Belgique francophone: Dion, Renaud et Girac meilleures ventes de disques en 2016

Les meilleures ventes d’albums pour 2016 en Belgique francophone sont d’expression française. Et c’est d’autant plus satisfaisant que, pour la deuxième année consécutive, les ventes de supports physiques comme les CD et vinyles sont en hausse avec un chiffre de près de 7 % d’augmentation.
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C’est la chanteuse québécoise Céline Dion qui a vendu le plus de disques l’an dernier dans la partie francophone du pays. Son album « Encore un soir » précède le « Phénix » de Renaud qui signe ainsi un fameux retour gagnant. Quant à la troisième marche du podium, elle est occupée par Kendji Girac.
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Les SOLIDARITES à Namur (B) les 27 et 28 août 2016: NEKFEU, LOUISE ATTAQUE, SOUCHON & VOULZY, etc

Solidarités logo 2016
Le festival qui s’appelait encore « La fête des solidarités » en 2015 a changé de nom pour s’appeler « Les Solidarités » tout simplement. Pour cette édition 2016, la manifestation se tiendra toujours à Namur les samedi 27 et dimanche 28 août 2016.

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L’événement reste implanté sur le site de la citadelle de Namur avec le théâtre et l’esplanade comme points centraux. Toutefois, le périmètre du festival de l’événement sera élargi étant donné que le Théâtre de Verdure avait atteint sa capacité maximale de 4 500 personnes en 2015.
Fête hors du commun, « Les Solidarités » ne propose pas que des concerts. Des conférences, des tables rondes et un marché des saveurs du monde y sont organisés. Et le tout s’adresse à un public familial avec programmation artistique établie en fonction de ce choix. Le rap et le hip-hop y côtoient ainsi le rock, la chanson francophone et les spectacles pour jeune public. Du coup le prix d’entrée est adapté et extraordinairement démocratique pour l’accès à une journée mais encore plus pour le pass des deux jours. Quant à la liste des artistes invités, elle est sans doute le meilleur moyen de se rendre compte de l’éclectisme de l’affiche proposée. La voici ci-dessous.
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SAMEDI 27
* LOUISE ATTAQUE
* NEKFEU
* ALAIN CHAMFORT
* ABD AL MALIK
* KIDS UNITED
* ALPHA WANN
* GEORGIO
* BALOJI
* TEME TAN
(Non francophones: OMAR SOULEYMAN + NAAMAN + BEFFROI + OKAPI & the ARCHITECTS + XAMANEK)
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DIMANCHE 28
* ALAIN SOUCHON & LAURENT VOULZY
* TIKEN JAH FAKOLY
* LES INNOCENTS
* GIEDRE
* FéFé
* MARKA & FRIENDS
* DALTON TELEGRAMME
* FRANCOIS HADJI-LAZARO
* ROMEO ELVIS
* SENAMO & SEYTE
(Non francophones: ALICE ON THE ROOF + MARINA KAYE + GRANDGEORGE + MUSTII + ONDA VAGA + ULYSSE)
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Pour tout connaître des activités prévues aux Solidarités de Namur ces 27 et 28 août 2016, le mieux est de vous rendre sur le site web de l’organisation en cliquant ICI.
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Belgique: les sociétés de spectacles de Didier Defourny en faillite

Annulation C-Live

Communiqué d’annulation relevé sur la page web C-Live à propos de trois concerts d’Emmanuel Moire en Belgique au mois de mai 2016

C’est après le décès de son père, Constant Defourny, le 27 janvier 1995 dans un accident de voiture où il faillit lui aussi perdre la vie, que Didier Defourny a repris les affaires paternelles en gérant, notamment, les spectacles en Belgique de nombreux artistes francophones de renom comme Johnny Hallyday, Michel Sardou, Céline Dion et Lara Fabian notamment.
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En vingt ans cependant, et malgré des concerts affichant presque tout le temps complet, les sociétés de Didier Defourny n’ont jamais affiché un bilan financier florissant. Aujourd’hui, alors qu’elles avaient déjà cessé toute activité depuis le mois de mai 2015, ces sociétés ont été déclarées en faillite et en liquidation. Le fisc belge leur réclamerait en effet plusieurs centaines de milliers d’euros.
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Déjà condamné par le passé, Didier Defourny, ne pouvait plus exercer d’activité commerciale en Belgique depuis octobre 2013. Mais qu’à cela ne tienne, il a alors crée une autre société au Luxembourg: C-Live. D’après le site web de la radio télévision publique belge francophone RTBF, qui divulgue l’info ce mardi 26 juillet, cette société-là est, elle aussi, désormais en liquidation. C’est d’autant plus embêtant que c’est cette société qui proposait les concerts en Belgique de Renaud les 8 et 9 novembre prochains. Sur le site web de C-Live, les places pour ces concerts sont indiquées comme n’étant « pas disponibles ».
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Le portail info de la RTBF rappelle aussi que les ennuis judiciaires et financiers de Didier Defourny avaient démarré au début des années 2000 lorsqu’il organisa des Grands prix de Formule 1 à Francorchamps pour lesquels il fut accusé de détournement de fonds et condamné.
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Bientôt un album « live » inédit de Pierre RAPSAT ?

RAPSAT Pierre Live Bouvy 1981Selon les responsables du label belge Team 4 Action, ils ont dernièrement reçu la visite de Claude Lentz, gérant de la Ferme de la Madelonne à Gouvy (B). Ce dernier est venu les rencontrer avec, dans ses mains, l’enregistrement d’un concert de Pierre Rapsat, accompagné du groupe Transfert, réalisé en 1981.
Littéralement surpris par la qualité du son et l’énergie du live, le label a décidé de sortir un album pour les fans et il a mis en place un financement participatif sur la plateforme Ulule.
Le succès a été rapide puisque la somme demandée a été récoltée très vite et elle est actuellement dépassée.
Du coup, il ne serait pas étonnant que, dans la foulée, cet album public soit bientôt commercialisé de manière traditionnelle. Ce qui serait une très bonne chose pour ceux qui n’ont pas oublié le talentueux artiste belge qui trouvait sa véritable dimension sur scène.
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Le Belge MARKA propose des concerts de solidarité pour les SDF

MARKA en 2014Le chanteur belge Marka va se lancer dans une tournée « Solidarité SDF » en Belgique francophone au mois d’avril 2016. L’idée lui est venue après un concert bruxellois qui a rapporté 4 300 euros à des associations travaillant dans le domaine de la précarité du logement. Marka se produira dans quatre villes wallonnes :
– Mons, le 16 avril, à l’Alhambra
– Liège, le 20 avril, au Reflektor
– Charleroi, le 22 avril, à l’Eden
– Namur, le 23 avril, au Belvédère.
Des humoristes comme Zidani, Jérôme de Warzée, Laurence Bibot et Guillermo Guiz participeront aussi au spectacle dont le prix d’entrée a été fixé à quinze euros.
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Belgique: les ventes de chansons francophones en hausse en 2015

