants qui l’occupe principalement : « L’essence des saisons ». Et il réalise aussi un CD de quatre titres avec un quatuor à cordes (de la Sorbonne) avant de proposer un concert où il n’est plus seul en scène. Dix ans après sa première rencontre avec Daran, Bastien Lucas le retrouve et, ensemble, ils décident de réaliser un mini album de quatre titres en 2014 : « L’autre bout du globe » qui s’annonce résolument plus pop dans la forme et plus affiné dans le fond. Après diverses expériences nouvelles comme la réalisation d’un concert en direct de chez lui sur internet, Bastien Lucas s’attache à l’écriture d’un nouvel opus avec Daran. Sous le titre « Fracanusa » (une contraction des mots France-Canada et USA, lieux où le disque a été enregistré), celui-ci est commercialisé fin 2018 et reçoit le Coup de Coeur de l’Académie Charles-Cros le 26 avril 2019 dans le cadre du « Printival » de Pézenas. L’auteur-compositeur-interprète est aussi parmi les sept finalistes du neuvième prix Georges Moustaki la même année.

Il décide alors de consacrer un nouveau spectacle aux chansons de son idole d’enfance, Francis Cabrel, interprétées dans une formule piano-voix : « Mon Cabrel sans guitare ». Et, toujours cette année-là, le musicien est sollicité pour jouer du piano et diriger les cordes du nouvel album de Florent Pagny, « Aime la vie », dont les arrangements sont signés Daran. Parallèlement à toutes ces activités, Bastien Lucas a aussi rejoint, depuis quelques années, l’aventure du Trio Job où, aux côtés d’Olivier Andrys et de la chanteuse Julie Rousseau, il évoque le répertoire de Georges Brassens d’une manière totalement originale et inattendue. Enfin, en mars 2020, alors que la pandémie du coronavirus covid-19 met en avant le travail du personnel soignant partout dans le monde, Bastien Lucas est du nombre des 45 artistes qui leur rend hommage dans la vidéo réalisée de main de maître par Valentin Vander sur la chanson « La tendresse » initialement interprétée par Bourvil. En mai 2020, le clip de la « Symphonie confinée » a déjà récolté près de quatre millions de vues sur YouTube.

 

.
**********
.

TARMAC Album 200317 mai 2003 : Le groupe français TARMAC , dont le chanteur est Gaëtan ROUSSEL (Louise Attaque), voit son album « Notre époque » se classer en 24e position dès son entrée dans le classement des meilleures ventes d’albums en Belgique francophone.

.
**********
.

BORBE André album 200917 mai 2009 : Le chanteur pour jeune public André BORBE et le groupe belge ON PREND L’AIR sont à l’affiche du Django Festival de Liberchies près de Charleroi en Belgique. Installé dans la localité qui a vu naître le célèbre guitariste Django Reinhardt, ce festival est l’annuel rendez-vous incontournable des amateurs de guitare et de musique manouche.
.
.
.

 

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,