La petite fille a les yeux bleus qui pleurent : Art SULLIVAN est décédé

Photo (c) Roland Liénart

Le chanteur belge, célèbre dans les années 1970 dans les pays francophones et au Portugal, Art SULLIVAN est décédé d’un cancer du pancréas dans la nuit de ce vendredi 27 décembre 2019.
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Né le 22 novembre 1950 à Bruxelles sous le nom de Marc Liénart van Lidth de Jeude, il a 18 ans lorsque, après des études classiques, il se fait engager comme coursier pour aider sa mère malade et ses deux frères avec qui il vit à Bruxelles. Passionné de musique et de chanson, il apprécie particulièrement le chanteur Christophe dont il décide de s’occuper du fan club en Belgique. Le hasard des rencontres l’amène à faire la connaissance d’un producteur musical qui cherche un jeune interprète. Nous sommes en 1972 et Jacques Verdonck lui propose d’enregistrer un slow à l’approche de l’été: « Ensemble ».

La chanson se révèle rapidement être l’un des « tubes » incontournables de l’année. Avec sa voix plutôt fluette, l’avenir d’Art Sullivan dans le show-business n’est pas garanti. Pourtant, surfant sur une vague de nouveaux interprètes belges aux côtés de Christian Vidal, Christian Adam, Pierre Rapsat, Claude Michel, Frank Michaël ou Frédéric François, Art Sullivan va poursuivre avec succès une carrière qui va durer quelques années.

Il sort « Petite fille aux yeux bleus » (1972), « Adieu sois heureuse » (1973), « Une larme d’amour » (1973), « Un océan de caresses » (1974), « Donne donne-moi » (1974), « Petite demoiselle » (1975) et « Vivre d’amour besoin d’amour » (1976).

Après cette période, Art Sullivan va être une des nombreuses « victimes » de la vague disco même si, dans un premier temps, l’artiste adapte ses mélodies au courant du jour. Le chanteur profite alors de l’accalmie de son succès en France et en Belgique pour se tourner vers un pays où on l’apprécie depuis un bon moment: le Portugal. Il y enregistre de nouveaux disques et s’y produit sur de nombreuses scènes. Il s’oriente ensuite vers la production audio-visuelle en réalisant des reportages pour les télévisions du monde entier. C’est le cas lors des Jeux Olympiques de Sydney en Australie. Dans les années 2000, il revient à la chanson pour promouvoir la sortie de nombreuses compilations mais aussi pour commercialiser de nouveaux albums originaux: « Citoyen numérique » et « Couleur verre ».

Il enregistre aussi, à cette époque, une ode pour sa lointaine cousine: la Reine des Belges, Mathilde d’Udekem d’Acoz. Ils ont, en effet, eu le même arrière grand-père. A la fin de l’année 2014, une biographie d’Art Sullivan est éditée: il vous suffit de CLIQUER ICI pour en savoir plus. En avril 2018, l’artiste enregistre un nouveau single avec deux titres : « Complainte » et « Confession ». Il est alors prévu une série de concerts au Portugal en 2020 pour fêter ses 45 ans de succès dans ce pays. Mais 2019 est une mauvaise année au cours de laquelle Art Sullivan se voit diagnostiquer un cancer du pancréas. C’est cette maladie qui emporte le chanteur, à l’âge de 69 ans, le 27 décembre 2019.
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22 NOVEMBRE

Art Sullivan en 1978

22 novembre 1950 : Naissance, à Bruxelles, du chanteur belge Art SULLIVAN sous son vrai nom de Marc Liénart van Lidth de Jeude. A 18 ans, après des études classiques, il se fait engager comme coursier pour aider sa mère malade et ses deux frères avec qui il vit à Bruxelles. Passionné de musique et de chanson, il apprécie particulièrement le chanteur Christophe dont il décide de s’occuper du fan club en Belgique. Le hasard des rencontres l’amène à faire la connaissance d’un producteur musical qui cherche un jeune interprète. Nous sommes en 1972 et Jacques Verdonck lui propose d’enregistrer un slow à l’approche de l’été: « Ensemble ».

