28 AOUT

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HOLLOWAY Nancy

Nancy Holloway en 1963 – Photo (c) Roland Carré

La chanteuse américaine Nancy HOLLOWAY naît le 11 décembre 1932 à Cleveland, dans l’Ohio aux Etats-Unis sous le nom de Nancy Brown. Son père est cuisinier et sa mère est une institutrice qui chante aussi du gospel dans les églises. Ils sont les parents de dix enfants dont Nancy. Cette dernière épouse un jeune homme répondant au nom d’Holloway alors qu’elle a seize ans. Le mariage tourne court après trois mois mais Nancy gardera toujours le nom de son époux. Sans véritable but, la jeune femme quitte alors Cleveland pour New York où elle effectue quantité de petits métiers pour vivre. Alors qu’elle est standardiste dans un hôtel, elle rencontre le responsable d’une troupe de danse, Larry Steele, qui est subjugué par la beauté de ses jambes. Alors qu’elle ne sait pas danser, Nancy prend des cours et finit par être engagée chez les « Beige Beauties » pendant plus d’un an. Puis, avec l’argent qu’elle a pu amasser, elle décide de se rendre en Europe et tombe amoureuse de Paris. En 1954, alors qu’elle est attablée avec des copains au bar du « Mars Club » et que ses finances s’amenuisent, on lui propose de chanter pour ne pas payer l’addition. Elle monte sur la scène et son interprétation d’un vieux blues américain séduit le patron qui l’engage pour d’autres soirées. Les rencontres et des réseaux artistiques lui permettent alors de se produire comme chanteuse dans d’autres pays comme l’Angleterre, l’Allemagne et le Liban. En 1957, Nancy Holloway revient chanter à Paris au « Mars Club » qui lui a porté chance. Et elle décide, trois ans plus tard, de s’installer définitivement dans la capitale française. Entre-temps, la chanteuse a rencontré André Pousse qui est alors l’un des responsables du « Moulin Rouge » et elle y est engagée pour chanter. En pleine ascension vers un succès de plus en plus évident, Nancy en franchit les étapes en se produisant à l’ABC de Paris en 1961 avant d’être l’une des invitées d’Albert Raisner dans son programme télévisé « Age tendre et tête de bois ». En 1961 encore, toujours très ambitieuse, elle décide aussi d’ouvrir son propre club à la Rue Saint-Florentin : « Chez Nancy Holloway ». A partir de cette année-là enfin, elle enregistre une demi-douzaine de disques 45-tours où elle interprète des adaptations françaises de « tubes » anglo-saxons : « Hey Pony », « Elle a des yeux d’ange », « Le boogie du bébé », « Venez les copains », « The twist », « Be bop a lula », « Les barbouses » ou « Viens danser le twist ».

Son accent américain n’est pas étranger à sa popularité qui, à cette époque, peut s’apparenter, pour des raisons similaires, à celle de Petula Clark. En 1962, avec un bassiste qui a pour nom Nino Agostino Arturo Maria Ferrari et qui ne s’appelle pas encore Nino Ferrer, elle chante aux Folies Pigalle. Et elle débute au cinéma dans le film « Ballade pour un voyou » de Jean-Claude Bonnardot. Durant les mois qui suivent, Nancy continue à enregistrer des chansons à un rythme soutenu et elle finit par décrocher le grand succès attendu en 1963 avec « T’en vas pas comme ça », adaptation française de « Don’t make me over » interprété initialement par Dionne Warwick.

Dans la foulée de ce « tube » elle est sur la scène de l’Olympia de Paris le 2 avril 1963 pour une émission de radio « Musicorama » présentée par Jacques Martin sur la station périphérique française Europe 1. Elle y interprète trois chansons dont « Derniers baisers » et, bien sûr, « T’en vas pas comme ça ».

Elle est en vedette américaine aux côtés d’Eddy Mitchell. Et, six mois plus tard, elle chante de nouveau à l’Olympia aux côtés de Gilbert Bécaud. En 1964, la chanteuse poursuit l’aventure du cinéma en jouant son propre rôle dans « Cherchez l’idole », réalisé par Michel Boisrond, aux côtés de Sylvie Vartan, Johnny Hallyday, Charles Aznavour et Eddy Mitchell. Elle y chante « Prends garde à toi ».

Elle prend goût au cinéma et, aidée par le comédien André Pousse, elle tourne, plus tard, dans les films « Le Bluffeur » de Sergio Gobbi (1964), « Le Gentleman de Cocody » de Christian-Jaque (1965) ainsi que « Jeu de massacre » d’Alain Jessua (1967). En 1968 Nancy est en Roumanie et tourne dans une comédie musicale policière intitulée « Coups de feu sur les portes » où elle interprète deux chansons : « Bonjour Bucarest » et « Hop Sasi La La ».

L’année suivante, la vie privée de Nancy Holloway est marquée à tout jamais par la mort de sa fille de vingt mois qui se noie accidentellement dans son bain. Elle vient alors tout juste de finir le tournage du film « Le Cri du cormoran le soir au-dessus des jonques », de Michel Audiard. Elle interrompt sa carrière et quitte Paris pour retourner auprès des siens aux États-Unis. En 1974, elle essaie de revenir, malgré tout, au premier plan avec un disque dont le titre principal est « Laisse-moi vivre ». Après un nouveau 45-tours en anglais, « Give girl a chance », qui est commercialisé en 1981, elle reprend les concerts et, fin 1982, Nancy repart pour une tournée qui la conduit en Côte-d’Ivoire, au Niger, au Tchad, au Gabon et au Congo. En 1988, elle enregistre « You are my yesterday », un titre produit par le Belge Eddy Luyckx. Et, dans les années 1990, elle participe à quelques émissions de télévision « La chance aux chansons » de Pascal Sevran comme, le 16 mars 1993, pour y interpréter « Paris mes amours ».

