26 FEVRIER

 

26 février 1956 : Naissance, à Nancy, de l’artiste français Charlélie COUTURE. Son plus grand succès reste définitivement « Comme un avion sans ailes » en 1981.

Charlélie Couture en 1991 – Photo (c) Bernard Julien

Artiste jusqu’au bout des ongles, l’homme est chanteur mais aussi compositeur, peintre, écrivain et photographe. C’est sa grand-mère, professeur de piano, qui l’initie dès l’âge de six ans à cet instrument. Elle lui fait aussi découvrir la musique classique. Quelques années plus tard, Charlélie sort diplômé de l’École Nationale Supérieure des Beaux Arts. En 1978, sa thèse de fin d’études est consacrée à « la polymorphie de l’esprit ». Elle est constituée de photos, de textes et de peintures. Simultanément, Charlélie auto-produit deux premiers disques qui obtiennent un succès d’estime. Quatre ans plus tard cependant, la popularité est au rendez-vous des chansons de l’album « Poèmes rock » enregistré à New York. Il s’agit là des débuts d’une carrière qui lui permet d’enregistrer près de 25 albums de chansons à ce jour. Car, s’il est chanteur, ses qualités de musicien lui ont permis de signer de nombreuses bandes originales de films comme celle de « Tchao Pantin » avec Coluche. En 2004, Charlélie s’installe à New York où il ouvre sa galerie d’art en 2009 et il obtient même la nationalité américaine deux ans plus tard. En 2011, Charlélie Couture sort un nouvel album nommé « Fort Rêveur ». Cet opus lui permet d’effectuer une tournée en 2011 et 2012 sur les scènes de France, de Belgique, de Suisse, du Canada et des États-Unis. En 2014, il commercialise, en septembre, l’album « Immortel » qu’il vient d’enregistrer avec la complicité de Benjamin Biolay. Au début de l’année 2016, c’est en Louisiane que Charlélie se rend pour enregistrer un nouvel album dans les studios Dockside avec des musiciens locaux. Mais, deux ans plus tard, exaspéré par la nouvelle politique américaine, l’artiste revient s’installer en France où il commercialise un nouvel album au début de l’année 2019 : « Même pas sommeil ». L’opus est dédié à deux personnes appréciées par Charlélie : Jacques Higelin et Véronique Colucci tous deux décédés le même jour : le 6 avril 2018.

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Fernandel en 1963

26 février 1971 : Décès, à Paris, du chanteur et acteur français FERNANDEL à l’âge de 67 ans. Il est né Fernand Contandin à Marseille le 8 mai 1903, de parents artistes. Star du cinéma français d’après-guerre, c’est cependant au music-hall qu’il commence sa carrière artistique encore enfant. Il ne délaissera d’ailleurs jamais totalement la musique et il continuera à enregistrer des chansons tout en se consacrant à ses activités cinématographiques. Parmi ses chansons les plus marquantes, il y a de nombreuses oeuvres plutôt drôles: « Ignace », « Le Tango corse », « On m’appelle Simplet », « Ne me dis plus tu » ou encore le célèbre « Félicie aussi ».

Ses débuts parisiens en tant que chanteur remontent à décembre 1928 avec un concert à Bobino. Quelques mois plus tard, il est engagé dans la revue d’hiver du concert Mayol où il se fait remarquer par le cinéaste Marc Allégret qui sera donc à la base de sa carrière au cinéma. Sur scène, parallèlement à ses activités d’acteur, il joue dans bon nombre de comédies musicales qui sont souvent adaptées pour le grand écran. C’est de ces spectacles que sont d’ailleurs issues les chansons à succès de Fernandel. En 1939, à l’aube de la seconde guerre mondiale, il enregistre « Francine », une chanson surprenante et très engagée contre la propagande allemande. Parmi les enfants de Fernandel, Franck Fernandel est lui-même devenu chanteur.
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Hélène Ségara en 2011

26 février 1971 : Naissance, à Six-Fours-les-Plages, de la chanteuse française Hélène SEGARA sous le nom de Hélène Aurore Alice Rizzo. Paradoxalement, c’est avec une chanson d’adieu qu’Hélène Ségara se fait connaître en 1996: « Je vous aime adieu ».

Et ce après un premier essai plutôt infructueux trois ans plus tôt. Produite par le frère de Dalida, Orlando, Hélène trouve les bonnes chansons qui vont rapidement faire d’elle une vedette. Elle enregistre ainsi « Vivo per lei » avec Andrea Bocelli (1997) et le thème principal du dessin animé « Anastasia »: « Loin du froid de décembre ». Mais, en 1998, c’est véritablement la comédie musicale « Notre-Dame de Paris » qui est son tremplin. Dans le spectacle signé par Richard Cocciante et Luc Plamondon d’après l’oeuvre littéraire de Victor Hugo, elle reprend, au pied levé, le rôle d’Esmeralda qui était d’abord dévolu à Noa. Aux côtés de Patrick Fiori, Daniel Lavoie et Garou, elle reste plusieurs semaines sur la scène du Palais des Congrès de Paris au point de connaître des soucis importants au niveau des cordes vocales. Mais de bons médecins et la volonté de chanter à tout prix la voient bientôt revenir au premier plan des chanteuses françaises avec qui il faut compter. Ses succès ont alors pour titre: « Il y a trop de gens qui t’aiment », « Elle tu l’aimes », « Donner tout », « On n’oublie jamais rien on vit avec ». Sur scène, où elle réalise sa première expérience à Mons en Belgique, l’artiste aime alterner les genres et les tenues vestimentaires en proposant des séquences où la chorégraphie a une certaine importance. Le succès d’Hélène Ségara va toutefois s’amoindrir dans la seconde partie des années 2000. La sortie d’un album de reprises de standards mondiaux, « Mon pays c’est la terre » en 2008, ne va pas obtenir le résultat escompté. Et le choix des nouvelles chansons qui suivent ne semble plus être totalement en phase avec les goûts du grand public. Il faut attendre 2013 pour voir Hélène Ségara revenir au premier plan grace à un album où elle interprète des duos virtuels avec le défunt Joe Dassin de ses grands succès à l’initiative de l’un de ses descendants. Hélène Ségara subit au même moment des commentaires honteux d’utilisateurs des réseaux sociaux pour son embonpoint soudain. Elle doit y répondre en invoquant une maladie des yeux qu’elle soigne, entre autres, par de la cortisone. Un bien injuste sort que celui fait par les internautes à cette chanteuse qui, au-delà d’être une véritable artiste, possède une personnalité particulière et attachante ainsi que de grandes qualités de gentillesse et d’humanité. En 2014, la chanteuse enregistre un nouvel album dont le titre semble très autobiographique et rassurant: « Tout commence aujourd’hui ». Mais le succès de cet opus est, à nouveau, plutôt mitigé. Assumant plus que jamais ses origines, c’est un album de reprises et de versions françaises de grandes chansons italiennes qu’elle enregistre en 2016 sous le titre « Amaretti ». Elle y mélange la langue de Voltaire et celle de Dante pour interpréter « L’envol » (Il volo), « Le retour » (Tornero), « Un chant d’adieu » (Caruso), « Il mio refugio » ou « Ti amo ».
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26 février 2002 : Sortie de l’album « ARNO Charles Ernest ». Premier extrait: « Je Veux Nager ». Arno part en tournée avec les chansons de ce nouvel album à partir du 27 Février 2002.

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L’album de Pascal Brunner en 1997

26 février 2015 : Décès, à Nice, de l’imitateur, animateur, comédien et chanteur français Pascal BRUNNER. Né sous le patronyme de Pascal François le 18 octobre 1963 à Sarcelles, il est élevé par son beau-père, son véritable père étant emprisonné pour braquage de banques. Véritablement influencé par l’imitateur Thierry Le Luron dont il reçoit un album enregistré à l’Olympia en cadeau, il s’inscrit à un radio-crochet local qu’il remporte à Sarcelles. Il passe ensuite son adolescence à Saint-Quentin et, en 1983, il gagne un concours régional d’imitation qui lui permet de présenter quelques émissions de radio. Il décide alors de partir pour Paris où il se produit dans des cafés-théâtres sous son véritable nom. Découvert par Guy Lux alors qu’il est animateur au Club Med, il devient Pascal Brunner en participant à l’émission télévisée française « La Classe » présentée par Fabrice en 1989. Par la suite, il se dirige vers une carrière d’animateur radio (« Brunner à vif » et « Les grosses têtes » en 1995) et de présentateur de télévision (« Yapaka » en 1993, « Fa si la chanter » en 1994, « Une famille en or » en 1998). En 1997, touche-à-tout artistique, il enregistre un album de chansons intitulé « Simplement ». Les douze titres de l’opus ne sont pas radiodiffusés et le disque ne connaît pas le succès espéré. Il se tourne ensuite vers le théâtre et, en 2004, il interprète le lieutenant Columbo dans « Une Femme de trop ». Quatre ans plus tard, il rachète le cabaret parisien « Don Camilo » qui devient « Chez Pascal Brunner ». Il y accueille de nombreux jeunes talents. En 2009, passionné de chanson française, l’artiste monte deux spectacles. L’un est consacré à Gilbert Bécaud (« Et maintenant ») et l’autre aux chansons françaises de 1960 à 2000 (« Un pour tous »). Quelques mois plus tard, Pascal Brunner apprend qu’il souffre d’un cancer de la gorge. Fin 2012, il publie le livre « Gloire, galère, cancer, je paye la note » aux éditions Pygmalion. En 2013, ses problèmes de santé le contraignent à ralentir puis à arrêter ses activités. Pascal Brunner meurt le 26 février 2015 à l’hôpital l’Archet de Nice à l’âge de 51 ans.
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19 JANVIER

 

19 janvier 1979 : Décès, à Neuilly-sur-Seine, de Paul MEURISSE à l’âge de 66 ans. Né le 21 décembre 1912 à Dunkerque, il est d’abord chanteur avant d’être comédien et acteur. Son entrée dans le monde artistique se fait par l’intermédiaire d’un radio-crochet qu’il remporte à Paris en 1936. Il devient ensuite un interprète spécialisé des chansons gaies mais d’une manière lugubre. En 1939, il interprète sur scène « Le Bel indifférent », de Jean Cocteau, aux côtés d’Édith Piaf qui est sa compagne jusqu’en 1942. Il entame sa carrière cinématographique en 1946 en tenant le rôle d’un voyou dans « Macadam ». Mais au cinéma, il reste surtout « L’oeil du monocle ». Excellent comédien sur les planches, son plus grand succès de chanteur demeure sans doute le fameux « Margot la ventouse » enregistré en 1943.

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Pascal Auriat en 1976 (c) Alain Marouani

19 janvier 1989 : Décès, à Suresnes, de l’auteur, compositeur, interprète et producteur de musique français Pascal AURIAT, victime du sida. De son vrai nom Jean-Paul Vuillerme, Pascal Auriat était né le 7 février 1948 à Paris. En tant qu’interprète, il enregistre une quinzaine de 45-tours et un 33-tours, avec des fortunes diverses, entre 1967 et 1982. C’est Pascal Auriat qui a composé le célèbre « Il venait d’avoir 18 ans » que Dalida chante en 1974 sur des paroles de Pascal Sevran et Serge Lebrail. Il est ensuite le producteur de Linda De Suza avec qui il crée le label « Suzaur ». Il a également produit le duo éphémère des années 1980, David et Jonathan (« Est-ce que tu viens pour les vacances ? ») ainsi que Jean Guidoni.

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19 janvier 2002 : Remise des NRJ Music Awards de l’année 2001 au Palais des Festivals de Cannes (F) à l’occasion de la 36e édition du MIDEM, le Marché International du Disque et de l’Edition Musicale. Parmi les candidats aux NRJ Music Awards, il y a, côté francophone, Gérald DE PALMAS, les finalistes de la 1ère Star Academy, GAROU, ZAZIE, Axel BAUER, Mylène FARMER, Jean-Jacques GOLDMAN et MC SOLAAR. La soirée est retransmise en direct sur la chaîne de télé privée française TF1 et est présentée par Anthony Kavanagh. Ci-dessous, visionnez l’attribution de l’album francophone de l’année à Gérald DE PALMAS par ALIZEE et Marc LAVOINE ainsi que la récompense de l’artiste francophone féminine de l’année qui est décernée à Mylène FARMER par Estelle LEFEBURE et Gad ELMALEH.

 

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21 DECEMBRE

21 décembre 1912 : Naissance, à Dunkerque, du comédien, acteur et chanteur français Paul MEURISSE. Son entrée dans le monde artistique se fait par la chanson et un radio-crochet qu’il remporte à Paris en 1936. Il devient ensuite un interprète spécialisé dan les chansons gaies mais livrées d’une manière lugubre. En 1939, en tant que comédien, il interprète sur scène « Le Bel indifférent », de Jean Cocteau, aux côtés d’Édith Piaf qui est sa compagne jusqu’en 1942. Il entame sa carrière cinématographique en 1946 en tenant le rôle d’un voyou dans « Macadam ». Mais au cinéma, il reste surtout « L’oeil du monocle » et l’excellent personnage des « Diaboliques ». Son plus grand succès de chanteur reste sans doute le fameux « Margot la ventouse » enregistré en 1943. Paul Meurisse décède le 19 janvier 1979 à Neuilly-sur-Seine.

