D’ANJOU André

L’auteur, compositeur, interprète, éditeur et producteur belge André D’ANJOU naît le 25 janvier 1947 à Ixelles (Bruxelles) sous le nom d’André Jean De Roeck. C’est à 35 ans qu’il enregistre un premier 45 tours avec la chanson « J’étais un enfant » en 1982. C’est alors la grande époque des radios libres en Belgique et le disque est fortement programmé sur les ondes de toutes ces stations indépendantes. Auparavant, l’artiste a pris le temps de suivre des cours de chant, de diction et d’art dramatique. Et il s’est forgé une attitude sur scène en donnant des concerts en Belgique, France, Roumanie et en Espagne. Il a aussi composé et écrit quelques chansons qui lui permettent de s’inscrire à la Société des Auteurs et Compositeurs Belges, la SABAM, depuis 1969. Le titre « J’étais un enfant » lui permet alors de figurer parmi les finalistes de l’édition 1982 du « Castlebar International Song Contest » en Irlande. Ce festival, majoritairement anglophone, se déroulera jusqu’en 1988 et il est remporté, en 1982, par le Britannique Barry Mason. Par la suite, l’Irlandaise Linda Martin gagnera deux fois à Castlebar (en 1983 et 1988) et elle se classera deuxième au Concours Eurovision de la Chanson en 1984 avant de remporter le même concours en 1992 avec la chanson « Why me ». En 1983, André se présente à nouveau au concours de Castlebar avec une autre chanson reprise sur son deuxième 45-tours : « Si tu revenais ». Quelques semaines plus tard, il présente le disque à la presse belge au cours d’un showcase au Théâtre des Riches Claires à Bruxelles. Cette année-là aussi, le 15 août, il fonde le label Adasong, maison d’éditions et de production qu’il dirige. Ne laissant passer aucune occasion de se faire connaître du public et des professionnels, le chanteur s’inscrit au Festival de la Chanson d’Ittre (B) en 1984 et il y obtient le Prix de la Promotion Artistique Belge (P.A.B.) de la SABAM (Société des Auteurs et Compositeurs Belges). Perfectionnant sa technique vocale et son jeu de scène, André enregistre un troisième disque en 1985 et le titre principal, « La fille du 14 février » lui permet cette fois de participer à la finale du Festival International de la Chanson de l’Ile de Wight. En 1985 toujours, il participe à la comédie musicale « Et si l’on chantait Brel » qui est présentée au théâtre des Capucins à Luxembourg et il y interprète avec brio « Le Moribond ». En tant qu’éditeur, il devient membre du conseil d’administration de la SABAM et fait de la défense des artistes belges un combat qu’il mènera jusqu’à son décès. En 1986, André D’Anjou sort le premier et unique album 33 tours de sa carrière de chanteur. Il comporte douze plages dont un morceau instrumental (« Quatre saisons ») et la chanson qui donne son titre au LP : « Poudre blanche ».

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Tous les textes et les musiques sont écrits et composés par André qui s’est entouré, pour les enregistrer, de Jean-Pierre Dupuis et Alain Locoge, alors musiciens de Salvatore Adamo, ainsi que de Raf Verlinden pour le mixage. Et l’opus reprend les quatre chansons qui figurent sur les deux 45-tours commercialisés jusque là. Par la suite, l’artiste se tourne de plus en plus vers l’édition et la production musicale. En 1990, il édite ainsi un 45-tours de Petula Clark produit par l’Allemand Ralph Siegel : « Cheatin’ heart ».
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A la même époque, son chemin croise celui d’un jeune chanteur de la région de Charleroi : Alain Tomasi. Profitant de l’aubaine offerte par le succès grandissant de l’émission « Dix qu’on aime » sur la chaîne de télé privée belge RTL-TVI, André va éditer les chansons et s’occuper du management du chanteur en 1991 pour « Les violons de la nuit ».
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Il produit aussi pour la firme CNR Benelux le premier album d’Alain Tomasi, « Le Rockmantique », en 1991 et l’aventure se poursuivra jusqu’en 1995 avec deux autres albums : « Je rêve d’elle » et « Si tu y crois ». Mais le programme télé de mise à l’honneur des artistes belges a alors pris fin et la collaboration avec le chanteur s’arrête là. En 1999, André d’Anjou s’intéresse à un autre artiste originaire, lui, de Tournai (B) : Philippe Vancles. Il produit pour lui trois albums entre 1999 et 2009 : « Les grands sentiments » (1999), « Etat second » (2004) et « Kamikaze » (2009).

