28 AVRIL

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Le musicien et chanteur Serge KOOLENN est décédé

Serge Koolenn en 1975

Serge Koolenn en 1975

Serge Koolenn, le musicien du groupe Il était une fois, célèbre dans les années 1970 pour avoir composé « J’ai encore rêvé d’elle », est décédé le mardi 28 avril 2015 à l’âge de 68 ans. Il semblerait que, en phase terminale d’un cancer, Serge ait délibérément décidé d’arrêter son traitement et ait dit au revoir à tout le monde.
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Né le 15 avril 1947 à La Garenne-Colombes, dans les Hauts-de-Seine, il est adolescent quand il apprend la guitare avec, pour exemple, les groupes de rock « yé-yé ». Il se rapproche des vedettes de l’époque et finit par être guitariste dans l’orchestre qui accompagne Michel Polnareff sur scène en 1969. Il rencontre alors une jeune Américaine dont il partagera l’existence pendant neuf ans. Ensemble, ils enregistrent un duo en 1970 : « Sonne, carillonne ». Cette chanteuse s’appelle Joëlle Mogensen et choisit son seul prénom comme pseudonyme : Joëlle. Quelques mois plus tard, le couple décide de créer un groupe avec l’aide d’autres musiciens qui ont pour nom Richard Dewitte, Lionel Gaillardin, Bruno Walker et Christian Burguière : « Il était une fois ». Leur premier succès, en 1972, a pour titre « Rien qu’un ciel » mais quelques autres « tubes » vont marquer la brève carrière du groupe qui se sépare en 1979 : « Les filles du mercredi » (1973), « Que fais-tu ce soir après dîner ? » (1973), « Quand tu partiras » (1973), « C’était l’année dernière » (1974), « J’ai encore rêvé d’elle » (1975), « Viens faire un tour sous la pluie » (1975), « Je suis mélodie » (1976), « Toi et la musique » (1976) ou encore « Pomme » (1978). La plupart de ces titres ont été composés par Serge Koolenn et Richard Dewitte. Ces deux compères vont d’ailleurs être les premières victimes de la séparation du groupe car si Joëlle poursuit, avec succès, une carrière de chanteuse soliste interrompue par son décès tragique en 1982, Serge et Richard finissent par retomber dans l’anonymat. Pourtant, Serge Koolenn compose avec Jacques Mercier deux chansons pour son nouveau groupe MEKS (avec les initiales de Mercier, Einaudi, Koolenn et Sere) en 1979 : « Loin de chez moi » et « La vie est belle ». Mais cela ne donne rien. Et le résultat n’est pas meilleur lorsqu’il commercialise, grâce à son pote Dick Rivers en 1980, un album où figurent des chansons comme « Fille à problèmes », « A cause de vous » ou « Les p’tites grenouilles ». En 1981, il enregistre encore un album intitulé « Paris Hollywood » avant de définitivement rejoindre le rang des musiciens de studio. Atteint d’un cancer, Serge Koolenn décède le mardi 28 avril 2015 à Molières-sur-Cèze, dans le Gard (F).
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28 AVRIL

Scopitone (c) Joe Mabel

28 avril 1918 : Naissance de Mamy Scopitone, de son vrai nom Andrée ou Daidy DAVIS-BOYER qui était, à l’origine, une imprésario française. Mais, c’est en tant que productrice et réalisatrice de scopitones dans les années 1960 qu’elle s’est faite une réputation. Dans les années 1950, elle met sur pied les tournées des grandes vedettes françaises comme Charles Trenet, Gilbert Bécaud, Tino Rossi, Edith Piaf, Henri Salvador ou Charles Aznavour. Au début des années 1960, Daidy découvre le scopitone qui s’apparente à un juke-box diffusant les clips des chansons demandées (voir la vidéo sur cette drôle de machine ci-dessous).

Ces clips sont des petits films tournés en décors naturels généralement réalisés par elle-même ou par de jeunes réalisateurs de cinéma comme Claude Lelouch. Les chanteurs qui bénéficient le plus de ces tournages ont pour nom Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Dick Rivers (le beau-fils de Mamy Scopitone), Sheila, Claude François, Adamo, Dalida, Petula Clark, Line Renaud, Claude Nougaro, Julien Clerc, Annie Cordy, Les Chaussettes Noires avec Eddy Mitchell, Michel Delpech, etc. La réalisation de ces petits films tournés avec de la pellicule va se poursuivre bien après la disparition des visionneuses puisque on retrouve parmi eux le fameux « Rockollection » de Laurent Voulzy en 1977. A noter qu’à la fin des années 2000, une série d’émissions, intitulées « Do you do you scopitone » et présentées par Mareva Galanter, a permis aux téléspectateurs français et belges de (re)découvrir quelques pépites de cette manne à archives extraordinaire. La chaîne télévisée française Melody TV consacre aussi un bon nombre d’émissions à ces petits films qui sont autant de reflets d’une époque formidable et définitivement révolue. Daidy Davis-Boyer était l’épouse de Roby Davis, saxophoniste de jazz et chef d’orchestre, et la mère de la musicienne Florence Davis. Elle est décédée le 10 mars 2012 à l’âge de 93 ans.
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Jacques Dutronc en 1984 – Photo (c) A. Florent

28 avril 1943 : Naissance, à Paris, du chanteur et acteur français Jacques DUTRONC. A la fin de ses études, en pleine période « yé-yé », il est le guitariste du groupe « El Toro et les Cyclones ». Comme compositeur, il signe « Le temps de l’amour » et « Va pas prendre un tambour » pour Françoise Hardy. Puis, en 1966, il se lance comme chanteur soliste et obtient du succès dès ses premiers disques. Bras droit de Jacques Wolfsohn alors directeur artistique chez Vogue, il reçoit un texte de Jacques Lanzmann à mettre en musique pour un artiste à la mode. Le morceau ne convient pas à l’interprète en question mais la maquette réalisée par Jacques récolte tous les suffrages. De manière inattendue, c’est donc lui qui va enregistrer « Et moi et moi et moi » et en faire un succès immédiat.