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Claude Carrère dans les années 2000

Claude Carrère dans les années 2000

21 décembre 1936 : Naissance, à Clermont-Ferrand, de l’auteur, compositeur, parolier et producteur français Claude CARRERE. Né Claude Ayot, il se destine à une carrière artistique et, dès l’âge de 20 ans, il est engagé comme figurant dans le film « Je reviendrai à Kandara », aux côtés de Daniel Gélin et François Périer. Mais c’est dans le domaine de la chanson qu’il va ensuite se faire remarquer en enregistrant, dès 1957, trois 45-tours sous le nom de Claude Carrère dont le fameux « Cigarettes, whisky et p’tites pépées », également interprété avec succès par Annie Cordy. Intégré dans le milieu du show-business, il travaille pour les éditions musicales Raoul Breton où il rencontre l’auteur André Salvet. Il s’essaie à la composition et propose une chanson à Richard Anthony qui gagne un festival avec celle-ci. A l’affût du moindre nouveau talent, il se dit que ce serait bien de devenir le producteur d’une nouvelle idole « yé-yé » à la mode. Il découvre alors une jeune vendeuse de bonbons qui s’appelle Annie Chancel et qui a plutôt une voix intéressante. Le 15 Septembre 1962, il signe un contrat d’exclusivité avec le directeur artistique Jacques Plait et il devient le producteur de Sheila qui oublie son patronyme d’Annie Chancel. Il lui écrit ses premiers tubes comme « L’école est finie ». La chanteuse devient salariée à des conditions qu’elle dénonce 20 ans plus tard au cours d’un procès retentissant. Au début des années 1970, alors que Sheila n’a connu que des succès, Claude Carrère devient producteur indépendant en créant son propre label puis en distribuant lui-même ses disques. Entre 1972 et 1989, il va produire et/ou distribuer des artistes aussi divers que Ringo, Roméo, Santiana, Carène Chéryl, Mathias, Sacha Distel, Dalida, Gérard Lenorman, Linda De Suza, Claude François, Rika Zaraï, Salvatore Adamo, Marie-Paule Belle et bien d’autres. Le 13 février 1973, il organise le plus médiatique des mariages du show-business français entre Sheila et Ringo. En 1986, Claude Carrère sent le vent tourner et pense que l’avenir est à l’image et plus particulièrement à la vidéo. Il crée alors la société Carrère Télévision qui produit des émissions télévisées françaises comme « Avis de recherche », « La roue de la fortune », « Des racines et des ailes », « Envoyé spécial », « Le droit de savoir », « Succès fous », etc. A la même époque, Claude Carrère s’associe à Michel Lafon pour publier des livres comme ceux de Linda De Suza (« La valise en carton »), Danièle Gilbert (« Je reviendrai »), Rika Zaraï (« Ma médecine naturelle ») ou encore celui de l’animateur Patrick Roy. A la fin des années 1980, Claude Carrère vend tout son catalogue discographique au groupe Warner mais il garde un droit de regard en restant le vice-président. En 1995, Carrère Télévision devient Carrère Group et s’ouvre à des productions comme le film d’animation « Kirikou et la Sorcière » mais aussi des séries télévisées telles que « Maigret », « Le Juge est une femme », et des magazines comme « C’est pas sorcier » et « Arrêt sur images ». C’est à Paris que Claude Carrère décède le 9 avril 2014 de mort naturelle. Ses restes reposent au colombarium du cimetière parisien du Père Lachaise.

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Frédéric Mey en 2013 – Photo (c) Jim Rakete

21 décembre 1942 : Naissance, à Berlin-Wilmersdorf, de l’auteur-compositeur-interprète allemand Frédéric MEY sous le vrai nom de Reinhard Friedrich Michael Mey. Fils d’un avocat et d’une institutrice, Reinhard fréquente le collège français de Berlin et parle couramment le français et l’allemand. Passionné de musique, il étudie le piano dès l’âge de douze ans puis il apprend la guitare et la trompette. Avec des copains d’école, il crée un groupe de musique skiffle influencé par le folk américain: « Rotten Radish Skiffle Guys ». A 19 ans, il est engagé dans un laboratoire berlinois avant d’entreprendre des études en management qu’il abandonne bien vite. Il forme alors un nouveau groupe: « Les Trois Affamés ». Par la suite, il décide de se produire seul sur scène en Allemagne sous le nom de Reinhard Mey. En 1967 il représente l’Allemagne à la Coupe d’Europe du Tour de Chant organisée dans la cité balnéaire belge de Knokke–Le Zoute. Au sein de l’équipe teutonne, il affronte alors la Grande-Bretagne qui est notamment représentée par Roger Whittaker et Loïs Lane, les Français Romuald, Théo Sarapo, Rachel et Alice Dona, les Belges Jimmy Frey et Claudia Sylva et la néerlandaise Patricia Paay. Les Allemands se classent cinquième sur six mais sa prestation vaut à Reinhard Mey de signer son premier contrat avec un producteur français: Nicolas Péridès. Pour le marché francophone, l’artiste s’appelle désormais Frédérik Mey. Son premier 45 tours dans la langue de Molière sort en 1967 avec quatre titres: « La mort du pauvre homme », « Encore combien de temps », « Il me suffit d’un signe » et « La petite fille ».

Ce ne sont pas des grands succès mais ils sont appréciés par les amateurs de bonne chanson francophone car Frédérik Mey apporte un soin tout particulier à ses textes qui ne sont pas toujours dépourvus d’humour. Sur son deuxième 45 tours figure une chanson intitulée « Christine » qui lui est inspirée par la jeune Française qui deviendra son épouse et dont il divorcera en 1976. D’autres chansons suivront comme « Bonsoir mes amis », « Le politicien », « Tyrannie » ou « La boîte à musique ». Frédérik Mey enregistre ainsi plusieurs albums en français qu’il sous-titre en volume. Le volume 4, celui de 1982, est baptisé « J’aimerais bien être mon chien » et contient le très joli morceau « Il neige au fond de mon âme ». Un des derniers albums francophones de l’artiste allemand est sorti en 2005: il s’agit du volume 7 intitulé « Douce France » qui s’attarde encore sur des sujets brûlants comme dans « Tout est ok à Guantanamo Bay ».
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C. Jérôme en 1992

21 décembre 1946 : Naissance à Paris du chanteur français C. JEROME, de son vrai nom Claude Dhotel. Ayant passé son enfance près de Nancy, Claude a seize ans quand il est engagé dans un groupe de rock’n’roll: « Les Storms ». Abandonnant son travail de vendeur de chaussures, il tente sa chance à Paris et fréquente le « Golf-Drouot » pour y rencontrer des personnalités du milieu musical. Et il finit par y faire la connaissance de Jean Albertini qui devient son producteur et grâce à qui il enregistre son premier 45 tours en 1967: « Les fiancés ». Ce n’est pas un succès. Son deuxième disque a plus de chance et est soutenu par l’émission « Salut les Copains » sur la radio périphérique française Europe 1. « Le petit chaperon rouge est mort » annonce ainsi un « tube » énorme qui sortira avant l’été 1972: « Kiss me ». C’est à ce moment la meilleure vente de disques en France mais aussi en Allemagne, au Québec, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Italie, en Belgique, en Suisse et en Autriche. Alors qu’il est, d’habitude, plutôt difficile de rester au sommet après un « tube » aussi conséquent, C. Jérôme va multiplier les succès qui auront pour titres « Himalaya », « Manhattan », « La petite fille 73 », « C’est moi », « Cindy », etc. Fin des années 1970, le chanteur doit s’éclipser face à l’arrivée de toute une série d’auteurs-compositeurs-interprètes comme Balavoine, Cabrel, Berger ou Lalanne. Mais les années 1980 ne seront pas ingrates avec notre homme qui renoue avec le succès grâce à des chansons comme « Et tu danses avec lui », « Derniers baisers » ou « Age tendre et tête de bois ». Les années 1990 sont encore assez prolifiques pour le chanteur qui est sans cesse en quête de nouveaux auteurs, compositeurs, éditeurs et producteurs. Il travaille ainsi notamment avec le Nordiste Vincent Handrey et le Belge Jean-Pierre Deschamps chez qui il enregistre quelques titres. En 30 ans de chansons, C. Jérôme a vendu plus de 26 millions de disques. C. Jérôme décède le 14 mars 2000 des suites d’un cancer à l’âge de 53 ans.
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M – Pochette album 2012

21 décembre 1971 : Naissance, à Boulogne-Billancourt, de l’auteur, compositeur, interprète et guitariste français M sous le vrai nom de Matthieu Chédid. Véritable enfant de la balle avec un père chanteur, Louis Chédid, et une grand-mère poète, Andrée Chédid, le petit Matthieu se montre très vite intéressé par les arts et, particulièrement, la musique. Il faut dire que, enfant déjà, il est sollicité par son père pour faire partie des choristes lors de l’enregistrement de certaines chansons comme « T’as beau pas être beau ». Par la suite, avec d’autres fils de chanteurs comme Julien Voulzy et Pierre Souchon mais aussi Mathieu Boogaerts, il forme quelques groupes musicaux sans vrai lendemain. Comme musicien multi-instrumentiste, il travaille alors en studio et sur scène avec des artistes aussi divers que NTM, Gérald De Palmas, Tryo, Vanessa Paradis, les Charts, Arthur H ou Brigitte Fontaine entre autres. C’est en 1997 qu’il se lance dans l’aventure de chanteur soliste. Il sort alors son premier album, « Le Baptême », sous le pseudonyme de M évoqué par sa coupe de cheveux qui, avec sa mèche centrale, forme la lettre M. Ce premier opus n’obtient pas un succès fulgurant même si la chanson « Machistador » le met en lumière plusieurs mois après sa commercialisation. Sur scène toutefois, l’incarnation du personnage de M est un véritable prétexte pour que Matthieu Chédid s’éclate littéralement. Après une première tournée très bénéfique pour lui, M sort son deuxième album, « Je dis aime », en 1999 et ce dernier connaît le succès commercial. Les titres qui rendent l’artiste populaire sont « Je dis aime », « Onde sensuelle » ou « Monde virtuel ». En 2000, il remporte les Victoires de la Musique comme artiste interprète masculin et pour le concert de l’année. Le troisième album de M, « Qui de nous deux » sort en octobre 2003. Il confirme la popularité du chanteur avec les chansons « Qui de nous deux », « La bonne étoile » ou « Mon égo ». Sur scène, M connaît alors la consécration avec une tournée francophone qui lui permet aussi de remplir le grand vaisseau parisien de Bercy. Durant l’été 2004, il chante au Caire en Egypte. En 2005, il remporte quatre trophées aux Victoires de la Musique: meilleur artiste interprète masculin, meilleur album de chansons pour « Qui de nous deux ? », meilleure tournée et meilleur DVD musical pour « Les Leçons de musique » réalisé par Émilie Chedid. Deux ans plus tard, il écrit et réalise l’album de Vanessa Paradis « Divinidylle » et il l’accompagne comme guitariste et choriste dans la tournée internationale qu’elle effectue ensuite. Il enregistre aussi en duo avec la chanteuse « La déclaration d’amour » initialement composée par Michel Berger pour France Gall. Cette reprise figure sur le best of de Vanessa Paradis commercialisé en 2009. En septembre de la même année, M offre au public un nouvel opus ayant pour titre « Mister Mystère ». Pour la tournée des pays francophones qui va suivre M s’entoure sur scène de sa soeur Anna et de son frère Joseph. Trois ans plus tard, en septembre 2012, M sort un single, « Mojo » qui annonce son sixième album qui a pour titre « Il ». Le titre « Baia », extrait du CD, est diffusé sur les radios en 2013, l’année d’une tournée où il se fait remarquer en portant des lunettes lumineuses qui soulignent sa présence dans l’obscurité de la scène. Il se produit à Bercy les 12, 13 et 14 décembre 2013. Fin 2014, Matthieu annonce la mise en place d’une tournée de concerts familiaux où il est rejoint sur scène par son père Louis, son frère Joseph et sa soeur Anna. « La famille Chédid » obtient un franc succès partout où elle se produit en 2015. En avril 2017, M crée le groupe Lamomali avec des artistes africains et, ensemble, ils enregistrent un album et effectuent de nombreux spectacles. Le sixième opus solo et studio de l’artiste, « Lettre infinie », est commercialisé en janvier 2019.
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JERONIMO album 200121 décembre 2001 : l’auteur, compositeur et interprète belge JERONIMO est l’invité de l’émission télévisée musicale de la RTBF, télévision publique belge francophone, « Conviviale poursuite« , présentée par Philippe Longtain. Il y est reçu comme l’une des plus belles révélations artistiques de 2001 grâce à sa chanson « Mon éternel petit groupe ».
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Pierre Louki en 1960 - Photo (c) André Nisak

Pierre Louki en 1960 – Photo (c) André Nisak

21 décembre 2006 : Décès de l’auteur-compositeur-interprète français Pierre LOUKI. Né le 25 juillet 1920 à Brienon-sur-Armançon sous le nom de Pierre Varenne, il a 20 ans lorsqu’éclate la seconde guerre mondiale pendant laquelle il prend le maquis. Horloger de formation, il s’intéresse au théâtre qu’il pratique à Auxerre. Lorsqu’il s’installe à Paris au début des années 1950, c’est d’ailleurs comme horloger mais aussi comme comédien. Il joue ainsi dans de nombreuses pièces mais, en même temps, il commence à écrire des chansons. En 1954, il compose et écrit « La Môme aux boutons » qui, chantée par Lucette Raillat, est un véritable succès. Par la suite, il commence à interpréter lui-même quelques-unes de ses chansons dont, en 1967, la pacifiste « Cimetières militaires » ou encore, en 1972, « Sur l’arbre mort ». Au final, Pierre Louki a écrit quelque 200 chansons durant sa vie. Certaines de celles-ci furent interprétées par des artistes comme Juliette Gréco, les Frères Jacques, Catherine Sauvage, Philippe Clay, Isabelle Aubret, Jean Ferrat ou Annie Cordy par exemple. Dans les années 1950, il se lie d’amitié avec Georges Brassens qui lui compose quelques mélodies. Serge Gainsbourg lui procure aussi quelques musiques sur lesquelles il appose des textes comme « La main du masseur » en 1976. Pierre Louki décède le 21 décembre 2006. Il est inhumé à Brienon-sur-Armançon.
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27 NOVEMBRE

En 1972

En 1972

27 novembre 1935 : Naissance, à Turin, de l’acteur, et occasionnellement chanteur, italien Aldo MACCIONE. C’est par la chanson et la musique que le jeune Aldo pénètre le milieu artistique dans les années 1960. Il remporte un crochet radiophonique dans sa région natale et il est engagé par un théâtre local pour y réaliser des imitations. Il crée alors un groupe de fantaisistes avec trois compères qui s’installent avec lui à Paris. Ils s’appellent « Les Brutos » et assurent souvent la première partie des spectacles de l’Olympia comme celui de Salvatore Adamo en février 1971. Aldo Maccione participe alors, en tant que figurant, à l’enregistrement de plusieurs scopitones, ces ancêtres des vidéoclips, réalisés pour des chanteurs français. Et il crée un nouveau groupe parodique: « Les Tontos ». A la fin des années 1960, Aldo accompagne Sacha Distel à Londres pour un concert et c’est là qu’il crée sa marque de fabrique: « Aldo la classe » à la démarche cambrée. Amusé par ce détail, le réalisateur français Claude Lelouch engage Maccione dans son film « Le voyou » en 1970 puis, deux ans plus tard, dans « L’aventure c’est l’aventure » où il tourne aux côtés de Lino Ventura, Charles Denner et Jacques Brel. Il devient ensuite un des seconds rôles les plus en vue d’un certain cinéma humoristique français. Personnage people avant la lettre, Aldo Maccione enregistre quelques chansons sur des 45-tours qui connaissent un bon succès. Parmi ceux-là, il y a un duo interprété avec Sheila en 1972: « J’adore ».

