Les Négresses Vertes et Raphaël au Brussels Summer Festival réduit à cinq jours en 2018

Le Brussels Summer Festival se déroulera cette année du 14 au 18 août. Cette édition plus condensée et plus intense est censée répondre mieux aux attentes du public.
Et, d’ores et déjà, les premiers noms d’artistes francophones à l’affiche circulent.

Il est question d’ORELSAN sur la Place des Palais, de ROMEO ELVIS et de RAPHAËL. Enfin, Les NEGRESSES VERTES, qui se reforment à l’occasion du trentième anniversaire de leurs premiers tubes  » Voilà l’été » et « Zobi La Mouche », seront sur l’une des scènes bruxelloises du festival estival.

Les podiums du Brussels Summer Festival seront érigés sur la Place du Musée, sur la Place des Palais, au Mont des Arts et dans la salle de La Madeleine.

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Bruxelles: le café-théâtre de La Samaritaine vit ses derniers jours

Suite à un changement de propriétaire, le bail du café-théâtre La Samaritaine, à Bruxelles, sera interrompu et ce, plus tôt que prévu. La salle, une cave du 15ème siècle mythique pour avoir connu les débuts d’artistes comme Maurane ou Philippe Lafontaine, disparaîtra malheureusement du paysage culturel de la capitale belge au mois de juin 2017.
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L’année 2017 et sa programmation se termineront toutefois au Little TTO (Théâtre de la Toison d’or) de septembre jusqu’à décembre. Puis, la Samaritaine fermera définitivement ses portes le 1er janvier 2018.
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Depuis vingt-quatre ans, la cave accueillait un café-théâtre avec des one-man-shows allumés, de la chanson française hors normes, des musiques world et jazz, de la poésie, des mini comédies musicales, des variétés contemporaines et du blues.
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POLNAREFF rendra visite au Manneken Pis de Bruxelles ce 17 novembre 2016

Polnareff en 1972

Polnareff en 1972 – Photo (c) Tony Frank

Ce jeudi 17 novembre 2016, la statue bruxelloise du Manneken Pis recevra un costume de scène et des lunettes blanches à sa taille offertes par le chanteur Michel Polnareff. On pourra ainsi voir le petit bonhomme affublé de la sorte entre 18h30 et 20h00. Mais, pour tous les fans de Polnareff et les autres, l’artiste viendra saluer le public réuni sur la grand-place de Bruxelles depuis le balcon de l’hôtel de ville. Ce rendez-vous est fixé à 18h00 précises.

Pour rappel, Michel Polnareff proposera son nouveau concert le lendemain, vendredi 18 novembre, à Forest-national (Bruxelles).

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LOUANE : le concert bruxellois est reporté au 10 janvier 2016

Concert 01 Louane reporté

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Le chanteur français Gérald GENTY bientôt dans le Livre des Records ?

GENTY Gérald 2010Dans le cadre de la 14e édition du Brussels Summer festival, le chanteur français Gérald Genty a battu, le 19 août 2015 à minuit, le record du monde du plus grand nombre de concerts (37) prestés en 12 heures. Mais l’homologation par les responsables du Guiness Book of Records ne sera acceptée et communiquée que dans les prochains jours.
Gérald (avec un « L » et non Gérard) Genty connaît bien la Belgique. Nous l’y avons rencontré et applaudi à de nombreuses reprises : notamment à Charleroi (« Mars en Chansons » au début des années 2000) ou à Spa lors d’un concert mémorable au Salon Bleu des Francofolies.
Il était donc un peu logique que le chanteur français, à l’humour proche du surréalisme à la belge, ait voulu battre ce record du monde à Bruxelles.
Il a proposé pas moins de 37 concerts dans des lieux différents en 12 heures. C’est-à-dire un de plus que les 36 prévus et deux au-dessus du précédent record du monde enregistré par le Guiness Book.
Le premier concert a eu lieu à midi au café « La pompe » à Saint-Gilles et les dernières prestations de l’artiste ont eu lieu à « l’Archiduc » et au « De Markten ». C’est dans le cadre du Brussels Summer Festival, sur la grande scène du Mont des Arts, vers 22h20, que Gérald Genty a eu son public le plus important avec près de 3 000 personnes.
Pour que le record soit homologué par le Guiness Book, il fallait que chaque concert dure au moins dix minutes et qu’il y ait au moins dix entrées payantes. Et cela a été le cas.
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Quelques chanteurs francophones au Brussels Summer Festival du 14 au 23 août 2015

Logo 2015Devenu un événement incontournable des activités estivales de Bruxelles, le festival musical BSF (« Brussels Summer Festival ») sera encore un petit peu francophone cette année. Les bons rendez-vous sont peut-être à rechercher du côté de la Madeleine où auront lieu les seuls concerts en salle qui seront à tendance plus francophone avec la présence d’artistes à découvrir absolument comme Klô Pelgag (Qc) ou Pomme (F).

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Voici, pointés pour vous, les quelques spectacles francophones de cette édition 2015 du BSF.


PIERPOLJAK
BRUXELLES (B – 1000), Brussels Summer Festival, Mont des Arts, à 20 h. 30 le lundi 17.
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SABINO ORSINI & JACQUES DUVALL + BENJAMIN SCHOOS + KLÔ PELGAG + SOVIET SUPREM
BRUXELLES (B – 1000), Salle de la Madeleine, à 20 heures le mercredi 19.
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JALI
BRUXELLES (B – 1000), Brussels Summer Festival, Mont des Arts, à 20 h. 30 le mercredi 19.
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2015 08 14 Brussels Summer Festival
SKARBONE 14 + AMADOU & MARIAM
BRUXELLES (B – 1000), Brussels Summer Festival, Mont des Arts, à 19 heures le vendredi 21.
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POMME + LAURIE DARMON + NACH + MARINA KAYE
BRUXELLES (B – 1000), Salle de la Madeleine, à 20 heures le samedi 22.
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Le festival Francofaune de Bruxelles du 2 au 11 octobre 2015

FrancofauneLes organisateurs du festival Francofaune à Bruxelles ont décidé d’organiser l’édition 2015 du  vendredi 2 au dimanche 11 octobre. Entre ces deux dates, de nombreux spectacles de chanteurs francophones contemporains seront à découvrir en différents endroits de la capitale belge et européenne.

2013 03 14 Festival Francofaune octobre 2015

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17 FEVRIER

Pierre Tisserand en 1980

17 février 1936 : Naissance du chanteur français Pierre TISSERAND. Instituteur de formation, il se décide à chanter et enregistre un premier 45-tours de quatre titres chez Barclay. Parmi ces chansons, il y a « L’Homme fossile » qui deviendra un succès du répertoire de Serge Reggiani. Après de nombreux essais infructueux, une dizaine de 45-tours, il connaît un succès aussi rapide qu’éphémère en interprétant en 1971 « Dis madame s’il vous plaît », une superbe balade chantée avec une voix très chaleureuse.

