2 JANVIER

 

Michel PAJE en 1965

2 janvier 1945 : Naissance, à Paris,  du chanteur français Michel PAJE, sous son vrai nom de Michel Roy. Il vit à Paris et est scolarisé au pensionnat de St Nicolas d’Issy-les-Moulineaux. Puis, il essaie de gagner sa vie en prestant divers petits boulots comme employé d’assurances ou éclairagiste dans un cabaret. Mais son penchant artistique le pousse à apprendre le chant ainsi qu’à suivre des cours d’art dramatique. Ses rencontres le font alors se diriger vers la chanson et, dans le style « yé-yé » de l’époque, il enregistre « Nous on est dans le vent » en 1963 et connaît un grand succès avec cette chanson.

En 1964, il est récompensé lors d’un festival à Rennes et, deux ans plus tard, il est sur la photo mythique de tous les jeunes artistes réalisée pour le magazine « Salut les copains » par Jean-Marie Périer. Entre 1963 et 1966, il enregistre une demi-douzaine de 45 tours avec moins de succès puis part au Canada où il présente le programme télévisé « A la page ». Il y enregistre aussi quelques disques en duo avec la jeune actrice Danielle Ouimet. Il revient en France au début des années 1970 et sort encore quelques disques sous le nom d’Alain Jory dont une version chantée du tube instrumental des Associés en 1972: « Il était une plage ». Il officie aussi comme animateur et réalisateur pour la radio Europe 1 et il compose aussi des musiques pour des publicités. Dans les années 2000 et 2010, il se consacre beaucoup au doublage de pubs et de films ainsi qu’à la réalisation de bandes annonces. Il est, en outre, la voix off de BFM TV.
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La pochette du 45 tours à succès de Vivien SAVAGE en 1984

2 janvier 1955 : Naissance, à Boulogne-Billancourt du chanteur français Vivien SAVAGE sous le vrai nom de Jérôme Pilet-Desjardins. Sa carrière de musicien commence avec sa participation à des groupes de rock underground. Puis, au fil des rencontres, il écrit des chansons pour l’interprète française Marie Myriam qui a remporté le concours Eurovision de la chanson en 1977. Il se présente, en 1983, au World Song festival de Tokyo où il remporte un prix. En 1984, il enregistre le titre « La p’tite lady » qui est immédiatement un énorme succès.

En 1987, Vivien Savage sort un album, « Benhur, Vénus et les pirates… » qu’il présente sur les scènes du festival de Bourges et celle des Francofolies de La Rochelle, aux côtés de Jean-Louis Aubert et Alain Bashung dont il assure la première partie. Vivien Savage enregistre aussi un duo avec Alain Souchon la même année. En 1992, il connaît à nouveau un pic de popularité avec le titre « C’est qu’le vent ». Et son deuxième album, « Le voyage du North’son » sort en 1993. Il se retire ensuite de la chanson et il faut attendre les années 2000 pour le retrouver sur scène lors de la tournée RFM Party 80. L’artiste vit un moment en Asie puis revient s’installer en France pour se consacrer à la littérature et écrire un premier roman, « L’argent est le roi », qui est publié au printemps 2016. La même année, le chanteur fait un nouveau retour sur scène à l’occasion du spectacle nostalgique « Partez en live avec le Top 50 ».
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Antoine Chance en 2014

2 janvier 1983 : Naissance, à Etterbeek (Bruxelles), du chanteur belge Antoine CHANCE sous le véritable nom de Antoine Geluck. Fils du célèbre dessinateur et créateur du « Chat », Philippe Geluck, Antoine naît dans un milieu d’artistes et, dès l’âge de six ans, suit des cours de piano. Ses choix s’orientent un peu plus encore vers la musique quand, à douze ans, il passe à la guitare électrique et reprend, notamment, les « tubes » de Nirvana. Six ans plus tard, une fois son bac obtenu, il part vivre un an en Angleterre pour y étudier la musique dans une école pop. Il y rencontre des musiciens, joue dans des bars, prend des cours d’harmonie et de solfège. De retour en Belgique, Antoine délaisse un temps la musique et se tourne vers des études plus classiques en s’inscrivant à l’IAD, l’Institut des Arts de Diffusion. Mais la musique lui manque bien vite. Il intègre alors le Jazz Studio d’Anvers, l’école de musique par laquelle sont passés certains membres des groupes dEUS et Puggy. Riche de ces nouvelles expériences, Antoine fonde le groupe Coco Royal et, accompagné d’amis musiciens, il se produit de plus en plus sur les scènes belges et françaises. Il se perfectionne aussi en suivant les « Ateliers des Francos » à Spa en Belgique. Au fil du temps cependant, il lui semble de plus en plus évident qu’une carrière de soliste devient incontournable. Antoine choisit alors le pseudonyme de Chance, traduction française du mot flamand « geluk », sur le conseil du regretté producteur, musicien et homme de radio belge Marc Moulin. Antoine Chance décide de composer les chansons de son premier album en s’entourant d’auteurs connus comme Jacques Duvall ou Marcel Kanche entre autres. Le tout est ensuite contrôlé par le producteur français Renaud Létang et donne naissance à un premier titre plébiscité par les radios et les télés francophones en 2014: « Fou ».