Mais, en solo, Aldo chante « La classe » (composée par Sacha Distel en 1970), « Plus beau que moi tu meurs » (musique du film du même titre en 1982) ou encore « Qu’est-ce que c’est que ce gars-là » (1982). En 1982 toujours, il enregistre une parodie de « Chacun fait c’qui lui plaît » de Chagrin d’amour: « Le dragueur classe ». En 1985, il interprète une tarentelle: « Pizzaïolo et Mozzarella ». Ses aventures musicales s’arrêtent là mais ses pérégrinations cinématographiques se poursuivent jusqu’à la fin des années 1980. Puis, Aldo Maccione se fait plus rare et se retire à Saint-Paul-de-Vence. Fin 2014, le journaliste et réalisateur Gilles Botineau publie une biographie de l’artiste aux Editions Christian Navarro: « Aldo Maccione, la classe ! » dont la préface est signée Claude Lelouch.
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affaire-louis-trio-en-1993

L’Affaire Louis’ Trio en 1993

27 novembre 1993 : L’AFFAIRE LOUIS’TRIO se produit pour la première fois sur une scène belge. Cela se passe au Théâtre 140 à Bruxelles. Ce premier concert en Belgique est bien tardif puisque le groupe français formé en 1981 a déjà une solide expérience des salles de spectacles françaises.

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ST-PIER Natasha - Pochette L'instant T en 200927 novembre 2009 : Sortie en France du « best-of » « Tu trouveras » de la chanteuse canadienne Natasha St-Pier reprenant 10 ans de succès. Le premier « single » inédit issu de cet album est « L’Instant T » qui sort début décembre.

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Didier Arcq

27 novembre 2010 : Décès à Bruxelles de Didier ARCQ, fondateur de la « Biennale de la Chanson Française » de Bruxelles. Il meurt d’une crise cardiaque à l’âge de 50 ans. La Biennale aura permis, depuis la fin des années 1990, de découvrir des talents aussi surprenants que ceux de Daniel Hélin, Dimitri, l’Orchestre du Mouvement Perpétuel, Alexonor et plein d’autres. En savoir plus sur le décès et la biographie de Didier Arcq : cliquer ICI.

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27 JUILLET

BOURVIL – Photo (c) Mainbourg

27 juillet 1917 : Naissance, à Prétot-Vicquemare, sous le nom d’André Raimbourg, de l’acteur, chanteur et humoriste français BOURVIL. Le jeune André, qui ne connaîtra jamais son père tué en 1918 durant la Grande Guerre, passe son enfance dans le village normand de Bourville avec sa mère et le nouveau mari de celle-ci: un agriculteur nommé Ménard. Ayant appris la boulangerie, il pense toutefois que c’est dans la musique que son avenir se trouve. Pour ce faire, il s’installe dans la région parisienne et s’inscrit à de nombreux crochets radiophoniques. Marié à Jeanne Lefrique en 1943, c’est avec elle qu’il emménage à Vincennes jusqu’en 1947. En 1945, il se fait remarquer en interprétant la chanson « Les crayons » qui va lui permettre de tourner dans son premier film: « La ferme du pendu » de Jean Dréville.

Sa carrière de chanteur commence donc en même temps que celle d’acteur. Et on peut dire que, jusqu’en 1963, il mène les deux de front. Parmi ses grands succès de chanson, on retiendra « Pour sûr » (1946), « La rumba du pinceau » (1947), « A bicyclette » (1948), « La tactique du gendarme » (1949), « Ballade irlandaise » (1958), « Salade de fruits » (1959), « Ma p’tite chanson » (1960), « Le p’tit bal perdu » (1961), « Un clair de lune à Maubeuge » (1962) ou « La tendresse » (1963). Bourvil est aussi à l’affiche de quelques opérettes dans les années 1950. Il y apparaît aux côtés de Luis Mariano dans la version filmée du « Chanteur de Mexico » (avec Annie Cordy) ou aux côtés de Pierrette Bruno dans « Pacifico » entre autres. En 1970, il enregistre avec Jacqueline Maillan une parodie de « Je t’aime moi non plus », « Ca », version senior désopilante de la chanson de Gainsbourg et Birkin sortie quelques mois plus tôt. En 1967, Bourvil enregistre aussi « Les Girafes », une chanson signée par un jeune auteur-compositeur ayant pour nom Michel Berger. La même année, alors qu’il tourne le film « Les Cracks », Bourvil apprend qu’il est victime d’un myélome et que ses jours sont désormais comptés. Mais cela ne va rien changer à son rythme de travail qu’il maintient au plus haut. Il tourne des films encore et encore comme, en 1967 justement, « Les Arnaud » avec Salvatore Adamo pour qui c’est la première expérience cinématographique. Ensuite, il tourne « Le Cercle Rouge », un autre film dramatique, avec Alain Delon et Yves Montand. Enfin, il tourne encore « Le Mur de l’Atlantique » alors qu’il est littéralement au bout du rouleau. Ces deux films sortiront après sa mort qui survient le 23 septembre 1970 à Paris alors que Bourvil a 53 ans. Il est inhumé à Montainville, village des Yvelines où il possède alors une maison de campagne.
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Isabelle Aubret en 1984 – Photo (c) Alain Marouani

27 juillet 1938 : Naissance, à Lille, de l’interprète française Isabelle AUBRET, née sous le nom de Thérèse Coquerelle. Toute jeune, elle se passionne pour le sport et, surtout, la gymnastique. A quatorze ans, elle décroche ainsi le titre de championne de France de la discipline. Mais Thérèse aime aussi la musique et le chant. Elle s’inscrit à différents concours régionaux et elle finit par être remarquée par le directeur d’une radio locale. Elle se fait alors embaucher comme chanteuse dans un orchestre de bal puis s’inscrit à un concours ayant lieu à l’Olympia de Paris. Le directeur du music-hall, Bruno Coquatrix, la remarque et lui obtient un contrat dans un cabaret de chansons à Pigalle. Au fil des rencontres, son chemin finit par croiser celui de Jacques Canetti, l’agent artistique qui a déjà révélé Jacques Brel et bien d’autres. Grâce à lui, elle enregistre, en 1961, un premier 45 tours sous le nom d’Isabelle Aubret. Elle y interprète notamment la chanson « Nous les amoureux » qui, reprise par Jean-Claude Pascal, permet à ce dernier de gagner le concours Eurovision de la chanson. Un an plus tard, c’est Isabelle qui se retrouve au Grand Prix Eurovision qu’elle remporte avec la chanson « Un premier amour ».

En 1962 aussi, elle assure la première partie des spectacles de Jean Ferrat avec qui elle fait connaissance. Voulant à tout prix peaufiner ses prestations avant d’affronter le public en tant que vedette, elle fait aussi le lever de rideau de Jacques Brel en 1963 à l’Olympia de Paris. Au cours de sa longue carrière d’interprète qui suivra, Isabelle Aubret va beaucoup chanter Brel et Ferrat. En 1963, à Arnay-le-Duc, Isabelle est victime d’un grave accident de voiture qui l’oblige à arrêter ses activités pendant des mois. Pour qu’elle s’en sorte financièrement, Jacques Brel décide de lui offrir les droits de la chanson « La Fanette ». Et, lorsqu’elle remonte sur scène à l’Ancienne Belgique de Bruxelles après bien des épreuves, sa chanson fétiche sera « C’est beau la vie » écrite spécialement pour elle par Michelle Senlis sur une musique de Jean Ferrat. En 1965, Isabelle Aubret ouvre le programme des soirées d’Adamo à l’Olympia de Paris. Elle interprétera, bien plus tard, des chansons de l’artiste italo-belge comme « Voyage jusqu’à toi » (1977) ou « Des mots » (1997). Au fil du temps, son répertoire d’interprète s’affine et se diversifie. En 1968, elle se classe troisième au Concours Eurovision en chantant « La Source » et, en mai, la chanteuse assure encore une première partie: celle du Québécois Félix Leclerc. Mais, cette fois, le spectacle est interrompu en raison des manifestations et des grèves estudiantines. Jusque-là éditée par la firme de disques Philips, l’artiste se tourne en 1969 vers le producteur Gérard Meys qui est éditeur et patron du label à son nom. L’hommme est déjà le producteur de Jean Ferrat et de Juliette Gréco. Alors qu’elle est un peu boudée par les medias en France au début des années 1970, elle effectue un retour fracassant sur la scène parisienne de Bobino en 1973. Isabelle réalise à ce moment des tournées qui l’emmènent au Canada, en URSS, en Algérie, au Maroc, en Tunisie, à Cuba, au Japon, en Pologne, en Finlande et en Allemagne sans oublier la Suisse et la Belgique. A la fin de l’année 1981, l’ancienne championne de France de gymnastique répète un numéro de trapèze volant pour l’annuel « Gala des Artistes ». Elle loupe toutefois le numéro et se brise les jambes en tombant de plusieurs mètres. Elle n’est de retour au studio d’enregistrement qu’en 1983 pour un album qui sort en 1984: »Le monde chante ». En 1987, elle reçoit le Grand-Prix du Disque et le prix de l’Académie Charles-Cros pour son album « Vague à l’homme ». Elle présente ses grands succès et les chansons de ce dernier opus à l’Olympia de Paris alors que le talentueux Allain Leprest assume sa première partie. Tout au long des années 1990 et 2000, Isabelle Aubret va poursuivre son magnifique travail d’interprète qui consiste à livrer les chansons de grands auteurs-compositeurs dans des versions que la pureté de sa voix rend très différentes des originales. Elle reprend ainsi des titres de Goldman (« Dors bébé dors »), Cabrel (« Tout le monde y pense »), Romain Didier, Gainsbourg, Souchon, Trenet et Béart. A l’aube des années 2010, elle figure à l’affiche de deux tournées « Age tendre et tête de bois ». Et en mai 2011, elle propose deux concerts au Palais des Sports de Paris. En 2014, elle revient sur la « tournée supplémentaire » de « Age tendre et tête de bois » comme invitée d’honneur. En septembre 2016, un nouvel opus de la chanteuse est disponible: il a pour titre « Allons Enfants ». Et, en octobre, Isabelle Aubret est à nouveau sur la scène de l’Olympia de Paris avant de repartir en tournée et d’annoncer une nouvelle participation à l’aventure « Age Tendre » pour janvier 2018. Dans le courant de cette année 2018, Isabelle annonce qu’elle va entamer une grande dernière tournée de concerts qui va l’amener sur toutes les scènes de la francophonie.
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Un 45 tours de 1983

27 juillet 1944 : Naissance, à Deux-Acren, de l’auteur-compositeur-interprète belge Dominique DELOOF. C’est à l’âge de douze ans déjà qu’il commence à écrire ses premiers textes. Et, toujours intéressé par la transmission écrite, il se dirige ensuite vers le journalisme. En 1968, il est ainsi engagé au journal « Le Peuple » pour lequel il travaille jusqu’en 1974. L’année suivante, il décide d’ajouter des mélodies sur les textes qu’il écrit depuis quelques années et il se lance dans la chanson. Malgré la tentation qui est grande, Dominique Deloof n’enregistrera son premier album qu’en 1983. L’époque est alors dorée pour les artistes belges qui profitent largement des radios libres qui diffusent les chanteurs et musiciens locaux. La radio publique belge francophone RTBF emboîte le pas et l’on peut y entendre des titres tels que « La Wallonie », « La Dendre » ou « Mal d’un pays », des chansons qui délivrent toutes des messages forts. Avant ce premier 33 tours, Dominique Deloof avait déjà gravé sa voix sur un album évoquant sa région natale : « Escale à Lessines ». Ce projet réunissait, en 1981, d’autres artiste Lessinois comme Lou Deprijck, Francis Vauban, Jean-Claude Drouot ou les Petits Chanteurs du Roc. Depuis les années 1980, bien que n’ayant plus enregistré de disques, Dominique Deloof a continué à écrire et à interpréter ses chansons comme on peut le voir ci-dessous, en 1996, à Saint-Gilles, dans une vidéo réalisée et mise en ligne par Hugues Draye.

