Compositeur et interprète français de renommée mondiale, MICHEL LEGRAND est décédé

Michel Legrand dans les années 1970 – Photo (c) P. Bertrand

Le compositeur, chanteur et musicien français Michel LEGRAND est décédé à Paris ce samedi 26 janvier 2019 à l’âge de 86 ans.
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Il voit le jour le 24 février 1932 à Bécon-les-Bruyères et il est un enfant de la balle né de l’union du compositeur Raymond Legrand et de Marcelle Der Mikaëlian, sœur du chef d’orchestre Jacques Hélian. Il est aussi, plus tard, le frère de la chanteuse de jazz Christiane Legrand.
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Michel Legrand étudie d’abord le piano au Conservatoire de Paris de 1942 à 1949. Il se passionne ensuite pour le jazz après avoir assisté en 1947 à un concert de Dizzy Gillespie. A 19 ans, il écrit déjà des arrangements pour l’orchestre de son père et ce dernier lui fait découvrir la chanson de variétés. Comme arrangeur, il travaille alors pour des artistes comme Henri Salvador, Catherine Sauvage ou Maurice Chevalier. En 1954, l’album « I Love Paris » se vend à huit millions d’exemplaires dans le monde et surtout aux Etats-Unis. Il reprend des grandes chansons françaises adaptées au jazz par Michel Legrand lui-même. Dans la seconde moitié des années 1950, le compositeur prend conscience de l’importance de la musique au cinéma. Les réalisateurs de la « nouvelle vague » française sont séduits par sa musique qui illustre des films d’Agnès Varda et de Jean-Luc Godard. Mais c’est surtout avec Jacques Demy que l’osmose est parfaite et Michel signe ainsi la musique des comédies musicales « Lola »(1961), « Les parapluies de Cherbourg » (1964), « Les demoiselles de Rochefort » (1967) et « Peau d’âne » (1970).

Installé aux Etats-Unis en 1966, il compose alors les musiques d’un bon nombre de films à succès comme « L’affaire Thomas Crown » avec « Les Moulins de mon coeur » qui reçoit l’Oscar de la meilleure chanson originale à Hollywood. Cette dernière chanson devient d’ailleurs un classique de la chanson française interprété par Michel Legrand mais aussi repris par une multitude d’artistes.

Parallèlement à sa carrière de compositeur et d’arrangeur, Michel Legrand se lance aussi dans la chanson avec succès. Au début des années 1960, son tandem avec Claude Nougaro donne naissance à quelques succès de ce dernier: « Le cinéma », « Les Don Juan » ou « La chanson ». Puis, il interprète notamment « Quand ça balance », « La valse des lilas », « 1789 », « Où vont les ballons », ou encore « Quand on s’aime » en duo avec Nana Mouskouri. Au début des années 1970, il signe et chante même la bande originale de la série télé animée « Oum le dauphin »: un souvenir impérissable pour des milliers d’enfants de l’époque.

Pour ses cinquante ans de carrière en 2009, il livre trois concerts en la salle Pleyel à Paris. Fin 2011, Michel Legrand est à la base de la création d’un très beau disque de Noël enregistré par divers artistes francophones et anglo-saxons. On y retrouve Emilie Simon, Renan Luce, Coeur de Pirate, Carla Bruni, Olivia Ruiz et M mais aussi Mika, Iggy Pop ou Jamie Cullum. En 2015, l’album « Michel Legrand & ses amis » est commercialisé. Sur ce disque, le compositeur et interprète partage ses grands succès et un inédit avec une pléiade d’artistes français dont Maurane, Charles Aznavour, Muriel Robin, Laurent Gerra, Brigitte, Thomas Dutronc, Hélène Ségara, Christophe Willem ou encore Brigitte. Fin 2015, Michel Legrand travaille avec le jeune artiste français Vincent Niclo et, ensemble, ils composent un spectacle qu’ils présentent début 2016 à Paris. A la fin de l’année 2017, le compositeur se rend à Charleroi, en Belgique, où est mise en scène et présentée une version « comédie musicale » du film « Les parapluies de Cherbourg ».
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Compositeur de chansons avant le cinéma, Francis LAI est décédé à 86 ans

Francis Lai en 1974

Francis Lai est décédé ce 7 novembre 2018 à Nice, dans cette ville de la Côte d’Azur où il résidait. Il avait 86 ans puisqu’il était né à Nice le 26 avril 1932 de parents horticulteurs.
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C’est en autodidacte qu’il apprend à jouer de l’accordéon avant de « monter » à Paris où son art musical le fait rencontrer le poète et chanteur Bernard Dimey qui l’engage pour l’accompagner sur scène. Mais, au fil du temps, Dimey lui demande de composer des musiques sur ses textes puis de « livrer » des mélodies à certains artistes très en vue à l’époque : Yves Montand, Juliette Gréco ou Edith Piaf qui interprétera sa première composition : « L’homme de Berlin » en 1960. Il se complait dans l’exercice et, du coup, compose de plus en plus. Les interprètes ont pour nom Isabelle Aubret, Petula Clark, Dalida, Jacqueline Dulac ou Ginette Reno. Ses relations musicales, dont l’auteur Pierre Barouh, lui permettent, en 1965, de rencontrer Claude Lelouch qui réalise alors principalement des scopitones (ancêtres des clips video en format cinéma) avec des chanteurs français et qui vient de tourner quelques premiers films intéressants. Le réalisateur lui parle de son projet de film dont le titre serait « Un homme et une femme » et, avec Pierre Barouh, il le convainc de composer la musique du long métrage. Primé au festival de Cannes, le film est fortement marqué par la musique de Francis Lai et par la chanson interprétée par Nicole Croisille : « Chabada-bada ». C’est un énorme succès cinématographique et musical.

Lelouch fera encore appel de nombreuses fois par la suite à Francis Lai pour d’autres musiques de films : « Vivre pour vivre », « L’aventure c’est l’aventure » (avec une version chantée par Johnny Hallyday), « Le bon et les méchants » (avec « La ballade du bon et des méchants » chantée par Jacques Dutronc sur un texte de Philippe Labro), « Edith et Marcel », « Les uns et les autres » ou encore « Itinéraire d’un enfant gâté ». En 1968, lors de son retour sur scène à l’Olympia après six ans d’absence, Yves Montand décide d’enregistrer une chanson de Francis Lai qui devient un tube : « La bicyclette ». Un an plus tard, le musicien français est contacté par le réalisateur américain Arhur Hiller pour lui écrire les thèmes musicaux de son nouveau film « Love story ». Le succès est mondial et Francis Lai reçoit un Oscar pour cette musique en 1970. Le titre principal, « Where Do I Begin », est interprété par Andy Williams et Shirley Bassey et une version française est enregistrée par Mireille Mathieu : « Une histoire d’amour ». Il composera ensuite de nombreuses chansons pour Mireille Mathieu mais il sera aussi au répertoire de Serge Reggiani, Dalida, Ella Fitzgerald, Nicoletta ou Fabienne Thibeault. Ses mélodies seront accompagnées de textes signés entre autres par Pierre-André Dousset, Boris Bergman, Luc Plamondon, Pierre Barouh et Didier Barbelivien. Pour Nicole Martin, il compose, à l’automne 1977, la musique de la chanson « Bonsoir tristesse » sur des paroles de Magali Déa. La chanson devient un immense succès tant au Japon qu’au Québec et remporte pour le Canada le Prix de la meilleure chanson étrangère au Yamaha Music Festival qui se déroule en novembre 1977. Cette année-là, Francis Lai place un instrumental dans les hit-parade français : la musique du film « Bilitis » réalisé par David Hamilton. C’est aussi l’époque où l’habillage musical de la chaîne télévisée publique française FR3 est réalisée par le musicien niçois avec, notamment, « Les étoiles du cinéma ». Ces derniers thèmes musicaux on témoigné de l’évolution de Francis Lai vers des instruments électroniques modernes tels que les synthétiseurs. A l’heure de son décès, Francis Lai travaillait encore sur la composition de morceaux pour la suite de « Un homme et une femme » que Claude Lelouch est occupé à réaliser.
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Deux concerts majeurs de Brel ce 9 octobre 2018 dans les cinémas francophones

Décédé le 9 octobre 1978 à Paris, Jacques Brel n’était plus monté sur scène depuis ses adieux à l’Olympia de Paris en 1966. Pour célébrer les 40 ans de la disparition du chanteur belge, les versions restaurées de deux concerts de ses concerts, celui de Knokke-Le-Zoute en 1963 et celui de ses adieux à l’Olympia, seront projetées dans 170 salles de cinéma en France, Belgique et Suisse ce mardi 9 octobre 2018.

Pour la première fois, le public pourra découvrir ces deux films « avec son et image restaurés ».

Baptisée « Brel, Ne nous quitte pas », la projection des deux films, d’une durée totale de 100 minutes, est organisée à 19h30 dans les cinémas Pathé, Gaumont, Kinépolis, Cinéville, Megarama, dans de nombreuses salles indépendantes et à la fondation Brel à Bruxelles.

Les informations sur les lieux de projection sont disponibles en CLIQUANT ICI.

