24 OCTOBRE

Gilbert Bécaud en 1990 – Photo (c) Jeanloup Sieff

24 octobre 1927 : Naissance, à Toulon, du chanteur et compositeur français Gilbert BECAUD sous le vrai nom de François Silly. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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Jean-Claude Pascal dans les années 1970 – Photo (c) Jean-Daniel Lorieux

24 octobre 1927 : Naissance, à Paris, de l’acteur, chanteur et écrivain français Jean-Claude PASCAL sous le nom de Jean-Claude Villeminot. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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Michel Chevalier en 1975 – Photo (c) Tony Frank

24 octobre 1952 : Naissance, à Pau, de l’interprète français Michel CHEVALIER. Enfant déjà, il s’intéresse à la musique qu’il pratique dans la région où il vit : les Pyrénées. L’adolescence ne fait que confirmer sa passion et, avec une bande de copains, il fonde, en 1969, « Les Shake’s », un groupe où ils sont deux chanteurs en alternance. L’autre interprète est un certain Daniel Balavoine qui, à la séparation du groupe en 1971, va rejoindre « Purple Eruption » puis « Présence ». Michel Chevalier, lui, « monte » à Paris pour prendre la place de Joe Leb au sein des « Variations ». Au fil des rencontres, Michel fait la connaissance de Georges Aber, une idole des années 1960 reconvertie en producteur de disques. Grace à lui, il enregistre une dizaine de 45 tours et deux 33 tours qui vont permettre à l’artiste de se produire très souvent sur les plateaux des émissions télévisées françaises de Guy Lux entre 1972 et 1976. Ses chansons obtiennent aussi de nombreux passages sur les radio françaises et ont pour titres « Je veux t’aimer », « Hey mama », « Je suis libre d’aimer », « Femme », « J’ai rêvé » ou « Extra extra ».

Michel Chevalier abandonne ensuite progressivement la carrière de chanteur-vedette pour devenir choriste et musicien au service d’artistes comme Johnny Hallyday, Charles Aznavour ou Nana Mouskouri entre autres. Le producteur Alain Boublil le sollicite en 1986 pour faire partie de son projet musical intitulé « Chevaliers des étoiles, une aventure musicale du 21e siècle ». Un album de ce concept est enregistré avec la participation de Maurane et de BJ Scott notamment. Dans les années 1990, Chevalier met ses talents de musicien au service de quelques albums où il joue de la flûte de pan. Et, en 1995, il participe à la bande originale française du film « Le cygne et la princesse ». Actuellement, l’artiste vivrait aux Etats-Unis où il travaillerait beaucoup grâce, entre autres, à ses capacités vocales fort appréciées.
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Gino Cavaliere en 1981 – Photo (c) Guy Demoustier

24 octobre 1958 : Naissance du chanteur belge d’origine italienne Gino CAVALIERE, dont le vrai prénom est Luigi. Il passe son enfance dans le Borinage, à Quaregnon, dans l’ombre de Salvatore Adamo qui est un voisin mais aussi une idole. Fin des années 1970, sous le simple prénom de Gino, il sort un premier 45 tours avec deux titres : « Pourquoi m’as-tu quitté » et « Sandy ». Puis, au début des années 1980, avec l’aide du guitariste du célèbre Salvatore, Jérôme Munafo, il décroche l’opportunité d’enregistrer une chanson qui est une reprise d’un « tube » italien: « Reviens vers moi ».

Ce titre est fortement diffusé par les radios belges dites « libres » à l’époque. Dans la foulée, avec l’aide d’Alex Busanel, il sort un deuxième disque plus rythmé qui va connaître un succès plus important: « J’arrive » en 1982. Gino Cavalière multiplie alors les apparitions sur les podiums de la Belgique francophone mais il ne décroche pas le succès tant espéré hors des frontières. En 1983, un autre 45 tours connaît une belle popularité avec la chanson « Merci bien ». Le succès de Gino Cavalière ne survit pas à la disparition des radios libres malgré une belle voix et des chansons sans prétention mais plutôt bien réalisées. Depuis cette époque, l’artiste continue à se produire dans les fêtes locales et au cours d’animations diverses. En 2017, il sort une compilation de ses plus belles chansons d’amour.
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Charles Level en 1964 - Photo (c) Nisak

Charles Level en 1964 – Photo (c) Nisak

24 octobre 2015 : Décès, à Rueil Malmaison, de l’auteur, compositeur et interprète français Charles LEVEL. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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17 AVRIL

