MOULOUDJI

MOULOUDJI en 1985

L’auteur, compositeur, interprète, acteur et peintre français Marcel MOULOUDJI naît le 16 septembre 1922 à Paris. Son père est d’origine algérienne kabyle et sa mère bretonne. L’enfance de Marcel n’est pas simple: lorsqu’il a dix ans, sa maman est internée pour troubles mentaux et son papa, analphabète, a des difficultés à élever ses deux fils avec peu de moyens. Adolescent, Marcel fréquente avec son frère un mouvement de jeunesse de gauche: les Faucons rouges. De rencontres en rencontres, il a treize ans lorsqu’il est remarqué par le comédien Jean-Louis Barrault qui recherche un enfant pour l’un de ses spectacles. Il est alors hébergé par Barrault et il entre de plein pied dans la vie artistique parisienne. Mouloudji fait ainsi ses premiers pas au cinéma en 1936 dans « La guerre des gosses ». Les années de guerre sont des moments pendant lesquels Mouloudji se cache en fréquentant toutefois des personnalités comme Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir. Une fois le conflit terminé, il participe à la renaissance de Paris et du quartier de Saint-Germain-des-Prés. Il découvre les textes de Boris Vian et de Jacques Prévert qu’il se met à chanter dans les cabarets en vue. Mais il est aussi demandé au cinéma et tourne quelques films avant de connaître un premier succès discographique avec « La complainte des infidèles » en 1951.

Le découvreur de talents Jacques Canetti le remarque à ce moment et lui fait enregistrer la chanson « Comme un p’tit coquelicot » qui deviendra l’une des mélodies les plus importantes de la chanson française. La chanson sera couronnée par le Grand-Prix du Disque en 1953 et par le Prix de l’Académie Charles-Cros.

En 1954, Mouloudji amplifie son succès grâce à « Un jour tu verras », autre mélodie inoubliable de la chanson française.

Pendant les années 1960, Mouloudji va un peu s’effacer devant la vague des chanteurs « yé-yé » mais il ne va jamais raccrocher. En 1970, il est à l’affiche d’une comédie musicale qui se joue au théâtre parisien de la Porte Saint-Martin: « La neige en été ». Il y joue aux côtés de Nicole Croisille et Régine. En 1973, à la faveur de quelques passages dans des émissions télévisées populaires comme celles de Guy Lux, il connaît un certain succès avec des chansons comme « Tout fout l’camp » ou « Faut vivre ».

Il effectue aussi de nombreux concerts un peu partout dans les pays francophones. Au cours de la décennie 1980, Mouloudji enregistre encore des disques qui n’ont que très peu d’écho auprès des médias et, discrètement, il se retire de la chanson pour se consacrer de plus en plus à l’écriture et à la peinture. En 1987 toutefois, il revient avec ses chansons et ses succès sur la scène de l’Elysée Montmartre à Paris. Cinq ans plus tard, il souffre d’une pleurésie qui a pour effet de lui faire perdre partiellement sa voix. Mais il continue cependant à faire des spectacles comme, en mars 1994, lors du festival « Chorus des Hauts-de-Seine » en région parisienne. Contre toute attente, il décède à Neuilly-sur-Seine le 14 juin 1994. Il est enterré au cimetière du Père-Lachaise à Paris.

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25 SEPTEMBRE

25 septembre 1962 : Naissance, à Paris, de l’auteure, compositrice et interprète française JULIETTE dont le nom de famille est Noureddine. Bercée par les notes du saxophone paternel, Juliette passe sa jeunesse à Toulouse où elle essaie des études de lettres puis de musicologie avant de se retrouver à jouer du piano dans des cabarets de la ville rose. A 20 ans, elle songe à interpréter les chansons qu’elle compose et, en 1985 et 1986, elle se présente parmi les découvertes du Printemps de Bourges. Au cours du même festival, elle se produit en première partie de Gilbert Laffaille trois ans plus tard. De rencontre en rencontre et de festival en festival, Juliette acquiert une expérience sur scène qui lui permet de rafler un tas de récompenses et de prix: à Sarrebrück en 1990 et aux Chorus des Hauts-de-Seine en 1991 entre autres. Suite à cela, elle décide de produire elle-même son premier album qu’elle appelle « Que tal ». Cet opus est très remarqué par les professionnels et le suivant, intitulé « Irrésistible », lui donnent l’occasion de figurer parmi les candidats aux Victoires de la Musique en 1994. Deux ans plus tard, Juliette commercialise l’album « Rimes féminines » qui lui permet, cette fois, d’obtenir la Victoire de la Musique de la révélation de l’année en 1997.