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André Torrent dans les années 1970

27 juillet 1945 : Naissance, à Uccle, dans la banlieue de Bruxelles, de l’animateur de radio et de télévision belge André TORRENT sous le véritable nom d’André Tollebeeck. Fils unique d’un magistrat et d’une mère professeure de dessin, actionnaires de l’hôtel Pacific à De Panne, ses vacances d’enfant se déroulent toutes dans cette station balnéaire belge dont le nom français est La Panne. Les parents d’André sont de grands amateurs d’opérette et sa maman joue du piano. Il est alors fréquent que ses parents l’emmènent avec eux voir l’un ou l’autre spectacle à l’Alhambra de Bruxelles. Malgré les nombreux déménagements de la famille, il entame des études secondaires à l’athénée Adolphe Max de Bruxelles où il apprécie surtout les cours de cinéma, d’art dramatique, d’escrime et de judo. Et, toujours adolescent, après avoir vaguement voulu devenir médecin militaire, il manifeste son intention de faire de la radio et de devenir speaker au grand désarroi de ses parents et de la famille plutôt bourgeoise. Il faut dire que, depuis ses onze ans, il se passionne pour ce média qu’il a découvert lors d’un séjour à la mer. Car, ce jour-là à Knokke-le-Zoute, une pointure de l’animation propose des jeux radiophoniques sur la plage : Jean-Claude Ménessier appelé plus communément et simplement Jean-Claude. Puis, André se passionne pour les émissions de Radio-Luxembourg animées par Jean-Jacques Vital, Marcel Fort, Roger Lanzac ou Zappy Max : « Cent francs par seconde », « Quitte ou double » ou encore « Le crochet radiophonique ». Au moment d’acheter son premier 45-tours, c’est un disque de Gilbert Bécaud qu’il choisit : « Le marchand de ballons ». Et, quand la télévision fait son entrée dans la famille Tollebeeck, c’est Jean Nohain et son programme « 36 chandelles » sur la RTF qui mobilisent toute son attention. Un jour, à seize ans, alors qu’il est en vacances avec ses parents à Montreux, il s’inscrit à un concours où il imite Robert Lamoureux dans « La chasse au canard » et il obtient le troisième prix. L’année suivante, il revient au Palace et demande à pouvoir présenter la soirée du concours. Comme cela évite une corvée au chef d’orchestre qui accomplit cette tâche avec des pieds de plomb, on lui permet non seulement d’animer la soirée mais également celles des jours suivants. De retour en Belgique et abonné au journal de Tintin, il constate que l’hebdomadaire ne contient pas de rubrique sur le cinéma et il propose, lors d’un coup de fil au directeur du magazine, d’en écrire une. Et voilà le jeune Tollebeeck effectuant ses premiers pas de journaliste. Un job qu’il approfondit très vite en se proposant d’interviewer les nouvelles idoles de la chanson qui passent par Bruxelles. A 17 ans, il se rend ainsi au Cirque Royal pour y rencontrer Françoise Hardy armé d’un petit magnétophone portable et l’artiste accepte. Il fait la connaissance d’un jeune photographe, Eddy Despretz, qui lui permet d’utiliser ses clichés pour illustrer ses articles. Gilbert Bécaud répond ensuite volontiers aux questions d’André après un concert à Knokke-Le Zoute. Le garçon se familiarise alors avec le milieu du théâtre belge et se retrouve, notamment, sur scène aux côtés de Christiane Lenain, de Jean-Pierre Rey ou de Janine Chérel. Le hasard des rencontres lui permet également de fournir des articles pour les magazines « Télé 7 jours » et « Marie-Claire ». Le 1er septembre 1965, André effectue son service militaire d’un an. Puis il frappe aux portes des bureaux bruxellois de Radio Luxembourg et d’Europe 1 pour proposer ses services. D’une manière totalement inattendue et fortuite, il réalise ainsi un reportage très réaliste lors de l’incendie dramatique du grand magasin de l’Innovation à Bruxelles le 22 mai 1967. Il part ensuite pour Paris où il réussit à se faire engager pour un stage d’un mois à Europe 1. De retour à Bruxelles, il est sollicité pour effectuer un remplacement aux côtés d’Arlette Vincent sur l’antenne radio belge de RTL et ce sont là ses véritables débuts au micro. Puis, au début 1968, c’est pour remplacer le jeune animateur Fabrice qu’il est appelé en studio pour présenter « La disco de papa ». Et c’est un premier succès pour lui sous le nom de Torrent, qu’il reprend à un héros de Tintin (Jimmy Torrent) et qui est, aussi, une adaptation toute personnelle et française de son nom flamand. Malgré cela, et en raison du renouvellement de la grille des programmes, André Torrent est remercié en septembre 1968 et quitte RTL. Il frappe alors aux portes d’Europe 1 et de France Inter et, contre-attente, c’est Radio Monte-Carlo qui l’appelle pour un remplacement matinal à Marseille. Prévu pour trois semaines, ce boulot à RMC va durer trois ans et il va, notamment, y travailler avec l’un de ses modèles : Michel Cogoni qui se tue dans un accident de voiture en août 1969. Les émissions qu’il anime ont pour nom « La roulette discothèque », « Les nerfs à vif » et « Sandwich ». En 1971, de retour à Paris, c’est à Europe 1 qu’il présente les prédictions de Madame Soleil entre minuit et une heure du matin avant de remplacer Patrick Topaloff entre 01h00 et 03h00. Mais, après trois mois, il est gentiment poussé vers la sortie. Suivent alors diverses aventures dans le domaine de l’animation publicitaire avant d’être appelé par RTL pour y prendre les rênes d’une nouvelle émission dont le concept est loin d’être neuf : le Hit-Parade. Pourtant, un élément est toutefois nouveau : le programme est quotidien et la production ainsi que les ventes discographiques des années 1970 sont telles que l’émission est totalement réalisable chaque jour sans s’essouffler. Du coup, le 3 juillet 1972, André Torrent propose le premier « Hit-Parade RTL » d’une série qui ne s’arrêtera qu’en 1981. La diffusion est d’abord planifiée de 20h00 à 21h00 pour ensuite passer de 18h30 à 20h30. Les émissions et les remplacements se succèdent alors pour André. En plus de la présentation du « Hit-Parade RTL », il y a « Hit-Magazine Spécial RTL », « Super-Club », « Studio 22 », « Double Disque » ou « Stop ou encore » le weekend. En 1974, il lance sur antenne le célèbre jeu de la Valise où un auditeur attentif doit communiquer la somme exacte qui se trouve dans le bagage. Le 30 octobre de la même année, André épouse Régine et son témoin de mariage est Claude François. Sur la vidéo de la noce ci-dessous, on peut entendre des versions spéciales de leurs succès modifiés et dédicacés par Mike Brant, Claude François et Ringo (collector !!!).

Le succès radiophonique d’André Torrent à RTL France fait réagir une de ses vieilles connaissances : Henri Seghers, producteur à la RTB, la télévision belge. Ce dernier le voit bien comme le présentateur d’une nouvelle émission de variétés baptisée « Chansons à la carte, le club des artistes ». André accepte et tente ainsi sa première expérience télévisuelle en compagnie de Demis Roussos et Antoine le 15 octobre 1972. Produit par Nicolas Résimont secondé par « Poupette » (alias Marthe Massinon) et réalisé par Bob Jacqmin, le programme est un succès et tiendra le coup jusqu’en 1983 alors qu’André Torrent a quitté la barre pour laisser la place à Patrick Duhamel et à Ricky Fox. La direction de RTL-TV, qui émet du Luxembourg et qui est diffusée dans ce pays, mais aussi de plus en plus en Belgique, est quelque peu agacée par le succès de cette émission de chansons qui détrône le film du dimanche soir dans les sondages. Et elle est d’autant plus frileuse que le présentateur du programme télé de la RTB est l’un des animateurs vedette de la radio RTL. Alors, André Torrent lui remet un projet qui est une sorte d’adaptation du hit-parade à la télévision. Et il se fait fort d’amener au Luxembourg les artistes qu’il côtoie régulièrement à Paris pour y enregistrer une vidéo de leur succès du moment. Au départ mensuel et diffusé le mercredi de 18h40 à 19h20 à partir de septembre 1975, le rendez-vous devient ensuite hebdomadaire le mercredi de 20h00 à 21h00 jusqu’en juin 1983. En septembre 1976, André Torrent est évincé de la RTB dont la direction ne supporte pas le « double-jeu » qu’il mène à télé publique belge et à RTL-Télévision. L’animateur la trouve saumâtre et réagit en proposant un nouveau projet à RTL-TV : le « Super Juke-Box » qui sera diffusé tous les samedis après-midi à partir de 1977. Le principe est simple et se déroule en direct : les téléspectateurs téléphonent et demandent de voir leur chanson préférée. Ayant accumulé une quantité impressionnante de clips « faits maison » ou importés des USA, de Grande-Bretagne, de France ou d’ailleurs, le réalisateur René Steichen les distille sur antenne après une courte communication téléphonique entre André Torrent et le demandeur. A ce titre, une téléspectatrice fidèle va devenir célèbre : Madame Facchinetti, de La Panne, qui intervient presque chaque semaine au grand plaisir du présentateur qui, secrètement, doit se souvenir de ses vacances d’enfant dans la cité balnéaire belge. Chaque samedi, André Torrent est au poste entre 16h15 et 18h00 jusqu’en 1983. Parallèlement à toutes ces activités, l’animateur commente aussi le Concours Eurovision de la Chanson pour la radio RTL entre 1976 et 1991 et pour RTL-TV en 1978 (aux côtés de Jacques Navadic). Au début des années 1980, il installe un nouveau rendez-vous pour les téléspectateurs de RTL : deux vendredis par mois, il reçoit des personnalités du show-business dans le cadre du Martini World Center à Bruxelles. En septembre 1991, le producteur de la RTBF Philippe Luthers lui demande s’il ne veut pas faire un retour sur la télé publique belge pour y présenter le programme de variétés intitulé « Tour de Chance ». André accepte mais l’expérience ne dure qu’une saison. Hyperactif, André Torrent va poursuivre sa carrière radiophonique à RTL jusqu’en 2015 : le 28 juin de cette année-là, la station rend hommage à ses 44 ans de service, il est le rédacteur du « Journal inattendu » le 4 juillet et il présente une dernière fois l’émission « Un torrent de musique » le dimanche 5 juillet.

Deux ans plus tard, il devient chroniqueur pour le programme intitulé « De quoi j’me mêle » sur la chaine de télé privée belge RTL-TVI. Le 27 septembre 2019, André Torrent est aux côtés de Serge Vanhaelewijn pour le lancement d’une nouvelle station de radio numérique belge de la RTBF en DAB : Viva +. Puis, en 2020, il raconte régulièrement les anecdotes et les rencontres de sa vie artistique au micro de Michaël Pachen sur l’antenne de la chaîne populaire de la radio publique RTBF « VivaCité » au cours de la tranche intitulée « Nos chansons ont une histoire ».
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27 juillet 1994 : C’est le coup d’envoi des premières Francofolies de Spa (Belgique) qui se tiendront jusqu’au 30 juillet. L’affiche reprend les noms de Stephan Eicher, Indochine, Laurent Voulzy et Patricia Kaas. Le regretté Pierre Rapsat est le premier artiste à mettre sur pied une « Fête à… » avec la participation de plein d’autres artistes. Quelque 15 000 festivaliers vont répondre à ce premier appel des organisateurs.

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10 JUILLET

Marc Charlan en 1975 – Photo (c) C. Gautrat

10 juillet 1949 : Naissance, à Rothéneuf, près de Saint-Malo, du chanteur français Marc CHARLAN, né sous le nom de Jean-Marc Vignon. Son pseudonyme de Charlan lui vient de son arrière grand-mère dont c’était le nom. Ses parents, érudits, ne le destinent pas nécessairement à une carrière artistique et à la musique de variétés rock. Mais, avant d’en arriver là, il effectue d’abord un stage de journaliste radio à RTL Paris en 1968. Puis, il se tourne vers l’animation et présente des émissions d’avant soirée à Radio Monte Carlo en 1969. Il effectue ensuite un court passage à la télévision française en présentant, sur la première chaîne, l’émission « Samedi et Compagnie » où il accueille, notamment, Jimi Hendrix. Enfin, au fil des rencontres, il fait la connaissance de quelques musiciens et s’oriente vers la chanson. Ainsi, en 1973, il enregistre un premier 45 tours sans prétention sérieuse où se trouvent « Petite amie » et « Moi je m’en fous ». Mais la surprise arrive en 1974 avec un premier succès, un rock endiablé qui est très diffusé sur les radios françaises: « Ma p’tite Irène ».

Dans les mois qui suivent, Marc Charlan enregistre un autre titre plein d’humour: « C’car de Stains » (avec un jeu de mots évoquant le nom du président français de l’époque Giscard d’Estaing) qui récolte aussi un joli score. Par la suite, l’artiste multiplie ses activités artistiques mais continue à commercialiser des 45 tours de diverses factures. En 1982, sous le pseudonyme de Rocky Chignolle, il chante « Olivia » qu’il a déjà enregistrée sous le nom de Marc Charlan en 1979. En 1990, il sort encore un 45-tours avec le titre « Hola que tal ».
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ANDREX en 1959

10 juillet 1989 : Décès du chanteur et acteur ANDREX d’une attaque cardiaque à Paris. André Jaubert, dit Andrex, naît à Marseille le 23 janvier 1907. Très jeune, il rencontre Fernandel à l’école et les deux garçons se lient d’amitié. Andrex débute comme chanteur à l’Alcazar de Marseille où il est épaulé par Maurice Chevalier. Il monte ensuite à Paris et se produit au Concert Mayol. Puis il se consacre au théâtre et à l’opérette. En 1932, Henri Varna l’embauche au Casino de Paris. C’est le début d’une longue série de concerts dans les music-halls parisiens: l’ABC, Bobino et le Théâtre de l’Empire. A partir de 1931, c’est le cinéma qui l’attire. Il tourne toute une série de films dont 29 aux côtés de Fernandel. Parallèlement à sa carrière d’acteur, Andrex continue à mener une carrière de chanteur avec des succès qui ont pour titres « Comme de bien entendu », « La Samba brésilienne », « Chez Bébert » ou « Y’a des zazous » que Brigitte Fontaine enregistre en duo avec M en 2001. En 1971, son épouse, l’actrice Ginette Baudin décède. A partir de ce moment, Andrex se fait plus rare malgré une ou l’autre apparition dans des émissions télévisées françaises de Guy Lux.