Le résultat est encourageant car les mélodies sont belles et les textes prouvent, s’il en était besoin, que le français est une langue qui « sonne » aussi bien, musicalement, que le sempiternel et omniprésent langage de Shakespeare. Mais si ce premier album solo bénéficie d’une très bonne diffusion radiophonique en Belgique francophone et d’une bonne promotion sur certains plateaux de télévision français, les ventes ne suivent pas et le succès est mitigé. Sans perdre courage, Antoine Chance abandonne ensuite son prénom pour proposer, en 2018, une première chanson de type électro (« Si vivante ») extraite d’un nouvel opus qui devrait être commercialisé bientôt.
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Michel Delpech en 1987. Photo (c) Juliette Pont

Michel Delpech en 1987. Photo (c) Juliette Pont

2 janvier 2016 : Décès, à Puteaux en région parisienne, du chanteur français Michel DELPECH des suites d’un cancer de la gorge. C’est sous le nom complet de Jean-Michel Bertrand Delpech que le futur artiste naît le 26 janvier 1946 à Courbevoie. Il est le premier né d’une famille de trois enfants fondée par un chromeur de métaux et une « femme au foyer » (comme on le dit à l’époque). Son enfance est partagée entre la région parisienne où il est né et la région de l’Aube où vivent ses grands parents maternels ainsi que la Sologne où se trouvent ses aïeux paternels. Au moment de sa scolarité, le petit Jean-Michel suit ses parents qui déménagent dans le Val d’Oise et il fréquente un collège puis un lycée de Pontoise. Il est alors de plus en plus passionné de musique et de chanson. Il apprécie particulièrement des artistes comme Luis Mariano, Charles Aznavour ou Gilbert Bécaud. Cela l’amène à créer un petit orchestre avec des copains d’études en 1963. Et, aussi, à quitter le lycée en 1964 pour tenter sa chance et passer une audition chez Vogue, maison de disques qui recherche des jeunes talents pour succéder à la vague des yé-yés qui s’essoufle. Cela se passe bien et il lui est proposé d’enregistrer un premier 45 tours avec la chanson « Anatole » qui sort donc en 1964. Michel Delpech a trouvé son nom d’artiste et il fait alors connaissance avec un compositeur de chansons : Roland Vincent. Il soumet à ce dernier un texte qu’il a écrit et où il se rappelle son adolescence, les années de lycée et le petit bistrot où les étudiants se retrouvaient à la fin des cours : « Chez Laurette ». La mélodie de Roland Vincent est superbe et colle merveilleusement aux paroles mais le disque qui sort en 1965, s’il passe pourtant beaucoup à la radio et fait connaître son interprète, n’est pas un succès de vente.

