26 FEVRIER

 

26 février 1956 : Naissance, à Nancy, de l’artiste français Charlélie COUTURE. Son plus grand succès reste définitivement « Comme un avion sans ailes » en 1981.

Charlélie Couture en 1991 – Photo (c) Bernard Julien

Artiste jusqu’au bout des ongles, l’homme est chanteur mais aussi compositeur, peintre, écrivain et photographe. C’est sa grand-mère, professeur de piano, qui l’initie dès l’âge de six ans à cet instrument. Elle lui fait aussi découvrir la musique classique. Quelques années plus tard, Charlélie sort diplômé de l’École Nationale Supérieure des Beaux Arts. En 1978, sa thèse de fin d’études est consacrée à « la polymorphie de l’esprit ». Elle est constituée de photos, de textes et de peintures. Simultanément, Charlélie auto-produit deux premiers disques qui obtiennent un succès d’estime. Quatre ans plus tard cependant, la popularité est au rendez-vous des chansons de l’album « Poèmes rock » enregistré à New York. Il s’agit là des débuts d’une carrière qui lui permet d’enregistrer près de 25 albums de chansons à ce jour. Car, s’il est chanteur, ses qualités de musicien lui ont permis de signer de nombreuses bandes originales de films comme celle de « Tchao Pantin » avec Coluche. En 2004, Charlélie s’installe à New York où il ouvre sa galerie d’art en 2009 et il obtient même la nationalité américaine deux ans plus tard. En 2011, Charlélie Couture sort un nouvel album nommé « Fort Rêveur ». Cet opus lui permet d’effectuer une tournée en 2011 et 2012 sur les scènes de France, de Belgique, de Suisse, du Canada et des États-Unis. En 2014, il commercialise, en septembre, l’album « Immortel » qu’il vient d’enregistrer avec la complicité de Benjamin Biolay. Au début de l’année 2016, c’est en Louisiane que Charlélie se rend pour enregistrer un nouvel album dans les studios Dockside avec des musiciens locaux. Mais, deux ans plus tard, exaspéré par la nouvelle politique américaine, l’artiste revient s’installer en France où il commercialise un nouvel album au début de l’année 2019 : « Même pas sommeil ». L’opus est dédié à deux personnes appréciées par Charlélie : Jacques Higelin et Véronique Colucci tous deux décédés le même jour : le 6 avril 2018. Adepte des réseaux sociaux, l’artiste s’y exprime sans fards en mars 2020 lorsqu’il est fortement atteint par le coronavirus covid-19. Et il le fait également pour porter un regard peu empathique envers les mesures sanitaires exigées pour lutter contre cette pandémie lors de son hospitalisation pour une intervention chirurgicale en juillet 2020. Trois mois plus tard, le chanteur revient à ce qu’il fait de mieux : une activité artistique. Et c’est un album de chansons qui ravit cette fois ses admirateurs. L’opus, intitulé « Trésors cachés et perles rares », est une sorte de compilation d’anciens titres remixés et réorchestrés qui côtoient quelques morceaux inédits.

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FERNANDEL en 1963

26 février 1971 : Décès, à Paris, du chanteur et acteur français FERNANDEL à l’âge de 67 ans des suites d’un cancer. Pour connaître une brève évocation de sa carrière de chanteur, veuillez CLIQUER ICI.
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Hélène Ségara en 2011