Ensuite porteur d’une moustache gauloise et taillé comme un bûcheron, il laisse aussi des chansons à Christine Sèvres, Francesca Solleville ou Magali Noël. De temps en temps, il enregistre un album comme « A bout portant », « Comme le temps file », « Si l’on vivait comme autrefois » en 1975, « Pieds et poings liés » en 1976, « Le châle de soie » en 1978 et « Douceur » en 1980. Le reste du temps, il peint, écrit des pièces de théâtre ou des romans. Le dernier paru en date a pour titre « La péniche à cinq pattes ». Quant à la chanson, il s’y remet en 2003 en sortant son premier compact: « Les mammifères ».
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Gérard Rinaldi sur scène en 2011 (c) Passion Chanson

17 février 1943 : Naissance, à Paris, du chanteur, comédien et musicien français Gérard RINALDI. Après avoir accompagné le chanteur Antoine sur scène au sein des « Problèmes », il devient le chanteur des « Charlots » qui sont d’ailleurs les mêmes. A partir de 1967, les succès se multiplient pour cette bande de joyeux fêtards qui se compose, outre Rinaldi, de Luis Rego, Jean Sarrus, Gérard Filipelli et Jean-Guy Fechner. Il y a alors l’inoubliable « Paulette, reine des paupiettes » ou « Merci patron » mais aussi des quantités de parodies comme celle de Gainsbourg (« Sois érotique ») ou de Moustaki (« Le pauvre mec »).

L’un des derniers grands « tubes » des « Charlots » est « L’apérobic » en 1983. Si le groupe ne s’est jamais vraiment dissout, on peut dire qu’il a progressivement cessé ses activités par manque de participants. Après une carrière très légère mais très marquante au cinéma dans les années 1970 avec ses compères, Gérard Rinaldi connait le succès en 1987 dans une célèbre série télévisée française: « Marc et Sophie ». Ensuite, Gérard Rinaldi prête régulièrement sa voix, douce, basse et chaude, pour effectuer des doublages de films étrangers. En 2010, il remonte sur scène avec Jean Sarrus pour présenter les chansons des « Charlots » au public de la saison 5 de la tournée « Âge tendre et Têtes de bois ». Gérard Rinaldi décède à Briis-sous-Forges le vendredi 2 mars 2012, à l’âge de 69 ans, des suites d’un lymphôme.
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Alice Dona en 1976

17 février 1946 : Naissance, à Maisons Alfort, de la chanteuse française Alice DONA qui, après avoir été une élève du « Petit Conservatoire de la Chanson de Mireille », connaît quelques succès à l’époque « yé-yé » comme interprète: « Mon train de banlieue » ou « Les copains ». Pour Alice, Donadelle de son vrai nom, il y a ensuite une période où la composition prend le pas sur l’interprétation. Elle compose ainsi quelques chansons pour Claude François avant de devenir la compositrice attitrée de Serge Lama dans les années 1970. Ces succès lui permettent d’ailleurs de réaliser son retour à la chanson en tant qu’interprète dans la seconde partie des années 1970 sur un terrain qu’elle partage avec Marie-Paule Belle. Ses chansons traitent alors souvent des mêmes thèmes nostalgiques et comiques: « L’antistar » ou « Chanson hippocalorique ». Dans les années 1980, le vent tourne à nouveau et Alice se lance dans la découverte des jeunes talents en créant une école à l’image de ce que fit Mireille bien des années plus tôt. Son école révèle, à l’époque, un groupe vocal: « Génération » qui enregistre, notamment, des versions très « variétés » de chansons de Brassens. Alice Dona enregistre à nouveau des albums à la fin des années 1990 et un hommage à Gilbert Bécaud en 2002. Quatre ans plus tard, elle joue au théâtre où elle donne la réplique à Philippe Chevallier dans « Ce soir ou jamais », pièce de Philippe Hodara et Bruno Chapelle. Elle est nommée commandeur dans l’Ordre des Arts et des Lettres français en janvier 2010. Elle rejoint les tournées « Age tendre et tête de bois » en 2012. Un an plus tard, elle sort un nouvel album intitulé « Mes petites madeleines »: il s’agit d’un ensemble de reprises qu’elle interprète parfois en duo avec des artistes comme Bénabar, Mimie Mathy, Michel Delpech ou, bien sûr, Serge Lama. En octobre 2014, pour ses 50 ans de carrière, un double CD « L’essentiel » est commercialisé et il constitue un beau panorama de son parcours artistique.
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17 février 1953 : Jacques BREL enregistre un disque 78-tours à Bruxelles. Il y grave deux titres: « La foire » et
« Il y a ».
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Pochette album 2010

17 février 1980 : Naissance de la chanteuse québécoise Catherine MAJOR révélée en France au cours du festival « Alors Chante » de Montauban (F) en 2004 où elle reçoit le Prix de l’Académie Charles Cros. Auparavant, elle est la lauréate auteur-compositeur-interprète du Festival en chanson de Petite-Vallée 2002 en Gaspésie au Québec. Son premier album, « Par-dessus bord », paraît en 2004. Il reçoit un très bon accueil des professionnels et de multiples récompenses. C’est la consécration pour cette artiste, musicienne depuis l’âge de quatre ans. Au Québec, son deuxième album, « Rose sang », est sorti en janvier 2008 et a connu un beau succès commercial avec plus de 20 000 exemplaires vendus. « Rose sang » est finalement sorti en Europe le 25 janvier 2010. Cette commercialisation a permis à Catherine Major de présenter ses chansons sur scène. Notamment en première partie du spectacle consacré à Nougaro par Maurane au Cirque Royal de Bruxelles où était présent son célèbre compatriote auteur Luc Plamondon. En 2012, son troisième album intitulé « Le désert des solitudes » est commercialisé en France. Trois ans plus tard, elle sort un nouvel opus, « La maison du monde », au Québec.
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14 FEVRIER

14 février 1957 : Naissance, à Metz, de la chanteuse française Marie-Claire BUZY dont le vrai nom est Marie-Claire Girod. Pendant qu’elle suit des études de médecine, elle apprend et enseigne ensuite les claquettes. Cette discipline lui vaut d’être engagée pour le rôle de Columbia dans le « Rocky Horror Picture Show ». En 1980, l’auteur Etienne Roda-Gil la remarque et elle enregistre son premier succès, « Dyslexique », qui se vend à 500 000 exemplaires.