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Actrice et chanteuse, Jeanne MOREAU nous a quittés à 89 ans

Jeanne Moreau en 1975

L’artiste française Jeanne Moreau a été retrouvée décédée chez elle à Paris ce lundi 31 juillet 2017 à l’âge de 89 ans.
Elle était née à Paris le 23 janvier 1928 d’un père hôtelier à Montmartre et d’une mère anglaise, Kathleen Buckley, danseuse aux Folies-Bergères.  Elle était plus connue comme actrice que comme chanteuse mais elle réussit cependant à marquer la chanson par des titres comme « Le tourbillon », musique du film « Jules et Jim » ou « J’ai la mémoire qui flanche ». Sa carrière de comédienne a commencé à la fin des années 1940 et a pris une ampleur considérable avec de nombreux films à succès. En 1962, Jeanne Moreau joue dans le film « Jules et Jim » de François Truffaut. Le producteur Jacques Canetti commercialise la chanson originale du film, « Le tourbillon », que Jeanne interprète dans le film avec Serge Rezvani à la guitare. Le succès est immédiat. Sa carrière en tant que chanteuse démarre avec deux albums originaux de Serge Rezvani, qui se fait appeler Cyrus Bassiak, en 1963 et 1967. D’autres opus suivent comme, en 1981, celui qui reprend des textes du poète belge Norge. A cette époque, elle enregistre aussi un duo avec Guy Béart: « Parlez-moi de moi (y’a qu’ça qui m’intéresse) ». En 2010, elle enregistre l’intégrale du « Condamné à mort » de Jean Genet, un album interprété avec Etienne Daho. Ce dernier a mis en musique les textes de Genet et réalisé ce disque à l’occasion du centenaire de la naissance de l’écrivain. En 2011, elle est au festival d’Avignon pour interpréter le « Condamné à mort » avec Etienne Daho.
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25 JANVIER

 

Danny Boy et les Pénitents en 1962 (c) Studio Legrand

25 janvier 1936 : Naissance du chanteur français Danny BOY, de son vrai nom Claude Piron, à Saint-Pierre-de-Cormeilles dans l’Eure. Claude Piron commence sa carrière en 1958 avec une reprise du succès des Kalin Twins « When » devenu « Viens » en français (également interprété par Richard Anthony). Il enregistre ses premiers disques sous son vrai nom. Puis, en 1960, il forme le groupe Danny Boy et ses Pénitents en s’entourant de quatre musiciens portant tous une cagoule. Deux ans plus tard, ils se produisent pendant 8 mois avec le cirque Pinder et, en 1967, ils participent à la tournée « L’Épopée du rock » avec Vince Taylor. En 2004, Danny Boy reprend ses concerts et, depuis 2006, il est accompagné par les « Guitar Express ». Parmi les succès enregistrés par Danny Boy entre 1961 et 1967, il y a « Je ne veux plus être un dragueur », « Croque la pomme » ou encore la reprise du fameux « Locomotion » de Little Eva chanté aussi par Sylvie Vartan (en 1962). Accompagné par un groupe appelé « Les Vinyls », Danny Boy a fait un retour sur scène en 2004. Deux ans plus tard, il se produit régulièrement sur la scène parisienne du Petit Journal (Montparnasse) en compagnie des « Guitar Express ». Puis, il rejoint un moment la tournée nostalgique « Rock’n’Roll Legend », aux côtés de Vic Laurens et de Mike Shannon notamment.

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Michel Mallory en 1974 (c) Léonard De Raemy

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25 janvier 1941 : Naissance, à Monticello (Corse) du compositeur et interprète français Michel MALLORY sous le nom de Jean-Paul Cugurno. Passionné de football dès son enfance, Jean-Paul suit ses parents dans la région parisienne où, à défaut de taquiner le ballon rond, il apprend la guitare en autodidacte à l’âge de quinze ans. Avec trois copains, suivant comme lui des études d’opticien, il forme alors le groupe « Les Bôp’s ». Ensuite, après avoir effectué ses obligations militaires pendant trois ans à partir de 1961, il chante dans des cabarets parisiens: le Don Camillo, la Villa d’Este et « chez Ma Cousine ». Son parcours est alors semé de rencontres: le chef d’orchestre Paul Mauriat, Patachou et Alice Dona entre autres. C’est avec Alice qu’il va alors écrire des chansons pour Sylvie Vartan et Claude François. Ce dernier artiste le parrainne d’ailleurs lors d’une émission télévisée d’Albert Raisner en lui donnant l’occasion d’interpréter une chanson sous le pseudonyme de Michel Mallory qui lui est attribué par Paulette Coquatrix. C’est le début d’une véritable carrière d’auteur-compositeur qui va servir Johnny Hallyday (pour plus de 110 chansons dont « La musique que j’aime »), Michel Sardou, Tino Rossi, Jeane Manson, Joe Dassin, Mireille Mathieu, Gérard Lenorman, Nicoletta, David Hallyday, Frank Michaël et bien d’autres. En tant qu’interprète, il connaît le succès avec « Le Cow-Boy d’Aubervilliers » en 1974 et « Je m’balade en vélo » en 1978.

Mais, en fait, il enregistre des 45 tours avec un certain bonheur et une belle régularité depuis 1964. Au début des années 1980, il essaie de lancer la carrière un peu country de la chanteuse française Claire d’Asta qui connaît un petit succès avec la chanson « L’amour en plus » et une reprise du « Petit Cheval » de Paul Fort et Georges Brassens. Michel Mallory a aussi enregistré cinq albums en langue corse pour le plaisir et pour respecter un voeu de sa mère défunte : « Canta » (1986), « Terra Corsa » (1989), « Radiche » (1993), « Sentimenti » (2006) et « Parolle d’omu » (2010). Pour en savoir plus, visionnez la très belle biographie proposée ci-dessous par la chaîne de télévision publique France 3 Corse Via Stella en septembre 2018.

Au décès de Johnny Hallyday en décembre 2017, Michel Mallory est contacté par un producteur belge qui aimerait lui présenter un jeune interprète qui possède une voix très ressemblante à celle de Johnny. Quelques semaines seront nécessaires à ce producteur pour convaincre Michel que Jean-Baptiste Guégan peut enregistrer des chansons qu’il avait écrites et composées pour Johnny Hallyday il y a des années. Cela se fera finalement dans le courant de l’année 2018 pour une sortie de l’album de Guégan en 2019. Avec le succès que l’on sait.

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Marie-Paule Belle en 1989 (c) Micheline Pelletier

25 janvier 1946 : Naissance de la chanteuse française Marie-Paule BELLE à Pont-Sainte-Maxence dans l’Oise. Elle apprend le piano avec sa mère à l’âge de trois ans. Après avoir obtenu une licence en psychologie, elle rejoint Paris pour y poursuivre ses études mais aussi pour chanter dans des cabarets. En 1969, elle gagne un concours télévisé et enregistre un premier 45 tours. Son premier 33 tours sort en 1973. C’est un disque remarqué puisqu’il reçoit le prix de l’Académie Charles-Cros et le prix de l’Académie du Disque. Et certains de ses titres envahissent les ondes radiophoniques : « Wolfgang et moi » ou « L’âme à la vague ».

Dans la foulée, elle interprète ses chansons sur scène à Bobino. En 1974, au Festival de Spa (Belgique), elle reçoit le grand prix remis par la Communauté des radios publiques de langue française. Un an plus tard, elle rencontre Serge Lama et fait une tournée avec lui dans toute la France. La chanson « La Parisienne » est un très grand succès de 1976. Les oeuvres qui jalonnent alors sa carrière ont pour titre : « Maman j’ai peur » (1977), « Quand nous serons amis » (1977), « Je veux pleurer comme Soraya » (1977), « Les petits patelins » (1978), « Mes bourrelets d’antan » (1978), « J’t’adore message terminé » (1978), « Vieille » (1978), « La petite écriture grise » (1978), « Moujik russe » (1979), « Berlin des années 20 » (1979), « L’amour dans les volubilis » (1980), « Nosferatu » (1980), « La biaiseuse » (1982) et « J’ai la clef » (1983). Marie-Paule Belle va effectuer de nombreux concerts jusqu’en 1983. A ce moment, elle commence une certaine traversée du désert qui l’amène à jouer au théâtre en 1988. En 1995, elle est programmée aux Francofolies de La Rochelle et de Montréal. Six ans après, elle crée un spectacle en hommage à Barbara puis, en 2004, un autre concert en formule piano-voix. En 2006, elle joue dans « Les Monologues du vagin » au Théâtre de Paris. En 2010, elle propose un nouveau spectacle, « De Belle à Barbara », composé pour moitié de son propre répertoire et pour moitié de chansons de Barbara. La même année, en juin, elle est membre du jury du premier Prix Barbara remis par le ministre français de la culture, Frédéric Mitterrand. En novembre 2011, la chanteuse sort un nouvel album sous le titre « Marie-Paule (re)Belle ». Il est produit par 796 internautes sous le label Akamusic. Six ans plus tard, l’artiste rejoint la troupe de la tournée nostalgique « Age tendre ».
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Pochette de l’album de 2010

25 janvier 1981 : Naissance, à Marseille, de l’actrice X et chanteuse française Clara MORGANE, de son vrai nom Emmanuelle Aurélie Munos. Elle commence sa « carrière artistique » comme mannequin pour des photos à l’âge de douze ans. Sept ans plus tard, un salon parisien du X lui fait découvrir l’univers des films pornographiques. Elle en tourne quelques uns avant de devenir la présentatrice du « Journal du Hard » sur la chaîne télé payante française « Canal + » en 2001. Dans le même temps, elle signe une collection de lingerie: « Clara M. ». Depuis 2007 et profitant de la vague de sa popularité, Clara Morgane s’est lancée dans la chanson avec un premier album intitulé « Déclarations » qui contenait des titres comme « Sexy girl » et « Strip tease ».