La même année, Michel Delpech est engagé dans la troupe de la comédie musicale « Copains-clopant » qui est présentée à Paris, d’abord au théâtre de la Michodière puis au théâtre du Gymnase. L’artiste y fait la rencontre d’une chanteuse qui devient son épouse l’année suivante : Chantal Simon avec qui il partage le thème principal du spectacle. La chanson « Chez Laurette » est reprise dans la comédie musicale et elle devient un peu plus populaire. En 1966, le succès de Delpech s’intensifie avec l’enregistrement de la chanson « Inventaire 66 » mais aussi grâce aux prestations qu’il effectue en première partie de Jacques Brel qui fait ses adieux à l’Olympia de Paris. Johnny Stark, alors impresario de Mireille Mathieu, décide de lui donner un coup de pouce et l’emmène pour une tournée internationale où il assure les levers de rideau de la chanteuse d’Avignon jusqu’en URSS et aux USA. En 1968, le compositeur Jean-Jacques Debout met en musique le texte « Il y a des jours où on ferait mieux de rester au lit » et cette chanson obtient le Grand Prix du disque de chanson française. Le succès s’amplifie donc petit à petit pour Michel Delpech mais il va lui falloir attendre le début des années 1970 pour qu’il s’installe durablement dans le paysage de la chanson francophone. Après les immenses « tubes » « Wight is Wight » et « Pour un flirt », les réussites vont s’accumuler et il passe en vedette à l’Olympia de Paris pendant trois semaines en janvier 1972. La fin de cette année-là est marquée par le succès de « Que Marianne était jolie ». En 1973, Michel Delpech et Chantal Simon, qui ont eu deux enfants, se séparent : avec son co-parolier Jean-Michel Rivat, qui vit lui aussi une rupture amoureuse, ils écrivent la chanson « Les Divorcés ». Le texte aborde un sujet très contemporain qui touche plusieurs centaines de milliers de personnes : autant de 45-tours sont vendus de ce titre phare de la carrière du chanteur. La popularité de l’artiste s’installe alors définitivement avec « Je l’attendais », « Le chasseur », « Ce fou de Nicolas », « Tu me fais planer », « La fille avec des baskets » ou « Le Loir et Cher ». Mais ces succès n’éludent pas le mal-être qui s’est emparé du chanteur depuis son divorce et qui va s’amplifier avec le suicide de son ex-épouse. La période est très difficile sur le plan personnel et professionnel. Elle passe par la dépression, la consommation d’alcool et de stupéfiants ainsi que par la quête d’une spiritualité parfois douteuse qui pourrait le « guérir ». En 1979, alors qu’il est en pleine tourmente, il sort un album de reprises en français de tubes « anglo-saxons » comme « Trente manières de quitter une fille », « Kodachrome », « C’est ta chanson », « T’as un ami » ou « Daniel » et un titre original composé par Julien Lepers : « Vu d’avion un soir ». Calmement, lentement mais sûrement, Michel Delpech poursuit alors sa carrière avec des chansons intéressantes et plus mûres mais qui ne créent pas l’engouement d’antan pour le public. Il faut ainsi attendre 1985 pour que le titre « Loin d’ici » le ramène dans les meilleures ventes de disques. La même année, il épouse Geneviève Charlotte Marie Garnier-Fabre, une artiste peintre et médium rencontrée quelques mois plus tôt. En 1986, un nouvel album est dans les bacs : « Oubliez tout ce que je vous ai dit ». Ce dernier opus vinyle de sa carrière est composé d’une série de chansons orchestrées de manière très contemporaine avec des sonorités complètement électroniques. La suite du répertoire de Delpech va être gravé sur disque compact et l’opportunité est belle, en passant sous le label Tréma, de réenregistrer tous ses grands succès pour les faire figurer sur un CD de compilation en 1989. Un an plus tard, la chanson « J’étais un ange », signée par Didier Barbelivien, se vend très bien et l’album « Les voix du Brésil », qui est commercialisé en 1991, bénéficie aussi d’une belle promotion en radio et en télévision dans les pays francophones. Après six ans d’absence médiatique et publique, Michel Delpech publie l’album « Le roi de rien » en 1997. Certains des titres sont écrits par des artistes de la nouvelle génération comme Pascal Obispo ou Jean-Louis Murat. Désormais, le chanteur évolue artistiquement selon ses désirs. Et, après la sortie de l’opus « Comme vous » en 2004, et des concerts au Festival des Vieilles Charrues ou aux Francofolies de La Rochelle, le succès est à nouveau au rendez-vous avec l’enregistrement, fin 2006, d’un album de ses grandes chansons interprétées en duo avec des collègues nommés Souchon, Cabrel, Clerc, Bénabar, Cali, Jonasz ou Voulzy. Le disque donne même lieu à un spectacle enregistré, sur CD et DVD, au Grand Rex à Paris en 2007. Une grande partie de ses compagnons de duo viennent alors le rejoindre sur scène et, mieux, son fils Emmanuel, né en 1990, l’accompagne comme guitariste. Deux ans plus tard, l’artiste sort un album de chansons nouvelles qui font référence à sa nouvelle condition de « Sexa ». Puis, en 2011-2012, Michel Delpech fait partie de la tournée nostalgique « Age tendre et tête de bois ». Quelques mois plus tard, la presse révèle que l’artiste est atteint d’un cancer de la langue et de la gorge. Ses apparitions en public se font beaucoup plus rares. Malgré une farouche volonté de vaincre la maladie, les nouvelles qui nous parviennent de lui sont de moins en moins bonnes au fil du temps. Parmi celles-ci, il y a cette annonce de Michel Drucker (à lire en CLIQUANT ICI), en juin 2015, qui prétend dramatiquement que le chanteur n’en a plus que pour quelques mois. Le 2 janvier 2016, Michel Delpech s’éteint à Puteaux en région parisienne. François Hollande, président de la République française, évoque dans son communiqué d’hommage la chanson « Que Marianne était jolie » que tous les Français ont encore dans le coeur. Quarante ans après la sortie du disque « Quand j’étais chanteur », le texte chanté par l’artiste sonne désormais un peu faux: il n’aura pas eu 73 ans, Mick Jagger n’est pas mort et Sylvie Vartan chante toujours. Mais il est bien vrai que, cette fois, pour lui, c’est fini… L’artiste est inhumé au cimetière parisien du Père Lachaise le 8 janvier 2016.
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DECEMBRE 2014