Consécration supplémentaire: en 1999, elle se produit pendant six jours sur la scène de l’Olympia à Paris et y présente, notamment, les chansons de son cinquième album « Assassins sans couteaux ». Jusqu’à ce jour, Juliette n’a jamais cessé d’enregistrer des albums avec une constance remarquable : « Le festin de Juliette » (2002), « Mutatis mutandis » (2005), « Bijoux et babioles » (2008), « No parano » (2011) et « Nour » (2013). En 2016, comme pour annoncer la fin d’un cycle permettant d’en aborder un autre, l’artiste commercialise une intégrale en 13 disques compacts avec 1 CD de perles rares reprenant notamment le contenu de la cassette avec les premières chansons de 1987. En 2018, elle revient à l’enregistrement d’oeuvres originales en proposant l’album « J’aime pas la chanson ». Juliette a aussi participé à de nombreux albums d’hommages et de duos. Grâce à sa gouaille, à son humour, à sa tendresse et à sa sensibilité, elle est devenue un personnage incontournable de la chanson francophone.
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SAULE 201625 septembre 1977 : Naissance, à Mons, de l’auteur, compositeur et chanteur belge SAULE sous la vraie identité de Baptiste Lalieu. Sa maman est d’origine sicilienne et il grandit au sein d’une famille où la musique et le chant sont très présents. Et, même s’il se procure très vite une guitare, c’est vers le théâtre que ses pulsions artistiques l’emmènent d’abord. Il s’inscrit donc au Conservatoire d’art dramatique de Bruxelles. Il y apprend le jeu d’acteur mais également l’écriture théâtrale. Mais Baptiste aime aussi le rock et, avec des copains, il se lance dans l’aventure du groupe « My Second Skin » qui connaît une belle popularité avant de se séparer au milieu des années 2000. Avec l’expérience accumulée au cours des années, Baptiste sait écrire des chansons, il sait les interpréter et il connaît bien l’art de la scène devant un public. Il ne lui reste plus qu’à franchir le cap de la réalisation personnelle: fin 2005, il sort un premier disque avec quelques morceaux qu’il chante en français. En 2006, c’est un premier album qui est commercialisé sous le nom de « Saule et les Pleureurs » avec pour titre générique « Vous êtes ici ».

