DELORME Alain

Alain DELORME dans les années 1980 et 2010

Le chanteur français Alain DELORME naît le 17 septembre 1950 à Roubaix dans les Hauts de France sous le nom d’Alain Verstraete. Intéressé très jeune par la musique, il fréquente des copains qui ont la même passion et un groupe de bal est vite créé à la fin des années 1960 dans la région de Lille-Roubaix-Tourcoing-Mouscron où les soirées dansantes et les fêtes villageoises battent leur plein. A 20 ans, en tant que chanteur du groupe franco-belge Crazy Horse où il est accompagné de Johny Callens (alais Johny Fostier à la guitare et aux chœurs), Dominique Barbe (à la basse et aux chœurs, décédé à 67 ans le 29 mars 2020) et Freddy de Jonghe (à la batterie), il signe avec eux un contrat discographique pour le label Elver géré par le disquaire mouscronnois Marcel De Keukeleire. En 1971, le premier succès des Crazy Horse a pour titre « J’ai tant besoin de toi » et il s’agit d’une adaptation française d’un tube néerlandophone signé et interprété par le chanteur belge Paul Severs : « Ik ben verliefd op jou ». Plus d’un million d’exemplaires sont alors vendus de cette chanson par les Crazy Horse.

Véritablement adulé par un public jeune qui aime les chansons dites « romantiques », le groupe va vendre ensuite plus de trois millions de 45-tours pendant une carrière rapide de quatre ans. Les hits se succèdent en effet à grande vitesse : « Une fleur rien qu’une rose » (1971), « Un jour sans toi » (1972), « De juillet jusqu’à septembre » (1973), « Et surtout ne m’oublie pas » (1973), « Ne rentre pas ce soir » (1973), « L’amour la première fois » (1974) et « Ne laisse pas ma vie sans toi » (1974).

En 1975, comme c’est le cas dans de nombreuses formations célèbres, des dissensions se font jour entre les différents membres et le succès personnel d’Alain Delorme, le chanteur mis en lumière, l’encourage à se lancer dans une carrière solo. Il en profite pour rompre avec un certain type de mélodie slow développée par les Crazy Horse et propose des chansons légères et sautillantes qui envahissent très vite le sommet des hit parade : « Romantique avec toi » (1975), « Livre d’amour » (1976) et « J’ai un petit faible pour toi » (1977). C’est à cette époque que le chanteur effectue son service militaire à la caserne Kleber de Lille comme en témoigne le reportage réalisé par la station de télé régionale FR 3 à voir en cliquant ICI.

Mais la fin des années 1970 et 1980 sont difficiles pour le chanteur bien qu’il enregistre quelques disques qui sont diffusés par les radios libres qui sont alors très en vogue : « Tous les enfants sont importants » (1981), « Vous deux je vous aime » (1981) ou encore « Venez venez Saint-Nicolas ».

Au début des années 1990, il est appelé par les producteurs de l’émission télé « Succès Fous » sur la chaîne privée française TF1 (présentée par Christian Morin, Philippe Risoli et Patrick Roi) pour y chanter « Romantique avec toi ». A la même époque, avec l’avènement du disque compact, une compilation des grands succès des Crazy Horse est éditée sous la houlette de Francis Derouf par le département belge du label Ariola Express. Le succès des ventes est phénoménal et, devant la demande, un medley des principaux titres du groupe est envoyé aux médias pour la promotion des albums qui se déclinent bientôt en deux volumes. Les chaînes de télévision emboîtent le pas et réclament la présence du groupe sur leurs plateaux. Mais il n’y a plus que deux des membres qui peuvent satisfaire ce souhait : Alain Delorme et Johny Callens qui chante alors depuis quelques années sous le nom de Johny Fostier. Et les deux hommes ne parviennent pas à s’entendre.

Delorme s’efface mais nourrit le projet de réenregistrer seul de nouvelles versions de ses succès personnels ainsi que de ceux du Crazy Horse. Il commence par commercialiser un single avec « Comment dire et comment faire » en 1991 qui bénéficie de passages télévisés lors de l’émission de la télé belge privée RTL-TVI « Dix qu’on aime ».

