JOCELYNE

JOCELYNE en 1966

La chanteuse française JOCELYNE naît le 14 août 1951 à Tunis, en Tunisie, sous le vrai patronyme de Jocelyne Esther Journo. Très tôt intéressée par la musique, elle enregistre un premier disque en pleine période « yé-yé » alors qu’elle n’a que douze ans. Nous sommes en 1964 et le succès n’est pas immédiat malgré le sens du rythme certain de l’interprète. Jocelyne possède une voix très particulière qui rappelle celle de la chanteuse américaine Brenda Lee. Elle est d’ailleurs très vite baptisée « la Brenda Lee française » par les responsables de l’émission pour jeunes « Salut les Copains » sur la station de radio périphérique française Europe 1. Avec ces arguments-là, la chanteuse va faire de son deuxième disque un vrai succès commercial. Mais elle profite aussi de sa réputation puisqu’elle décide carrément d’enregistrer deux adaptations françaises de Brenda Lee: « Le dimanche et le jeudi » (« Lonely lonely lonely me ») et « J’ai changé de pays » (« Heart in hand »).

Elle commercialise un album 33-tours au début de l’année 1965. Après trois années de succès en France, Jocelyne décide de s’attaquer au marché canadien où elle connaît aussi une certaine popularité. Au point d’être un peu oubliée du public français lorsqu’elle revient en Europe en 1970. Elle enregistre alors deux 45-tours avant de trouver la mort dans un accident de moto le 25 juin 1972 à Brie-sur-Marne. Son corps repose au cimetière parisien de Pantin. Un disque posthume sort ensuite et il contient une version très originale de « My way » (« Comme d’habitude ») arrangée par Jean-Claude Vannier ainsi qu’une chanson intitulée « Qui la nuit » écrite par Alain Bashung et Michel Bernard.

Un double CD de compilation des principaux titres de Jocelyne est commercialisé dans la série « Salut les Copains » de Universal Music en 2015. Ce disque compact permet de se rendre compte que la chanteuse a ouvert, bien plus tard, la voie à d’autres artistes féminines francophones comme Axelle Red par exemple.
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10 JUILLET

Marc Charlan en 1975 – Photo (c) C. Gautrat

10 juillet 1949 : Naissance, à Rothéneuf, près de Saint-Malo, du chanteur français Marc CHARLAN, né sous le nom de Jean-Marc Vignon. Son pseudonyme de Charlan lui vient de son arrière grand-mère dont c’était le nom. Ses parents, érudits, ne le destinent pas nécessairement à une carrière artistique et à la musique de variétés rock. Mais, avant d’en arriver là, il effectue d’abord un stage de journaliste radio à RTL Paris en 1968. Puis, il se tourne vers l’animation et présente des émissions d’avant soirée à Radio Monte Carlo en 1969. Il effectue ensuite un court passage à la télévision française en présentant, sur la première chaîne, l’émission « Samedi et Compagnie » où il accueille, notamment, Jimi Hendrix. Enfin, au fil des rencontres, il fait la connaissance de quelques musiciens et s’oriente vers la chanson. Ainsi, en 1973, il enregistre un premier 45 tours sans prétention sérieuse où se trouvent « Petite amie » et « Moi je m’en fous ». Mais la surprise arrive en 1974 avec un premier succès, un rock endiablé qui est très diffusé sur les radios françaises: « Ma p’tite Irène ».

Dans les mois qui suivent, Marc Charlan enregistre un autre titre plein d’humour: « C’car de Stains » (avec un jeu de mots évoquant le nom du président français de l’époque Giscard d’Estaing) qui récolte aussi un joli score. Par la suite, l’artiste multiplie ses activités artistiques mais continue à commercialiser des 45 tours de diverses factures. En 1982, sous le pseudonyme de Rocky Chignolle, il chante « Olivia » qu’il a déjà enregistrée sous le nom de Marc Charlan en 1979. En 1990, il sort encore un 45-tours avec le titre « Hola que tal ».
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ANDREX en 1959

10 juillet 1989 : Décès du chanteur et acteur ANDREX d’une attaque cardiaque à Paris. André Jaubert, dit Andrex, naît à Marseille le 23 janvier 1907. Très jeune, il rencontre Fernandel à l’école et les deux garçons se lient d’amitié. Andrex débute comme chanteur à l’Alcazar de Marseille où il est épaulé par Maurice Chevalier. Il monte ensuite à Paris et se produit au Concert Mayol. Puis il se consacre au théâtre et à l’opérette. En 1932, Henri Varna l’embauche au Casino de Paris. C’est le début d’une longue série de concerts dans les music-halls parisiens: l’ABC, Bobino et le Théâtre de l’Empire. A partir de 1931, c’est le cinéma qui l’attire. Il tourne toute une série de films dont 29 aux côtés de Fernandel. Parallèlement à sa carrière d’acteur, Andrex continue à mener une carrière de chanteur avec des succès qui ont pour titres « Comme de bien entendu », « La Samba brésilienne », « Chez Bébert » ou « Y’a des zazous » que Brigitte Fontaine enregistre en duo avec M en 2001. En 1971, son épouse, l’actrice Ginette Baudin décède. A partir de ce moment, Andrex se fait plus rare malgré une ou l’autre apparition dans des émissions télévisées françaises de Guy Lux.