La même année, le célèbre producteur artistique belge Franco Dragone découvre l’artiste et lui propose une mise en scène de ses concerts. Pour ce premier album, Saule reçoit, en Belgique francophone, deux Octaves de la Musique en 2006: celles de la chanson française et de l’artiste de l’année. Ce succès titille quelques professionnels français qui commencent à s’intéresser à l’artiste et qui vont apprécier le deuxième album de Saule, « Western », qui est disponible en 2009. Parmi les collègues qui lui donnent alors un coup de pouce, il y a Dominique A qui interprète la chanson « Personne » en duo avec lui et Bénabar qui lui offre la première partie de sa tournée française. Puis, seul, Saule entame une tournée en France, au Québec et en Belgique pendant presque deux ans. Il compose ensuite la musique du film « Cowboy » de Benoît Mariage et il écrit un album pour la comédienne belge Stéphanie Crayencour. Lors de la préparation de son troisième album intitulé « Géant », un titre dû à la grandeur du chanteur qui avoisine les deux mètres, Saule fait la connaissance de l’artiste anglais Charlie Winston qui accepte l’invitation à le rejoindre sur scène. Ce dernier apprécie beaucoup le travail du chanteur belge et les deux hommes commencent à travailler ensemble pour la réalisation du futur opus. Cela va même jusqu’à l’enregistrement d’un duo, moitié anglais moitié français, dont le titre est « Dusty Men » et qui connaît un succès international à la fin de l’année 2012. Dans la foulée, de nombreuses propositions aboutissent sur la table de Saule avec, notamment, une apparition télévisée très remarquée dans l’émission « The Voice » en Italie. Il reçoit d’ailleurs dans ce pays un disque d’or pour la chanson « Dusty Men » en mai 2014. Et d’autres chansons débouchent sur de beaux succès comme « Type normal » ou « Just a song » par exemple. La même année, il participe à un spectacle mis sur pied par l’ancien musicien du groupe Téléphone, Richard Kolinka : « Les aventuriers d’un autre monde ». Il y figure aux côtés de Jean-Louis Aubert, Stephan Eicher, Raphaël et Mademoiselle K. Et puis, il est aussi sollicité par Franco Dragone pour écrire les textes des chansons composées par Yvan Cassar pour la revue « Paris Merveille » présentée au Lido de Paris. Toujours avide d’expériences musicales nouvelles, Saule monte un groupe plus rock appelé « Gonzo » qui participe notamment à divers festivals en Belgique durant l’été 2015. Puis, il revient à ses chansons pour préparer un nouvel album, « L’éclaircie », qui sort le 18 novembre 2016 et qui est annoncé dès la rentrée par la chanson « Comme ». Parallèlement à cela, et toujours très actif, l’artiste écrit et monte une comédie musicale destinée aux enfants, « Zombie Kids », dont les chansons devraient être gravées sur un disque en 2018. A peu près en même temps qu’un nouvel album de chansons originales interprétées par Saule. Fin août 2019, le spectacle « Les aventuriers d’un autre monde » est recréé dans le cadre du festival « Scène-sur-Sambre » à Thuin (Belgique) avec, toujours, Richard Kolinka mais aussi Louis Bertignac, Bastian Baker, Mademoiselle K, Xam Hurricane, Cali et, bien sûr, Saule. 2020 est l’année prévue pour la sortie d’un nouvel album. Mais le confinement dû au coronavirus covid-19 contrecarre les projets de l’artiste qui postpose la date de commercialisation à 2021. En attendant, un disque de sept titres acoustiques intitulé « Verso » est disponible en janvier 2020 et, en août de la même année, un duo avec Alice on the Roof est commercialisé : « Mourir plutôt crever ».
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Elsa Esnoult en 2020

25 septembre 1988 : Naissance, à Neuilly-sur-Seine, de la comédienne, chanteuse, auteure et compositrice française Elsa ESNOULT. Elle passe son enfance et son adolescence, avec sa grande soeur et ses parents, à Paris dans le 16e arrondissement. Elle étudie à la Sorbonne et y décroche une licence d’anglais. Ensuite, elle s’inscrit à l’École internationale de création audiovisuelle et de réalisation pour y étudier le cinéma. Enfin, elle obtient également un diplôme d’hôtesse de l’air. En 2009, elle s’inscrit aux cours d’anglais d’une école québécoise et elle s’installe à Montréal pendant trois mois. De retour en France où elle a déjà participé à quelques courts métrages, elle passe des castings et tourne quelques scènes de la série télévisée « Chante ». Puis, en 2010, c’est dans « Clem » qu’on peut la voir avant qu’elle ne joue dans « Les mystères de l’amour » en 2011. Elle poursuit alors sa carrière de comédienne dans d’autres fictions télévisées avant de participer à la série musicale « Dreams : un rêve, deux vies » où elle se révèle également chanteuse. Une passion pour la musique qu’elle assume enfin en commercialisant un premier album en 2014 : « Pour toi ». En novembre 2014, elle donne un premier concert parisien au Divan du Monde. Deux ans plus tard, un second opus intitulé « Tout en haut » obtient également un succès très important sans passages à la télévision et sur les radios. Et le troisième album, qui sort en 2018, confirme un peu plus le statut de vedette populaire acquis par Elsa Esnoult avec des chansons comme « Le crime de s’aimer » et « Je vous aime ». Elle enchaîne alors les spectacles à Paris, à l’Alhambra et au Zénith, ainsi qu’en province et dans les pays européens francophones. Produite par Jean-Luc Azoulay qui possède une expérience époustouflante des médias suite à la création de sociétés audiovisuelles comme AB dans les années 1980 où il a produit des animatrices, chanteuses et comédiennes comme Dorothée ou Hélène Rollès, Elsa voit ses chansons intégrées régulièrement dans les épisodes de la série « Les Mystères de l’Amour » dont le producteur est Jean-Luc Azoulay. Et, après un troisième album nommé « 3 », l’opus suivant qui s’appelle logiquement « 4 » est annoncé par le titre « Androgyne » qui devient immédiatement un succès à l’automne 2019.