GIRAC Kendji en 2015

Kendji Girac

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Selon le site internet des ventes officielles de disques en Belgique francophone, Ultratop.be, le bilan de l’année 2015 est marqué par une augmentation du succès des chansons francophones. 27 titres sont ainsi présents dans le top 100 contre 20 en 2014.
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Le meneur incontesté de cette hausse a pour nom Kendji Girac et il place cinq « tubes » dans le classement. Il devance ainsi Louane, Fréro Delavega, Maître Gims, Christine and the Queens, Soprano et Calogero. Le même Kendji Girac se place aussi dans les meilleurs vendeurs d’albums francophones devant Louane, Maître Gims et Francis Cabrel. Il est à noter aussi que 60 albums du top 100 de 2015 sont francophones et qu’il y en a donc quatre de plus que l’année précédente. Il y en a sept dans le top 10 et seize dans le top 20. Parmi les artistes qui s’y classent, il y a notamment Calogero, M. Pokora, Fréro Delavega, Alain Souchon & Laurent Voulzy, Mylène Farmer, Johnny Hallyday et Christophe Willem.
Dans le top des ventes de DVD musicaux, ce sont les Enfoirés qui raflent tous les suffrages.
Au niveau des albums belges, il y en a dix qui se classent parmi le top 100 et, dans ce classement-là, les artistes francophones ont pour nom Lara Fabian, Maurane, Salvatore Adamo et Frank Michaël.
Plus d’infos et le bilan complet en CLIQUANT ICI.
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22 JANVIER

 

Maria De Rossi en 1973 (c) Alain Marouani

22 janvier 1950 : Naissance, à Marseille, de la chanteuse française Maria DE ROSSI sous le vrai nom de Suzanne Rossi. Premières traces de 45 tours en 1969 avec « Est-ce qu’après une danse ? ». Premier Prix à la « Rose d’Or » d’Antibes en 1970 avec la chanson « Des hauts et des bas ». Premiers succès en 1972 avec « Manana » puis « Roméo ». D’autres chansons suivent qui obtiennent une certaine popularité voire des disques d’or: « Le populo c’est beau » (1975), « Et Johnny était content » (1975), « Il est Marseillais » (1975), « Magali » (reprise du « tube » de Robert Nyel en 1976), « Le paradis espagnol » (1977), « Un pont de musique » (1977), « Salut crocodile » (1979), « Fini f.i.n.i.i. » (1981), « Adieu joli menteur » (1983) et « Safari à Paris » (1984).

Pendant toutes ces années, Maria De Rossi est une habituée des plateaux de télévision français et, surtout, des émissions de Guy Lux. A l’époque, elle se rend souvent sur les lieux de ses spectacles en pilotant son petit avion de tourisme. En 1976, elle est nommée « Marianne de France » par le président Giscard d’Estaing. Originaire du midi de la France, elle est la marraine du premier train à grande vitesse, le TGV, reliant Paris à Marseille mais également la marraine du club de foot de l’OM, l’Olympique de Marseille. Dans le même ordre d’idée, elle enregistre de nombreuses reprises de chansons de Trenet (« Route Nationale 7 ») et de sa région d’origine (« Cane Canebière », « Mazurka provençale », « Les marchés de Provence », etc.). Maria De Rossi chante aussi en première partie de Frank Sinatra au Sporting Club de Monaco. En 1985, elle décide d’interrompre sa carrière pour se consacrer aux joies de la maternité. Elle revient interpréter quelques-uns de ses succès dans les émissions télé de Pascal Sevran dans les années 2000. En 2008, elle effectue un beau retour sur les planches en partageant la tournée d’été du journal « Nice Matin » avec l’humoriste Roland Magdane. Maria De Rossi représente la chanson française insouciante des années 1970. De la pure variété dans le sens le plus noble du terme: sans prétention intellectuelle mais agréable à écouter. Toutes ses chansons populaires sont gravées dans des vyniles estampillés Riviera-Barclay et RCA. Il est heureux que toutes ces chansons soient enfin réunies sur un disque compact de 24 titres sorti à la fin 2014 chez Marianne Mélodie (Pour en savoir plus, cliquez ICI).

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François Deguelt dans les années 1970 – Photo (c) Jean Mainbourg

22 janvier 2014 : Décès, dans le Var, de l’auteur, compositeur et interprète français François DEGUELT. Né à Tarbes le 4 décembre 1932 sous le nom de Louis Deghelt, il passe son enfance en Charente chez sa grand-mère et, à 17 ans, il part à Paris où il s’oriente vers des études de philosophie qu’il abandonne deux ans plus tard. C’est que, entretemps, le jeune homme découvre la musique et la chanson. Il fait ses débuts sur scène au « Tire-bouchon », le cabaret où il commence à présenter ses propres chansons. Il y obtient un succès croissant qui l’amène à se présenter pour des émissions de radio dès 1953. Il devient ainsi l’une des vedettes de la mythique émission « Reine d’un jour » de Jean Nohain. De plus en plus apprécié par le public, il est aussi récompensé par les professionnels qui lui attribuent le prix de l’Académie Charles-Cros en 1956. Deux ans plus tard, il effectue son service militaire en Algérie française mais il continue à enregistrer de grands succès dont des adaptations françaises des chansons des Platters comme « Fumée aux yeux » (« Smoke gets in your eyes »).