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Clara Luciani en 2018

10 juillet 1992 : Naissance, à Martigues, de l’auteure-compositrice-interprète et musicienne française Clara LUCIANI. D’origine corse, Clara vit ses premières années à Septèmes-les-Vallons, dans la banlieue de Marseille. Après des études de base plutôt bien suivies, elle étudie l’histoire de l’art et rêve de jouer de la musique. En attendant de se lancer véritablement dans la vie professionnelle qu’elle aura choisie, elle effectue des petits boulots comme pizzaïola, baby sitter ou vendeuse. Plus que jamais passionnée de musique, Clara a 19 ans lorsqu’elle rencontre le groupe « La Femme » dont les membres lui permettent d’enregistrer deux chansons de l’album « Psycho Tropical Berlin » commercialisé en 2013. Après cette première expérience très enrichissante, elle quitte la formation et poursuit son voyage musical en créant, avec Maxime Sokolinski, le duo « Hologram ». Clara commence alors à composer quelques chansons mais elle veut avant tout apprendre les ficelles du métier en devenant musicienne pour Raphaël au cours de sa tournée qui a lieu en 2015 et 2016. Elle se décide alors à enregistrer quatre de ses compositions sur un disque qui sort en 2017 sous le titre « Monstre d’amour ». Au même moment, elle assure, en tant que chanteuse cette fois, la première partie des concerts de Benjamin Biolay. Encouragée, elle prépare alors un véritable album (« Sainte-Victoire ») qui est placé chez les disquaires en avril 2018 et qui est annoncé en radio par la chanson « La grenade » qui devient très vite un grand succès. Cette rapide popularité l’amène à proposer des concerts en solo et à remporter la Victoire de la Musique de la catégorie « Révélation scène » le 8 février 2019 à Paris.

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Pipo Adamo au début des années 2000

Pipo Adamo au début des années 2000

10 juillet 2005 : Décès, à l’âge de 51 ans et d’un cancer, du chanteur et musicien belge d’origine italienne Pipo ADAMO, frère de Salvatore. Contrairement à son frère aîné né en Sicile à Comiso, c’est à Jemappes, en Belgique, que Giuseppe naît le 18 septembre 1953. Il s’appelle Guiseppe mais, dès son plus jeune âge, tout le monde le connaît sous le nom de Pipo. Pendant des années, il est deuxième guitare dans le groupe de musiciens de son frère. De plus, Pipo nourrit une véritable passion pour le blues qui le pousse à enregistrer quatre disques en français avec des chansons de sa composition même si Salvatore lui en donne deux en 1985: « Sacré vieux rock’n’roll » et « Roule dans la nuit ». Au début des années 2010, un disque compact posthume est sorti en édition limitée avec 14 titres enregistrés par Pipo depuis les années 1980. On y retrouve notamment les chansons ici précitées mais aussi le célèbre « Inch’Allah » repris à son grand frère.

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Lily Vincent dans les années 1960

10 juillet 2009 : Décès de la chanteuse belge de variétés Lily VINCENT, de son vrai nom Liliane De Smedt, à l’âge de 83 ans. Née le 1er mai 1926 à Schaerbeek (Bruxelles), l’artiste avait reçu en 2003 la Croix d’Officier de l’Ordre de Léopold. Elle avait auparavant été nommée citoyenne d’honneur de la commune de La Hulpe où elle vivait depuis 1963. En 1953, Lily Vincent se fait remarquer par les professionnels du milieu de la chanson en sortant lauréate du concours de chant radiophonique des shampoings DOP sur Radio Luxembourg. Un an plus tard, elle se classe deuxième au concours de chant « Les étoiles chantent ». Lily Vincent enregistre son premier disque chez RCA en 1956. Elle enchaîne ensuite les galas et concerts. L’artiste chante en Belgique et en France aux côtés de grands noms tels que Sacha Distel, Gilbert Bécaud ou Luis Mariano. Elle se produit également régulièrement dans l’émission télévisée « La Chance aux chansons » de Pascal Sevran. Parmi ses oeuvres, il y a la fameuse série des « tangos immortels », des pots pourris enregistrés sur toute une série de 45 tours à la fin des années 1960.