La chanson se révèle rapidement être l’un des « tubes » incontournables de l’année. Avec sa voix plutôt fluette, l’avenir d’Art Sullivan dans le show-business n’est pas garanti. Pourtant, surfant sur une vague de nouveaux interprètes belges aux côtés de Christian Vidal, Christian Adam, Pierre Rapsat, Claude Michel, Frank Michaël ou Frédéric François, Art Sullivan va poursuivre avec succès une carrière qui va durer quelques années. Il sort « Petite fille aux yeux bleus » (1972), « Adieu sois heureuse » (1973), « Une larme d’amour » (1973), « Un océan de caresses » (1974), « Donne donne-moi » (1974), « Petite demoiselle » (1975) et « Vivre d’amour besoin d’amour » (1976). Après cette période, Art Sullivan va être une des nombreuses « victimes » de la vague disco même si, dans un premier temps, l’artiste adapte ses mélodies au courant du jour. Le chanteur profite alors de l’accalmie de son succès en France et en Belgique pour se tourner vers un pays où on l’apprécie depuis un bon moment: le Portugal. Il y enregistre de nouveaux disques et s’y produit sur de nombreuses scènes. Il s’oriente ensuite vers la production audio-visuelle en réalisant des reportages pour les télévisions du monde entier. C’est le cas lors des Jeux Olympiques de Sydney en Australie. Dans les années 2000, il revient à la chanson pour promouvoir la sortie de nombreuses compilations mais aussi pour commercialiser de nouveaux albums originaux: « Citoyen numérique » et « Couleur verre ». Il enregistre aussi, à cette époque, une ode pour sa lointaine cousine: la Reine des Belges, Mathilde d’Udekem d’Acoz. Ils ont, en effet, eu le même arrière grand-père. A la fin de l’année 2014, une biographie d’Art Sullivan est éditée: il vous suffit de CLIQUER ICI pour en savoir plus. En avril 2018, l’artiste enregistre un nouveau single avec deux titres : « Complainte » et « Confession ». Mais 2019 est une mauvaise année au cours de laquelle Art Sullivan se voit diagnostiquer un cancer du pancréas. C’est cette maladie qui emporte le chanteur, à l’âge de 69 ans, le 27 décembre 2019.
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Jacques Nuovo dans les années 1990

22 novembre 1957 : Naissance, à Jemappes, de l’auteur-compositeur-interprète belge d’origine italienne Jacques NUOVO. Issu d’une famille originaire de San Cataldo en Sicile, Jacques s’oriente vers l’électricité avant de reprendre la boulangerie de son père. C’est sans doute cette activité qui le pousse à donner le nom de « Levure » au groupe musical qu’il fonde au début des années 1980 avec Franco Seminara et Salvatore Miraglia entre autres. La formation a pour particularité de composer, d’écrire et d’interpréter des chansons en patois picard wallon et, aussi, en français. Après s’être retrouvé en finale du Grand-Prix de la Chanson Wallonne en 1980, Levure connaît le succès avec le titre « Ed tourpine » (que l’on peut traduire par « Je végète ») co-signé par Nuovo et Miraglia en 1981. La même année, le groupe enregistre aussi « Dans mon village ».

En 1983, le groupe est à nouveau finaliste du GP de la Chanson Wallonne où il se distingue en interprétant une fois de plus des textes sociaux sur des mélodies légères : « El djambot du cié qu’a émigré » (« Le fils de celui qui a émigré »). En 1984, alors que Levure se dissout après un ultime disque en français (« Va travailler »), Jacques Nuovo est aidé par son célèbre concitoyen Salvatore Adamo pour enregistrer son premier 45-tours francophone en solo. C’est le guitariste d’Adamo, Jérôme Munafo, qui signe d’ailleurs les arrangements de « Dans mon verre » et « Lettre à une amie ». Le succès de ce premier essai est encourageant car les radios de la Belgique francophone diffusent bien le disque. Jacques Nuovo enregistre alors « Un enfant de toi » en 1985 puis, en duo avec Franco Seminara, une chanson sur le handicap: « Vivre comme toi » en 1986. Jacques participe alors au Festival 88, un concours organisé à Bruxelles par la société des auteurs belges SABAM où il présente la chanson « J’aurais voulu ». En 1990, il chante « Cannibale si tu veux » et représente, en 1993, la Belgique et la RTBF (Radio Télévision Belge Francophone) au concours de chansons de la Truffe de Périgueux en France. Puis, au milieu de la décennie, Jacques Nuovo sort son premier et seul album à ce jour. L’opus s’appelle à juste titre « L’album » et, sur ce disque réalisé avec l’aide du musicien Aril Laury, on retrouve des réenregistrements de « Dans mon verre », de « Un enfant de toi » ou encore de « Ed tourpine » en souvenir du groupe Levure. Les titres restants sont nouveaux: « Je survivrai », « Van Gogh », « Après minuit » ou « Si ton amour tremble » par exemple. Face au succès très mitigé du CD, Jacques Nuovo va petit à petit délaisser la chanson sans pour autant quitter le monde artistique et musical. C’est ainsi qu’en 2005, il met sur pied et lance, dans la province belge de Hainaut, un concours musical pour jeunes talents appelé « Envol des Cités » dont le succès est grandissant et dont le site internet est accessible en CLIQUANT ICI. Comme un clin d’oeil, en décembre 2011, Jacques Nuovo dédie une chanson au bourgmestre de sa ville natale de Mons qui est alors aussi le premier ministre belge : Elio Di Rupo. Depuis, le clip « Le Doudou tango d’Elio » a été retiré de la plate-forme YouTube. En 2014, Jacques Nuovo parvient, avec Salvatore Miraglia et quelques autres musiciens d’alors, à réenregistrer dix chansons parmi celles qui ont fait connaître le groupe Levure au début des années 1980. Et, contre toute attente, malgré les voix et la technique qui ont changé, la magie se produit et les chansons ne semblent pas avoir pris une ride. Le 22 septembre 2018, à l’initiative de son ami Salvatore Anzalone, directeur du théâtre royal de Mons, Jacques Nuovo remonte sur scène. A 60 ans, près de 30 ans après sa dernière prestation, le chanteur propose une soirée magique où, avec l’aide du musicien Roberto Di Ferdinando, il balaie une carrière où l’on retrouve avec plaisir les membres du groupe Levure, la cantatrice Véronique Lambert (« In duo ») et le duo de rappeurs Jezo.
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Mike Brant – Photo (c) Bernard Leloup