26 février 1971 : Naissance, à Six-Fours-les-Plages, de la chanteuse française Hélène SEGARA sous le nom de Hélène Aurore Alice Rizzo. Paradoxalement, c’est avec une chanson d’adieu qu’Hélène Ségara se fait connaître en 1996: « Je vous aime adieu ».
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Et ce après un premier essai plutôt infructueux trois ans plus tôt. Produite par le frère de Dalida, Orlando, Hélène trouve les bonnes chansons qui vont rapidement faire d’elle une vedette. Elle enregistre ainsi « Vivo per lei » avec Andrea Bocelli (1997) et le thème principal du dessin animé « Anastasia »: « Loin du froid de décembre ». Mais, en 1998, c’est véritablement la comédie musicale « Notre-Dame de Paris » qui est son tremplin. Dans le spectacle signé par Richard Cocciante et Luc Plamondon d’après l’oeuvre littéraire de Victor Hugo, elle reprend, au pied levé, le rôle d’Esmeralda qui était d’abord dévolu à Noa. Aux côtés de Patrick Fiori, Daniel Lavoie et Garou, elle reste plusieurs semaines sur la scène du Palais des Congrès de Paris au point de connaître des soucis importants au niveau des cordes vocales. Mais de bons médecins et la volonté de chanter à tout prix la voient bientôt revenir au premier plan des chanteuses françaises avec qui il faut compter. Ses succès ont alors pour titre: « Il y a trop de gens qui t’aiment », « Elle tu l’aimes », « Donner tout », « On n’oublie jamais rien on vit avec ». Sur scène, où elle réalise sa première expérience à Mons en Belgique, l’artiste aime alterner les genres et les tenues vestimentaires en proposant des séquences où la chorégraphie a une certaine importance. Le succès d’Hélène Ségara va toutefois s’amoindrir dans la seconde partie des années 2000. La sortie d’un album de reprises de standards mondiaux, « Mon pays c’est la terre » en 2008, ne va pas obtenir le résultat escompté. Et le choix des nouvelles chansons qui suivent ne semble plus être totalement en phase avec les goûts du grand public. Il faut attendre 2013 pour voir Hélène Ségara revenir au premier plan grace à un album où elle interprète des duos virtuels avec le défunt Joe Dassin de ses grands succès à l’initiative de l’un de ses descendants. Hélène Ségara subit au même moment des commentaires honteux d’utilisateurs des réseaux sociaux pour son embonpoint soudain. Elle doit y répondre en invoquant une maladie des yeux qu’elle soigne, entre autres, par de la cortisone. Un bien injuste sort que celui fait par les internautes à cette chanteuse qui, au-delà d’être une véritable artiste, possède une personnalité particulière et attachante ainsi que de grandes qualités de gentillesse et d’humanité. En 2014, la chanteuse enregistre un nouvel album dont le titre semble très autobiographique et rassurant: « Tout commence aujourd’hui ». Mais le succès de cet opus est, à nouveau, plutôt mitigé. Assumant plus que jamais ses origines, c’est un album de reprises et de versions françaises de grandes chansons italiennes qu’elle enregistre en 2016 sous le titre « Amaretti ». Elle y mélange la langue de Voltaire et celle de Dante pour interpréter « L’envol » (Il volo), « Le retour » (Tornero), « Un chant d’adieu » (Caruso), « Il mio refugio » ou « Ti amo ». Cinq ans plus tard, elle annonce la sortie de l’album suivant qui a pour titre « Karma » et qui devrait être suivie d’une grande tournée de concerts si les restrictions de sorties dues au coronavirus covid-19 le permettent enfin.
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26 février 2002 : Sortie de l’album « ARNO Charles Ernest ». Premier extrait: « Je Veux Nager ». Arno part en tournée avec les chansons de ce nouvel album à partir du 27 Février 2002.

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L’album de Pascal Brunner en 1997

26 février 2015 : Décès, à Nice, de l’imitateur, animateur, comédien et chanteur français Pascal BRUNNER des suites d’un cancer. Pour en savoir plus sur sa vie et sa carrière artistique, veuillez CLIQUER ICI.
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8 NOVEMBRE