Et le succès est de retour. En 1993, il présente le nouvel album qu’il vient de terminer en proposant un mini-concert pour les journalistes dans un cabaret du vieux Lille. Les spectateurs sont alors médusés par la présence de Carole Frédéricks (oui oui la chanteuse de Frédéricks, Goldman, Jones) qui est venue faire plaisir à un vieil ami et qui a réenregistré avec lui une version très soul de « Romantique avec toi ». Le disque ne connaît pas le succès espéré malgré quelques chansons originales comme « Adorable ».

Alain Delorme est aussi, à ce moment, régulièrement invité par Pascal Sevran dans son programme de « La chance aux chansons » sur la chaîne de télé France 2.

En 2002, il retrouve le compositeur belge Serge Ghisoland qui a travaillé avec lui sur l’album « Livre d’amour » en 1976 et, ensemble, avec Robert Naets, ils préparent un nouvel opus qui a pour titre « Ainsi sont les femmes ». Parmi les chansons-phares de cet album, il y a « C’est interdit » qui bénéficie d’un bon petit succès et qui rappelle l’ambiance des sixties grâce à des arrangements musicaux qui évoquent le groupe anglais des Shadows.

Dans cet album aussi se trouve un standard des chorales et de la liturgie chrétienne qu’Alain aimait chanter dans les églises lorsqu’il était enfant : « Trouver dans ma vie ta présence ». Cette chanson donne à Alain l’idée d’enregistrer un disque complet de chants religieux avec un modernisme contemporain : ce sera « Cantiques », un opus commercialisé en 2003. Trois ans plus tard, il effectue deux passages télévisés sur France 2 dans les émissions « Chanter la vie » de Pascal Sevran et « Les années bonheur » de Patrick Sébastien. Puis, en 2008, Alain Delorme a la chance de rejoindre les artistes de la tournée des idoles « Age tendre et tête de bois », saison 3. Après cette date, le chanteur poursuit sa carrière en se produisant lors de rendez-vous toujours appréciés par ses admirateurs comme lors de la fête nationale belge à Mouscron, ville où l’artiste a passé une grande partie de sa vie. Alain Delorme meurt le vendredi 7 août 2020 à l’âge de 69 ans d’une crise cardiaque.

 

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Eternel romantique, le chanteur ALAIN DELORME est décédé

Alain DELORME dans les années 1980 et 2010

Le chanteur français Alain DELORME est décédé ce vendredi 7 août 2020 à l’âge de 69 ans d’une crise cardiaque. Né le 17 septembre 1950 à Roubaix, dans les Hauts de France sous le nom d’Alain Verstraete, il s’était fait connaître, à l’âge de 20 ans en tant que chanteur du groupe franco-belge Crazy Horse. Alain Delorme y était accompagné de Johnny Callens (alias Johny Fostier à la guitare et aux chœurs), Dominique Barbe (à la basse et aux chœurs, décédé à 67 ans le 29 mars 2020) et Freddy de Jonghe (à la batterie). En 1971, le premier succès des Crazy Horse a pour titre « J’ai tant besoin de toi » et il s’agit d’une adaptation française d’un tube néerlandophone signé et interprété par le chanteur belge Paul Severs : « Ik ben verliefd op jou ». Plus d’un million d’exemplaires sont alors vendus de cette chanson par les Crazy Horse.

Pris en mains par les avisés producteurs Jean Vanloo et Marcel De Keukeleire, le groupe va vendre ensuite plus de trois millions de 45-tours pendant une carrière rapide de quatre ans avec les titres « Une fleur rien qu’une rose » (1971), « Un jour sans toi » (1972), « De juillet jusqu’à septembre » (1973), « Et surtout ne m’oublie pas » (1973), « Ne rentre pas ce soir » (1973), « L’amour la première fois » (1974) et « Ne laisse pas ma vie sans toi » (1974).