Ensuite, il faut alors attendre 2006 pour revoir la chanteuse sur scène lors de la tournée des idoles vintage « Age tendre et tête de bois » qu’elle partage avec d’autres artistes comme Richard Anthony, Frank Alamo ou Michel Orso. Elle quitte la scène en 2008 en raison de problèmes de santé. Agée de 86 ans, Nancy Holloway décède le 28 août 2019 à Paris.

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DARC Mireille

Mireille Darc en 1968

L’actrice française Mireille DARC est née le 15 mai 1938 à Toulon sous le nom de Mireille Aigroz. Elle passe son enfance dans sa ville natale tout en séjournant souvent en Suisse, son pays d’origine. En 1957, elle sort du conservatoire de Toulon avec un prix d’excellence. Elle monte à Paris deux ans après et choisit le pseudonyme Darc par référence à Jeanne d’Arc. Pour payer ses cours de théâtre, elle pose pour des romans-photos et elle fait du baby-sitting. Après un court passage sur les planches d’un théâtre et dans les studios de la télévision, elle débarque sur les plateaux de cinéma et, en quelques années, va devenir l’une des actrices préférées des Français. Parallèlement à sa carrière cinématographique, Mireille Darc s’intéresse à la chanson dès 1965. Jacques Datin et Maurice Vidalin vont lui concocter quelques belles chansons qui ne resteront toutefois pas gravées dans les mémoires.

Par la suite, d’autres auteurs et compositeurs servent la chanteuse: Frédéric Botton, Gilbert Bécaud, Pierre Delanoë, Jean-Jacques Debout, Boris Bergman et, surtout, Serge Gainsbourg. La plupart de ces chansons sont reprises sur un album intitulé « Compartiment 23 » en 1968 qui sera réédité en CD en 1997.

En 1975, Mireille Darc connaît un certain succès avec la chanson « Requin chagrin » qu’elle enregistre en duo avec Michel Sardou alors que le titre est en face B du 45 tours « Un accident » de Sardou.

Après 1975 et un dernier petit succès (« La femme d’un ange »), elle n’enregistre plus de chansons. Elle est ensuite victime de nombreux problèmes de santé et d’accidents vasculaires répétés. Mireille Darc s’éteint à Paris, à l’âge de 79 ans, le 28 août 2017.

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LEOTARD Philippe

L’acteur, poète et chanteur français Philippe LEOTARD naît le 28 août 1940 à Nice. Il est l’aîné d’une famille qui compte quatre filles et trois garçons. Son enfance est marquée par la maladie de Bouillaud qui le cloue au lit chez sa grand-mère à Ajaccio, en Corse. Pour lui, cette période est propice à développer son goût pour la lecture des grands poètes et écrivains classiques français: Charles Baudelaire, Arthur Rimbaud, Victor Hugo ou Gustave Flaubert. Après des études accomplies de manière traditionnelle, Philippe obtient une licence en littérature à l’université parisienne de la Sorbonne. C’est sur le site universitaire qu’il rencontre Ariane Mnouchkine avec qui il crée, en 1964, le Théâtre du Soleil. En même temps, il enseigne le français, la littérature et la philosophie. Son expérience théâtrale, qui passe ensuite par le Théâtre National Populaire, l’oriente petit à petit vers le cinéma où les réalisateurs Claude Sautet, François Truffaut et Claude Lelouch lui donnent sa chance. Acteur désormais confirmé au début des années 1990, il se tourne vers la chanson. Il va prendre une place que personne n’occupe jusqu’alors grâce à sa voix rauque, ses textes hors du commun et des mélodies inattendues qui figurent sur l’album « A l’amour comme à la guerre ». Un titre est programmé sur les radios: « Ch’te play plus », sur un rythme reggae.

En 1994, il rend hommage à l’un de ses maîtres du genre: Léo Ferré. Un an après la disparition de cet auteur-compositeur-interprète, l’opus « Philippe Léotard chante Ferré » est couronné du Grand-Prix de l’Académie Charles-Cros.

L’artiste poursuit alors sa carrière de chanteur avec des albums personnels auxquels il donnera une originalité très particulière: « Je rêve que je dors » en 1996 et « Demi-mots amers » en 2000.

En juin 2001, Philippe Léotard doit être hospitalisé pour des problèmes respiratoires et, le 25 août, il décède à Paris. Il est inhumé au cimetière parisien du Montparnasse.
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BERANGER François

François Béranger en 1970 – Photo (c) Marc Garanger

Le chanteur français François BERANGER naît le 28 août 1937 à Amilly. A seize ans, il se fait embaucher pour travailler dans l’usine automobile Renault à Boulogne-Billancourt. Il quitte ce travail quelques années plus tard pour s’engager dans une troupe de théâtre itinérant: la Roulotte. Il est ensuite appelé à combattre pour la France durant la guerre d’Algérie. A son retour au pays, il retravaille un peu chez Renault avant de trouver un job à l’ORTF (l’Office de Radiodiffusion et de Télévision Français) et de se lancer dans la chanson. Avec son écriture particulière qui annonce l’arrivée d’artistes comme Renaud, il se retrouve dans un nouveau courant de la chanson française qui, au début des années 1970, va faire connaître des chanteurs et chanteuses comme Catherine Ribeiro ou Michel Buhler.

L’artiste est alors révélé par des titres comme « Tranche de vie », « Participe présent » ou « Canal 19 ».

L’un de ses plus brillants morceaux reste « Mamadou m’a dit » qui allie subtilement une musique guillerette et légère à un sujet grave et préoccupant.

La décennie 1990 éloigne François Béranger des programmations radiophoniques alors que les radios libres du début des années 1980 avaient plutôt mis en lumière ses talents divers. Il enregistre aussi, dans les années 1990, une version très personnelle et étonnante de « L’Internationale » sur l’album « Dure-mère ».

Et puis, peu de temps avant son décès, il consacre tout un album au répertoire du chanteur québécois Félix Leclerc. L’opus sort d’ailleurs à titre posthume.