En 1987

8 novembre 1935 : Naissance, à Sceaux, de l’acteur franco-suisse Alain DELON. Son père, exploitant d’un cinéma, et sa mère, pharmacienne, divorcent quand le petit Alain a quatre ans. Alain est placé dans une famille d’accueil et est envoyé en pension d’où il est expulsé à plusieurs reprises. Alors que, sur les conseils de son beau-père qui est dans la profession, il se destine à devenir charcutier, il a quatorze ans lorsqu’il a l’opportunité de jouer dans un court-métrage tourné par un ami. Trois ans plus tard, il anticipe son service militaire qu’il effectue dans la marine en Indochine en pleine guerre. Lorsqu’il revient en France en 1956, il s’installe à Paris dans les quartiers des Halles et de Montmartre où il côtoie la pègre. Alors qu’il est de passage à Saint-Germain-des-Prés, il croise le comédien Jean-Claude Brialy qui l’invite au festival de Cannes. Il effectue un bout d’essai pour un film et se fait engager sur le champ. Il obtient ainsi un petit rôle dans le film « Quand la femme s’en mêle » d’Yves Allégret. En 1958, il fait la connaissance de l’actrice Romy Schneider avec qui il se fiance quelques mois plus tard. Dans les années 1960, sa carrière cinématographique va prendre un essor fulgurant avec des films à succès comme « Rocco et ses frères », « Le Guépard », « Mélodie en sous-sol », « La piscine », « Le Samouraï », « Borsalino », « Monsieur Klein », etc. Du bout des lèvres, Alain Delon s’intéresse à la chanson en enregistrant de temps en temps un disque pour se faire plaisir. Son succès le plus célèbre reste sans doute le duo qu’il interprète avec Dalida en 1973: « Paroles paroles ». En terme de popularité, ce 45 tours est sans doute suivi par celui qui permet à Alain Delon de chanter sur une mélodie de Romano Musumara en 1987: « Comme au cinéma ». Et, parmi les autres expériences chantées en français d’Alain Delon, on peut encore citer le titre « Laetitia » qui fait partie de la bande originale du film « Les Aventuriers » en 1967. En 1996, au cours d’une émission de la télévision française présentée par Michel Drucker, Alain Delon accepte de rechanter « Paroles paroles » aux côtés de Céline Dion. La vidéo de ce duo est visible ci-dessous.
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Guy Mattéoni en 1974

Guy Mattéoni en 1974

8 novembre 1945 : Naissance, à Marseille, du compositeur, arrangeur, chef d’orchestre et interprète français Guy MATTEONI. Né dans le quartier de “La belle de mai”, le jeune prodige suit des études de piano classique et d’harmonie au conservatoire de musique de Marseille. Et, à 18 ans, il fait partie d’une formation appelée « Les Ambitieux » qui enregistre, en 1965, un 45 tours de quatre titres dont « Danse danse encore » et « C’est pas vrai ». Avec les mêmes musiciens (Jean Fredenucci, Claude Olmos, François Paoli et Michel Donat), il fonde ensuite le groupe “Les 5 gentlemen” qui se classe au sommet des ventes de disques avec le titre “Dis-nous Dylan” en 1967.
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En 1966 et 1967, le band enregistre une demi-douzaine de disques et le succès est au rendez-vous en France, en Belgique, en Suisse mais aussi en Italie et en Allemagne. Après avoir créé un autre groupe, « Darwin’s Theory », les copains se retrouvent, toujours sous le nom de « 5 Gentlemen », à accompagner le chanteur Peter Holm pour l’enregistrement de son « tube » international « Monia » en 1968. Au début des années 1970, Guy Mattéoni devient l’assistant du compositeur de musiques de films français Michel Magne. Puis, il se lance seul dans une carrière d’orchestrateur et arrangeur pour un grand nombre d’artistes français qui débutent. Avec la complicité du directeur artistique Jean-Jacques Souplet et de l’ingénieur du son Bernard Estardy, il est ainsi celui qui réalise les orchestrations des premiers succès de Gérard Lenorman (« Il » en 1971), Dave (« Vanina » en 1974) ou Francis Cabrel (« Les murs de poussière » en 1977). Il accompagne d’ailleurs ces artistes comme chef d’orchestre sur scène. Parallèlement à ces activités « de l’ombre », il enregistre quelques chansons dont « Je roule vers toi » qui connaît un léger succès en 1974. En 1979, il compose avec Eric Charden le « tube » de ce dernier: « L’été s’ra chaud ». Puis, il joue du piano sur quelques disques instrumentaux dont « Le piano sous la pluie » qui remporte un certain succès en 1981. En tant qu’arrangeur, il travaille alors avec des artistes comme Michèle Torr, Dalida, Michel Sardou et Richard Anthony entre autres. En 1982, il est aussi l’orchestrateur des premiers disques de Céline Dion: « D’amour ou d’amitié » et « Mon ami m’a quitté » notamment. Six ans plus tard, il est également derrière le succès du groupe « Début de Soirée »: « Nuit de folie ». En 1989, il signe la chanson qui représente la France au concours Eurovision de la Chanson, « J’ai volé la vie », qui est interprétée par la très jeune Belge Nathalie Pâque. A la fin des années 1990, il réalise un album pour la chanteuse française Chantal Eden et il devient le chef d’orchestre de Pierre Bachelet jusqu’à son décès en 2005. Quelques mois plus tard, Guy Mattéoni devient le directeur musical des spectacles nostalgiques de la tournée « Age tendre et tête de bois ». Impliqué dans la vie de sa commune, Guy Mattéoni est conseiller municipal à Marignane près de Marseille où il est responsable de la culture et des animations.