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En 2001

25 septembre 2001 : la chaîne télévisée publique francophone belge RTBF consacre toute une soirée à Salvatore ADAMO qui sort, à ce moment, l’album « Par les temps qui courent ». Cela commence dès 20h15 avec le jeu culturel « Forts en tête », présenté par Barbara Louys et Jacques Mercier, et dont le thème est « Vous permettez, monsieur Adamo ? ». Et les programmes se poursuivent à 21h45 avec « Adamolympia 2001« , un concert de l’artiste filmé et réalisé par Serge Bergli à l’Olympia de Paris en mars 2001. Un spectacle que vous pouvez visionner en partie ci-dessous.

 

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22 JUIN

Jacques Martin en 1978 – Photo (c) G. Spitzer

22 juin 1933 : Naissance, à Lyon, du fantaisiste, chanteur et homme de télévision français Jacques MARTIN. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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Nicolas Sirkis en 2010 – Photo (c) Simoné Eusebio

22 juin 1959 : Naissance, à Antony, du chanteur, guitariste et parolier français Nicola SIRKIS, fondateur et chanteur du groupe INDOCHINE. Né sous l’identité de Nicolas Henri Didier Sirchis, il est le frère jumeau de l’ancien guitariste du groupe Indochine, Stéphane Sirkis, qui est décédé le 27 février 1999 d’une hépatite fulgurante. Alors que les jumeaux n’ont que deux ans, leur père est envoyé à Bruxelles pour son travail et la famille l’y accompagne. Elevés dans un milieu plutôt aisé, les petits Sirkis écoutent la musique classique que leurs parents apprécient beaucoup. Mais, au fil du temps, leur curiosité musicale va s’éveiller à d’autres genres et styles plus jeunes comme le rock par exemple. A 22 ans, Nicolas décide de créer un groupe avec un ami nommé Dominique Nicolas. Les capacités du duo sont cependant assez limitées et c’est très vite que les deux compères s’adjoignent le renfort de Stéphane Sirkis et de Dimitri Bodianski, un autre copain musicien. A quatre, ils décident de fonder le groupe « Indochine » et enregistrent un premier disque qui a pour titre « L’Aventurier ».