Quant à la dernière apparition sur scène de Béranger, elle a lieu à Paris, à la Cigale, lors d’un concert de Sanseverino en 2002 où il chante avec lui « Le Tango de l’ennui ». Vaincu par un cancer, François Béranger s’éteint chez lui le 14 octobre 2003 à Sauve, dans le Gard (F), à 66 ans. Le 17 octobre 2003, il est inhumé au cimetière de Castelnau-le-Lez.
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T’en vas pas comme ça : Nancy Holloway est décédée à 86 ans

Nancy Holloway en 1963 – Photo (c) Roland Carré

Icone américaine de l’époque française des « yé-yés », la chanteuse Nancy Holloway est décédée ce mercredi 28 août 2019 à Paris. Elle avait 86 ans et avait quitté la scène en 2008 en raison de problèmes de santé.
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Née le 11 décembre 1932 à Cleveland aux Etats-unis sous le nom de Nancy Brown, elle se destine à devenir danseuse et elle a près de 30 ans lorsqu’une tournée européenne l’amène à découvrir Paris où elle décide de s’installer. Le jazz est très en vogue dans la capitale française et elle est sûre que ses capacités vocales vont lui permettre de devenir l’une des vedettes du genre dans des cabarets comme le Mars Club et le Blue Note. Elle modifie son nom et s’appellera désormais Nancy Holloway. Dès 1961, elle enregistre une demi-douzaine de disques 45-tours où elle interprète des adaptations françaises de « tubes » anglo-saxons : « Hey Pony », « Elle a des yeux d’ange », « Le boogie du bébé », « Venez les copains », « The twist », « Be bop a lula », « Les barbouses » ou « Viens danser le twist ». Son accent américain n’est pas étranger à sa popularité qui, à cette époque, peut s’apparenter, pour des raisons similaires, à celle de Petula Clark. Grâce à ce succès plutôt rapide, elle chante en vedette au théâtre de l’ABC à Paris en 1961. Et elle est l’une des invitées du présentateur Albert Reisner au cours de la première émission télévisée française « Age tendre et tête de bois ». Durant les mois qui suivent, Nancy continue à enregistrer des chansons à un rythme soutenu et elle finit par décrocher le grand succès attendu en 1963 avec « T’en vas pas comme ça », adaptation française de « Don’t make me over » interprété initialement par Dionne Warwick.

En 1964, la chanteuse tente l’aventure du cinéma en jouant son propre rôle dans « Cherchez l’idole », réalisé par Michel Boisrond, aux côtés de Sylvie Vartan, Johnny Hallyday, Charles Aznavour et Eddy Mitchell. Elle prend goût au cinéma et, aidée par le comédien André Pousse, elle tourne, plus tard, dans les films « Le Gentleman de Cocody » de Christian-Jaque, « Jeux de massacre » d’Alain Jessua et « Le Cri du cormoran le soir au-dessus des jonques » de Michel Audiard. Nancy Holloway va ensuite poursuivre l’enregistrement de 45-tours de manière régulière jusqu’en 1968. En 1969, sa vie privée est marquée à tout jamais par la mort de sa fille de six mois qui se noie accidentellement dans son bain. Elle interrompt alors sa carrière avant d’essayer de revenir, malgré tout, au premier plan avec divers disques enregistrés en 1974 (« Laisse-moi vivre »), 1981 (« Give girl a chance ») ou 1988 (« You are my yesterday » produit par le Belge Eddy Luyckx). Il faut alors attendre 2006 pour revoir la chanteuse sur scène lors de la tournée vintage « Age tendre et tête de bois » qu’elle partage alors avec d’autres artistes comme Richard Anthony, Frank Alamo ou Michel Orso.
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Les SOLIDARITES à Namur (B) les 27 et 28 août 2016: NEKFEU, LOUISE ATTAQUE, SOUCHON & VOULZY, etc

Solidarités logo 2016
Le festival qui s’appelait encore « La fête des solidarités » en 2015 a changé de nom pour s’appeler « Les Solidarités » tout simplement. Pour cette édition 2016, la manifestation se tiendra toujours à Namur les samedi 27 et dimanche 28 août 2016.

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L’événement reste implanté sur le site de la citadelle de Namur avec le théâtre et l’esplanade comme points centraux. Toutefois, le périmètre du festival de l’événement sera élargi étant donné que le Théâtre de Verdure avait atteint sa capacité maximale de 4 500 personnes en 2015.
Fête hors du commun, « Les Solidarités » ne propose pas que des concerts. Des conférences, des tables rondes et un marché des saveurs du monde y sont organisés. Et le tout s’adresse à un public familial avec programmation artistique établie en fonction de ce choix. Le rap et le hip-hop y côtoient ainsi le rock, la chanson francophone et les spectacles pour jeune public. Du coup le prix d’entrée est adapté et extraordinairement démocratique pour l’accès à une journée mais encore plus pour le pass des deux jours. Quant à la liste des artistes invités, elle est sans doute le meilleur moyen de se rendre compte de l’éclectisme de l’affiche proposée. La voici ci-dessous.
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SAMEDI 27
* LOUISE ATTAQUE
* NEKFEU
* ALAIN CHAMFORT
* ABD AL MALIK
* KIDS UNITED
* ALPHA WANN
* GEORGIO
* BALOJI
* TEME TAN
(Non francophones: OMAR SOULEYMAN + NAAMAN + BEFFROI + OKAPI & the ARCHITECTS + XAMANEK)
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DIMANCHE 28
* ALAIN SOUCHON & LAURENT VOULZY
* TIKEN JAH FAKOLY
* LES INNOCENTS
* GIEDRE
* FéFé
* MARKA & FRIENDS
* DALTON TELEGRAMME
* FRANCOIS HADJI-LAZARO
* ROMEO ELVIS
* SENAMO & SEYTE
(Non francophones: ALICE ON THE ROOF + MARINA KAYE + GRANDGEORGE + MUSTII + ONDA VAGA + ULYSSE)
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Pour tout connaître des activités prévues aux Solidarités de Namur ces 27 et 28 août 2016, le mieux est de vous rendre sur le site web de l’organisation en cliquant ICI.
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11 DECEMBRE

