16 JUIN

Annie Cordy en 2009 (c) Passion Chanson

16 juin 1928 : Naissance, à Laeken (Bruxelles), de la chanteuse et actrice belge Léonie Cooreman mieux connue sous son pseudonyme d’Annie CORDY. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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16 juin 1969 : Naissance, à Thiais (Val-de-Marne), du chanteur français BENABAR, né Bruno Nicolini. Avec une maman libraire et un papa régisseur de cinéma, il est presque écrit que le petit Bruno s’orientera vers une carrière artistique. Et c’est ce qu’il fait après avoir passé son enfance en banlieue parisienne. Il commence par apprendre la trompette avant de devenir technicien et photographe pour le cinéma. Il suit d’ailleurs des études d’art cinématographique à Bruxelles (B) comme Louis Chédid l’a fait avant lui. Il obtient quelques engagements dans le domaine du cinéma mais aussi de la télévision. Puis, il se décide à composer, écrire et interpréter des chansons. Avec un ami, il monte alors un duo de chanteurs qui a pour nom « Patchol et Barnabé ». Patchol a pour habitude de parler verlan et d’appeler Bruno « Bénabar ». C’est comme ça que, lorsque le duo s’arrête, Bénabar garde ce nom pour entreprendre une carrière en solo même si le premier album est enregistré en 1997 sous le nom « Bénabar et ses Associés ». Malgré de très bonnes chansons, comme « La p’tite monnaie », auxquelles le public n’est peut-être pas encore réceptif, le succès est très limité.

Les choses vont changer en 2001 lors de la sortie de son deuxième album où le chanteur s’affirme en tant qu’auteur, compositeur et interprète. Il fait alors partie des découvertes du festival « Alors Chante » à Montauban. Il se produit dans une minuscule salle des ventes où l’on se bouscule pour venir le voir. Bénabar est désormais reconnu par les professionnels et le public commence aussi à apprécier sa personnalité et son talent hors du commun. Après avoir effectué les premières parties du concert d’Henri Salvador, il se révèle de plus en plus comme une bête de scène, n’hésitant pas à s’engager physiquement dans une course de fond pour arpenter les podiums où il chante. Les deux albums enregistrés ensuite le révèlent enfin complètement comme le chanteur avec lequel il faut désormais compter. Il connaît plusieurs succès d’affilée dont « Y’a une fille qu’habite chez moi » (2001), « Monospace » (2003), « Je suis de celles » (2003), « Maritie et Gilbert Carpentier » (2005), « Le dîner » (2006), « Quatre murs et un toit » (2007). L’animatrice et présentatrice de télévision française Daniela Lumbroso lui remet un disque de diamant en janvier 2007 lors de « La Fête de la chanson française ». L’album suivant s’appelle « Infréquentable » et sort en octobre 2008. Le premier extrait a pour titre « L’effet papillon » et c’est un succès immédiat. Les chansons « A la campagne » et « Infréquentable » sont diffusées par les radios dans les mois qui suivent. Fin 2011 sort l’opus intitulé « Les Bénéfices du doute » où Bénabar interprète « Politiquement correct », « Les rateaux » et « L’agneau ». Le succès est à nouveau au rendez-vous comme il l’est encore au début de 2014 lorsque Bénabar commercialise un nouveau disque appelé « Paris by night ». Au début de l’année 2016, le chanteur récolte un grand succès au Théâtre Tristan Bernard à Paris dans la pièce « Je vous écoute » qu’il a écrite et dans laquelle il joue aux côtés de Zoé Félix. En juin 2016, alors que Jean-Jacques Goldman décide de renoncer à l’organisation des futures soirées des Enfoirés, Bénabar est l’un des trois artistes à prendre sa succession aux côtés de Lorie et de Michaël Youn. Début 2018, Bénabar revient à la chanson avec la sortie d’un nouvel album, « Le début de la suite », annoncée par le titre « Feu de joie ».
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Thomas Dutronc – Pochette du 1er album en 2007

16 juin 1973 : Naissance, à Paris, du musicien et chanteur français Thomas DUTRONC, fils de la chanteuse Françoise Hardy et du chanteur Jacques Dutronc. Alors qu’il baigne plutôt dans une ambiance musicale depuis sa plus tendre enfance, c’est pour la photographie qu’il se passionne d’abord. Mais, à 18 ans, il découvre le swing de Django Reinhardt et il se décide à apprendre la guitare tendance manouche. En 1995, il collabore, en tant que musicien, à l’album de son père intitulé « Brèves rencontres ». Il apparaît ensuite dans deux films français qui constituent ses uniques activités cinématographiques à ce jour. Puis, il compose des chansons pour d’autres artistes et participe à différents projets musicaux comme des musiques de film ou des formations de jazz. Il faut attendre 2007 pour voir Thomas Dutronc se décider à « faire le chanteur » lorsqu’il sort l’album « Comme un manouche sans guitare ».