En 1975, comme c’est le cas dans de nombreuses formations célèbres, des dissensions se font jour entre les différents membres et le succès personnel d’Alain Delorme, le chanteur mis en lumière, l’encourage à se lancer dans une carrière solo. Il en profite pour rompre avec un certain type de mélodie slow développée par les Crazy Horse et propose des chansons légères et sautillantes qui envahissent très vite le sommet des hit parade : « Romantique avec toi » (1975), « Livre d’amour » (1976) et « J’ai un petit faible pour toi » (1977). C’est à cette époque que le chanteur effectue son service militaire à la caserne Kleber de Lille comme en témoigne le reportage réalisé par la station de télé régionale FR 3 à voir en cliquant ICI.

Mais la fin des années 1970 et 1980 sont difficiles pour le chanteur bien qu’il enregistre quelques disques qui sont diffusés par les radios libres qui sont alors très en vogue : « Tous les enfants sont importants » (1981), « Vous deux je vous aime » (1981) ou encore « Venez venez Saint-Nicolas ».

Au début des années 1990, il est appelé par les producteurs de l’émission télé « Succès Fous » sur la chaîne privée française TF1 (présentée par Christian Morin, Philippe Risoli et Patrick Roi) pour y chanter « Romantique avec toi ». A la même époque, avec l’avènement du disque compact, une compilation des grands succès des Crazy Horse est éditée sous la houlette de Francis Derouf par le département belge du label Ariola Express. Le succès des ventes est phénoménal et, devant la demande, un medley des principaux titres du groupe est envoyé aux médias pour la promotion des albums qui se déclinent bientôt en deux volumes. Les chaînes de télévision emboîtent le pas et réclament la présence du groupe sur leurs plateaux. Mais il n’y a plus que deux des membres qui peuvent satisfaire ce souhait : Alain Delorme et Johnny Callens qui chante alors depuis quelques années sous le nom de Johny Fostier. Et les deux hommes ne parviennent pas à s’entendre.

Delorme s’efface mais nourrit le projet de réenregistrer seul de nouvelles versions de ses succès personnels ainsi que de ceux du Crazy Horse. Il commence par commercialiser un single avec « Comment dire et comment faire » en 1991 qui bénéficie de passages télévisés lors de l’émission de la télé belge privée RTL-TVI « Dix qu’on aime ».

Et le succès est de retour. En 1993, il présente le nouvel album qu’il vient de terminer en proposant un mini-concert pour les journalistes dans un cabaret du vieux Lille. Les spectateurs sont alors médusés par la présence de Carole Frédéricks (oui oui la chanteuse de Frédéricks, Goldman, Jones) qui est venue faire plaisir à un vieil ami et qui a réenregistré avec lui une version très soul de « Romantique avec toi ». Le disque ne connaît pas le succès espéré malgré quelques chansons originales comme « Adorable ».

Alain Delorme est aussi, à ce moment, régulièrement invité par Pascal Sevran dans son programme de « La chance aux chansons » sur la chaîne de télé France 2.

En 2002, il retrouve le compositeur belge Serge Ghisoland qui a travaillé avec lui sur l’album « Livre d’amour » en 1976 et, ensemble, avec Robert Naets, ils préparent un nouvel opus qui a pour titre « Ainsi sont les femmes ». Parmi les chansons-phares de cet album, il y a « C’est interdit » qui bénéficie d’un bon petit succès et qui rappelle l’ambiance des sixties grâce à des arrangements musicaux qui évoquent le groupe anglais des Shadows.

Dans cet album aussi se trouve un standard des chorales et de la liturgie chrétienne qu’Alain aimait chanter dans les églises lorsqu’il était enfant : « Trouver dans ma vie ta présence ». Cette chanson donne à Alain l’idée d’enregistrer un disque complet de chants religieux avec un modernisme contemporain : ce sera « Cantiques », un opus commercialisé en 2003. Trois ans plus tard, il effectue deux passages télévisés sur France 2 dans les émissions « Chanter la vie » de Pascal Sevran et « Les années bonheur » de Patrick Sébastien. Puis, en 2008, Alain Delorme a la chance de rejoindre les artistes de la tournée des idoles « Age tendre et tête de bois », saison 3. Depuis cette date, le chanteur poursuivait sa carrière en se produisant lors de rendez-vous toujours appréciés par ses admirateurs comme lors d’une récente fête nationale belge à Mouscron, ville où l’artiste a passé une grande partie de sa vie.