Sa carrière se poursuit alors avec des « tubes » comme « Les cactus », « J’aime les filles », « Les playboys », « Il est cinq heures », « L’hôtesse de l’air », « L’Arsène », « Le petit jardin », « Gentleman cambrioleur », « La ballade du bon et des méchants », etc. Parallèlement à la chanson, à partir de 1973, Dutronc va réaliser un beau parcours au cinéma qu’il commence avec « Antoine et Sébastien ». A partir des années 1980, ses disques vont se raréfier autant que ses shows en public. Il y a toutefois le disque « Merde in France » en 1984 et l’album « C’est pas du bronze » écrit avec la collaboration de Serge Gainsbourg quelques mois plus tard. Puis, en 1995, il y a « Brèves rencontres » et, en 2003, « Madame l’existence ». Très éloigné du show-business, Jacques Dutronc effectue toutefois un premier retour sur scène en 1992 puis un autre en 2010. A chaque retour, le public est au rendez-vous d’une tournée de spectacles où les nouvelles chansons sont rares. En novembre 2014, Jacques est même sur la scène de Bercy (Paris) pour s’y produire de manière exceptionnelle avec Eddy Mitchell et Johnny Hallyday dans le spectacle des « Vieilles canailles ». Contre toute attente, une tournée de ces « Vieilles Canailles » est aussi mise sur pied pour l’été 2017 dans les grandes villes des pays francophones européens. Le 30 mars 1981, Jacques Dutronc a épousé la chanteuse Françoise Hardy avec qui il vivait depuis 1967 et qui lui a donné un fils, Thomas, le 16 juin 1973. Cela fait maintenant des années que l’homme a quitté Paris pour la Corse où il coule des jours plutôt paisibles.
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Ginette Reno en 1988 – Photo (c) Caroline Hayer

28 avril 1946 : Naissance, à Montréal, de la chanteuse québécoise Ginette RENO. Adolescente, la jeune Ginette rêve de faire carrière dans la chanson et elle participe ainsi au concours de découvertes organisé au Café de l’Est à Montréal. Cette participation lui permet d’enregistrer un premier album dès 1962. Deux ans plus tard, après avoir remporté le titre de découverte féminine de l’année au Gala des artistes québecois, elle obtient l’opportunité de se produire en Angleterre, aux États-Unis et en France. A partir de 1962, Ginette Reno enregistre presque un album par an. En France et en Europe francophone pourtant, les disques de Ginette ne se vendent qu’à partir de la fin des années 1970 où elle connaît de grands succès comme « J’ai besoin d’un ami », « Je ne suis qu’une chanson », « J’ai besoin de parler », « Paris-Québec », « La deuxième voix », « L’essentiel » ou « Remixer ma vie ».

Au début des années 1990, elle se lance dans une carrière cinématographique au Canada. Puis, Ginette Reno se fait un peu moins présente pour revenir en 2009 avec un album intitulé « Fais-moi la tendresse ». Et, en 2011, son opus a pour titre « La musique en moi » avec des chansons signées entre autres par Didier Barbelivien. Au cours de l’été 2014, Ginette Reno effectue un passage remarqué dans l’émission télévisée « L’été indien », coprésentée par Michel Drucker et Julie Snyder sur les rives du Saint-Laurent à Montréal. Elle semble avoir complètement récupéré de la crise cardiaque dont elle a été victime en janvier 2014 alors qu’elle se trouvait en Floride. En octobre 2018, la chanteuse revient, au Québec, avec un nouvel opus intitulé « A jamais » et comprenant treize titres originaux écrits notamment par Jacques Veneruso, Rick Allison, Didier Golemanas, Luc Plamondon, Romano Musumara et Lynda Lemay. Elle présente cet album au public européen francophone au cours de l’année 2019.
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Sacha Distel en 1985 – Photo (c) Georges Dambier

28 avril 1985 : Sacha DISTEL est victime d’un accident de la route, sur la nationale 7 dans la traversée du hameau de Maltaverne à proximité de Cosne-sur-Loire. A bord de la Porsche qu’il conduit se trouve la comédienne Chantal Nobel, alors héroïne du feuilleton télé « Châteauvallon ». Chantal Nobel est grièvement blessée et ne s’en sort qu’au prix de longues rééducations. Sacha, lui, est légèrement blessé et est condamné à un an de prison avec sursis pour blessures involontaires. Vous pouvez lire la biographie de Sacha Distel en CLIQUANT ICI.
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Olivia RUIZ à Bruxelles toute auréolée du succès de son album de 2005

28 avril 2006 : Le festival des Nuits Botanique commence à Bruxelles. Jusqu’au 7 mai, il va accueillir des dizaines d’artistes d’expression francophone parmi lesquels ANAÏS, Daniel HELIN, MICKEY-3D, ETE 67, Samir BARRIS, Claire DITERZI, Joseph D’ANVERS, SAULE, DEBOUT SUR LE ZINC, Les TETES RAIDES, ARTHUR H, DA SILVA, Ariane MOFFAT, KATERINE, Dominique A, CAMILLE, LIO, Olivia RUIZ ou encore Marie WARNANT.