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25 JUIN

Robert Charlebois en 1990

25 juin 1944 : Naissance, à Montréal, de l’auteur-compositeur-interprète canadien Robert CHARLEBOIS. Adolescent, il se passionne pour le théâtre au point d’entamer des études à l’Ecole nationale avant de se tourner vers la chanson en livrant des prestations en 1962 en lever de rideau de Félix Leclerc notamment. En 1965, il enregistre un premier album mais le véritable succès public n’arrive qu’avec le quatrième intitulé « Lindbergh » en 1968. La chanson qui donne son titre à l’album est un duo que Robert interprète avec Louise Forestier et son succès est tel que Charlebois devient une vedette outre-Atlantique.

Au point de se produire à l’Olympia de Paris en 1969 en première partie de Georgette Plana devant un public totalement déconcerté. De retour au Québec, Charlebois devient rapidement incontournable dans le paysage de la chanson de la Belle Province. Il multiplie les succès: « Dolorès », « Québec Love », « Les ailes d’un ange », « Ordinaire », « Conception » et « Entre deux joints ». Et cela l’oblige à honorer les publics canadien et français en traversant souvent l’Atlantique. Dans les années 1970, il tourne en France au même programme que Léo Ferré. Au fil des ans, Charlebois se place de plus en plus dans la lignée des grands artistes de chanson québécois au même titre par exemple que Félix Leclerc ou Gilles Vigneault avec qui il interprète en 1974 la fameuse chanson de Raymond Lévesque: « Quand les hommes vivront d’amour ». Au niveau du public francophone européen, Robert Charlebois connaît le succès avec « Je reviendrai à Montréal » en 1976, « J’veux d’l’amour » en 1979 ou encore des chansons signées Luc Plamondon comme « J’t’aime comme un fou », « News » et « Les talons hauts » en 1982. Ensuite, Robert Charlebois commercialise régulièrement ses albums des deux côtés de l’Atlantique en gardant un public fidèle. La fin des années 1980 et les décennies suivantes sont moins teintées de succès. En 1992, l’oeuvre de l’artiste québécois s’enrichit d’un « opérock » consacrée au découvreur Jacques Cartier. Il s’agit d’une suite de chansons qu’il a écrite, composée et enregistrée sur un double album. Un an plus tard, Charlebois se voit décerner au Québec un Félix d’hommage pour l’ensemble de son œuvre. Mais sa carrière reste au repos pendant quelques années. En 2001, le chanteur revient au devant de l’actualité avec un nouvel album, « Doux sauvage », qui lui permet, notamment, de faire le tour des festivals européens comme « Alors, Chante ! » à Montauban (F) ou les Francofolies de Spa (B). Après une énième compilation de ses grands succès en 2005 et un double CD-DVD réalisé en public en 2006, il faut attendre 2010 pour voir Robert Charlebois enregistrer un album de chansons nouvelles: « Tout est bien ». L’opus en question sort en France et en Europe pour l’été 2012. Il faut ensuite encore attendre sept ans pour profiter du disque suivant : « Et voilà » est en effet commercialisé au Québec et disponible sur les plateformes de streaming en 2019.
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ZEGERS Jacques - Pochette 45t 198425 juin 1947 : Naissance, à Etterbeek (Bruxelles), du chanteur, comédien et journaliste belge Jacques ZEGERS. Enfant, il se passionne pour la musique et, dès ses seize ans, il commence réellement à chanter dans les moindres occasions puis dans divers cabarets bruxellois. Il est aussi tenté par le journalisme, profession qu’il exerce parallèlement à ses activités artistiques. Ses chansons l’amènent à fréquenter de nombreux festivals internationaux où Jacques Zegers connaît un certain succès. Sa popularité sur scène ne se traduit toutefois pas dans les ventes des disques qu’il enregistre. Jusqu’en 1983 où il se révèle vraiment au grand public grâce aux diffusions de son titre « Pour elle » par les radios libres et nationale francophones belges. Ce succès lui permet de proposer une chanson pour la sélection belge du concours Eurovision de la Chanson en 1984. Qualifié, il interprète ainsi « Avanti la vie » à Luxembourg et se classe 8e sur 19. Avec cette chanson, il devient connu en Turquie et au Portugal où le titre se classe n°1 au hit-parade des ventes de 45 tours.