CECILEM
PARIS (F – 75 020), Vingtième Théâtre, à 20 heures le lundi 1er.
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JEAN-LOUIS AUBERT
ANNECY (F – 74 000), Arcadium, à 20 heures le mardi 2.
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CECILEM
PARIS (F – 75 020), Vingtième Théâtre, à 20 heures le mardi 2.
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JULIEN DORE
BRUXELLES (B – 1000), Ancienne Belgique, à 20 heures le mardi 2.
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CALOGERO
LYON (F – 69 007), Halle Tony Garnier, à 20 heures le mardi 2.
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MIOSSEC + ALBIN DE LA SIMONE
AMIENS (F – 80 011), Mégacité, à 20 h. 30 le mardi 2.
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LOU MARCO + ARTHUR H
CENON (F – 33 150), Le Rocher de Palmer, à 20 heures le mercredi 3.
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JEAN-LOUIS AUBERT
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 20 heures le mercredi 3.
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MIOSSEC
TREMBLAY EN FRANCE (F – 93 290), L’Odéon, à 20 h. 30 le mercredi 3.
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ARTHUR H
RAMONVILLE (F – 31 520), Le Bikini, à 20 heures le jeudi 4.
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CALOGERO
LILLE (F – 59 000), Zenith Arena, à 20 heures le jeudi 4.
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IVAN TIRTIAUX
LASNE (B – 1380), Rideau Rouge, à 20 heures le jeudi 4.
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LA RUE KETANOU
LA SOUTERRAINE (F – 23 300), Centre Culturel Yves Furet, à 20 h. 30 le jeudi 4.
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SEBASTIEN LACOMBE
RICHMOND (QC – JOB 2H0), Centre d’Art, à 19 h. 30 le vendredi 5.
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FLORENT PAGNY
NEUCHATEL (CH – 2000), Patinoires du littoral, à 20 heures le vendredi 5.
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SUAREZ
BRUXELLES (B – 1190), Forest national, à 20 heures le vendredi 5.
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JEAN-LOUIS AUBERT
TOULON (F – 83 000), Zénith Oméga, à 20 heures le vendredi 5.
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IAM
LILLE (F – 59 000), Zenith Arena, à 20 heures le vendredi 5.
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PATRICK FIORI
LIEGE (B – 4000), Forum, à 20 heures le vendredi 5.
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PASCAL OBISPO
MONTBELIARD (F – 25 200), L’Axone, à 20 heures le vendredi 5.
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LA RUE KETANOU + BURIDANE
DOMMARIEN (F – 52 190), La Niche du chien à plumes, à 20 heures le vendredi 5.
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KYO
VALENCIENNES (F – 59 494), Parc Lavoisier Arènes, à 20 heures le vendredi 5.
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FRERO DELAVEGA
ANGOULEME (F – 16 000), La Nef, à 20 h. 30 le vendredi 5.
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ZEBDA + KARIMOUCHE
EVRON (F – 53 600), Salle des Fêtes, à 20 h. 30 le vendredi 5.
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CEDRIC GERVY
VIRGINAL-SAMME (B – 1460), L’Etable d’Hôtes, à 21 h. 30 le vendredi 5.
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YANNICK NOAH
BRUXELLES (B – 1020), Palais 12, à 20 heures le samedi 6.
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MAGIC SYSTEM
MARSEILLE (F – 13 004), le Dôme, à 20 heures le samedi 6.
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FLORENT PAGNY
GENEVE (CH – 1218), Arena, à 20 heures le samedi 6.
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PATRICK FIORI
COLFONTAINE (B – 7340), Espace Magnum, à 20 heures le samedi 6.
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JEAN-LOUIS AUBERT
MONTPELLIER (F – 34 000), Le Corum, à 20 heures le samedi 6.
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FREDERIC FRANCOIS
CHARLEROI (B – 6000), Palais des Beaux-Arts, à 20 heures le samedi 6.
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MELISSA BEDARD
RICHMOND (QC – JOB 2H0), Centre d’Art, à 20 heures le samedi 6.
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LA RUE KETANOU + ELMO
OIGNIES (F – 62 590), Le métaphone, à 20 h. 30 le samedi 6.
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FRERO DELAVEGA
PERPIGNAN (F – 66 000), El Mediator, à 21 heures le samedi 6.
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JEAN-LOUIS AUBERT
CLERMONT-FERRAND (F – 63 800), Zénith, à 19 heures le dimanche 7.
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IVAN TIRTIAUX
BRUXELLES (B – 1020), Maison de la Création, à 20 heures le dimanche 7.
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FLORENT PAGNY
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 20 heures le mardi 9.
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CALOGERO
NANTES (F – 44 800), Zenith, à 20 heures le mardi 9.
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GIEDRE
BUXEROLLES (F – 86 180), La Rotative, à 20 h. 30 le mardi 9.
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VINCENT SCARITO
BRUXELLES (B – 1050), Théâtre Mercelis, à 20 heures le mercredi 10.
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ARTHUR H + CAMILLE BAZBAZ
LA ROCHELLE (F – 17 000), La Sirène, à 20 heures le mercredi 10.
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YANNICK NOAH
TOULOUSE (F – 31 300), Zénith, à 20 heures le mercredi 10.
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FLORENT PAGNY
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 20 heures le mercredi 10.
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ANDONI ITURRIOZ (JE RIGOLE)
PARIS (F – 75 011), la Manufacture Chanson, à 20 heures le mercredi 10.
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CALOGERO
ROUEN (F – 76 000), Zenith, à 20 heures le mercredi 10.
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JEAN-LOUIS AUBERT
LIEGE (B – 4000), Forum, à 20 heures le mercredi 10.
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PATRICK FIORI
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 20 heures le jeudi 11.
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CORALIE CLEMENT
PARIS (F – 75 011), Café de la Danse, à 20 heures le jeudi 11.
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SERGE LAMA
LOUVAIN-LA-NEUVE (B – 1348), Aula Magna, à 20 heures le jeudi 11.