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Serge Koolenn en 1975

Serge Koolenn en 1975

28 avril 2015 : Décès, à Molières-sur-Cèze, dans le Gard (F), du musicien et chanteur français Serge KOOLENN des suites d’un cancer. Né le 15 avril 1947 à La Garenne-Colombes, dans les Hauts-de-Seine, il est adolescent quand il apprend la guitare avec, pour exemple, les groupes de rock « yé-yé ». Il se rapproche des vedettes de l’époque et finit par être guitariste dans l’orchestre qui accompagne Michel Polnareff sur scène en 1969. Il rencontre alors une jeune Américaine dont il partage l’existence pendant neuf ans. Ensemble, ils enregistrent un duo en 1970: « Sonne, carillonne ». Cette chanteuse s’appelle Joëlle Mogensen et choisit son seul prénom comme pseudonyme: Joëlle. Quelques mois plus tard, le couple décide de créer un groupe avec l’aide d’autres musiciens qui ont pour nom Richard Dewitte, Lionel Gaillardin, Bruno Walker et Christian Burguière: « Il était une fois ». Leur premier succès, en 1972, a pour titre « Rien qu’un ciel » mais quelques autres « tubes » vont marquer la brève carrière du groupe qui se sépare en 1979: « Les filles du mercredi » (1973), « Que fais-tu ce soir après dîner ? » (1973), « Quand tu partiras » (1973), « C’était l’année dernière » (1974), « J’ai encore rêvé d’elle » (1975), « Viens faire un tour sous la pluie » (1975), « Je suis mélodie » (1976), « Toi et la musique » (1976) ou encore « Pomme » (1978). La plupart de ces titres ont été composés par Serge Koolenn et Richard Dewitte. Ces deux compères vont d’ailleurs être les premières victimes de la séparation du groupe car si Joëlle poursuit, avec succès, une carrière de chanteuse soliste interrompue par son décès tragique en 1982, Serge et Richard finissent par retomber dans l’anonymat. Pourtant, Serge Koolenn compose avec Jacques Mercier deux chansons pour son nouveau groupe MEKS (avec les initiales de Mercier, Einaudi, Koolenn et Sere) en 1979: « Loin de chez moi » et « La vie est belle ». Mais cela ne donne rien. Et le résultat n’est pas meilleur lorsqu’il commercialise, grâce à son pote Dick Rivers en 1980, un album où figurent des chansons comme « Fille à problèmes », « A cause de vous » ou « Les p’tites grenouilles ». En 1981, il enregistre encore un album intitulé « Paris Hollywood » avant de définitivement rejoindre le rang des musiciens de studio.
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18 AVRIL

Jean Richard en 1963

18 avril 1921 : Naissance, à Bessines, de l’acteur et directeur de cirque français Jean RICHARD. Passionné de dessin, il commence à travailler comme caricaturiste dans des quotidiens régionaux d’information. Mais il rêve de devenir cavalier et ne parvient pas être accepté à l’école du Cadre Noir de Saumur. Alors, il se retrouve à « faire le comique » dans des cabarets de Lyon avant de créer une troupe de théâtre avec des amis. Après la seconde guerre mondiale, il se consacre à plusieurs activités du théâtre à la télevision en passant par le cirque, l’opérette et le cinéma. Il est ainsi surtout reconnu pour être le créateur du cirque Jean Richard mais aussi pour avoir développé un parc d’attractions et de loisirs dans la forêt d’Ermenonville: la Mer de Sable. Et puis, pour la télévision, il reste celui qui a incarné pendant plus de vingt ans le personnage de l’inspecteur Maigret, création de Georges Simenon. Mais Jean Richard interprète aussi quelques chansons qui ne font pas de lui un chanteur inoubliable. Ainsi, en 1958, il enregistre des versions personnelles de grands succès du début du 20e siècle: « Les p’tits pois », « Viens poupoule » ou « La caissière du grand café ». Puis, en 1962, il enregistre, notamment, une reprise du « Tourbillon », chanson du film « Jules et Jim », et deux chansons dont les textes sont écrits par Marcel Achard: « Je suis un rigolo » et « Tango de la prohibition ». Il reçoit toutefois le Grand-Prix de l’Académie Charles-Cros en 1969 pour le disque « De la jungle à la piste ». Enfin, en 1983, il enregistre encore un 45 tours avec la chorale des écoliers de Bondy: « Dis moi Jean Richard » et « Tous les clowns sont nos amis ». Jean Richard meurt à Ermenonville le 12 décembre 2001 où il est inhumé. Cliquer ici pour visionner « La polka du roi » de Charles Trenet chantée par Jean Richard
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18 avril 1956 : Naissance, à Pointe-à-Pitre en Guadeloupe, de l’auteur, compositeur, interprète, producteur, acteur, éditeur et peintre français Francky VINCENT. Né au sein d’une famille modeste, il passe sa jeunesse dans les quartiers populaires de Pointe-à-Pitre. Alors qu’il se trouve un boulot très précaire à l’âge de 18 ans, il se passionne pour les percussions et fait partie d’un groupe de musiciens qui anime les bals populaires locaux: « Tabou n° 2 ». La formation enregistre alors deux albums. En 1976, Francky est en Guyane où il effectue son service militaire. Et, à son retour en Guadeloupe, il relance le groupe « Tabou n° 2 » qui enregistre un troisième album intitulé « Retour en force » en 1978. Mais, de plus en plus, l’artiste pense qu’il devrait se séparer du groupe et entreprendre une carrière en solo. C’est ce qu’il fait en 1980 en enregistrant un premier album où il se nomme « Doc Porno » et où il dévoile un répertoire grivois empiétant parfois volontairement sur une certaine pornographie provocante. Commercialisé de manière très discrète, ce premier album atteint quand même le chiffre de 50.000 ventes. Les années 1980 sont celles de la consécration de Francky Vincent dans toute la communauté antillaise du monde où il est surnommé, notamment, le « Zoukeur X ». Au début des années 1990, le chanteur interprète ses textes en français et cela lui ouvre d’autres horizons. En 1991, il enregistre l’album « Alice ça glisse » dont il vend plus de 70.000 copies et qui lui permet de se produire à l’Olympia de Paris. Il décide d’ailleurs de s’installer dans la capitale française l’année suivante. En 1994, il signe un contrat avec la firme discographique Arcade et l’album « Fruit de la passion » (« Vas-y Francky c’est bon ») est un « tube » phénoménal.