De retour à Paris, il se produit sur les scènes de Bobino et de l’Olympia. En 1960, il est retenu pour représenter Monaco au concours Eurovision de la chanson où il se classe troisième en interprétant « Ce soir-là » alors que la gagnante est Jacqueline Boyer qui chante « Tom Pilibi » pour la France. Deux ans plus tard, il se représente au même concours toujours sous les couleurs monégasques en chantant « Dis rien ». Il termine en deuxième position derrière Isabelle Aubret et sa chanson « Un premier amour ». La même année, en 1962, il est sollicité par le cinéma et il obtient un rôle dans le film « L’assassin viendra ce soir » de Jean Maley. Ce sera sa seule expérience cinématographique puisque François Deguelt reprend bien vite le chemin des studios d’enregistrement et des scènes de music-hall. En 1965, il connaît son plus grand succès discographique en interprétant un « tube » d’été inoubliable qui reste sa carte de visite: « Le ciel, le soleil et la mer ». Dans les années 1990, avec l’avènement du disque compact, quelques compilations sont consacrées à ce véritable crooner français. On y retrouve ses plus grands succès comme « Le bal de la marine », « Je te tendrai les bras », « Passez la monnaie », « Les voiliers » ou « Verte campagne ». A cette occasion, l’artiste se livre avec plaisir à la promotion médiatique et accepte des interviews tant en France qu’en Belgique. Mais il est fatigué et confie être la victime d’un cancer qui va s’avérer tenace. De temps à autre, on le revoit alors dans l’une ou l’autre émission télévisée française de Pascal Sevran et, en 2006, au cours de la première saison de la tournée des idoles « Age tendre et tête de bois ». Le 22 janvier 2014, vaincu par la maladie, François Deguelt s’éteint dans la région française du Var où il a longtemps vécu sur un bateau amarré à Sainte-Maxime. Au pays de la mer et du soleil, l’artiste a rejoint le ciel.
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22 janvier 2016 : Le public belge francophone découvre une nouvelle cérémonie de remise de récompenses aux artistes et musiciens du terroir. Alors qu’il existe déjà une soirée presque identique consacrée aux Octaves de la Musique co-produite par le média privé RTL Belgium, Point Culture et les Jeunesses Musicales depuis plus de dix ans, cette nouvelle initiative est due à la radio-télévision publique RTBF et à la société d’auteurs SABAM qui a abandonné les Octaves en 2015. Les D6bels Music Awards, dont c’est donc la première édition, récompensent en 2016 une majorité de chanteurs belges francophones s’exprimant en anglais. Il n’y a que Stromae qui, finalement, soit le seul artiste récompensé chantant en français. Il reçoit trois fois le trophée: en tant que meilleur auteur-compositeur, pour son clip « Quand c’est » et aussi pour le meilleur concert de l’année 2015. On peut reprocher à cette première soirée de ne pas récompenser des artistes représentatifs de ce qu’apprécie vraiment le public belge francophone. On peut même la taxer de « jeunisme » tant, à part Arno qui reçoit un D6bel award d’honneur, le panel des nominés était orienté « jeune ». Seule Lara Fabian, qui n’a rien reçu, faisait en effet figure d’artiste populaire francophone dans le sens le plus noble du terme. Sans vouloir opposer les deux organisations, il faut reconnaître que les Octaves de la Musique (en français dans le titre) proposent un horizon musical plus large que ces « D6bels Music Awards » (encore une déclinaison anglo-saxonne) qui semblent vouloir être ce que, en France, les NRJ Music Awards sont aux Victoires de la Musique.
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10 JANVIER

 

Bernard Sauvat en 1977

10 janvier 1941 : Naissance, à Casablanca (Maroc), du chanteur français Bernard SAUVAT. Il interprète quelques « tubes » au début des années 70 comme « L’amour il faut être deux » (1972), « La robe verte » (1973) et, surtout, « Le professeur est un rêveur » (1974).

Ce dernier succès est d’ailleurs presque autobiographique puisque Bernard a quitté l’enseignement des maths au Maroc pour se tourner vers la chanson en France, encouragé par Lucien Morisse, directeur d’Europe 1 et des disques Az dans les années 1960. Près de 30 ans plus tard, un autre de ses succès de 1974, « L’Amitié », devient l’hymne des « Staracadémiciens » de TF 1. En 2009, Bernard Sauvat participe, avec d’autres chanteurs des années 1970, à l’aventure du spectacle « Age tendre et tête de bois ». Au cours de cette tournée, à Dunkerque, il subit une lourde chute qui le prive de scène pendant quelques mois. Au début de l’année 2012, il commercialise un album de nouvelles chansons intitulé « Les potes poètes de Barbizon ». En septembre 2014, il publie un livre autobiographique: « Et dire que j’ai chanté tout ça ».
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Sapho

10 Janvier 1950 : Naissance, à Marrakech, au Maroc, de la chanteuse française SAPHO. De son vrai nom Danielle Ebguy, Sapho est une artiste française qui chante dans plusieurs langues: français, arabe, anglais, espagnol et hebreu. Son enfance se déroule au Maroc avant que l’adolescente ne débarque à Paris. Attirée par la chanson, elle fréquente le Petit Conservatoire de Mireille sous le nom de « Bergamotte », un personnage de chanteuse québécoise qu’elle crée de toute pièce. En hommage à la poétesse Sappho, elle décide de choisir ce pseudonyme pour enregistrer son premier album en 1977. A la même époque et en parallèle, elle fait partie de « La Bande à Basile » et du groupe « Odeurs », formations auxquelles elle collabore vocalement. Avec plusieurs cordes à son arc, Sapho écrit alors des romans et participe à un opéra avant de présenter un spectacle de reprises de Léo Ferré en flamenco en 2005.

Trois ans plus tard, elle sort un album intitulé « Universelle ». Il contient un véritable mélange d’influences qui vont du rock au funky en passant par le reggae et la musique arabo-andalouse. Sapho est une chanteuse de variétés dans la version la plus noble du terme. Mais elle n’est pas une chanteuse à succès. Elle prend toute sa dimension sur scène en faisant vivre les chansons qu’elle grave sur des disques comme dans autant d’écrins à ouvrir pour mieux en apprécier la texture.
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10 janvier 1985 : Naissance, à Cernay, du chanteur et accordéoniste français Claudio CAPEO sous le vrai nom de Claudio Ruccolo. D’origine italienne, il découvre la musique en famille et apprend à jouer de l’accordéon dès l’âge de six ans. Ses parents l’encouragent dans cette voie et il participe à de nombreux concours dans toute l’Europe. A seize ans, adolescence oblige, il se passionne pour le rock métal et fait partie d’un groupe éphémère. Une fois cette aventure musicale terminée, il revient à l’accordéon pour rejoindre une formation de jazz africain pendant deux ans. En dehors de sa passion pour la musique, Claudio exerce le métier de menuisier décorateur à temps plein. Mais son accordéon n’est jamais bien loin et, un jour de 2008, un collègue lui conseille fortement de chanter en s’accompagnant de son instrument. Il suit le conseil et forme un groupe qui enregistre deux albums et se produit un peu partout en Europe. Au cours d’un concert donné au printemps de Bourges, une personne avisée lui conseille de participer au crochet télévisé de la chaîne privée française TF1 « The Voice la plus belle voix ». C’est ce qu’il fait en 2016 sans son accordéon pour obtenir un avis professionnel sur ses qualités vocales. Enrolé dans l’équipe de Florent Pagny, il est éliminé au cours des duels. Mais cette expérience téélvisuelle l’a fait remarquer par un public nombreux et, aussi, par un directeur de label, Sébastien Saussez qui lui propose de commercialiser un album de chansons originales. C’est très bien vu puisque l’opus reste cinq semaines en tête des ventes françaises et est récompensé par un disque de platine. Il est surtout porté par les titres « Un homme debout », « Ca va ça va », « Riche » et « Dis-le moi ». Ce sont ces chansons qui attirent un très nombreux public là où il passe en concert comme notamment, le 20 juillet 2017 aux Francofolies de Spa en Belgique.
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10 janvier 1985 : Le chanteur italo-belge Frédéric FRANCOIS reçoit un disque d’or pour son album contenant les succès « Mon coeur te dit je t’aime » et « On s’embrasse on oublie tout ». Le précieux objet lui est remis dans le cadre prestigieux des salons de l’hôtel Astoria à Bruxelles.
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PERRINE & JEANMI en 2006