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Clara Luciani en 2018

10 juillet 1992 : Naissance, à Martigues, de l’auteure-compositrice-interprète et musicienne française Clara LUCIANI. D’origine corse, Clara vit ses premières années à Septèmes-les-Vallons, dans la banlieue de Marseille. Après des études de base plutôt bien suivies, elle étudie l’histoire de l’art et rêve de jouer de la musique. En attendant de se lancer véritablement dans la vie professionnelle qu’elle aura choisie, elle effectue des petits boulots comme pizzaïola, baby sitter ou vendeuse. Plus que jamais passionnée de musique, Clara a 19 ans lorsqu’elle rencontre le groupe « La Femme » dont les membres lui permettent d’enregistrer deux chansons de l’album « Psycho Tropical Berlin » commercialisé en 2013. Après cette première expérience très enrichissante, elle quitte la formation et poursuit son voyage musical en créant, avec Maxime Sokolinski, le duo « Hologram ». Clara commence alors à composer quelques chansons mais elle veut avant tout apprendre les ficelles du métier en devenant musicienne pour Raphaël au cours de sa tournée qui a lieu en 2015 et 2016. Elle se décide alors à enregistrer quatre de ses compositions sur un disque qui sort en 2017 sous le titre « Monstre d’amour ». Au même moment, elle assure, en tant que chanteuse cette fois, la première partie des concerts de Benjamin Biolay. Encouragée, elle prépare alors un véritable album (« Sainte-Victoire ») qui est placé chez les disquaires en avril 2018 et qui est annoncé en radio par la chanson « La grenade » qui devient très vite un grand succès. Cette rapide popularité l’amène à proposer des concerts en solo et à remporter la Victoire de la Musique de la catégorie « Révélation scène » le 8 février 2019 à Paris.

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Pipo Adamo au début des années 2000

Pipo Adamo au début des années 2000

10 juillet 2005 : Décès, à l’âge de 51 ans et d’un cancer, du chanteur et musicien belge d’origine italienne Pipo ADAMO, frère de Salvatore. Contrairement à son frère aîné né en Sicile à Comiso, c’est à Jemappes, en Belgique, que Giuseppe naît le 18 septembre 1953. Il s’appelle Guiseppe mais, dès son plus jeune âge, tout le monde le connaît sous le nom de Pipo. Pendant des années, il est deuxième guitare dans le groupe de musiciens de son frère. De plus, Pipo nourrit une véritable passion pour le blues qui le pousse à enregistrer quatre disques en français avec des chansons de sa composition même si Salvatore lui en donne deux en 1985: « Sacré vieux rock’n’roll » et « Roule dans la nuit ». Au début des années 2010, un disque compact posthume est sorti en édition limitée avec 14 titres enregistrés par Pipo depuis les années 1980. On y retrouve notamment les chansons ici précitées mais aussi le célèbre « Inch’Allah » repris à son grand frère.

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Lily Vincent dans les années 1960

10 juillet 2009 : Décès de la chanteuse belge de variétés Lily VINCENT, de son vrai nom Liliane De Smedt, à l’âge de 83 ans. Née le 1er mai 1926 à Schaerbeek (Bruxelles), l’artiste avait reçu en 2003 la Croix d’Officier de l’Ordre de Léopold. Elle avait auparavant été nommée citoyenne d’honneur de la commune de La Hulpe où elle vivait depuis 1963. En 1953, Lily Vincent se fait remarquer par les professionnels du milieu de la chanson en sortant lauréate du concours de chant radiophonique des shampoings DOP sur Radio Luxembourg. Un an plus tard, elle se classe deuxième au concours de chant « Les étoiles chantent ». Lily Vincent enregistre son premier disque chez RCA en 1956. Elle enchaîne ensuite les galas et concerts. L’artiste chante en Belgique et en France aux côtés de grands noms tels que Sacha Distel, Gilbert Bécaud ou Luis Mariano. Elle se produit également régulièrement dans l’émission télévisée « La Chance aux chansons » de Pascal Sevran. Parmi ses oeuvres, il y a la fameuse série des « tangos immortels », des pots pourris enregistrés sur toute une série de 45 tours à la fin des années 1960.

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7 JUILLET

Marcel Merkès dans les années 1950

7 juillet 1920 : Naissance, à Bordeaux, du chanteur d’opérette français Marcel MERKES. Intéressé dès son plus jeune âge par l’art lyrique, et conscient de son potentiel vocal, il s’inscrit au Conservatoire de Bordeaux où il obtient plusieurs prix de chant. A 22 ans, il effectue ses premiers pas sur une scène dans le cadre d’un opéra présenté au Grand Théâtre de Bordeaux: « Manon » de Jules Massenet. C’est au Conservatoire de Bordeaux que Marcel rencontre Paulette Merval, chanteuse et violoniste, qu’il va épouser et avec qui il crée un duo mythique de l’opérette française. Ils vont ainsi se produire ensemble plus de 10.000 fois dans leur longue carrière. Parmi les nombreuses opérettes à l’affiche desquelles ils apparaissent, on peut citer « Rêve de Valse » d’Oscar Strauss, « Violettes impériales » de Vincent Scotto, « Rose-Marie » de Rudolf Friml, « La Veuve joyeuse » de Franz Lehar, « Michel Strogoff » de Jack Ledru, « Douchka » de Georges Garvarentz et Charles Aznavour et « Princesse Czardas » de Emmerich Kálmán. Marcel Merkès est décédé le 30 mars 2007 à Pessac.

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7 juillet 1945 : Mariage, à Paris à la mairie du 18e arrondissement, de Fernand SARDOU avec Jacqueline Labbé qui prendra pour pseudonyme Jackie ROLLIN puis Jackie Sardou. De leur union naîtra, le 26 janvier 1947, le chanteur et comédien Michel SARDOU.

 

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7 juillet 1959 : Naissance, à Liège, de l’auteur, compositeur et interprète belge Géry LIPPMAN. Né dans une famille où la chanson est importante, il écrit ses premières chansons à l’âge de 19 ans. Il crée alors avec des copains le groupe « Osmose » puis la formation « Acte 2 ». Sa passion pour Michel Polnareff et William Sheller l’amènent à jouer du piano et à finalement chanter en solo. Il enregistre deux 45 tours à la fin des années 1980 dont « Lady » qui récolte un petit succès. Il perfectionne ensuite ses connaissances musicales pour devenir arrangeur et professeur de piano. Mais, en 1997, il effectue un retour à la chanson et se produit, entre autres, aux Francofolies de Spa le 20 juillet. Il y revient le 19 juillet 2003, le 22 juillet 2006 et le 18 juillet 2008. Gery Lippman a, jusqu’ici, enregistré quatre albums: « Entre amours et voyages » en 2003, « Le surfeur des étoiles » en 2007, « Vaisseau fantôme » en 2013 et « La serrure » en 2017. Ce dernier opus, qui comprend dix chansons originales, est présenté au public en mars 2017 dans le cadre étonnant du nouveau musée de la Boverie à Liège. En 2019, Géry Lippman rend hommage à l’une de ses idoles en proposant un spectacle des chansons de Michel Polnareff le 23 juin à Malmedy (B) dans le cadre des fêtes de la musique.

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RITCHY en 1982

7 juillet 1964 : Naissance, à Boulogne-Billancourt, du chanteur français RITCHY, de son vrai nom Laurent Manghi. C’est dans sa ville natale qu’il suit des cours d’opéra pendant deux ans au Conservatoire local. A 18 ans, le jeune Laurent est découvert par le producteur et animateur de télé français Guy Lux qui lui écrit une chanson et lui permet de signer un contrat discographique chez Vogue. Son premier 45 tours est un rock and roll d’inspiration sixties qui va se vendre à 700.000 exemplaires: « Poupée sucrée ».

Dans la foulée de ce rapide succès, Ritchy sort un deuxième 45 tours, « Rap’n’roll », qui se vend moins mais, en 1984, la chanson « Parle à mon coeur ma tête est malade » est à nouveau un « tube » avec 900.000 vinyles vendus. En 1985, il est engagé pour chanter des reprises de grands standards tous les dimanches dans l’émission « Thé dansant » de Jacques Martin. En 1986, après avoir fait la première partie d’Hervé Vilard sur le podium du Tour de France, il assure le même rôle à l’Olympia de Paris. C’est aussi cette année-là que la firme de disques Vogue fait aveu de faillite. Et Ritchy retrouve un contrat chez Polydor où, en 1987, il enregistre son sixième 45 tours, « Brunes blondes », dont les ventes sont plus faibles. Cette situation entraîne un nouveau changement de maison de disques et des chiffres de ventes qui s’étiolent avec le temps. En 1990, à l’occasion du 20e anniversaire de la mort de Luis Mariano, c’est encore Guy Lux qui lui propose d’enregistrer un mégamix des chansons du roi de l’opérette qui sort chez Warner. Le 45 tours marche bien mais il n’y aura pas de suite. Commence alors pour Ritchy une très longue série de concerts entrecoupée, de temps en temps, d’invitations dans l’émission télé « La chance aux chansons » de Pascal Sevran. Entre 1992 et 2003, Ritchy travaille à l’écriture d’une comédie musicale intitulée « Chrysalis ou la légende du Louvre ». Début 2013, l’artiste a sorti un double CD, « Danse avec les sixties » où il reprend 30 succès des années 1960.
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Julien Doré en 2011

7 juillet 1982 : Naissance, à Alès, de l’auteur, compositeur et interprète français Julien DORE. Après une enfance et une adolescence plutôt calmes et classiques qui se déroulent dans le sud de la France, Julien se dirige vers les Beaux-Arts et poursuit des études en ce sens pendant cinq ans à Nîmes. Mais, depuis très longtemps, la passion majeure du garçon est la musique et il est logique qu’en 2002, il crée le groupe Dig Up Elvis sous le nom de Julien Goldy (ce qui veut dire doré en anglais). La formation tourne bien pendant quelques années dans la région natale de Julien. Puis, en 2006, l’artiste monte un autre projet qui a pour but de reprendre les grands succès de l’époque disco: « The Jean d’Ormesson disco suicide ». Parallèlement à cette nouvelle activité musicale, Julien décide de se présenter au casting du crochet télévisé français « La Nouvelle Star ». Il est sélectionné et atteint la finale en présentant, à chaque émission, une reprise décalée d’un succès de chanson française ou anglo-saxonne. En juin 2007, il quitte le concours en grand vainqueur. Il lui est alors permis d’enregistrer un premier album sous son nom et avec ses goûts personnels et excentriques: « Ersatz ». L’opus lui permet d’obtenir une Victoire de la Musique en 2008 (album révélation) et, au cours de la même soirée, il reçoit aussi la Victoire du meilleur video clip de l’année pour la chanson « Les limites ».

Julien Doré poursuit, simultanément à sa nouvelle carrière de chanteur soliste, quelques expériences musicales rock avec des copains musiciens et il prend donc le temps de préparer un deuxième album qui est finalement commercialisé en 2011: « Bichon ». Le disque est encore plus décalé que le premier et il est composé de quelques duos inattendus comme celui qui requiert la participation de l’accordéoniste française Yvette Horner. Deux ans plus tard, l’album « Love » recèle de nouvelles perles telles « Paris-Seychelles » ou « Chou Wasabi ». En 2015, il reçoit la Victoire de la Musique récompensant l’artiste masculin de l’année. Un an plus tard, le nouvel opus de Julien Doré a pour titre étrange « & ». Des titres comme « Le lac » ou « Coco Câline » procurent un grand succès à l’artiste qui en profite pour entamer une carrière au Japon. En mars 2017, l’artiste commercialise un album qui reprend, en versions acoustiques, quelques-uns de ses grands succès mais, aussi, des reprises originales comme le fameux « Africa » de Rose Laurens interprété dans un improbable duo avec Dick Rivers. Au fil du temps, Julien Doré s’affirme donc comme un artiste incontournable du paysage de la chanson francophone du 21e siècle. Et il s’est aussi distingué au cinéma dans quelques films de bonne facture.
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André Dassary en 1961 – Photo (c) Vallois