A une époque où les ventes de disques s’effondrent déjà, il parvient à en vendre 400.000. En novembre 2008, il passe en vedette à l’Olympia de Paris. Et, trois mois plus tard, à Paris, il reçoit une Victoire de la Musique pour sa chanson « Comme un manouche sans guitare ». En 2011, il sort son deuxième album qui a pour titre « Silence on tourne, on tourne en rond ». L’opus est moins orienté vers le jazz manouche et se veut toucher un public plus large avec des thèmes et des mélodies plus variées. Mais il n’atteint pas les chiffres de vente de l’album précédent. Le 25 mai 2015, un troisième album est commercialisé par l’artiste : « Eternels jusqu’à demain ». En 2018, le disque suivant de Thomas Dutronc, « Live is love », prend une tournure musicale légèrement différente qui lui vaut la reconnaissance du label discographique « Blue Note » pour lequel il est enregistré.
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Emmanuel Moire en 2013

16 juin 1979 : Naissance, au Mans, du chanteur et compositeur français Emmanuel MOIRE. Le petit Emmanuel se passionne très vite pour la musique en suivant des cours de chant classique au conservatoire de sa ville natale. Mais il suit aussi des études plus traditionnelles pour obtenir finalement un bac socio-économique. A 21 ans, il participe aux 16e rencontres d’Astaffort supervisées par Francis Cabrel et qui s’adressent aux auteurs-compositeurs-interprètes. Entre 2000 et 2004, Emmanuel diversifie ses activités. Il est pianiste, prof de chant et effectue des prestations dans divers cabarets et spectacles musicaux de la région du Mans. Parallèlement à ces occupations, l’artiste tente sa chance en s’inscrivant à divers castings comme ceux des comédies musicales « Les Mille et Une Vies d’Ali Baba » et « Autant en emporte le vent ». Mais il est refusé à chaque fois. En 2004, la chance lui sourit enfin et il est sélectionné pour jouer le rôle de Louis XIV dans la comédie musicale « Le Roi Soleil » aux côtés, notamment, de Christophe Maé. Dans ce cadre, trois chansons qu’il interprète sortent en singles et sont largement radiodiffusées: « Etre à la hauteur », « Mon essentiel » et « Tant qu’on rêve encore ». Alors que la troupe du « Roi Soleil » parcourt l’Europe francophone en volant de succès en succès, Emmanuel décide de profiter de sa notoriété soudaine pour enregistrer un premier album personnel, « Là où je pars », qui est commercialisé à la fin de l’année 2006. Mais la tournée du « Roi Soleil » prend un second souffle jusqu’en juillet 2007 et le chanteur n’a pas la possibilité de se consacrer totalement à la promotion médiatique de son album avant cette date. Parmi les titres qui vont faire connaître ce premier album, il y a « Le sourire ». En septembre 2007, Emmanuel Moire est à Sopot en Pologne. Il y participe au Festival de la chanson et termine premier de la catégorie Chanteurs internationaux en interprétant « Ca me fait du bien ». Après une tournée de 50 concerts en France, il songe à entamer l’écriture et l’enregistrement d’un second album. Celui-ci est disponible à la vente en avril 2009, a pour titre « L’équilibre » et ne contient que des chansons composées par Emmanuel. Parmi les mélodies qui retiennent l’attention du public, il y a « Adulte et sexy » et « Sans dire un mot ». De facture électro-pop, l’opus est dédié à son frère jumeau Nicolas, décédé inopinément en janvier. Le chanteur peaufine son expérience scénique à travers une nouvelle tournée de concerts en 2010. Puis, il est contraint de changer de maison de disques alors qu’il prépare son troisième album. Fin 2011, il est engagé pour jouer dans la comédie musicale « Cabaret » au Théâtre Marigny à Paris. Le 1er décembre 2012, il remporte, avec la danseuse Fauve Hautot, la saison 3 de l’émission télévisée « Danse avec les stars » sur la chaîne privée française TF1. Début 2013, Emmanuel Moire est l’un des artistes à rendre hommage à Jean-Jacques Goldman sur l’album « Génération Goldman » (vol. 1). Il y interprète « Au bout de mes rêves » en duo avec Amandine Bourgeois. Au même moment, une nouvelle chanson de l’artiste se répand avec succès sur les ondes francophones: « Beau malheur ». Le titre annonce l’album « Le chemin » qui sort en avril 2013 et qui connaît un beau succès populaire. Sans attendre, l’artiste repart à la conquête du public sur les scènes de France, de Suisse et de Belgique jusqu’en juin 2014. En mai 2015, la chanson « Bienvenue » est extraite du quatrième album de l’artiste intitulé « La Rencontre » qui est commercialisé trois mois plus tard. Début 2016, pour le trentième anniversaire de la disparition de Daniel Balavoine, Emmanuel Moire enregistre le tube mythique « Le chanteur » pour l’album Balavoine(s).

