6 SEPTEMBRE

Pour tout savoir sur les éphémérides de ce jour CLIQUEZ ICI

.
.
.

Tags: , , , , , , , , , ,

SIM

SIM en 1974 – Photo (c) Delorme Phonogram

L’acteur, humoriste, fantaisiste, parolier et chanteur français Simon Berryer, mieux connu sous le pseudonyme de SIM, naît le 21 juillet 1926 à Cauterets, dans les Hautes-Pyrénées. Il passe son enfance à Ancenis, en Loire-Atlantique, où ses parents tiennent un cinéma. Un peu avant la guerre, la famille Berryer s’installe à Nantes toujours pour y gérer une salle obscure. Après des études régulières, le jeune Simon devient presque naturellement opérateur de cinéma en 1946 à Rennes. Mais il se fait des amis dans le milieu parisien du show-business où son physique et sa frimousse ne laissent pas indifférent. C’est ainsi qu’à partir de 1953, il va se produire dans de nombreux cabarets de la capitale française en tant que chanteur comique souvent travesti. C’est de cette manière qu’il devient de plus en plus populaire aux yeux des responsables de l’audio-visuel de divertissement français. Ainsi, dans les années 1960, il devient l’un des piliers des émissions télévisées de Jean Nohain puis de Guy Lux.

Alors qu’un premier essai de chanson a été tenté en 1958 (« La nymphe aux pieds mutins »), Sim enregistre une chanson du film de Michel Audiard « Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais… elle cause » en 1969: « La libellule ». Le titre connaît un certain succès dû à ses passages télévisés.

Au cours de la décennie suivante, il est sollicité pour jouer quelques rôles au cinéma et présente régulièrement en duo des sketches avec l’humoriste Edouard Caillau au cours de l’émission de variétés de la télé publique francophone belge (RTBF) « Chansons à la carte ». A la télé française, il popularise, dans les émissions de Guy Lux, le personnage de la « baronne de la Tronche-en-Biais ».

C’est aussi dans les années 1970 que la production discographique de l’artiste va s’avérer la plus abondante: « J’aime pas les rhododendrons » (1971), « Je suis heureux » (1971), « C’est bien moi la plus belle » (1972), « Les impôts » (1973), « Sim boum boum » (1974) ou « L’homme au foyer » (1975).

En 1977, il est l’une des premières personnalités populaires françaises à participer à la nouvelle émission radio de Philippe Bouvard sur RTL France: « Les Grosses Têtes ». Et, un an plus tard, il triomphe en enregistrant, avec Patrick Topaloff, une parodie française de la chanson du film américain « Grease »: « You’re the one that I want ». Cette chanson intitulée « Où est ma chemise grise » va rester en tête des ventes de disques en France, Belgique et Suisse pendant plusieurs semaines.

En 2003, quinze ans après le succès de cette chanson, Sim et Patrick Topaloff la réenregistrent ensemble pour se faire plaisir.

Sim ne reste pas inactif dans les années 1980 et 1990. Au début des années 1980, il connaît encore la popularité avec deux chansons: « L’évadé du Nevada » et « Quoi ma gueule », parodie du succès de Johnny Hallyday « Ma gueule ». Ce dernier titre permet, une fois de plus, à l’artiste de confirmer une popularité souvent fondée sur son physique.

En 1993, il participe à l’aventure des Nouveaux Collégiens proposée par Sacha Distel. Sur l’album qui reprend les grands succès de Ray Ventura, il est l’héroïne de la chanson « Tout va très bien madame la marquise » aux côtés de Sacha Distel, Claude Brasseur, Jacques Martin et Popeck.

A 83 ans, Sim rend son dernier souffle le dimanche 6 septembre 2009 à Saint-Raphaël dans le Var où il a élu domicile depuis neuf ans. Hospitalisé quelques jours auparavant pour une pneumonie, c’est une embolie pulmonaire qui l’emporte. Son corps est incinéré le 11 septembre 2009.

.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

PAVAROTTI Luciano

Luciano PAVAROTTI

Le ténor italien Luciano PAVAROTTI naît le 12 octobre 1935 à Modène. Il est le fils d’un boulanger chanteur et d’une employée dans une fabrique de cigares. Après des études de chant, sa carrière à l’opéra commence en Italie en 1961. Mais ses qualités vocales le font rapidement connaître dans toute l’Europe. En 1963, on lui demande d’effectuer le remplacement de Giuseppe Di Stefano au pied levé à Londres: c’est son premier pas vers la consécration internationale. Le chef d’orchestre allemand Herbert Von Karajan est subjugué et lui demande de jouer à la Scala de Milan en 1965. Quatre ans plus tard, le premier enregistrement phonographique de Luciano Pavarotti est réalisé à Rome. Puis, en 1972, ce sont les Etats-Unis qui découvrent le ténor au Metropolitan Opera de New York. Il y interprète avec brio « Ah ! mes amis, quel jour de fête ! », air extrait de « La fille du régiment », opéra-comique de Gaetano Donizetti sur un livret de Jules-Henri Vernoy de Saint-Georges et Jean-François Bayard. Cette performance lui vaut 17 rappels.

Au début des années 1980, il met sur pied « The Pavarotti International Voice Competition » qui s’adresse aux jeunes artistes. A la fin de chaque épreuve, il donne un récital où il chante avec les gagnants. Il poursuit une carrière mondiale éblouissante au cours de laquelle il essaie inlassablement de rendre populaire l’art lyrique et la musique classique. C’est dans ce cadre qu’il s’associe à Placido Domingo et à José Carreras pour proposer les concerts et albums des Trois Ténors qui vont connaître un énorme succès au début des années 1990.

Au cours de sa carrière également, Luciano Pavarotti n’a de cesse d’enregistrer et de participer à des duos réalisés avec des chanteurs issus de la pop musique anglo-saxonne. Cette expérience sera même étendue à des artistes francophones comme Céline Dion ou Florent Pagny.

Sa forme physique et vocale commençant à décliner, Pavarotti envisage une tournée mondiale d’adieu en 2004 qui passe une dernière fois par Paris et le Palais omnisports de Bercy. La dernière apparition publique du ténor italien sur une scène a lieu le 10 février 2006 lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques d’hiver à Turin en Italie.

Un cancer du pancréas l’oblige alors à ralentir ses activités et, le 6 septembre 2007, il décède dans sa propriété de Modène où il a demandé à revenir.
.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

6 SEPTEMBRE

Luciano PAVAROTTI

6 septembre 2007 : Décès, à Modène, du ténor italien Luciano PAVAROTTI. des suites d’un cancer du pancréas. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

.
.
.
**********
.
.
.

SIM en 1974 – Photo (c) Delorme Phonogram

6 septembre 2009 : Décès, d’une embolie pulmonaire à Saint-Raphaël, de l’acteur, humoriste, fantaisiste, parolier et chanteur français Simon Berryer, mieux connu sous le pseudonyme de SIM. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,