Sorti en 2010, son deuxième album, « Nuits blanches », est composé de chansons à tendance « r’n’b » des années 2000. Il y en a onze dont « Celle que je suis », « Mademoiselle X » et « Nuit Blanche » dont les titres sont assez évocateurs de l’univers textuel de Clara Morgane. Un trosième opus est commercialisé en 2014 sous le titre anglais « I’m so excited » avec des chansons intitulées « Eve », Mon étage » ou encore « Ouvre ».
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Jean Nohain

25 janvier 1981 : Décès, à Paris, de l’auteur, écrivain, producteur et animateur de télévision français Jean NOHAIN. Il est né sous le nom de Jean-Marie Legrand le 16 février 1900. Après une jeunesse assez paisible, il décroche un diplôme d’avocat qu’il va délaisser pour devenir animateur et auteur de chansons. Il reprend alors le nom d’emprunt de son père en son honneur. Car Jean-Marie est le fils de l’écrivain et librettiste Franc-Nohain et de Marie-Madeleine Dauphin. Il est aussi le frère de l’acteur Claude Dauphin et le filleul d’Alfred Jarry. Si Jean Nohain est surtout (re)connu aujourd’hui comme parolier des chansons éternelles composées par Mireille, il fut un homme très actif dans de nombreux domaines. Sous le surnom de « Jaboune », il organise, avant la seconde guerre mondiale, des émissions de radio pour la jeunesse. Il met aussi sur pied l’opération « Reine d’un jour », qui permet à une auditrice choisie au hasard de vivre comme une reine le temps d’une journée. Pendant la guerre, il est blessé par une balle qui lui paralyse une partie du visage. Cela lui vaut cette mimique particulière que Thierry Le Luron imite pendant des années. Après la guerre, il lance une émission de variétés télévisée qui deviendra mythique: « 36 chandelles ».
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Céline Dion

25 janvier 2001 : Céline DION donne naissance à son premier fils avec René ANGELIL. Il s’appelle René-Charles.

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25 janvier 2011 : inauguration de l’esplanade Claude Nougaro, à proximité du métro de Jolimont, en plein centre de Toulouse, la ville natale de l’artiste.
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Demis Roussos en 2011 (c) Passion Chanson

25 janvier 2015 : Décès à Athènes du chanteur grec Demis ROUSSOS. Il s’éteint dans la capitale grecque où il est hospitalisé depuis quelques semaines. Né le 15 juin 1946 sous le nom de Artémios Ventouris Roussos à Alexandrie en Egypte, il se passionne très jeune pour la musique et le chant. Il participe au Choeur de l’église orthodoxe grecque d’Alexandrie et apprend le solfège, la guitare et la trompette. En 1961, Artémios et ses parents quittent l’Egypte pour la Grèce. Les temps sont plus durs et il doit travailler pour subvenir aux besoins familiaux. Le soir, après sa journée de boulot, il satisfait sa passion et joue de la trompette dans les clubs d’Athènes. En 1963, il forme son premier groupe, « The Idols », avec des parents et des amis: guitariste et bassiste, incidemment, il remplace un jour le chanteur. Le public présent lui trouve des qualités vocales peu communes et Artémios envisage alors sérieusement de devenir chanteur. En tant que tel, il écume les boîtes de nuit et les clubs de vacances de la Grèce d’alors. Durant l’été 1966, il rencontre le musicien qui va changer sa vie: Vangelis Papathanassiou. Demis Roussos, qui a désormais choisi ce nom d’artiste, quitte « The Idols » et la Grèce avec Vangelis pour tenter l’aventure musicale à Londres. Mais, sans permis de travail, ils sont refoulés en France où il se trouvent coincés à Paris durant les manifestations de mai 1968. Désargentés, ils créent un groupe qui a pour but de clairement rapporter un peu d’argent: les Aphrodite’s Child. Ils obtiennent un contrat de six ans chez Philips et enregistrent immédiatement un titre qui va devenir un « tube » mondial: « Rain and tears ». Mais, au fil du temps, Vangelis désire explorer d’autres horizons musicaux et, malgré quelques succès, le groupe Aphrodite’s Child explose en 1970. Demis Roussos se décide alors à poursuivre sa carrière en solo et, en 1971, il sort son premier disque: « We shall dance » qui se retrouve très vite en tête des hit parade français. Mais c’est le seul succès du premier album de Demis. Il lui faut ainsi attendre l’été 1972 pour renouer avec la popularité grâce à la chanson « My reason ». On imagine alors que la carrière internationale de Demis Roussos va se dérouler uniquement dans la langue de Shakespeare mais ce n’est pas le cas. En 1973, en effet, un feuilleton diffusé par la télé française va lui permettre d’enregistrer le générique en français. « Le peintre des étoiles » est la musique du « Jeune Fabre » dans lequel tournent Mehdi et Véronique Jannot. Néanmoins, l’album qui suit est publié en anglais et est le véritable tremplin de Demis vers une carrière internationale avec les hits « Forever and ever », « Goodbye my love goodbye, « My friend the wind », etc. A partir de ce moment, les chansons de Demis en français ne sont plus qu’épisodiques mais elles sont aussi de grands succès: il y a surtout « Mourir auprès de mon amour » en 1977, « Ainsi soit-il » en 1977, « Loin des yeux loin du coeur » en 1978, « Longtemps je t’aimerai » en 1979, « Si j’étais roi de la terre » en 1981 et, aussi, « Quand je t’aime » en 1987 ou « On écrit sur les murs » en 1989. Entretemps, Demis reprend aussi le célèbre « Je t’appartiens » de Gilbert Bécaud en anglais: « Let it be me ». D’après les spécialistes de ce genre de calcul, le chanteur grec aurait vendu près de 60 millions d’albums dans le monde depuis ses débuts. Entre 2005 et 2011, Demis Roussos participe à quelques saisons des tournées du spectacle « Age tendre et tête de bois » en France, Belgique et Suisse. L’année de son décès, en 2015, un groupe de six très jeunes chanteurs français, les Kids United, reprennent la chanson « On écrit sur les murs » avec un grand succès.
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23 JANVIER

ANDREX en 1959

23 janvier 1907 : Naissance, à Marseille, du chanteur français ANDREX. Très jeune, il rencontre Fernandel à l’école et les deux garçons se lient d’amitié. André Jaubert, c’est le vrai patronyme d’Andrex, débute comme chanteur à l’Alcazar de Marseille où il est épaulé par Maurice Chevalier. Il monte ensuite à Paris et se produit au Concert Mayol. Puis, il se consacre au théâtre et à l’opérette. En 1932, Henri Varna l’embauche au Casino de Paris. C’est le début d’une longue série de concerts dans les music-halls parisiens: l’ABC, Bobino et le Théâtre de l’Empire. A partir de 1931, c’est le cinéma qui l’attire. Il tourne toute une série de films dont 29 aux côtés de Fernandel. Parallèlement à sa carrière d’acteur, Andrex continue à mener une carrière de chanteur avec des succès qui ont pour titres « Comme de bien entendu », « La Samba brésilienne », « Chez Bébert » ou « Y’a des zazous » que Brigitte Fontaine enregistre en duo avec M en 2001.

En 1971, son épouse, l’actrice Ginette Baudin décède. A partir de ce moment, Andrex se fait plus rare malgré une ou l’autre apparition dans des émissions de Guy Lux. L’artiste décède d’une attaque cardiaque à Paris le 10 juillet 1989.
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Django Reinhardt dans les années 1950

23 janvier 1910 : Naissance, à Liberchies en Belgique, du guitariste de jazz Django REINHARDT. Faisant partie des « gens du voyage », c’est dans une roulotte que Django voit le jour à quelques kilomètres de Charleroi. Ce village accueille d’ailleurs chaque année le « Django Festival » qui permet d’applaudir des groupes de jazz et de chanson qui ont en commun le swing et le style dit « manouche » caractéristique de la musique de Django. Django a influencé pas mal d’artistes de la chanson francophone et c’est à ce titre qu’il se devait de figurer ici. C’est le cas de la chanson qui lui rend hommage et qui est enregistrée par Sacha Distel en 1972: « Ma première guitare ». Sur l’enregistrement original, le chanteur français y est accompagné au violon par Stéphane Grappelli qui fonda le « Quintette du Hot Club de France » avec Django Reinhardt.

Le jeu particulier de Reinhardt était dû au fait que, suite à une brûlure de la main, il ne pouvait plus utiliser que trois doigts sur sa guitare. Ce musicien exceptionnel nous a quitté le 16 mai 1953 à Samois-sur-Seine, localité qui organise aussi des événements à la mémoire de Django.
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Jeanne Moreau en 1975

23 janvier 1928 : Naissance, à Paris, de l’actrice et chanteuse française Jeanne MOREAU d’un père hôtelier à Montmartre et d’une mère anglaise, Kathleen Buckley, danseuse aux Folies-Bergères. Plus connue comme actrice que comme chanteuse, elle réussit cependant à marquer la chanson par des titres comme « J’ai la mémoire qui flanche ». Sa carrière de comédienne commence à la fin des années 1940 et va prendre une ampleur considérable avec de nombreux films à succès. En 1962, Jeanne Moreau joue dans le film « Jules et Jim » de François Truffaut. Le producteur Jacques Canetti commercialise la chanson originale du film, « Le tourbillon », que Jeanne interprète dans le film avec Serge Rezvani à la guitare. Le succès est immédiat.