22 novembre 1974 : Alors qu’il connaît un énième succès avec la chanson « Qui pourra te dire »,  Mike BRANT effectue une première tentative de suicide. Il se jette en effet du 5e étage de l’hôtel de la Paix à Genève. On le relève avec les deux jambes fracturées et un traumatisme crânien. Mike refera son geste le 25 avril 1975 à Paris mais, cette fois, il y laissera la vie.

 

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28 MAI

28 mai 1948 : Naissance, à Ixelles (Bruxelles), de l’auteur, compositeur et interprète belge Pierre RAPSAT. De son vrai nom Pierre Raepsaet, l’artiste naît d’un père belge néerlandophone et d’une mère d’origine espagnole. Alors qu’il est âgé de dix ans, ses parents s’installent à Verviers. Après avoir joué dans différents groupes comme Tenderfood Kids et Gengis Khan, il se lance dans une carrière solo en 1973. Ses chansons sont tout d’abord écrites en anglais et en français et ses deux premiers albums, « New York » et « Musicolor », bénéficient des deux versions. Mais, au fil du temps, son succès va petit à petit l’orienter vers les pays de la francophonie et il ne chante plus dans la langue de Shakespeare.

En 1974, Pierre Rapsat coécrit avec la chanteuse française Jeanne-Marie Sens, qui va l’interpréter, « L’enfant du 92e ». Pierre enregistre aussi cette chanson en 1977. En 1976, il participe au concours Eurovision de la Chanson avec une ballade qui se classe sixième pour la Belgique: « Judy & Cie ». Dans une veine musicale similaire, il connaît un beau succès avec « Si on s’en allait » durant l’été de la même année. Par la suite, Pierre Rapsat va enregistrer quelque quinze albums originaux (hors compilations et live) et ceux-ci ne se vendront pour ainsi dire qu’en Belgique francophone. Cela confère à l’artiste aujourd’hui disparu un statut très particulier: celui de vedette francophone belge à part entière. Ce ne sont pourtant pas les essais de carrière internationale qui ont manqué à Pierre Rapsat. La preuve de cet acharnement se révèle notamment dans le grand nombre de maisons de disques qui lui ont donné sa chance: Warner (WEA), RCA (Inelco), Milan, CBS (Epic), Trema, Team 4 Action, Viva Disc et Universal. Entre 1977 et 1981, il enregistre cinq albums qui le propulsent comme le chanteur rock belge francophone le plus en vue: « Je suis moi » (1977), « Gémeaux » (1978), « 1980 » (1979), « Donner tout son coeur » (1980) et « Un coup de rouge, un coup de blues » (1981). Mais le tout gros succès va survenir avec la sortie, en 1982, de l’album « Lâchez les fauves » et la chanson « Passagers de la nuit ». 30.000 exemplaires sont vendus en quelques semaines. En juillet 1984, Pierre est invité comme découverte au Festival d’été de Québec. Cela permet à son album « Lâchez les fauves » d’être présent sur les ondes canadiennes avec la chanson « Sujet tabou ». Mais, malgré la médiatisation, le public éprouve des difficultés à trouver ses disques sur le continent américain. A l’automne de cette année-là, l’album « Ligne claire » sort en Belgique et les « tubes » fusent: « Illusions », « Elle m’appelle », « Animal » et « Joan joue aux dominos ». L’opus bénéficie d’une promotion au Québec et il est, cette fois, disponible dans les bacs des disquaires.