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JEAN-LOUIS AUBERT
BRUXELLES (B – 1000), Palais des Beaux Arts, à 20 heures le jeudi 11.
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VINCENT NICLO
MARSEILLE (F – 13 002), Le Silo, à 20 h. 30 le jeudi 11.
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IVAN TIRTIAUX
BRUXELLES (B – 1082), Centre culturel le Fourquet, à 20 heures le vendredi 12.
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JEAN-LOUIS AUBERT
AMIENS (F – 80 000), Zénith, à 20 heures le vendredi 12.
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CABADZI + HIPPOCAMPE FOU
PARIS (F – 75 011), Pan Piper, à 20 heures le vendredi 12.
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FLORENT PAGNY
LYON (F – 69 007), Halle Tony Garnier, à 20 heures le vendredi 12.
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CALOGERO
BRUXELLES (B – 1020), Palais 12, à 20 heures le vendredi 12.
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FRERO DELAVEGA
LILLE (F – 59 800), Splendid, à 20 heures le vendredi 12.
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SERGE LAMA
TOURNAI (B – 7500), Maison de la Culture, à 20 heures le vendredi 12.
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VINCENT DELERM
PERPIGNAN (F – 66 000), L’Archipel, à 20 h. 30 le vendredi 12.
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LE FIL DE L’EAU
PARIS (F – 75 013), Bateau El Alamein, Quai de la Gare, à 20 h. 30 le vendredi 12.
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YANNICK NOAH
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 20 heures le samedi 13.
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TIBIDI
BRUXELLES (B – 1190), L’Allumette, à 20 heures le samedi 13.
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FINALE BIENNALE DE LA CHANSON FRANCAISE
BRUXELLES (B – 1200), Wolubilis, à 20 heures le samedi 13.
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SERGE LAMA
MARCHE-EN-FAMENNE (B – 6900), Wex, à 20 heures le samedi 13.
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FRERO DELAVEGA
SAINT LO (F – 50 000), Le Normandy, à 20 h. 30 le samedi 13.
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GERALD DE PALMAS
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 17 h. 30 le dimanche 14.
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FLORENT PAGNY
LILLE (F – 59 000), Zenith Arena, à 20 heures le lundi 15.
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CAMELIA JORDANA
PARIS (F – 75 011), Bataclan, à 20 heures le lundi 15.
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JEAN-LOUIS AUBERT
SAINT-ETIENNE (F – 42 000), Zénith, à 20 heures le mardi 16.
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NANA MOUSKOURI
VOIRON (F – 38 500), Le Grand Angle, à 20 heures le mardi 16.
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GARANCE + GAËLLE VIGNAUX
PARIS (F – 75 010), La Scène du Canal/Jemmapes, à 20 heures le mardi 16.
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JEAN-LOUIS AUBERT
MACON (F – 71 000), Le Spot, à 20 heures le mercredi 17.
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NANA MOUSKOURI
CALUIRE-ET-CUIRE (F – 69 300), Radiant Bellevue, à 20 h. 30 le mercredi 17.
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SERGE LAMA
SPA (B – 4900), Salle des fêtes du Centre Culturel, à 20 heures le jeudi 18.
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JEAN-LOUIS AUBERT
ROANNE (F – 42 153), Le Scarabée, à 20 heures le jeudi 18. !!! ANNULE !!!
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MAGIC SYSTEM
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 20 heures le jeudi 18.
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CALOGERO
NICE (F – 06 200), Palais Nikaia, à 20 heures le jeudi 18.
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MAGIC SYSTEM
LYON (F – 69 006), L’Amphitheâtre, à 20 heures le vendredi 19.
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PASCAL OBISPO
LILLE (F – 59 000), Zenith Arena, à 20 heures le vendredi 19.
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CALOGERO
MONTPELLIER (F – 34 000), Zenith Sud, à 20 heures le vendredi 19.
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JEAN-LOUIS AUBERT
MONTBELIARD (F – 25 200), L’Axone, à 20 heures le vendredi 19.  !!! ANNULE !!!
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NANA MOUSKOURI
MARSEILLE (F – 13 002), Le Silo, à 20 h. 30 le vendredi 19.
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SERGE LAMA
HUY (B – 4500), Centre Culturel, à 20 h. 30 le vendredi 19.
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PATRICK FIORI
YERRES (F – 91 330), Centre Educatif et Culturel, à 20 h. 30 le vendredi 19.
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THOMAS FERSEN
AURILLAC (F – 15 000), Théâtre, à 20 h. 45 le vendredi 19.
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SERGE LAMA
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 20 heures le samedi 20.
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ALIZEE
STRASBOURG (F – 67 000), Salle Erasme du Palais des Congrès, à 20 h. le samedi 20.
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CALOGERO
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dome, à 20 heures le samedi 20.
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LES GAUFF’
JUPILLE (B – 4020), Salle Prévers, à 20 h. 15 le samedi 20.
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NANA MOUSKOURI
NICE (F – 06 000), Palais de la Méditerranée, à 20 h. 30 le samedi 20.
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CHANTAL GOYA
LILLE (F – 59 000), Zenith Arena, à 15 heures le dimanche 21.
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LEON ACCORDEON (pour jeune public)
BRAINE-LE-COMTE (B – 7090), Salle Baudouin IV, à 16 heures le dimanche 21.
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NANA MOUSKOURI
TOULON (F – 83 000), Théâtre Liberté, à 16 heures le dimanche 21.
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ANTOINE CHANCE
COURCELLES (B – 6180), Chapiteau Place Roosevelt, à 20 heures le dimanche 21.
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UN VIOLON SUR LE TOIT
LIEGE (B – 4000), Le Forum, à 17 heures le dimanche 28.
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ZOE
PARIS (F – 75 009), Au Fou Rire, à 20 h. 30 le mercredi 31.
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21 NOVEMBRE