Après un tel coup de maître, il est toujours difficile de se maintenir mais Buzy va très bien s’en sortir avec les chansons « Adrénaline », « Adrian », « I love you Lulu » et, surtout, le « tube » « Body physical ». A la fin des années 1980, son producteur, Gérard Pedron, meurt. Elle met longtemps avant de trouver un second souffle malgré le fait qu’elle n’a jamais arrêté de chanter. Alors qu’elle est psychothérapeute depuis le début des années 2000, elle enregistre l’album « Borderlove », composé avec ses amis Daniel Darc, Jay Alanski ou Alice Botté. Elle sort encore un nouvel album de onze titres, « Au bon moment, au bon endroit », en 2010. En octobre 2011, un album hommage intitulé « Tous Buzy » est enregistré par quinze artistes parmi lesquels Clarika et Prohom.
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14 février 1971 : Mike BRANT est victime d’un accident de la route à Bourg-en-Bresse (France). Ses blessures ne sont pas très graves mais son producteur, Jean Renard, prend des photos « arrangées » qui sont publiées par toute la presse « people » de l’époque.
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Stéphanie Blanchoud

14 février 2004 : C’est ce samedi 14 ainsi que le samedi 21 qu’ont lieu à la Maison des Musiques de Bruxelles les demi-finales de la cinquième édition du concours « Musique à la Française ». Les seize candidats retenus ont pour nom: Acta, Asta, Ben au Banjo, Le Beau Geste, Stéphanie Blanchoud, Bubblegum Sound, Ete 67, D.Majiria, Crimo, Lisa Margo, Nil Obstat, Damien Ovalé, Perrine & Jean-Mi, Saule, Serial Killer et Super Sans Plomb. La finale est prévue pour le 13 mars.
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Stromae

14 février 2014 : La cérémonie de remise des Victoires de la Musique 2014 a lieu sur la scène du Zénith de Paris. C’est le Belge Paul Van Haver, mieux connu sous le pseudonyme de STROMAE qui est le grand vainqueur de la soirée en remportant trois Victoires. Son compatriote Salvatore Adamo reçoit, lui, une Victoire d’honneur amplement méritée pour l’ensemble de sa carrière.

Voici le palmarès où n’apparaissent que les artistes s’exprimant en français :
* ARTISTE INTERPRETE MASCULIN : STROMAE
* ARTISTE INTERPRETE FEMININE : VANESSA PARADIS
* ALBUM REVELATION : « Psycho tropical Berlin » de LA FEMME
* ALBUM DE CHANSONS : « Racine carrée » de STROMAE
* ALBUM DE MUSIQUES URBAINES : « Paris sud minute » de 1995
* CHANSON ORIGINALE : « 20 ans » par JOHNNY HALLYDAY (Auteur : Christophe MIOSSEC – Compositeur : David FORD)
* SPECTACLE MUSICAL, TOURNÉE, CONCERT : « Îl(s) » de M.
* VIDÉO-CLIP : « Formidable » de STROMAE
* VICTOIRE D’HONNEUR : SALVATORE ADAMO pour ses 50 ans de carrière.
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10 JANVIER

 

Bernard Sauvat en 1977

10 janvier 1941 : Naissance, à Casablanca (Maroc), du chanteur français Bernard SAUVAT. Il interprète quelques « tubes » au début des années 70 comme « L’amour il faut être deux » (1972), « La robe verte » (1973) et, surtout, « Le professeur est un rêveur » (1974).

Ce dernier succès est d’ailleurs presque autobiographique puisque Bernard a quitté l’enseignement des maths au Maroc pour se tourner vers la chanson en France, encouragé par Lucien Morisse, directeur d’Europe 1 et des disques Az dans les années 1960. Près de 30 ans plus tard, un autre de ses succès de 1974, « L’Amitié », devient l’hymne des « Staracadémiciens » de TF 1. En 2009, Bernard Sauvat participe, avec d’autres chanteurs des années 1970, à l’aventure du spectacle « Age tendre et tête de bois ». Au cours de cette tournée, à Dunkerque, il subit une lourde chute qui le prive de scène pendant quelques mois. Au début de l’année 2012, il commercialise un album de nouvelles chansons intitulé « Les potes poètes de Barbizon ». En septembre 2014, il publie un livre autobiographique: « Et dire que j’ai chanté tout ça ». Quelques mois plus tard, un nouvel album de l’artiste est disponible à la vente : « Le professeur chante pour les enfants ». Bernard Sauvat fête alors ses 50 ans de carrière en proposant deux spectacles à Beyrouth en février 2016. Puis, un nouvel opus est distribué en septembre : « La poésie à fleur de mots ». Alors qu’il travaille avec l’auteur Frank Thomas sur le projet d’une comédie musicale depuis des années, le disque reprenant les chansons de « Retour à l’Auberge Ganne » est édité en septembre 2017. En 2018, un nouveau spectacle est proposé en octobre au théâtre Dejazet à Paris et il est basé sur les chansons de l’album « Mes silences d’autrefois » publié quelques semaines plus tôt.
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Sapho

10 Janvier 1950 : Naissance, à Marrakech, au Maroc, de la chanteuse française SAPHO. De son vrai nom Danielle Ebguy, Sapho est une artiste française qui chante dans plusieurs langues: français, arabe, anglais, espagnol et hebreu. Son enfance se déroule au Maroc avant que l’adolescente ne débarque à Paris. Attirée par la chanson, elle fréquente le Petit Conservatoire de Mireille sous le nom de « Bergamotte », un personnage de chanteuse québécoise qu’elle crée de toute pièce. En hommage à la poétesse Sappho, elle décide de choisir ce pseudonyme pour enregistrer son premier album en 1977. A la même époque et en parallèle, elle fait partie de « La Bande à Basile » et du groupe « Odeurs », formations auxquelles elle collabore vocalement. Avec plusieurs cordes à son arc, Sapho écrit alors des romans et participe à un opéra avant de présenter un spectacle de reprises de Léo Ferré en flamenco en 2005.