PERRINE & JEANMI en 2006

10 janvier 2007 : Jusqu’au 13 janvier, le duo PERRINE & JEANMI se produit tous les soirs sur la scène de La Samaritaine à Bruxelles. Lauréats de la Biennale de la chanson française, à Bruxelles en 2004, Perrine et Jeanmi livrent un concert très inspiré dans une configuration acoustique minimale: « Délicate Attention ».
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Livret de l’album live posthume sorti en 2011

10 janvier 2010 : Décès, à Paris, du chanteur et musicien français Mano SOLO. Né le 24 avril 1963 à Châlons-sur-Marne, sous le nom de Manu Cabut, il est fils du dessinateur Cabu (Jean Cabut) assassiné lors de l’attentat du magazine français Charlie Hebdo le 7 janvier 2015. C’est en 1980 que Mano Solo effectue ses premiers pas de musicien comme guitariste au sein d’un groupe punk appelé les Chihuahuas. Six ans plus tard, il apprend qu’il est séropositif. Au début des années 1990, alors que le temps presse, il se décide à interpréter ses textes. Son premier album enregistré sous le nom de Mano Solo, « la Marmaille nue », sort en 1993 et se vend à 100 000 exemplaires. Un deuxième album sort deux ans plus tard et a pour titre « Les Années sombres ». La même année, en 1995, l’artiste annonce publiquement au Bataclan de Paris qu’il a contracté le SIDA. Les enregistrements de disques vont se poursuivre à un rythme régulier ensuite mais avec des succès divers. Il y a « Frères Misère » en 1996 suivi de quelques enregistrements publics (« Je sais pas trop » en 1997, « Internationale Shalala » en 1999 et « La Marche » en 2002) mais aussi « Dehors » en 2000 et « Les Animals » en 2004. Deux ans plus tard, Mano Solo ne renouvelle pas son contrat avec la maison de disques Warner. Pour son nouvel album, « In The Garden », sorti en mars 2007, il propose aux internautes de l’aider par une souscription destinée à payer les frais de promotion une fois l’album réalisé. La souscription lancée le 18 septembre s’avère peu concluante: il n’y a que 2 800 souscripteurs par internet. Mais les 35 000 exemplaires vendus dans les bacs remboursent la banque du prêt contracté par l’artiste pour produire l’opus. Sans plus. Le 28 septembre 2009 sort un nouvel album, le dernier: « Rentrer au port ». Le chanteur entame alors une série de concerts à l’Olympia de Paris mais le 12 novembre, il doit être hospitalisé. Mano Solo décède le 10 janvier 2010 à l’âge de 46 ans, des suites de plusieurs anévrismes. Il est inhumé au cimetière parisien du Père-Lachaise. En novembre 2011 sort l’enregistrement du dernier concert de Mano à l’Olympia en 2009. Les bénéfices des ventes sont versés à l’association « Fazasoma » qui vient en aide à la population malgache et que Mano Solo soutenait depuis 2006. Une collection de livrets de toutes les chansons de Mano Solo pour piano, chant et guitare sort en 2012 aux Éditions Capte Note-Planète Partitions. Artiste complet, Mano Solo dessinait et peignait notamment les pochettes de ses albums. Il écrivait aussi et, avec l’argent de la musique, avait monté sa propre société d’édition (« La Marmaille nue »). Il publia, en 1995, un recueil de poèmes (« Je suis là ») et, en 1996, un roman (« Joseph sous la pluie »). Ces deux ouvrages ont été rassemblés dans un livre, « Joseph sous la pluie », publié par Points en janvier 2012.
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10 janvier 2011 : Patrick FIORI entame une grande tournée des petites salles en Belgique francophone. Le plus récent album de Patrick Fiori est sorti en septembre 2010. Emmené par un titre composé par Jean-Jacques Goldman, « Peut-être que peut-être », l’opus a été aussi bien accueilli par les médias que par le public. C’est la crise et le début d’une année est toujours une période financièrement difficile. Fiori a donc décidé de se produire de manière intimiste dans des salles plus petites et rarement fréquentées par des artistes de sa carrure. En pleine maturité, le chanteur offre un moment unique de partage et d’intimité à ses fans et aux autres. Jusqu’au 21 janvier, sa tournée l’emmène à Louvain-la-Neuve, Colfontaine, Verviers, Namur, Seraing, Bruxelles, Braine-le-Comte, Ath et Braine l’Alleud.
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4 OCTOBRE

Pochette Album de 2011

4 octobre 1947 : Naissance, à Paris, du chanteur et compositeur français Julien CLERC, Paul-Alain Leclerc de son vrai nom. Il est encore enfant lorsque ses parents divorcent. Il se passionne pour le piano qu’il apprend à jouer. Il passe une grande partie de sa jeunesse à Bourg-la-Reine qu’il quitte ensuite pour Paris où il a l’ambition de vivre de la musique et, peut-être, de la chanson. En 1968, il se fait engager comme chanteur et comédien dans l’adaptation française de la comédie musicale américaine « Hair » à Paris. Il y interprète « Laissons entrer le soleil ».