Au début de l’année 2018, la chanson « Et si on parlait d’amour » préfigure la sortie du cinquième album studio de l’artiste prévu pour la rentrée mais qui est finalement disponible en février 2019 sous le titre « Odyssée ».
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16 juin 2003 : L’opus « Taxi Europa » du Suisse Stephan EICHER fait son entrée en 22e position dans le classement des meilleures ventes d’albums en Belgique francophone. La première place est alors occupée par le live « Un tour ensemble » de Jean-Jacques Goldman.


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André Hancre

16 juin 2008 : Décès, à Ottignies, de l’auteur et interprète belge André HANCRE. Né à Ottignies en 1919, André Hancre a surtout écrit et adapté des pièces en wallon de sa région natale. Certaines de celles-ci ont d’ailleurs elles aussi été adaptées en wallon d’autres régions comme le Borinage, la Wallonie Picarde ou le Namurois. L’une de ses pièces, adaptée de la comédie française « De doux dingues », a été présentée lors de l’inauguration officielle du centre culturel d’Ottignies en 1978. Ce que l’on retiendra plus particulièrement ici, c’est aussi le fait qu’André Hancre a écrit une soixantaine de chansons, également en wallon. Certaines d’entre elles ont été gravées sur sept disques. Parmi celles-ci, on retiendra notamment cet hommage à la balle pelote, sport typiquement belge, enregistré sous le titre « Ah ! L’djeu d’bale ». Il faut dire qu’André Hancre a aussi été le président de la société de jeu de balle de sa ville d’origine pendant 17 ans. En tant qu’interprète, l’artiste a enfin été plusieurs fois finaliste du Grand-Prix de la Chanson Wallonne et il a remporté le Coq d’Or de la chanson wallonne en 1973.
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Pochette de la compilation parue chez Marianne Mélodie en 2017

16 juin 2019 : Décès, à Paris, du chanteur, fantaisiste et animateur français Zappy MAX. Né le 23 juin 1921 à Paris sous l’identité réelle de Max Doucet, le jeune homme suit des études de chimie lorsqu’il est contraint, durant la seconde guerre mondiale, de rejoindre le Service du Travail Obligatoire (STO) comme tourneur-fraiseur à l’usine Zapp de Cologne en Allemagne. C’est le nom de cette firme qui l’inspirera plus tard quand il devra choisir un pseudonyme artistique. A la libération, il change de cap professionnel et se dirige plutôt vers une carrière artistique qu’il entame en devenant chanteur dans l’orchestre de Jacques Hélian pendant trois ans. Une recontre avec Louis Merlin l’amène à se présenter à Radio Luxembourg où il lui est proposé d’animer un nouveau jeu qui a pour titre « Quitte ou double ». Ce divertissement obtient rapidement un succès populaire sans pareil car tout auditeur peut y participer en se mettant à la place du candidat. Ce dernier doit répondre à des questions de culture générale pour lesquelles une bonne réponse peut lui permettre de double la mise ou tout perdre lors de la prochaine question. Cette première expérience lui permet de devenir le spécialiste du crochet radiophonique dans les années 1950 : il participe ainsi aux émissions « Radio Circus », « Vas-y Zappy », « Ca va bouillir » ou « C’est parti mon Zappy ». Son personnage va inciter quelques réalisateurs à lui demander de tourner dans leurs films : « Quitte ou double » (1952), « Faites-moi confiance » (1954), « Les chiffonniers d’Emmaüs » (1955), « Printemps à Paris » (1957) et « Amour, autocar et boîtes de nuit » (1958). Il devient aussi une vedette de la chanson et des disques Festival dans les années 1950 et, après avoir marqué l’histoire du music-hall français avec l’orchestre de Jacques Hélian, c’est avec l’accordéoniste André Verchuren qu’il enregistrera d’autres succès. Parmi ses chansons les plus populaires, il y a « Maître Corbeau », « Les cornichons » ou encore « Jo le cow boy ». Des mélodies que l’on retrouve de manière exceptionnelle sur un CD compilation édité par Marianne Mélodie en 2017. En 1966, il est remercié par Radio Luxembourg qui devient RTL et c’est terriblement contrarié qu’il « rebondit » à Radio Monte-Carlo (RMC) où il reprend son célèbre « Quitte ou double » jusqu’en 1983. Par la suite, Zappy Max écrit plusieurs ouvrages dont « Ca va bouillir » (en 2004), « L’âge d’or de la radio » (en 2004), « Jacques Hélian et son orchestre » (en 2007) et « Rock’n’rôle » (en 2008). En 2005, il est nommé chevalier dans l’Ordre des Arts et des Lettres. Dans un autre livre paru en 2010, il étale toute sa passion pour le music-hall transmise par son père : « Mes Géants du music-hall » reprend plus de 80 portraits de grands artistes de la chanson française. Et, comme pour faire un pied de nez au destin, c’est sur la radio RTL qu’il est l’invité de Philippe Labro en août 2012 pour « Mon RTL à moi ».
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23 AVRIL