Jean Marais en 1988 – Photo (c) Gérard Dufraigne

11 décembre 1913 : Naissance, à Cherbourg, de l’acteur, metteur en scène, écrivain, peintre, sculpteur et, à l’occasion, chanteur français Jean MARAIS sous le vrai nom de Jean Alfred Villain-Marais. Quatre ans après sa naissance, sa mère décide de se séparer de son père et emmène le petit Jean avec son frère à Paris. Alors que sa mère kleptomane est absente en raison de ses fréquents séjours en prison, il est scolarisé au lycée Condorcet et ne reverra plus son père avant 40 ans. Adolescent, il s’intéresse au cinéma et, à l’âge de 20 ans, il se fait engager comme figurant. Persévérant, il veut accéder au Conservatoire mais il échoue à l’examen d’entrée. Il aboutit alors au Théâtre de l’Atelier où il étudie et joue des pièces classiques. En 1937, au cours d’une audition, il rencontre l’auteur et cinéaste Jean Cocteau qui devient son amant et qui l’aide vraiment à devenir acteur. Son premier rôle est muet car sa voix est peu convaincante. Mais, comme Cocteau lui écrit une pièce sur mesure, il connaît son premier succès théâtral en 1938 dans « Les parents terribles ». De la même manière, l’auteur écrit pour lui « La Belle et la Bête », un film auquel personne ne croit et qui est pourtant l’un des grands succès de l’après-guerre. D’autres longs métrages viennent ensuite asseoir le succès de Jean Marais comme « Orphée » (1949), « Le Comte de Monte Cristo » (1954), « Le Bossu » (1959), « Le Capitaine Fracasse » (1961) et « Fantômas » (de 1964 à 1966). Il décide alors de ne plus faire de cinéma pour se consacrer entièrement au théâtre mais il apparaît encore une fois au grand écran en 1970 aux côtés de Catherine Deneuve dans « Peau d’âne » de Jacques Demy. Au fil du temps, il se retire dans les Alpes Maritimes où il pratique la poterie et la sculpture. Pour compléter sa palette artistique, Jean Marais a aussi tenté la chanson avec l’enregistrement de quatre disques 45 tours. Il y a eu « Je l’ai perdue » (1965), « Mal de dents mal d’amour » (1965), « Depuis que tu es partie » (1966), un disque de Noël et bonne année en 1966 et puis, en 1988, « On oublie rien », un texte signé Gilbert Sinoué délivré sur une mélodie composée par François Valéry.

Jean Marais meurt à Cannes le 8 novembre 1998. Il repose dans le petit cimetière de Vallauris, la ville où il a vécu ses dernières années.
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Jacques Douai en 1978 – Photo (c) JP Grabet

11 décembre 1920 : Naissance, à Douai, du chanteur français Jacques DOUAI sous son vrai nom de Gaston Tanchon qui a choisi comme pseudonyme le nom de sa ville natale du Nord de la France. Il passe son enfance dans la région où il est né et, après l’école primaire, il fréquente le conservatoire où il apprend la musique. Par la suite, il s’intéresse aux chorales et en dirige quelques-unes. Puis il s’intéresse au théâtre et à la danse. A 27 ans, il débarque à Paris et commence à chanter dans les cabarets dits « de la rive gauche » en s’accompagnant à la guitare. C’est à ce moment qu’il choisit son pseudonyme. Il est alors le premier interprète masculin à chanter « Les feuilles mortes » de Prévert et Kosma sur une scène. L’un des « patrons » de cabaret, Francis Claude, l’engage dans son établissement mais il lui permet aussi de se produire dans des émissions de la radio française. En 1951, des soucis de santé éloignent Jacques Douai de la scène pendant quelques années mais, en 1955, lorsqu’il reprend sa place, c’est pour enregistrer un premier album. Celui-ci a pour titre « Chansons poétiques anciennes et modernes » et obtient le Grand Prix de l’Académie Charles-Cros. Interprétant notamment quelques mélodies du folklore français ancien et médiéval, il va être baptisé « le troubadour des temps modernes ». Dans les années qui suivent, Jacques Douai enregistre régulièrement des 33-tours où il explore le répertoire poétique national mais où il chante aussi des oeuvres de Ferré, Trenet, Brassens ou Brel. Le Grand-Prix de l’Académie Charles-Cros lui est encore décerné pour ces albums en 1962 et en 1968. En 2004, le 7 août, Jacques Douai décède à son domicile parisien.

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Nancy Holloway en 1963 – Photo (c) Roland Carré

11 décembre 1932 : Naissance, à Cleveland (Etats-Unis), sous le nom de Nancy Brown, de la chanteuse américaine Nancy HOLLOWAY. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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Enrico Macias au début des années 1980