Il rencontre alors la chanteuse France Gall avec qui il vit une histoire d’amour jusqu’en 1974. Leur séparation donne naissance à la chanson « Souffrir par toi n’est pas souffrir » enregistrée par Julien Clerc en 1975. Entretemps, de nombreux succès ont déjà émaillé la carrière de l’artiste: « Ce n’est rien » (1971), « Si on chantait » (1972), « Ca fait pleurer le bon dieu » (1973) et « Ballade pour un fou » (1975) notamment. Le chanteur est alors contacté pour tourner un film aux côtés de Miou-Miou: « D’amour et d’eau fraîche ». Cette première expérience cinématographique va se doubler d’une nouvelle histoire d’amour avec Miou-Miou cette fois. En 1978, son ami Maxime Le Forestier lui écrit la chanson « J’ai eu trente ans » à l’occasion de son anniversaire. Elle figure sur le même album que l’un de ses plus grands succès: « Ma préférence » dont le texte est écrit par Jean-Loup Dabadie. En 1981, Julien Clerc et Miou-Miou se séparent. Un an plus tard sort un nouvel album dans une autre maison de disques (Virgin): le titre « Femmes je vous aime » devient vite un incontournable de son répertoire. L’interprète s’éloigne alors de l’auteur Etienne Roda-Gil et confie ses textes à d’autres plumes talentueuses. Et la popularité de Julien Clerc n’en souffre pas car ses disques continuent à très bien se vendre comme « Melissa » (1985) et « Hélène » (1987). En 1992, le chanteur retrouve toutefois Roda-Gil pour l’album « Utile ». Cinq ans plus tard, il fête ses 30 ans de scène en interprétant des duos avec Marc Lavoine, Renaud, Pascal Obispo, Maurane et Françoise Hardy. Un disque est enregistré à l’occasion de cette soirée exceptionnelle qui s’intitule simplement « Le 4 octobre ». Inlassablement, tous les deux ans ou presque, Julien Clerc enregistre un nouvel album. Il possède un certain talent pour dénicher l’auteur qui écrit efficacement les textes que sa musique vient épauler. En 2003, il ne suit pas cette démarche habituelle et s’en éloigne, le temps d’un opus, pour interpréter en français des grands standards du jazz et de la musique américains: ce disque intitulé « Studio » est un flop. En 2005, avec beaucoup d’habileté, Julien Clerc récupère son succès en évoquant, dans une chanson signée Maxime Le Forestier, sa « Double enfance ». L’album suivant a pour titre « Où s’en vont les avions ? » en 2008 et sert de support à sa tournée des 40 ans de carrière qui suit. Au cours de ce « Tour 09 », le concert du 16 juillet 2009 à Lyon est retransmis en direct et en 3D dans plusieurs cinémas de France. Cette « performance » permet à Julien Clerc de se distinguer comme le premier artiste européen à se prêter à ce genre de captation technologiquement avancée. En novembre 2011, il sort l’album « Fou peut-être » réalisé par Philippe Uminski et écrit avec la complicité de Maxime Le Forestier, Charles Aznavour, Gérard Manset, Alex Beaupain et Julien Doré: une belle palette d’auteurs de générations diverses pour un travail au final très cohérent. Durant la première moitié de l’année 2012, Julien Clerc se produit sur scène dans une formule symphonique puis, jonglant avec les styles et les genres différents, il se lance dans une tournée intitulée « Pianistic » où il se produit au piano accompagné par un pianiste. Parmi les grands succès de Julien Clerc qui n’ont pas encore été évoqués, on peut citer « La cavalerie » (1968), « La Californie » (1969), « Le cœur volcan » (1971), « Niagara » (1972), « Partir » (1977), « Ça commence comme un rêve d’enfant (1979), « Jungle Queen » (1980), « Lili voulait aller danser » (1982), « Cœur de rocker » (1983), « Fais-moi une place » (1989), « La belle est arrivée » (1994), « Si j’étais elle » (2000), « Jupe en laine » (2008) et « Hôtel des caravelles » (2011). Un nouvel opus de Julien Clerc est sorti à l’automne 2014 (« Partout la musique vient ») et une tournée de concerts a démarré en mars 2015. Puis, fin 2016, l’artiste célèbre ses 50 ans de chanson en offrant un album de ses grandes chansons reprises sous le titre global « Fans je vous aime ». Et, en 2017, Julien Clerc se lance dans une grande tournée où il compte offrir à ses admirateurs les chansons qu’ils vont lui demander. Pour ce faire, il s’oblige à répéter une quantité impressionnante de chansons pour être à même de les interpréter à la demande sur scène. Presque simultanément, l’artiste commercialise un nouvel album de titres originaux : « A nos amours ».
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Philippe Russo en 1986 – Photo (c) Catherine Réchard

4 octobre 1961 : Naissance, à Paris, du musicien et chanteur français Philippe RUSSO. Musicien de studio, Philippe a été, comme d’autres dans les années 1980 (Jean Schultheis par exemple), tenté par une carrière dans la chanson. Après une première expérience au sein du groupe parisien Frontpage, cela a plutôt démarré fort pour lui avec un « tube » intitulé « Magie Noire » en 1986.

Il a encore ensuite enregistré cinq 45 tours en tant que chanteur jusqu’en 1992 mais ces disques-là n’ont pas vraiment marché. Il a alors repris son boulot de musicien de studio et a aussi accompagné sur scène des artistes comme Marc Lavoine. En 2001, il compose la chanson « Les dimanches » pour Pierre Bachelet. Et, en 2003, il décroche un emploi de directeur artistique dans la firme de disques Sony Music à Paris. En tant que musicien, il a aussi travaillé avec Princess Erika, Kyo, Luz Casal, Patrick Bruel, Laurent Voulzy et Roch Voisine entre autres.
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Patrick Duhamel en 1980 - Photo (c) Eliane - eternellement33.skyrock.com

Patrick Duhamel en 1980 – Photo (c) Eliane – eternellement33.skyrock.com

4 octobre 1999 : Décès de l’animateur radio et télé français Patrick DUHAMEL à l’âge de 52 ans des suites d’un malaise cardiaque. Né en Lozère le 23 août 1945, c’est en Belgique, à Tournai, qu’il suit des études en communications sociales et entreprend ensuite une carrière d’animateur à la radio. A la RTB, radio télévision belge publique francophone, il devient le très populaire présenteur de l’émission de radio «Ne cherchez plus entre midi et deux heures» diffusée tous les jours depuis les studios de Mons au début des années 1970. Ensuite, il est le maître d’oeuvre de «Cap Midi Cap Musique» sur Radio 2. En télévision, il lui est proposé d’animer, à la RTBF, les émissions «Chansons à la carte» où il reçoit une pléiade des artistes de variétés les plus en vue de la fin des années 1970: Claude François, Dalida, Annie Cordy, Dave, etc. Il est aussi le présentateur du jeu télévisé «A qui le gant?» de 1981 à 1985. En 1986, c’est lui qui assure, pour la RTBF, les commentaires du concours Eurovision de la chanson que la chanteuse belge francophone Sandra Kim remporte à Bergen en Norvège. Trois ans plus tard, ne se sentant pas soutenu dans certains projets d’envergure, il claque la porte de la RTBF-Mons et passe à la régie publicitaire de la télé privée belge RTL-TVI où il s’occupe, un moment, des dossiers de partenariats. Mais, assez vite, il retrouve ses passions d’animateur aux commandes de l’émission «A tout coeur», un concept télévisé mêlant le jeu à la chanson lancé le mardi 8 octobre 1991, où il reçoit de nombreux chanteurs francophones comme Pierre Bachelet ou Gérard Lenorman. Quelques mois avant de décéder, Patrick Duhamel collabore aussi à l’émission journalistique « I comme… » toujours sur RTL-TVI. Il est inhumé au cimetière bruxellois de Schaerbeek mais la sépulture n’existe plus depuis 2004.
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STARFLAM Pochette album 2003YEL Pochette album 20034 octobre 2003 : Les albums de STARFFLAM (« Donne-moi de l’amour ») et de YEL (« Intimes illusions ») font leur entrée dans le classement des 30 albums les plus vendus en Belgique francophone.
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Un disque de JJ Lionel réalisé par Georges Delfosse

