OCTOBRE 2018

BRIGITTE
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 20 heures le mercredi 3.
**
BENABAR
NEUVES MAISONS (F – 54 230), Centre Culturel Jean L’hote, à 20 h. 30 le mercredi 3.
**
VOCAL CORDES
NANTES (F – 44 000), Péniche Lola, à 20 h. 30 le jeudi 4.
**
IVAN TIRTIAUX + BALIMURPHY
BRUXELLES (B – 1170), Espace Delvaux, à 20 h. 30 le vendredi 5.
**
MATTHIEU THONON
BRUXELLES (B – 1050), La Soupape, à 21 heures le vendredi 5.
**
ENRICO MACIAS
LIEGE (B – 4000), Forum, à 20 h. 30 le samedi 6.
**
BAIKONOUR + CLAUDE SEMAL
BRUXELLES (B – 1060), Centre Culturel Jacques Franck, à 20 h. 30 le samedi 6.
**
LOU
CHARLEROI (B – 6000), Palais des Beaux-Arts, à 16 heures le dimanche 7.
**
FRANK MICHAËL
COLFONTAINE (B – 7340), Espace Magnum, à 16 heures le dimanche 7.
**
MATTHIEU THONON
BRUXELLES (B – 1000), Cercle des Voyageurs, à 20 h. 30 le dimanche 7.
**
FIEVRE + KARIN CLERCQ
BRUXELLES (B – 1210), Rotonde du Botanique, à 20 heures le mardi 9.
**
LE GRAND FEU : JACQUES BREL par MOCHELAN
CHARLEROI (B – 6000), L’Ancre, à 20 h. 30 le mardi 9.
**
ALEC MANSION
JAMBES (B – 5100), Acinapolis, à 20 h. 30 le mardi 9.
**
LE GRAND FEU : JACQUES BREL par MOCHELAN
CHARLEROI (B – 6000), L’Ancre, à 19 heures le mercredi 10.
**
CIRCE DESLANDES + BRIGITTE FONTAINE
BRUXELLES (B – 1030), Le 140, à 20 heures le mercredi 10.
**
NOLWENN LEROY
LIEGE (B – 4000), Le Forum, à 20 heures le jeudi 11.
**
BRIGITTE
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le jeudi 11.
**
SLIMANE
STRASBOURG (F – 67 082), Palais des Congrès, à 20 heures le jeudi 11.
**
FRANCIS CABREL
CHARLEROI (B – 6000), Palais des Beaux-Arts, à 20 heures le jeudi 11.
**
LE GRAND FEU : JACQUES BREL par MOCHELAN
CHARLEROI (B – 6000), L’Ancre, à 20 h. 30 le jeudi 11.
**
AGNES BIHL
IVRY-SUR-SEINE (F – 94 200), Forum Léo Ferré, à 20 h. 45 le jeudi 11.
**
GOODBYE MOSCOW + PHANEE DE POOL + ICI + ERWAN PINARD + JAUNE TOUJOURS + JACOBUS
BRUXELLES (B – 1000), Viavia, à 17 h. 30 le vendredi 12.
**
HUBERT-FELIX THIEFAINE
NANTES (F – 44 800), Le Zénith, à 20 heures le vendredi 12.
**
JULIEN CLERC
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le vendredi 12.
**
SACHA TOOROP + MATHIEU BRESSAN
BRUXELLES (B – 1030), Théâtre 140, à 20 heures le vendredi 12.
**
CHRISTINE & the QUEENS
BRUXELLES (B – 1190), Forest-National, à 20 heures le vendredi 12.
**
LE GRAND FEU : JACQUES BREL par MOCHELAN
CHARLEROI (B – 6000), L’Ancre, à 20 h. 30 le vendredi 12.
**
MAISSIAT
IVRY-SUR-SEINE (F – 94 200), Forum Léo Ferré, à 20 h. 45 le vendredi 12.
**
LE GRAND FEU : JACQUES BREL par MOCHELAN
CHARLEROI (B – 6000), L’Ancre, à 19 heures le samedi 13.
**
GIEDRE