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Hervé Cristiani en 1982

8 novembre 1947 : Naissance, à Paris, de l’auteur, compositeur et interprète français Hervé CRISTIANI. Pour en savoir plus sur sa vie artistique et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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En 2006

8 novembre 1959 : Naissance, à Nancy, du chanteur et acteur français Tom NOVEMBRE, sous le vrai nom de Jean Thomas Couture. Il est le frère cadet de l’artiste pluridisciplinaire Charlélie Couture qui est également chanteur. Leur père est antiquaire et leur mère professeur de français. Diplômé, comme son père, de l’école des Beaux-Arts, Jean Thomas entame une carrière de chanteur en 1980 après avoir fait quelques apparitions au théâtre. Il a d’ailleurs toujours exercé cette activité parallèlement à la chanson. En mai 1982, il participe au Printemps de Bourges où il est sacré révélation. Pour son anniversaire, en novembre 1982, il sort son premier album: « Version pour doublage ».
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Sa voix chaude et imposante de même que son côté dandy vont séduire un public particulier qui va aussi acheter ses disques suivants comme « Toile cirée » (1983) et « L’insecte » (1985). Par la suite, Tom Novembre va se faire plus rare dans les studios d’enregistrement qu’il va délaisser pour les plateaux de cinéma et de télévision comme celui de « Caméra Café » par exemple. En 2002, il revient à la chanson avec l’album « Bande de pions » et, en 2006, il rend hommage à Bourvil en reprenant ses chansons dans l’album « André ».
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Mickaël Miro en 2011

8 novembre 1978 : Naissance, à Roanne, de l’auteur-compositeur-interprète français Mickaël MIRO sous le nom de Mickaël Cohen. Après une enfance et une adolescence plutôt classiques, il tente des études de droit mais celles-ci ne sont pas trop en accord avec ses passions malgré le fait qu’il décroche quand même une maîtrise en droit des affaires en 2001. Car, depuis longtemps, celles-ci se trouvent du côté de la musique et de sa guitare. Il compose des chansons qu’il commence à faire entendre au public des bars locaux et régionaux. Il se forge un petit succès sous le nom de Mickaël Miro, en hommage à son grand-père décédé. Il tente alors, en 2007, de rejoindre un groupe qui a pour nom « Les Marguerites contre Alzheimer » et il enregistre avec lui la chanson « J’y étais pas » avant d’effectuer une tournée. Mais, rien n’y fait et il décide finalement de chanter seul. Il commence ainsi à se produire sur des scènes parisiennes comme le Sentier des Halles et le Réservoir puis la Scène Bastille. Fin 2008, il chante en lever de rideau du groupe Anesa à la Boule Noire à Paris. D’une manière très étonnante, il lui est proposé d’assurer la première partie d’un concert de Zazie à Londres puis de Calogero à Lille en 2010. Au niveau des ses influences musicales, Mickaël se dit de l’école BCBG comme Balavoine-Cabrel-Berger-Goldman. Parmi les chansons qu’il a écrites, il y en a une que le public apprécie particulièrement et qui parle du temps qui passe par l’intermédiaire de sms reçus sur son téléphone portable. Elle a pour titre « L’horloge tourne » et, postée sur internet, la vidéo devient très vite virale. Le label discographique Mercury découvre la pépite et fait signer un contrat à son auteur, compositeur et interprète. La chanson est l’un des grands succès francophones du début de l’année 2011 et elle est reprise sur le premier album de l’artiste intitulé « Juste comme ça ».
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Fort de ce succès pourtant naissant, Mickaël est invité par Chimène Badi à partager la chanson « Là-bas » et il participe aussi à l’album de duos d’Enrico Macias pour « Le Mendiant de l’amour ». Ces deux titres sont ajoutés au listing du deuxième album de Mickaël, « Le Temps des Sourires » qui paraît en mars 2013 et qui comprend également son nouveau simple « La Vie simplement ». En 2015, Mickaël enregistre les chansons du disque de la comédie musicale Marie-Antoinette et le Chevalier de Maison-Rouge signée Didier Barbelivien et dans laquelle il interprète le rôle de Maurice Lindet. Les premières représentations sont prévues pour l’automne 2016 puis pour 2017 avant que le projet ne soit à nouveau postposé. Depuis 2016, Mickaël fait partie d’un groupe de DJ-électro qu’il a fondé avec trois amis : « The Parakit » dont le répertoire est en anglais. Et, aussi, il devient le manager d’une nouvelle star de la chanson francophone : Slimane.
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Jean Marais en 1988 – Photo (c) Gérard Dufraigne