Durant la même période, il s’occupe de produire des albums instrumentaux de l’excellent pianiste belge Jean-François Maljean. Il profite de l’ouverture du marché du disque chinois pour introduire sur celui-ci un premier CD qui plaît beaucoup et se vend bien. En décembre 2002, il assiste émerveillé à la tournée triomphale de Maljean à Taïwan. Pendant, une dizaine d’années, cette collaboration avec le musicien va permettre à André D’Anjou de développer d’autres projets avec l’Asie. Comme, en 2006, la production d’un album pour l’animatrice et chanteuse belge Marie (Marie-Christine Maillard) intitulé « Made in Marie (100% French Touch) » et qui comprend des reprises de grands standards de la chanson francophone. Un disque qui connaît alors un beau succès à Taïwan.
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En 2003, la route d’André D’Anjou croise à nouveau celle de Petula Clark et il édite l’une de ses nouvelles chansons : « La première fois ».
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En 2011, s’adaptant toujours à l’époque dans laquelle il vit, il décide de produire l’album d’un DJ : Mister Dumont et « Kitchen Diaries ». Un an plus tard, il produit le nouvel album de Maria Palatine, harpiste, chanteuse et compositrice allemande installée à Bruxelles, qui regroupe des sonorités classiques, contemporaines, jazz et pop et où elle est accompagnée par les talentueux jazzmen Manu Hermia, Sam Gerstman et Michel Seba entre autres. Grâce aux réseaux gérés par André D’Anjou, l’album est commercialisé dans les pays asiatiques. En 2013, Adasong s’intéresse aussi à la musique cubaine en développant le répertoire de Rey Cabrera. Trois ans plus tard, le label est associé à la sortie de l’album de l’opéra-rock « Hopes » écrit, composé et produit par Alec Mansion.
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Les dernières nouvelles reçues d’André D’Anjou datent de quelques jours avant sa disparition : il s’agissait d’un courrier électronique effectuant la promotion de « Vous n’allez pas me croire », un livre de souvenirs signé par un artiste qu’il appréciait : Jean-Jacques Kira. André D’Anjou décède le 27 octobre 2020 à Jette (Bruxelles).
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9 DECEMBRE

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Alain Tomasi dans les années 1980

9 décembre 1993 : Profitant de la popularité acquise dans son pays grâce à l’émission de la chaîne de télé privée RTL-TVI « Dix qu’on aime », le chanteur belge Alain TOMASI propose son premier vrai spectacle à Gembloux (B). Il y interprète notamment ses grands succès comme « Petite Canadienne » ou « Couleur toujours ».

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2 SEPTEMBRE

Henri Tachan en 1981 – Photo (c) Joël Laffay

2 septembre 1939 : Naissance, à Moulins, de l’auteur-compositeur-interprète français Henri TACHAN, de son vrai nom Henri Tachdjian. Sa scolarité se déroule dans un pensionnat puis dans un lycée parisien. Il entre ensuite à l’école hôtelière de Thonon-les-Bains et se fait embaucher comme serveur à l’hôtel Ritz de Paris. A 23 ans, il part pour le Canada où il pratique la même activité au Québec. Après son boulot quotidien, il va « Chez Clairette » à Montréal où il récite des poèmes au cours de soirées littéraires. Un soir, l’un de ses spectateurs s’appelle Jacques Brel et il lui conseille de s’essayer à la chanson. Il suit ce conseil avisé et commence donc à agrémenter ses poèmes de musique pour en faire des chansons. Il revient alors en France avec l’idée fixe d’enregistrer ses chansons sur un disque. Et il le fait dès 1965 avec un premier album directement commercialisé par Barclay. Celui-ci connaît d’emblée un succès qui lui fait obtenir le Grand Prix de l’Académie du disque Charles-Cros d’une part et qui permet à son chanteur de se produire en première partie de Juliette Gréco à l’Olympia de Paris d’autre part. Des premières parties d’artistes renommés, Henri Tachan va en faire un certain nombre par la suite: Isabelle Aubret et Félix Leclerc en 1968, Pierre Perret en 1970 et Georges Brassens en 1972. Il prend donc son temps avant de se présenter en vedette face au public. En 1969, il se classe deuxième en représentant la France au Festival de la Chanson de Sopot en Pologne. Il y chante « La table habituelle ». En 1975, il obtient enfin un passage en tête d’affiche sur la scène de l’Olympia le temps d’un soir. Et, la même année, il reste deux semaines au Théâtre de la Ville. En 1978, une de ses chansons obtient quelques diffusions sur certaines radios: « La tendresse ».

