CHATEL Philippe

Philippe Chatel en 1982

L’auteur-compositeur-interprète français Philippe CHATEL naît sous le véritable nom de Philippe de Chateleux le 23 février 1948 à Paris. Fils du réalisateur de télévision François Chatel, il fréquente très vite les plateaux de tournage et se familiarise à l’univers des artistes en étant le garçon de courses d’Henri Salvador. Véritable admirateur de Georges Brassens, il se décide à apprendre la guitare et, adolescent, il commence à composer quelques mélodies. Il réalise ses premiers enregistrement en 1970 et les chansons ont pour titres « Maria« , « Laisse ta main dans ma main« , « Je serai là« , « Je connais un pays« , « L’âme en peine » ou « Le paradis« .
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Philippe Chatel change ensuite de maison de disques et la nouvelle équipe qui l’entoure va le révéler au grand public en 1977 avec « J’t’aime bien Lily ».
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Ce 45 tours se vend bien et est suivi par d’autres succès durant une dizaine d’années: « Myster Hyde », « Ma lycéenne » ou « Tout quitter mais tout emporter ».
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L’oeuvre principale de sa carrière reste néanmoins le conte musical Emilie Jolie qu’il a écrit en 1979 pour sa fille Emilie alors âgée de quatre ans. Plusieurs versions de cette histoire ont été présentées sur scène dans divers pays de la francophonie. Mais c’est le casting des deux versions existantes sur disque qui demeure impressionnant: Georges Brassens, Henri Salvador, Julien Clerc ou Sylvie Vartan, entre autres, dans la première; Johnny Hallyday, Lara Fabian ou Maurane notamment dans la seconde parue en 1997. En 1980, pour la soirée de Noël, le réalisateur français Jean-Christophe Averty s’empare du conte musical pour en faire une grande émission de télévision où figurent tous les artistes présents sur la première version du disque. Julien Clerc y interprète en duo avec Emilie « La chanson d’Emilie Jolie et du grand oiseau« .
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En 1982, l’artiste se lance dans l’écriture et la composition d’un second conte musical qui n’obtiendra pas le même succès : « Tom Tom Tommy ». Puis il compose quelques musiques de films dans les années 1990. En 2006, Philippe Chatel se blesse très gravement dans un accident de quad dont il garde finalement de très légères séquelles. Au point de pouvoir reprendre, en 2015, le chemin des studios pour proposer un nouvel album en janvier 2016. Sur cet opus intitulé judicieusement « Renaissance », on trouve de nouvelles chansons comme « Quelque chose pour toi » et les versions originales de ses grands succès comme J’t’aime bien Lily, Ma lycéenne ou Mister Hyde.
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A cette époque, Philippe Chatel est aussi de retour sur les plateaux de télévision comme sur TV5 Monde dans « L’Invité » de Patrick Simonin.
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Fait Officier des Arts et des Lettres par le président de la république française Emmanuel Macron en 2018, il se porte candidat à l’Académie française au début de l’année 2021. Mais la mort le rattrape avant de réaliser ce souhait. Philippe Chatel décède d’une crise cardiaque à son domicile parisien le 19 février 2021.
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BALAVOINE Daniel