8 novembre 1998 : Décès, à Cannes, de l’acteur, metteur en scène, écrivain, peintre, sculpteur et, à l’occasion, chanteur français Jean MARAIS à l’âge de 84 ans. Pour en savoir plus sur ses activités de chanteur et parcourir une brève biographie de l’artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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BaliMurphy en 2010

8 novembre 2010 : Le groupe belge BALIMURPHY reçoit Prix Rapsat-Lelièvre à Montréal dans le cadre du festival « Coup de cœur francophone« . Une tournée au Canada est prévue ensuite. Le Prix est attribué par un jury international composé de spécialistes de la chanson issus du Québec et de la Communauté française Wallonie-Bruxelles (Belgique). Il accorde une bourse de 5.000 $can, de la part du ministère des Relations internationales du Québec, à un auteur-compositeur-interprète ou à un groupe. Par ailleurs, une aide de 7.500 € (environ 10.000 $can) est allouée par Wallonie-Bruxelles International au producteur du disque afin d’en assurer la diffusion sur le marché québécois. La formation des six musiciens multi-instrumentistes reçoit cette récompense pour « Poussière », un album folk-rock composé de onze chansons portées par une rythmique soutenue et des textes bien ficelés. Ce deuxième opus du groupe bruxellois amoureux de rock, de poésie et de chanson regorge de petites histoires inventives, parfois drôles, parfois mélancoliques, appuyées par une musique accrocheuse, entraînante. Et si ces jeunes gens reconnaissent certaines influences de Jacques Brel, Georges Brassens ou Serge Gainsbourg, il se disent aussi de la famille des Têtes Raides, de Louise Attaque et des Ogres de Barback.
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Reconnu pour ses formidables performances sur scène et une ambiance festive assurée, Balimurphy a prévu de se produire dans le cadre du festival québécois le 10 novembre au Club Soda de Montréal, le 11 novembre au Cabaret-théâtre du Vieux-Saint-Jean de Saint-Jean-sur-Richelieu et le 13 novembre au Cercle à Québec. Ce prix prestigieux porte le nom des grands artistes que furent dans leur pays respectif Sylvain Lelièvre et Pierre Rapsat. Il est remis chaque année, en alternance, à un artiste de Wallonie-Bruxelles durant Coup de cœur francophone à Montréal et à un artiste québécois dans le cadre des Francofolies de Spa. En 2009, c’est Ariane Moffatt qui a reçu cet hommage pour son album « Tous les sens » et, en 2008, c’est l’auteur-compositeur-interprète liégeois Baloji qui l’a mérité pour Hôtel Impala.
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Franck Olivier en 2019

8 novembre 2021 : Décès de l’auteur, compositeur et interprète belge Franck OLIVIER à l’âge de 73 ans des suites d’un cancer du foie. Pour en savoir plus sur la vie et la carrière de cet artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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1er OCTOBRE