BRAINE-LE-COMTE (B – 7090), Salle Baudouin IV, à 20 heures le samedi 13.
**
HUBERT-FELIX THIEFAINE
BORDEAUX (F – 33270), Metropole Arena, à 20 heures le samedi 13.
**
NOLWENN LEROY
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 20 heures le samedi 13.
**
CHANCE + JEROME MARDAGA
BRUXELLES (B – 1000), Centre Culturel Bruegel, à 20 h. 30 le samedi 13.
**
CHRISTOPHE WILLEM
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 20 heures le mardi 16.
**
LE GRAND FEU : JACQUES BREL par MOCHELAN
CHARLEROI (B – 6000), L’Ancre, à 20 h. 30 le mardi 16.
**
LE GRAND FEU : JACQUES BREL par MOCHELAN
CHARLEROI (B – 6000), L’Ancre, à 19 heures le mercredi 17.
**
LAURENT LAMARCA
BRUXELLES (B – 1210), Rotonde du Botanique, à 20 heures le mercredi 17.
**
HUBERT-FELIX THIEFAINE
RENNES (F – 35 000), Le Liberté, à 20 heures le jeudi 18.
**
BIGFLO & OLI
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le jeudi 18.
**
LAURENT VOULZY
ARLON (B – 6700), Eglise Saint-Martin, à 20 heures le jeudi 18.
**
KOUZYLARSEN
CHARLEROI (B – 6000), Livre ou verre, à 20 heures le jeudi 18.
**
LE GRAND FEU : JACQUES BREL par MOCHELAN
CHARLEROI (B – 6000), L’Ancre, à 20 h. 30 le jeudi 18.
**
MICHEL JONASZ
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 20 heures le vendredi 19.
**
BERNARD LAVILLIERS
BRUXELLES (B – 1000), Ancienne Belgique, à 20 heures le vendredi 19.
**
HUBERT-FELIX THIEFAINE
ROUEN (F – 76 000), Le Zénith, à 20 heures le vendredi 19.
**
LAURENT VOULZY
LIEGE (B – 4000), Eglise Saint-Jacques, à 20 heures le vendredi 19.
**
LE GRAND FEU : JACQUES BREL par MOCHELAN
CHARLEROI (B – 6000), L’Ancre, à 20 h. 30 le vendredi 19.
**
ESKELINA
IVRY-SUR-SEINE (F – 94 200), Forum Léo Ferré, à 20 h. 45 le vendredi 19.
**
HUBERT-FELIX THIEFAINE
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le samedi 20.
**
LAURENT VOULZY
NAMUR (B – 5000), Cathédrale Saint-Aubin, à 20 heures le samedi 20.
**
BIGFLO & OLI
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 20 heures le samedi 20.
**
ETIENNE DAHO
STRASBOURG (F – 67 082), Palais des Congrès, à 20 heures le samedi 20.
**
LAURENT VOULZY
NAMUR (B – 5000), Cathédrale Saint-Aubin, à 20 heures le dimanche 21.
**
COEUR DE PIRATE
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 20 heures le mardi 23.
**
NOLWENN LEROY
BRUXELLES (B – 1050), W:Hall, à 20 h. 30 le jeudi 25.
**
PATRICK SEBASTIEN
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 20 heures le vendredi 26.
**
SAULE
BRUXELLES (B – 1000), La Madeleine, à 20 heures le mercredi 31.
**
SALVATORE ADAMO
BRUXELLES (B – 1000), Bozar, à 20 heures le mercredi 31.
.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