Daniel Balavoine en 1983

Le chanteur français Daniel BALAVOINE naît à Alençon le 5 février 1952. Entouré de ses parents ainsi que de ses deux soeurs et trois frères, Daniel passe son enfance dans le Sud-Ouest de la France. Son père, ingénieur, est muté en Algérie et Daniel se retrouve en pension au moment où ses parents se séparent. Lycéen à Pau, il est très concerné par les événements de mai 1968. Mais la politique le décevant, il se tourne vers la musique en se consacrant au rock. En 1971, il décide de partir à Paris pour y présenter le travail musical réalisé avec quelques potes. Cela ne convainc pas mais, par contre, il est retenu pour remplacer le chanteur du groupe « Présence ». Il enregistre un premier 45 tours en solo qui est loin d’être un succès et il quitte « Présence » en 1972.
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Les expériences musicales se multiplient: participation à l’opéra-rock « La révolution française » et, en tant que choriste, à la tournée de Patrick Juvet en 1974. Chanteur pour lequel il écrit aussi quelques chansons. Le producteur Léo Missir remarque sa voix particulière et accepte de lui signer un contrat pour trois albums. Le premier de ces albums sort en 1975 dans l’indifférence générale même si le titre « Evelyne et moi » lui permet de bénéficier de quelques timides apparitions à la télévision française.
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En 1976, il assure les choeurs de la chanson « 1,2,3 » pour Catherine Ferry qui est alors sa compagne et qui représente la France au concours Eurovision de la Chanson. Il se trouve à l’extrême gauche des quatre choristes.
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Quelques mois plus tard, Daniel Balavoine sort son deuxième album qui a pour titre « Les Aventures de Simon et Gunther » et l’une des chansons, « Lady Marlène », passe bien à la radio.
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Michel Berger est étonné par cette voix haut perchée et lui propose le rôle de Johnny Rockfort dans l’opéra-rock « Starmania » qu’il vient de composer avec des textes de Luc Plamondon en 1978. Son interprétation du « SOS d’un terrien en détresse » reste gravée dans bien des mémoires.
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Au même moment, Daniel Balavoine enregistre son troisième opus qui sera celui de la découverte: « Le chanteur ».
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La suite, vous la connaissez sûrement: pendant les sept années qui vont suivre, Daniel va enchaîner tube sur tube en sortant les six albums de sa trop courte carrière. Citons « Lucie », « Me laisse pas m’en aller », « Tu me plais beaucoup », « Mon fils ma bataille », « Je ne suis pas un héros », « La vie ne m’apprend rien », « Vivre ou survivre », « Vendeur de larmes », « Pour la femme veuve qui s’éveille », « Dieu que c’est beau », « L’Aziza », « Tous les cris les SOS » et « Sauver l’amour ».
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Balavoine est « le » chanteur électro-pop-rock français des années 1980. Mais il est aussi l’homme des coups de gueule et le porte-parole de la jeunesse française face au futur président français François Mitterrand en pleine campagne électorale en 1980.
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Et il est, enfin, un homme au grand coeur qui ne peut mener à son terme le projet humanitaire pour lequel il part en Afrique en marge du rallye « Paris-Dakar ». Le 14 janvier 1986 en effet, Daniel Balavoine meurt au cours d’un accident d’hélicoptère dans le désert au Mali.
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BOUVARD Philippe

Philippe Bouvard en 1981 (c) Andanson

Le journaliste, humoriste, présentateur de radio-télévision, écrivain, auteur de théâtre et dialoguiste français Philippe BOUVARD. naît le 6 décembre 1929 à Coulommiers. Il ne connaîtra jamais son père qui était imprimeur au Maroc. Mais sa mère, Alsacienne d’origine juive, l’oblige à se cacher durant la deuxième guerre mondiale. Après une scolarité vécue dans divers établissements parisiens, c’est à l’École supérieure de journalisme de Paris qu’il entre en 1948 pour la quitter quelques mois plus tard. Il doit dès lors pratiquer des petits métiers pour vivre et, en 1953, il est coursier au journal « Le Figaro » avant de réaliser un stage où il écrit dans la rubrique parisienne. A cette époque, il est aussi, un temps, attaché de presse pour les disques Barclay. A partir de 1962, il devient rédacteur au Figaro et commence aussi à travailler pour Radio Luxembourg où il réalise des interviews. Il devient animateur de « RTL Non Stop » entre 1967 et 1974 et également rédacteur en chef de la station de radio. En 1977, il prend les commandes d’une nouvelle émission humoristique et culturelle appelée « Les grosses têtes ». 22 ans plus tard, alors qu’il est toujours l’animateur-présentateur de l’émission, Bouvard est remercié et on demande à Christophe Dechavanne de le remplacer. Après un séjour de quelques mois à Europe 1, Philippe Bouvard est rappelé à RTL pour reprendre les Grosses Têtes en 2001. Il reste à la barre jusqu’en septembre 2014, moment où il cède la place à Laurent Ruquier. Parallèlement à ses activités de presse et de radio, Philippe Bouvard présente aussi des émissions de télévision entre 1971 et la fin des années 1980. C’est surtout au cours des talk-shows des années 1970 qu’il a l’occasion de côtoyer et de présenter de nombreux chanteurs francophones : « Samedi soir » (où il reçoit en 1971 des artistes comme Mike Brant, Salvatore Adamo, Les Charlots, Nanette Workman, Thierry Le Luron, etc.), « Dix de der » (1976), « L’huile sur le feu » (1977), « Le dessus du panier » (1978), « Sur la sellette » (1979) ou « Passez donc me voir » (où il reçoit notamment Daniel Balavoine le 3 avril 1980 sur la chaîne de télé française Antenne 2).
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C’est au cours de l’émission « Bouvard en liberté » en 1975, que le chanteur Gérard Lenorman connaît la frayeur de sa vie lorsque, aux côtés de Philippe Bouvard, il assiste en direct comme de très nombreux téléspectateurs, à l’accident de trampoline de Richard Tison qui s’en sort finalement sans trop de mal (video à visionner en CLIQUANT ICI). Le 13 septembre 1982, une nouvelle émission est lancée sur Antenne 2 : le Petit Théâtre de Bouvard. Le programme est diffusé en semaine tous les jours vers 19h45 et dure environ 15 minutes. A partir de 1985, la formule du Théâtre de Bouvard s’essouffle et l’émission finit par être remplacée par le Petit Bouvard illustré du 17 mars au 3 juillet 1986 puis par Le nouveau théâtre de Bouvard du 8 septembre 1986 au 28 août 1987.
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Entre 1990 et 2006, Philippe Bouvard dirige aussi la salle de spectacles parisienne de la Gaîté-Bobino.
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14 JANVIER

