DIETRICH Marlène

Marlène Dietrich – Photo (c) Archives Cinémonde

L’actrice et chanteuse allemande, naturalisée américaine, Marlène DIETRICH naît le 27 décembre 1901 à Schöneberg (Berlin) sous le nom de Marie Magdalene Dietrich. Elle reçoit une éducation qui inclut des cours de français, d’anglais et également de maintien. Mais, au fond d’elle-même, celle qui décide un jour de contracter ses deux prénoms en Marlène désire être avant tout une artiste. Au terme de ses études classiques en 1918, Marlène s’inscrit à l’Ecole de Musique Franz Liszt et apprend le chant ainsi que le violon. C’est d’ailleurs cet instrument qui va lui procurer son premier emploi dans un cinéma de Berlin où elle joue pendant la projection de films muets. Au début des années 1920, elle s’oriente vers le théâtre, la revue et le cinéma. En 1930, elle parvient à mêler sa passion pour la chanson avec le cinéma et cela débouche sur l’énorme succès du mythique film de Josef von Sternberg « L’ange bleu », premier long métrage parlant du cinéma allemand. Farouchement opposée au pouvoir nazi en place en Allemagne, Marlène part aux Etats-Unis où elle demande la citoyenneté en 1939. Dans le même ordre d’idées, elle s’engage dans l’armée US et chante pour les troupes alliées présentes en Grande-Bretagne pendant la guerre. C’est à cette époque qu’elle interprète le célébrissime titre « Lili Marleen ». Sa carrière cinématographique périclite à la sortie de la guerre. Et il faut attendre 1952 pour qu’elle soit meneuse d’une nouvelle revue à Las Vegas. Forte de cette expérience supplémentaire, elle décide d’entamer une tournée mondiale comme chanteuse. Elle sort alors de nombreux disques dont quelques-uns en français comme « Que sont devenues les fleurs », adaptation par Francis Lemarque et René Rouzaud d’une mélodie de Pete Seeger. Cette dernière chanson est enregistrée dans les studios Pathé Marconi à Paris. L’orchestre de la session est dirigé par l’illustre Burt Bacharach qui est alors le compagnon de la chanteuse.
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Trois autres titres sont également gravés: « Cherche la rose » d’Henri Salvador, « Marie Marie » de Gilbert Bécaud et « Déjeûner du matin » de Jacques Prévert et Joseph Kosma.
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En 1965, Burt Bacharach quitte Marlène qui trouve la consolation dans la consommation abusive d’alcool. Cette attitude lui cause quelques soucis: à New York en 1973 puis à Sydney en 1975 où elle est victime de lourdes chutes lors de ses spectacles. Elle finit par être forcée d’abandonner la scène et se retire dans son appartement parisien où elle ne reçoit plus guère de visites jusqu’à son décès le 6 mai 1992. Sa mort aurait été provoquée par l’absorption d’une grande quantité de somnifères. C’est en l’église parisienne de la Madeleine que ses funérailles sont célébrées et son corps est ensuite inhumé à Berlin.
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14 JANVIER

 

Caterina VALENTE en 1959

14 janvier 1931 : Naissance, à Paris, de la chanteuse et danseuse française Caterina VALENTE. Elle est née dans une famille d’artistes italiens. En 1953, elle enregistre son premier disque. Celui-ci est suivi de grands succès comme « Malagueña » ou « La brise et moi » en français. Elle fait ensuite ses premiers pas au cinéma. En 1957, elle tourne dans « Casino de Paris », un film musical d’André Hunnebelle avec Vittorio de Sica et Gilbert Bécaud.

Au fil des succès, elle devient l’une des plus grandes stars de variété en Allemagne. En France, elle enregistre un grand nombre de 45 tours avec des chansons de Charles Trenet ou des rythmes de twist par exemple.