Un disque de JJ Lionel réalisé par Georges Delfosse

4 octobre 2009 : Décès, à Hannut, du directeur artistique, producteur et musicien belge Georges DELFOSSE à l’âge de 89 ans. Frère du célèbre accordéoniste Hector Delfosse, Georges se passionna, lui, très tôt pour le saxophone. Mais, au fil des rencontres, c’est sa fonction de directeur artistique qui l’occupa le plus. A ce titre, il fit enregistrer de nombreux artistes durant les années 1960 et 1970. En 1980, son frère repère une mélodie autrichienne instrumentale et dansante sur laquelle il demande à Eric Genty d’écrire des paroles. La chanson devient « La danse des canards » et est enregistrée sur disque par l’interprète belge JJ Lionel. Georges Delfosse réalise le disque qui va se vendre comme des petits pains en 1981: 2.500.000 exemplaires en sont écoulé. Par la suite, Georges Delfosse se retire peu à peu des affaires pour se consacrer à sa famille et au saxophone.
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27 SEPTEMBRE

Pochette du 45 tours de Jean Gabin en 1974

27 septembre 1938 : Naissance, à Paris, du journaliste, romancier, académicien, scénariste, dialoguiste, metteur en scène, auteur de pièces de théâtre, de sketches et de chansons Jean-Loup DABADIE. Ses différentes activités littéraires ont fini par amener Jean-Loup Dabadie sur le chemin de la chanson. Et c’est ainsi qu’en 1967 il écrit un premier texte sur une musique de Jacques Datin pour Serge Reggiani: « Le petit garçon ».

Cette première expérience est concluante et il écrit ensuite bien d’autres textes pour cet interprète de grand talent. La seconde artiste à enregistrer du Dabadie est Régine à la fin des années 1960. Puis, il y a Michel Polnareff pour qui il signe quelques « monuments » de la chanson française: « Tous les bateaux tous les oiseaux », « Dans la maison vide », « On ira tous au paradis » ou encore « Lettre à France ». Par la suite, la plume de Jean-Loup Dabadie va servir les répertoires de Mireille Mathieu, Claude François, Marcel Amont, Michèle Arnaud, Barbara, Dalida, Juliette Gréco, Marie Laforêt, Jacques Dutronc, Dominique Walter, Petula Clark et Nicole Croisille. En 1974, il écrit le fameux texte de « Maintenant je sais » pour Jean Gabin. A partir de 1976, il signe pour Julien Clerc quelques-unes de ses plus belles chansons: « J’ai le coeur trop grand pour moi » (1976), « L’assassin assassiné » (1980), « Femmes je vous aime » (1982) et, surtout, « Ma préférence » (1978). Dans les années 1980, le panel de ses interprètes va encore s’élargir avec les noms de Robert Charlebois, Yves Montand, Johnny Hallyday, Alice Dona, Sacha Distel, Patrick Juvet, Nicoletta et Michel Sardou entre autres. Pour les textes de ses chansons, Jean-Loup Dabadie reçoit le grand prix Vincent Scotto en 1972, le grand prix de la SACEM (Société des Auteurs Compositeurs et Editeurs Musicaux) en 1984 et le Grand prix de la chanson française en 2000.
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Gilles Olivier en 1979

27 septembre 1944 : Naissance du chanteur français Gilles OLIVIER. Particulièrement discret sur sa biographie, on sait peu de choses sur Gilles Olivier dont le vrai nom est Oliviers. Après avoir fréquenté quelques internats, il effectue son service militaire en Allemagne puis en Algérie. Il s’intéresse surtout à la musique et apprend la guitare avec le réputé Olivier Despax. Il se met alors à composer des chansons et se retrouve en finale du concours des « Relais de la Chanson Française » en 1963 avec le titre « Te réjouis pas tant ». La même année, il participe aussi au crochet radiophonique « Tour de Chance » organisé par Radio Luxembourg. Lauréat, il décroche l’occasion d’enregistrer un premier 45 tours avec quatre chansons en 1964: « On est bien », « Avec tes faux sourires », « Sur la place au soleil » et « Sois pas grand chose ». Il rencontre, en 1965, la Belge Dominique Ney avec qui il écrit des chansons et forme un duo: Gilles et Dominique. En 1966, le couple d’artistes remporte le prix d’interprétation au Festival de la Chanson Française de Spa en Belgique. Ils enregistrent ensemble quelques 45 tours puis, en 1969, Gilles Olivier reprend sa carrière en solo avec « La complainte du satyre » et « Rien qu’un peu de pluie ». Ce dernier disque n’obtient pas le succès escompté mais l’artiste persévère et commence réellement à se faire connaître en 1971 avec « Il faut prendre son parti » puis surtout, en 1972, « Pourvu que ça dure ».