 

Caterina VALENTE en 1959

14 janvier 1931 : Naissance, à Paris, de la chanteuse et danseuse française Caterina VALENTE. Elle est née dans une famille d’artistes italiens. En 1953, elle enregistre son premier disque. Celui-ci est suivi de grands succès comme « Malagueña » ou « La brise et moi » en français. Elle fait ensuite ses premiers pas au cinéma. En 1957, elle tourne dans « Casino de Paris », un film musical d’André Hunnebelle avec Vittorio de Sica et Gilbert Bécaud.

Au fil des succès, elle devient l’une des plus grandes stars de variété en Allemagne. En France, elle enregistre un grand nombre de 45 tours avec des chansons de Charles Trenet ou des rythmes de twist par exemple.

Elle atteint un pic de popularité avec « Soleil lève-toi », une chanson composée par Paul Mauriat et écrite par André Pascal en 1972. 30 ans plus tard, en 2001, toujours très active, Caterina Valente sort un album, « Girltalk » avec la harpiste Catherine Michel. Au final, Valente a chanté dans douze langues et elle parle couramment la moitié de celles-ci.
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Etienne DAHO en 1986 (c) Janus Kawa

14 janvier 1956 : Naissance, à Oran en Algérie, de l’auteur-compositeur et interprète français Etienne DAHO. L’enfance d’Etienne est bercée entre insouciance et problèmes familiaux accentués par la guerre d’Algérie. Avec des parents séparés et un père qui s’absente définitivement alors qu’il a quatre ans, Etienne se réfugie chez ses grands parents maternels qui tiennent une épicerie où se trouve un juke-box. Il s’en absente pour être placé en pension avant d’y revenir ensuite. Mais il lui faut alors quitter l’Algérie sans sa mère retenue par des soucis administratifs. Et c’est avec sa tante qu’il part pour la France avec une halte à Reims avant de rejoindre la ville de Rennes où sa mère et ses soeurs le rejoignent. Etienne y poursuit sa scolarité, y passe son bac et entreprend des études universitaires en arts plastiques et en anglais. Mais cette dernière langue l’intéresse aussi pour mieux comprendre les textes de la musique pop anglaise qu’il découvre grâce à ses soeurs aînées. La musique devient alors sa passion et il veut la pratiquer au mieux. Il part donc à Londres pour y travailler cette passion et il s’approche des milieux punk alors qu’il a 20 ans. C’est à cette époque qu’il compose ses premières chansons. De retour en France, il se met à rencontrer des organisateurs de concerts de la région de Rennes avec qui il tisse des liens d’amitié. Cela lui permet de faire connaissance avec d’autres jeunes passionnés de rock et de pop : Elli Medeiros, Jacno, Franck Darcel et le groupe Marquis de Sade. Il fait alors ses débuts sur scène au festival des Transmusicales de Rennes, en 1979, au sein du groupe « Entre les deux fils dénudés de la dynamo ». Tout cela lui donne la possibilité d’enregistrer ses premières chansons personnelles en 1980 pour démarcher les maisons de disques. Le label Virgin, qui vient de se lancer en France, est intéressé par sa maquette et lui propose de réaliser un premier album (« Mythomane ») qui n’est pas un succès. Qu’à cela ne tienne, il lui est alors proposé de commercialiser un 45 tours et, en 1982, « Le grand sommeil » le révèle au grand public.