Elle atteint un pic de popularité avec « Soleil lève-toi », une chanson composée par Paul Mauriat et écrite par André Pascal en 1972. 30 ans plus tard, en 2001, toujours très active, Caterina Valente sort un album, « Girltalk » avec la harpiste Catherine Michel. Au final, Valente a chanté dans douze langues et elle parle couramment la moitié de celles-ci.
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Etienne DAHO en 1986 (c) Janus Kawa

14 janvier 1956 : Naissance, à Oran en Algérie, de l’auteur-compositeur et interprète français Etienne DAHO. L’enfance d’Etienne est bercée entre insouciance et problèmes familiaux accentués par la guerre d’Algérie. Avec des parents séparés et un père qui s’absente définitivement alors qu’il a quatre ans, Etienne se réfugie chez ses grands parents maternels qui tiennent une épicerie où se trouve un juke-box. Il s’en absente pour être placé en pension avant d’y revenir ensuite. Mais il lui faut alors quitter l’Algérie sans sa mère retenue par des soucis administratifs. Et c’est avec sa tante qu’il part pour la France avec une halte à Reims avant de rejoindre la ville de Rennes où sa mère et ses soeurs le rejoignent. Etienne y poursuit sa scolarité, y passe son bac et entreprend des études universitaires en arts plastiques et en anglais. Mais cette dernière langue l’intéresse aussi pour mieux comprendre les textes de la musique pop anglaise qu’il découvre grâce à ses soeurs aînées. La musique devient alors sa passion et il veut la pratiquer au mieux. Il part donc à Londres pour y travailler cette passion et il s’approche des milieux punk alors qu’il a 20 ans. C’est à cette époque qu’il compose ses premières chansons. De retour en France, il se met à rencontrer des organisateurs de concerts de la région de Rennes avec qui il tisse des liens d’amitié. Cela lui permet de faire connaissance avec d’autres jeunes passionnés de rock et de pop : Elli Medeiros, Jacno, Franck Darcel et le groupe Marquis de Sade. Il fait alors ses débuts sur scène au festival des Transmusicales de Rennes, en 1979, au sein du groupe « Entre les deux fils dénudés de la dynamo ». Tout cela lui donne la possibilité d’enregistrer ses premières chansons personnelles en 1980 pour démarcher les maisons de disques. Le label Virgin, qui vient de se lancer en France, est intéressé par sa maquette et lui propose de réaliser un premier album (« Mythomane ») qui n’est pas un succès. Qu’à cela ne tienne, il lui est alors proposé de commercialiser un 45 tours et, en 1982, « Le grand sommeil » le révèle au grand public.

C’est le vrai départ de la carrière du Rennais qui enchaîne « tube » sur « tube » pendant une décennie. Il y a « Week-end à Rome » (1984), « Tombé pour la France » (1985), « Epaule Tatoo » (1986), « Duel au soleil » (1986), « Heures hindoues » (1988), « Bleu comme toi » (1988), « Saudade » (1991), « Des attractions désastres » (1991), etc. La décennie 1990 est un peu moins prolifique et les années 2000 sont encore plus discrètes. A noter toutefois le succès de « Comme un boomerang » interprété en duo avec Dani: une chanson signée Gainsbourg oubliée dans un des tiroirs de l’égérie parisienne des années 60-70 et retrouvée en 2001. En 2008 sort une compilation hommage, « Tombés pour Daho », avec des reprises de ses chansons par Benjamin Biolay, Daniel Darc, et Sébastien Tellier. « Daho Pleyel Paris », enregistré à la salle Pleyel, sort le 5 octobre 2009 et est nommé DVD de l’année aux Victoires de la musique 2010. Le 9 novembre 2010, sort l’enregistrement du texte intégral du « Condamné à mort » de Jean Genet avec Jeanne Moreau. Quelques concerts exceptionnels sont prévus pour accompagner cette sortie dont deux soirs au prestigieux Théâtre de l’Odéon de Paris et une représentation triomphale au Festival d’Avignon en 2011. En octobre 2011, Daho publie un double album compilation pour fêter ses 30 ans de carrière: il est intitulé « Monsieur Daho ». On y retrouve 40 titres dont des remixes, des versions inédites, des duos (avec Dani, Charlotte Gainsbourg, Jacques Dutronc, Vanessa Paradis, Alain Bashung, Françoise Hardy, Jeanne Moreau, Jane Birkin et Catherine Deneuve entre autres). Au fil de cette carrière rondement menée, Etienne Daho a aussi progressé sur scène où ses premières apparitions timides ont laissé la place à un showman avisé et plus intelligible. A la fin de 2013, Etienne Daho sort l’album intitulé « Les Chansons de l’innocence retrouvée ». La pochette du disque présente une femme à la poitrine dénudée qui fait polémique lors de la campagne d’affichage publicitaire. Pour Daho, ce disque reflète bien son « impression de vivre les meilleurs moments de sa vie d’adulte ». Il précède une tournée, intitulée « Diskönoir », qui fait l’objet d’un CD live en 2014. En novembre 2017, l’opus suivant du chanteur a pour titre « Blitz » et, parmi les douze plages qu’il contient, celle intitulée « Le jardin » est un hommage à sa soeur Jeanne décédée en 2016. Etienne Daho reçoit une victoire d’honneur lors de la remise des Victoires de la Musique en 2018. En 2019, à l’occasion des 20 ans de la sortie de l’album « Eden », cet opus est réédité en CD mais aussi en vinyl et il est enrichi de toute une série d’inédits et de documents précieusement gardé depuis cette époque par Etienne Daho lui-même. L’artiste repart alors en tournée d’octobre 2019 à janvier 2020.
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Pascal CHARPENTIER en 2005