En 1986, conséquence de son succès discographique et de la sortie de l’album suivant (« J’aime ça »), Pierre Rapsat donne son premier concert dans la salle de Forest National à Bruxelles: une première pour un artiste belge francophone. La fin des années 1980 et la décennie suivante sont jalonnées de succès qui ne dépassent toutefois jamais les frontières de la Belgique: « Soleil noir », « J’ouvre les yeux », « Où tu veux quand tu veux », « Comme un brasero », « Aurore », « Goodbye Mr Fender », « Blue note dans l’univers », « A l’envers c’est l’endroit », « J’attends le soleil », « Pile ou face », « Si les femmes », etc. Au 21e siècle, le nouvel album de Pierre Rapsat, « Dazibao » (2001) (avec « Ensemble » et « Tous les rêves sont en nous »), est très bien accueilli en Belgique mais aussi, enfin, en France. La firme Universal est intéressée par la distribution et une tournée est prévue. Mais Pierre est déjà rongé par la maladie. Tout en étant soigné et hospitalisé à plusieurs reprises, il trouve le courage de monter encore sur la scène du Cirque Royal à Bruxelles pour ce qui sera son ultime concert enregistré pour un DVD, finalement posthume, le 28 avril 2001. Il nourrit alors le projet de se produire en juillet 2001 aux Francofolies de Spa dont il fut l’un des créateurs en 1992. Mais il doit déclarer forfait. Le 20 avril 2002, le cancer du foie sort vainqueur du combat inégal. Les funérailles du chanteur ont lieu à Heusy, sur les hauteurs de Verviers, en présence de tout le milieu artistique musical belge francophone. Peu après son décès, le Prix Québec/Wallonie-Bruxelles, créé en 1984 pour aider alternativement chaque année un artiste québécois et un artiste belge francophone, est rebaptisé prix Rapsat-Lelièvre. Pierre Rapsat et le Québécois Sylvain Lelièvre avaient reçu chacun le prix (Rapsat reçut même le tout premier). Et ces deux artistes talentueux sont décédés à quelques jours d’intervalle.

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Jean-Marc Thibault en 2004

28 mai 2017 : Décès, à Marseille, du réalisateur, acteur, scénariste et chanteur français Jean-Marc THIBAULT. Né le 24 août 1923 à Saint-Bris-le-Vineux, il rejoint, après des études plutôt calmement menées, le cours Simon à Paris dans l’espoir de s’orienter vers le théâtre et la comédie. Mais sa première activité artistique va plutôt se dérouler dans le cadre des bals musettes qu’il anime en poussant la chansonnette. Par la suite, il joue aussi des sketches dans les cabarets parisiens. En 1944, il a l’occasion de faire ses premiers pas au cinéma dans « Premier de cordée », film réalisé par Louis Daquin. Après la seconde guerre mondiale, il rencontre Roger Pierre avec qui il crée un duo qui va faire rire la France pendant des décennies sur scène et à la télévision. Mais il n’abandonne pas pour autant le cinéma et le théâtre. En 1956, il enregistre une chanson qui va être très populaire: « A Joinville-le-Pont ». Entre 1985 et 1993, il devient la vedette populaire de la série télé française « Maguy » où il apparaît aux côtés de Rosy Varte. En 1991, il revient à ses premières amours: la chanson populaire et le bal musette avec le disque « Le printemps des valses et des javas ». Ensuite, il enregistre aussi l’album « Des chansons plein le coeur » où il interprète des standards du genre: « Le p’tit bal du samedi soir », « Sombreros et mantilles » et des pots pourris divers. Et, de la même manière, Jean-Marc Thibault réitère l’expérience en 2004 avec, cette fois, l’album « Chantez » où l’on trouve, entre autres, « La java », « En revenant de la r’vue », « Ça s’est passé un dimanche », « Quand on s’promène au bord de l’eau », « Ça fait d’excellents français », « Lily Marlène », « Le chant des partisans », « Fleur de paris » ou « La plus bath des javas ».

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Paulette Coquatrix dans les années 1990

28 mai 2018 : Décès, à Paris, de la costumière de théâtre et de cinéma française Paulette COQUATRIX. Née le 26 avril 1916 à Paris sous le nom de Clara Paulette Possicelsky, elle est, au début des années 1950, créatrice de costumes pour les spectacles de la Comédie-Caumartin, dirigée par Bruno Coquatrix à partir de 1952. Elle se marie avec ce dernier et devient Paulette Coquatrix, l’épouse du directeur de l’Olympia de Paris à partir de 1954. À la mort de Bruno Coquatrix en 1979, elle hérite de l’Olympia à parts égales avec sa fille Patricia. Elle confie la direction générale du music-hall parisien à son neveu, Jean-Michel Boris, entré dans l’entreprise dès le début en 1954. En août 2001, Paulette vend la salle de spectacle au groupe Vivendi mais sa fille Patricia en assure la direction artistique jusqu’au mois de janvier 2002. Paulette Coquatrix est décédée le 28 mai 2018 à l’âge de 102 ans. Elle est inhumée au cimetière parisien du Père Lachaise auprès de son époux.

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