 

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7 FEVRIER

SYLVA Berthe7 février 1885 : Naissance, à Lambézellec, de la chanteuse française Berthe SYLVA, sous le nom de Berthe Francine Ernestine Faquet. Fille d’un marin et d’une couturière, Berthe Faquet passe son enfance à Brest avant de devenir femme de chambre. Elle n’a que seize ans lorsqu’elle devient maman d’un petit garçon dont elle ne s’occupera pas: il sera éduqué par ses grands-parents. On ne sait que très peu de choses sur les origines de la carrière de chanteuse de Berthe Sylva qui dateraient de 1910. Elle aurait aussi enregistré un premier disque en 1920: « L’enfant de la misère ». Mais, à partir de 1928, année où elle chante au Caveau de la République à Paris, sa biographie s’étoffe. C’est là qu’elle se fait remarquer par l’accordéoniste et compositeur Léon Raiter qui l’invite à interpréter, dans le studio de Radio Tour Eiffel, des chansons qu’il lui compose et qu’elle enregistre sur des disques 78-tours. En 1929, elle enregistre ainsi « Le racommodeur de faïence » qui se vend à 200.000 exemplaires en deux ans. Berthe Sylva profite de ce succès rapide pour effectuer des concerts dans de nombreuses salles parisiennes et en province française. Un an plus tard, c’est la sortie d’autres chansons comme « Frou frou » et « C’est mon gigolo ». Puis les succès s’enchaînent: « Du gris » (1931), « Le tango des fauvettes » (1931), « La légende des flots bleus » (1931), « La voix de maman »(1932), « Rends-moi mon papa » (1932), « Les mômes de la cloche » (1933), « Les nocturnes » (1934), « Le p’tit Boscot » (1935), « Comme un moineau » (1935) et « Arrêter les aiguilles » (1937). En 1937 aussi, elle enregistre ce qui reste son « standard » éternel et immortel: « Les roses blanches ». Elle atteint ainsi, en enregistrant cette chanson composée par Léon Raiter en 1926, un sommet dans l’art de la chanson réaliste de l’entre-deux guerres.

C’est aussi, un peu, son « chant du cygne », puisque peu après la sortie de cette chanson, l’artiste décide de s’installer à Marseille où, dans la pauvreté la plus totale, elle s’adonne à la boisson. Elle décède à l’âge de 56 ans, le 24 mai 1941, et elle est inhumée à Marseille grâce à sa maison de disques qui finance ses obsèques. Quelques années plus tard, sa dépouille est transférée à la fosse commune du cimetière Saint-Pierre car personne ne renouvelle la concession. Grâce aux matrices des disques de Berthe Sylva qui ont été particulièrement bien conservées, les rééditions de ses chansons ont été nombreuses à la grande époque des vinyles microsillons mais aussi à celle des disques laser et, désormais, à celle du téléchargement numérique. Parmi les succès de Berthe Sylva, il y a aussi « On n’a pas tous les jours vingt ans » qui a marqué plusieurs générations.
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GRECO Juliette - Pochette 20127 février 1927 : Naissance, à Montpellier, de la chanteuse et comédienne française Juliette GRECO. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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Pascal Auriat en 1976 (c) Alain Marouani7 février 1948 : Naissance, à Paris, de l’auteur, compositeur, interprète et producteur de musique français Pascal AURIAT, de son vrai nom Jean-Paul Vuillerme. En tant qu’interprète, il enregistre une quinzaine de 45-tours et un 33-tours, avec des fortunes diverses, entre 1967 et 1982. C’est lui qui compose le célèbre « Il venait d’avoir 18 ans » que Dalida chante en 1974 sur des paroles de Pascal Sevran et Serge Lebrail. Il est ensuite le producteur de Linda De Suza avec qui il crée le label « Suzaur ». Constituant un duo éphémère des années 1980, David et Jonathan, qui connaissent alors des succès comme « Est-ce que tu viens pour les vacances ? », sont également produits par Pascal Auriat. Victime du SIDA, Pascal Auriat décède le 19 janvier 1989 à Suresnes.