14 janvier 1962 : Naissance, à Arlon, de l’auteur, compositeur, interprète et musicien belge Pascal CHARPENTIER. Très tôt passionné de musique, il monte un premier groupe avec des copains du collège de Carlsbourg : « Mystical Colibri ». Il propose ses premières chansons lors de concours comme, par exemple, celui organisé au Forum de Liège en 1983. Mais il est réellement découvert à l’occasion du Festival de la Chanson de Spa (B) en 1984 où il reçoit le prix du public. Sur scène, il s’accompagne au piano et interprète ses propres chansons: « Tu craques », « Des mille et des cents » ou le superbe « Louis ».

Sur disque, il est entouré d’excellents musiciens et, au début, d’une choriste qui a pour nom Maurane. Il a reçu le Grand Prix des Critiques de Variétés belge en 1985. Il commercialise un premier album, « Attentive », en 1987. En 1991, sort l’album « C », suivi, en 1992, d' »Aveux forcés ». Mais, apparemment mieux apprécié comme musicien que comme chanteur, Pascal Charpentier évolue sur scène aux côtés d’artistes comme Christophe ou Bashung. Il s’oriente ensuite vers les arrangements et les orchestrations pour le théâtre. On le retrouve aussi à la partition de spectacles musicaux estivaux présentés dans les ruines de l’Abbaye de Villers-la-Ville (B) comme la reprise de « Jésus-Christ Superstar » en 2004 par exemple. En 2005, il enregistre un nouvel album en tant que chanteur: « Trois minutes pour le dire ». Cinq ans plus tard, il est l’un des quatre compositeurs de l’opéra « La (toute) petite tétralogie ». Et, en 2012, il compose un opéra de chambre, « L’homme qui s’efface », pour l’Opéra de Rouen, d’après une nouvelle de l’écrivain Jean Muno. Dans le cadre du festival artistique estival bruxellois « Bruxellons », il est le directeur musical de quelques spectacles comme « La vie devant soi » (2012), « La mélodie du bonheur » (2015) et « Evita » (2016). En 2016, Pascal Charpentier revient à la composition pour le nouvel album de Christophe: « Les vestiges du chaos ». En 2018, il est le créateur musical du spectacle « Bord de Mer » au théâtre « Le Public » à Bruxelles et il signe ensuite de nombreuses partitions musicales pour des oeuvres présentées dans le même lieu comme « A la vie à la mort » en novembre et décembre 2019.
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Soprano