C’est le vrai départ de la carrière du Rennais qui enchaîne « tube » sur « tube » pendant une décennie. Il y a « Week-end à Rome » (1984), « Tombé pour la France » (1985), « Epaule Tatoo » (1986), « Duel au soleil » (1986), « Heures hindoues » (1988), « Bleu comme toi » (1988), « Saudade » (1991), « Des attractions désastres » (1991), etc. La décennie 1990 est un peu moins prolifique et les années 2000 sont encore plus discrètes. A noter toutefois le succès de « Comme un boomerang » interprété en duo avec Dani: une chanson signée Gainsbourg oubliée dans un des tiroirs de l’égérie parisienne des années 60-70 et retrouvée en 2001. En 2008 sort une compilation hommage, « Tombés pour Daho », avec des reprises de ses chansons par Benjamin Biolay, Daniel Darc, et Sébastien Tellier. « Daho Pleyel Paris », enregistré à la salle Pleyel, sort le 5 octobre 2009 et est nommé DVD de l’année aux Victoires de la musique 2010. Le 9 novembre 2010, sort l’enregistrement du texte intégral du « Condamné à mort » de Jean Genet avec Jeanne Moreau. Quelques concerts exceptionnels sont prévus pour accompagner cette sortie dont deux soirs au prestigieux Théâtre de l’Odéon de Paris et une représentation triomphale au Festival d’Avignon en 2011. En octobre 2011, Daho publie un double album compilation pour fêter ses 30 ans de carrière: il est intitulé « Monsieur Daho ». On y retrouve 40 titres dont des remixes, des versions inédites, des duos (avec Dani, Charlotte Gainsbourg, Jacques Dutronc, Vanessa Paradis, Alain Bashung, Françoise Hardy, Jeanne Moreau, Jane Birkin et Catherine Deneuve entre autres). Au fil de cette carrière rondement menée, Etienne Daho a aussi progressé sur scène où ses premières apparitions timides ont laissé la place à un showman avisé et plus intelligible. A la fin de 2013, Etienne Daho sort l’album intitulé « Les Chansons de l’innocence retrouvée ». La pochette du disque présente une femme à la poitrine dénudée qui fait polémique lors de la campagne d’affichage publicitaire. Pour Daho, ce disque reflète bien son « impression de vivre les meilleurs moments de sa vie d’adulte ». Il précède une tournée, intitulée « Diskönoir », qui fait l’objet d’un CD live en 2014. En novembre 2017, l’opus suivant du chanteur a pour titre « Blitz » et, parmi les douze plages qu’il contient, celle intitulée « Le jardin » est un hommage à sa soeur Jeanne décédée en 2016. Etienne Daho reçoit une victoire d’honneur lors de la remise des Victoires de la Musique en 2018. En 2019, à l’occasion des 20 ans de la sortie de l’album « Eden », cet opus est réédité en CD mais aussi en vinyl et il est enrichi de toute une série d’inédits et de documents précieusement gardé depuis cette époque par Etienne Daho lui-même. L’artiste repart alors en tournée d’octobre 2019 à janvier 2020.
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Pascal CHARPENTIER en 2005

14 janvier 1962 : Naissance, à Arlon, de l’auteur, compositeur, interprète et musicien belge Pascal CHARPENTIER. Très tôt passionné de musique, il monte un premier groupe avec des copains du collège de Carlsbourg : « Mystical Colibri ». Il propose ses premières chansons lors de concours comme, par exemple, celui organisé au Forum de Liège en 1983. Mais il est réellement découvert à l’occasion du Festival de la Chanson de Spa (B) en 1984 où il reçoit le prix du public. Sur scène, il s’accompagne au piano et interprète ses propres chansons: « Tu craques », « Des mille et des cents » ou le superbe « Louis ».

