1er NOVEMBRE

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31 OCTOBRE

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30 OCTOBRE

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SEVRES Christine

Christine Sèvres en 1963 – Photo (c) Suzy Souchon

La chanteuse et comédienne française Christine SEVRES naît sous l’identité de Jacqueline Christine Boissonnet le 25 mars 1931 à Paris. Adolescente fugueuse, elle rêve de faire du théâtre et, pour ce faire, s’inscrit à un cours d’art dramatique. Pour payer ces études, elle effectue divers petits métiers. En 1956, elle rencontre le débutant Jean Ferrat qui lui écrit et compose quelques chansons de son crû. Elle se pique alors au jeu de la chanson mais ne délaisse pas ses ambitions de comédienne. Christine Sèvres, qui a désormais choisi ce pseudonyme, se produit alors dans divers endroits parisiens consacrés à la chanson. Et elle joue aussi au théâtre dans des pièces de Victor Hugo, Anton Tchékhov ou Carlo Goldoni. L’amitié chansonnesque de Ferrat va se transformer en amour et, en 1960, elle épouse celui qui commence sérieusement à se faire connaître avec des chansons comme « Eh l’amour ». Alors qu’elle a déjà enregistré trois chansons, qui se retrouvent sur ce que l’on n’appelait pas encore une compilation en 1960, Christine Sèvres sort véritablement son premier disque en 1962 avec des chansons de Ferrat comme « La fête aux copains ».

 

Elle effectue alors la première partie des spectacles de Georges Brassens en 1963, 1964 et 1967. Et c’est au beau milieu des événements de mai 1968 que sort le premier 30 cms de la chanteuse réalisé avec l’aide des arrangeurs Alain Goraguer et Jean-Claude Vannier. Conséquence: l’album passe totalement inaperçu des médias et du public.

Quelques mois plus tard, elle enregistre, avec Jean Ferrat, un duo qui figure sur l’album du chanteur: « La matinée ».

En 1969 à Paris, Christine Sèvres passe en lever de rideau de Serge Reggiani à Bobino. En 1970, l’artiste veut confirmer l’essai de 1968 avec un second album mais celui-ci ne connaît pas un meilleur destin que le précédent. Et Christine Sèvres décide d’arrêter la chanson. A Antraigues-sur-Volane (Ardèche, F), où elle décide de s’installer avec Jean Ferrat en 1974, elle se consacre à la peinture. Elle fait encore un rapide retour à la musique en réenregistrant le duo de « La Matinée » pour l’intégrale que Jean Ferrat sort chez l’éditeur-producteur Gérard Meys en 1980. Sa voix est toujours celle des années 1960 malgré la maladie qui ronge la chanteuse.

A Marseille, où elle reçoit des soins médicaux nécessaires à son état de santé, elle meurt du cancer le 1er novembre 1981 à 50 ans.
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29 OCTOBRE

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KUHN Richard

Richard Kuhn très occupé par sa fonction de juré lors de la Biennale de la Chanson Française à Bruxelles en 2014 – Photo (c) Lara Herbinia

Le chroniqueur belge Richard KUHN naît le 29 octobre 1947 à Berlin en Allemagne. Très connu dans le monde la chanson francophone en Belgique, ses écrits constituent les belles pages, dans les années 1980-1990, du magazine belge « Une autre chanson », créé, entre autres, par Francis Chenot. Richard Kuhn prend alors  l’habitude de promener sa bonhommie un peu partout là où la bonne chanson francophone se fait entendre en Belgique. De Spa à Tournai en passant par Stavelot, Liège, Namur, Charleroi, Mons et Bruxelles. C’est aussi dans ce cadre-là qu’il fait partie de l’équipe du festival FrancoFaune qui succède à la Biennale de la Chanson Française dont il était membre aux côtés, notamment, de Camille Herremans qui sera sa compagne jusqu’au bout. Richard Kuhn décède le samedi 24 octobre 2020 à Dinant des suites d’un cancer. Ses funérailles ont lieu le jeudi 29 octobre 2020, jour de son 73e anniversaire, et l’inhumation a lieu dans le cimetière de Sorinnes (Dinant).
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MAGNY Colette

Colette Magny en 1965

La chanteuse et auteure-compositrice-interprète française Colette MAGNY naît le 31 octobre 1926 à Paris. Intéressée très tôt par la musique, elle ne songe pas à en faire un métier et suit des études de secrétariat. Ces activités lui permettent ainsi de décrocher un boulot de secrétaire bilingue auprès de l’OCDE, l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques. Et puis, un jour, elle décide de consacrer sa vie à sa passion: la chanson. Ca tombe plutôt bien puisque sa voix lui permet de prendre une place unique dans le paysage de la chanson française de la moitié des années 1960. Au milieu de la cohorte des « yé-yés » qui envahissent les ondes, sa voix puissante et jazzy lui permet d’obtenir un grand succès avec la chanson « Melocoton » en 1963.

Elle parcourt alors les différents cabarets parisiens de chanson depuis quelques années. En 1964, elle commercialise un album qui a pour titre « Les Tuileries ». Le succès de « Melocoton » ne va pas changer les plans de carrière de Colette Magny qui ne cherche pas à être une idole des années 1960 mais plutôt une chanteuse de folk-songs à la française.

L’album « Avec » est commercialisé en 1966 grâce à Mouloudji qui le produit et, un an plus tard, elle enregistre ainsi un troisième album qui a pour titre « Vietnam 67 » et qui n’a pas pour but de laisser l’auditeur indifférent.

Elle est, l’année suivante, l’une des chanteuses marquantes des événements de mai 1968 en interprétant « Lorsque s’allument les brasiers » ou « Aurons-nous point la paix ? » qui sont repris sur le disque « Magny 68-69 ».