11 décembre 1938 : Naissance, à Constantine, en Algérie française, du compositeur et chanteur français Enrico MACIAS sous le nom de Gaston Ghrenassia. Il est le fils de Sylvain qui était violoniste dans l’orchestre de Raymond Leyris dit Cheikh Raymond qui deviendra par la suite le beau-père d’Enrico Macias. Né dans un milieu musical juif algérien, Gaston est initié à la guitare par son cousin Jean-Pierre et des amis gitans qui le surnomment très vite Enrico. Après des études sans histoires, Gaston se destine à l’enseignement et est instituteur. Il ne preste toutefois pas longtemps puisque, très vite, il préfère pratiquer la musique dans l’orchestre de Cheikh Raymond. Mais, en juin 1961, ce dernier est assassiné et cela pousse la famille Ghrenassia à quitter l’Algérie pour la France et Argenteuil. En Méditerranée, sur le bateau qui l’amène en France, Gaston compose et écrit la chanson « J’ai quitté mon pays ». Une fois à Paris, l’homme ne revient pas à l’enseignement et il effectue divers petits boulots en espérant pouvoir, un jour, vivre de la musique et, de préférence, de sa musique. Il décroche ainsi quelques petits contrats dans des cabarets parisiens et finit par se faire remarquer pour assurer la première partie d’un concert de Gilbert Bécaud. Gaston Ghrenassia s’appelle désormais Enrico Macias: Enrico pour le prénom qui lui a été donné par ses amis gitans et Macias parce qu’une secrétaire de sa maison de disques a mal compris, au téléphone, le nom de Ghrenassia qu’elle a transformé en Macias. En 1962, l’Algérie est déclarée indépendante et des milliers de Français sont rapatriés dans leur pays d’origine. A la télévision française, l’émission d’actualités « Cinq colonnes à la une » fait appel au chanteur pour illustrer un reportage sur ces personnes forcées de revenir dans un pays où elles n’ont pas nécessairement vu le jour et qu’elles ne connaissent pas. Il y chante « Adieu mon pays » simplement accompagné à la guitare et il devient, en quelques instants, le symbole de l’exil des « Pieds-Noirs ». En 1963, il enregistre son premier 33-tours chez Pathé Marconi et les succès sont déjà nombreux comme « Enfants de tous pays ». Au fil du temps, le répertoire d’Enrico Macias va se révéler varié tout en privilégiant les textes où l’amour et la paix sont omniprésents. Il devient ainsi l’interprète de succès qui restent gravés dans l’histoire de la chanson française comme « Les gens du Nord », « Malheur à celui qui blesse un enfant » ou « Le mendiant de l’amour ». Mais il sait aussi donner une tournure plus légère à son répertoire avec des mélodies comme « Les millionaires du dimanche » ou « Les filles de mon pays ». Il se montre aussi parfois plus engagé dans ses textes en prônant la paix. C’est le cas dans la chanson « Un berger vient de tomber », écrite après l’assassinat du président égyptien Sadate au début des années 1980. Ou dans « La France de mon enfance » qui évoque l’Algérie française de ses premières années de vie et la condition des « Pieds Noirs » pas toujours reconnue à sa juste valeur. A la fin des années 1990, il se rend compte que ses chansons n’obtiennent plus le succès espéré et il se tourne vers ses origines en réalisant des enregistrements plus authentiques qui le font mieux connaître des spécialistes de la « musique du monde ». Perpétuant la tradition, il travaille aussi avec son fils et collabore avec des compositeurs et auteurs plus jeunes comme Art Mengo (« Oranges amères » en 2004). En 2012, pour satisfaire à la vogue du moment, Enrico réenregistre ses plus grands succès en duo avec ceux qu’il nomme ses amis. On y retrouve Cali, Carla Bruni, Mickaël Miro, Natasha St-Pier, Dany Brillant, Dani et Corneille entre autres. Quatre ans plus tard, l’artiste commercialise un album de chansons originales dont le titre générique est « Les Clefs ». En 2019, un nouvel album est en vente : il reprend toute une série de succès réenregistrés dans de nouvelles versions arrangées par le Al Orchestra.
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Anne Vanderlove en 1984 – Photo (c) Marthe Raillon

11 décembre 1943 : Naissance, à La Haye, de la chanteuse, auteure et compositrice néerlandaise Anne VANDERLOVE sous le nom d’Anna Van der Leeuw. Son père est artiste peintre et résistant néerlandais durant la seconde guerre mondiale. Il se fait arrêter et est déporté par les nazis à Buchenwald en Allemagne. Il survit à cette épreuve et rentre aux Pays-Bas alors que la mère d’Anna, d’origine bretonne, envoie sa fille chez ses parents qui vivent en France dans le Morbihan. Anna est donc élevée à Arradon, en Bretagne, où elle passe son enfance chez ses grands-parents maternels. Sa scolarité est tout à fait traditionnelle et correcte puis, à 20 ans, elle part pour Paris afin d’y entamer des études de philosophie. Mais c’est un diplôme d’institutrice qu’elle décroche finalement. Au moment où elle pense à se rendre à l’étranger pour se joindre à une mission humanitaire, elle est intriguée par quelques artistes poussant la chansonnette dans le métro et dans les rues. Elle pense qu’elle peut, elle aussi, composer des chansons et les interpréter sous le nom d’Anne Vanderlove. Du coup, en 1965, elle commence à proposer ses prestations Chez Georges, un établissement de Saint-Germain-des-Prés. Remarquée par un professionnel du disque, elle enregistre quelques-unes de ses compositions et, en 1967, elle connaît le succès avec la « Ballade en novembre ». A cette occasion, elle est récompensée par le Grand-Prix du Disque. Lors du soulèvement des étudiants et des mouvements de grève qui ont suivi en France en mai 1968, Anne Vanderlove chante dans les usines en grève et on la surnomme « la Joan Baez française ». Alors qu’elle connaît d’autres succès comme « Les petits cafés », elle ne s’entend plus avec les responsables de sa maison de disques et quitte le label. Après avoir participé à l’album « La mort d’Orion » de Gérard Manset en 1970, elle décide de produire elle-même ses disques. Deux ans plus tard, la chanteuse s’installe en Bretagne et produit donc quelques albums comme « La vie s’en va » (1981) qui reçoit l’Oscar de la chanson française. Des titres de ce disque-là et d’une dizaine d’autres sont repris sur une compilation en trois CD qui sort en 1987. Puis, Anne Vanderlove fait une pause avant d’enregistrer de nouveaux albums. Il y a « Bleus » (1997), « Silver » (1999), « Escales » (2000), « Femme de légende » (2003), « Rue Columbus » (2010) et « Pour toujours, nous serons Charlie » (2015). Très impliquée pour des causes humanitaires, sociales et environnementales, l’artiste a aussi collaboré, en 2000, au disque « Pour que tous les oiseaux vivent heureux » enregistré avec les enfants de l’école de La Rabine de Vannes et vendu au profit de l’association « Bretagne vivante » dont le but est de développer les actions de formation et d’éducation à l’environnement. En 2013, elle est nommée Chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres par la ministre de la Culture française Aurélie Filippetti. Le 30 juin 2019, Anne Vanderlove décède des suites d’un cancer auprès des siens dans la région du Finistère.
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Grégori Baquet en 2002