Sur disque, il est entouré d’excellents musiciens et, au début, d’une choriste qui a pour nom Maurane. Il a reçu le Grand Prix des Critiques de Variétés belge en 1985. Il commercialise un premier album, « Attentive », en 1987. En 1991, sort l’album « C », suivi, en 1992, d' »Aveux forcés ». Mais, apparemment mieux apprécié comme musicien que comme chanteur, Pascal Charpentier évolue sur scène aux côtés d’artistes comme Christophe ou Bashung. Il s’oriente ensuite vers les arrangements et les orchestrations pour le théâtre. On le retrouve aussi à la partition de spectacles musicaux estivaux présentés dans les ruines de l’Abbaye de Villers-la-Ville (B) comme la reprise de « Jésus-Christ Superstar » en 2004 par exemple. En 2005, il enregistre un nouvel album en tant que chanteur: « Trois minutes pour le dire ». Cinq ans plus tard, il est l’un des quatre compositeurs de l’opéra « La (toute) petite tétralogie ». Et, en 2012, il compose un opéra de chambre, « L’homme qui s’efface », pour l’Opéra de Rouen, d’après une nouvelle de l’écrivain Jean Muno. Dans le cadre du festival artistique estival bruxellois « Bruxellons », il est le directeur musical de quelques spectacles comme « La vie devant soi » (2012), « La mélodie du bonheur » (2015) et « Evita » (2016). En 2016, Pascal Charpentier revient à la composition pour le nouvel album de Christophe: « Les vestiges du chaos ». En 2018, il est le créateur musical du spectacle « Bord de Mer » au théâtre « Le Public » à Bruxelles et il signe ensuite de nombreuses partitions musicales pour des oeuvres présentées dans le même lieu comme « A la vie à la mort » en novembre et décembre 2019.
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Soprano

14 janvier 1979 : Naissance, à Marseille, du chanteur et compositeur français SOPRANO sous le nom Saïd M’Roumbaba. Son enfance se déroule dans les quartiers Nord de sa ville natale entre un père qui assure la maintenance des pétroliers et une mère femme de ménage. Adolescent, il se passionne pour le rap qu’il apprécie beaucoup. C’est ainsi qu’à peine âgé de quinze ans, il franchit le pas et se joint à un ami d’enfance et deux cousins pour former le groupe KDB (« Kids Dog Black ») qui devient ensuite « Psy 4 de la rime ». Akhénaton, du groupe de rap marseillais IAM, les remarque et décide de les aider. C’est ainsi qu’ils signent un contrat discographique pour le label « 361 Records » d’Akhenaton qui leur permet d’enregistrer et de commercialiser un premier album en 2002 : « Block Party ». Le succès est au rendez-vous et permet à Soprano de lancer son propre label « Street Skillz Records » avec la complicité de DJ Mej, Matheo et Cesare. Grâce à cette action, ils vont permettre à toute une série de jeunes rappeurs de se faire connaître en figurant sur des compilations dédiées : « Block Life ». Associé à la chanteuse Léa Castel pour un duo de son album qui sort en 2008 mais qui a été créé bien des années auparavant, Soprano accroit sa popularité auprès d’un plus large public avec cette chanson intitulée « Dernière chance ».
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Car le premier album solo de Soprano est commercialisé en 2007 avec comme titre « Puisqu’il faut vivre ». Parmi les chansons de cet opus qui se vend à 200.000 exemplaires, il y « A la bien » dont la vidéo positive invite à la bonne humeur en présence des frères Cantona, la Swija, Psy 4 de la rime, Mino, Mej, et Léa Castel notamment. L’année suivante sort l’album « Live au Dôme de Marseille » qui est enregistré durant la tournée ayant suivi la sortie de son premier album. En 2010, le label « Hostile Records » commercialise un nouvel opus baptisé « La colombe » est la meilleure vente d’albums en France. Trois titres en sont extraits et envoyés aux médias : « Crazy », Hiro » (enregistré en duo avec la chanteuse Indila) et « Châteaux de sable » chanté avec Awa Imani. L’année suivante, l’album « Le corbeau » est en vente et un coffret reprenant « La colombe » et « Le corbeau » est également disponible. Les succès radiophoniques de Soprano sont alors nombreux : « C’est ma life », « Dopé », « Regarde-moi » et « Cherie Coco » (avec Magic System). En 2013, comme d’autres jeunes artistes francophones, le chanteur est sollicité pour participer à l’album hommage « Génération Goldman » et il y interprète « Quand la musique est bonne » en duo avec Amel Bent. A ce moment, il est aussi en pleine préparation de son disque suivant qui sort l’année d’après : « Cosmopolitanie » dont quelques titres bénéficient de bonnes diffusions en radio : « Ils nous connaissent pas », « Cosmo », « Clown » et « Millionnaire ». 500.000 exemplaires de l’album sont vendus. L’ascension vers un succès de plus en plus grand se poursuit pour Soprano qui, en 2016, enregistre l’album « L’Everest » dont le pic des ventes est obtenu avec la chanson « Le diable ne s’habille plus en Prada ». Le 7 octobre 2017, un concert de l’artiste remplit le Stade Vélodrome de Marseille, ce qui en fait le premier rappeur français à chanter devant plus de 50.000 personnes. La tournée « Everest Tour » se poursuit à travers toute la France et affiche complet un peu partout. En janvier 2018, il est l’auteur de la chanson interprétée par les Enfoirés et qui est vendue au profit des Restos du Coeur : « On fait le show ». En juin de la même année, l’album « L’Everest » dépasse le chiffre des 800.000 exemplaires vendus, ce qui est exceptionnel à cette époque. Et puis, alors que les ventes de ce disque s’amenuisent, Soprano enchaîne avec la sortie d’un nouvel opus qui relance la mécanique. Il s’agit cette fois de « Phoenix » qui est lancé, dès septembre, par les singles « A la vie à l’amour » et « Zoum » (en duo avec Niska). Les chansons évoquent, sous des apparences légères et positives, des thèmes aussi sérieux que le harcèlement, l’infidélité et la violence. En décembre 2019, le cap des 500.000 ventes est atteint et cela représente le troisième disque de diamant dans la carrière de Soprano.
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Daniel BALAVOINE en 1983