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Pochette du seul grand véritable succès de Gérard BLANCHARD en 1982

7 février 1953 : Naissance, à Tours, du chanteur français Gérard BLANCHARD. Artiste dans l’âme, il apprend l’accordéon durant son enfance et veut s’en servir pour jouer du rock à la manière de Clifton Chénier par exemple. Sa passion pour le dessin et la peinture le pousse à s’inscrire aux Beaux-Arts en 1967. Après avoir effectué son service militaire, il pratique divers petits métiers de toutes sortes. Mais ces pérégrinations hasardeuses le ramènent à l’accordéon dont il joue dans les bals populaires régionaux. Puis, il pense à écrire et composer des chansons. Il fonde alors le groupe « Roxy Musette » en 1975. Cette formation est suivie par « Gueule d’amour » et « Jo BB Folk ». Se décidant à chanter seul au début des années 1980, il est remarqué dans un cabaret parisien par un directeur artistique de la maison de disques Barclay. Ce dernier lui donne l’occasion d’enregistrer un album, « Troglo Dancing », qui sort en 1982. Un tube, « Rock Amadour », en est extrait. Il s’en vend 1.700.000 copies.

En 1983, son deuxième opus, qui porte le titre « Matinée Soirée », est récompensé au Festival de la Chanson Française de Spa en Belgique. Mais cet album signe déjà le déclin de Gérard Blanchard que le public ne suit plus vraiment. Et ce malgré un retour fracassant en 1987 avec « Elle voulait revoir sa Normandie ». En 1989, il est à l’affiche des Francofolies de La Rochelle en France. Quatre albums sortent encore entre 1991 et 2003 parallèlement à des tournées et de nombreux concerts. Il est encore sur scène à plusieurs reprises en 2010. En 2011, Gérard Blanchard produit lui-même deux albums. L’un est composé de chansons originales (« La peau du cancre ») et l’autre est un hommage à Georges Brassens. Deux ans plus tard, le 24 juin 2013, il se produit au Théâtre du Petit Saint-Martin à Paris.
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Victoires de la musique 1994 (Christian Morin et Nagui)

7 février 1994 : Les 9e Victoires de la Musique, présentées par Christian Morin et Nagui, sont remises à Paris. Elles récompensent Luc Plamondon pour « Starmania » qui est élu spectacle musical de l’année pour la nouvelle version présentée à Mogador, l’originale datant de 1978. Alain Souchon reçoit deux Victoires: comme interprète masculin de l’année et pour sa chanson « Foule Sentimentale ». L’album de l’année récompense Eddy Mitchell pour « Rio Grande » alors que Renaud est primé pour l’album de musique traditionnelle avec « Renaud cante el Nord ». Le concert de l’année est celui de Johnny Hallyday au Parc des Princes et le videoclip est celui d’Alain Chamfort « L’ennemi dans la glace » réalisé par Jean-Baptiste Mondino. Chez les dames, Maurane est décrétée artiste francophone de l’année, un titre qui récompense le meilleur artiste interprète ou meilleur groupe francophone non-français selon les critères d’un collège de professionnels. Cette récompense sera supprimée en 1997. Toujours chez les dames, Barbara est sacrée artiste interprète féminine de l’année. Enfin, dans la catégorie « jeune public », c’est Sabine Azéma qui remporte la Victoire pour « Aladdin et la lampe merveilleuse » devant Henri Dès et Richard Bohringer alors que la nomination de Dorothée pour son spectacle à Bercy est copieusement huée par le public de la soirée.
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7 février 2011 : Sortie de l’album de Lucie BERNARDONI « Mélancosmiaque ». Il s’agit du deuxième opus de la chanteuse. L’artiste est sortie de l’aventure « Star Ac » en 2004 après avoir affronté Grégory Lemarchal en finale. C’est ce qui lui donne l’occasion d’enregistrer un premier album moins bien assumé que ce « Mélancosmiaque » qui, bien que produit par des internautes passionnés, ne connaît toutefois qu’un succès d’estime. Vous pouvez lire l’article de « Passion Chanson » consacré à cet album en CLIQUANT ICI.
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18 SEPTEMBRE