Le succès va croissant pour Gilles Olivier qui sort un premier album, « Naissance », en 1973. Ses chansons profitent alors de nombreux passages en radio: « On ne peut pas vivre sans amour » (1973), « La faute aux photographies » (1974), « Des hauts et des bas » (1974) et « Sur le pont de Simon & Garfunkel » en 1976. Un des derniers 45 tours à connaître les faveurs des programmateurs est « Vivre en harmonie » en 1979. Puis, l’artiste semble se retirer de la vie publique sans donner de ses nouvelles. Il réapparaît toutefois en 1996 avec la sortie d’un disque compact de reprises: « Chantons autour du feu ». On y trouve « Prendre un enfant par la main », « L’eau vive », « Le métèque », « Stewball », etc. En 2003, Gilles Olivier enregistre un album pour jeune public: « Les zèbres en pyjama, un après-midi sans histoire ». Enfin, en 2011 sort un CD chez Reader’s Digest avec douze chansons françaises éternelles interprétées par Gilles Olivier dont la voix n’a pas changé depuis les années 1970. Il y reprend « L’espérance folle » de Béart, à nouveau « Prendre un enfant par la main » de Duteil, « La Fanette » de Brel, « Passer ma route » de Le Forestier, « La maladie d’amour » de Sardou ou encore « L’important c’est la rose » de Bécaud.
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IAM album 200327 septembre 2003 : Le nouvel album du groupe de rap marseillais IAM, « Revoir un temps » se classe, dès sa sortie en Belgique francophone, comme le numéro 1 des ventes de disques compact. L’artiste belge d’origine espagnole Jonatan CERRADA (vainqueur de la première édition du télé-crochet français « A la recherche de la nouvelle star » sur M6) se classe, lui, d’emblée 8e des meilleures ventes avec l’album « Siempre 23 ».
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27 septembre 2010 : Sortie d’un nouvel album de Guy BEART après bien des années de silence. Son titre : « Le meilleur des choses ».
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20 SEPTEMBRE

Sophia Loren dans les années 1960

20 septembre 1934 : Naissance, à Rome, de l’actrice italienne Sophia LOREN. Fille d’un ingénieur et d’une professeur de piano, elle passe son enfance dans la région de Naples et espère devenir professeur d’anglais. Mais, à 17 ans, elle s’inscrit au concours de Miss Italie où elle reçoit le prix de l’élégance. Poussée par sa mère dans cette voie, elle se tourne alors vers une carrière artistique et, tout en aspirant à faire du cinéma, elle apparaît dans des romans-photos où sa beauté fait des ravages. Ses souhaits sont exaucés par la suite lorsqu’elle entame une carrière cinématographique longue et brillante. Elle obtient ses plus grands rôles dans les années 1960 et reçoit un Oscar pour son rôle dramatique de La Ciociara. Parallèlement à ses activités cinématographiques, Sophia Loren enregistre quelques chansons durant les sixties. Beaucoup d’entre elles sont en italien, quelques-unes en anglais et d’autres, aussi, en français. En 1963 sort ainsi chez Barclay un 45 tours où l’actrice interprète une chanson signée Maurice Jarre et Bernard Dimey (« Je ne t’aime plus »), une bossa nova d’origine italienne (« De jour en jour ») et deux adaptations françaises de mélodies anglo-saxonnes : « Pourquoi partir » (paroles de Jacques Plante) et « Donne-moi ma chance » (texte d’André Salvet sur une musique de Hal David et Burt Bacharach enregistrée au même moment avec succès par Richard Anthony).

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Aldo Frank en 1964 – Photo (c) Stan Wiezniak

20 septembre 1941 : Naissance du compositeur et chanteur français Aldo FRANK. C’est « Au Pichet », à Montmartre sur la Place du Tertre, qu’Aldo Frank fait la connaissance en 1958 de Michel Colombier, Francis Lai, Pierre Barouh, Bernard Dimey, Hugues Aufray et Claude Nougaro entre autres. Un an plus tard, il devient le pianiste d’Hugues Aufray dans les cabarets parisiens. Puis, c’est dans le milieu du jazz qu’Aldo évolue dans les années 1960 en se produisant notamment à Saint-Germain-des-Prés. Mais, bien que passionné de jazz, Aldo est toujours intéressé par la chanson qu’il a connue grâce à Gilbert Bécaud et à des artistes américains comme Sinatra ou Ray Charles. Et il n’est pas rare qu’il compose au piano des mélodies qu’il conserve sans but précis. En 1962, l’un de ses proches lui conseille toutefois de faire écouter ses compositions à l’auteur André Salvet qui est aussi éditeur. Ce dernier les apprécie et lui demande pourquoi il ne les interpréterait pas lui-même. Et, de fait, quelques jours plus tard, Aldo Frank se retrouve en studio avec le directeur artistique de chez Philips: Jacques Plaît. Il enregistre quatre chansons qui sont commercialisées en mai 1962: « Le roi de la Nouvelle-Orléans », « Ton coeur par télégramme », « On dit de vous » et « Roc désert ».

A cette époque, quatre autres super 45 tours sont encore publiés dont l’un contient un duo avec Lucky Blondo: « Dis Lucky ». Alors qu’il n’est pas un chanteur « yé-yé », Aldo est très souvent programmé dans l’émission « Salut les copains » et il se retrouve même sur la scène parisienne de l’Olympia en première partie de Georgie Fame. De passage au fameux festival de la Rose d’or d’Antibes, Aldo Frank croise le chemin de Nicole Croisille pour qui il compose alors la chanson « Qu’est-ce qui se passe dans mon coeur » puis « Quand nous n’aurons que la tendresse » qui sont des grands succès de l’année 1969. Après un 45 tours enregistré en 1966 (« Sans ton amour »), Aldo Frank ne sort plus de disque en tant que chanteur avant 1977 (« Eurydice mon amour ») et 1979 (« J’te rendrai heureuse »).
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Jean-Michel Caradec

20 septembre 1946 : Naissance, à Morlaix dans le Finistère, de l’auteur, compositeur et interprète français Jean-Michel CARADEC d’un père marin et d’une mère institutrice. Il passe son enfance en Bretagne et va au lycée à Brest avant de poursuivre ses études à Paris. Il fréquente ensuite les cours du conservatoire de Brest où il décroche un premier prix. Passionné de musique et de chanson, il compose très vite des mélodies sur lesquelles il écrit des textes intéressants qui séduisent un directeur artistique qui lui fait signer un contrat chez Polydor en 1969. Il enregistre quelques 45 tours puis un premier album en 1972 mais le succès n’est pas au rendez-vous. Jean-Michel Caradec persévère et rencontre le goût du grand public en 1974 avec un « tube » qui a pour titre « Ma petite fille de rêve ». Les nombreux passages radiophoniques de ses chansons, comme « Ile », permettent alors à Caradec de passer à l’Olympia de Paris en 1976. Un an plus tard, il reçoit le Prix de la SACEM, la Société française des Auteurs Compositeurs et Editeurs Musicaux. En 1978, il participe à l’enregistrement sur disque de la comédie musicale « Le rêve de mai ». Composée et écrite par Didier Marouani et Simon Monceau, elle évoque les événements de mai 1968 et Jean-Michel Caradec y figure aux côtés de Nicolas Peyrac et Nicole Rieu entre autres. En 1979, il écrit, compose et interprète « Ma Bretagne quand elle pleut », un superbe hymne à sa région natale qui sera reprise en 2010 par Nolwenn Leroy sur son album « Bretonne ». Au milieu des années 1970, Caradec encourage un jeune auteur compositeur talentueux à se lancer comme interprète: Didier Barbelivien. Alors que sa carrière se développe de plus en plus et qu’il assure les spectacles estivaux de la tournée de France Inter, Jean-Michel est victime d’un accident sur l’autoroute A10 à Rambouillet lorsque son véhicule emboutit l’arrière d’un poids lourd. Le 29 juillet 1981, il est transporté grièvement blessé à l’hôpital de Rambouillet où il décède dans la soirée. Il est inhumé au cimetière de Recouvrance de Brest. Quelques mois après son décès, Didier Barbelivien lui rend hommage en créant la chanson « Caradec » et en reprenant « Au château des alouettes » sur le même album paru en 1982.
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MATT Pochette album de 2003FAUDEL Pochette album 200320 septembre 2003 : Les albums de MATT (« Chant de bataille ») et de FAUDEL (« Un autre soleil ») font leur entrée dans le classement des 50 meilleures ventes en Belgique francophone.