23 avril 1947 : Naissance, à Cologne en Allemagne, de l’humoriste, comédien et chanteur français Michel LEEB. Placé en pension en France au divorce de ses parents, c’est auprès de ses camarades d’internat qu’il va d’abord se découvrir des talents comiques. En 1970, tout jeune enseignant, il professe la philosophie à Bourg-la-Reine pendant moins de deux ans. Féru de théâtre et de comédie, il se dirige alors vers l’humour et les sketches. Il commence cette carrière par des imitations largement appuyées par des mimiques et des grimaces: il connaît le succès avec le Chinois ou l’Africain par exemple. D’année en année, son répertoire s’étoffe et il va peu à peu s’orienter aussi vers le théâtre et la musique. En 1986, il réunit les deux disciplines puisque, après avoir joué dans la pièce du même nom, il crée et interprète une chanson qui a pour titre « Le tombeur ». La mélodie de cette chanson est d’inspiration jazz et, au fil des années qui vont suivre, Michel Leeb va de plus en plus donner libre cours à sa passion pour ce genre musical. C’est ainsi qu’il s’illustre comme chanteur avec le Count Basie Orchestra et qu’un disque est enregistré de cette aventure en 2002: « Bon Basie de Paris ». Le 14 février 2014, Michel Leeb sort un album de chansons jazzy intitulé « Repères » et composé de titres originaux ainsi que de reprises telles que « Fiche le camp Jack » (Richard Anthony/Ray Charles), « Je veux être noir » (Nino Ferrer),, etc.