La gloire est désormais au rendez-vous de l’artiste qui multiplie les concerts, les passages télévisés, les tournées et les ventes de disques. Cette grande popularité va durer pendant quelques années. Puis, au début des années 2000, Francky Vincent décide d’investir un peu de son argent dans l’ouverture d’un restaurant en région parisienne: « Le Francky Vincent Café ». Mais il connaît alors quelques problèmes de droit social avec ses employés et la justice s’en mêle en 2003. Quelques mois plus tard, l’artiste quitte Paris pour s’installer à Brévans dans le Jura (F). Il enregistre aussi un nouvel album où la chanson « Droit de réponse » évoque ses soucis judiciaires. Contre toute attente, Francky Vincent signe un nouveau contrat discographique avec Universal en 2009 et, d’emblée, il connaît à nouveau un grand succès avec des titres évocateurs comme « Tu veux mon zizi » ou « Moi j’aime scier » (adaptation personnelle du célèbre « YMCA » des Village People). Le 8 octobre 2011, il est sur la scène parisienne de Bercy où il fait partie des invités de la Grande Nuit de l’Outre-Mer en interprétant « Fruit de la passion », « Alice ça glisse » et « Le Tourment d’amour ». En 2014, l’artiste enregistre un album de reprises intitulé « Couleur Francky » et, un an plus tard, il écrit un livre autobiographique qui est édité sous le titre « Ma fesse cachée ». En 2017, Franky revient au devant de l’actualité musicale grâce à un duo avec Eve Angeli: « T’es chiant(e) ». Peu de temps après, il sort, toujours avec Eve Angeli, un album de reprises intitulé « Le binôme du siècle » et qui contient des chansons en versions zouk de Johnny Hallyday, France Gall, Zouk Machine, mais d’Eve Angeli comme « Avant de partir » ou « Elle ».
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Pochette de l’album « Cyclo en 2013

18 avril 1964 : Naissance, à Boulogne-Billancourt, de la chanteuse française ZAZIE. De son vrai nom Isabelle Marie Anne de Truchis de Varennes, elle est auteure, compositrice et interprète. L’enfance de cette fille d’une prof de musique et d’un architecte est bercée par la chanson française et la musique classique. A quatre ans, elle dit avoir déjà écrit sa première chanson. Mais elle se perfectionne ensuite en apprenant le violon, le piano et la guitare. Après les classes secondaires, elle s’oriente vers la kiné et les langues étrangères mais elle se lance dans le mannequinat. Elle va alors défiler pour des célèbres couturiers comme Saint-Laurent ou Lagerfeld. Profitant des contacts qu’elle a noués ça et là, elle veut changer d’univers et se diriger vers la musique où elle accompagne d’autres chanteurs et pose sa voix sur des pubs télé. Parmi ses rencontres intéressantes, il y a celle de l’auteur Etienne Roda-Gil qui lui conseille de se lancer dans la chanson et d’écrire ses textes. En 1992, elle sort ainsi son premier album: « Je tu ils ». L’opus n’est pas un succès commercial car il se vend à environ 30.000 exemplaires. Mais la chanson « Sucré salé » passe bien sur les radios, fait connaître la longiligne et charmante Zazie et lui permet d’obtenir la Victoire de la Révélation féminine.