Ce premier 45 tours se trouve être produit par Gérard Lenorman qui vient de créer sa société de production. Il va connaître d’emblée un énorme succès qui va inciter Indochine à se lancer dans l’aventure de l’enregistrement d’un premier album à la fin de 1981. Indochine enchaîne alors les succès et les albums: « Canary Bay », « Tes yeux noirs », « Les Tzars », etc. Les années 1990 vont être très difficiles pour le groupe dont le public se tourne vers d’autres courants musicaux plus contemporains. Nicola Sirkis enregistre alors un album en solo, « Dans la lune », qui n’obtient qu’un petit succès d’estime. Indochine évolue alors vers des rythmes plus « dance » et « rock » mais ne parvient pas à se faire à nouveau entendre avant le début des années 2000. Entretemps, Stéphane, le frère de Nicola, meurt d’une hépatite fulgurante et le groupe doit se reconstruire. La renaissance arrive en 2002 avec la sortie de l’album « Paradize » dont le « tube » « J’ai demandé à la lune », composé par Michaël Furnon (Mickey 3D), contribue largement au succès. La tournée « Paradize Tour » qui suit bat un record de fréquentation avec près de 500.000 spectateurs. Deux ans plus tard, le retour gagnant d’Indochine se confirme avec la sortie de l’album « Alice et June » qui se vend à 450.000 exemplaires. Les opus suivants vont connaître une popularité comparable et, le 26 juin 2010, Indochine est le premier groupe de rock français à se produire dans le Stade de France où est enregistré un disque live: « Putain de stade ». En février 2013, Nicola Sirkis reste l’unique membre fondateur du groupe initial et est toujours le chanteur d’Indochine dont l’album « Black City Parade » est commercialisé. En 2014, Nicola participe à l’album hommage consacré au chanteur Renaud qui sort le 9 juin: « La Bande à Renaud ». Il y interprète une des premières chansons choc du titi parisien: « Hexagone ». L’année d’après, il interprète « L’opportuniste » en duo avec Jacques Dutronc sur l’album hommage « Joyeux Anniversaire M’sieur Dutronc » édité pour les 70 ans du chanteur. En septembre 2017, le nouvel opus d’Indochine a pour titre « 13 » (car c’est le 13e album studio du groupe) et il est annoncé dans les médias par la chanson « La vie est belle ». En trois semaines, le disque est un succès de vente avec 100.000 exemplaires écoulés. Un ultime concert du 13 Tour, la tournée qui a suivi la sortie de l’album, est prévu au Stade Pierre-Mauroy de Lille (F) le 22 juin 2019 pour les 60 ans de Nicola. Comme tous les billets proposés à la vente le 31 janvier 2019 s’écoulent en l’espace de trois heures, un concert supplémentaire est prévu au même endroit le lendemain 23 juin mais, une fois encore, tout est vendu en quelques heures.
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22 juin 1966 : Naissance, à Paris, de l’actrice et chanteuse française Emmanuelle SEIGNER, petite-fille du comédien Louis Seigner et nièce de Françoise Seigner. Avec un père photographe et une mère journaliste, Emmanuelle est d’abord scolarisée chez les sœurs. Elle décide de devenir mannequin dès l’âge de quatorze ans et se tourne ensuite vers le cinéma où elle est révélée par les films « Détective » de Jean-Luc Godard et « Frantic » de Roman Polanski, réalisateur qui devient son mari par la suite. Parallèlement à sa carrière cinématographique, elle tente l’aventure de la musique en enregistrant, en 2007, un album en anglais avec le groupe Ultraorange. L’opus recueille un joli succès d’estime et encourage Emmanuelle à reprendre le chemin des studios d’enregistrement en 2009 pour un disque de chansons francophones cette fois. L’album a pour titre « Dingue », est commercialisé en 2010 et est entièrement écrit et composé par Keren Ann et Doriand.

Quatre ans plus tard, la chanteuse retourne vers la langue de Shakespeare pour enregistrer les onze chansons de son album « Distant lover ». En 2014, elle participe aussi à l’album hommage « La bande à Renaud 2 » et elle y interprète « Marche à l’ombre ».

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Daniel Hélin en 2011 – Photo (c) Barbara Demaret

22 juin 1971 : Naissance, à Ottignies, de l’auteur-compositeur-interprète et comédien belge Daniel HELIN. Après des études secondaires quelque peu difficiles, il effectue divers petits métiers avant d’entrer à la section dramatique du Conservatoire de Liège. Il y décroche un diplôme et s’initie à diverses activités circassiennes. Il est alors à l’affiche de quelques pièces de Michel de Ghelderode et Bertolt Brecht. En 1997, il commence à écrire des chansons et, un an plus tard, ces dernières sont récompensées lorsqu’il remporte la finale de la Biennale de la Chanson française à Bruxelles où il décroche, en supplément, le prix du public. Cela lui permet, en 1999, de participer au festival « Chorus des Hauts-de-Seine » en France où il se distingue avant de recevoir le prix « découverte » au Printemps de Bourges et les bravos du public au festival « Alors Chante » de Montauban en 2000. Pour couronner le tout, toujours en 2000, Daniel Hélin reçoit aussi le prix du disque Wallonie-Québec qui porte aujourd’hui le nom de Prix Rapsat-Lelièvre. Les portes des festivals estivaux s’ouvrent aussi pour Daniel qui est à l’affiche du Festival d’été de Québec un jour de juillet 2000 et le lendemain au Dour Music Festival en Belgique ! L’artiste enregistre alors un premier album avec la complicité de musiciens de jazz sous le titre « Borlon », nom d’un petit village belge de la région du Condroz. Et, face à la demande grandissante du public pour ses spectacles, Daniel Hélin sort, en 2001, un deuxième album qui a pour titre « Les bulles ».