Trois ans plus tard, elle sort un album intitulé « Universelle ». Il contient un véritable mélange d’influences qui vont du rock au funky en passant par le reggae et la musique arabo-andalouse. Sapho est une chanteuse de variétés dans la version la plus noble du terme. Mais elle n’est pas une chanteuse à succès. Elle prend toute sa dimension sur scène en faisant vivre les chansons qu’elle grave sur des disques comme dans autant d’écrins à ouvrir pour mieux en apprécier la texture. En octobre 2018, elle rend hommage très sobrement, grâce à des enregistrements piano-voix, à l’une de ses idoles en commercialisant l’album « Sapho chante Barbara ».
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10 janvier 1985 : Naissance, à Cernay, du chanteur et accordéoniste français Claudio CAPEO sous le vrai nom de Claudio Ruccolo. D’origine italienne, il découvre la musique en famille et apprend à jouer de l’accordéon dès l’âge de six ans. Ses parents l’encouragent dans cette voie et il participe à de nombreux concours dans toute l’Europe. A seize ans, adolescence oblige, il se passionne pour le rock métal et fait partie d’un groupe éphémère. Une fois cette aventure musicale terminée, il revient à l’accordéon pour rejoindre une formation de jazz africain pendant deux ans. En dehors de sa passion pour la musique, Claudio exerce le métier de menuisier décorateur à temps plein. Mais son accordéon n’est jamais bien loin et, un jour de 2008, un collègue lui conseille fortement de chanter en s’accompagnant de son instrument. Il suit le conseil et forme un groupe qui enregistre deux albums et se produit un peu partout en Europe. Au cours d’un concert donné au printemps de Bourges, une personne avisée lui conseille de participer au crochet télévisé de la chaîne privée française TF1 « The Voice la plus belle voix ». C’est ce qu’il fait en 2016 sans son accordéon pour obtenir un avis professionnel sur ses qualités vocales. Enrôlé dans l’équipe de Florent Pagny, il est éliminé au cours des duels. Mais cette expérience télévisuelle l’a fait remarquer par un public nombreux et, aussi, par un directeur de label, Sébastien Saussez qui lui propose de commercialiser un album de chansons originales. C’est très bien vu puisque l’opus reste cinq semaines en tête des ventes françaises et est récompensé par un disque de platine. Il est surtout porté par les titres « Un homme debout », « Ca va ça va », « Riche » et « Dis-le moi ».

Ce sont ces chansons qui attirent un très nombreux public là où il passe en concert comme notamment, le 20 juillet 2017 aux Francofolies de Spa en Belgique. Poursuivant le chemin que le succès lui a tracé, Claudio Capeo commercialise un nouvel album intitulé « Tant que rien ne m’arrête » à la rentrée 2018 et celui-ci est bien annoncé par de nombreuses radios qui en diffusent le premier extrait : « Ta main ».
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10 janvier 1985 : Le chanteur italo-belge Frédéric FRANCOIS reçoit un disque d’or pour son album contenant les succès « Mon coeur te dit je t’aime » et « On s’embrasse on oublie tout ». Le précieux objet lui est remis dans le cadre prestigieux des salons de l’hôtel Astoria à Bruxelles.
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PERRINE & JEANMI en 2006

PERRINE & JEANMI en 2006

10 janvier 2007 : Jusqu’au 13 janvier, le duo PERRINE & JEANMI se produit tous les soirs sur la scène de La Samaritaine à Bruxelles. Lauréats de la Biennale de la chanson française, à Bruxelles en 2004, Perrine et Jeanmi livrent un concert très inspiré dans une configuration acoustique minimale: « Délicate Attention ».
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Livret de l’album live posthume sorti en 2011

10 janvier 2010 : Décès, à Paris, du chanteur et musicien français Mano SOLO. Né le 24 avril 1963 à Châlons-sur-Marne, sous le nom de Manu Cabut, il est fils du dessinateur Cabu (Jean Cabut) assassiné lors de l’attentat du magazine français Charlie Hebdo le 7 janvier 2015. C’est en 1980 que Mano Solo effectue ses premiers pas de musicien comme guitariste au sein d’un groupe punk appelé les Chihuahuas. Six ans plus tard, il apprend qu’il est séropositif. Au début des années 1990, alors que le temps presse, il se décide à interpréter ses textes. Son premier album enregistré sous le nom de Mano Solo, « la Marmaille nue », sort en 1993 et se vend à 100.000 exemplaires. Un deuxième album sort deux ans plus tard et a pour titre « Les Années sombres ». La même année, en 1995, l’artiste annonce publiquement au Bataclan de Paris qu’il a contracté le SIDA. Les enregistrements de disques vont se poursuivre à un rythme régulier ensuite mais avec des succès divers. Il y a « Frères Misère » en 1996 suivi de quelques enregistrements publics (« Je sais pas trop » en 1997, « Internationale Shalala » en 1999 et « La Marche » en 2002) mais aussi « Dehors » en 2000 et « Les Animals » en 2004. Deux ans plus tard, Mano Solo ne renouvelle pas son contrat avec la maison de disques Warner. Pour son nouvel album, « In The Garden », sorti en mars 2007, il propose aux internautes de l’aider par une souscription destinée à payer les frais de promotion une fois l’album réalisé. La souscription lancée le 18 septembre s’avère peu concluante: il n’y a que 2.800 souscripteurs par internet. Mais les 35.000 exemplaires vendus dans les bacs remboursent la banque du prêt contracté par l’artiste pour produire l’opus. Sans plus. Le 28 septembre 2009 sort un nouvel album, le dernier: « Rentrer au port ». Le chanteur entame alors une série de concerts à l’Olympia de Paris mais le 12 novembre, il doit être hospitalisé. Mano Solo décède le 10 janvier 2010 à l’âge de 46 ans, des suites de plusieurs anévrismes. Il est inhumé au cimetière parisien du Père-Lachaise. En novembre 2011 sort l’enregistrement du dernier concert de Mano à l’Olympia en 2009. Les bénéfices des ventes sont versés à l’association « Fazasoma » qui vient en aide à la population malgache et que Mano Solo soutenait depuis 2006. Une collection de livrets de toutes les chansons de Mano Solo pour piano, chant et guitare sort en 2012 aux Éditions Capte Note-Planète Partitions. Artiste complet, Mano Solo dessinait et peignait notamment les pochettes de ses albums. Il écrivait aussi et, avec l’argent de la musique, avait monté sa propre société d’édition (« La Marmaille nue »). Il publia, en 1995, un recueil de poèmes (« Je suis là ») et, en 1996, un roman (« Joseph sous la pluie »). Ces deux ouvrages ont été rassemblés dans un livre, « Joseph sous la pluie », publié par Points en janvier 2012.
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10 janvier 2011 : Patrick FIORI entame une grande tournée des petites salles en Belgique francophone. Le plus récent album de Patrick Fiori est sorti en septembre 2010. Emmené par un titre composé par Jean-Jacques Goldman, « Peut-être que peut-être », l’opus a été aussi bien accueilli par les médias que par le public. C’est la crise et le début d’une année est toujours une période financièrement difficile. Fiori a donc décidé de se produire de manière intimiste dans des salles plus petites et rarement fréquentées par des artistes de sa carrure. En pleine maturité, le chanteur offre un moment unique de partage et d’intimité à ses fans et aux autres. Jusqu’au 21 janvier, sa tournée l’emmène à Louvain-la-Neuve, Colfontaine, Verviers, Namur, Seraing, Bruxelles, Braine-le-Comte, Ath et Braine l’Alleud.
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8 JANVIER

 

Anny Gould : pochette de disque en 1957

8 janvier 1920 : Naissance, à Paris, de la chanteuse française Anny GOULD. Dans les années 1950, elle se distingue en reprenant à son répertoire bon nombre de succès français comme « Sous le ciel de Paris », « Sur ma vie » ou « Belleville-Ménilmontant ». Elle enregistre aussi des adaptations de standards étrangers comme « Loin de vous » (« Only you » des Platters) ou encore « Concerto d’automne (« Concerto d’Autunno »).