A ce moment, il est toujours, et depuis 1975, le responsable publicitaire des hebdomadaires « Le Marché » et « De Markt ». Suite au concours Eurovision, il perd ce job mais gagne l’opportunité d’enregistrer un album intitulé « 1001 amis ». Puis il interprète « L.A. en Olympie » qui est l’hymne officiel belge des Jeux olympiques d’été de 1984 à Los Angeles. Après avoir écrit, pour le chanteur belge Henri Seroka, quelques textes de chansons pour enfants comme « Johan et Pirlouit » ou « Marsupilami », Jacques Zegers se tourne un moment, en 1987, vers le théâtre au sein de la troupe des « Copains d’abord ». Il écrit aussi un roman qui a pour titre « Le noeud au mouchoir ». Il devient alors responsable de la publicité pour le guide gastronomique Henri Lemaire et il le reste pendant treize ans. En 2014, à 67 ans, Jacques Zegers n’oublie pas la musique et il se met à écrire quelques chansons pour Megan Giart, une candidate de la première saison de « The Voice Belgique ». Et, en 2018, il se présente comme candidat du parti centriste Défi aux élections communales dans la localité belge de Sombreffe.
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25 juin 1948 : Naissance, à Tsunoi Iwami, du chanteur japonais Kenji SAWADA qui connaît son heure de gloire en 1975 avec trois 45 tours: « Mon amour je viens du bout du monde », « Attends-moi » et « Fou de toi ». Si, dans les pays francophones européens, Kenji est connu comme le seul interprète de variétés japonais ayant jamais chanté en français, dans son pays natal il est aussi réputé comme poète lyrique et acteur. Il a entrepris sa carrière musicale à la fin des années 1960 en étant le chanteur du groupe « The tigers ». En 1970, après la séparation des Tigers, Sawada crée un nouveau groupe: « PYG » qui ne sort qu’un seul album et qui ne dure qu’un an. Puis, Kenji Sawada commence une carrière solo qui lui permet de vendre plus de douze millions de singles. Il est ainsi devenu la plus grande star masculine japonaise des années 1970 et 1980.

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Jacques Brel en 1957 – Photo (c) Jacques Aubert

25 juin 1958 : Alors que l’Exposition Universelle bat son plein à Bruxelles, le lieu festif de l’événement, la Belgique Joyeuse, accueille, à partir de 16 heures, la présentation des coureurs et des équipes du Tour de France cycliste dont le départ est donné dans le cadre de la manifestation internationale. Et, pour l’occasion, un grand spectacle gratuit est proposé à 20 h. 30 par la radio périphérique française Europe 1 avec Jacques BREL, Raymond DEVOS et Charles TRENET dont le succès du moment est « Le jardin extraordinaire ».

 

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JOCELYNE en 1966

JOCELYNE en 1966

25 juin 1972 : Décès de la chanteuse française JOCELYNE au cours d’un accident de moto. Née le 14 août 1951 en Tunisie sous le vrai patronyme de Jocelyne Esther Journo, elle s’intéresse très tôt à la musique. Et elle enregistre un premier disque en pleine période « yé-yé » alors qu’elle n’a que douze ans. Nous sommes en 1964 et le succès n’est pas immédiat malgré le sens du rythme certain de l’interprète. Jocelyne possède une voix très particulière qui rappelle celle de la chanteuse américaine Brenda Lee. Elle est d’ailleurs très vite baptisée « la Brenda Lee française » par les responsables de l’émission de radio pour jeunes « Salut les Copains ». Avec ces arguments-là, la chanteuse va faire de son deuxième disque un vrai succès commercial. Mais elle profite aussi de sa réputation puisqu’elle décide carrément d’enregistrer deux adpatations françaises de Brenda Lee: « Le dimanche et le jeudi » (« Lonely lonely lonely me ») et « J’ai changé de pays » (« Heart in hand »). Elle commercialise un album 33-tours au début de l’année 1965. Après trois années de succès en France, Jocelyne décide de s’attaquer au marché canadien où elle connaît aussi une certaine popularité. Au point d’être un peu oubliée du public français lorsqu’elle revient en Europe en 1970. Elle enregistre alors deux 45-tours avant de trouver la mort dans un accident de moto le 25 juin 1972. Un disque posthume sort ensuite et il contient une version très originale de « My way » (« Comme d’habitude ») arrangée par Jean-Claude Vannier et une chanson intitulée « Qui la nuit » écrite par Alain Bashung et Michel Bernard. Un double CD de compilation des principaux titres de Jocelyne est commercialisé dans la série « Salut les Copains » de Universal Music en 2015. Ce disque compact permet de se rendre compte que la chanteuse a ouvert, bien plus tard, la voie à d’autres artistes féminines francophones comme Axelle Red par exemple.
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