Sa carrière en tant que chanteuse démarre avec deux albums originaux de Serge Rezvani, qui se fait appeler Cyrus Bassiak, en 1963 et 1967. D’autres opus suivent comme, en 1981, celui qui reprend des textes du poète belge Norge. A cette époque, elle enregistre aussi un duo avec Guy Béart: « Parlez-moi de moi (y’a qu’ça qui m’intéresse) ». En 2010, elle enregistre l’intégrale du « Condamné à mort » de Jean Genet, un album interprété avec Etienne Daho. Ce dernier a mis en musique les textes de Genet et réalisé ce disque à l’occasion du centenaire de la naissance de l’écrivain. En 2011, elle est au festival d’Avignon pour interpréter le « Condamné à mort » avec Etienne Daho. Jeanne Moreau a été retrouvée morte, d’un décès naturel, chez elle à Paris le 31 juillet 2017.
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Christophe Dechavanne en 2002 (c) Georges Biard

Christophe Dechavanne en 2002 (c) Georges Biard

23 janvier 1958 : Naissance à Paris de l’animateur, producteur d’émissions de télévision et de radio français Christophe DECHAVANNE. Le père de Christophe est promoteur et marchand de biens. Sa mère est journaliste. Elevé dans le seizième arrondissement de la capitale française, il suit les cours du lycée Fénelon Sainte-Marie avant de se tourner vers une école qui forme aux professions immobilières. Et, jusqu’en 1982, c’est avec l’immobilier et la rénovation des appartements que Christophe gagne sa vie. Sans doute légèrement influencé par le métier qu’exerçait sa maman, il change de cap et envisage de devenir animateur de radio en se présentant à Radio 7 où il est engagé. Quelques temps plus tard, c’est à France Inter qu’il décroche un contrat. Au fil des rencontres, il obtient de pouvoir réaliser quelques reportages pour l’émission télé des frères Bogdanoff: Temps X. Au cours de l’été 1983, il parvient à présenter le jeu télévisé de TF1: « Super Défi ». Et, un an plus tard, il propose une séquence informatique et la météo sur Canal + dans le 7/9 de Michel Denisot. En 1985, c’est la chaîne de télé publique française Antenne 2 qui le recrute pour animer l’émission « C’est encore mieux l’après-midi », ce qui accroît sa notoriété. Une popularité qui n’échappe pas à la direction de la chaîne privée française TF1 qui vient le rechercher pour présenter des talk-shows à succès comme « Ciel, mon mardi ! » et « Coucou c’est nous ». En 1989, il fonde sa société de production: « Coyote ». Mais une nouvelle émission appelée « Tout le toutim » est un échec et il se retrouve à animer des soirées thématiques sur la télévision publique française. Au début des années 1990, passionné de sport automobile, il participe aux 24 heures de Francorchamps en Belgique. A cette occasion, il est l’invité de l’émission de radio « B comme… » de Daniel Barbieux sur la RTBF en compagnie de son ami le producteur belge Lou Deprijck (de Lou & les Hollywood Bananas). Au cours des années 2000, Christophe Dechavanne se tourne vers les radios périphériques françaises et anime des émissions sur RTL et Europe 1. Puis, on le retrouve participant à l’émission de téléréalité « La Ferme Célébrités » sur TF1 avant de reprendre « La roue de la fortune » ou encore « Une famille en or ». Outre le fait d’avoir, à plusieurs reprises, accueilli et côtoyé de nombreux chanteurs francophones dans ses différentes émissions, Christophe Dechavanne a lui-même, et assez involontairement, fait partie intégrante d’un des grands succès de la musique techno-dance des années 1980 lorsque sa voix a été samplée pour un single des Bassline Boys en 1989: « On se calme ». A la rentrée 2015, il devient le producteur de la 10e édition de la tournée nostalgique ‘Age tendre et tête de bois » qu’il reprend à Michel Algay en difficulté financière. Une nouvelle aventure à laquelle il ajoute, en 2020, celle d’un spectacle consacré aux années 1980 avec, notamment, la chanteuse Sloane.

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Roger Pierre en 1978

23 janvier 2010 : Décès, à Paris, du comédien et occasionnellement chanteur français Roger PIERRE. Né à Paris le 30 août 1923, il se fait engager comme annonceur publicitaire sur l’antenne de Radio-Luxembourg après la guerre 1940-1945. En 1947, il y fait la connaissance de Jean-Marc Thibault avec qui il entame une carrière d’humoriste. Alors que leur duo comique touche lentement à sa fin dans les années 1970 et alors qu’il a déjà entamé depuis un moment une carrière de comédien en solo, il se tourne aussi vers la chanson et enregistre quelques 45 tours de factures diverses. Sur le label des disques Disneyland, il sort d’abord des disques consacrés aux enfants (« Les castors juniors font du sport » et « Les dessins z’animés ») et, chez Adès, « La chanson de Tom et Jerry » en 1976.

Deux ans plus tard, c’est aux supporters de l’équipe française de football qu’il s’adresse avec « On est la France » à l’approche de la Coupe du Monde. D’autres chansons n’ont pas été de grands succès: « Z’êtes Belge, vous ? », « J’vais à Chatou » ou encore, en 1983, « S’il vous plaît » qui est alors le générique de l’émission télévisée française du même nom. Roger Pierre meurt, à l’âge de 86 ans, des suites d’un cancer, le 23 janvier 2010. Il est inhumé le 28 janvier 2010 au cimetière communal de Saint-Ouen.
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21 JANVIER

21 janvier 1941 : Naissance, à Madrid, du ténor espagnol Placido DOMINGO. Il a joué et interprété beaucoup d’opéras français comme « Carmen » de Bizet. Cette oeuvre lui a même permis de devenir acteur de cinéma aux côtés de Julia Migenes et Ruggero Raimondi dans le film de Francesco Rosi en 1983. Placido Domingo n’est pas avare d’expériences musicales s’éloignant de l’opéra. Ses interprétations de mélodies populaires sont également reprises sur de nombreux enregistrements. En 2012, à la surprise de tous, et entraînant des réactions mitigées, il a enregistré « La chanson des vieux amants » de Jacques Brel en duo avec la chanteuse française Zaz. Fin 2014, il enregistre un album de chansons de Noël sur lequel se trouve un duo avec le chanteur français Vincent NICLO : « Have yourself a merry little christmas ».

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Michel Jonasz en 1976

21 janvier 1947 : Naissance, à Drancy, de l’auteur-compositeur-interprète et comédien français Michel JONASZ. Avec des parents immigrés hongrois juifs, Michel est très tôt attiré par des activités artistiques et, surtout, musicales. A 17 ans, il joue des claviers dans un groupe nommé « Les Lemons ». Deux ans plus tard, il fonde le groupe « King Set » avec Alain Goldstein. Fin 1968, il enregistre seul un premier 45 tours sans succès sous le nom de Michel Kingset. Le disque suivant sort sous son vrai nom en 1970, Michel Jonasz, mais toujours sans succès. Il faut attendre 1972 pour qu’un « tube » d’été le fasse connaître: « La rencontre ».

Ce premier disque populaire est suivi par « Appelez-moi Frénésie » (1973) et, surtout, « Dites-moi » (1974) ainsi que « Super Nana » (1974). La carrière de Michel Jonasz est lancée et ne s’essouflera que dans les années 1990. Parmi les chansons les plus appréciées de Michel Jonasz, il y a « Les vacances au bord de la mer » (1975), « Changez tout » (1976), « Je voulais te dire que je t’attends » (1976), « J’veux pas qu’tu t’en ailles » (1977), « En v’là du slow en v’là » (1978), « Joueurs de blues » (1980), « Lucille » (1983), « La boîte de jazz » (1985), etc. En 1988, l’artiste enregistre un double album concept sur lequel il relate « La fabuleuse histoire de Mr. Swing ». Une tournée internationale de spectacles l’emmmène ensuite aux quatre coins de la francophonie et récolte un succès considérable. Michel Jonasz diversifie ses activités et se distingue alors aussi par ses talents de comédien dans des fictions au cinéma et à la télé ainsi qu’au théâtre. En 2007, sous le titre très simple « Chanson française », Michel Jonasz enregistre un album de reprises de ses chansons préférées. L’album qu’il sort en 2011 est un véritable bijou et a pour titre « Les hommes sont toujours des enfants ». Enfin, sacrifiant à sa passion pour la soul music américaine, l’artiste fait partie, sur scène, de la tournée « Les rois de la soul » en 2011-2012 avec d’autres passionnés comme Gilbert Montagné, Manu Dibango, Joniece Jamison, Quentin Mosimann, Ahmed Mouici, Vigon et Phil Barney. Huit ans après son dernier opus, Michel Jonasz reprend le chemin des studios pour enregistrer de nouvelles chansons reprises sur un disque intitulé « La Méouge, le Rhône, la Durance » et qui sort en octobre 2019. Placé sous le thème général de l’environnement et de la protection de notre planète bleue, l’album permet aussi de retrouver l’univers traditionnel et un peu oublié de celui que l’on a nommé « Mister Swing » grâce, notamment, à l’appui des musiciens qui ont fait ses grands succès et qu’il retrouve pour notre plus grand plaisir : Manu Katché, Jean-Yves D’Angelo, Hervé Brault et Michel Gaucher notamment.
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21 janvier 1962 : Naissance, à Neuilly-sur-Seine, de la comédienne française Marie TRINTIGNANT, fille de Nadine et Jean-Louis. Décédée le 1er août 2003 des suites de coups portés par le chanteur de Noir Désir, Bertrand Cantat, au cours d’une dispute survenue à Vilnius en Lituanie. Marie Trintignant a toujours été intéressée par la musique et la chanson. Au point d’enregistrer, quelques mois avant sa tragique disparition, un duo avec Thomas Fersen: « Pièce montée des grands jours ». Une façon de revenir à la musique puisque, en 1990 déjà, elle avait enregistré un 45 tours avec une chanson intitulée « L’amour partira demain » signée par Jean-François Fréret, Serge Perathoner et Jannick Top.

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21 janvier 2013 : la chanteuse française CLARIKA commercialise son sixième album studio sous le titre « La tournure des choses ». Cet opus fait aussi l’objet d’un nouveau spectacle pour lequel l’artiste a suivi une résidence du 30 octobre au 7 novembre 2012 dans les Vosges. Le disque propose une série de chansons neuves, vivantes et urgentes. C’est un autoportrait et un panoramique sur l’époque avec un état des lieux au vitriol et une confession ironique. Le premier extrait du CD envoyé aux radios a pour titre « Oualou ». Clarika annonce à ce moment une tournée pour 2013 et 2014 avec, notamment, deux concerts prévus les 27 et 28 février 2013 au Café de la Danse à Paris.