Son second album, « Zen », est beaucoup mieux accueilli deux ans plus tard et reste un des plus acheté de la carrière de Zazie jusqu’ici. Les singles diffusés à la radio sont nombreux: « Larsen », « Un point c’est toi » et « Zen » entre autres. Le clip de « Larsen » reçoit une Victoire de la musique et Zazie part en tournée dans toute la France. De plus, elle commence à composer pour d’autres artistes comme Florent Pagny, Patricia Kaas ou Pascal Obispo avec qui elle chante en duo « Les meilleurs ennemis » en 1996. Poursuivant sur sa lancée, elle obtient la Victoire comme interprète de l’année en 1998. Son album suivant a pour titre « Made in love » et est également un très gros succès commercial avec 400.000 exemplaires vendus. Il contient des chansons comme « Tous des anges » et « Tout le monde » qui sont très appréciées du public. La popularité de Zazie s’étend alors jusqu’en Asie et elle fait une tournée de concerts en Birmanie, au Vietnam et au Cambodge notamment. Parallèlement à cela, Zazie va signer l’un des plus gros « tubes » de Johnny Hallyday: « Allumer le feu ». Durant l’été 2001, elle vend plus de 500.000 copies d’une chanson qu’elle interprète en duo avec Axel Bauer: « A ma place ». Quelques mois plus tard, la chanson « Rue de la Paix » annonce le nouvel opus de Zazie: « La zizanie ». En 2002, la chanteuse reçoit une nouvelle Victoire comme artiste de l’année et, en août, elle devient la maman d’une petite fille. Deux ans plus tard, Zazie commercialise un cinquième album plus pop. C’est « Rodeo » qui marque véritablement un virage musical dans sa carrière. En 2007 sort « Totem » avec les singles « Des rails » et « Je suis un homme ». Fin 2008, reconnaissance suprême, la première compilation de Zazie est disponible dans les bacs des disquaires: « Zest of », avec 16 ans de chansons en 36 titres dont deux inédits. Contrairement à Michel Fugain qui, au même moment, ne parvient pas à tenir le pari de sortir un mini-album à chaque saison pendant un an, Zazie, elle, mène avec succès une opération similaire. En 2010, elle poste sur internet un mini-album de sept titres chaque semaine pendant sept semaines. A la fin de la période, les 49 titres ainsi enregistrés sont réunis dans un coffret constituant le septième album de la carrière de Zazie. Début 2013, la chanteuse aborde encore un nouvel univers avec les chansons de « Cyclo » dont « Vingt ans » est bien accueillie par les médias. Le 10 janvier 2015, Zazie devient coach de la quatrième saison de l’émission télé à succès de TF1, « The Voice », aux côtés de Jenifer, Mika et Florent Pagny. Fin 2015, Zazie sort l’album « Encore heureux » et la chanteuse annonce son retour sur scène avec un nouveau spectacle intitulé comme celui de Maurane quinze ans plus tôt: « L’Heureux Tour ». La tournée commence le 20 février 2016 à Vélizy, passe ensuite par les Folies Bergère à Paris du 16 mars au 1er avril, et se termine fin 2016 en faisant escale en Belgique en septembre 2016. En mai 2018, le nouveau single de Zazie a pour titre « Speed » et obtient rapidement un succès qui préfigure celui de l’album « Essenciel » qui est commercialisé trois mois plus tard.
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Jacqueline Maillan

18 avril 1968 : Jacqueline MAILLAN est sur la scène de l’Olympia de Paris pour y chanter. Accompagnée par un grand orchestre dirigé par François Rauber, qui fut le chef d’orchestre de Jacques Brel, la comédienne y enregistre un 45 tours avec deux chansons: « Ce concerto » et « Oh ! non ce n’est pas toi ». 2 morceaux signés par Françoise Dorin et Michel Emer. Mais, ci-dessous, vous avez droit à toute l’introduction de ce spectacle où la comédienne évoque son statut d’idole… au Lichtenstein.

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Pierre Dudan en 1968

18 avril 1969 : Le chanteur suisse Pierre DUDAN, auteur, compositeur et interprète du célèbre succès « On prend le café au lait au lit » en 1945, est victime d’une attaque cardiaque à l’âge de 53 ans. Une sérieuse alerte pour le chanteur qui s’éteindra quinze ans plus tard.
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Pierre Rapsat

18 avril 2003 : Un an après le décès de l’artiste belge Pierre RAPSAT, un DVD posthume est commercialisé avec l’enregistrement du concert proposé au Cirque Royal de Bruxelles le 28 avril 2001.
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La pochette de l’album « La garçonnière »

18 avril 2011 : Sortie du premier album de la chanteuse et comédienne belge Stéphanie CRAYENCOUR. L’opus a pour titre « La garçonnière » et a été réalisé par l’auteur, compositeur et interprète belge Saule. L’ensemble musical se promène du côté de la country-pop en français.
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15 AVRIL

Serge Koolenn en 1975

Serge Koolenn en 1975

15 avril 1947 : Naissance, à La Garenne-Colombes, dans les Hauts-de-Seine, du musicien et chanteur français Serge KOOLENN. Il est adolescent quand il apprend la guitare avec, pour exemple, les groupes de rock « yé-yé ». Il se rapproche des vedettes de l’époque et finit par être guitariste dans l’orchestre qui accompagne Michel Polnareff sur scène en 1969. Il rencontre alors une jeune Américaine dont il partage l’existence pendant neuf ans. Ensemble, ils enregistrent un duo en 1970: « Sonne, carillonne » que vous pouvez écouter et visionner ci-dessous.