Fernand Sardou en 1976 – Photo (c) Jean-Daniel Lorieux

18 septembre 1910 : Naissance à Avignon du comédien, chanteur et fantaisiste français Fernand SARDOU. Père du chanteur Michel Sardou et mari de Jackie Rollin (Sardou). Enfant de la balle puisque fils d’artistes, il s’essaie très vite à la chanson mais ne connaît ses premiers succès qu’en Provence pendant la seconde guerre mondiale. En 1946, Fernand Sardou passe en vedette américaine d’Edith Piaf à l’Alhambra de Paris. Il s’y fait connaître avec cette chanson du Midi qui ne le quittera plus jamais: « Aujourd’hui peut-être ». En 1955, il est à l’affiche de l’opérette « Méditerranée » aux côtés de Tino Rossi. Mais la carrière de Fernand Sardou passe aussi par le théâtre, la télévision et le cinéma où des réalisateurs comme Marcel Pagnol ou Jean Renoir ont su mettre en valeur son talent. Fernand Sardou décède d’une crise cardiaque le 31 janvier 1976 dans les coulisses du théâtre municipal de Toulon alors qu’il y répète pour l’opérette « L’Auberge du Cheval Blanc ».

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Pipo Adamo en 1985 – Photo (c) Pierre G.

18 septembre 1953 : Naissance à Jemappes du chanteur belge Pipo ADAMO, frère de Salvatore. Il s’appelle Guiseppe mais tout le monde le connaît sous le nom de Pipo. Pendant des années, il est deuxième guitare dans le groupe des musiciens de son frère. En plus, Pipo nourrit une véritable passion pour le blues. Elle le pousse à enregistrer quatre disques en français avec des chansons de sa composition même si Salvatore lui en donne deux en 1985: « Sacré vieux rock’n’roll » et « Roule dans la nuit ». Victime d’un cancer, Pipo décède le 10 juillet 2005 à l’âge de 51 ans.

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Pochette album 2009 (c) Barbara Dalessandrie

18 septembre 1958 : Naissance à Saint-Denis-du-Sig (aujourd’hui Sig) près d’Oran, du chanteur algérien Rachid TAHA. A l’âge de dix ans, Rachid déménage pour l’Alsace où il suit ses parents. Il vit ensuite quelque temps dans les Vosges où sa scolarité est plutôt turbulente. C’est à ce moment qu’il apprend à écrire et à parler l’arabe littéraire en écoutant les chansons de la célèbre Oum Kalsoum. Il suit alors des études de comptabilité et accomplit divers petits boulots avant de s’installer à Lyon où il finit par travailler en usine. Passionné de musique comme lui, il rencontre Mohammed Moktar Amini et, ensemble, ils fondent le groupe « Carte de Séjour ». Ils sont rejoints, en 1982, par Jérôme Savy et enregistrent leur premier album, « Rhorhomanie », en 1984. Leur répertoire prône l’intégration et la tolérance envers les immigrés. Le groupe connaît son premier grand succès en 1986 avec la reprise, formidablement personnelle et significative, de la chanson « Douce France » de Charles Trenet.