7 juillet 1987 : Décès, à Biarritz, du chanteur français André DASSARY, de son véritable nom André Deyhérassary. Né le 10 septembre 1912 à Biarritz, il est destiné très tôt par son père aux métiers de l’hôtellerie et, après un stage dans sa ville natale et touristique, il poursuit son apprentissage à Londres et à San Sebastian. Rappelé à Bordeaux pour y effectuer un long service militaire en 1932, il s’inscrit au conservatoire de la ville afin d’obtenir des sorties autorisées pour fréquenter les cours. Il y suit des cours de chant et décroche un premier prix de chant mais aussi d’opérette, d’opéra comique et d’opéra. Son séjour sous les drapeaux lui procure aussi l’opportunité de pratiquer assidûment le sport: il devient champion d’athlétisme et pratique le rugby avant de devenir professeur d’éducation physique. Il entreprend alors des études de kinésithérapeute. Mais il participe aussi de temps en temps à des concours de chant pour assouvir son autre passion. Et c’est au cours d’un crochet radiophonique qu’il se fait remarquer, en 1938, par les artistes Danielle Darrieux, Pascali et Ray Ventura. Ce dernier l’engage au sein de son orchestre réputé et André y fait ses premiers pas de chanteur sous le pseudonyme de Dassary. Avec Ray Ventura et ses Collégiens, il devient populaire en tournant également deux films pour le cinéma: « Feux de Joie » en 1938 et « Tourbillons de Paris » en 1939. Au début de la seconde guerre mondiale, il est prisonnier en Allemagne jusqu’en 1941. A sa libération, de retour à Paris, il entame une carrière de chanteur soliste en participant à l’opérette « L’auberge qui chante ». Il interprète aussi une chanson à la gloire du maréchal Pétain et du régime pro-allemand de Vichy. Ce titre, « Maréchal, nous voilà », lui vaut d’ailleurs quelques ennuis après la guerre. Mais, malgré cela, ce sont sa capacité et sa technique vocales qui vont lui valoir de bien vite gravir les échelons de la célébrité. Il diversifie alors son répertoire en passant de l’opérette à la chanson traditionnelle pour se produire en récital à l’ABC de Paris après la guerre. Le succès est désormais son quotidien et, en 1952, il reçoit un disque d’or pour certifier la vente d’un million de microsillons. L’année suivante, André Dassary est à l’affiche, en province, de l’opérette « Chanson Gitane ». La tournée l’emmène en Belgique où il est victime d’un terrible accident de la route au carrefour de Noirchain à Frameries près de Mons. Il est transporté dans un état grave à la clinique locale où il reste de nombreuses semaines. En remerciement pour les bons soins reçus, il revient à Frameries pour y chanter lors de la messe de minuit à Noël. Dans la localité, le croisement des routes où a eu lieu l’accident porte désormais le nom de « carrefour Dassary ». Ensuite, les tournées se succèdent pour le chanteur dans tous les pays francophones et sur le continent africain. Il nous quitte le 7 juillet 1987 à Biarritz. Parmi ses grands succès, on retiendra particulièrement « Ramuntcho » enregistré en 1944.
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7 juillet 1987 : Naissance, à Valence, du chanteur et compositeur français Gaël FAURE. En tant que fils d’un fermier et d’une infirmière, son enfance n’est pas teintée de musique mais plutôt marquée par la nature et les dérèglements de la société entre autres. A quatorze ans, il assiste à un concert du groupe Louise Attaque et se rend compte qu’il existe une activité qui commence à le passionner: la musique. Nous sommes en 2001 et il achète sa première guitare pour apprendre progressivement et lentement, en autodidacte. Laissant un peu de côté la composition, il se destine à être architecte-paysagiste lorsqu’il s’inscrit au casting du crochet télévisé français « Nouvelle Star ». Il parvient à atteindre la demi-finale du programme et il commence à recevoir des propositions pour jouer dans des téléfilms, dans des comédies musicales ou pour enregistrer des chansons. Mais tout cela ne l’enchante guère. Il préfère se lancer sur scène en 2007 en présentant ses propres compositions. Il peaufine ces dernières afin de pouvoir les enregistrer et les enfermer ensuite dans un disque compact. Pour ce faire, il travaille avec un producteur indépendant, Serge Khalifa, et ce premier album intitulé « Jardin de ville » sort en août 2008. Enregistré à Paris et à Londres, il est réalisé avec la collaboration de Nadia Farès et obtient un bon succès de vente et d’écoute sur les plateformes numériques. Gaël Faure multiplie alors les prestations scéniques en France et en Belgique où il vit un moment, à Bruxelles. A partir de 2012, l’artiste travaille avec d’autres musiciens comme Tété, Ben Ricour ou Barcella afin de proposer un deuxième album qui est commercialisé au début de l’année 2014: « De silences en bascules ». L’artiste met ensuite trois ans pour écrire et préparer l’opus suivant annoncé en 2017 par les titres « La saison » et « Ereinté ». Ce troisième disque de Gaël Fauré, réalisé avec l’aide, notamment, de Pierre et Charles Souchon, est intitulé « Regain » et est commercialisé en janvier 2018.
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7 juillet 2000 : les artistes belges Daniel HELIN et Philippe LAFONTAINE sont à l’affiche du 33e Festival d’été de Québec. Ils se produisent au cours de la même soirée sur la scène du Parc de la Francophonie. La veille, ce sont les Québécois de La CHICANE et Eric LAPOINTE qui ont enflammé le site du Manège militaire. Au programme de la manifestation, qui dure jusqu’au 15 juillet, on note aussi, notamment, les prestations de Sylvain LELIEVRE (Qc), de Gilles VIGNEAULT (Qc), des COWBOYS FRINGANTS (Qc), de Plume LATRAVERSE (Qc), de Luce DUFAULT (Qc), de Luck MERVIL (Qc), de Chloé SAINTE-MARIE (Qc), des FABULEUX ELEGANTS (Qc), de Daniel BOUCHER (Qc), de Robert CHARLEBOIS (Qc), de Jo LEMAIRE (B), de Fabiola TOUPIN (Qc), de Laurence JALBERT (Qc), de Dan BIGRAS (Qc) et de Sacha DISTEL (F).
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7 juillet 2001 : Le Dour Festival, en Belgique, accueille quelques artistes et groupes francophones ces samedi 7 et dimanche 8 juillet. Sont ainsi à l’affiche, entre autres, K2R RIDDIM, MASSILIA SOUND SYSTEM, ALPHA BLONDY, FONKY FAMILY, STARFLAM et DISIZ LA PESTE.
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16 JUIN

Annie Cordy sur la tournée Age tendre et tête de bois à Dunkerque le 8 juin 2013 (c) Passion Chanson

16 juin 1928 : Naissance, à Laeken (Bruxelles), de la chanteuse et actrice belge Léonie Cooreman mieux connue sous son pseudonyme d’Annie CORDY. Enfant, elle suit des cours de danse et apprend le piano et le solfège. Parallèlement à ses activités scolaires, elle semble se destiner à une carrière artistique et fait tout pour. Elle s’inscrit ainsi dans des crochets radiophoniques et des concours. Elle propose aussi un bref tour de chant au « Boeuf sur le toit » à Bruxelles. Elle s’y fait remarquer par le directeur artistique du cabaret parisien « Le Lido » qui l’engage comme meneuse de revue en 1950. Deux ans plus tard, elle parvient à se détacher de l’image de meneuse de revue grâce à son rôle dans l’opérette « La route fleurie » de Francis Lopez aux côtés de Georges Guétary et Bourvil. Parallèlement à cette nouvelle activité, elle signe un contrat phonographique avec Pathé Marconi et elle connaît ses premiers succès de chanson avec « Fleur de papillon » et « Léon » par exemple.

Elle est aussi à l’affiche de quelques films de cinéma et son talent d’actrice crève déjà l’écran. En 1955, elle passe en vedette sur les scènes parisiennes de l’Olympia et de Bobino. Le 18 avril 1956, elle chante pour les fiançailles de Grace Kelly et du prince Rainier de Monaco. Le public et les professionnels sont séduits par ses talents de chanteuse, danseuse, actrice et fantaisiste. Elle s’envole bien vite pour présenter des shows aux Etats-Unis, au Brésil, à Cuba et au Mexique. Mais, alors qu’on lui promet une grande carrière internationale, elle préfère revenir en France et y rester. Elle s’y produit à nouveau dans quelques opérettes à succès comme « Tête de linotte » ou « Visa pour l’amour » (avec Luis Mariano). Mais c’est dans le secteur de la chanson qu’elle va véritablement trouver sa place à partir de 1965. Elle propose alors au public francophone un show totalement inédit construit sur la musique, la chorégraphie et de petits sketches de liaison. Le succès est tel qu’il s’exporte en Allemagne, en Espagne et, aussi, en Union Soviétique. De l’opérette, Annie Cordy va ensuite évoluer vers la comédie musicale: « Hello Dolly » en 1972, « Nini la chance » en 1976 et « Envoyez la musique » en 1982. Mais elle n’oublie pas la chanson de variétés où elle va multiplier les tubes dans les années 1970 en se créant un répertoire très personnel prétexte aux gadgets vestimentaires les plus extravagants: « Frida Oum Papa », « La bonne du curé », « Tata Yoyo » ou « Cho ka ka o ». En 1998, elle fête son 70e anniversaire et ses 50 ans de carrière sur la scène de l’Olympia. Cinq ans plus tard, elle propose un nouveau spectacle qui passe, notamment, par les Francofolies de Spa (B) en 2004: « Que du bonheur ! ». En 2008, la télévision publique belge RTBF lui consacre une émission spéciale à l’occasion de son 80e anniversaire et de ses 60 ans de carrière. En octobre 2012, Annie Cordy sort un nouvel album intitulé « Ça me plaît… Pourvu que ça vous plaise ». L’oeuvre est réellement magnifique avec des relents de jazz léger et agréable. L’artiste semble s’être offerte un cadeau en réalisant vraiment l’album qu’elle désire avec, entre autres perles, une très belle reprise de « Maintenant je sais », le texte de Jean-Loup Dabadie initialement récité par Jean Gabin en 1974. En février 2013, elle rejoint une ultime fois la troupe de la dernière tournée « Age tendre et tête de bois », un spectacle auquel elle a déjà participé pour les saisons 3 et 6. La tournée passe en Belgique à Charleroi le 10 janvier 2014 et à Marche-en-Famenne le 11 janvier 2014. Fin 2014, Annie Cordy se consacre à un exercice nouveau pour elle: elle enregistre un album sur le thème de Noël qui se différencie toutefois des autres disques du genre par un choix de chansons et de mélodies tout à fait particulier. Depuis cet album thématique, l’artiste s’est faite de plus en plus discrète pour profiter pleinement de sa propriété de Vallauris dans le sud de la France. D’après les statistiques de spécialistes, Annie Cordy aurait enregistré plus de 700 chansons reprises sur deux coffrets de l’intégrale sortie en CD au début des années 2010. Elle aurait également donné près de 10.000 spectacles.

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16 juin 1969 : Naissance, à Thiais (Val-de-Marne), du chanteur français BENABAR, né Bruno Nicolini. Avec une maman libraire et un papa régisseur de cinéma, il est presque écrit que le petit Bruno s’orientera vers une carrière artistique. Et c’est ce qu’il fait après avoir passé son enfance en banlieue parisienne. Il commence par apprendre la trompette avant de devenir technicien et photographe pour le cinéma. Il suit d’ailleurs des études d’art cinématographique à Bruxelles (B) comme Louis Chédid l’a fait avant lui. Il obtient quelques engagements dans le domaine du cinéma mais aussi de la télévision. Puis, il se décide à composer, écrire et interpréter des chansons. Avec un ami, il monte alors un duo de chanteurs qui a pour nom « Patchol et Barnabé ». Patchol a pour habitude de parler verlan et d’appeler Bruno « Bénabar ». C’est comme ça que, lorsque le duo s’arrête, Bénabar garde ce nom pour entreprendre une carrière en solo même si le premier album est enregistré en 1997 sous le nom « Bénabar et ses Associés ». Malgré de très bonnes chansons, comme « La p’tite monnaie », auxquelles le public n’est peut-être pas encore réceptif, le succès est très limité.

Les choses vont changer en 2001 lors de la sortie de son deuxième album où le chanteur s’affirme en tant qu’auteur, compositeur et interprète. Il fait alors partie des découvertes du festival « Alors Chante » à Montauban. Il se produit dans une minuscule salle des ventes où l’on se bouscule pour venir le voir. Bénabar est désormais reconnu par les professionnels et le public commence aussi à apprécier sa personnalité et son talent hors du commun. Après avoir effectué les premières parties du concert d’Henri Salvador, il se révèle de plus en plus comme une bête de scène, n’hésitant pas à s’engager physiquement dans une course de fond pour arpenter les podiums où il chante. Les deux albums enregistrés ensuite le révèlent enfin complètement comme le chanteur avec lequel il faut désormais compter. Il connaît plusieurs succès d’affilée dont « Y’a une fille qu’habite chez moi » (2001), « Monospace » (2003), « Je suis de celles » (2003), « Maritie et Gilbert Carpentier » (2005), « Le dîner » (2006), « Quatre murs et un toit » (2007). L’animatrice et présentatrice de télévision française Daniela Lumbroso lui remet un disque de diamant en janvier 2007 lors de « La Fête de la chanson française ». L’album suivant s’appelle « Infréquentable » et sort en octobre 2008. Le premier extrait a pour titre « L’effet papillon » et c’est un succès immédiat. Les chansons « A la campagne » et « Infréquentable » sont diffusées par les radios dans les mois qui suivent. Fin 2011 sort l’opus intitulé « Les Bénéfices du doute » où Bénabar interprète « Politiquement correct », « Les rateaux » et « L’agneau ». Le succès est à nouveau au rendez-vous comme il l’est encore au début de 2014 lorsque Bénabar commercialise un nouveau disque appelé « Paris by night ». Au début de l’année 2016, le chanteur récolte un grand succès au Théâtre Tristan Bernard à Paris dans la pièce « Je vous écoute » qu’il a écrite et dans laquelle il joue aux côtés de Zoé Félix. En juin 2016, alors que Jean-Jacques Goldman décide de renoncer à l’organisation des futures soirées des Enfoirés, Bénabar est l’un des trois artistes à prendre sa succession aux côtés de Lorie et de Michaël Youn. Début 2018, Bénabar revient à la chanson avec la sortie d’un nouvel album, « Le début de la suite », annoncée par le titre « Feu de joie ».
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Thomas Dutronc – Pochette du 1er album en 2007

16 juin 1973 : Naissance, à Paris, du musicien et chanteur français Thomas DUTRONC, fils de la chanteuse Françoise Hardy et du chanteur Jacques Dutronc. Alors qu’il baigne plutôt dans une ambiance musicale depuis sa plus tendre enfance, c’est pour la photographie qu’il se passionne d’abord. Mais, à 18 ans, il découvre le swing de Django Reinhardt et il se décide à apprendre la guitare tendance manouche. En 1995, il collabore, en tant que musicien, à l’album de son père intitulé « Brèves rencontres ». Il apparaît ensuite dans deux films français qui constituent ses uniques activités cinématographiques à ce jour. Puis, il compose des chansons pour d’autres artistes et participe à différents projets musicaux comme des musiques de film ou des formations de jazz. Il faut attendre 2007 pour voir Thomas Dutronc se décider à « faire le chanteur » lorsqu’il sort l’album « Comme un manouche sans guitare ».