Cette chanteuse s’appelle Joëlle Mogensen et choisit son seul prénom comme pseudonyme: Joëlle. Quelques mois plus tard, le couple décide de créer un groupe avec l’aide d’autres musiciens qui ont pour nom Richard Dewitte, Lionel Gaillardin, Bruno Walker et Christian Burguière: « Il était une fois ». Leur premier succès, en 1972, a pour titre « Rien qu’un ciel » mais quelques autres « tubes » vont marquer la brève carrière du groupe qui se sépare en 1979: « Les filles du mercredi » (1973), « Que fais-tu ce soir après dîner ? » (1973), « Quand tu partiras » (1973), « C’était l’année dernière » (1974), « J’ai encore rêvé d’elle » (1975), « Viens faire un tour sous la pluie » (1975), « Je suis mélodie » (1976), « Toi et la musique » (1976) ou encore « Pomme » (1978).

La plupart de ces titres ont été composés par Serge Koolenn et Richard Dewitte. Ces deux compères vont d’ailleurs être les premières victimes de la séparation du groupe car si Joëlle poursuit, avec succès, une carrière de chanteuse soliste interrompue par son décès tragique en 1982, Serge et Richard finissent par retomber dans l’anonymat. Pourtant, Serge Koolenn compose avec Jacques Mercier deux chansons pour son nouveau groupe MEKS (avec les initiales de Mercier, Einaudi, Koolenn et Sere) en 1979: « Loin de chez moi » et « La vie est belle ». Mais cela ne donne rien. Et le résultat n’est pas meilleur lorsqu’il commercialise, grâce à son pote Dick Rivers en 1980, un album où figurent des chansons comme « Fille à problèmes », « A cause de vous » ou « Les p’tites grenouilles ». En 1981, il enregistre encore un album intitulé « Paris Hollywood » avant de définitivement rejoindre le rang des musiciens de studio. Atteint d’un cancer, Serge Koolenn décède le mardi 28 avril 2015 à Molières-sur-Cèze, dans le Gard (F).
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Georges MOUSTAKI et Emma THOMPSON en 2003

Georges et Emma THOMPSON en 2003

15 avril 1959 : Naissance, à Londres, de l’actrice et scénariste britannique Emma THOMPSON. Encore étudiante à Cambridge, elle est vice-présidente de la troupe de théâtre de l’université quand un agent artistique la découvre et lui propose de signer un contrat deux ans avant la fin de sa licence qu’elle obtient en 1980. Et, peu après, elle tient le premier rôle dans la comédie musicale « Me and My Girl ». Au cours de la décennie 1980, Emma Thompson va beaucoup tourner pour la télévision avant de se consacrer au cinéma à partir de 1992. Le film « Retour à Howards End » lui vaut l’Oscar de la meilleure actrice en 1993. Les tournages vont alors se succéder de manière régulière et l’actrice va aussi être récompensée d’un Oscar pour son travail de scénariste en 1995. Dans les années 2000, elle va apparaître très souvent dans la série des « Harry Potter » au cinéma. Si Emma Thompson apparaît dans cette rubrique c’est parce que, en 2003, elle a enregistré, à l’initiative de Georges Moustaki, un duo avec cet artiste légendaire. La chanson s’appelle simplement « Emma » et elle est une véritable déclaration d’amour de Moustaki envers la comédienne britannique qui lui répond avec humour en français.

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10 MARS

 

10 mars 1920 : Naissance, à Ville-d’Avray, de l’artiste français Boris VIAN. Pluridisciplinaire et très complet, on peut dire de Boris Vian qu’il fut écrivain, poète, parolier, chanteur, critique musical, trompettiste de jazz, scénariste, traducteur, conférencier, acteur, peintre et dessinateur. Il commence à pratiquer la musique et plus particulièrement le jazz dès 1937 au Hot Club de France. Après la seconde guerre mondiale, il devient un assidu du quartier parisien de Saint-Germain-des-Prés et il s’intéresse aussi à la chanson. Pour Henri Salvador, il est le premier à écrire des textes sur des parodies de rock’n’roll. L’un de ces premiers enregistrements est « Rock’n’rollmops » que Salvador interpréte sous le nom d’Henri Cording. Pour Salvador encore, il signe ensuite le fameux « Blouse du dentiste » qui est toujours aujourd’hui un grand classique de la chanson francophone. D’autres textes que Vian a parfois interprétés lui-même ont également été chantés par d’autres artistes: « La java des bombes atomiques » par Serge Reggiani, « La complainte du progrès » par Bernard Lavilliers ou « On n’est pas là pour se faire engueuler » par les Charlots. Mais Vian, c’est aussi « Je suis snob » et, surtout, « Le déserteur », une chanson qui crée la polémique lorsqu’elle sort pendant la guerre d’Algérie en 1958.

D’une santé plutôt fragile bien que brûlant la vie par les deux bouts, Boris Vian meurt le 23 juin 1959 à Paris en assistant à une projection du film adaptant à l’écran son livre « J’irai cracher sur vos tombes ».

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Christine Corda en 1977 – Photo (c) Rozes

10 mars 1952 : Naissance de la chanteuse française Christine CORDA. Elle enregistre ses premiers disques au début des années 1970 avec des chansons signées notamment par Jean-Pierre Castelain qui lui conçoit deux albums: « Le jardin imaginaire » (1973) et « Petite pierre » (1979). Elle obtient néanmoins peu de succès malgré des qualités vocales évidentes. Parmi ses 45-tours marquants, il y a « Le jardin imaginaire » mais aussi « Rock’n roll pas mort », « Mademoiselle » et « Comme dans un film » (1977).