Daniel Guichard en 2011

21 novembre 1948 : Naissance, à Paris, du chanteur français Daniel GUICHARD. Son père est d’origine bretonne et sa mère à la fois Russe, Polonaise et Ukrainienne. Il passe son enfance à Paris et, à quinze ans, lorsque son père décède, il va travailler aux Halles où il décharge les marchandises. Passionné de chanson française, il fréquente les cabarets parisiens après le boulot. Il y rencontre des artistes et des musiciens et décide d’y interpréter quelques chansons de Bruant accompagné par un accordéoniste. Il approche encore un peu plus le milieu artistique par le biais du « business »: en 1965, il est engagé chez Barclay pour gérer les stocks de disques. Quelques mois plus tard, à la faveur d’une audition, il change de fonction et signe un contrat d’interprète pour les disques Barclay. Ses premiers 45-tours n’obtiennent qu’un succès très limité et, pendant quatre ans, il apprend le métier de la scène dans les cabarets et boîtes à chansons de Paris. En 1971, il décroche la timbale grâce à une chanson qui va le propulser dans tous les hit-parade de l’époque: « La tendresse ».

Daniel Guichard est alors prêt à affronter le succès et le public qui en redemande. Il remet ainsi le couvert avec « Faut pas pleurer comme ça ». Ces deux « tubes » rapides lui permettent de se présenter à l’Olympia dès 1972 avec les chansons de deux albums dont l’un est encore à commercialiser. Daniel Guichard enregistre alors chanson sur chanson avec une régularité exemplaire: « La nuit », « Pourquoi » et « T’en souviens-tu Marie-Hélène ». En mars 1973, il est à l’affiche, en Belgique, de la soirée de clôture du Festival de la chanson d’Obourg près de Mons: sa prestation est encadrée par celle d’Yves Simon avant lui et le tour de chant de Barbara juste après. Au début 1974, il sort un disque en hommage à son père disparu: « Mon vieux ». Cette chanson a été composée par Jean Ferrat et écrite par Michelle Senlis en 1963 pour un certain Jean-Louis Stain [http://www.jean-louis-stain.fr/index_fichiers/Page573.html]. Daniel Guichard en rafraîchit un peu les paroles et en fait un « tube » monumental qui lui colle toujours à la peau. Fin 1974, le nouvel opus de l’artiste se vend comme des petits pains et son succès du moment est la « Chanson pour Anna », une évocation intéressante de la vie d’Anne Frank et de son témoignage contre les nazis pendant la seconde guerre mondiale. Très productif, Guichard poursuit sa route du succès avec « La découverte » (1975) et se fait plaisir en enregistrant un album entier consacré aux chansons de l’une de ses idoles: Edith Piaf. Sa version violonesque de « Mon manège à moi » est tout simplement époustouflante mais « Bravo pour le clown » n’est pas mal non plus. Au point de vue des spectacles, le chanteur est à l’affiche de l’Olympia de Paris en 1975 et 1976. En 1976, il enregistre un 45 tours avec « Je t’aime tu vois » et « Ce n’est pas à Dieu que j’en veux ». Le second titre est, à nouveau, une chanson plutôt engagée où Guichard hurle toute son inimitié pour le clergé sur un rythme disco. Mais, avec le temps, il faut bien dire que le répertoire de Daniel reste marqué par de grandes chansons d’amour comme « Je viens pas te parler d’amour » en 1978. Depuis 1975, l’artiste a décidé de devenir son propre producteur et de faire distribuer ses disques par des sociétés phonographiques. Il est ainsi le propriétaire de ses oeuvres et peut également produire d’autres artistes comme il le fait au début des années 1980 pour Angel Girones ou Jean-Claude Annoux. Il se lance aussi à la même époque dans l’aventure de la radio libre en créant, à Nanterre près de Paris, une station émettant 100% de