A une époque où les ventes de disques s’effondrent déjà, il parvient à en vendre 400.000. En novembre 2008, il passe en vedette à l’Olympia de Paris. Et, trois mois plus tard, à Paris, il reçoit une Victoire de la Musique pour sa chanson « Comme un manouche sans guitare ». En 2011, il sort son deuxième album qui a pour titre « Silence on tourne, on tourne en rond ». L’opus est moins orienté vers le jazz manouche et se veut toucher un public plus large avec des thèmes et des mélodies plus variées. Mais il n’atteint pas les chiffres de vente de l’album précédent. Le 25 mai 2015, un troisième album est commercialisé par l’artiste : « Eternels jusqu’à demain ». En 2018, le disque suivant de Thomas Dutronc, « Live is love », prend une tournure musicale légèrement différente qui lui vaut la reconnaissance du label discographique « Blue Note » pour lequel il est enregistré.
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Emmanuel Moire en 2013

16 juin 1979 : Naissance, au Mans, du chanteur et compositeur français Emmanuel MOIRE. Le petit Emmanuel se passionne très vite pour la musique en suivant des cours de chant classique au conservatoire de sa ville natale. Mais il suit aussi des études plus traditionnelles pour obtenir finalement un bac socio-économique. A 21 ans, il participe aux 16e rencontres d’Astaffort supervisées par Francis Cabrel et qui s’adressent aux auteurs-compositeurs-interprètes. Entre 2000 et 2004, Emmanuel diversifie ses activités. Il est pianiste, prof de chant et effectue des prestations dans divers cabarets et spectacles musicaux de la région du Mans. Parallèlement à ces occupations, l’artiste tente sa chance en s’inscrivant à divers castings comme ceux des comédies musicales « Les Mille et Une Vies d’Ali Baba » et « Autant en emporte le vent ». Mais il est refusé à chaque fois. En 2004, la chance lui sourit enfin et il est sélectionné pour jouer le rôle de Louis XIV dans la comédie musicale « Le Roi Soleil » aux côtés, notamment, de Christophe Maé. Dans ce cadre, trois chansons qu’il interprète sortent en singles et sont largement radiodiffusées: « Etre à la hauteur », « Mon essentiel » et « Tant qu’on rêve encore ». Alors que la troupe du « Roi Soleil » parcourt l’Europe francophone en volant de succès en succès, Emmanuel décide de profiter de sa notoriété soudaine pour enregistrer un premier album personnel, « Là où je pars », qui est commercialisé à la fin de l’année 2006. Mais la tournée du « Roi Soleil » prend un second souffle jusqu’en juillet 2007 et le chanteur n’a pas la possibilité de se consacrer totalement à la promotion médiatique de son album avant cette date. Parmi les titres qui vont faire connaître ce premier album, il y a « Le sourire ». En septembre 2007, Emmanuel Moire est à Sopot en Pologne. Il y participe au Festival de la chanson et termine premier de la catégorie Chanteurs internationaux en interprétant « Ca me fait du bien ». Après une tournée de 50 concerts en France, il songe à entamer l’écriture et l’enregistrement d’un second album. Celui-ci est disponible à la vente en avril 2009, a pour titre « L’équilibre » et ne contient que des chansons composées par Emmanuel. Parmi les mélodies qui retiennent l’attention du public, il y a « Adulte et sexy » et « Sans dire un mot ». De facture électro-pop, l’opus est dédié à son frère jumeau Nicolas, décédé inopinément en janvier. Le chanteur peaufine son expérience scénique à travers une nouvelle tournée de concerts en 2010. Puis, il est contraint de changer de maison de disques alors qu’il prépare son troisième album. Fin 2011, il est engagé pour jouer dans la comédie musicale « Cabaret » au Théâtre Marigny à Paris. Le 1er décembre 2012, il remporte, avec la danseuse Fauve Hautot, la saison 3 de l’émission télévisée « Danse avec les stars » sur la chaîne privée française TF1. Début 2013, Emmanuel Moire est l’un des artistes à rendre hommage à Jean-Jacques Goldman sur l’album « Génération Goldman » (vol. 1). Il y interprète « Au bout de mes rêves » en duo avec Amandine Bourgeois. Au même moment, une nouvelle chanson de l’artiste se répand avec succès sur les ondes francophones: « Beau malheur ». Le titre annonce l’album « Le chemin » qui sort en avril 2013 et qui connaît un beau succès populaire. Sans attendre, l’artiste repart à la conquête du public sur les scènes de France, de Suisse et de Belgique jusqu’en juin 2014. En mai 2015, la chanson « Bienvenue » est extraite du quatrième album de l’artiste intitulé « La Rencontre » qui est commercialisé trois mois plus tard. Début 2016, pour le trentième anniversaire de la disparition de Daniel Balavoine, Emmanuel Moire enregistre le tube mythique « Le chanteur » pour l’album Balavoine(s).

Au début de l’année 2018, la chanson « Et si on parlait d’amour » préfigure la sortie du cinquième album studio de l’artiste prévu pour la rentrée mais qui est finalement disponible en février 2019 sous le titre « Odyssée ».
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16 juin 2003 : L’opus « Taxi Europa » du Suisse Stephan EICHER fait son entrée en 22e position dans le classement des meilleures ventes d’albums en Belgique francophone. La première place est alors occupée par le live « Un tour ensemble » de Jean-Jacques Goldman.


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André Hancre

16 juin 2008 : Décès, à Ottignies, de l’auteur et interprète belge André HANCRE. Né à Ottignies en 1919, André Hancre a surtout écrit et adapté des pièces en wallon de sa région natale. Certaines de celles-ci ont d’ailleurs elles aussi été adaptées en wallon d’autres régions comme le Borinage, la Wallonie Picarde ou le Namurois. L’une de ses pièces, adaptée de la comédie française « De doux dingues », a été présentée lors de l’inauguration officielle du centre culturel d’Ottignies en 1978. Ce que l’on retiendra plus particulièrement ici, c’est aussi le fait qu’André Hancre a écrit une soixantaine de chansons, également en wallon. Certaines d’entre elles ont été gravées sur sept disques. Parmi celles-ci, on retiendra notamment cet hommage à la balle pelote, sport typiquement belge, enregistré sous le titre « Ah ! L’djeu d’bale ». Il faut dire qu’André Hancre a aussi été le président de la société de jeu de balle de sa ville d’origine pendant 17 ans. En tant qu’interprète, l’artiste a enfin été plusieurs fois finaliste du Grand-Prix de la Chanson Wallonne et il a remporté le Coq d’Or de la chanson wallonne en 1973.
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Pochette de la compilation parue chez Marianne Mélodie en 2017

16 juin 2019 : Décès, à Paris, du chanteur, fantaisiste et animateur français Zappy MAX. Né le 23 juin 1921 à Paris sous l’identité réelle de Max Doucet, le jeune homme suit des études de chimie lorsqu’il est contraint, durant la seconde guerre mondiale, de rejoindre le Service du Travail Obligatoire (STO) comme tourneur-fraiseur à l’usine Zapp de Cologne en Allemagne. C’est le nom de cette firme qui l’inspirera plus tard quand il devra choisir un pseudonyme artistique. A la libération, il change de cap professionnel et se dirige plutôt vers une carrière artistique qu’il entame en devenant chanteur dans l’orchestre de Jacques Hélian pendant trois ans. Une recontre avec Louis Merlin l’amène à se présenter à Radio Luxembourg où il lui est proposé d’animer un nouveau jeu qui a pour titre « Quitte ou double ». Ce divertissement obtient rapidement un succès populaire sans pareil car tout auditeur peut y participer en se mettant à la place du candidat. Ce dernier doit répondre à des questions de culture générale pour lesquelles une bonne réponse peut lui permettre de double la mise ou tout perdre lors de la prochaine question. Cette première expérience lui permet de devenir le spécialiste du crochet radiophonique dans les années 1950 : il participe ainsi aux émissions « Radio Circus », « Vas-y Zappy », « Ca va bouillir » ou « C’est parti mon Zappy ». Son personnage va inciter quelques réalisateurs à lui demander de tourner dans leurs films : « Quitte ou double » (1952), « Faites-moi confiance » (1954), « Les chiffonniers d’Emmaüs » (1955), « Printemps à Paris » (1957) et « Amour, autocar et boîtes de nuit » (1958). Il devient aussi une vedette de la chanson et des disques Festival dans les années 1950 et, après avoir marqué l’histoire du music-hall français avec l’orchestre de Jacques Hélian, c’est avec l’accordéoniste André Verchuren qu’il enregistrera d’autres succès. Parmi ses chansons les plus populaires, il y a « Maître Corbeau », « Les cornichons » ou encore « Jo le cow boy ». Des mélodies que l’on retrouve de manière exceptionnelle sur un CD compilation édité par Marianne Mélodie en 2017. En 1966, il est remercié par Radio Luxembourg qui devient RTL et c’est terriblement contrarié qu’il « rebondit » à Radio Monte-Carlo (RMC) où il reprend son célèbre « Quitte ou double » jusqu’en 1983. Par la suite, Zappy Max écrit plusieurs ouvrages dont « Ca va bouillir » (en 2004), « L’âge d’or de la radio » (en 2004), « Jacques Hélian et son orchestre » (en 2007) et « Rock’n’rôle » (en 2008). En 2005, il est nommé chevalier dans l’Ordre des Arts et des Lettres. Dans un autre livre paru en 2010, il étale toute sa passion pour le music-hall transmise par son père : « Mes Géants du music-hall » reprend plus de 80 portraits de grands artistes de la chanson française. Et, comme pour faire un pied de nez au destin, c’est sur la radio RTL qu’il est l’invité de Philippe Labro en août 2012 pour « Mon RTL à moi ».
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4 JUIN

ANTOINE en 1982 – Photo (c) Alain Marouani

4 juin 1944 : Naissance, à Tamatave (Madagascar), sous le nom de Pierre Antoine Muraccioli, de l’auteur, compositeur et interprète français ANTOINE. Son père, d’origine corse, travaille aux Travaux Publics pour la France d’Outre Mer. Et, au fil des voyages, le petit Pierre Antoine découvre Saint-Pierre-et-Miquelon à l’âge de deux ans. Sept ans plus tard, la famille se pose pour un an à Marseille avant de repartir cette fois pour le Cameroun où Pierre Antoine reste jusqu’à ses quatorze ans révolus. A ce moment, il revient définitivement en France avec ses parents. Il suit des études brillantes à Grenoble. Et il commence à apprécier les chanteurs français d’abord comme Johnny Hallyday puis les folk singers américains comme Bob Dylan. En 1962, il décroche son diplôme d’ingénieur à Paris. Et il passe l’été 1964 aux Etats-unis où il découvre la région Est. De plus en plus intéressé par la musique, il songe sérieusement à devenir chanteur. Et, avec une chanson en poche, il s’adresse à la maison de disques Vogue qui lui signe un contrat. En septembre 1965, il connaît un petit succès avec « Autoroute européenne n° 4 ». Et il a même l’occasion de passer une première fois à la télévision un soir de grande audience: lors de l’élection présidentielle française de décembre 1965. Antoine commence donc à se faire connaître du grand public et il va le surprendre avec une chanson provoc’ en 1966: « Les Elucubrations ». Le succès est immédiat.

Au milieu de la vague des yéyés, le texte de cette chanson est beaucoup moins insouciant que la plupart des autres et on sent poindre, dans le style d’Antoine, les signes précurseurs d’un mouvement des jeunes tel que celui de mai 1968. Sur scène, Antoine est alors accompagné par un groupe de jeunes musiciens rigolos qui se font appeler les Problèmes. Ils deviendront ensuite les Charlots et mèneront une carrière en solo. Entre 1966 et 1967, Antoine va sortir trois albums sous la pression du show-business qui exploite au maximum son succès. Son look de jeune hippie à longs cheveux et chemise à fleurs va évoluer. En 1968, on lui propose de participer au fameux festival italien de San Remo et, en acceptant la demande, il devient une vedette en Italie où les chansons qu’il y interprète dans la langue de Dante n’ont plus rien à voir avec « Les Elucubrations ». Ces mélodies seront aussi appréciées dans les pays francophones dans leurs adaptations ou traductions qui ont pour titre « Taxi », « Je l’appelle Cannelle » ou « La tramontane ». Car, parallèlement à sa popularité transalpine, il continue sa carrière en France en relançant, en 1973, une opérette de 1921: « Dédé ». En 1974, décidé à changer de vie, Antoine met les voiles et largue les amarres. Jusqu’en 1980, il parcourt en solitaire les océans sur sa goélette de quatorze mètres de long. Il poursuit plus loin ses aventures maritimes de 1981 à nos jours avec de réguliers retours en France pour y enregistrer des disques (comme « Touchez pas à la mer » en 2007) ou pour y éditer des videos de ses voyages en mer et dans les îles. Fin 2012, Antoine sort un nouvel album (« Demain loin ») réalisé avec la collaboration de Stanislas pour les orchestrations. Certaines de ses chansons sont d’influence country (« Chanter au soleil ») et d’autres dans la lignée de celles de ses débuts à tendance rock (« Les arts du lit »).

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4 juin 1972 : Naissance, à Oran en Algérie, de la chanteuse, compositrice et actrice française Ysa FERRER. En 1974, ses parents s’installent à Chambéry en France. Passionnée très jeune par le chant et la musique, elle s’inscrit dans la chorale locale puis participe à des crochets radiophoniques de la région. Mais elle poursuit d’abord ses études avant de décider, à 18 ans, de monter à Paris pour essayer d’accomplir son rêve artistique. Ce n’est toutefois pas la chanson qui va l’occuper tout de suite puisqu’elle va d’abord décrocher des rôles dans des séries télévisées. Il lui faut ainsi attendre 1995 pour que ses maquettes de chansons soient acceptées pour un album enregistré chez Polydor: « D’essences naturelles ». De cet opus, seul le titre « A coups de typ-ex » connaît un petit succès professionnel, sans plus. Mais cette popularité limitée lui permet quand même d’envisager un second album avec, tout d’abord, la sortie d’un single en 1997: « Mes rêves » qui se vend à plus de 100.000 unités.