14 JANVIER

 

Caterina VALENTE en 1959

14 janvier 1931 : Naissance, à Paris, de la chanteuse et danseuse française Caterina VALENTE. Elle est née dans une famille d’artistes italiens. En 1953, elle enregistre son premier disque. Celui-ci est suivi de grands succès comme « Malagueña » ou « La brise et moi » en français. Elle fait ensuite ses premiers pas au cinéma. En 1957, elle tourne dans « Casino de Paris », un film musical avec Vittorio de Sica et Gilbert Bécaud. Au fil des succès, elle devient l’une des plus grandes stars de variété en Allemagne. En France, elle enregistre un grand nombre de 45 tours avec des chansons de Charles Trenet ou des rythmes de twist par exemple. Elle atteint un pic de popularité avec « Soleil lève-toi », une chanson composée par Paul Mauriat et écrite par André Pascal en 1972.

30 ans plus tard, en 2001, toujours très active, Caterina Valente sort un album, « Girltalk » avec la harpiste Catherine Michel. Au final, Valente a chanté dans douze langues et elle parle couramment la moitié de celles-ci.
.
**********
.

Etienne DAHO en 1986 (c) Janus Kawa

14 janvier 1956 : Naissance, à Oran en Algérie, de l’auteur-compositeur et interprète français Etienne DAHO. L’enfance d’Etienne est bercée entre insouciance et problèmes familiaux accentués par la guerre d’Algérie. Avec des parents séparés et un père qui s’absente définitivement alors qu’il a quatre ans, Etienne se réfugie chez ses grands parents maternels qui tiennent une épicerie où se trouve un juke-box. Il s’en absente pour être placé en pension avant d’y revenir ensuite. Mais il lui faut alors quitter l’Algérie sans sa mère retenue par des soucis administratifs. Et c’est avec sa tante qu’il part pour la France avec une halte à Reims avant de rejoindre la ville de Rennes où sa mère et ses soeurs le rejoignent. Etienne y poursuit sa scolarité, y passe son bac et entreprend des études universitaires en arts plastiques et en anglais. Mais cette dernière langue l’intéresse aussi pour mieux comprendre les textes de la musique pop anglaise qu’il découvre grâce à ses soeurs aînées. La musique devient alors sa passion et il veut la pratiquer au mieux. Il part donc à Londres pour y travailler cette passion et il s’approche des milieux punk alors qu’il a 20 ans. C’est à cette époque qu’il compose ses premières chansons. De retour en France, il se met à rencontrer des organisateurs de concerts de la région de Rennes avec qui il tisse des liens d’amitié. Cela lui permet de faire connaissance avec d’autres jeunes passionnés de rock et de pop : Elli Medeiros, Jacno, Franck Darcel et le groupe Marquis de Sade. Il fait alors ses débuts sur scène au festival des Transmusicales de Rennes, en 1979, au sein du groupe « Entre les deux fils dénudés de la dynamo ». Tout cela lui donne la possibilité d’enregistrer ses premières chansons personnelles en 1980 pour démarcher les maisons de disques. Le label Virgin, qui vient de se lancer en France, est intéressé par sa maquette et lui propose de réaliser un premier album (« Mythomane ») qui n’est pas un succès. Qu’à cela ne tienne, il lui est alors proposé de commercialiser un 45 tours et, en 1982, « Le grand sommeil » le révèle au grand public.

C’est le vrai départ de la carrière du Rennais qui enchaîne « tube » sur « tube » pendant une décennie. Il y a « Week-end à Rome » (1984), « Tombé pour la France » (1985), « Epaule Tatoo » (1986), « Duel au soleil » (1986), « Heures hindoues » (1988), « Bleu comme toi » (1988), « Saudade » (1991), « Des attractions désastres » (1991), etc. La décennie 1990 est un peu moins prolifique et les années 2000 sont encore plus discrètes. A noter toutefois le succès de « Comme un boomerang » interprété en duo avec Dani: une chanson signée Gainsbourg oubliée dans un des tiroirs de l’égérie parisienne des années 60-70 et retrouvée en 2001. En 2008 sort une compilation hommage, « Tombés pour Daho », avec des reprises de ses chansons par Benjamin Biolay, Daniel Darc, et Sébastien Tellier. « Daho Pleyel Paris », enregistré à la salle Pleyel, sort le 5 octobre 2009 et est nommé DVD de l’année aux Victoires de la musique 2010. Le 9 novembre 2010, sort l’enregistrement du texte intégral du « Condamné à mort » de Jean Genet avec Jeanne Moreau. Quelques concerts exceptionnels sont prévus pour accompagner cette sortie dont deux soirs au prestigieux Théâtre de l’Odéon de Paris et une représentation triomphale au Festival d’Avignon en 2011. En octobre 2011, Daho publie un double album compilation pour fêter ses 30 ans de carrière: il est intitulé « Monsieur Daho ». On y retrouve 40 titres dont des remixes, des versions inédites, des duos (avec Dani, Charlotte Gainsbourg, Jacques Dutronc, Vanessa Paradis, Alain Bashung, Françoise Hardy, Jeanne Moreau, Jane Birkin et Catherine Deneuve entre autres). Au fil de cette carrière rondement menée, Etienne Daho a aussi progressé sur scène où ses premières apparitions timides ont laissé la place à un showman avisé et plus intelligible. A la fin de 2013, Etienne Daho sort l’album intitulé « Les Chansons de l’innocence retrouvée ». La pochette du disque présente une femme à la poitrine dénudée qui fait polémique lors de la campagne d’affichage publicitaire. Pour Daho, ce disque reflète bien son « impression de vivre les meilleurs moments de sa vie d’adulte ». Il précède une tournée, intitulée « Diskönoir », qui fait l’objet d’un CD live en 2014. En novembre 2017, l’opus suivant du chanteur a pour titre « Blitz » et, parmi les douze plages qu’il contient, celle intitulée « Le jardin » est un hommage à sa soeur Jeanne décédée en 2016. Etienne Daho reçoit une victoire d’honneur lors de la remise des Victoires de la Musique en 2018.
.
*********
.