Il se produit à ce moment avec un big band en Belgique au Cirque Royal de Bruxelles, au Festival de Dour et aux Francofolies de Spa. Car, et il faut le souligner, la force du chanteur se trouve dans ses prestations scéniques qu’il propose alors jusqu’en Russie. En Europe francophone, il a la chance de se retrouver en première partie de Miossec, Higelin, Zazie, Birkin, Thiéfaine ou Salvador entre autres. Et il est à l’affiche de diverses manifestations comme le Paléo Festival de Nyon (CH), les Francofolies de La Rochelle (F), les Francofolies de Montréal (Qc), le festival « Coup de Cœur francophone » (Qc), les nuits de Fourvières (F), le festival des Vieilles Charrues (F), etc. En 2003, il crée, au Théatre de Poche de Bruxelles, un spectacle avec un nouveau groupe: les Velvet Sisters, composé d’Isabel Rocher et Cloé Defossez, mieux connue sous le pseudonyme de Cloé du Trèfle. Le disque des chansons de ce spectacle est enregistré dans la foulée en 2005 et s’appelle « Mécréant ». Multipliant les expériences, Daniel Hélin se lance ensuite dans une autre aventure musicale qui l’amène en Australie pour composer et arranger les douze chansons qui se retrouveront sur l’album « Mallacoota » (2009) qui tire son nom du village où il a vécu pendant quelques semaines. En 2013, l’artiste sort l’album « Le crépuscule des idiots » dont les chansons ont été composées et arrangées par Jean-Yves Evrard entre 2011 et 2012 et enregistrées au Jet Studio à Bruxelles. En juillet 2013, il se produit sur scène dans le cadre des Francofolies de Spa (B).
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France Gall et Michel Berger en 1976

22 juin 1976 : Mariage de France GALL et de Michel BERGER à la mairie du 16 arrondissement de Paris.

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4 MAI

DAVE dans les années 1970

4 mai 1944 : Naissance, à Amsterdam, du chanteur hollandais Wouter Otto Levenbach mieux connu sous le pseudonyme de DAVE. Son père était prof d’anglais et sa mère danseuse classique. Alors qu’il est adolescent, son père lui apprend la guitare et le piano. Côté études, il se tâte et hésite entre la théologie et le droit. Mais il se découvre une passion pour les voyages et, en 1963, il est à Londres où il enregistre un premier 45 tours sous le nom de Dave Rich. Le disque sort aux Pays-Bas et ne connaît qu’un succès très limité. Après cette première expérience musicale peu concluante, il décide de quitter le pays sur un bateau pour remonter par les canaux jusqu’en France et, pourquoi pas, jusqu’à Marseille. Il y parvient et, armé de sa seule guitare, il « fait la manche » sur les terrasses des cafés de la Côte d’Azur pour subsister. En 1968, la chance lui sourit lorsque Eddie Barclay le remarque à Saint-Tropez. Le producteur lui permet d’enregistrer huit 45 tours jusqu’en 1972. Entretemps, en 1969, Dave parvient à être sélectionné pour la soirée désignant le candidat hollandais pour le Concours Eurovision de la Chanson. Son titre en néerlandais, « Niets gaat zo snel », se classe 3e sur 10 et c’est finalement la chanteuse Lenny Kuhr qui représente son pays avec « De troubadour ». Avec de grosses lunettes rondes et sous le nom de Dave Levenbach, la même année il participe, pour les Pays-Bas, à la Coupe d’Europe du tour de chant à Knokke en Belgique. L’équipe batave se classe ciquième sur six, juste derrière la France où chante Michèle Torr, tandis que l’Espagne remporte la compétition. De 1971 à 1974, il réussit à décrocher un rôle dans la comédie musicale Godspel. Le succès du spectacle commence à porter ses fruits et Dave envisage sérieusement de démarrer une vraie carrière de chanteur lorsqu’il change de maison de disques en 1974. C’est donc chez CBS qu’il enregistre « Mille et une vies », une chanson qui, comme beaucoup d’autres avant elle, ne marche pas pour Dave qui a pourtant des qualités vocales évidentes. Il apparaît alors clairement qu’il lui manque « la » chanson qui va tout déclencher. Cette mélodie, il l’entend au début de 1974 et elle est interprétée par un groupe de musiciens anglais, The Rubettes, sous le titre « Sugar baby love ». Il en fait l’adaptation française avec un jeune auteur inconnu, Patrick Loiseau, et la chanson « Trop beau » est un des « tubes » de l’été 1974.