14 janvier 1986 : Décès du chanteur français Daniel BALAVOINE au cours d’un accident d’hélicoptère, en marge du rallye automobile « Paris-Dakar », dans le désert au Mali. Pour en savoir plus sur la vie de cet artiste et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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14 janvier 1988 : Naissance, à Saint Germain en Laye, de l’enfant-chanteur français JORDY sous son vrai nom de Jordy Claude Daniel Lemoine. Il est le fils de Patricia Clerget, animatrice de radio et auteur-compositeur, et de Claude Lemoine, producteur du groupe français « Les Rockets » entre 1974 et 1992. A l’âge de quatre ans, il acquiert la notoriété avec une chanson intitulée « Dur dur d’être bébé ». Le titre se classe au sommet du Top 50 français pendant quinze semaines. L’album « Pochette surprise » permet au garçonnet de confirmer son succès avec des chansons comme « Alison » (1993) et « Les boules » (1993). En décembre 1993, le single « It’s Christmas, c’est Noël » est issu d’un nouvel album intitulé « Potion Magique ». Ses albums se vendent en Europe, au Japon, en Corée du Sud, au Brésil, en Bolivie, en Colombie, au Québec, au Japon et aux États-Unis. La carrière de l’enfant-star, qui crée alors polémique, génère près de dix millions d’euros de chiffre d’affaires. Les parents de Jordy se séparent en 1996. Neuf ans plus tard, alors qu’il a 17 ans, Jordy participe à l’émission de télé-réalité française « La Ferme Célébrités » sur la chaîne privée TF1. En 2006, Jordy sort un nouveau disque: « Je t’apprendrai ». Et il écrit une autobiographie: « Je ne suis plus un bébé ». Il y évoque ses problèmes avec son père concernant l’argent récolté par son succès d’enfant. En mars 2008, il sort un nouvel album avec son groupe de rock: « Jordy and the Dixies ». Un an plus tard, il remporte le procès qui l’oppose depuis des années à la maison de disques qui a exploité ses « tubes » sans lui attribuer les droits. Il touche 820.000 € de dommages et intérêts. Aux dernières nouvelles, Jordy aurait suivi une formation d’ingénieur du son. Il a aussi décroché un rôle, en 2012, dans un épisode de la série télévisée de France 2 « Le jour où tout a basculé ».
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René Angélil en 2009 (c) Nicolas Laffont @ flickr

René Angélil en 2009 (c) Nicolas Laffont @ flickr

14 janvier 2016 : Décès, à Las Vegas (Etats-Unis), du musicien, impresario et producteur québécois René ANGELIL, mari de la chanteuse Céline Dion. Pour en savoir plus sur la vie de cette personnalité et son parcours professionnel, veuillez CLIQUER ICI.
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21 SEPTEMBRE