Pascal CHARPENTIER en 2005

14 janvier 1962 : Naissance, à Arlon, de l’auteur, compositeur, interprète et musicien belge Pascal CHARPENTIER. Très tôt passionné de musique, il monte un premier groupe avec des copains du collège de Carlsbourg : « Mystical Colibri ». Il propose ses premières chansons lors de concours comme, par exemple, celui organisé au Forum de Liège en 1983. Mais il est réellement découvert à l’occasion du Festival de la Chanson de Spa (B) en 1984 où il reçoit le prix du public. Sur scène, il s’accompagne au piano et interprète ses propres chansons: « Tu craques », « Des mille et des cents » ou le superbe « Louis ».

Sur disque, il est entouré d’excellents musiciens et, au début, d’une choriste qui a pour nom Maurane. Il a reçu le Grand Prix des Critiques de Variétés belge en 1985. Il commercialise un premier album, « Attentive », en 1987. En 1991, sort l’album « C », suivi, en 1992, d' »Aveux forcés ». Mais, apparemment mieux apprécié comme musicien que comme chanteur, Pascal Charpentier évolue sur scène aux côtés d’artistes comme Christophe ou Bashung. Il s’oriente ensuite vers les arrangements et les orchestrations pour le théâtre. On le retrouve aussi à la partition de spectacles musicaux estivaux présentés dans les ruines de l’Abbaye de Villers-la-Ville (B) comme la reprise de « Jésus-Christ Superstar » en 2004 par exemple. En 2005, il enregistre un nouvel album en tant que chanteur: « Trois minutes pour le dire ». Cinq ans plus tard, il est l’un des quatre compositeurs de l’opéra « La (toute) petite tétralogie ». Et, en 2012, il compose un opéra de chambre, « L’homme qui s’efface », pour l’Opéra de Rouen, d’après une nouvelle de l’écrivain Jean Muno. En 2016, Pascal Charpentier revient à la composition pour le nouvel album de Christophe: « Les vestiges du chaos ». En 2018, il est le créateur musical du spectacle « Bord de Mer » au théâtre « Le Public » à Bruxelles.
.
**********
.

Daniel BALAVOINE en 1983

14 janvier 1986 : Décès du chanteur français Daniel BALAVOINE au cours d’un accident d’hélicoptère, en marge du rallye automobile « Paris-Dakar », dans le désert au Mali. Né le 5 février 1952 à Alençon, c’est entouré de ses parents ainsi que de ses deux soeurs et trois frères que Daniel passe son enfance dans le Sud-Ouest de la France. Son père, ingénieur, est muté en Algérie et Daniel se retrouve en pension au moment où ses parents se séparent. Lycéen à Pau, il est très concerné par les événements de mai 1968. Mais la politique le décevant, il se tourne vers la musique en se consacrant au rock. En 1971, il décide de partir à Paris pour y présenter le travail musical réalisé avec quelques potes. Cela ne convainc pas mais, par contre, il est retenu pour remplacer le chanteur du groupe « Présence ». Il enregistre un premier 45 tours en solo qui est loin d’être un succès et il quitte « Présence » en 1972. Les expériences musicales se multiplient pour le jeune chanteur: participation à l’opéra-rock « La révolution française » et, en tant que choriste, à la tournée de Patrick Juvet en 1974. Le producteur Léo Missir remarque sa voix particulière et lui fait signer un contrat pour trois albums. Le premier de ces albums sort en 1975 dans l’indifférence générale. En 1976, il assure les choeurs de la chanson « 1,2,3 » pour Catherine Ferry qui représente la France au concours Eurovision de la Chanson. Quelques mois plus tard, Daniel Balavoine sort son deuxième album qui a pour titre « Les Aventures de Simon et Gunther » et l’une des chansons, « Lady Marlène », passe bien à la radio. Michel Berger est étonné par cette voix haut perchée et lui propose le rôle de Johnny Rockfort dans « Starmania » en 1978. Son « SOS d’un terrien en détresse » reste gravé dans bien des mémoires. Au même moment, Daniel Balavoine enregistre son troisième opus qui sera celui de la découverte: « Le chanteur ». La suite, vous la connaissez sûrement: pendant les sept années qui vont suivre, Daniel va enchaîner tube sur tube en sortant les six albums de sa trop courte carrière. Citons « Lucie », « Me laisse pas m’en aller », « Tu me plais beaucoup », « Mon fils ma bataille », « Je ne suis pas un héros », « La vie ne m’apprend rien », « Vivre ou survivre », « Vendeur de larmes », « Pour la femme veuve qui s’éveille », « Dieu que c’est beau », « L’Aziza », « Tous les cris les SOS » et « Sauver l’amour ». Balavoine reste « le » chanteur pop-rock français des années 80. Mais il est aussi l’homme des coups de gueule et le porte-parole de la jeunesse française face au futur président français François Mitterrand en pleine campagne électorale en 1980. Et il est, enfin, un homme au grand coeur qui n’a pas pu mener à son terme le projet humanitaire pour lequel il est parti en Afrique en marge du rallye « Paris-Dakar » en janvier 1986.
.
**********
.