En 1973, elle participe à l’opéra-rock « La révolution française ». Cinq ans plus tard, elle est la voix féminine du « tube » de Jean-François Maurice: « 28° à l’ombre ». En 1982, elle est à l’affiche de la comédie musicale « Moïse ». Elle participe ensuite, en tant que mannequin, à des séances de photos de mode et enregistre plusieurs messages publicitaires pour la radio. Puis, elle devient l’agent des groupes « Beatles Story » et « La bande à Basile ». Par la suite, elle se produit en gala, seule ou avec son groupe « Woman » qui reprend des standards français ou internationaux. En 1990, elle commercialise encore un 45 tours sous le nom de Chris Corda : « Desesperado ».
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Didier Barbelivien en 1993

10 mars 1954 : Naissance, à Paris, de l’auteur, compositeur et interprète français Didier BARBELIVIEN. Il passe son enfance au Congo où son père fait de l’import-export de bestiaux. Et il revient définitivement en France à l’âge de six ans. Passionné de musique, il commence à écrire des chansons à seize ans. Dès 1975, alors que l’un de ses textes est un succès dans la voix de Gérard Lenorman (« Et moi je chante »), il enregistre un premier 45 tours où il interprète une de ses chansons: « Alcools ». Il obtient ce que l’on appelle un succès d’estime radiophonique sans plus. Alors qu’il devient de plus en plus connu comme auteur et compositeur pour Christophe (« Petite fille du soleil »), Gérard Lenorman (« Michèle ») ou Johnny Hallyday (« Elle m’oublie »), Didier réussit à placer un « tube » comme interprète dans tous les hits de 1980: « Elle », une chanson dédiée à son épouse, la mère de son fils David.

A l’époque, on croit que l’interprète Barbelivien ne connaîtra que ce seul succès fulgurant. Mais la suite prouvera que non puisque, tout en continuant à écrire pour les autres, l’artiste enregistre « Je te connais par coeur » (1981), « Là où je t’aime » (1984), « Elsa » (1982), « Les soleils électriques » (1983) ou encore « C’est d’quel côté la mer » (1983). En 1990, il enregistre un duo avec un parfait inconnu du nom de Félix Gray. A deux, ils décrochent la timbale avec « A toutes les filles » et l’aventure du duo se poursuit avec « Il faut laisser le temps au temps » et « E vado via ». Trois ans plus tard, toujours en tant qu’interprète, Didier Barbelivien connaît une grande popularité avec d’autres duos: « Les mariés de Vendée » et « Quitter l’autoroute » avec Anaïs. Alors que sa carrière d’auteur-compositeur se poursuit au service d’un nombre impressionnant d’artistes francophones comme Garou, Torr, C. Jérôme, Kaas, Bécaud, Dalida, Lavil, Dion, Iglesias, Mathieu, Charden, Vilard, Roussos, Hallyday Sardou ou Montagné, il signe, en 2004, tous les textes de la comédie musicale de François Valéry « Les enfants du soleil ». En 2005, Didier Barbelivien enregistre un album intitulé « Envoie les clowns » et, deux ans plus tard, « Etat des lieux ». Il se décide alors, pour la première fois de sa carrière et avec un trac phénoménal, à se présenter sur scène devant son public. En 2009, son opus intitulé « Atelier d’artistes » se vend à plus de 200.000 exemplaires. Il s’agit d’un album où il interprète tous les « tubes » qu’il a pu composer pour d’autres chanteurs. Dans le même ordre d’idées, il réalise en 2011 un album où il écrit et compose des chansons « à la manière de » divers artistes à qui il rend hommage. La chanson « Jean de France » qui évoque Jean Ferrat devient ainsi un incontournable du répertoire de Didier Barbelivien. Conséquence de ces derniers succès de vente, une compilation de trois CD est sortie en 2012 avec tous les succès du chanteur et deux titres inédits parmi lesquels un duo avec Natasha St Pier (« Que serais-je sans toi » de Jean Ferrat). En 2013, un nouvel album est commercialisé: il a pour titre « Dédicacé ». Après cela, Didier écrit une comédie musicale en 2015, « Marie-Antoinette et le chevalier de maison rouge », dont l’album est enregistré par divers artistes. Ensuite, il commercialise un album en 2016, « Amours de moi », avant d’annoncer pour 2018 le nouvel opus « Créateur de chansons ».
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 Jean Vallée à la présentation de La Bonne Etoile en 1982 (c) RTBF-Sonuma

Jean Vallée à la présentation de La Bonne Etoile en 1982 (c) RTBF-Sonuma

10 mars 1982 : Diffusion à la télévision publique belge francophone, la RTBF, de l’émission de variétés « La Bonne Etoile » enregistrée quelques jours plus tôt à la Maison de la Culture de Tournai. Présenté par le chanteur belge Jean Vallée, le programme accueille ce soir-là Nicole Croisille, Enrico Macias, les frères Préboist mais aussi Michel Drucker et Dany Saval. Un extrait de cette émission peut être visionné en cliquant ICI.
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Yves Duteil, l’un des artistes promotionné par Françoise Maucq en Belgique