D’autres opus sont ensuite mis sur le marché: « Feu et rythme » (1970), « Répression » (1972), « Transit » (1974), « Thanakan » (1981) et « Chansons pour Titine » (qui ne comprend presque exclusivement que des titres en anglais en 1983). Elle s’installe alors à Verfeil (F) où elle fonde l’association culturelle « Act 2 » avec laquelle elle crée en 1987 le festival « Des croches et la lune ». Poursuivant son chemin de chanteuse engagée, Colette Magny enregistre encore, en 1989, l’opus « Kevork ou le délit d’errance » où elle traite du péril écologique et des injustices de l’époque.

Six ans après un dernier recueil de chansons (« Inédits »), Colette Magny meurt le 22 juin 1997 à Villefranche-de-Rouergue.

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Passionné de chanson francophone, le chroniqueur belge Richard KUHN est décédé

Richard Kuhn très occupé par sa fonction de juré lors de la Biennale de la Chanson Française à Bruxelles en 2014 – Photo (c) Lara Herbinia

Le chroniqueur belge Richard KUHN est décédé ce samedi 24 octobre 2020 à Dinant des suites d’un cancer. Il avait 72 ans. Né le 29 octobre 1947 à Berlin en Allemagne, Richard était très connu dans le monde la chanson francophone en Belgique. Ses écrits ont constitué les belles pages, à l’époque, du magazine belge « Une autre chanson », créé, entre autres, par Francis Chenot lui aussi récemment disparu (le 13 juillet 2020). Richard Kuhn avait alors pris l’habitude de promener sa bonhommie un peu partout là où la bonne chanson francophone se fait entendre en Belgique. De Spa à Tournai en passant par Stavelot, Liège, Namur, Charleroi, Mons et Bruxelles. C’est aussi dans ce cadre-là qu’il a fait partie de l’équipe du festival FrancoFaune qui a succédé à la Biennale de la Chanson Française dont il était membre aux côtés, entre autres, des regrettés Didier Arcq et Michel Van Muylem et, aussi, de Camille Herremans qui fut sa compagne jusqu’au bout. Les funérailles de Richard Kuhn auront lieu ce jeudi 29 octobre 2020, jour de son 73e anniversaire, et l’inhumation aura lieu dans le cimetière de Sorinnes (Dinant).
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28 OCTOBRE

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LAMOUREUX Robert

Robert Lamoureux dans les années 1960

Le comédien, fantaisiste, auteur et chanteur français Robert LAMOUREUX naît le 4 janvier 1920 à Saint-Mandé. La fonction de chanteur est peut-être celle qui caractérisait le moins l’artiste. En effet, la plupart de ses chansons, à l’instar du fameux « Papa maman la bonne et moi » en 1950, étaient plutôt des sketches entrecoupés de quelques passages musicaux chantés.

On lui doit l’écriture de nombreuses pièces de théâtre à succès (« L’amour foot ») ou encore, au cinéma, la réalisation des fameuses aventures de la 7e Compagnie. Pointilleux sur la protection de ses oeuvres et de leurs titres, il a exigé de Claude François, en 1971, qu’il débaptise sa chanson « Viens à la maison » qui était le titre de l’un de ses écrits. C’est depuis que la chanson de Claude François s’intitule désormais « Y’a le printemps qui chante ». Robert Lamoureux est décédé le 29 octobre 2011 à Boulogne-Billancourt. A 91 ans, il vivait retiré des « affaires » mais il restait un grand artiste qui a marqué toute une époque.
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27 OCTOBRE

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COLUCHE

L’humoriste, acteur et chanteur français COLUCHE naît le 28 octobre 1944 dans le 14e arrondissement de Paris sous le nom de  Michel Colucci. Avec sa salopette blanche à lignes bleues (à moins que ce ne soit le contraire), Coluche impose, dès le début des années 1970, un nouveau style de one man show humoristique en France. Ses sketches sont la plupart du temps des caricatures de la société dans laquelle il vit, décrite avec ses torts et ses travers. En 1974, c’est en parodiant avec talent un jeu télévisé de Guy Lux, « Le Schmilblick », qu’il commence à devenir populaire. Parallèlement à ses activités d’humoriste, Coluche s’oriente aussi vers le cinéma en jouant dans des comédies comme « L’aile ou la cuisse », de Claude Zidi, aux côtés de Louis de Funès et Annie Girardot mais aussi, plus tard, en 1984, en obtenant un César pour son rôle dramatique dans « Tchao Pantin » de Claude Berri. Véritable trublion de la classe politique française, il va jusqu’à se porter candidat à la présidence de la république en 1981. En 1985, consterné par la paupérisation grandissante de la population, Coluche crée l’association « Les Restos du Cœur » qui est lancée par le premier disque des Enfoirés, la « Chanson des Restos » dont il assure l’introduction parlée.

Cette année-là aussi, à l’initiative de son ami Renaud, il participe à l’enregistrement de la chanson « Ethiopie » interprétée par « Chanteurs sans frontières ».

Coluche n’a jamais caché son admiration pour la chanson et les chanteurs. Et il a lui-même tâté de la musique à chaque fois qu’il en a eu l’occasion. Il a ainsi participé à quelques concerts donnés par le Grand Orchestre du Splendid. En 1981, il enregistre le 45 tours « J’tape un doigt ».

La même année, il compose pour Renaud la chanson « Soleil immonde ».

Renaud écrira pour lui, à sa mémoire, la chanson « Putain de camion » en 1986.

Coluche meurt le 19 juin 1986 à Opio (Alpes-Maritimes, France) dans un accident où sa moto est percutée par un poids lourd.

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