14 janvier 1979 : Naissance, à Marseille, du chanteur et compositeur français SOPRANO sous le nom Saïd M’Roumbaba. Son enfance se déroule dans les quartiers Nord de sa ville natale entre un père qui assure la maintenance des pétroliers et une mère femme de ménage. Adolescent, il se passionne pour le rap qu’il apprécie beaucoup. C’est ainsi qu’à peine âgé de quinze ans, il franchit le pas et se joint à un ami d’enfance et deux cousins pour former le groupe KDB (« Kids Dog Black ») qui devient ensuite « Psy 4 de la rime ». Akhénaton, du groupe de rap marseillais IAM, les remarque et décide de les aider. C’est ainsi qu’ils signent un contrat discographique pour le label « 361 Records » d’Akhenaton qui leur permet d’enregistrer et de commercialiser un premier album en 2002 : « Block Party ». Le succès est au rendez-vous et permet à Soprano de lancer son propre label « Street Skillz Records » avec la complicité de DJ Mej, Matheo et Cesare. Grâce à cette action, ils vont permettre à toute une série de jeunes rappeurs de se faire connaître en figurant sur des compilations dédiées : « Block Life ». Associé à la chanteuse Léa Castel pour un duo de son album qui sort en 2008 mais qui a été créé bien des années auparavant, Soprano accroit sa popularité auprès d’un plus large public avec cette chanson intitulée « Dernière chance ».
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Car le premier album solo de Soprano est commercialisé en 2007 avec comme titre « Puisqu’il faut vivre ». Parmi les chansons de cet opus qui se vend à 200.000 exemplaires, il y « A la bien » dont la vidéo positive invite à la bonne humeur en présence des frères Cantona, la Swija, Psy 4 de la rime, Mino, Mej, et Léa Castel notamment. L’année suivante sort l’album « Live au Dôme de Marseille » qui est enregistré durant la tournée ayant suivi la sortie de son premier album. En 2010, le label « Hostile Records » commercialise un nouvel opus baptisé « La colombe » est la meilleure vente d’albums en France. Trois titres en sont extraits et envoyés aux médias : « Crazy », Hiro » (enregistré en duo avec la chanteuse Indila) et « Châteaux de sable » chanté avec Awa Imani. L’année suivante, l’album « Le corbeau » est en vente et un coffret reprenant « La colombe » et « Le corbeau » est également disponible. Les succès radiophoniques de Soprano sont alors nombreux : « C’est ma life », « Dopé », « Regarde-moi » et « Cherie Coco » (avec Magic System). En 2013, comme d’autres jeunes artistes francophones, le chanteur est sollicité pour participer à l’album hommage « Génération Goldman » et il y interprète « Quand la musique est bonne » en duo avec Amel Bent. A ce moment, il est aussi en pleine préparation de son disque suivant qui sort l’année d’après : « Cosmopolitanie » dont quelques titres bénéficient de bonnes diffusions en radio : « Ils nous connaissent pas », « Cosmo », « Clown » et « Millionnaire ». 500.000 exemplaires de l’album sont vendus. L’ascension vers un succès de plus en plus grand se poursuit pour Soprano qui, en 2016, enregistre l’album « L’Everest » dont le pic des ventes est obtenu avec la chanson « Le diable ne s’habille plus en Prada ». Le 7 octobre 2017, un concert de l’artiste remplit le Stade Vélodrome de Marseille, ce qui en fait le premier rappeur français à chanter devant plus de 50.000 personnes. La tournée « Everest Tour » se poursuit à travers toute la France et affiche complet un peu partout. En janvier 2018, il est l’auteur de la chanson interprétée par les Enfoirés et qui est vendue au profit des Restos du Coeur : « On fait le show ». En juin de la même année, l’album « L’Everest » dépasse le chiffre des 800.000 exemplaires vendus, ce qui est exceptionnel à cette époque. Et puis, alors que les ventes de ce disque s’amenuisent, Soprano enchaîne avec la sortie d’un nouvel opus qui relance la mécanique. Il s’agit cette fois de « Phoenix » qui est lancé, dès septembre, par les singles « A la vie à l’amour » et « Zoum » (en duo avec Niska). Les chansons évoquent, sous des apparences légères et positives, des thèmes aussi sérieux que le harcèlement, l’infidélité et la violence. En décembre 2019, le cap des 500.000 ventes est atteint et cela représente le troisième disque de diamant dans la carrière de Soprano.
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Daniel BALAVOINE en 1983