11 décembre 1970 : Naissance, à Paris, de l’acteur, chanteur, musicien, réalisateur et metteur en scène français Grégori BAQUET. Fils de l’acteur et violoncelliste Maurice Baquet, il suit les cours du lycée Molière à Paris. La fibre artistique prend ensuite le dessus et, à seize ans, il entame une carrière théâtrale en jouant, entre autres, aux côtés de Jacques Fabbri. En 1994, il est engagé pour jouer le rôle d’un jeune sportif dans la série télévisée « Extrême limite » dont il chante le générique. Cette nouvelle expérience dure un an. En 1995, il fait partie de la troupe de Roger Louret qui met en scène le spectacle musical « Les années twist ». Il poursuit son travail musical avec la troupe jusqu’en 1998 en étant encore à l’affiche des « Z’années zazous » et de « L’Arlésienne ». Simultanément, il est sollicité pour le tournage d’une autre série: « Une femme d’honneur » avec Corinne Touzet, entre 1996 et 1999. En 1997, il tourne aux côtés de Mireille Darc dans le film de Marion Sarraut: « L’ami de mon fils ». En 1998, il fait partie du spectacle « Les Insolistes » qui est présenté un an plus tard au Festival Off d’Avignon et qui, avec beaucoup d’humour et d’originalité, revisite les répertoires d’Offenbach, Scotto, Mireille et Nohain entre autres. En 2000, il est sélectionné pour rejoindre la troupe de la comédie musicale « Roméo et Juliette » de Gérard Presgurvic d’après William Shakespeare. Avec Philippe d’Avilla, Damien Sargue, Nuno Resende et Cécilia Cara, il va sillonner toute la francophonie jusqu’à la fin 2002. Il est alors l’un des trois interprètes, avec Sargue et d’Avilla, du « tube » « Les rois du monde » qui se vend à près de 1.500.000 exemplaires. En 2003, il participe au spectacle « Tous en scène contre la sclérose ». Puis, il consacre la plus grande partie de son temps au théâtre et au cinéma. En 2009, il est à l’affiche de la nouvelle version de « Hair » mise en scène par Ned Grujic au Trianon de Paris. En 2011, il fait encore une apparition dans le milieu de la chanson en interprétant « Memory » en duo avec Renaud Hantson sur l’album de ce chanteur. Depuis, c’est le théâtre, les séries télé et un peu de cinéma qui constituent les activités majeures de Grégori Baquet.
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28 AOUT

François Béranger en 1970 – Photo (c) Marc Garanger

28 août 1937 : Naissance, à Amilly, du chanteur français François BERANGER. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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28 août 1940 : Naissance, à Nice, de l’acteur, poète et chanteur français Philippe LEOTARD. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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NOGA en 2010

28 août 1961 : Naissance, à Genève, de l’auteure, compositrice, interprète et pédagogue suisse NOGA. Ses parents sont d’origine israélienne et elle est passionnée depuis sa petite enfance pour la musique, le piano et le chant qu’elle apprend au conservatoire de sa ville natale. Mais, pour pouvoir en faire une hypothétique activité principale, elle doit convaincre ses parents qu’elle est capable de suivre des études de droit. Une fois le diplôme en poche elle est avocate pendant quelques années tout en se livrant à sa passion pour la musique, le théâtre et la chanson. Elle peaufine ses acquis musicaux en suivant une formation classique et jazz au conservatoire. Elle se rend ensuite à Boston et à Londres pour y étudier les arts de la scène, de la performance et de l’improvisation. En 1995, Noga enregistre un premier album, « Au nom de tes rêves », qui est suivi, onze ans plus tard seulement, de « Rien de neuf sauf les bulles ». En 2011, son album « Poivre et miel » emmène l’auditeur dans un univers particulier. Car, musicalement, les chansons de Noga ne sont pas simples. Leur structure est très personnelle et traduisent une musicalité plutôt exigeante sur laquelle les textes doivent être ciselés. Les thèmes sont divers en étant parfois sérieux ou parfois futilement agréables. Et l’opus constitue un ensemble varié de chansons à écouter. L’album suivant a pour titre « Ca tourne » (2014) et il précède « Laisser partir » (en 2016). « Next », album commercialisé en 2018, se distingue par des textes signés Alexis HK, Patrice Guirao, Serge Lama ou Allain Leprest entre autres.

Noga a créé l’association Catalyse qui s’emploie à promouvoir la « créativité heureuse » à travers trois leviers d’action : l’éducation, le soutien à la scène vivante et la médiation culturelle. Elle dirige notamment l’école de chant, de théâtre et d’improvisation qui enseigne selon une méthode qu’elle a développée avec son équipe : la pédagogie Sonoga.
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Isabelle Boulay en 1993

28 août 1993 : Finale, à Périgueux en Dordogne (F), du Trophée de la chanson francophone « Truffe d’argent ». Sous les yeux d’un public nombreux et d’un jury présidé par la chanteuse Isabelle AUBRET, huit artistes de la francophonie prestent sur scène, présentés par Jean-Louis Foulquier de Radio France. La Belgique est représentée par Béa LUNA et Gil CASSAN. C’est la chanteuse québécoise Isabelle BOULAY qui remporte le concours avec deux titres : « Sur le tapis vert » et « Fallait pas ». Parmi les artistes « vedettes » de la soirée finale figurent les CHARTS avec leur chanteur Calogero.
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28 août 2006 : Sortie de l’album « Taormina » de Jean-Louis MURAT qui est présenté comme une renaissance artistique et personnelle avec, notamment, un changement de maison de disques. L’opus est enregistré chez l’artiste et il y est beaucoup question de la vie, de la croisée des chemins, de la mort à côtoyer, à conjurer, à toiser sans se retourner.
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28 août 2015 : Le festival « Scène-sur-Sambre », qui a lieu sur le site de l’abbaye d’Aulne à Thuin (B), reçoit durant trois jours de nombreux artistes dont les francophones CASANOE, ATOMIC SPLIFF, COLLECTIF METISSE, les WAMPAS, MOCHELAN, SAINT-ANDRE, KEEN-V ou encore SOPRANO.
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Mireille Darc en 1968