Conscient qu’il ne faut pas laisser retomber le soufflé, Dave pense qu’il faut poursuivre dans la même veine musicale et reprend cette fois un « tube » anglo-saxon de Del Shannon sorti en 1961: il fait de « Runaway » « Vanina » qui va se vendre à des millions d’exemplaires. Pendant un an, Dave va reprendre en français des chansons anglo-saxonnes (« Mon coeur est malade » de Mike Batt ou « Dansez maintenant » de Glenn Miller) mais l’album qu’il enregistre en 1975 prouve qu’il peut se constituer un répertoire avec des succès personnels comme « Du côté de chez Swann », « Il n’y a pas de honte à être heureux » et « Ophélie » par exemple.

Après cet album, les galas, les spectacles, les tournées et les « tubes » se succèdent: « La décision » (1976), « Hurlevent » (1976), « Est-ce par hasard » (1977), « Lettre à Hélène » (1978), « Comment ne pas être amoureux de vous » (1978), « Pour que tu me comprennes » (1978), « Allo Elisa » (1979), « Week-end » (1980), « L’année de l’amour » (1981), etc. La fin des années 1980 et les années 1990 sont un peu plus difficiles pour Dave comme pour beaucoup d’autres chanteurs français ayant commencé durant les seventies. Cependant, l’artiste n’arrête jamais de tourner dans des théâtres de province, sur les podiums des radios ou encore sur des paquebots de croisière dans les Caraïbes. En 1994, la maison de disques CBS, devenue Sony Music, sort une compilation pour les 20 ans de carrière de Dave. Celle-ci connaît un extraordinaire succès et, dans la foulée, l’artiste enregistre un nouvel album dont un titre sera à nouveau plébiscité par les radios: « Boulevard des sans amour ». Puis, deux ans plus tard, il consacre un disque compact à interpréter des mélodies classiques qui « collent » parfaitement à sa voix. En 2001 et 2002, il assure, avec Marc-Olivier Fogiel, les commentaires du Concours Eurovision de la Chanson pour France 3. Quatre ans plus tard, l’artiste publie un nouvel album, cette fois sous son vrai nom de Dave Levenbach: « Tout le plaisir a été pour moi ». Depuis, Dave multiplie les activités hors chanson: il participe à des pubs pour le fromage hollandais, il co-anime des émissions de radio et de télé et il est membre du jury de l’émission « La France a un incroyable talent ». En 2011, il revient à la musique et, avec l’équipe de Ben l’Oncle Soul, il enregistre un album où il revisite ses plus grands succès à la sauce soul et r’n’b. En 2013, il rejoint la troupe d' »Age Tendre et Tête de Bois » pour la huitième tournée de ce spectacle nostalgique des années 1960, 1970 et 1980. Enfin, toujours en 2013, Dave est aussi la vedette, en y interprétant son propre rôle de chanteur, du film « Une chanson pour ma mère » du réalisateur belge Joël Franka. Il y apparaît aux côtés de Patrick Timsit et de Sylvie Testud. Le 7 septembre 2014, il devient l’animateur-présentateur d’une émission télé de France 3 qui accueille chaque dimanche des chanteurs de toutes générations: « Du côté de chez Dave ». Le programme est allongé d’une demi-heure dans une nouvelle formule à partir de septembre 2016 mais il change aussi de nom pour devenir « Même le dimanche » et Dave le coprésente avec Wendy Bouchard. En février 2016, Dave publie un livre où il écrit, avec son compagnon Patrick Loiseau, l’histoire de leur animal de compagnie nommé « Chance » : « Ma chienne de vie ». L’expérience de France Télévisions étant terminée, le chanteur hollandais présente, dès début 2018, un programme de la chaîne vintage française « Mélody TV » : « Les parents du petit écran ». Courant 2019, pour ses 75 ans, Dave commercialise un nouvel album tout à fait différent des précédents. Il y livre des textes très matures sur des musiques douces et agréables. Des chansons qui séduisent le chanteur Renaud au point de l’inciter à produire ce nouvel opus intitulé « Souviens-toi d’aimer ».
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Pauline Croze en 2016