Si Tachan a mis du temps pour être reconnu par le public, c’est aussi parce que son répertoire très original n’a pas séduit le plus grand nombre. De grande qualité, son humour noir n’a pas l’heur de plaire à tout le monde. Et ses chansons, musicalement influencées par Beethoven ou Schubert, sont généralement de petites oeuvres appréciées par assez peu de gens. Et c’est dommage. Point de vue textes, les thèmes sont eux aussi assez peu racoleurs et évoquent les travers de notre société. On peut dire sans risquer de se tromper que Tachan est aussi un artiste sanguin qui alterne son écriture entre coups de coeur et coups de gueule. Pas étonnant dès lors que, jusqu’ici, les media s’y soient peu intéressés. Et, encore une fois, c’est dommage car ils privent ainsi un grand nombre de personnes de la possibilité de faire connaissance avec un artiste entier qui mérite mieux. Le 30 juillet 2015, Henri Tachan semble volontairement mettre fin à sa carrière de chanteur en participant, au cours du Festival « Chansons de parole » de Barjac, à un spectacle qui lui est consacré par Yves Jamait: « Au revoir Tachan ».
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Gilles Marchal en 1982 – Photo (c) Joël Laffay

2 septembre 1944 : Naissance, à Paris, de l’auteur-compositeur-interprète et écrivain Gilles MARCHAL. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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Alain Tomasi dans les années 1980

2 septembre 1960 : Naissance, à Pont-de-Loup, du chanteur belge Alain TOMASI. Passionné dès son enfance par la musique et la chanson, il s’inscrit au Conservatoire de Bruxelles dont il sort diplômé en 1978. Un an plus tard, il enseigne les percussions et anime les soirées dansantes en interprétant les grands standards du genre. Accompagné par son orchestre, il se produit notamment au Palladium de Baisy-Thy. A la guitare, il commence alors à composer quelques mélodies qu’il se voit bien interpréter en tant que chanteur à part entière. Bien ancré dans son époque et sachant ce qu’il veut, il crée d’abord son propre studio d’enregistrement en 1985 pour y réaliser son premier 45 tours qui reprend une chanson de Claude Barzotti: « Elle ». Il enregistre ensuite d’autres chansons de Barzotti comme « T’amo e t’amero » qui sont programmées sur certaines radios belges. En 1987, il effectue une courte tournée de promotion au Canada. Au début des années 1990, il surfe sur la vague des artistes belges promotionnés par l’émission télé « Dix qu’on aime » de la chaîne privée belge RTL-TVI. Il connaît ainsi son premier succès grâce à la médiatisation de sa chanson « Petite Canadienne » en 1991.

Cette popularité lui donne l’opportunité d’enregistrer son premier album en 1992: « Le rockmantique ». Des succès comme « Couleur toujours » et « Les violons de la nuit » y figurent. Deux autres albums sont encore commercialisés par la suite: « Je rêve » en 1994 et « Si tu y crois » en 1995. La chanson hommage à John Lennon, « John est parti », se trouve sur ce dernier opus. Avec la disparition du programme « Dix qu’on aime », Alain Tomasi, comme beaucoup d’autres artistes belges de la même promotion, ne va pas être suffisamment soutenu par les autres médias que sont la radio et la presse. Et le public va s’en écarter peu à peu. Grâce à son studio d’enregistrement et à ses capacités musicales, Alain Tomasi se reconvertit alors dans les spots publicitaires et les bandes sonores diverses. En 2006, le chanteur se présente aux élections de sa localité d’Aiseau-Presles sur la liste des libéraux du Mouvement Réformateur et il devient conseiller communal avant de démissionner en septembre 2011.
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15 AOUT

 

Nino Ferrer dans les années 1970

15 août 1934 : Naissance, à Gênes en Italie, du chanteur, auteur et compositeur italo-français Nino FERRER sous le nom de Nino Agostino Arturo Maria Ferrari. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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Sylvie Vartan en 2010

Sylvie Vartan en 2010

15 août 1944 : Naissance, à Iskretz en Bulgarie, de la chanteuse française d’origine bulgare Sylvie VARTAN. Lorsqu’elle voit le jour, Sylvie a déjà un frère de six ans: Edmond qui s’appellera plus tard Eddie Vartan. Toute la famille déménage alors vers la capitale bulgare Sofia. A six ans, Sylvie entame sa carrière artistique en jouant dans un film tourné par un ami de la famille. Au début des années 1950, le clan Vartan est obligé d’émigrer vers un monde meilleur et c’est en 1952 qu’il débarque à Paris. C’est là que Sylvie et Eddy entament des études très sérieuses. Parallèlement à cette scolarité appliquée, Eddie travaille dans le milieu de la musique où il cotoie des artistes et des producteurs comme Daniel Filipacchi. Ce dernier propose à Sylvie d’être la jeune fille répondant au chanteur Frankie Jordan dans un disque que ce dernier enregistre au début de 1961: « Panne d’essence ». La mélodie obtient un beau succès malgré l’inexpérience de la jeune chanteuse. Mais Filipacchi croit au talent de Sylvie et est bien décidé à lui donner sa chance en lui faisant enregistrer des chansons en solo comme « Quand le film est triste ». Sylvie chante alors en première partie de Gilbert Bécaud à l’Olympia de Paris puis elle assure le lever de rideau des spectacles de Johnny Hallyday dans toute la France en 1962. Elle enregistre quantité de chansons qui lui permettent de devenir une vedette: « Le loco-motion », « Tous mes copains », « Est-ce que tu le sais », « Twiste et chante », etc.