14 janvier 1986 : Décès du chanteur français Daniel BALAVOINE au cours d’un accident d’hélicoptère, en marge du rallye automobile « Paris-Dakar », dans le désert au Mali. Pour en savoir plus sur la vie de cet artiste et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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14 janvier 1988 : Naissance, à Saint Germain en Laye, de l’enfant-chanteur français JORDY sous son vrai nom de Jordy Claude Daniel Lemoine. Il est le fils de Patricia Clerget, animatrice de radio et auteur-compositeur, et de Claude Lemoine, producteur du groupe français « Les Rockets » entre 1974 et 1992. A l’âge de quatre ans, il acquiert la notoriété avec une chanson intitulée « Dur dur d’être bébé ». Le titre se classe au sommet du Top 50 français pendant quinze semaines. L’album « Pochette surprise » permet au garçonnet de confirmer son succès avec des chansons comme « Alison » (1993) et « Les boules » (1993). En décembre 1993, le single « It’s Christmas, c’est Noël » est issu d’un nouvel album intitulé « Potion Magique ». Ses albums se vendent en Europe, au Japon, en Corée du Sud, au Brésil, en Bolivie, en Colombie, au Québec, au Japon et aux États-Unis. La carrière de l’enfant-star, qui crée alors polémique, génère près de dix millions d’euros de chiffre d’affaires. Les parents de Jordy se séparent en 1996. Neuf ans plus tard, alors qu’il a 17 ans, Jordy participe à l’émission de télé-réalité française « La Ferme Célébrités » sur la chaîne privée TF1. En 2006, Jordy sort un nouveau disque: « Je t’apprendrai ». Et il écrit une autobiographie: « Je ne suis plus un bébé ». Il y évoque ses problèmes avec son père concernant l’argent récolté par son succès d’enfant. En mars 2008, il sort un nouvel album avec son groupe de rock: « Jordy and the Dixies ». Un an plus tard, il remporte le procès qui l’oppose depuis des années à la maison de disques qui a exploité ses « tubes » sans lui attribuer les droits. Il touche 820.000 € de dommages et intérêts. Aux dernières nouvelles, Jordy aurait suivi une formation d’ingénieur du son. Il a aussi décroché un rôle, en 2012, dans un épisode de la série télévisée de France 2 « Le jour où tout a basculé ».
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René Angélil en 2009 (c) Nicolas Laffont @ flickr

René Angélil en 2009 (c) Nicolas Laffont @ flickr

14 janvier 2016 : Décès, à Las Vegas (Etats-Unis), du musicien, impresario et producteur québécois René ANGELIL, mari de la chanteuse Céline Dion. Pour en savoir plus sur la vie de cette personnalité et son parcours professionnel, veuillez CLIQUER ICI.
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17 AOUT

17 août 1926 : Naissance, à Paris, du réalisateur, auteur, metteur en scène, scénariste et acteur français Jean POIRET. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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Stephan Eicher en 2015