Dans les années 2000, elle apparaît encore régulièrement à la télé dans les émissions du regretté Pascal Sevran. Toujours très active, elle fête ses 90 ans en donnant un concert unique au Trianon, à Paris, le 9 janvier 2010. Avant de décéder le 14 novembre 2013 à Vierzon, Anny Gould se produit encore de temps à autre sur scène où elle est accompagnée au clavier par son fils.
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Pascal Obispo en 2012

8 janvier 1965 : Naissance, à Bergerac en Périgord, du chanteur français Pascal OBISPO. Fils de Max Obispo, ancien joueur de football de Bordeaux, il vit son adolescence à Rennes avec sa mère après le divorce de ses parents en 1978. Scolarisé au Lycée Émile-Zola, il découvre le groupe The Cure en répétition à côté du terrain de basketball où il joue et se passionne dès lors pour la musique pop et rock en appréciant particulièrement le groupe local Marquis de Sade. Il apprend à jouer de la basse et franchit le pas en 1983 en créant la formation Words of Goethe avec des copains. Après son service militaire, Pascal devient le bassiste d’un groupe de new wave: Evening Legions. En 1988, il rejoint, comme bassiste, le band new wave Senso dont il devient par la suite le chanteur. C’est le premier album de ce groupe qui sera, finalement et après maintes discussions, le premier opus du chanteur sous son nom. Le disque sort en 1990 et est intitulé « Le long du fleuve ». Il ne connaît qu’un succès d’estime. La popularité de son deuxième opus, commercialisé en 1991, est différente: des chansons comme « Plus que tout au monde », « Les mains qui se cherchent » et « Laurelenn » l’installent comme une des valeurs sûres des prochaines années. Et il confirme en effet avec des « tubes » comme « Tu vas me manquer », « Tombé pour elle », « Personne », « Où et avec qui tu m’aimes », « Il faut du temps », « Lucie », « Assassine », « Soledad », « Millésime », « Pas besoin de regrets », « Fan », « Zinédine », « Rosa », « 1980 » ou « Le drapeau ». Sa chanson « L’important c’est d’aimer » est même enregistrée en anglais par le chanteur américain Lionel Richie. Toujours à l’affût d’aventures musicales innovantes malgré un style de mélodie qui lui est bien particulier, Pascal Obispo sort en 2009 un album concept au thème écologique: « Welcome to the magic world of Captain Samouraï Flower ». Un long titre anglais pour des chansons bien françaises. Fin 2012, Pascal Obispo fête ses 20 ans de chanson en commercialisant, sous différentes formes, une compilation de succès, d’inédits (« Tu m’avais dit ») et, aussi, d’interprétations personnelles de chansons écrites par lui-même pour d’autres chanteurs. A l’automne 2013 sort un album de chansons originales, « Le grand amour », dont le premier extrait envoyé aux radios a pour titre « D’un Ave Maria ». Cette chanson est accompagnée d’un clip video émouvant réalisé par Pascal Obispo lui-même. Vous pouvez le visionner en CLIQUANT ICI. Fin 2014, un titre annonce le nouvel opus, « Billet de femme », prévu pour février 2016: « Le secret perdu » à visionner ci-dessous.

L’été 2016 est marqué par une grande tournée où l’artiste est accompagné par un orchestre symphonique. Et, en décembre de la même année, Obispo annonce la création d’un nouveau spectacle musical qui sera présenté à partir d’octobre 2017 à Paris, en province ainsi qu’à l’étranger: « Jésus, de Nazareth à Jérusalem ». En octobre 2018, le chanteur franchit un pas supplémentaire dans sa carrière: il abandonne sa première maison de disques pour enregistrer un nouvel album aux tendances plus pop-électro-rock dont le titre est tout simplement « Obispo ».
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Daddy K en 2011

8 janvier 1968 : Naissance du rappeur belge DADDY K à Bruxelles sous le nom d’Alain Deproost. Il est aux côtés de Benny B. lors de l’enregistrement de « Vous êtes fous », « Parce qu’on est jeunes » et « Dis-moi bébé », de gros succès du début des années 1990. Il tente par la suite une carrière solo qui ne répond pas à ses espérances malgré un certain succès recueilli par le titre « Up and down » en 1995.

Et c’est comme DJ qu’il est toujours actif lors de soirées ou sur la radio privée belge « Contact » notamment. Ses activités se sont ensuite étendues dans le cadre de grands rendez-vous et festivals mondiaux de la musique techno et dance, au point de se hisser parmi les DJ’s les plus célèbres des années 2010.
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Loulou Gasté dans les années 1940

8 janvier 1995 : Décès, à Rueil-Malmaison, du compositeur français Louis, dit « Loulou », GASTE à l’âge de 87 ans. Né le 18 mars 1908 à Paris, il est d’abord guitariste dans l’orchestre de Ray Ventura. Puis il se met à composer des chansons qu’Yves Montand place notamment à son répertoire. Il signe d’ailleurs plus de 1.000 oeuvres pour plein d’artistes. Mais sa véritable interprète s’appelle Jacqueline Enté qui a pris pour pseudonyme Line Renaud. Des dizaines de succès vont ainsi être enregistrés, dès la fin des années 1940, par la demoiselle d’Armentières: « Ma cabane au Canada », « Etoile des Neiges », « Ma p’tite folie », etc. C’est pour elle aussi qu’il compose, un jour, la chanson « Pour toi » qui sera plagiée par Morris Albert pour en faire un tube mondial en 1975: « Feelings ». Ce titre est alors repris en français par Mike Brant sous le titre « Dis-lui » et par Roch Voisine en 1990 sous son titre original. Line et Loulou finissent par se marier et leur destin artistique comme personnel est irrémédiablement lié jusqu’à ce jour de janvier 1995.