Alex Busanel en 1975

17 avril 1949 : Naissance à Tertre du compositeur et interprète belge Alex BUSANEL sous l’identité d’Alessio Busanel. Ses parents vénitiens lui inculquent la passion de la musique dès son plus jeune âge. Et il entame sa carrière de chanteur en 1970 avec un disque sur lequel est gravée la chanson « Sur les quais ». En 1971, l’artiste se fait remarquer au Festival de la Chanson française de Spa (B). Il enregistre alors une série de 45 tours et de 33 tours qui connaissent des succès inégaux surtout en Belgique: « Le voyage » (1971), « Le passeur d’eau » (1973), « Le potier » (1975), « Allez, si tu venais boire un verre » (1979) ou « Un cirque à la Fellini » (1980), une chanson qu’il enregistrera aussi en italien. Les textes sont généralement signées par Kernoa, Guy Demoustier ou Laurence Matalon et, musicalement, Alex s’entoure de Jean Musy, Frank Fiévez et Claude Dejacques.

Entre-temps, le musicien est aussi le fondateur du groupe « The Lucky Band » spécialisé dans la musique de square dance western. Il en est aussi le producteur, réalisateur et compositeur de morceaux tels que « Lucky’s dance » et « La chanson de Lucky Luke ». Au début des années 1980, Alex Busanel produit quelques disques de la chanteuse belge Elisabeth Granec qui lui écrit quelques textes et avec qui il interprète un duo: « Musique fragile » (1981). En tant que directeur artistique, il réalise alors deux albums pour Julos Beaucarne : « La p’tite Gayole » et « Le Chanteur du Silence ». Puis, en 1986, c’est le célèbre auteur français Claude Lemesle qui lui écrit « Je pens’tout l’temps à toi ». Diversifiant encore plus ses activités musicales, Alex compose alors plusieurs génériques pour des émissions de la télévision publique francophone belge, la RTBF: « Le Jardin Extraordinaire » (1987) ou « Eurovision contre le cancer » (1989). En 2008, Alessio Busanel and his orchestra sort l’album « Music of Italy » où l’on retrouve des versions instrumentales de grands succès comme « Caruso », « Funiculi », « La donna è mobile », etc. Aujourd’hui, aux dernières nouvelles, Alex Busanel vit en France à Tredarzec dans les Côtes d’Armor.

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17 avril 2001 : sortie de l’album « Quality street » de DOC GYNECO. Le 1er single qui en est extrait a pour titre « Caramel ».

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Bernard Haillant en 1985 – Photo (c) Christophe Chauvet

17 avril 2002 : Décès, à Paris, du chanteur français Bernard HAILLANT. Né le 24 septembre 1944 à Nancy, il fait ses premiers pas dans la chanson en 1969 au sein du groupe Crèche qu’il fonde avec Jo Akepsimas, Mannick, Jean Humenry et Gaëtan de Courrèges. En même temps, il entame une carrière de chanteur soliste qu’il va encore plus développer lors de la dissolution du groupe. Au total, il enregistre une dizaine d’albums pour lesquels il reçoit deux prix de l’Académie Charles-Cros : en 1982 et en 2001. Les thèmes abordés par Bernard Haillant sont très divers, sérieux et humains. Sa voix est puissante et, dans ses enregistrements, elle est toujours mise en avant pour faciliter l’audibilité des textes qui, ici, ont une grande importance. Cette façon de travailler, qui ne correspond à aucune tendance et mode, a la particularité de rendre les chansons de Bernard Haillant intemporelles. Mais, du coup, ces chansons ont toujours eu très peu de chances d’être diffusées sur les radios qui pouvaient les rendre « populaires ». Et, avec le temps, Haillant est devenu un artiste apprécié par une certaine catégorie d’afficionados de la chanson française qui a finalement constitué son public de prédilection. En 1970, il bénéficie toutefois d’une légère médiatisation de sa chanson « Le jour où nous serons vieux ».

Pendant toute sa carrière, le chanteur s’est aussi attaché à jouer d’un maximum d’instruments sur ses enregistrements: guitare, percussions, flûte ou violon par exemple. Bernard Haillant est décédé le 17 avril 2002 à Paris. Une intégrale en CD des albums de Bernard Haillant est sortie à la fin des années 2000 et elle a été présentée lors d’un festival « Chansons de Paroles » à Barjac (Ardèche) à l’initiative de Jofroi, chanteur et, alors, organisateur de la manifestation.
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