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20 JANVIER

 

Vadim Piankov en 1999

20 janvier 1963 : Naissance, à Krasnodar, du chanteur russe Vadim PIANKOV. Il passe son enfance et son adolescence dans une ville provinciale soviétique sous l’ère Brejnev. Pour échapper à une certaine morosité ambiante, Vadim se tourne vers le théâtre dans la ville de Saratov. Toujours plus ambitieux, il décide ensuite de partir à la conquête de Moscou où il rentre dans la meilleure école de cinéma de Russie, le VGIK. Et c’est là qu’il découvre l’oeuvre de Jacques Brel avec son monde poétique, rebelle, sarcastique, plein d’amour, de compassion, de haine et de protestation. Gorbatchev est alors au pouvoir. Vadim découvre la langue française grâce à ces chansons et il commence à s’attaquer au répertoire de Brel en traduisant ses chansons. Il les chante ensuite devant des spectateurs intrigués sur le Vieil Arbat, la rue moscovite devenue pendant « la perestroïka » un lieu d’expression artistique sans censure.

La chanson lui permet de poursuivre ses études, d’approfondir son talent d’interprète et de rencontrer de nouveaux publics. Entretemps, Boris Eltsine a pris les rênes de la Russie et c’est l’époque de l’ouverture pour ceux qui osent. C’est donc tout à fait logiquement que Vadim s’installe en Belgique. Dans les cabarets et boîtes à chansons de Bruxelles, il chante du Brel et du Barbara mais aussi des compositions personnelles. L’une de celles-ci est retenue pour être présentée au concours « Pour la gloire » de la RTBF, télévision francophone publique belge: « Nocturne » en 1998. Si les textes originaux de Piankov sont rédigés en français et en russe, il chante aussi les poètes français et russes: Musset, Aragon, Apollinaire, Pasternak, Pouchkine ou Vladimir Vissotski. Entre 1995 et 2005, il enregistre six albums. Artiste dans l’âme, Vadim Piankov est aussi comédien. Un second métier qu’il exerce également en France où il décide de vivre à la fin des années 2000. Pour en savoir plus sur Vadim Piankov et écouter ses chansons les plus récentes, n’hésitez pas à visiter son site internet en CLIQUANT ICI.
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Benjamin Biolay en 2017

20 janvier 1973 : Naissance, à Villefranche-sur-Saône, de l’auteur, compositeur, interprète et acteur français Benjamin BIOLAY. Sa mère est la petite-fille de Joseph Opinel, le fondateur de la célèbre fabrique de couteaux, et son père est clarinettiste amateur. Ses études se déroulent correctement au collège Notre-Dame de Mongré dans sa ville natale. Il s’intéresse assez tôt à la musique en pratiquant le violon et, ce qui est plus rare, le tuba grâce à sa présence au sein d’une fanfare locale. Mais le garçon est plutôt avide d’expériences musicales supplémentaires et il récolte deux premiers prix de trombone au conservatoire tout en jouant de la guitare de manière autodidacte. Après un petit détour par le lycée Saint-Exupéry de Lyon, Benjamin s’installe à Paris où il essaie de vivre de sa passion pour la musique. Il crée alors le groupe Matéo Gallion qui enregistre un disque live en 1994.

Parallèlement à ses activités au sein de cette formation, Benjamin fait la connaissance d’un maximum d’artistes pour lesquels il se propose de travailler. Ami du regretté Hubert Mounier, le chanteur de l’Affaire Louis’Trio, il écrit des arrangements pour un album du groupe en 1995. Il se fait alors remarquer par la maison de disques EMI qui lui signe un contrat pour des premiers singles qui ne se vendent pas énormément en 1997 et 1998. En 1999, il est à la base de l’album qui va révéler la chanteuse Keren Ann: « La biographie de Luka Philipsen » sur lequel se trouve la chanson « Jardin d’hiver ». Pour elle, il écrit et compose des morceaux mais il réalise aussi l’opus. Henri Salvador est touché par le travail du duo et leur confie la mise en oeuvre de son nouvel album « Chambre avec vue » qui signe un retour triomphal de l’artiste en 2000 avec, notamment, son interprétation toute personnelle de « Jardin d’hiver ». Il commence alors à préparer un nouvel album pour lui-même mais il s’occupe aussi des albums de Raphaël, de sa soeur Coralie Clément, d’Hubert Mounier ainsi que de celui de Lulu avec Bambou Gainsbourg. Sans oublier l’opus « Mieux qu’ici bas » qu’il réalise pour Isabelle Boulay qui en vend 1.500.000. Enfin, en mai 2001, Benjamin Biolay sort son premier album qui a pour titre « Rose Kennedy ». D’emblée remarqué et apprécié par les professionnels, le disque est sacré album révélation de l’année aux Victoires de la Musique en 2002. En 2003, son deuxième album a pour titre « Négatif » et est fortement influencé par l’univers musical de Serge Gainsbourg. Les albums vont alors se succéder tous les deux ans et l’artiste va prendre un soin tout particulier à les rendre à chaque fois différents musicalement d’abord et ensuite au niveau des thématiques abordées. Ils ont pour titres « A l’origine »(2005), « Trash Yéyé » (2007) et « La superbe » (2009). Quelques mois après la sortie ce dernier disque, il reçoit la Victoire de l’artiste interprète masculin de l’année et la Victoire de l’album de chansons. Benjamin se lance alors dans une grande tournée à travers la France, l’Espagne et l´Amérique du Sud. En 2012, le sixième opus de Benjamin Biolay s’appelle « Vengeance » et il y interprète des chansons en duo notamment avec Vanessa Paradis, Oxmo Puccino ou Orelsan. En 2013, il réalise et produit le sixième album de Vanessa Paradis, « Love Songs », dont il écrit et compose huit titres. Il y interprète aussi un duo avec la chanteuse : « Les roses roses ». Il accompagne ensuite Vanessa en tournée sur le « Love Songs Tour » en tant que musicien. Ces activités expliquent la pause un peu plus longue que le chanteur s’accorde avant de commercialiser l’album « Palermo Hollywood » qui sort en 2016. La galette numérique reçoit la Victoire de l’album de chansons lors des Victoires de la musique 2017. En mai 2017, il réitère l’expérience qui lui a permis de travailler en Argentine en 2016 et il y enregistre le disque intitulé « Volver ».
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20 janvier 1977 : Naissance, à Renaix, de l’interprète belge MELODY sous le nom de Nathalie Lefèbvre. La fillette grandit à Saint-Sauveur, entre Tournai et Ath, où son entourage lui trouve une voix étonnante. Elle se présente donc très jeune à des concours de chant et, lors d’une fête locale, Jean-Pierre Millers, le compositeur de Corinne Hermès, craque pour le talent de la gamine. Il la présente à un ami: le producteur Orlando, le frère de Dalida, qui fait signer un contrat à l’adolescente. A douze ans, la jeune fille pulvérise les hit parade de l’été 1989 avec « Y’a pas que les grands qui rêvent », une chanson dont le texte est écrit par le journaliste et chroniqueur Guy Carlier et la musique composée par Jean-Pierre Millers. Elle devient rapidement une vedette et son succès ne s’arrête pas là puisque quelques singles et deux albums permettent de mieux la faire connaître ensuite avec les titres « Chariot d’étoiles », « Le prince du roller » ou le très émouvant « Mamie ». Trop jeune peut-être pour supporter le poids d’une telle popularité sur ses frêles épaules, Mélody quitte l’univers de la chanson, en 1994, aussi vite qu’elle y est arrivée. C’est Orlando, le frère de Dalida, qui avait « lancé » Mélody. Toujours à l’affût de nouveaux talents depuis la disparition de sa soeur, il devait ensuite découvrir Hélène Ségara dont il finit par s’occuper exclusivement pendant des années. Depuis cette époque de grands succès, Nathalie (ex-Mélody) semble s’être mariée, être maman, et vivre dans sa ville natale de Renaix. Ci-dessous, une vidéo de « Y’a pas que les grands qui rêvent » en 1989.

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En 1992

20 janvier 2003 : Décès, à son domicile de Dreux, de la chanteuse française de zouk Edith LEFEL, victime d’un malaise cardiaque fatal à l’âge de 39 ans. Née le 17 novembre 1963 à Cayenne en Guyane, d’une mère guyanaise et d’un père martiniquais, Edith passe les trois premières années de sa vie en Guyane avant de vivre son enfance en Martinique. Elle y est bercée par la musique de son frère aîné qui est guitariste et qui lui permet de chanter dans son groupe de folk-rock. Et ses parents lui font connaître très tôt les chansons d’Edith Piaf, de Jacques Brel ou de Charles Aznavour. A quatorze ans, elle se retrouve en région parisienne où elle vit avec sa mère à Saint-Denis. Elle continue à s’intéresser à la musique et au zouk tout en se consacrant ensuite, du mieux qu’elle peut, à ses études de droit. De rencontre en rencontre, elle s’immisce de plus en plus dans le milieu artistique et musical français en devenant choriste de studio. Elle fait alors la connaissance de bon nombre de musiciens de zouk comme ceux du groupe Kassav. C’est ainsi grâce au groupe La Mafia qu’elle se produit avec lui sur scène aux Antilles en 1984. Là-bas, elle sympathise avec l’artiste Ronald Rubinel qui lui propose de chanter ses compositions. Arrangeur et producteur, il devient son pygmalion mais aussi le père de ses jumeaux Chris et Matthieu. De plus en plus « connue » dans le métier, elle est sollicitée, en 1987, par le groupe Malavoi pour remplacer Marie-José Alié victime d’une indisponibilité inopinée lors des concerts de la formation au Zénith de Paris. Tout à fait convaincante, Edith Lefel part alors en tournée avec Malavoi et multiplie les activités. Elle est ainsi choriste de Philippe Lavil lorsqu’elle enregistre son premier album en 1988: « La Klé ». Elle y interprète notamment un duo avec Ralph Thamar: « SOS mémé ». Sa carrière est véritablement lancée et elle se produit à de nombreuses reprises en Afrique. En 1992, la SACEM (Société des Auteurs, Compositeurs et Editeurs de Musique français) lui attribue le trophée de la meilleure chanteuse de l’année pour son deuxième opus « Mèci ». Le 11 mai 1996, alors que son troisième album, « Rendez-vous », vient de sortir, Edith Lefel réalise un rêve d’enfant en chantant sur la scène de l’Olympia de Paris. En mai 1999, lors d’une tournée à la Martinique, elle chante en duo avec Jean-Jacques Goldman. La même année sort le disque « A fleur de peau » caractérisé par deux reprises peu banales: « Si j’étais un homme » de Diane Tell en version zouk et « L’hymne à l’amour » de Piaf en mode salsa. Il faut ensuite attendre décembre 2002 pour découvrir l’album suivant qui a pour titre « Si seulement ». Elle s’y entoure de grands talents de la musique zouk et enregistre aussi quelques mélodies plus intimistes qui mettent en valeur ses grandes capacités vocales.