14 janvier 1988 : Naissance, à Saint Germain en Laye, de l’enfant-chanteur français JORDY sous son vrai nom de Jordy Claude Daniel Lemoine. Il est le fils de Patricia Clerget, animatrice de radio et auteur-compositeur, et de Claude Lemoine, producteur. A l’âge de quatre ans, il acquiert la notoriété avec une chanson intitulée « Dur dur d’être bébé ». Le titre se classe au sommet du Top 50 français pendant quinze semaines. L’album « Pochette surprise » permet au garçonnet de confirmer son succès avec des chansons comme « Alison » (1993) et « Les boules » (1993). En décembre 1993, le single « It’s Christmas, c’est Noël » est issu d’un nouvel album intitulé « Potion Magique ». Ses albums se vendent en Europe, au Japon, en Corée du Sud, au Brésil, en Bolivie, en Colombie, au Québec, au Japon et aux États-Unis. La carrière de l’enfant-star, qui crée alors polémique, génère près de dix millions d’euros de chiffre d’affaires. Les parents de Jordy se séparent en 1996. Neuf ans plus tard, alors qu’il a 17 ans, Jordy participe à l’émission de télé-réalité française « La Ferme Célébrités » sur TF1. En 2006, Jordy sort un nouveau disque: « Je t’apprendrai ». Et il écrit une autobiographie: « Je ne suis plus un bébé ». Il y évoque ses problèmes avec son père concernant l’argent récolté par son succès d’enfant. En mars 2008, il sort un nouvel album avec son groupe de rock: « Jordy and the Dixies ». Un an plus tard, il remporte le procès qui l’oppose depuis des années à la maison de disques qui a exploité ses « tubes » sans lui attribuer les droits. Il touche 820.000 € de dommages et intérêts. Aux dernières nouvelles, Jordy aurait suivi une formation d’ingénieur du son. Il a aussi décroché un rôle, en 2012, dans un épisode de la série télévisée de France 2 « Le jour où tout a basculé ».
.
**********
.

René Angélil en 2009 (c) Nicolas Laffont @ flickr

René Angélil en 2009 (c) Nicolas Laffont @ flickr

14 janvier 2016 : Décès, à Las Vegas (Etats-Unis), du producteur québécois René ANGELIL, mari de la chanteuse Céline Dion. Né à Montréal au Canada le 16 janvier 1942, René Angélil commence, comme beaucoup de producteurs de chanson, sa carrière en tant que musicien au sein d’un groupe ayant pour nom « Les Baronets » de 1962 à 1972. A la dissolution du groupe, il se lance comme imprésario et la première artiste dont il s’occupe est Ginette Reno. A l’époque où Ginette décide de se passer de ses services, en 1981, René remarque une très jeune fille qui possède une voix remarquable. Elle s’appelle Céline Dion. Après avoir réalisé deux albums qui font connaître la jeune fille dans toute la francophonie en 1983 et 1984, René Angélil décide de faire de Céline une star de renommée internationale. Et il réalise son rêve pas à pas en présentant d’abord la chanteuse comme interprète d’une oeuvre suisse au Concours Eurovision de la Chanson en Irlande en 1988. Grand joueur (de poker) et parieur devant l’éternel, René avoue plus tard être entré dans une agence de paris à Dublin et d’avoir gagné quelques livres en misant sur la victoire de Céline qui chante alors « Ne partez pas sans moi ». Peu à peu, l’amitié, d’abord professionnelle, va se transformer en amour et, le 17 décembre 1994, René et Céline se marient à Montréal. C’est le troisième mariage de René. Et sa seconde épouse, la chanteuse Anne Renée, lui a donné deux enfants. En 1999, un cancer de la gorge lui est décelé mais, soigné à temps, il en guérit rapidement. La même année, il accepte de s’occuper de la carrière de Garou mais cette collaboration ne dure pas. Dans le même ordre d’idées, c’est René Angélil qui est aussi à la base de la carrière de l’imitatrice québécoise Véronic Dicaire. Le 25 janvier 2001, Céline Dion donne naissance à leur premier fils René-Charles. Et, le 23 octobre 2010, René-Charles accueille ses deux frères jumeaux: Eddy et Nelson. Le 23 décembre 2013, René Angélil subit l’ablation d’une nouvelle tumeur cancéreuse à la gorge. Les médias s’alarment mais Céline Dion communique que René va bien. Elle doit cependant désormais imaginer différemment son avenir artistique en changeant, notamment, d’équipe et de producteur. Le 14 janvier 2016, deux jours avant son 74e anniversaire, le cancer emporte René Angélil qui décède à Las Vegas où il est en convalescence depuis le début 2014.
.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