L’aventure de « Carte de Séjour » s’arrête en 1989 et Rachid Taha poursuit sa route seul en enregistrant un premier album intitulé « Barbès » en 1991. Le succès est certain mais il atteint vraiment son paroxysme en 1998 avec la chanson « Ya Rayah ». La même année, il enregistre sur un album le spectacle qu’il a partagé avec Khaled et Faudel: « 1,2,3 Soleils ». Les opus suivants de Rachid Taha reçoivent tous un bon accueil des médias et du public: « Tékitoi » (2004), « Diwan 2 » (2006), « Bonjour » (2009) ou encore « Zoom » (2013). Alors que rien ne le laisse présager, Rachid Taha décède le 12 septembre 2018 à Paris d’une crise cardiaque la nuit pendant qu’il dort à son domicile. Il est inhumé à Alger le vendredi 14 septembre 2018.
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Jean-Loup Lafont dans les années 1980

Jean-Loup Lafont dans les années 1980

18 septembre 2015 : Décès de l’animateur de radio et de télévision français Jean-Loup LAFONT. Né le 10 avril 1940 à Guingamp en Bretagne, il passe son enfance dans sa région natale. Il y est élevé par ses grands-parents à douze kilomètres de la mer qu’il ne découvre qu’à l’âge de huit ans. Il se dirige ensuite vers des études de journalisme et il exerce la profession pendant six ans. Ensuite, il travaille dans le milieu de la publicité pendant sept ans et il rejoint Paris où il fait un grand nombre de rencontres. L’une de celles-ci, Arlette Tabar, secrétaire de Lucien Morisse alors directeur d’Europe 1, lui permet de se tourner vers la radio. Il présente une maquette, un pilote, et il est engagé à Europe 1 où il présente le « Hit-Parade » du dimanche avant de laisser la place à Christian Morin. En 1972, il anime une autre émission musicale appelée « Mozik » qui sera suivie, en 1976, de « Maxi-Parade » et de « Basket » (dont le générique est « Oxygène » de Jean-Michel Jarre) en 1977. Un an plus tard, Jean-Loup Lafont se tourne vers la télévision: il présente une émission des tendances musicales du moment le dimanche matin sur Antenne 2. Diffusée en direct de la salle Wagram, « Blue-Jean », dont le générique est signé par les Martin Circus (« J’en perds mes baskets »), accueille des artistes de renommée internationale comme les Bee Gees ou Queen et bon nombre de chanteurs français comme Gainsbourg.

En 1979, il apparaît parmi les acteurs du film français « Le Temps des vacances ». Quatre ans plus tard, on le retrouve sur la chaîne de télé française TF1 où il présente « C’est Super ! ». Ensuite, en 1988, il revient sur Antenne 2 pour animer le programme intitulé « Kazcado ». En 1991, on le voit encore présenter le tiercé sur La Cinq. Depuis, Jean-Loup Lafont s’était rangé des médias pour se consacrer à sa passion: la peinture. Il meurt le 18 septembre 2015.

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10 AVRIL

 

10 avril 1930 : Naissance, à Cannes, du pianiste, musicien de jazz, chef d’orchestre, compositeur et arrangeur français Claude BOLLING. Il étudie la musique d’abord au conservatoire de Nice puis à Paris. A l’âge de quatorze ans déjà, il joue avec Lionel Hampton et Kenny Clarke. Claude Bolling reste, dans le domaine de la musique, celui qui a le mieux réussi à marier le jazz avec la musique classique. Pour le cinéma, il a composé une centaine de bandes originales de films dont « Borsalino ». Au niveau de la chanson, c’est avec le groupe « Les Parisiennes » que Claude Bolling a été le plus productif dans la première partie des années 1960. Avec ces quatre danseuses mises en scène par Roland Petit, les mélodies de Bolling vont devenir des succès: « Il fait trop beau pour travailler » (1964), « L’argent ne fait pas le bonheur » (1966) ou encore « Le tunnel sous la Manche » (1966). Fin 2017, sous l’impulsion de l’animateur et producteur français Laurent Ruquier, un nouveau groupe des Parisiennes voit le jour avec quatre personnalités marquantes : Arielle Dombasle, Mareva Galanter, Inna modja et Helena Noguerra. Le quatuor va se produire aux Folies Bergère de Paris en mai 2018 puis sur de nombreuses scènes francophones pendant quelques mois.