28 août 2017 : Décès, à Paris, de l’actrice française Mireille DARC. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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Nancy Holloway en 1963 – Photo (c) Roland Carré

28 août 2019 : Décès, à Paris, de la chanteuse américaine Nancy HOLLOWAY à l’âge de 86 ans. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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25 AOUT

Ricet Barrier

25 août 1932 : Naissance, à Romilly-sur-Seine, du chanteur et fantaisiste français Ricet BARRIER sous l’identité de Maurice-Pierre Barrier. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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25 août 2001 : Décès, à Paris, de l’acteur, poète et chanteur français Philippe LEOTARD né à Nice le 28 août 1940. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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25 août 2019 : Pour leur 5ème édition, les Tremplins du festival des Solidarités, à Namur (B), ont fait vibrer le public d’un Belvédère plein à craquer pour l’occasion. Au terme d’une soirée riche en émotions où sept demi-finalistes s’affrontaient sur scène, c’est finalement le groupe ZAPPEUR PALACE qui a été déclaré vainqueur. Véritables espoirs de la scène pop rock belge francophone, Maxime Legrand (chanteur, guitare rythmique), Nathan Surquin (bassiste, tromboniste), Pol Beele (guitariste) et François Wéry (batteur) proposent une musique pop-rock travaillée aux textes savamment ciselés. Le quatuor originaire de Nivelles puise ses inspirations auprès de groupes aussi populaires que Boulevard des Airs ou les BB Brunes. Il a su convaincre le jury de professionnels des Tremplins grâce à une prestation énergique et soignée. Particulièrement ému par sa victoire, le groupe remporte des cadeaux sous la forme d’aides à la création pour une valeur de 3.000 euros, un coaching avec Marka, le parrain du concours, et une programmation officielle aux Solidarités 2020.

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15 MAI

ARLETTY – Photo Collection Christophe L

15 mai 1898 : Naissance, à Courbevoie, de Léonie Bathiat qui deviendra l’actrice et chanteuse française ARLETTY. Enfant, elle est inscrite dans une institution privée de Clermont-Ferrand qui lui prodigue une bonne éducation. Elle se dirige ensuite vers la sténographie mais la première guerre mondiale chamboule son destin. Son fiancé meurt au combat et, en 1916, son père décède écrasé par un tramway. Léonie, son frère et sa mère quittent Clermont-Ferrand pour la région parisienne. C’est là qu’elle fait la connaissance d’un banquier qui la séduit et l’amène à fréquenter la haute société parisienne. De rencontres en rencontres, elle devient mannequin puis monte sur les planches pour jouer dans des revues. En 1930, elle obtient un premier rôle au cinéma dans « La douceur d’aimer ». Mais elle va surtout se révéler comme chanteuse et fantaisiste en 1932 dans l’opérette « Un soir de réveillon » de Raoul Moretti. A partir de ce moment, elle joue dans de nombreuses oeuvres du même genre musical: « O mon bel inconnu » et « Au bonheur des dames » entre autres. Après avoir tourné, pour le cinéma, la fameuse réplique de l’Atmosphère dans « Hotel du Nord », elle joue dans « Circonstances atténuantes » de Jean Boyer. Elle interprète la chanson de ce film qui devient un succès: « Comme de bien entendu » en compagnie d’Andrex, Dorville et Michel Simon.

Et elle enregistre aussi d’autres standards de l’époque comme « La java » ou « Mon homme » qu’elle reprend à la célèbre Mistinguett. Après la seconde guerre mondiale, Arletty est arrêtée pour avoir entretenu une liaison avec un officier allemand. Elle est emprisonnée à Drancy puis à Fresnes. Mais, bien vite, elle reprend le chemin des théâtres et des plateaux de cinéma dans les années 1950 et 1960. En 1966, elle perd la vue et doit se résoudre à interrompre sa carrière artistique. Elle prête néanmoins encore sa voix à de nombreux commentaires de reportages. À partir de 1984, elle soutient activement l’Association des Artistes Aveugles. Elle meurt le 23 juillet 1992 à Paris. Elle est inhumée au cimetière de Courbevoie.
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Marcel De Keukeleire dans les années 1960

15 mai 1922 : Naissance, à Mouscron, de l’accordéoniste, éditeur et producteur belge Marcel DE KEUKELEIRE. Il se fait connaître un peu dans sa région frontalière natale en pratiquant l’accordéon. Puis, après la guerre, il devine l’engouement que va susciter le développement de la musique enregistrée et il s’installe comme disquaire à la rue de la Marlière à Mouscron. Un peu à la manière dont Eddie Barclay le fait en France, il saisit l’importance des éditions musicales et c’est de cette manière qu’il déniche des grands succès anglo-saxons pour les lancer en Europe en se procurant leurs droits d’utilisation. C’est lui qui est ainsi à la base du succès de « Strangers in the night » de Frank Sinatra en Belgique et en France. Par la suite, il pousse encore un peu plus son implication dans les affaires musicales en devenant le dénicheur puis le producteur des jeunes talents du Nord de la France et de la Belgique. Il découvre ainsi le groupe Crazy Horse qui, de la scène des bals régionaux, est propulsé en quelques disques à l’Olympia. Producteur des disques Elver, il est également à la base du succès du regretté Christian Adam en 1973 avec « Si tu savais combien je t’aime ». Puis, ce sont les Chocolat’s qui conquièrent le monde avec « Brasilia Carnaval » tout comme Jacky James, avec « Ne pleure pas Jeannette » et « Take my heart », mais aussi et surtout Patrick Hernandez avec « Born to be alive ». Ces succès sont parfois partagés, au niveau de la production, avec son ancien professeur de natation, le Français Jean Van Loo. Enfin, en 1981, Marcel De Keukeleire « donne » au Belge Jean-Jacques Lionel l’occasion d’interpréter une chanson basée sur un morceau d’accordéon originaire d’Autriche et cela devient le tube « La danse des canards ». Une façon pour cet ancien accordéoniste de, discrètement, revenir à ses origines. Marcel De Keukeleire, dans son souci de toujours aider les artistes, n’a eu de cesse de multiplier les activités dans ce sens. Il s’est fortement impliqué au sein de la société d’auteurs belges, la SABAM, mais aussi en aidant ou créant d’autres associations, parfois éphémères, comme le centre Annie Cordy à Bruxelles de Jean Martin dans les années 1980 par exemple. Marcel De Keukeleire est décédé le 20 novembre 1986.