Tout va pour le mieux pour Edith Lefel qui se prépare donc à repartir en tournée en 2003. Mais, le 20 janvier de cette année 2003, la chanteuse s’écroule à son domicile de Dreux, victime d’un malaise cardiaque fatal à l’âge de 39 ans. Ses obsèques ont lieu le 25 janvier 2003 en l’Eglise Saint-Sulpice de Paris et son corps est ensuite inhumé au cimetière parisien du Père-Lachaise.
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19 JANVIER

 

19 janvier 1979 : Décès, à Neuilly-sur-Seine, de Paul MEURISSE à l’âge de 66 ans. Né le 21 décembre 1912 à Dunkerque, il est d’abord chanteur avant d’être comédien et acteur. Son entrée dans le monde artistique se fait par l’intermédiaire d’un radio-crochet qu’il remporte à Paris en 1936. Il devient ensuite un interprète spécialisé des chansons gaies mais d’une manière lugubre. En 1939, il interprète sur scène « Le Bel indifférent », de Jean Cocteau, aux côtés d’Édith Piaf qui est sa compagne jusqu’en 1942. Il entame sa carrière cinématographique en 1946 en tenant le rôle d’un voyou dans « Macadam ». Mais au cinéma, il reste surtout « L’oeil du monocle ». Excellent comédien sur les planches, son plus grand succès de chanteur demeure sans doute le fameux « Margot la ventouse » enregistré en 1943.

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Pascal Auriat en 1976 (c) Alain Marouani

19 janvier 1989 : Décès, à Suresnes, de l’auteur, compositeur, interprète et producteur de musique français Pascal AURIAT, victime du sida. De son vrai nom Jean-Paul Vuillerme, Pascal Auriat était né le 7 février 1948 à Paris. En tant qu’interprète, il enregistre une quinzaine de 45-tours et un 33-tours, avec des fortunes diverses, entre 1967 et 1982. C’est Pascal Auriat qui a composé le célèbre « Il venait d’avoir 18 ans » que Dalida chante en 1974 sur des paroles de Pascal Sevran et Serge Lebrail. Il est ensuite le producteur de Linda De Suza avec qui il crée le label « Suzaur ». Il a également produit le duo éphémère des années 1980, David et Jonathan (« Est-ce que tu viens pour les vacances ? ») ainsi que Jean Guidoni.

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19 janvier 2002 : Remise des NRJ Music Awards de l’année 2001 au Palais des Festivals de Cannes (F) à l’occasion de la 36e édition du MIDEM, le Marché International du Disque et de l’Edition Musicale. Parmi les candidats aux NRJ Music Awards, il y a, côté francophone, Gérald DE PALMAS, les finalistes de la 1ère Star Academy, GAROU, ZAZIE, Axel BAUER, Mylène FARMER, Jean-Jacques GOLDMAN et MC SOLAAR. La soirée est retransmise en direct sur la chaîne de télé privée française TF1 et est présentée par Anthony Kavanagh. Ci-dessous, visionnez l’attribution de l’album francophone de l’année à Gérald DE PALMAS par ALIZEE et Marc LAVOINE ainsi que la récompense de l’artiste francophone féminine de l’année qui est décernée à Mylène FARMER par Estelle LEFEBURE et Gad ELMALEH.

 

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16 JANVIER

Couverture du livre d'Yves Boudreau: René Angélil l'homme derrière Céline Dion, sorti en 2000

Couverture du livre d’Yves Boudreau: René-Angélil l’homme derrière Céline Dion, sorti en 2000

16 janvier 1942 : Naissance, à Montréal au Canada, du producteur québécois René ANGELIL, mari de Céline Dion. Comme beaucoup de producteurs de chanson, René Angélil commence sa carrière en tant que musicien au sein d’un groupe ayant pour nom « Les Baronets » de 1962 à 1972.

A la dissolution du groupe, il se lance comme imprésario et la première artiste dont il s’occupe est Ginette Reno. A l’époque où Ginette décide de se passer de ses services, René remarque, en 1981, une très jeune fille qui possède une voix remarquable. Elle s’appelle Céline Dion. René Angélil décide de faire de la jeune artiste une star de renommée internationale. Et il réalise son rêve pas à pas en présentant d’abord Céline Dion comme interprète d’une oeuvre suisse au Concours Eurovision de la Chanson en Irlande en 1988. Grand joueur (de poker) et parieur devant l’éternel, René avoue plus tard être entré dans une agence de paris à Dublin et d’avoir gagné quelques livres en misant sur la victoire de Céline avec « Ne partez pas sans moi ». Peu à peu, l’amitié, d’abord professionnelle, va se transformer en amour et, le 17 décembre 1994, René et Céline se marient à Montréal. C’est le troisième mariage de René. Et sa seconde épouse, la chanteuse Anne Renée, lui a donné deux enfants. En 1999, un cancer de la gorge est décelé chez René mais, soigné à temps, il en guérit rapidement. La même année, il accepte de s’occuper de la carrière de Garou mais cette collaboration ne dure pas. Dans le même ordre d’idées, c’est lui qui est aussi à la base de la carrière de l’imitatrice québécoise Véronic Dicaire. Le 25 janvier 2001, Céline Dion donne naissance à leur premier fils René-Charles. Et, le 23 octobre 2010, René-Charles accueille ses deux frères jumeaux: Eddy et Nelson. Le 23 décembre 2013, René Angélil subit l’ablation d’une nouvelle tumeur cancéreuse à la gorge. Les médias s’alarment mais Céline Dion communique que René va bien même si elle avoue désormais imaginer différemment son avenir artistique en changeant, notamment, d’équipe et de producteur. Le 14 janvier 2016, deux jours avant son 74e anniversaire, le cancer emporte René Angélil qui décède à Las Vegas où il est en convalescence depuis le début 2014.
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Pochette de l’album de Richard Bohringer « C’est beau une ville la nuit »

16 janvier 1942 : Naissance, à Moulins, de l’acteur, chanteur et auteur français Richard BOHRINGER. Il commence au théâtre à la fin des années 1960. Il tourne un premier film en 1970 mais c’est en 1972 qu’il se fait remarquer avec « L’Italien des roses ». Pourtant, pour être connu du grand public, il lui faut attendre 1981 et le film « Diva » de Jean-Jacques Beineix. Dans les années 1980, il remporte deux Césars: pour « L’Addition » et « Le Grand Chemin ». A partir de 1993, il se fait plus rare au cinéma et se tourne vers la télévision. Ecorché vif, il a, comme beaucoup d’autres artistes, connu une longue période difficile avec des problèmes de drogue et d’argent ainsi que des épisodes violents. Il en parle dans le livre « C’est beau une ville la nuit » paru en 1988. Un film en est tiré en 2006 et, dans la foulée, un spectacle de chansons porte alors le même titre. Car Richard Bohringer s’est également essayé à la chanson. Il a enregistré trois albums entre 1990 et 2002. Amoureux de l’Afrique, il obtient la nationalité sénégalaise en 2002. Depuis 2009, Richard Bohringer se bat contre le virus de l’hépatite C. Au point de vue de la musique et de la chanson, il participe encore à deux albums de Grand Corps Malade (« Course contre la haonte » en 2013 et « Bleuette » en 2015) ainsi qu’à l’album du groupe « Bon entendeur » qui réalise une interview de l’acteur pour s’en servir ensuite sur l’un de ses montages sonores thématiques (ce qui est plus joliment dit que « mixtapes »).

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16 janvier 1982 : Première de l’émission TV « Champs-Elysées » de Michel Drucker sur Antenne 2. Programme de variétés françaises de luxe, « Champs-Elysées » a connu une nouvelle mouture 30 ans après ses débuts. Mais le vrai prestige de ce show télévisé restera marqué par les rendez-vous des années 1980 et la reprise, en 2011, de cette émission par l’inoxydable animateur français sera éphémère.

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14 JANVIER

 

Caterina VALENTE en 1959

14 janvier 1931 : Naissance, à Paris, de la chanteuse et danseuse française Caterina VALENTE. Elle est née dans une famille d’artistes italiens. En 1953, elle enregistre son premier disque. Celui-ci est suivi de grands succès comme « Malagueña » ou « La brise et moi » en français. Elle fait ensuite ses premiers pas au cinéma. En 1957, elle tourne dans « Casino de Paris », un film musical d’André Hunnebelle avec Vittorio de Sica et Gilbert Bécaud.

Au fil des succès, elle devient l’une des plus grandes stars de variété en Allemagne. En France, elle enregistre un grand nombre de 45 tours avec des chansons de Charles Trenet ou des rythmes de twist par exemple.