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John William dans les années 1960

8 janvier 2011 : Décès, à Antibes, du chanteur franco-ivoirien John WILLIAM. Né le 9 octobre 1922 à Grand-Bassam en Côte d’Ivoire, il avait 88 ans. John William s’appelait réellement Ernest Armand Huss et on peut comprendre qu’il ait choisi un pseudonyme pour se lancer dans la chanson. Né d’un père alsacien, il est enlevé à sa mère ivoirienne à l’âge de 18 mois. Il est alors élevé par une lointaine parente en Seine-et-Marne (F). Après des études dans un pensionnat, il travaille dans les usines automobiles de Boulogne-Billancourt. Pendant la seconde guerre mondiale, il est mêlé à un attentat contre un atelier allemand. Interrogé et torturé sans succès par la Gestapo, il est ensuite déporté dans un camp de concentration en Allemagne en 1944. A la libération, il ne veut plus retourner travailler en usine. Il songe plutôt à devenir chanteur et prend le pseudonyme de John William. Il s’inscrit dans plusieurs concours et, en 1952, il remporte le grand prix d’interprétation de Deauville avec la chanson « Je suis un nègre ». Peu de temps après, il enregistre « Si toi aussi tu m’abandonnes », la chanson du film « Le train sifflera trois fois », adaptation de « High Noon » composée par Dimitri Tomkin. Il consacre ensuite une partie de son répertoire au gospel en important en France un genre méconnu que sa voix chaude et grave sert à merveille. Les années 1960 et l’arrivée de la vague des chanteurs « yé-yé » met à mal sa carrière qu’il essaie d’adapter aux rythmes du moment avec peu de succès. Son interprétation de la musique du film « Le jour le plus long » ne laisse toutefois pas insensible. En 1966, c’est de nouveau l’adaptation française d’une chanson de film qui lui rend une gloire éphémère mais marquante. Il interprète alors « La chanson de Lara » du film « Docteur Jivago » dont le rôle principal est tenu par Omar Sharif. Pour la petite histoire, ce « tube » monumental inspire même la maman de Lara Fabian dans le choix du prénom de sa fille. La vidéo ci-dessous montre John William interprétant cette chanson au cours de l’émission télévisée française « Au coin du feu » présentée par Cora Vaucaire ici au côté du chanteur. Archive retrouvée et diffusée par Mélody TV.

A partir de 1968, John William quitte progressivement les planches de music-hall pour chanter dans les églises. En 1970, il se produit régulièrement au cours des traversées transatlantiques du paquebot France et cela lui vaut un public d’Américains intéressé. Trois ans plus tard, il est le chanteur principal de la comédie musicale « Show boat » et il y interprète un classique: le fameux « Ol’man river ». Les années passent et sa passion pour la chanson reste intacte. En 1986, il chante avec sa fille Maya et, en 2005, il effectue une tournée d’adieu à la Martinique. La même année, le 16 décembre, il est fait chevalier de la Légion d’honneur à Paris.
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Bruno Fecteau

8 janvier 2011 : Décès du musicien québécois Bruno FECTEAU à la suite d’un malaise cardiaque à 52 ans. Né en 1959 à Rimouski, Bruno Fecteau y fait ses premières études musicales auprès des sœurs du Saint-Rosaire. Ensuite, il étudie au Conservatoire de musique de Québec. Mais le grand public va surtout le connaître comme directeur musical et pianiste de Gilles Vigneault à partir de 1994. Compositeur, orchestrateur, arrangeur et réalisateur, il est alors aussi impliqué dans le volet formation auprès des participants au « Festival en chanson de Petite-Vallée », en Gaspésie. Il rencontre à ce moment l’interprète québécoise Paule-Andrée Cassidy avec qui il travaille. Par la suite, Paule-Andrée devient sa compagne et la maman de son fils Pierre. L’album « Lever du jour » de Paule-Andrée Cassidy, auquel Bruno a collaboré, reçoit le Grand Prix de l’Académie Charles-Cros en 2006.
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6 JANVIER

6 janvier 1944 : Naissance, à Riom, du chanteur et musicien français et breton Alan STIVELL sous le nom d’Alan Cochevelou. Son père est originaire du Morbihan et sa mère est d’origine lituanienne. Il vit quelques mois dans sa ville natale avant de passer sa jeunesse avec ses deux frères aînés à Paris en faisant de réguliers séjours en Bretagne paternelle. Son enfance est bercée de science-fiction et de futurisme grâce aux bandes dessinées sur le sujet qu’il affectionne particulièrement. Il est scolarisé au lycée Voltaire à Paris. Intéressé par la musique, il entame, à cinq ans, des cours de piano classique sur les conseils de sa mère qui le pratiquait. Mais, quatre ans plus tard, il découvre le prototype d’ancienne harpe bretonne que son père a confectionné depuis des années et il tombe amoureux de cet instrument hors du commun qui lui fait oublier le piano. Il suit les cours d’un spécialiste du genre et il commence à exécuter publiquement des oeuvres traditionnelles dans l’espoir d’un jour composer des symphonies ou des cantates pour harpe bretonne. C’est, déjà, le début d’une longue carrière prometteuse pour le petit garçon qu’il est encore et qui apprend la langue bretonne. En 1957, seul sur scène, il interprète trois morceaux en première partie de Line Renaud à l’Olympia au cours d’une soirée Musicorama pour la radio Europe 1. A quinze ans, il apprend à jouer de la cornemuse. Il devient sonneur en chef du Bagad Bleimor en 1961 et, en tant que directeur musical, il permettra au bagad d’être champion de Bretagne des bagadoù en 1966. A ce moment et pendant quelques années, Alan accompagne à la harpe la chanteuse Andrea Ar Gouilh. Mais il souffre de voir que la musique, les danses et les chants bretons sont tournés en dérision et que la Bretagne soit réduite à un folklore de façade. La découverte du rock’n’roll est pour lui un électrochoc. Mais, n’ayant pas l’âme d’un rocker, il rêve d’artistes ou de groupes qui feraient le lien entre la Bretagne et le rock et dont l’audience pourrait défendre la cause bretonne. En 1964, il enregistre un premier 33 tours instrumental solo, « Harpe celtique », dont les morceaux sont arrangés par son père et son professeur de harpe. C’est l’époque où il décide d’entamer une licence en anglais à la faculté des lettres de Censier (Paris), en linguistique à la Sorbonne (Paris) et à l’université de Rennes où il passe un certificat de celtique. En 1965, il crée le groupe de folk-song breton Ar Bleizi Mor et il modernise sa harpe qu’il amplifie et qu’il équipe de cordes métalliques et de pédales pour en modifier le son. Il commence aussi à se produire en tant que chanteur soliste devant des jeunes Parisiens qui apprécient un genre de musique à laquelle ils ne sont pourtant pas préparés. Pendant l’été 1966, il choisit le pseudonyme Stivell qui signifie, en breton, «source jaillissante» et qui lui est inspiré par la rue du Stivel où il habite à Quimper. La même année, il enregistre la partition harpe de la chanson « La Mer est immense » interprétée par Graeme Allwright. En 1967, il signe avec la firme Philips-Phonogram un contrat d’exclusivité internationale. Il est alors le deuxième chanteur breton à devenir professionnel après Glenmor qu’il accompagne sur scène et sur disques en 1967 et 1969. En juin 1968, il se produit en première partie des Moody Blues au Queen Elizabeth Hall de Londres. Il enregistre alors un premier 45 tours, « Flower Power » avec quatre chansons en français évoquant, notamment, la peine de mort et la « colonisation » de la Bretagne.