Le 22 juin 1963, Sylvie Vartan fait partie des idoles qui se présentent aux jeunes sur la place de la Nation à Paris. Son ascension continue en janvier 1964 avec son passage à l’Olympia de Paris au même programme que Pierre Vassiliu, Trini Lopez et les Beatles. A partir de ce moment et jusqu’à la fin des années 1980, Sylvie Vartan va enchaîner les chansons à succès. On peut citer notamment: « La plus belle pour aller danser » (1964), « Par amour, par pitié » (1966), « 2’35 de bonheur » (avec Carlos, 1967), « Comme un garçon » (1967), « La Maritza » (1968), « On a toutes besoin d’un homme » (1968), « Mon père » (1972), « Non je ne suis plus la même » (1973), « J’ai un problème » (avec Johnny Hallyday, 1973), « L’amour au diapason » (1974), « Bye bye Leroy Brown » (1974), « La drôle de fin » (1975), « Qu’est-ce qui fait pleurer les blondes » (1976), « Petit rainbow » (1977), « Nicolas » (1979), « L’amour c’est comme une cigarette » (1981), « La première fois qu’on s’aimera » (avec Michel Sardou, 1983), etc. Le 12 avril 1965, Sylvie épouse Johnny Hallyday puis elle donne naissance à leur enfant, David (Hallyday), le 14 août 1966. Le 20 février 1970, Johnny et Sylvie sont sur la route de Besançon où ils vont chanter ensemble. Près de Belfort, leur voiture dérape sur une plaque de verglas et plonge dans un fossé. Johnny en sort indemne mais Sylvie est gravement blessée à la figure. Après un court séjour à l’hôpital, elle part six mois aux Etats-Unis pour une chirurgie esthétique qui va refaire, mais aussi modifier, son visage. Pendant sa convalescence à New-York, Sylvie suit, de manière intensive, les cours de danse de Jojo Smith qui vont profondément changer son approche de la scène. Car, si Sylvie Vartan possède une discographie avec des succès hors du commun, elle construit aussi sa carrière sur des spectacles toujours mis en scène et fortement travaillés. Elle est même, un temps, cataloguée meneuse de revues tant ses shows et ses émissions télévisées sont pensés comme de véritables pièces de théâtre chantées et chorégraphiées. Son couple avec Johnny Hallyday s’essouffle après une quinzaine d’années: en novembre 1980, le divorce est prononcé. Et, au printemps 1981, elle rencontre le producteur italo-américain Tony Scotti avec qui elle vit depuis aux Etats-Unis. Avec son retrait physique de la France et de l’Europe, Sylvie Vartan connaît une accalmie dans sa carrière artistique à partir du début des années 1990. Du coup, au niveau de ses concerts aussi, ces derniers se déroulent dans des salles plus intimistes, si l’on peut dire, comme le Casino de Paris en 1995, l’Olympia en 1996 et 1999, la Mutualité en 2008, le Théâtre du Châtelet en 2010 et 2011 ou encore la salle Pleyel pour fêter avec un orchestre symphonique ses 50 ans de scène en novembre 2011. En 2013, l’artiste se fait plaisir en enregistrant aux Etats-Unis l’album « Sylvie in Nashville » et, deux ans plus tard, c’est le concept « Une vie en musique » qui est commercialisé: un opus où elle réenregistre quelques succès significatifs de sa carrière. Pratiquement un an après la mort de Johnny Hallyday, Sylvie Vartan estime pouvoir lui rendre hommage en commercialisant, fin 2018, un album où elle a enregistré quelques succès marquants de l’artiste français probablement le plus populaire de tous les temps : « Avec toi ».
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15 août 1983 : L’artiste, chanteur, compositeur, auteur, éditeur et producteur belge André D’ANJOU lance sa société d’édition Adasong. Pendant quelque temps, il va éditer et produire ses propres chansons avant d’aider au développement d’autres interprètes belges comme Alain Tomasi et Philippe Vancles dans les années 1990. Par la suite, André ne se consacre plus qu’à l’édition musicale concernant des artistes comme le pianiste Jean-François Maljean, la chanteuse Maria Palatine et le DJ Mister Dumont. Il aide alors surtout au développement de la carrière de ces artistes en Asie. En 2013, Adasong s’intéresse aussi à la musique cubaine en développant le répertoire de Rey Cabrera. Ci-dessous, l’un des succès d’Alain Tomasi au début des années 1990, l’époque où il était produit par Adasong.

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