17 août 1960 : Naissance, à Münchenbuchsee, de l’auteur, compositeur et interprète suisse Stephan EICHER. Stephan est le deuxième enfant d’une famille de trois garçons dont le père est d’origine yéniche et la mère alsacienne. Stéphan et ses deux frères reçoivent le goût de la musique grâce à leur père qui pratique le violon. D’une nature plutôt solitaire, Stephan est envoyé, à l’âge de onze ans, dans un internat privé. Il y apprend notamment l’anglais et le français. Mais il y côtoie aussi d’autres adolecents africains, japonais ou américains qui lui ouvrent les portes d’autres cultures. A quinze ans, il travaille comme apprenti dans un hôtel avant d’accomplir d’autres tâches pour la poste suisse, dans une usine ou dans des bars. Deux ans plus tard, il approche et intègre un groupe musical éphémère qui a pour nom « The Noise Boys ». Puis, grâce à un copain qui lui prête un ordinateur très basique et sommaire (en 1979), il compose ses premières musiques sur le clavier. Et, un an plus tard, Stephan fonde avec son frère cadet Martin le groupe Grauzone où il joue du synthétiseur et de la guitare. Dans le même temps, il enregistre un premier album solo sur son dictaphone. Mais c’est Grauzonre qui connaît un important succès qu’il n’est pas prêt à assumer et qu’il fuit en Italie pour animer des émissions sur une radio libre de Bologne. En 1982, il devient le guitariste du groupe français Liliput et se lie d’amitié avec le manager de la formation: Martin Hess. Ce dernier décide de s’occuper de la carrière solo de Stephan et lui permet de participer, dès 1984, à des festivals comme les Transmusicales de Rennes ou le Printemps de Bourges où il présente les titres de l’album « Les chansons bleues » qui connaît un léger succès auprès des professionnels. La situation artistique de Stephan Eicher change en 1986 avec un premier « tube » radiophonique qu’il a enregistré en anglais, « Two people in a room », extrait de l’opus « I tell this night », qui lui permet de chanter à l’Olympia de Paris en mars 1986. La popularité de l’artiste augmente encore d’un cran avec, en français cette fois, la chanson « Combien de temps » qui figure sur l’album « Silence » commercialisé à la fin 1987.

Il rencontre alors le romancier Philippe Djian sur le plateau de l’émission de télé française « Rapido » d’Antoine de Caunes. Et les deux hommes décident de travailler ensemble à la confection des futurs succès d’Eicher: « Des hauts des bas » (1990), « Déjeûner en paix » (1991) et « Pas d’ami comme toi » (1991). Stephan Eicher s’installe ensuite durablement dans le paysage de la chanson francophone avec les albums « Engelberg » (1992), « Carcassonne » (1993), « Mille vies » (1996), « Louanges » (1999) et « Taxi Europa » en 2003. En 2005, il se présente seul sur scène entouré de claviers, synthés et ordinateurs. Et, deux ans plus tard, il enregistre l’album « Eldorado », le douzième opus studio de sa carrière qui est suivi d’une tournée de concerts européenne. Il faut ensuite attendre cinq ans et 2012 pour voir le chanteur sortir un nouveau disque pour lequel il s’entoure notamment de Miossec et de Philippe Djian toujours. Mais il revient à sa solitude légendaire pour partir sur les routes de la tournée « Stephan Eicher und die Automaten » en 2015. Quatre ans plus tard, c’est, encore, une nouvelle formule musicale qui marque la sortie du quatorzième album studio de l’artiste : l’opus, intitulé « Hüh », reprend en effet ses plus grands succès et quatre nouvelles compositions enregistrés avec la fanfare suisse Traktorkestar. La même année, un album original est commercialisé sous le titre « Homeless Songs » : il comporte deux morceaux en anglais, quatre en dialecte bernois et huit en français. Une chanson est composée et écrite en collaboration avec Christophe Miossec et Axelle Red : il s’agit d’un duo avec la chanteuse belge intitulé « La fête est finie ».


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Pierre Vassiliu en 1974 – Photo (c) Marie Vassiliu

17 août 2014 : Décès, à Sète, dans un établissement hospitalier, du chanteur français Pierre VASSILIU à l’âge de 76 ans. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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21 MAI

ARNO Pochette album 2002

ARNO Pochette album 2002

21 mai 1949 : Naissance, à Ostende, du chanteur et acteur belge ARNO sous le vrai nom d’Arnold Charles Ernest Hintjens. Il s’intéresse très tôt à la musique qu’il écoute dans trois langues: le néerlandais, le français et l’anglais. Et c’est en anglais qu’il entame sa carrière au sein du groupe Tjens Couter (Tjens étant le diminutif de son nom Hintjens) à l’âge de 21 ans. La formation s’appelle ensuite TC Band (TC venant des initiales de Tjens Couter) entre 1977 et 1980 puis TC Matic entre 1980 et 1986. Avec ce dernier groupe, il connaît de bons succès en anglais et en français comme « Putain putain » (1983) ou « Elle adore le noir » (1985).