Elle atteint un pic de popularité avec « Soleil lève-toi », une chanson composée par Paul Mauriat et écrite par André Pascal en 1972. 30 ans plus tard, en 2001, toujours très active, Caterina Valente sort un album, « Girltalk » avec la harpiste Catherine Michel. Au final, Valente a chanté dans douze langues et elle parle couramment la moitié de celles-ci.
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Etienne DAHO en 1986 (c) Janus Kawa

14 janvier 1956 : Naissance, à Oran en Algérie, de l’auteur-compositeur et interprète français Etienne DAHO. L’enfance d’Etienne est bercée entre insouciance et problèmes familiaux accentués par la guerre d’Algérie. Avec des parents séparés et un père qui s’absente définitivement alors qu’il a quatre ans, Etienne se réfugie chez ses grands parents maternels qui tiennent une épicerie où se trouve un juke-box. Il s’en absente pour être placé en pension avant d’y revenir ensuite. Mais il lui faut alors quitter l’Algérie sans sa mère retenue par des soucis administratifs. Et c’est avec sa tante qu’il part pour la France avec une halte à Reims avant de rejoindre la ville de Rennes où sa mère et ses soeurs le rejoignent. Etienne y poursuit sa scolarité, y passe son bac et entreprend des études universitaires en arts plastiques et en anglais. Mais cette dernière langue l’intéresse aussi pour mieux comprendre les textes de la musique pop anglaise qu’il découvre grâce à ses soeurs aînées. La musique devient alors sa passion et il veut la pratiquer au mieux. Il part donc à Londres pour y travailler cette passion et il s’approche des milieux punk alors qu’il a 20 ans. C’est à cette époque qu’il compose ses premières chansons. De retour en France, il se met à rencontrer des organisateurs de concerts de la région de Rennes avec qui il tisse des liens d’amitié. Cela lui permet de faire connaissance avec d’autres jeunes passionnés de rock et de pop : Elli Medeiros, Jacno, Franck Darcel et le groupe Marquis de Sade. Il fait alors ses débuts sur scène au festival des Transmusicales de Rennes, en 1979, au sein du groupe « Entre les deux fils dénudés de la dynamo ». Tout cela lui donne la possibilité d’enregistrer ses premières chansons personnelles en 1980 pour démarcher les maisons de disques. Le label Virgin, qui vient de se lancer en France, est intéressé par sa maquette et lui propose de réaliser un premier album (« Mythomane ») qui n’est pas un succès. Qu’à cela ne tienne, il lui est alors proposé de commercialiser un 45 tours et, en 1982, « Le grand sommeil » le révèle au grand public.

C’est le vrai départ de la carrière du Rennais qui enchaîne « tube » sur « tube » pendant une décennie. Il y a « Week-end à Rome » (1984), « Tombé pour la France » (1985), « Epaule Tatoo » (1986), « Duel au soleil » (1986), « Heures hindoues » (1988), « Bleu comme toi » (1988), « Saudade » (1991), « Des attractions désastres » (1991), etc. La décennie 1990 est un peu moins prolifique et les années 2000 sont encore plus discrètes. A noter toutefois le succès de « Comme un boomerang » interprété en duo avec Dani: une chanson signée Gainsbourg oubliée dans un des tiroirs de l’égérie parisienne des années 60-70 et retrouvée en 2001. En 2008 sort une compilation hommage, « Tombés pour Daho », avec des reprises de ses chansons par Benjamin Biolay, Daniel Darc, et Sébastien Tellier. « Daho Pleyel Paris », enregistré à la salle Pleyel, sort le 5 octobre 2009 et est nommé DVD de l’année aux Victoires de la musique 2010. Le 9 novembre 2010, sort l’enregistrement du texte intégral du « Condamné à mort » de Jean Genet avec Jeanne Moreau. Quelques concerts exceptionnels sont prévus pour accompagner cette sortie dont deux soirs au prestigieux Théâtre de l’Odéon de Paris et une représentation triomphale au Festival d’Avignon en 2011. En octobre 2011, Daho publie un double album compilation pour fêter ses 30 ans de carrière: il est intitulé « Monsieur Daho ». On y retrouve 40 titres dont des remixes, des versions inédites, des duos (avec Dani, Charlotte Gainsbourg, Jacques Dutronc, Vanessa Paradis, Alain Bashung, Françoise Hardy, Jeanne Moreau, Jane Birkin et Catherine Deneuve entre autres). Au fil de cette carrière rondement menée, Etienne Daho a aussi progressé sur scène où ses premières apparitions timides ont laissé la place à un showman avisé et plus intelligible. A la fin de 2013, Etienne Daho sort l’album intitulé « Les Chansons de l’innocence retrouvée ». La pochette du disque présente une femme à la poitrine dénudée qui fait polémique lors de la campagne d’affichage publicitaire. Pour Daho, ce disque reflète bien son « impression de vivre les meilleurs moments de sa vie d’adulte ». Il précède une tournée, intitulée « Diskönoir », qui fait l’objet d’un CD live en 2014. En novembre 2017, l’opus suivant du chanteur a pour titre « Blitz » et, parmi les douze plages qu’il contient, celle intitulée « Le jardin » est un hommage à sa soeur Jeanne décédée en 2016. Etienne Daho reçoit une victoire d’honneur lors de la remise des Victoires de la Musique en 2018. En 2019, à l’occasion des 20 ans de la sortie de l’album « Eden », cet opus est réédité en CD mais aussi en vinyl et il est enrichi de toute une série d’inédits et de documents précieusement gardé depuis cette époque par Etienne Daho lui-même. L’artiste repart alors en tournée d’octobre 2019 à janvier 2020.
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Pascal CHARPENTIER en 2005

14 janvier 1962 : Naissance, à Arlon, de l’auteur, compositeur, interprète et musicien belge Pascal CHARPENTIER. Très tôt passionné de musique, il monte un premier groupe avec des copains du collège de Carlsbourg : « Mystical Colibri ». Il propose ses premières chansons lors de concours comme, par exemple, celui organisé au Forum de Liège en 1983. Mais il est réellement découvert à l’occasion du Festival de la Chanson de Spa (B) en 1984 où il reçoit le prix du public. Sur scène, il s’accompagne au piano et interprète ses propres chansons: « Tu craques », « Des mille et des cents » ou le superbe « Louis ».

Sur disque, il est entouré d’excellents musiciens et, au début, d’une choriste qui a pour nom Maurane. Il a reçu le Grand Prix des Critiques de Variétés belge en 1985. Il commercialise un premier album, « Attentive », en 1987. En 1991, sort l’album « C », suivi, en 1992, d' »Aveux forcés ». Mais, apparemment mieux apprécié comme musicien que comme chanteur, Pascal Charpentier évolue sur scène aux côtés d’artistes comme Christophe ou Bashung. Il s’oriente ensuite vers les arrangements et les orchestrations pour le théâtre. On le retrouve aussi à la partition de spectacles musicaux estivaux présentés dans les ruines de l’Abbaye de Villers-la-Ville (B) comme la reprise de « Jésus-Christ Superstar » en 2004 par exemple. En 2005, il enregistre un nouvel album en tant que chanteur: « Trois minutes pour le dire ». Cinq ans plus tard, il est l’un des quatre compositeurs de l’opéra « La (toute) petite tétralogie ». Et, en 2012, il compose un opéra de chambre, « L’homme qui s’efface », pour l’Opéra de Rouen, d’après une nouvelle de l’écrivain Jean Muno. Dans le cadre du festival artistique estival bruxellois « Bruxellons », il est le directeur musical de quelques spectacles comme « La vie devant soi » (2012), « La mélodie du bonheur » (2015) et « Evita » (2016). En 2016, Pascal Charpentier revient à la composition pour le nouvel album de Christophe: « Les vestiges du chaos ». En 2018, il est le créateur musical du spectacle « Bord de Mer » au théâtre « Le Public » à Bruxelles et il signe ensuite de nombreuses partitions musicales pour des oeuvres présentées dans le même lieu comme « A la vie à la mort » en novembre et décembre 2019.
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Daniel BALAVOINE en 1983