12 AVRIL

En 1960

12 avril 1893 : Inauguration, à Paris, du music-hall de l’Olympia. C’est au 28 du boulevard des Capucines qu’est érigée, à l’emplacement de montagnes russes en bois, une salle de spectacles pouvant accueillir 2.000 personnes. Et pour la soirée d’ouverture, la scène accueille La Goulue, danseuse de cancan, Loïe Fuller, danseuse américaine, et Fregoli le transformiste. Pendant une quinzaine d’années, ce sont des attractions circassiennes qui y divertissent le public et il faut attendre 1911 pour y appaludir des revues de music-hall avec, notamment Yvonne Printemps et Mistinguett. En 1914, la salle ferme jusqu’en 1918 en raison de la première guerre mondiale. Après 1918, la programmation reprend avec de plus en plus de chanteurs et chanteuses : Fréhel, Damia, Marie Dubois, Lucienne Boyer ou Fragson entre autres. Mais, avec le temps, le public se fait de moins en moins nombreux et, au moment de la grande crise économique de 1929, l’Olympia devient un cinéma et change de nom pour devenir le théâtre Jacques-Haïck. On y projette des films jusqu’en 1954. Alors que l’intérieur a été complètement restauré et même reconstruit, la salle rouvre ses portes et la musique est à nouveau son seul centre d’intérêt sous l’appellation « Olympia ». Elle est dirigée par Bruno Coquatrix, un auteur de chansons qui connaît beaucoup de monde dans le show-business. Les artistes, français puis internationaux, vont alors se succéder sur cette scène qui va devenir mythique : Lucienne Delyle, Gilbert Bécaud (qui y fait ses débuts et qui est celui qui s’y est produit le plus souvent), Josephine Baker, Georges Brassens, les Beatles, Jacques Brel, Sylvie Vartan, Léo Ferré, Édith Piaf, Johnny Hallyday, Barbara, Trini Lopez, Dalida, Jimi Hendrix, Michelle Torr, Danyel Gérard, Annie Cordy, Salvatore Adamo, Black Sabbath, Serge Lama, Alan Stivell, Joe Dassin, Michel Sardou, Julio Iglesias, Gérard Lenorman, Sammy Davis Jr, Sheila, etc. Bruno Coquatrix décède en 1979 et laisse la gestion du lieu culturel à son épouse et à sa fille qui confient la direction du théâtre au neveu de Coquatrix : Jean-Michel Boris qui reste à la barre jusqu’en 2001. Entretemps, en 1997, il a fallu « déménager » la salle à quelques mètres de là car, vouée à la démolition par un projet immobilier mais classée monument historique, c’est la solution de la reconstruction à l’identique qui est finalement choisie. En avril 1997, l’ancien bâtiment est démoli et, six mois plus tard, le nouvel Olympia est inauguré avec le tour de chant de Gilbert Bécaud. En 2001, le groupe de médias Vivendi Universal, rachète la salle de spectacle dont Arnaud Delbarre, fils du chanteur Raoul de Godewarsvelde, devient le directeur général jusqu’au 30 juin 2015. L’Olympia est ensuite confié à Simon Gillham.

.
**********
.