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Jean-Loup Lafont dans les années 1980

Jean-Loup Lafont dans les années 1980

10 avril 1940 : Naissance, à Guingamp en Bretagne, de l’animateur de radio et de télévision français Jean-Loup LAFONT. Il passe son enfance dans sa région natale. Il y est élevé par ses grands-parents à douze kilomètres de la mer qu’il ne découvre cependant qu’à l’âge de huit ans. Adolescent, il se dirige vers des études de journalisme et il exerce la profession pendant six ans. Ensuite, il travaille dans le milieu de la publicité pendant sept ans et il rejoint Paris où il fait un grand nombre de rencontres. L’une de celles-ci, Arlette Tabar, secrétaire de Lucien Morisse alors directeur d’Europe 1, lui permet de se tourner vers la radio. Il présente une maquette, un pilote, et il est engagé à Europe 1 où il présente le « Hit-Parade » du dimanche avant de laisser la place à Christian Morin. En 1972, il anime une autre émission musicale appelée « Mozik » qui sera suivie, en 1976, de « Maxi-Parade » et de « Basket » (dont le générique est « Oxygène » de Jean-Michel Jarre) en 1977.

Un an plus tard, Jean-Loup Lafont se tourne vers la télévision: il présente une émission des tendances musicales du moment le dimanche matin sur Antenne 2. Diffusée en direct de la salle Wagram, « Blue-Jean », dont le générique est signé par les Martin Circus (« J’en perds mes baskets »), accueille des artistes de renommée internationale comme les Bee Gees ou Queen et bon nombre de chanteurs français comme Gainsbourg. En 1979, il apparaît parmi les acteurs du film français « Le Temps des vacances ». Quatre ans plus tard, on le retrouve sur la chaîne de télé française TF1 où il présente « C’est Super ! ». Ensuite, en 1988, il revient sur Antenne 2 pour animer le programme intitulé « Kazcado ». En 1991, on le voit encore présenter le tiercé sur La Cinq. Depuis, Jean-Loup Lafont s’était rangé des médias pour se consacrer à sa passion: la peinture. Il meurt le 18 septembre 2015.
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Guillaume Canet à la remise des Césars 2012 (c) Georges Biard

10 avril 1973 : Naissance, à Boulogne-Billancourt, de l’acteur et réalisateur français Guillaume CANET. Il s’est impliqué dans le domaine musical pour interpréter un titre de la bande originale du film « Les petits mouchoirs » qu’il a composé. Et puis, du point de vue de la chanson francophone, il a composé une partie de la chanson « Nos futurs » qui se trouve sur l’album « Lunatique » de Jenifer sorti en 2007.

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Olivier Despax au début des années 1970

10 avril 1974 : Décès, à Villejuif, du chanteur et musicien français Olivier DESPAX. Né le 28 février 1939 à Neuilly-sur-Seine.  Guitariste de talent, il est remarqué par Eddie Barclay qui lui propose de former un groupe : « Les Gamblers ». En septembre 1962, la formation enregistre un disque de madison, la danse à la mode avec le twist. Les morceaux n’obtiennent aucun succès et Olivier entre alors dans l’orchestre de Claude François qui est en passe de devenir une vedette. En 1964, il joue aussi avec Frank Alamo. Puis, il s’oriente tout naturellement vers une carrière de chanteur de charme tout en décrochant quelques petits rôles au cinéma. Ses succès en tant que chanteur, de 1963 à 1970, ne seront toutefois pas légion. Olivier Despax est décédé le 10 avril 1974 à Villejuif des suites d’une longue maladie.

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10 avril 1979 : Décès, à Rome, du compositeur et chef d’orchestre italien Nino ROTA. Né le 3 décembre 1911 à Milan, il est surtout célèbre pour avoir composé bon nombre des musiques de films du réalisateur italien Federico Fellini: Armarcord, La Strada, Casanova, etc. Il a aussi composé quatre symphonies, onze opéras, neuf concertos ainsi que de la musique de chambre. En 1972, Nino Rota a signé la musique du film « Le parrain » (« The godfather ») dont le thème principal, « Speak softly love », a été chanté par des centaines d’interprètes dans le monde. Cette chanson a été adaptée en français pour devenir « Parle plus bas » et a obtenu un grand succès dans les versions de Dalida ou de Tino Rossi notamment.
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