Ce succès va accélérer la sortie de son deuxième opus (« Kamikaze ») d’où est repris « Mes rêves » en 1998. La première chanson médiatisée en est « Les yeux dans les yeux » qui connaît un succès plus mitigé. Ysa Ferrer change alors de maison de disques à deux reprises mais sans résultat efficace puisque son travail n’aboutit pas. En 2004, elle enregistre, pour le marché suédois, la chanson du film « Le temps des gitans » de Goran Bregovic dans une version très personnelle: « Ederlezi ». Le titre est une des meilleures ventes en Suède mais aussi en Allemagne et en Russie. En 2006, au vu des échecs précédents, elle décide de monter sa propre maison de production pour sortir enfin, deux ans plus tard, son troisième album: « Imaginaire pur ». En Russie où elle a gardé une belle notoriété, l’artiste classe cet album dans les meilleures ventes. En novembre 2008, Ysa Ferrer se produit sur scène à Paris à la Nouvelle Eve. En mars 2009, la chanteuse lance sa webradio et, deux mois plus tard, elle est l’une des invitées d’honneur des Muz TV Music Awards à Moscou. Après avoir chanté au Bataclan à Paris, elle commence à préparer son quatrième album à la fin de l’année 2009. Il sort quelques mois plus tard sous l’appellation « Ultra Ferrer ». En 2011, Ysa Ferrer se produit sur la scène parisienne de l’Alhambra. Star au Japon, elle décide, en novembre 2012, de remercier son public en publiant un coffret de ses quatre albums et un DVD bonus live. L’objet a pour titre « Nu intégral ». Deux ans plus tard, la chanteuse commercialise un nouvel album intitulé « Sanguine » dont une déclinaison enregistrée en public sort en 2015. En 2018, l’artiste commercialise un nouvel album, « XYZ » lancé par la sortie des singles « Née sous X » et « La moitié de moi ».
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NOAH Yannick - Pochette album 20144 juin 2014 : Sortie de l’album de Yannick NOAH « Combats ordinaires ». L’artiste défraie la chronique en changeant complètement de look, avec des cheveux courts, mais aussi en s’insurgeant contre le vote des Français pour l’extrême droite aux élections européennes du 25 mai 2014. Des chansons de l’opus traitent d’ailleurs implicitement du sujet.

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1er MAI

Danielle Darrieux en 1961 – Photo (c) Sam Lévin

1er mai 1917 : Naissance, à Bordeaux, de l’actrice et chanteuse française Danielle DARRIEUX. Comme actrice, elle est l’une des seules à pouvoir compter plus de 80 ans de carrière puisqu’elle a décroché son premier rôle en 1931 dans « Le bal » de Wilhelm Thiele. Après une enfance passée dans sa ville natale, Danielle Darrieux déménage à Paris. A la mort inattendue de son père, sa mère donne des leçons de chant pour subvenir aux besoins familiaux. Danielle assiste à ces séances et elle prend goût pour la musique. Tout en commençant une belle carrière cinématographique où les bons rôles se multiplient, elle décide de suivre des cours de violoncelle et de piano et s’inscrit au Conservatoire de musique. Mais elle est aussi très intéressée par la chanson et sa voix est douce et fluette. Dans son premier film déjà, elle met à profit ses qualités vocales pour chanter. Par la suite, elle interprète souvent des chansons dans quantité de longs métrages. En pleine crise économique des années 1930, ses chansonnettes guillerettes sont des plus appréciées par un public qui en a besoin: « Premier rendez-vous » est un gros succès par exemple.

En 1935, alors que les bruits de bottes sont de plus en plus présents en Europe, Danielle Darrieux s’en éloigne en signant un contrat cinématographique de sept ans avec les studios Universal à Hollywood. Mais le séjour aux Etats-Unis est difficile pour elle et elle rompt son contrat pour revenir en France où la guerre est déclarée. Ayant obtenu des rôles en Allemagne avant le conflit, l’actrice française accepte alors, un peu dans l’ignorance, de tourner plusieurs films pour la société allemande Continental afin de pouvoir faire libérer son mari interné outre-Rhin. Ayant obtenu la remise en liberté de celui-ci, Danielle Darrieux casse aussitôt son contrat. Elle prend alors une fausse identité et vit dans la clandestinité en France jusqu’à la fin de la guerre. Au début des années 1950, elle reprend ses activités d’actrice et entame une seconde carrière plus prolifique que jamais. C’est aussi durant cette décennie qu’elle va confirmer ses talents de chanteuse en enregistrant quantité de disques à succès et en se produisant régulièrement sur scène. Ajoutant les pièces de théâtre, c’est finalement trois carrières que va ainsi mener de front Danielle Darrieux avec beaucoup de talent. En 1967, le réalisateur français Jacques Demy lui demande de jouer un rôle dans « Les demoiselles de Rochefort ». Elle est la seule comédienne de ce film musical à chanter avec sa propre voix ! Elle recommence ce genre d’expérience musicale et cinématographique avec Jacques Demy encore quelques années plus tard en tournant « Une chambre en ville ». A plus de 80 ans, l’actrice et chanteuse multiplie les apparitions au cinéma et à la télévision dans les années 2000. Au théâtre, elle est bouleversante dans « Oscar et la dame rose » d’Eric-Emmanuel Schmitt. François Ozon l’engage pour être l’une de ses « Huit femmes » dans le film qu’il réalise: elle y chante « Il n’y a pas d’amour heureux », texte d’Aragon mis en musique par Brassens. En 2002, Patrick Bruel l’a conviée à participer à son album de reprises de succès de l’entre-deux guerres. Le 17 octobre 2017, suite à une légère chute qui l’a affaiblie, Danielle Darrieux s’endort définitivement, à l’âge de 100 ans, à son domicile de Bois Le Roy, dans l’Eure (F).
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Lily Vincent dans les années 1960

1er mai 1926 : Naissance, à Schaerbeek (Bruxelles), de la chanteuse belge de variétés Lily VINCENT, de son vrai nom Liliane De Smedt. C’est en 1953 que Lily Vincent se fait remarquer par les professionnels du milieu de la chanson en sortant lauréate du concours de chant radiophonique des shampoings DOP sur Radio Luxembourg. Un an plus tard, elle se classe deuxième au concours de chant « Les étoiles chantent ». Lily Vincent enregistre alors son premier disque chez RCA en 1956. Elle enchaîne ensuite les galas et les concerts. L’artiste chante en Belgique et en France aux côtés de grands noms tels que Sacha Distel, Gilbert Bécaud ou Luis Mariano. Elle se produit également régulièrement dans l’émission télévisée « La Chance aux chansons » de Pascal Sevran. Parmi ses oeuvres, il y a la série des « tangos immortels », des pots pourris enregistrés sur toute une série de 45 tours à la fin des années 1960. La chanteuse reçoit, en 2003, la Croix d’Officier de l’Ordre de Léopold. Elle a auparavant été nommée citoyenne d’honneur de la commune de La Hulpe où elle vivait depuis 1963. Elle décède le 10 juillet 2009 à l’âge de 83 ans.

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Fred Chichin en 1984

1er mai 1954 : Naissance, à Clichy, du musicien, auteur, compositeur et interprète français Fred CHICHIN connu comme l’un des membres, avec son épouse Catherine Ringer, du duo RITA MITSOUKO. Son père, artiste-peintre, a créé le magazine français « Miroir du cinéma ». Fred en hérite la passion pour le septième art qui s’étend ensuite au théâtre et à la musique. Dans ce dernier domaine, il participe au mouvement punk de la fin des années 1970 et fait partie de groupes plus ou moins connus comme, par exemple, Taxi Girl. En 1979, il rencontre la comédienne et chanteuse Catherine Ringer et, ensemble, ils forment d’abord le groupe Spratz qui deviendra par la suite les Rita Mitsouko. A partir de 1985, ce groupe va connaître un grand nombre de succès comme « Marcia Baila », « Andy », « Les histoires d’A », « C’est comme ça », etc. Au sein de la formation, Fred compose les morceaux et joue, sur les disques, de la guitare, de la basse, de la batterie et des claviers. Alors que des problèmes de santé le minent depuis des mois, Fred Chichin doit arrêter ses activités en 2007 à cause d’une brusque accélération de la maladie. Le 28 novembre de cette année-là, il décède d’un cancer. Il est inhumé dans le cimetière parisien de Montmartre.

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Julie Pietri en 1989 – Photo (c) P. Rouchon

1er mai 1957 : Naissance, à Douera (Algérie), de la chanteuse française Julie PIETRI. A l’âge de cinq ans, suite à la déclaration d’indépendance de l’Algérie, elle est contrainte de s’exiler en France avec toute sa famille. Son premier domicile français se situe dans la banlieue de Rouen où son père trouve du boulot. Mais, peu de temps après, ce dernier est muté à Casablanca au Maroc où la tribu Pietri le suit pendant quatre ans. Enfin, c’est à Saint-Germain-en-Laye que Nicole (le vrai prénom de l’artiste) s’installe définitivement en France. C’est à cette époque que son grand frère lui fait découvrir la musique et le jazz en l’emmenant assister à des concerts. Passionnée, elle décide de se lancer dans la chanson à l’âge de quinze ans en interprétant des mélodies de Véronique Sanson au sein du groupe « Julie + Transit ». La formation enregistre un 45-tours en 1975: « On s’est laissé faire ». Mais il lui faut penser sérieusement à un métier et elle entreprend alors des études d’orthophoniste et en sort diplômée. Après, elle songe à revenir à la chanson et, en 1977, elle est sélectionnée pour faire partie de « La bande à Basile » où elle incarne la gitane. Au sein du groupe, elle connaît le succès avec des tubes comme « La chenille » et « Les chansons françaises ». Son charisme et sa personnalité lui font enregistrer un disque en solo en 1979 sous son seul prénom de Julie: « Magdalena », une chanson d’été qui est d’emblée un très grand succès.

Quelques mois plus tard, elle enregistre un premier album qui n’obtient pas la popularité espérée et attendue par sa maison de disques. Elle change alors d’écurie et signe un nouveau contrat avec le producteur français Claude Carrère. Ce dernier la remet en selle et la place au sommet des hit parade avec le titre « Je veux croire » en 1982. Dans la foulée, elle adapte en français « I go to sleep » des Pretenders dont elle fait « Et c’est comme si », un autre succès. En 1983, elle interprète en duo avec Herbert Léonard « Amoureux fous » qui cartonne dans tous les charts des pays francophones. Deux ans plus tard, elle sort un album où les nouvelles chansons (« A force de toi ») côtoient les succès des derniers mois (« Tora tora tora »). Voulant se tourner à nouveau vers un autre univers, Julie quitte Carrère pour revenir chez CBS sous le nom complet de Julie Pietri. Et, en 1986, elle enregistre « Eve lève-toi » qui reste un incontournable titre culte des années 1980. Dans la foulée, les succès se suivent pendant des mois comme « Nouvelle vie » et « Immortelle ». Après un troisième album qui reçoit un accueil plutôt mitigé en 1989, les années 1990 vont être plus difficiles pour la chanteuse. En 1992, maman depuis peu, Julie Pietri décide de faire une pause dans cette carrière jusque là plutôt très active. Trois ans plus tard, l’album « Féminin singulière » est novateur mais ne rencontre pas vraiment son public. Puis, doucement, l’artiste poursuit ses activités sur scène en délaissant de plus en plus les studios d’enregistrement. Elle est ainsi régulièrement la vedette de galas et d’émissions de télé évoquant avec nostalgie la mode des années 1980. En mai 2003, elle est l’une des candidates d’un jeu télévisé français présenté sur la chaîne privée TF1: « Retour gagnant ». Elle remporte le concours où elle est opposée à d’autres chanteurs ayant connu leur heure de gloire dans le passé. Cela lui donne l’opportunité d’enregistrer un album composé de nouvelles chansons, de reprises et de succès d’hier. Surfant toujours sur la vague de la nostalgie des années 1980, Julie Pietri sort, en 2006, un DVD collector du spectacle enregistré à l’Olympia vingt ans auparavant. Un an plus tard, elle enregistre un nouveau CD dans le style jazzy qui est celui qui la passionne à ce moment: « Autour de minuit ». Elle y adapte de cette façon toute une série de succès de la chanson francophone signés Christophe, Michel Berger ou Michel Jonasz. Le 28 mai 2009, sur la scène parisienne de l’Alhambra, Julie fête ses 30 ans de carrière entourée d’un groupe de gospel. En janvier 2011, elle participe, à l’Olympia de Paris, au spectacle « Otis & James: les Rois de la Soul » aux côtés de Manu Dibango, Joniece Jamison, Michel Jonasz, Gilbert Montagné, Quentin Mosimann et Ahmed Mouici. En mars de la même année, l’artiste rejoint la troupe des idoles « Âge tendre et Têtes de bois » pour les tournées des saisons 6 (2011) et 8 (2013). En décembre 2013, elle participe aussi à quelques concerts de l’autre tournée nostalgique « Stars 80 ». En janvier 2014, elle fait partie des artistes figurant aux côtés de Pascal Danel qui propose un hommage à Gilbert Bécaud sur la scène du Casino de Paris. Dix mois plus tard, la chanteuse commercialise un double-album: « L’Amour est en vie ». C’est une anthologie reprenant 35 chansons avec quelques inédits dont le nouveau single, « L’Amour est en vie ». Au même moment, Julie Pietri se produit régulièrement avec la tournée « Stars 80, l’origine ».
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L'album "3" de Calogero, meilleure vente en Belgique francophone en mai 2004

L’album « 3 » de Calogero, meilleure vente en Belgique francophone en mai 2004

1er mai 2004 : Parmi les albums qui font leur entrée dans le classement dans les meilleures ventes en Belgique francophone, on trouve MARKA à la 44e place avec « C’est tout moi », Louis CHEDID 40e avec « Un ange passe » et Dany BRILLANT avec « Jazz à la Nouvelle Orléans » (24e). La tête du classement est occupée par trois albums francophones: Jane BIRKIN (« Rendez-vous », 3e), Pascal OBISPO (« Live + studio Fan », 2e) et CALOGERO (« 3 », 1er).
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