En 1969, il joue quelques-uns de ses titres en première partie d’un concert de Sylvie Vartan à Rennes et il est sélectionné pour le festival international des variétés de Rennes où il manque de peu de récolter l’Hermine d’or. Le parcours d’Alan Stivell est alors toujours de plus en plus motivé par l’envie de mélanger le folklore breton aux sonorités rock et désormais pop de l’époque. Ses enregistrements de 1970 et 1971 sont dans cette veine et aboutissent à son deuxième album intitulé « Renaissance de la harpe celtique » qui est récompensé par le prix de l’académie Charles-Cros. Cet album instrumental devient une référence pour la musique celtique à travers le monde. Le 28 février 1972, il donne un concert à l’Olympia où il est accompagné de neuf musiciens dont Dan Ar Braz et Gabriel Yacoub. Le spectacle est retransmis en direct à la radio par Europe 1 et, si « Tri martolod » devient un grand succès populaire, la Suite Sudarmoricaine occupe les sommets des hit-parades d’Europe 1 (présenté par Christian Morin le dimanche après-midi) et de RTL (animé par André Torrent en semaine à partir de 19h00). L’album enregistré à l’Olympia se vend à plus de deux millions d’exemplaires. Les tournées internationales commencent pour l’artiste qui se produit notamment en Grande-Bretagne, en Irlande, en Allemagne, en Italie, en Australie, en Nouvelle-Zélande, aux Etats-Unis et au Canada. Les albums succèdent alors aux albums et les concerts aux concerts. Mais, une fois la surprise passée, le succès est moins important au fil des années même si Alan Stivell fait tout pour continuellement renouveler son répertoire. On retiendra ainsi, en 1995, l’album « Brian Boru » qui contient un clin d’oeil au hip-hop et au rap. A la fin des années 1990 d’ailleurs, le groupe Manau est au sommet des ventes de disques françaises avec « La tribu de Dana » qui reprend un échantillonnage de la harpe d’Alan Stivell dans le morceau « Tri Martolod ». Cet emprunt non consenti passe très mal chez l’artiste breton qui trouvera finalement un arrangement avec les jeunes de Manau. Cela n’empêche: c’est un public rajeuni et nouveau qui découvre la musique celtique de Stivell. En 2010, la jeune chanteuse Nolwenn Leroy désire rendre hommage à ses origines en enregistrant l’album « Bretonne ». Elle interprète la « Suite Armoricaine » et est rejointe par Alan Stivell lors de ses concerts de Brest, La Rochelle (Francofolies), Paris ou Colmar. Le 40e anniversaire du concert historique d’Alan Stivell à l’Olympia en 1972 dans la salle mythique de l’Olympia de Paris est fêté par la sortie d’un album best-of incluant l’enregistrement remastérisé du concert de 1972. Le 16 février 2012, Alan Stivell donne un concert exceptionnel à l’Olympia avec ses musiciens habituels auxquels s’ajoutent, en invités, Dan Ar Braz, René Werneer, Nolwenn Leroy, le bagad Quic-en-Groigne de Saint-Malo, Joanne McIver, Pat O’May, Robert Le Gall et Kévin Camus. Le 30 mai de la même année, l’artiste reçoit les insignes de commandeur des Arts et des Lettres des mains de son ami Claude Lemesle, auteur et vice-président de la SACEM, Société française des Auteurs, Compositeurs et Editeurs de Musique. Le 17 mars 2018, soir de la Saint-Patrick, Alan Stivell se produit à l’Olympia avec un nouveau spectacle après 50 ans de scène.
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Thierry ARDISSON

6 janvier 1949 : Naissance, à Bourganeuf, de l’animateur et producteur de télévision français Thierry ARDISSON. Il commence sa carrière dans la pub et la communication. De travail en agence à la création de pochettes de disques (pour Gérard Lenorman notamment au début des années 1980), c’est finalement à la télévision que Thierry Ardisson aboutit. Il produit et/ou présente alors, depuis 1985, de nombreuses émissions de la télé française où la chanson « branchée » et le rock sont bien présents. Entre 1988 et 1990, il y a ainsi « Lunettes noires pour nuits blanches » sur Antenne 2. Au cours de ces émissions, des artistes sont notamment interviewés par eux-mêmes. Gainsbourg y est ainsi interrogé par Gainsbarre… à moins que ce ne soit l’inverse! Toujours dans le domaine de la chanson, Ardisson est aussi le producteur de « Graines de star » en 1993. Mais son grand succès reste le talk-show de fin de soirée qu’il présente le samedi sur France 2 entre 1998 et 2006: « Tout le monde en parle ». Avec des variantes, il applique une formule d’émission semblable sur Canal+ depuis 2006: « Salut les terriens ».
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Vincent Niclo