chanson française: Radio Bocal. Mais cela ne l’empêche pas de poursuivre sa carrière personnelle et de connaître à nouveau un grand succès en 1983 avec « Le gitan ». Et, après avoir enregistré de grands classiques français comme « Parlez-moi d’amour » sur un album sorti en 1981, il s’attaque cette fois aux répertoires de Maurice Chevalier et de Charles Trenet sur deux 33-tours distincts. Depuis lors, Daniel Guichard n’a cessé de sortir, tous les deux ans, un CD avec des nouvelles chansons. La médiatisation et la commercialisation de ceux-ci n’ont pas été des plus réussies mais cela tient sans doute au fait que Guichard a voulu tout prendre en mains: de la conception des chansons à la promotion et la vente de celles-ci, ce qui n’a sans doute pas plu à tout le monde dans le milieu du disque. Depuis quelques années toutefois, les changements intervenus dans « le métier » font qu’aujourd’hui Daniel Guichard est revenu au premier plan de l’actualité grâce à internet, aux réseaux sociaux et à quelques amis fidèles comme Michel Drucker ou Patrick Sébastien par exemple. C’est ainsi que, du 14 au 22 avril 2012, il parvient à se produire à nouveau sur la scène de l’Olympia à Paris avec un extraordinaire succès. Il assure aussi deux soirées au Grand Rex à Paris les 17 et 18 janvier 2015.  Et pour ses 70 ans, il se produit à nouveau à l’Olympia de Paris du 21 au 25 novembre 2018.
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Billy BRIDGE en 1963

Billy BRIDGE en 1963

21 novembre 1994 : Décès, à Paris, du chanteur français Billy BRIDGE. Né le 17 décembre 1945 à Cherbourg sous le vrai nom de Jean-Marc Brige, il a à peine seize ans quand il est remarqué par un directeur artistique de la firme discographique Odéon. C’est l’époque des copains, des yé-yés et, pour tout jeune connaissant la musique, la gloire n’est peut-être pas loin. En 1962, il enregistre un premier disque qui connaît un succès d’estime: « Surboum ». Et, quelques semaines plus tard, il trouve le filon de la popularité en faisant découvrir à la France la danse américaine du madison, un dérivé du twist qui consiste à tracer un grand M en arpentant la piste des clubs à la mode. En enregistrant des chansons aux titres évocateurs comme « Le grand M » ou « Madison flirt », il est à juste titre baptisé « Le petit prince du Madison » par la presse des jeunes.

Sur scène, il est accompagné par un groupe qui se nomme « Les Mustangs ». Et c’est avec ce dernier qu’il se produit en première partie du groupe britannique « Les Shadows » en septembre 1962 à l’Olympia de Paris. En 1963 et 1964, il enregistre encore quelques 45 tours (« On est heureux à 16 ans », « Une lettre pour vous » et « Bye bye Johnny ») avant d’abandonner pour un moment son pseudonyme de Billy Bridge comme interprète. En 1968, il revient à la chanson sous le nom de Michel Sorel pour trois 45 tours et, en 1971, il se fait cette fois appeler Black Swan afin de sortir quelques disques en anglais. Il parvient ainsi à connaître un grand succès en Angleterre avec « Echoes and rainbows » en 1971. Billy Bridge ressort quelques vinyles sous ce patronyme en 1974 (« Karma », « Naître mourir et renaître ») et en 1981 (« Fille des années 60 »). Parallèlement à sa carrière d’interprète, Billy Bridge écrit de nombreuses chansons dans les années 1970 pour Carène Chéryl, Stone, Dick Rivers, Philippe Lavil ou Daniel Guichard (« Pourquoi » en 1973). Dans les années 1980 et au début de la décennie suivante, il donne des concerts qui fleurent bon la nostalgie des années 1960. Il décède à Paris le 21 novembre 1994 à l’aube de ses 49 ans.
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Jacques Higelin – Album 2013