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L’album français de 1996

23 avril 1961 : Naissance, à Sainte-Anne de Bellevue, du musicien et chanteur québécois Jeff SMALLWOOD. C’est dans cette cité de la banlieue de Montréal que Jeff grandit et entame des études musicales à l’âge de huit ans. Il choisit d’abord les instruments à vent. En 1974, il s’inscrit à la Haute Ecole McDonald où il opte pour la prestigieuse section musicale. Une anné d’études suffit a lui attribuer le poste de flûtiste soliste de l’orchestre qu’il garde jusqu’à la remise de son diplôme en 1978. Entretemps, Jeff s’est intéressé aussi à la guitare dès 1975. Il devient ainsi aussi guitariste de l’orchestre Hudson McDonald Stage Band. Avec cette formation, il se classe premier du concours du Berklee Jazz Festival en 1976, 1977 et 1978. En 1978, Jeff se décide à entamer sa carrière musicale propre mais celle-ci commence par des boulots de conseiller et de consultant pour des groupes et orchestres prestigieux. En 1986, il forme, avec neuf musiciens, le groupe « The Majestics » où il est chanteur, guitariste et chef d’orchestre. Il accompagne alors l’artiste Luba sur scène et participe à l’enregistrement des albums de Gerry Boulet, Ray Lyell et de Breen Leboeuf. En 1990, Jeff décide de se lancer dans la réalisation de son premier album. Pour le financer, il continue à travailler comme guitariste sur scène aux côtés d’artistes comme Robert Charlebois, Roch Voisine, Carole Laure ou Richard Séguin. Finalement, c’est le 4 octobre 1994 que sort ce premier disque qui est chanté en anglais: « Welcome to the world ». Mais, deux ans plus tard, c’est en français que l’artiste décide d’enregistrer son deuxième opus: « Boulevard des Minuscules ». Les treize chansons y sont écrites par le célèbre Boris Bergman, qui a déjà beaucoup écrit pour Bashung notamment, et elles témoignent d’une véritable mixité francophone issue des deux côtés de l’Atlantique. Et, en cette même année 1996, Jeff Smallwood entame sa première tournée de concerts par la Place des Arts à Montréal. En 1997, il est de nouveau musicien de scène pour les tournées internationales de Roch Voisine et Isabelle Boulay. Il accompagne également Kevin Parent en concert. Le producteur québécois Pierre Tremblay propose alors à Jeff Smallwood de se joindre à trois autres artistes-musiciens (Patrick Norman, Bourbon Gautier et le Belge William Dunker) pour former le groupe, à vocation éphémère qui s’appelle « Les Fabuleux Elégants ». Leur important succès les oblige à enregistrer un album qui sort d’abord au Québec et y reçoit un Félix du meilleur album country en 1998. Le 20 juin de cette année-là, Jeff se produit avec Les Fabuleux Elégants au Spectrum de Montréal dans le cadre des Francofolies. Et, un an plus tard, après une tournée triomphale en Amérique du Nord, le groupe commercialise son album en Belgique et y propose quelques concerts dont l’un aux Francofolies de Spa 1999. Et, déjà, le troisième album est en chantier même si ce « Cowboy Dust » ne sera présenté à Québec que le 22 septembre 1999. Un an plus tard exactement, en septembre 2000, Jeff présente les chansons de cet album au cours d’une tournée en Belgique et, en novembre et décembre, il est sur scène aux côtés de Roch Voisine au Canada. Dans le courant de l’année 2001, Jeff Smallwood commercialise un disque live enregistré en Belgique grâce aux chanteurs William Dunker et Albert Delchambre. Depuis cette époque, l’artiste poursuit son chemin de musicien et chanteur de manière plus discrète avec des apparitions fréquentes dans des émissions de la télévision québécoise comme celle où, aux côtés de Patrick Norman et de Renée Martel notamment, il interprète l’adaptation française d’un titre américain par Robert Charlebois : « Cowgirl doré » (également chanté en français par Michèle Torr sous le titre « Je m’appelle Michèle » en 1976).

Gérald Genty en 2010

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23 avril 1974 : Naissance, à Belfort, du chanteur français Gérald GENTY. Son enfance se déroule au gré des déplacements de ses parents et il passera ainsi des Vosges à l’Alsace avant de rejoindre la Slovaquie. Ses passions sont alors multiples et vont du tennis à la peinture en passant par la musique et l’apprentissage du piano et de la guitare. Cette dernière activité le pousse a écrire des chansons dès l’âge de quinze ans. Mais il lui faut attendre ses 23 ans avant de penser à enregistrer un premier album en groupe avant deux autres en solo et autoproduits en 1999 et 2002. Sillonnant la France dans un camping-car en vue de se présenter à des concours artistiques locaux, il finit par se faire remarquer par la firme Wagram qui lui produit un véritable premier album. Cet opus a pour titre « Humble Héros » et est commercialisé en mars 2004. Huit mois plus tard, Gérald Genty se produit en première partie de Bénabar au Zénith de Paris. Puis, il fait aussi le lever de rideau du groupe Tryo au cours de leur tournée des dix ans en 2005. Il enregistre un deuxième album intitulé « Le plus grand chanteur de tout l’étang » en 2006. Une tournée suit la sortie du disque. Gérald chante à côté d’une fausse mare garnie de canards lumineux en plastique. D’un budget relativement modeste, le spectacle tourne pendant deux ans et fait halte en France, en Suisse, au Canada, au Maroc et en Belgique où l’artiste se produit au Salon Bleu dans le cadre des Francofolies de Spa. Tous les quatre ans, Gérald Genty sort alors un album qui se veut différent dans la forme : « Nul si pas découvert » (2009), « Manège éternel » (2013) et « Hippopopopopopopopopopopotame » (2017). Sur le fonds, les chansons de Gérald ont un style propre et original basé sur des jeux de mots subtils. Le chanteur se distingue aussi, en 2014, par un spectacle pour enfants qu’il réalise avec l’artiste suisse LiA et qui a pour titre « Temps Pis & Temps Mieux ». Rompant avec le rythme d’un album produit tous les quatre ans, Gérald Genty commercialise l’opus intitulé « Là-haut » au mois d’août 2019.

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