14 janvier 1986 : Décès du chanteur français Daniel BALAVOINE au cours d’un accident d’hélicoptère, en marge du rallye automobile « Paris-Dakar », dans le désert au Mali. Né le 5 février 1952 à Alençon, c’est entouré de ses parents ainsi que de ses deux soeurs et trois frères que Daniel passe son enfance dans le Sud-Ouest de la France. Son père, ingénieur, est muté en Algérie et Daniel se retrouve en pension au moment où ses parents se séparent. Lycéen à Pau, il est très concerné par les événements de mai 1968. Mais la politique le décevant, il se tourne vers la musique en se consacrant au rock. En 1971, il décide de partir à Paris pour y présenter le travail musical réalisé avec quelques potes. Cela ne convainc pas mais, par contre, il est retenu pour remplacer le chanteur du groupe « Présence ». Il enregistre un premier 45 tours en solo qui est loin d’être un succès et il quitte « Présence » en 1972. Les expériences musicales se multiplient pour le jeune chanteur: participation à l’opéra-rock « La révolution française » et, en tant que choriste, à la tournée de Patrick Juvet en 1974. Le producteur Léo Missir remarque sa voix particulière et lui fait signer un contrat pour trois albums. Le premier de ces albums sort en 1975 dans l’indifférence générale. En 1976, il assure les choeurs de la chanson « 1,2,3 » pour Catherine Ferry qui représente la France au concours Eurovision de la Chanson. Quelques mois plus tard, Daniel Balavoine sort son deuxième album qui a pour titre « Les Aventures de Simon et Gunther » et l’une des chansons, « Lady Marlène », passe bien à la radio. Michel Berger est étonné par cette voix haut perchée et lui propose le rôle de Johnny Rockfort dans « Starmania » en 1978. Son interprétation du « SOS d’un terrien en détresse » reste gravée dans bien des mémoires. Au même moment, Daniel Balavoine enregistre son troisième opus qui sera celui de la découverte: « Le chanteur ». La suite, vous la connaissez sûrement: pendant les sept années qui vont suivre, Daniel va enchaîner tube sur tube en sortant les six albums de sa trop courte carrière. Citons « Lucie », « Me laisse pas m’en aller », « Tu me plais beaucoup », « Mon fils ma bataille », « Je ne suis pas un héros », « La vie ne m’apprend rien », « Vivre ou survivre », « Vendeur de larmes », « Pour la femme veuve qui s’éveille », « Dieu que c’est beau », « L’Aziza », « Tous les cris les SOS » et « Sauver l’amour ». Balavoine reste « le » chanteur pop-rock français des années 1980. Mais il est aussi l’homme des coups de gueule et le porte-parole de la jeunesse française face au futur président français François Mitterrand en pleine campagne électorale en 1980. Et il est, enfin, un homme au grand coeur qui n’a pas pu mener à son terme le projet humanitaire pour lequel il est parti en Afrique en marge du rallye « Paris-Dakar » en janvier 1986.
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14 janvier 1988 : Naissance, à Saint Germain en Laye, de l’enfant-chanteur français JORDY sous son vrai nom de Jordy Claude Daniel Lemoine. Il est le fils de Patricia Clerget, animatrice de radio et auteur-compositeur, et de Claude Lemoine, producteur du groupe français « Les Rockets » entre 1974 et 1992. A l’âge de quatre ans, il acquiert la notoriété avec une chanson intitulée « Dur dur d’être bébé ». Le titre se classe au sommet du Top 50 français pendant quinze semaines. L’album « Pochette surprise » permet au garçonnet de confirmer son succès avec des chansons comme « Alison » (1993) et « Les boules » (1993). En décembre 1993, le single « It’s Christmas, c’est Noël » est issu d’un nouvel album intitulé « Potion Magique ». Ses albums se vendent en Europe, au Japon, en Corée du Sud, au Brésil, en Bolivie, en Colombie, au Québec, au Japon et aux États-Unis. La carrière de l’enfant-star, qui crée alors polémique, génère près de dix millions d’euros de chiffre d’affaires. Les parents de Jordy se séparent en 1996. Neuf ans plus tard, alors qu’il a 17 ans, Jordy participe à l’émission de télé-réalité française « La Ferme Célébrités » sur la chaîne privée TF1. En 2006, Jordy sort un nouveau disque: « Je t’apprendrai ». Et il écrit une autobiographie: « Je ne suis plus un bébé ». Il y évoque ses problèmes avec son père concernant l’argent récolté par son succès d’enfant. En mars 2008, il sort un nouvel album avec son groupe de rock: « Jordy and the Dixies ». Un an plus tard, il remporte le procès qui l’oppose depuis des années à la maison de disques qui a exploité ses « tubes » sans lui attribuer les droits. Il touche 820.000 € de dommages et intérêts. Aux dernières nouvelles, Jordy aurait suivi une formation d’ingénieur du son. Il a aussi décroché un rôle, en 2012, dans un épisode de la série télévisée de France 2 « Le jour où tout a basculé ».
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René Angélil en 2009 (c) Nicolas Laffont @ flickr

René Angélil en 2009 (c) Nicolas Laffont @ flickr

14 janvier 2016 : Décès, à Las Vegas (Etats-Unis), du producteur québécois René ANGELIL, mari de la chanteuse Céline Dion. Né à Montréal au Canada le 16 janvier 1942, René Angélil commence, comme beaucoup de producteurs de chanson, sa carrière en tant que musicien au sein d’un groupe ayant pour nom « Les Baronets » de 1962 à 1972. A la dissolution du groupe, il se lance comme imprésario et la première artiste dont il s’occupe est Ginette Reno. A l’époque où Ginette décide de se passer de ses services, en 1981, René remarque une très jeune fille qui possède une voix remarquable. Elle s’appelle Céline Dion. Après avoir réalisé deux albums qui font connaître la jeune fille dans toute la francophonie en 1983 et 1984, René Angélil décide de faire de Céline une star de renommée internationale. Et il réalise son rêve pas à pas en présentant d’abord la chanteuse comme interprète d’une oeuvre suisse au Concours Eurovision de la Chanson en Irlande en 1988. Grand joueur (de poker) et parieur devant l’éternel, René avoue plus tard être entré dans une agence de paris à Dublin et d’avoir gagné quelques livres en misant sur la victoire de Céline qui chante alors « Ne partez pas sans moi ». Peu à peu, l’amitié, d’abord professionnelle, va se transformer en amour et, le 17 décembre 1994, René et Céline se marient à Montréal. C’est le troisième mariage de René. Et sa seconde épouse, la chanteuse Anne Renée, lui a donné deux enfants. En 1999, un cancer de la gorge lui est décelé mais, soigné à temps, il en guérit rapidement. La même année, il accepte de s’occuper de la carrière de Garou mais cette collaboration ne dure pas. Dans le même ordre d’idées, c’est René Angélil qui est aussi à la base de la carrière de l’imitatrice québécoise Véronic Dicaire. Le 25 janvier 2001, Céline Dion donne naissance à leur premier fils René-Charles. Et, le 23 octobre 2010, René-Charles accueille ses deux frères jumeaux: Eddy et Nelson. Le 23 décembre 2013, René Angélil subit l’ablation d’une nouvelle tumeur cancéreuse à la gorge. Les médias s’alarment mais Céline Dion communique que René va bien. Elle doit cependant désormais imaginer différemment son avenir artistique en changeant, notamment, d’équipe et de producteur. Le 14 janvier 2016, deux jours avant son 74e anniversaire, le cancer emporte René Angélil qui décède à Las Vegas où il est en convalescence depuis le début 2014.
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13 JANVIER

 

Elsa Martinelli dans les années 1970

13 janvier 1935 : Naissance, à Grossetto en Toscane, de l’actrice italienne Elsa MARTINELLI. D’abord mannequin remarquée par Kirk Douglas, elle devient ensuite actrice. A la fin des années 1960 et au début des années 1970, Elsa Martinelli enregistre des chansons en français. Il y a « Mon cosmonaute » en 1967, « Le rendez-vous », sur une mélodie brésilienne parolée par Jean-Pierre Lang, ou encore « Allo », un duo avec Robert Hossein. Et puis il y a aussi « Non pas ce soir », adaptation française du célèbre « No milk today » du groupe Herman’s Hermits.

Après cette parenthèse musicale, Elsa Martinelli se lance dans les affaires et la mode en créant une entreprise de design et de confection en Italie. Elle décède le 8 juillet 2017 à Rome des suites d’une longue maladie.
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Richard Anthony en 1983 (c) Jean Eckian

13 janvier 1938 : Naissance, au Caire en Egypte, de l’interprète français Richard ANTHONY sous le véritable nom de Richard Btesh. Fils d’un industriel turc, il débarque en France au début des années 1950 après un détour par l’Egypte, l’Argentine et l’Angleterre. Ses parents poursuivent leur voyage en Italie mais Richard reste en France où il découvre la musique après des études de droit vite oubliées. Il pense alors que bien des chansons anglo-saxonnes ne sont pas connues en France et il décide de les interpréter en français. Il se présente chez le producteur Jacques Poisson en 1958 avec, sous le bras, une bande magnétique où il a enregistré une version française de « You are my destiny » de Paul Anka qui devient ainsi « Tu m’étais destinée ».

Le professionnel du métier pense que cet artiste a sans doute de l’avenir et lui propose d’enregistrer un premier 45-tours. Ce disque permet à Richard Anthony de passer pour la première fois à la télévision française lors de l’émission « Discorama » du 26 juin 1959 présentée par Georges Descrières. Et, de fait, avec Danyel Gérard et Henri Salvador, Richard Anthony se révèle être l’un des premiers chanteurs à faire découvrir le rock au public français. Ses succès vont se multiplier ensuite: « Nouvelle vague », « J’entends siffler le train », « Ecoute dans le vent », « La terre promise » ou encore « Aranjuez mon amour ». Toutes ses chansons sont des reprises. Il en est de même pour « Amoureux de ma femme » en 1974, une chanson dont la version originale est italienne. La carrière de Richard Anthony se poursuit avec d’autres « tubes » comme « J’irai » (en 1978) et d’autres adaptations dans les années 1980 (comme « Memory » de « Cats » qui devient « Minuit »). Sa voix reste à jamais l’une des plus belles de la chanson francophone. Après des années de silence, de galère, de vaches maigres et de problèmes d’alcool, Richard Anthony fait un retour étonnant en 2005 avec la tournée des idoles « Age tendre et tête de bois ». En août 2010, on lui décèle un cancer du colon qui est rapidement guéri. Ce qui lui permet de reprendre le chemin des salles de spectacle avec 40 kilos de moins. En 2014, il retrouve aussi les studios pour enregistrer deux chansons: « I’ve got you under my skin » et une nouvelle version de « Un instant de bonheur ». Mais, rattrapé par ses problèmes de santé, Richard Anthony s’éteint à Pegomas (F – Alpes-Maritimes) le 20 avril 2015.
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En 1987

13 janvier 1961 : Naissance du chanteur français Robert FAREL. Après avoir enregistré deux 45-tours (« Mauvaise journée pour les chacals » et « Perdu sous l’Equateur »), il reprend, en 1987, la chanson « Les petits boudins » de Serge Gainsbourg interprétée initialement par Dominique Walter vingt ans plus tôt. La reprise produite par Etienne Daho est un énorme succès mais également le seul de Robert Farel après avoir écrit le texte de la chanson « Duel au soleil » pour Daho. Robert Farel disparaît curieusement de la circulation sans donner de nouvelles après un dernier disque sorti en 1988: « Rue des mauvais garçons ».

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13 janvier 1996 : Décès, à Paris, de l’actrice française Denise GREY à l’âge de 99 ans. Née à Châtillon le 17 septembre 1896, elle débute dans le cinéma muet en 1915 avant de se consacrer au théâtre. Puis elle revient au cinéma, parlant cette fois, dans les années 1930. Elle connaît un grand succès cinématographique pendant des années. Et, dans la décennie 1980, elle fait son grand retour dans le film « La Boum », où elle incarne Poupette, l’arrière-grand-mère de Vic (Sophie Marceau). En 1986, à l’automne de sa vie, elle surprend encore en enregistrant la chanson « Devenir vieux » qui est un texte émouvant et sensible lu sur un thème musical. Elle meurt en 1996 sans toutefois atteindre les 100 ans.

 

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