DANI en 1970

1er octobre 1944 : Naissance, à Castres, de la chanteuse et comédienne française DANI, née Danièle Graule. Fille d’un cordonnier et d’une vendeuse de chaussures, Danièle, aînée de trois enfants, aurait pu se destiner, elle aussi, à la maroquinerie ou la cordonnerie. Mais ce sont plutôt les arts qui la passionnent et, dès qu’elle le peut, à 19 ans, elle quitte Perpignan pour Paris. Son but est de s’inscrire à l’Ecole des Beaux-Arts mais, en 1963, elle est engagée par le magazine « Jours de France » pour y faire des photos. Suite à cela, on lui propose de devenir mannequin et elle obtient de petits rôles dans des films. En 1965, la réalisatrice et productrice Daidy Davis Boyer propose à Danièle d’être figurante dans le scopitone de la chanson « Tout se passe dans les yeux » interprétée par Dick Rivers. Cette incursion dans le monde de la chanson lui donne envie de passer une audition organisée par la maison de disques Pathé Marconi. Du coup, elle a l’opporunité d’enregistrer, en 1966, un premier disque super 45 tours avec, notamment, la chanson « Garçon manqué ».
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C’est le début d’une belle carrière de chanteuse dont l’un des coups d’éclat est la reprise de la chanson de Georges Milton, « Papa vient d’épouser la bonne », en 1968: plus d’un million d’exemplaires vendus. Sous le pseudonyme de Dani, l’artiste se veut être la plus complète possible et se présenter à son public sur scène. En 1970, elle passe à l’Alhambra de Paris puis à Bobino en 1971. Par la suite et jusqu’en 1974, elle devient meneuse de revue à l’Alcazar de Paris. Dans le même temps, elle décroche toute une série de rôles au cinéma et à la télévision. En 1974, elle doit représenter la France au concours Eurovision de la Chanson avec « La vie à 25 ans ». Mais le décès du président de la république française Georges Pompidou quelques jours avant la compétition annule sa participation. Qu’à cela ne tienne, la chanson obtient un joli succès radiophonique dans les pays francophones. L’année suivante, ayant signé un contrat discographique avec la maison Flèche appartenant à Claude François, elle assume la première partie de la tournée de ce dernier. Puis, sans doute inspirée par Régine, elle acquiert un night club parisien qu’elle gère jusqu’au début des années 1980. C’est à ce moment qu’elle sombre véritablement dans certaines addictions comme la drogue. Après un long séjour en famille dans le Vaucluse, elle revient à Paris pour y tenir des boutique de fleurs avec une nette préférence pour les roses. En 1993, elle rompt son silence pour sortir un album rock intitulé « N comme Never Again ». En 2001, Etienne Daho apprend que la fleuriste possède un texte que Serge Gainsbourg a écrit pour elle en 1975 et qui est resté inédit: « Comme un boomerang ». Et il insiste pour qu’elle accepte d’enregistrer le morceau en duo avec lui. Elle le fait et c’est un véritable « retour gagnant » pour Dani qui, dans la foulée, se décide à revenir dans les studios de prise de son. Sa première maison de disques en profite également pour sortir un CD best of qui permet aux amateurs de se procurer à nouveau les enregistrements originaux de Dani en qualité numérique. Puis, la chanteuse se lance dans la sortie d’albums contenant des chansons nouvelles et originales: « Tout Dépend Du Contexte » en 2003, « Laissez-moi rire » en 2005 et « Le Paris de Dani », album consacré à la capitale française, en 2010. Fin septembre 2020, alors qu’elle s’est installée à Tours, Dani commercialise un nouvel opus intitulé « Horizons dorés ». Elle y interprète un duo avec Joey Starr et plusieurs de ses copains-copines lui ont composé des chansons : Alain Chamfort ou Keren Ann par exemple. Et, en 2021, alors que la crise sanitaire due au coronavirus covid-19 semble très lentement tirer vers sa fin, la chanteuse envisage son retour sur scène avec une tournée de concerts prévue pour l’année suivante.
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Jeane Manson en 1979 – Photo (c) Leonard De Raemy