4 mai 1979 : Naissance, à Noisy-le-Sec, de la chanteuse et musicienne française Pauline CROZE. Fille d’une psychanalyste et d’un professeur de physique, elle fait ses débuts au chant et à la guitare à 14 ans. Six ans plus tard, elle réalise ses premières maquettes et fait ses premiers pas sur scène. En 2003, elle rencontre et travaille avec Édith Fambuena (ex membre des Valentins). La même année, elle est la révélation des Transmusicales de Rennes. L’année suivante, elle est primée par la SACEM, la Société des Auteurs, Compositeurs et Editeurs de Musique français, au tremplin du festival Chorus des Hauts-de-Seine. Cela lui permet de se produire sur de grandes scènes au même programme que Cali, Tryo ou Bernard Lavilliers par exemple. Simultanément, elle entre en studio pour enregistrer un premier album qui est commercialisé en 2005. Les titres « Mise à nu » et « T’es beau » obtiennent un joli succès qui permet à Pauline Croze d’être nommée pour le Prix Constantin mais aussi d’effectuer une tournée d’un an et demi en 2006.

A Paris, elle chante à la Cigale et à L’Olympia. Son album est disque d’or avec plus de 150.000 exemplaires vendus. Elle est nommée aux Victoires de la musique et reçoit le prix Adami-Bruno Coquatrix 2006. Le deuxième opus de l’artiste, « Un bruit qui court » sort en 2007 à la fois en France et au Japon et lui permet de faire une tournée en Asie mais aussi en Afrique de l’ouest l’année suivante. Cinq ans après le précédent, le troisième album de Pauline a pour titre « Le Prix de l’Eden » et se trouve dans les bacs en octobre 2012. Quelques unes de ses chansons sont signées par Vincent Delerm et Ignatus. Et quatre ans plus tard, le disque suivant, intitulé « Bossa nova », présente encore des sonorités différentes puisqu’il s’agit de reprises des versions françaises de grands standards de la musique brésilienne. Début 2018, la chanteuse revient à un répertoire original pour son album « Ne rien faire ».
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4 mai 2002 : sortie du premier album de Coralie CLEMENT: « Salle des pas perdus ». Elle est la soeur de Benjamin Biolay.

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Maxime Le Forestier aux Enfoirés 2013 (c) Ronny Martin Junnilainen

Maxime Le Forestier aux Enfoirés 2013 (c) Ronny Martin Junnilainen

4 mai 2009 : Avec Juliette Gréco, Pierre Arditi et Michel Piccoli, Maxime LE FORESTIER co-signe une lettre ouverte à l’intention de Martine Aubry, première secrétaire du Parti Socialiste français. Il y appelle les députés socialistes français à adopter la loi Hadopi sur le piratage internet. Il sera la cible de nombreuses attaques d’internautes en désaccord avec cette loi.

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