21 septembre 1983 : Naissance, à Dakar au Sénégal, de l’auteur, compositeur et interprète français YCARE sous le patronyme de Assane Attyé. Libanais d’origine, Sénégalais de naissance et Français d’adoption, Ycare a une enfance marquée par un grave accident. Immobilisé, il apprend la guitare et commence à écrire des chansons très tôt. Il débarque un jour en France pour suivre ses études supérieures. Et, simultanément, il présente ses chansons dans des cafés de Montpellier. Installé à Paris, il décroche un diplôme qui lui permet de devenir trader en matières premières. A ce moment, des amis, convaincus par ses talents artistiques de musicien et de chanteur, l’inscrivent aux auditions de l’émission télévisée française « Nouvelle Star ». Il y effectue un superbe parcours pour terminer en quatrième position en 2008. Il part ensuite à Dakar où il enregistre une maquette dans le studio de Youssou N’Dour. Ces essais servent à alimenter son premier album, « Au bord du monde », qui sort le 29 juin 2009 avec un extrait immédiatement envoyé aux radios: « Alison ». Ce disque obtient, comme on dit poliment, un beau succès d’estime qui ne touche pas le grand public. Par contre, deux ans plus tard, la première chanson à être extraite du deuxième album d’Ycare se révèle rapidement être un « tube » et « Lap Dance » est un des grands succès de l’été 2011.

Cette popularité lui permet de se retrouver sur scène à de nombreuses reprises et d’être à l’affiche de certains festivals d’été comme les Francofolies de Spa (B) en juillet 2012. Un troisième opus dont le titre est « La Somone » sort en mars 2014. Ce dernier ne semble pas obtenir le succès populaire et médiatique attendu.L’année suivante, Ycare quitte sa maison de disques et devient indépendant. Il dit écrire trop de titres pour se contenter d’un album tous les trois ans. Il lance donc une collecte de financement participatif au terme de laquelle il récolte 36.232 € de la part de 663 contributeurs. Il s’engage alors dans une tournée acoustique où il s’accompagne à la guitare dans toute la France. Le 3 février 2016, Ycare se produit dans la salle de la Nouvelle Eve à Paris et il y enregistre un album en public qui est disponible chez les disquaires le mois suivant et qui a pour titre « Un tour sans fin ». En 2019, le chanteur revient au premier plan de l’actualité grâce à une chanson enregistrée en duo avec Axelle Red : « D’autres que nous ».

Avec Axelle Red à nouveau, il partage un duo sur l’album hommage, rendu par divers artistes, à Joe Dassin prévu pour les 40 ans de la disparition du chanteur franco-américain en 1980. Leur enregistrement de la chanson « A toi » est d’ailleurs le premier extrait de l’opus envoyé aux radios en août 2020.
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En 1986

En 1986

21 septembre 1990 : Décès, à Forest, dans la banlieue de Bruxelles, du comédien et chansonnier belge Jacques LIPPE. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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21 septembre 1991 : Dix ans après la mort de l’auteur-compositeur et poète-interprète français Georges BRASSENS, des artistes belges francophones lui rendent hommage au cours d’un spectacle télévisé intitulé « Brassens Vivant » et présenté au Théâtre de La Louvière (B). Sont présents, pour reprendre les grands succès du grand Georges, Paul LOUKA (« Auprès de mon arbre » et « Bonhomme »), Philippe LAFONTAINE (« Brave Margot » et « Je m’suis fait tout petit »), Pierre RAPSAT (« La non demande en mariage »), Claude SEMAL (« Le gorille »), Koen DE CAUTER (« La princesse et le croque-notes »), Joseph REYNAERT (« Les amoureux des bancs publics »), Philippe ANCIAUX (« Marche nuptiale ») et Dieudonné KABONGO (« Une jolie fleur »). Au rayon des prestations sans doute les plus originales, il faut relever celle du groupe vocal ZAP MAMA (« Chanson pour l’Auvergnat ») et, surtout, celle d’Héléna LEMKOVITCH, rare femme à interpréter « Quatre-vingt quinze pour cent ». La soirée est diffusée en direct par la RTBF, télévision belge francophone.
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