Jean-Louis Aubert en 1987

12 avril 1955 : Naissance, à Nantua, du musicien, auteur, compositeur et interprète français Jean-Louis AUBERT. Alors qu’il a dix ans, ses parents déménagent à Paris après un crochet par Senlis. Il est alors scolarisé au lycée Pasteur de Neuilly-sur-Seine où l’un de ses copains s’appelle Louis Bertignac. Avec lui, déjà, il forme un premier groupe en 1970: « Masturbation ». Quatre ans plus tard, il part aux États-Unis pendant cinq mois en auto-stop avec guitare et chansons. De retour à Paris, il chante partout où c’est possible. Il rencontre ainsi un batteur répondant au nom de Richard Kolinka avec qui il fonde le groupe Sémolina en 1975. Ce groupe sort un 45 tours en 1976 et le titre « Et j’y vais déjà » est chanté par Daniel Roux tandis que la face B, « Plastic Rocker » est interprétée par Jean-Louis Aubert. Devant l’insuccès de ce 45 tours, Jean-Louis s’inscrit à l’université de musicologie de Vincennes. Mais, fin 1976, Richard Kolinka demande à ses amis de jouer avec lui pour un concert prévu de longue date au Centre Américain de Paris. Trois d’entre eux vont répondre présents: la bassiste Corinne Marienneau, le guitariste Louis Bertignac et Jean-Louis. Devant le succès inattendu, ils décident de donner un nom à leur groupe et de poursuivre l’aventure: « Téléphone » est né! C’est Jean-Louis Aubert qui compose la majeure partie des chansons du groupe, qui joue de la guitare et qui chante. Téléphone sort son premier album en 1979. Il a pour titre « Crache ton venin » et la chanson « La bombe humaine » devient un « tube ». Après avoir tourné avec Iggy Pop, les quatre amis jouent en première partie des Rolling Stones à l’hippodrome d’Auteuil en 1982. Les succès de « Téléphone » se poursuivent jusqu’en 1985: « Argent trop cher », « Le jour s’est levé », etc. En avril 1986, le groupe se sépare sur des problèmes d’ego. Désormais, il y aura Aubert’n’Ko avec Jean-Louis Aubert et Richard Kolinka. Et puis Bertignac et les Visiteurs avec Louis Bertignac et Corine Marienneau. En 1987, Aubert’n’Ko sort un premier 45 tours: « Juste une illusion ».

Suivront quelques bons succès du groupe comme « Voilà c’est fini ». Puis, au fil du temps, Jean-Louis Aubert va s’affirmer comme soliste et, en 1993, l’album « H » marque les débuts de Jean-Louis comme interprète à part entière. Son premier succès est « Temps à nouveau ». Quatre ans plus tard, l’album « Stockholm » ne révèle pas de « tube » mais, en 2002, c’est reparti avec des extraits de l’opus « Comme un accord »: « Alter ego » et « Sur la route » en duo avec Raphaël. Ce disque est suivi en 2005 par « Ideal Standard » qui est alors la plus belle vente d’Aubert depuis 1987. Et, en 2010, « Demain sera parfait » et « Marcelle » sont largement diffusés par les radios. Ce sont des chansons extraites de l’album « Roc Eclair » qui donne lieu à une tournée et un disque: « Live = vivant » en 2012. Le 3 mars 2012, Jean-Louis Aubert reçoit sa première Victoire de la musique dans la catégorie « Spectacle/Tournée de l’année ». Fin 2012, il sort un nouveau single « Vingt ans », extrait de la bande originale du film « Amitié sincère ». En 2012 aussi, son nom est donné à une école de sa ville natale de Nantua. Un an plus tard, Jean-Louis Aubert est subjugué par quelques textes de l’écrivain français Michel Houellebecq qu’il désire mettre en musique. Il rencontre l’auteur et il découvre que leur admiration est réciproque. Un disque est alors immédiatement mis en chantier et, le 14 avril 2014, l’album est commercialisé sous le titre « Les parages du vide ». La même année, Jean-Louis participe à l’album « La bande à Renaud » où il rend hommage au chanteur en interprétant « Manu ». Jean-Louis Aubert, Louis Bertignac et Richard Kolinka reforment un groupe qui prend pour nom « Les Insus » pour interpréter le répertoire de Téléphone lors de quelques concerts fin 2015. Le concept plaît et le public, comme les médias, en redemande. Du coup, une grande tournée est mise sur pied en 2016 et se prolonge par des festivals en 2017 avant la sortie d’un album « live » en septembre 2017.
.
**********
.