1er octobre 1950 : Naissance, à Cleveland (Ohio), de la chanteuse américaine Jeane MANSON. Avec un père écrivain et une mère artiste qui chante et peint, elle passe sa prime enfance au Mexique avant de se rendre en Californie où elle apprend la musique et suit des cours de théâtre. Elle obtient quelques rôles au cinéma et pose nue dans les pages centrales du magazine Playboy en août 1974. Puis, pour oublier un mariage raté, elle part pour l’Europe et y obtient quelques rôles dans des films français comme « Bons baisers de Hong Kong » avec les Charlots. Fin 1975, l’actrice fait connaissance de l’auteur, compositeur et producteur français Jean Renard. Ce dernier est alors inconsolable de la mort de Mike Brant qu’il a révélé au grand public quelques années plus tôt. Jean Renard a aussi beaucoup travaillé avec Sylvie Vartan et Johnny Hallyday. Il trouve en Jeane Manson une chanteuse formidable qui, dans la lignée de Petula Clark, va séduire autant par son accent et son talent que par sa beauté. Et il voit juste. Surtout lorsqu’il lui livre, paroles et musique, un titre qui va déferler sur les ondes radios durant tout l’été 1976: « Avant de nous dire adieu ».
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L’effet Jeane Manson est immédiat et les succès vont s’enchaîner comme des perles sur un collier: « Une femme » (1976), « Les larmes aux yeux » (avec Christian Delagrange en 1976), « La chapelle de Harlem » (1977), « Ce n’est qu’un au revoir » (1977), « Fais-moi danser » (1978), « Fly to New York city » (1979) et « Vis ta vie » (1979). En 1979, elle est choisie pour représenter le Grand-Duché de Luxembourg au Concours Eurovision de la chanson à Jérusalem: le titre « J’ai déjà vu ça dans tes yeux » se classe 13e sur 19. Après cette rafale de « tubes », la carrière de Jeane Manson va s’apaiser. L’artiste diversifie alors ses activités et se tourne, par exemple, vers le spectacle musical comme, en 1986 et 1988, « L’homme de la Mancha » dont la première a lieu à Nantes. En 1992, on retrouve Jeane Manson à l’affiche de l’opérette « Dédé » au Théâtre des Célestins à Paris puis, quelques mois plus tard, dans « Trois valses » d’Oscar Strauss à l’Opéra de Marseille. En 1998, elle enregistre une version très personnelle du « Con te partiro » de Boccelli: « Partir avec toi », un titre qu’elle interprète en duo avec le chanteur belge Yvhann Cevic. En 2002, elle entre en studio pour créer une nouvelle version de son premier succès « Avant de nous dire adieu » de nouveau en duo avec Yvhann Cevic. Sachant monter depuis son plus jeune âge, Jeane Manson donne alors des spectacles musicaux en chantant à cheval au Cirque d’Hiver Bouglione en 2006. Dans la catégorie du théâtre musical, on la retrouve en 2007 dans « Sans famille » à l’Opéra de Nice. A la fin de l’année 2010, elle est au programme du Cirque Joseph Bouglione à Chatou en France: elle y chante, danse, monte à cheval et fait le clown. Au début 2011, elle présente à Vernon un nouveau concert acoustique constitué de gospel, de negro-spirituals, de classique et de chansons d’amour: « Spiritual love ». Puis, en 2012, elle rejoint la saison 7 de la tournée des idoles « Age tendre et tête de bois ». La même année, elle reprend son rôle dans une nouvelle version de « L’Homme de la Mancha » au Théâtre des Variétés à Paris. Et, en 2012 encore, elle sort une compilation de trois CD qui contiennent ses plus grands succès et une chanson nouvelle inédite composée par Claude Barzotti: « Est-ce qu’on s’aime encore ? ». Deux ans plus tard, un nouvel opus intitulé « Viviré » est disponible en deux versions: espagnole et française. Il reprend de grands succès éternels comme « L’été indien » (Joe Dassin), « Aranjuez mon amour » (Richard Anthony) ou « Embrasse-moi » (Julio Iglesias). En mars 2016, Jeane Manson commercialise un nouvel opus en français: « Amour le soleil du coeur ». En janvier 2020, elle fait partie des artistes figurant dans le spectacle nostalgique « Age tendre, la tournée des idoles » avec, notamment, Herbert Léonard ou Michèle Torr.
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Baldo en 2020