6 janvier 1975 : Naissance, à Paris, du chanteur ténor et comédien français Vincent NICLO. Issu d’une famille d’artistes, Vincent est d’abord intéressé par le théâtre et il s’inscrit au célèbre cours Florent à Paris. Il suit également le cours Simon et participe à un stage à l’Actor Studio. Et il pratique aussi la danse moderne pendant deux ans. Ses premiers pas sur une scène s’effectuent au cours de la pièce « Renaître à Bogota » de Marthe Vandenberg. Puis, il décroche quelques rôles dans diverses séries télévisées françaises comme « Sous le soleil » ou « Nestor Burma ». En 1996, il intègre le groupe « That’s French » avec Rodrigue Janois et Joanna Boumendil et enregistre « Discollector ». Vincent rencontre alors Thierry Dran qui réalise le casting de la comédie musicale « Titanic » et il est engagé. Suite à ce premier succès, il décroche le rôle de Tristan dans le spectacle « Tristan et Yseult » en 2001. Puis, il devient la nouvelle doublure de Roméo dans le spectacle musical « Roméo et Juliette » en mars 2002. Le compositeur du spectacle, Gérard Presgurvic, pense alors à Vincent Niclo pour prendre le rôle principal de « Autant en emporte le vent », celui de Rhett Butler. Les représentations commencent le 30 septembre 2003 au Palais des sports de Paris et la troupe part en tournée à partir de février 2004. Désormais, Vincent est considéré comme un vrai chanteur et un premier album solo est enregistré en 2005. Mais celui-ci est un échec commercial et l’artiste rebondit en acceptant de se produire dans le cadre de la tournée des « Night of the Proms » en 2006. La même année, il assure la première partie des concerts de Chimène Badi. Au sortir de toutes ces expériences musicales diverses et multiples, Vincent pense qu’il doit retourner vers le chant classique et l’opéra. Il prend ainsi des cours de chant lyrique pour mieux exploiter ses capacités de ténor. Pour entamer cette nouvelle aventure, l’artiste se tourne sans complexe vers les Choeurs de l’Armée Rouge avec qui il veut enregistrer un album. Mais il faut d’abord les convaincre et, pour ce faire, Niclo est invité à interpréter deux titres avec eux lors de leur tournée française de 2012: « Ameno » (de Era) et « La Marseillaise ». La prestation est convaincante et l’enregistrement du disque « Opéra rouge » peut commencer. Les grands airs d’opéra y figurent avec, entre autres, « Nessun dorma », « Carmina Burana », « Caruso » ou « Funiculi Funicula ». La galette numérique est certifiée disque de platine le 5 novembre 2012. Et, cinq jours plus tard, Vincent Niclo est invité au Kremlin à Moscou pour chanter au côté des Chœurs de l’Armée Rouge pour la Fête des Armées. En mars 2013, Vincent Niclo repart sur les routes françaises avec les Chœurs de l’Armée Rouge pour une tournée de 37 dates au cours de laquelle ils reçoivent un triple disque de platine cette fois pour l’album « Opéra Rouge ». Intrigué par le succès du chanteur français, le label allemand Deutsche Grammophon propose à Vincent Niclo et aux Chœurs de l’Armée Rouge de réaliser l’album « O Fortuna » qui sort en octobre 2013 en Allemagne. Au même moment sort en France, l’album « Luis » où Vincent rend hommage à Luis Mariano. Du 20 mars au 3 mai 2014, c’est le retour aux comédies musicales pour Niclo qui joue dans « La Belle et la Bête » au théâtre Mogador de Paris. Infatigable, l’homme entame alors une tournée personnelle de concerts qui a pour titre « Premier rendez-vous » et il se produit en France, en Belgique, en Suisse mais aussi en Allemagne. Du 11 au 14 septembre 2014, il rejoint la troupe de la comédie musicale « Les Parapluies de Cherbourg » sur la scène du Théâtre du Châtelet à Paris. En décembre 2014 sort le troisième album de Vincet Niclo: « Ce que je suis ». La première chanson qui est envoyée aux médias est un titre signé par Serge Lama et Davide Esposito: « Jusqu’à l’ivresse ». Après de nouveaux spectacles un peu partout en Europe, notamment aux côtés de Michel Legrand, l’artiste s’attache à préparer son quatrième opus avec Pascal Obispo. Et, le 23 septembre 2016, l’album « 5.O » est disponible à la vente avec une première chanson médiatisée intitulée « Je ne sais pas ».

L’opus n’est pas un grand succès commercial car se rapprochant peut-être un peu trop de l’univers de Pascal Obispo. Du coup, deux ans plus tard, Vincent Niclo repart vers d’autres horizons musicaux en accrochant cette fois sa voix puissante à des rythmes et mélodies évoquant le tango sous toutes ses formes pour livrer l’labum simplement intitulé « Tango ».
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Cindy Layla en 2010

6 janvier 1978 : Naissance, à Bruxelles, de la chanteuse belge Cindy LAYLA. Depuis toute petite, elle se passionne pour la musique et la chanson. Et, dès l’âge de quinze ans, il lui faut convaincre son entourage pour arriver à ses fins : devenir chanteuse. Sa grand-mère est la première personne qui la prend au sérieux et lui déniche quelques timides occasions de réaliser son rêve. C’est d’abord l’enregistrement d’une reprise en studio avant de chanter pour un spot publicitaire avant de se produire sur scène avec des titres empruntés à d’autres artistes. A 18 ans, elle enregistre un premier disque de chansons personnelles et, grâce à cela, elle a l’occasion d’être l’invitée d’émissions télévisées en Belgique et en Allemagne. C’est alors l’époque où Cindy assure, dans son pays natal, les premières parties d’artistes comme Claude Barzotti, Dave, Nicoletta, Gérard Lenorman, Hervé Vilard ou C. Jérôme quelques mois avant son décès. En 2003, elle participe à la « Pop’Academy », de la chaîne télévisée privée belge Club RTL, et on lui réalise un clip vidéo de son interprétation de « La Rockeuse de diamants » de Catherine Lara. L’interprète se met alors à travailler l’écriture et la composition afin de se créer son propre répertoire. Puis, elle fait écouter son travail à des professionnels et prend contact avec des arrangeurs et des ingénieurs du son. Ces démarches aboutissent à l’enregistrement d’un premier album personnel (« Face à femme ») avec Dominique Fiévez dont un titre se détache : « Je suis le feu » en 2008.

Des portes s’ouvrent alors pour l’artiste trentenaire qui se retrouve, à deux reprises, sur scène à chanter avec son idole Patrick Fiori pour interpréter notamment avec lui « Quatre mots sur un piano ». En 2009, un clip vidéo est tourné à Paris pour la chanson « Je suis comme ça ». L’année suivante, Cindy Layla prépare un nouvel opus et propose un spectacle intitulé « Référence et moi » où elle interprète à sa façon les grands succès de la chanson francophone qui ont bercé son enfance. En janvier 2011, elle fait partie de la distribution d’un spectacle d’hommage à Daniel Balavoine mis sur pied au Forum de Liège. Quatre mois plus tard sort le single « En plein coeur » qui est réalisé par l’équipe artistique de Patrick Fiori. Au même moment, Cindy devient officiellement la voix chantée du dessin animé de Barbie dont le premier DVD est « Barbie apprentie Princesse ». En octobre 2011, après une rencontre avec le producteur Pierre Stembert, la chanteuse est engagée pour un spectacle reprenant les chansons de la tragédie musicale « Les Misérables » de Claude-Michel Schönberg et Alain Boublil d’après l’oeuvre de Victor Hugo. Une partie de l’année 2012 de Cindy Layla sera consacrée à cette aventure musicale qui l’emmènera jusqu’au Liban. Les années qui suivent sont marquées par des doublages vocaux de personnages animés et par des participations à des spectacles de reprises de Michel Sardou ainsi qu’à une comédie musicale évoquant la première guerre mondiale : « Les amoureux de la Madelon ». Depuis 2015, l’artiste prépare aussi un hommage particulier à Jacques Brel. Elle imagine en effet un spectacle intitulé « Elle et Brel » constitué des chansons où le grand Jacques évoque la femme.Le 23 juillet 2017, la première de ce concert a lieu à La Ruche Théâtre de Marcinelle (Charleroi), région où la chanteuse vit depuis son enfance. En 2018, année où l’on célèbre les 40 ans de la mort de Jacques Brel, Cindy reçoit de la Fondation Jacques Brel l’accord de pouvoir enregistrer un CD de quatorze titres se rapportant à son spectacle. Mais celui-ci n’a pas encore été commercialisé.
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