10 mars 2003 : Décès, à l’hôpital Américain de Neuilly-sur-Seine, de l’attachée de presse belge Françoise MAUCQ des suites d’une longue maladie à l’âge de 56 ans. Compagne de Raymond Devos au moment de son décès, Françoise Maucq a été, durant de longues années, une attachée de presse efficace et sympathique. Dans ce métier où beaucoup essaient « placer leurs produits » à n’importe quel prix, elle a toujours montré une générosité et une passion peu communes en défendant des artistes, comme Yves Duteil, dont elle appréciait vraiment le talent. Au point qu’aucun artiste ni journaliste l’ayant côtoyée ne peut l’oublier. D’abord attachée de presse à Bruxelles (notamment pour l’ADAC, Association des Arts et de la Culture), elle s’est ensuite installée à Paris pour s’occuper professionnellement et personnellement de Raymond Devos dont elle est devenue la compagne. Profitant de ses occupations artistiques dans la capitale française, elle a beaucoup oeuvré au développement du début de la carrière des Frères Taloche en France. Les seules photos de Françoise Maucq (toujours accompagnée de Raymond Devos) disponibles sur le web ne peuvent être reproduites ici. Si vous désirez les visionner, il vous suffit d’effectuer une recherche d’images à son nom dans votre moteur de recherches.
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Charles Aznavour en 2004

10 mars 2004 : A l’aube de ses 80 ans, Charles AZNAVOUR est à Bruxelles où, au cours d’une cérémonie officielle, il est élevé au rang d’Officier de l’Ordre de Léopold pour sa « carrière d’une exceptionnelle longévité et d’une qualité incontestable mais aussi pour son engagement en tant qu’ambassadeur de l’Unesco et pour son rôle de défenseur de la langue française ».
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Un scopitone (c) Joe Mabel

10 mars 2012 : Décès, à l’âge de 93 ans, de Mamy Scopitone, de son vrai nom Andrée ou Daidy DAVIS-BOYER. Née le 28 avril 1918, elle est, à l’origine, une impresario française. Mais, c’est en tant que productrice et réalisatrice de scopitones dans les années 1960 qu’elle s’est faite une réputation. Dans les années 1950, elle met sur pied les tournées des grandes vedettes françaises comme Charles Trenet, Gilbert Bécaud, Tino Rossi, Edith Piaf, Henri Salvador ou Charles Aznavour.

Daidy Davis-Boyer dans sa jeunesse

Au début des années 1960, Daidy découvre le scopitone qui s’apparente à un juke-box diffusant des petits films sur bobines (l’ancêtre des clips vidéo) des chansons demandées. Ces séquences, tournées très souvent en décors naturels, sont généralement réalisées par elle-même ou par de jeunes cinéastes comme Claude Lelouch. Les chanteurs qui bénéficient le plus de ces tournages ont pour nom Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Dick Rivers (le beau-fils de Mamy Scopitone), Sheila, Claude François, Adamo, Dalida, Petula Clark, Line Renaud, Claude Nougaro, Julien Clerc, Annie Cordy, Les Chaussettes Noires avec Eddy Mitchell, etc. Un exemple vous est livré ci-dessous avec la chanson « Riquita » de Georgette Plana et le scopitone réalisé en 1968. Daidy Davis-Boyer était l’épouse de Roby Davis, saxophoniste de jazz et chef d’orchestre, et la mère de la musicienne Florence Davis.
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Georgette Plana en 1978 – Photo (c) Vogue Pascal Carqueville

10 mars 2013 : Décès, à l’âge de 95 ans, de la chanteuse française Georgette PLANA à L’Isle-Adam près de Paris. Georgette Plana naît le 4 juillet 1917 à Agen dans le Sud-Ouest de la France. C’est à Bordeaux qu’elle effectue ses premiers pas de danseuse de music-hall avant de rejoindre Paris en 1941. Elle chante à l’Alhambra de Paris avec Bourvil en 1942 et enregistre alors bon nombre de chansons avant de se retirer du show business à la fin des années 1940. Elle mène alors une vie de famille tranquille et s’occupe de ses deux enfants. Mais la passion de la chanson refait surface plus de vingt ans après lorsqu’elle sort, en 1967, un 33 tours de classiques de la chanson réaliste française. A 54 ans, Georgette Plana atteint les sommets des ventes de disques en France avec « Riquita ».

Il s’agit d’une de ces reprises que l’artiste a enregistrée avec d’autres titres comme « La femme aux bijoux », « Le dénicheur », « Du gris » ou « Les nocturnes ». C’est elle qui « déclenche », à l’époque, la mode des anciennes chansons remises au goût du jour. Des groupes comme les Sunlights enregistrent avec succès « Les roses blanches », les Charlots reprennent, entre autres, « Cach’ ton piano » et Antoine livre une nouvelle version de « Dites-moi ma mère » de Maurice Chevalier. Cela se passe quelques mois avant mai 1968 et les jeunes artistes essaient encore de séduire parents et grands parents en leur proposant une nouvelle lecture des chansons de leur jeunesse. Les qualités vocales de Georgette Plana ne sont pas irréprochables mais elle possède ce grain de gouaille qui convient parfaitement au répertoire qu’elle interprète. Elle connaît ainsi encore le succès avec « La fille du bédouin », « La valse brune » ou encore « E Viva Espana » composée par le Belge Léo Caerts. Sur ses enregistrements, Georgette est parfois accompagnée par le célèbre accordéoniste français Aimable. En 1969, elle enregistre aussi un duo avec Antoine: « Je t’offre un verre » et, cinq ans plus tard, elle fait partie de la tournée française du podium de la radio Europe 1 aux côtés du groupe Martin Circus.
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