A la dissolution de TC Matic, le chanteur se décide à entamer une carrière solo sous le pseudonyme d’Arno. Il alterne alors à nouveau les chansons en anglais et en français. En 1992, il livre une interprétation éblouissante du « Bon Dieu » de Jacques Brel et, un an plus tard, il reprend et adapte à sa façon « Les filles du bord de mer » de Salvatore Adamo.

D’autres titres, originaux, vont asseoir la carrière d’Arno: « Les yeux de ma mère », « Lola, etc. », « Chic et pas cher », etc. En 1999, il enregistre un duo avec BJ Scott qui mélange savamment « La fille du père Noël » de Jacques Dutronc avec « The jean genie » de David Bowie. Deux ans plus tard, c’est avec Stephan Eicher qu’il partage le succès des années 1960: « Ils ont changé ma chanson ». Parmi les autres reprises mémorables de son répertoire, on peut encore citer « Comme à Ostende » (Léo Ferré et Jean-Roger Caussimon), « Elisa » (Serge Gainsbourg), « Sarah » (Georges Moustaki) et même « Vous les femmes (Pauvres diables) » (Julio Iglesias). En concert, Arno se révèle être une véritable bête de scène et on peut même dire que le personnage y prend une autre dimension. Une dimension et une démarche qui ont poussé quelques réalisateurs à lui demander de tourner dans leurs films: Jan Bucquoy pour « Camping Cosmos » en 1996, Michel Piccoli pour « Alors voilà » en 1997, Martine Doyen pour « Komma » en 2006 et Samuel Benchetrit pour « J’ai toujours rêvé d’être un gangster » en 2008. En novembre 2019, Arno apprend qu’il souffre d’un cancer du pancréas pour lequel une opération sera nécessaire en février 2020. Il annonce alors l’arrêt de la tournée qu’il vient d’entamer et, pendant la crise sanitaire et le confinement dû au coronavirus covid-19 en avril 2020, il fait savoir qu’il sera de retour sur scène, si c’est possible vu les circonstances, en octobre 2020.

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En 1998

En 1998

21 mai 1972 : Naissance, à Paris, du chanteur de rap et acteur français Stomy BUGSY sous son vrai nom de Gilles Duarte. Né de parents capverdiens, il grandit à Sarcelles en banlieue parisienne avec ses cinq frères et sœurs. A 18 ans, il se lance dans le rap avec des copains et crée le Ministère A.M.E.R. notamment avec Passi. Il connaît un beau succès avec cette première expérience musicale qui lui procure aussi quelques ennuis pour les propos tenus dans les morceaux envers la police, les autorités et la justice. En 1996, il prend ses distances avec le groupe pour se tourner vers une autre forme de rap qu’il veut pratiquer en solo. Il récolte alors un énorme succès radiophonique et commercial avec le titre « Mon papa à moi est un gangster », extrait de l’album « Le calibre qu’il te faut » en 1998.

Son pseudonyme de Stomy Bugsy lui vient du mafieux juif américain Bugsy Siegel et du premier label américain de rap Tommy Boy Records. En mai 1998, il se retrouve sur la scène de l’Olympia de Paris en compagnie d’autres rappeurs comme Passi, Doc Gynéco ou Neg Marrons pour y célébrer en musique l’anniversaire de l’abolition de l’esclavage. Il se tourne alors vers le cinéma qui lui propose de bons rôles dans « Le boulet » aux côtés de Benoît Poelvoorde et Gérard Lanvin (2002) ou encore Gomez et Tavares (2003). Par la suite, il fonde le collectif de chanteurs capverdiens « MC Malcriado » et il connaît une belle popularité au sein de ce groupe avec le titre « Assim ki fetu » en 2010. Cinq ans plus tard, en avril 2015, Stomy Bugsy revient avec un nouvel album téléchargeable légalement et payant sur internet: « Royalties ». En 2017 et 2018, l’artiste rejoint la tournée de « l’Age d’or du rap français », avec notamment Ménélik, qui constitue la tête d’affiche de la finale du concours de jeunes talents « L’Envol des Cités » le 23 juin 2018 à La Louvière (B).
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