1er octobre 1958 : Naissance, à Frameries, du producteur, compositeur, auteur et interprète belge BALDO sous le nom complet de Baldo Leone. Influencé très jeune par la musique qui berce sa famille d’origine italienne, il grandit dans les pas d’une vedette italo-belge de la région du Borinage comme lui : Salvatore Adamo. Et, en octobre 1973, il dépose la première chanson qu’il vient de composer à la SABAM (Société des auteurs et compositeurs belges). Ainsi, à l’âge de quinze ans, il commence à se produire sur les petits podiums des kermesses de sa région et il enregistre quelques disques 45-tours avec, notamment, la chanson « Viens petite fille » éditée par Rocco Granata, créateur du « tube » Marina » à la fin des années 1950. En 1978, il décide de s’installer à Paris et y suit les cours de chant de Micheline Fumière, une ex-épouse de Charles Aznavour. Dans la ville lumière, Baldo fait la connaissance d’un bon nombre de producteurs et d’auteurs de chansons. Il assure aussi de nombreuses premières parties pour des vedettes renommées. En 1984, le producteur et éditeur belge Jean Darlier lui permet d’enregistrer un vieux succès que Baldo remet au goût du jour : « La danse dus spirou ». L’artiste s’installe alors de plein pied dans le répertoire de la chanson d’ambiance où règnent déjà des maîtres qui ont pour nom Le Grand Jojo, Carlos ou Bézu. Il reprend d’ailleurs à son compte quelques titres d’autres chanteurs comme « Il fait sec » (du Grand Jojo) en 1985, « Viens boire un p’tit coup à la maison » (de Licence IV) ou encore « On va faire la java » (de la Bande à Basile et André Verchuren). Mais il y a aussi des chansons originales comme « Vive les belles mères » (1986), « Petit Pépé Noel » (1987), « Apéritif musette », « Siciliano » (1988), « Papa solitaire » (1988) ou encore « On va tous valser » (1992). Parallèlement à ses activités d’interprète, Baldo crée aussi, au début des années 1980, son propre label discographique, Lbg, qui lui permet notamment de commercialiser des disques d’autres artistes comme l’accordéoniste Frank Fiévez mais aussi le chanteurs Gino Cavaliere ou le groupe JR Band. Au début de la décennie suivante, il produit un groupe féminin qui a pour nom « Les rondelettes » et qui connaît le succès avec « A tous les mecs » qui est une parodie du duo de Félix Gray et Didier Barbelivien : « A toutes les filles ». C’est aussi l’époque où il participe à de nombreuses émissions télévisées dont « La chance aux chansons » sur France 2. Alors qu’il poursuit la production de spectacles comme « La tournée romantique » et de disques, il commercialise une compilation de ses chansons d’ambiance en 2006. Au fil du temps, Baldo réoriente alors sa carrière vers des mélodies plus romantiques. En 2014, il fête ses 40 ans de chansons devant 1.800 personnes à l’Espace Magnum de Colfontaine. Et il propose aussi, dès 2015, un programme pour la télévision locale ACTV (Antenne Centre) qui accueille des artistes belges ayant marqué de leur empreinte musicale les années 1960, 1970 et 1980 : « Chansons souvenirs ».
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Bousculés par la crise sanitaire due au coronavirus covid-19 en 2020 et 2021, les projets de Baldo sont encore nombreux et prêts à être réalisés dès que possible.
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La chanson « Tombé du ciel » de Jacques Higelin est l’une des chansons déprogrammées des radios françaises en octobre 2001.

1er octobre 2001 : quelques chansons ont été provisoirement retirées des programmes de radio francophones suite aux attentats du 11 septembre aux Etats-Unis. Leur titre ou leurs paroles étaient susceptibles de prêter à confusion. Parmi les chansons touchées, il y a « Tombé du ciel » de Jacques Higelin, « Le grand incendie » de Noir Désir, « Comme un avion sans ailes » de CharlElie Couture ou encore « L’Hôtesse de l’air » de Jacques Dutronc.
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STROMAE en 20141er octobre 2015 : STROMAE est le premier artiste belge, francophone de surcroît, à se produire au légendaire Madison Square Garden de New York pour un spectacle qui affiche complet. Le Bruxellois s’exprime en français mais aussi en anglais durant le show. Et il ne peut s’empêcher de glisser quelques références au plat pays face à un public où se trouvent le premier ministre belge Charles Michel et le ministre des affaires étrangères Didier Reynders. Stromae termine son spectacle avec « Alors on danse » et « Papaoutai ». Qualifié de « mélange de Michael Jackson et Jacques Brel » par le New York Times, Stromae effectue un ultime rappel a capella de la chanson « Tous les mêmes ».
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Charles Aznavour en 2004

1er octobre 2018 : Décès, à Mouriès, dans le sud de la France, de l’auteur, compositeur, interprète et acteur français d’origine arménienne Charles AZNAVOUR. à l’âge de 94 ans. Pour connaître sa biographie et sa carrière artistique, veuillez CLIQUER ICI.
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