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Gilles Verlant – Photo (c) Didier Pruvot

20 septembre 2013 : Décès, à son domicile parisien, de l’animateur de télévision et de radio ainsi que journaliste belge Gilles VERLANT. C’est une chute chez lui, dans les escaliers, qui est la cause de sa mort. Né le 11 juin 1957 à Bruxelles, Gilles était le fils du réalisateur de télévision Louis Verlant qui a travaillé pour la RTBF, la radio-télévision publique francophone belge. C’est d’ailleurs sur cette chaîne que Gilles Verlant débute en 1972 dans l’émission musicale « Tempo » où il assure une chronique destinée aux jeunes. Ses débuts sont franchement encourageants et, très vite, il se spécialise dans des programmes musicaux rock et pop qui réjouissent la jeunesse: « Folllies » de 1978 à 1981 et « Ligne Rock » de 1981 à 1982. En 1981, il est à la tête d’un petit label discographique qui commercialise un remix de la chanson « Dominique » réinterprétée par Soeur Sourire avec des arrangements synthétiques proches de l’univers du groupe Telex de Marc Moulin et Dan Lacksman. Au milieu des années 1980, il quitte la Belgique pour Paris où il commence à se faire remarquer dans les médias: il collabore à « Nulle part ailleurs » avec Antoine de Caunes en 1984 sur Canal + puis à « Rock Report » sur Antenne 2 en 1986 ainsi que à « Rapido » sur Canal +. Il prête sa voix aux bandes annonces de cette dernière chaîne de 1991 à 2001. A partir de 2008, il réalise aussi des petits reportages sur des groupes invités dans l’émission  » Taratata » de Nagui. En 2009, il propose sur la radio France Bleu une chronique nommée « Génération 80 » qu’il présente sous le pseudonyme de DJ Pop. Ces séquences seront aussi diffusées en Belgique francophone sur VivaCité, une des radios de la RTBF. Puis, il propose un autre programme court pour la radio Classic 21, toujours sur la RTBF, et toujours à propos des années 1980 mais dans le rock cette fois. En 2010, il présente « La Scandaleuse Histoire du rock » sur les radios de France Bleu. Fasciné dès son plus jeune âge par le personnage de Serge Gainsbourg, il va devenir ce que l’on pourrait appeler son biographe officiel. Il apparaît d’ailleurs brièvement dans le film « Gainsbourg, vie héroïque » réalisé par Joann Sfar en 2010. Au début des années 2010, il prête sa voix à l’impresssionnante série de portraits d’artistes disparus « Nous nous sommes tant aimés » diffusés par France Télévision. Il est aussi l’auteur de nombreux ouvrages sur le rock anglo-saxon et le rock français. Il a écrit des livres sur David Bowie, Daniel Balavoine ou Françoise Hardy. Son dernier livre est écrit avec Michel Drucker en 2012 et s’intitule « Les 500 émissions mythiques de la télévision française ».
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12 JUILLET

Eddie Defacq en 1966

Eddie Defacq en 1966

12 juillet 2013 : Décès, à Bouge, près de Namur, de l’auteur, compositeur et interprète belge Eddie DEFACQ à l’âge de 79 ans. Né à Ixelles le 29 décembre 1933, il ne connaît pas la musique mais, passionné par le jazz, il apprend la clarinette en autodidacte. Et, en 1954, il remporte, à Bruxelles, le prix Carlos de Radzitzky dans la discipline musicale de son instrument de prédilection. Un an plus tard, Eddie gagne le prix Benny Goodman et se décide alors à prendre des cours. Pendant des années, Eddie Defacq va vivre de sa clarinette en parcourant la Suède, le Danemark, l’Italie, l’Egypte ou encore l’Afrique. En 1964, il revient en Belgique et décide de se lancer dans la chanson en enregistrant un premier album dont il signe tantôt les musiques, tantôt les textes et mélodies: « Ces petits riens », « Comme deux enfants » et « Paysans ».

Au même moment, avec l’aide de Jean Darlier qui s’occupe de la maison de disques Hebra, il a l’idée de faire enregistrer des chansons à ses deux filles de quatre et cinq ans qui ont pour prénoms Karine et Rebecca. Ces dernières sont alors les interprètes d’un « tube » belge extraordinaire: « Moi je dors avec Nounours dans mes bras », qui se vend à 600 000 exemplaires. Jusqu’en 1977, Eddie Defacq va enregistrer quantité d’albums dont certains titres restent dans nos mémoires de passionnés de chanson française: « Les mariniers », « Le nénuphar », « Wallonie », etc. A partir de 1978, il se consacre à la composition et au jazz. Il met aussi sur pied le « Eddie Defacq Quartet » puis le « Eddie Defacq Orchestra » qui enregistre un disque compact. Eddie Defacq s’en est allé le vendredi 12 juillet 2013 à la suite d’une infection pulmonaire. Il est inhumé à Saint-Gérard.
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Affiche 201312 juillet 2013 : Jusqu’au 14, le festival Lasemo bat son plein à Enghien (B) et accueille, pendant les trois soirées, des artistes et groupes francophones aussi divers que Les Cowboys Fringants (Qc), Mes Souliers Sont Rouges (F), Skarbone 14 (B), Le Grand Jojo (B), Les Hurlements d’Léo (F), Les fils de Teuhpu (F), Barcella (F), Cedric Gervy (B), Amadou et Mariam (Sénégal), Les Ogres de Barback (F), Les Fatals Picards (F) et Les Déménageurs (B) entre autres.
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