Josephine Baker dans les années 1960

12 avril 1975 : Décès, à l’hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière, de la chanteuse et meneuse de revue d’origine afro-américaine Josephine BAKER à l’âge de 68 ans. Elle est née le 3 juin 1906 à Saint-Louis dans le Missouri (USA). Ses parents se séparent alors qu’elle est toute petite et sa mère se remarie assez vite. Son enfance se déroule entre l’école et le travail qu’elle effectue chez des gens aisés. Le salaire de ce travail devient bien vite le seul revenu d’une famille qui s’agrandit vite et, à treize ans, Josephine quitte l’école et la maison pour se marier. Mais ce mariage bat rapidement de l’aile et l’adolescente, qui voue une passion pour la danse depuis longtemps, rejoint une troupe d’artistes intinérante. Après de nouvelles épousailles et une nouvelle rupture, elle s’installe à New York, bien décidée à conquérir Broadway. De rencontres en rencontres, elle finit par croiser le chemin de Caroline Dudley Regan qui apprécie beaucoup son talent et qui lui propose de l’accompagner à Paris où son mari est attaché commercial de l’ambassade des Etats-Unis. Regan pense qu’elle peut devenir la meneuse d’un spectacle qu’elle veut monter à Paris: la Revue Nègre. Et, effectivement, le 2 octobre 1925, elle est à l’affiche de la Revue Nègre au Théâtre des Champs-Élysées. Et là, vêtue d’une simple ceinture de bananes, elle danse un charleston qui est alors un rythme encore inconnu en Europe. C’est le scandale mais c’est aussi très vite un grand succès parisien. Après une tournée en Europe, en 1927, Josephine Baker se lance dans la chanson. Et, quatre ans plus tard, elle remporte un succès inoubliable avec la chanson « J’ai deux amours » composée par Vincent Scotto. Alors que le succès est grandissant en France et en Europe, elle veut effectuer une tournée aux Etats-Unis en 1936 mais la réussite n’est pas au rendez-vous: les Américains ne comprennent pas pourquoi elle s’exprime tantôt en français, tantôt en anglais avec un terrible « french accent ». Suite à cet échec, Josephine rentre en France et acquiert la nationalité française en 1937 en épousant un Français: Jean Lion. Elle est en France quand éclate la seconde guerre mondiale. Et, dès 1939, l’artiste se mobilise et devient agent de contre-espionnage à Paris. A la Libération, elle s’engage pour la Croix-Rouge. Avec le chef d’orchestre français Jo Bouillon, qu’elle épouse à son tour en 1947, elle achète le domaine des Milandes qui se trouve en Dordogne. N’ayant plus la possibilité médicale d’avoir des enfants, elle va accueillir dans ce château du Périgord les enfants de toutes origines qu’elle va adopter. Ce comportement, très coûteux, va engloutir toute sa fortune et elle est obligée de multiplier concerts et galas pour se renflouer continuellement. Mais cela ne va pas suffire et, pratiquement ruinée, Josephine se voit offrir un logement à vie à Roquebrune, sur la Côte d’Azur, par son amie la princesse Grace de Monaco. Infatigable, Josephine Baker poursuit ses tournées et ses spectacles avec des arrêts à l’Olympia de Paris en 1968 ou au Carnegie Hall de New York en 1973. Fin mars 1975, elle présente encore ses chansons au public parisien de Bobino. Le 10 avril 1975, au lendemain d’une soirée où le public était très chaleureux, l’artiste ne se réveille pas dans son appartement parisien. Elle a subi une attaque cérébrale et est emmenée à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière dans le coma. Elle s’y éteint le 12 avril. Josephine Baker est inhumée au cimetière de Monaco. Les grands succès de Josephine Baker resteront à tout jamais « La petite Tonkinoise » (1930), « J’ai deux amours » (1931), « Dis-moi Joséphine », « Dans mon village » (1953), « Sur deux notes » (1953), « Piel canela » (1953), »Donnez-moi la main » (1959), « La vie en rose » (1968) ou « Hello Dolly » (1968).

.
**********
.

Elsa Gelly (c) www.elsagelly.com

12 avril 2002 : C’est au Centre Wallonie Bruxelles de Paris, à deux pas du centre Pompidou de Beaubourg, qu’a lieu la soirée « Vive la Reprise » 2002 consacrée à l’humour. Mis sur pied par le Centre de la Chanson, le concours qui en est à sa 8e édition a pour but de faire découvrir des nouveaux interprètes de la chanson. Pour ce faire, les candidats doivent interpréter deux reprises du répertoire de la chanson francophone et une chanson de création inédite. Pour cette édition 2002, c’est Elsa GELLY qui reçoit le prix juste avant le concert de l’artiste belge Daniel HELIN qui clôt la soirée.
.
**********
.
BIRKIN Jane - Album Rendez-vous 200412 avril 2004 : L’album « Rendez-vous » de Jane BIRKIN fait son entrée à la 37e place du classement des albums les plus vendus en Belgique francophone. Il s’agit d’un opus où la chanteuse a enregistré toute une série de chansons, connues ou pas, en duo avec d’autres artistes. Ces derniers ont pour nom Etienne Daho, Alain Souchon, Bryan Ferry, Alain Chamfort, Christophe Miossec, Françoise Hardy, Paolo Conte, Manu Chao, etc. Le single qui promotionne l’album a pour titre « Je m’appelle Jane » et est interprété par Birkin et Mickey-3-D (Michaël Furnon).
.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,