21 novembre 2013 : le 66e palmarès de l’Académie Charles-Cros est dévoilé l’Auditorium 105 (Studio Charles Trenet) de la Maison de Radio France à Paris. Il veille, comme chaque année, à mettre en valeur les nouvelles productions discographiques, à soutenir la création et le développement de carrière des interprètes ainsi que l’édition graphique et phonographique. Le prix In Honorem pour interprète est attribué à Jacques HIGELIN pour l’ensemble de sa carrière à l’occasion de la parution de son album « Beau Repaire ».

Le grand prix international du disque et du DVD est décerné, dans la catégorie chanson, à Alexis HK pour son album « Le dernier présent » et à Alex BEAUPAIN pour l’opus « Après moi le déluge ». Dans la catégorie jeune public, c’est Alain SCHNEIDER qui remporte la palme avec « Le vent qui nous mène ». Enfin, dans la catégorie Parole enregistrée et documents sonores, les gagnants sont les TETES RAIDES pour « Corps de mots » (1 CD + 1 DVD). La Fédération des festivals de chanson francophone remet son Grand Prix Charles Cros pour la scène à Dominique A pour son spectacle « Vers les lueurs ». Enfin le Grand Prix de la Révélation Scène aboutit entre les mains de BARCELLA pour son spectacle « Charabia ». La cérémonie s’achève avec la remise des prix Charles Cros des lycéens qui donnent leur préférence à Kery JAMES pour « Lettre à la République », CABADZI pour « Lâchons-les » et JALI pour « 21 Grammes ».
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SABAM logo21 novembre 2014 : la Société des Auteurs Belges, la SABAM, attribue ses récompenses, les SABAM Awards, pour la première fois à des artistes vivant dans la partie francophone du pays. La cérémonie a lieu à Mons, ville capitale européenne de la culture en 2015. Des jurys externes, composés de spécialistes, décernent 14 Awards. Dans la catégorie musique, Antoine CHANCE gagne le prix « Chanson française ». La palme des « Musiques Urbaines » revient à Veence HANAO. Un Award récompense également une chanson qui s’est particulièrement distinguée : « Dusty Men » de SAULE interprétée en duo avec Charlie WINSTON. Enfin, le slammeur MOCHELAN remporte le prix des « Arts de la Scène-Auteur » pour le spectacle « Nés Poumon Noir ».
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1er AOUT

 

Frida Boccara en 1984

1er août 1996 : Décès, à Paris, de la chanteuse française Frida BOCCARA à la suite d’une infection pulmonaire. Pour en savoir plus sur sa vie et sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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Le 45 tours de 1990

1er août 2003 : Décès de la comédienne française Marie TRINTIGNANT des suites de coups portés par le chanteur de Noir Désir, Bertrand Cantat, au cours d’une dispute survenue à Vilnius en Lituanie. Fille de Nadine et Jean-Louis, Marie était née à Neuilly-sur-Seine le 21 janvier 1962. Marie Trintignant a toujours été intéressée par la musique et la chanson. Au point d’enregistrer, quelques mois avant sa tragique disparition, un duo avec Thomas Fersen: « Pièce montée des grands jours ». Une façon de revenir à la musique puisque, en 1990 déjà, elle avait enregistré un 45 tours avec une chanson intitulée « L’amour partira demain » signée par Jean-François Fréret, Serge Perathoner et Jannick Top.

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1er août 2015 : Le site du Plan Incliné de Ronquières (B) se prépare à accueillir plus de 30.000 personnes ces 1er et 2 août à l’occasion de la quatrième édition du Ronquières Festival. Depuis sa création en 2012, le Ronquières Festival n’a cessé de grandir. Des 12.000 festivaliers présents lors de la première édition, l’événement a atteint le cap des 30.000 spectateurs et affiché complet en 2014. Vingt-deux groupes ou artistes solistes se produiront durant les deux journées sur les scènes situées de part et d’autre du Plan Incliné. Parmi les artistes francophones programmés, il y a SAULE, ALICE ON THE ROOF, LA SMALA, KYO, Christophe WILLEM, FRERO DELAVEGA, Antoine CHANCE, etc.

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