En 2004, l’œuvre et la vie de Marcel De Keukeleire ont fait l’objet d’un documentaire intitulé « Marcel Superstar » réalisé par Olivier Monssens. Vous pouvez d’ailleurs le visionner en CLIQUANT ICI pour vous rendre sur le site web de Kaos Productions.
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Mireille Darc en 1968

15 mai 1938 : Naissance, à Toulon, de l’actrice française Mireille DARC, de son vrai nom Mireille Aigroz. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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Jean-Claude Annoux en 1968 – Photo (c) P. Bertrand

15 mai 1939 : Naissance, à Beauvais, de l’auteur, compositeur et interprète français Jean-Claude ANNOUX. Pour en savoir plus sur son parcours artistique et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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Maria Miel en 1981

15 mai 1963 : Naissance de la chanteuse belge Maria MIEL sous le vrai nom de Maria Miele. En 1980, alors âgée de 17 ans, Maria fait ses débuts avec un 45 tours dont les chansons sont écrites par le parolier de Frédéric François: Marino Atria. Frédéric François est d’ailleurs de ceux qui croient en cette jeune chanteuse liégeoise d’origine italienne qui connaît son premier « tube » en Belgique avec « Va », adaptation française de « E salutala per me ».

Les chansons suivantes vont connaître un succès équivalent et ses disques bénéficient d’une sortie en France: « J’ai toujours besoin de toi » (1981), « Coeur à coeur » (1982), « Je t’aimerai n’importe où » (1984) et « Coupable d’aimer » (1985). Interprétant exclusivement des chansons d’amour, elle se place dans la continuité des chanteuses des années 1960 comme Patricia Carli ou Claudia Sylva. Alors qu’elle connaît quelques difficultés à se maintenir au top des chanteuses belges des années 1980, elle va d’ailleurs reprendre le succès « J’ai pleuré » de Claudia Sylva en 1987. Et, trois ans plus tard, elle reprend à nouveau un « tube » des années 1960 popularisé cette fois par Pétula Clark: « Coeur blessé ». Ensuite, à la manière de ce que faisait la chanteuse belge Lily Vincent des années plus tôt, elle enregistre des medleys de standards de la chanson repris sous les titres « Tangos souvenirs » et « Slows souvenirs ». Ces derniers disques lui permettent de faire une apparition au début des années 1990 dans la mythique émission télé belge « Dix qu’on aime » sur la chaîne privée RTL-TVI. A la fin des années 1990, Maria Miel s’installe sur la Côte d’Azur. Et, le 25 janvier 2013, le chanteur Frédéric François annonce avec tristesse, sur sa page Facebook, que Maria Miel est décédée. Son frère, Pino Miele, qui entretient le souvenir de Maria grâce à une page YouTube (où l’on découvre des vidéos réalisées quelques mois avant son décès), nous apprend qu’elle est partie à la suite d’un cancer à l’âge de 49 ans.
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David Charvet en 1997

15 mai 1972 : Naissance, à Lyon, de l’acteur et chanteur français David CHARVET. Il passe son enfance avec sa mère divorcée à Boulogne-Billancourt. Ensuite, il rejoint son père installé aux États-Unis pour affaires. Là-bas, il est d’abord mannequin et, à 19 ans, il est engagé pour un rôle dans la série télé « Alerte à Malibu » avant de la quitter en 1995. Un an plus tard, il est embauché pour la série « Melrose Place » pendant deux saisons. En 1997, à 25 ans, il se lance dans la chanson et sort en France un premier single en anglais: « Should I Leave », chanson écrite avec Félix Gray, qui connaît un grand succès. Quelques mois plus tard, son deuxième disque est en français: « Regarde-toi » et est également bien diffusé par les radios francophones. A ce moment, David Charvet veut poursuivre sa carrière de chanteur mais il n’est pas satisfait de son travail. Du coup, il part préparer son second album à Los Angeles et, en 2002, celui-ci est commercialisé. Les chansons qui le composent sont interprétées tantôt en français, tantôt en anglais. Les premiers extraits de cet opus intitulé « Leap of faith » ont pour nom « Jusqu’au bout » et « Apprendre à aimer ». Sa popularité de chanteur faiblit alors et l’album qu’il enregistre en 2004 obtient un succès plus mitigé. Il a pour titre « Se laisser quelque chose » et les chansons sont presque toutes interprétées en français. Depuis, ses activités musicales se sont un peu raréfiées malgré la sortie d’un single en anglais en 2010.
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Géraldine Cozier en 2011 lors de Du haut des airs à Spa (B)

15 mai 1981 : Naissance à Charleroi de la chanteuse belge Géraldine COZIER. Originaire de Châtelet, elle commence son parcours musical dès l’âge de cinq ans dans les académies et conservatoires de Châtelineau, Tamines et Charleroi avec le piano classique, le solfège, l’histoire de la musique et le chant d’ensemble. Dix ans plus tard, elle essaie le chant lyrique mais elle se passionne aussi pour la chanson. Et, à 18 ans, elle se présente comme candidate au télé-crochet « Pour la gloire » organisé par la télévision publique belge RTBF. Elle y remporte le prix du public et celui de la meilleure chanteuse pour son interprétation bluesy du légendaire tube des Animals « The house of the rising sun ». Elle rencontre Cécile Delamarre qui lui écrit le texte des chansons qu’elle propose lors du concours Franc’Off des Francofolies de Spa en 2002. Elle y décroche la deuxième place. Géraldine s’entoure alors d’excellents musiciens expérimentés pour proposer un tout premier spectacle lors du festival « Mars en Chansons » de Charleroi en 2003: « Mosaïque ». Par la suite, l’artiste fait une halte dans le domaine du jazz en créant un trio féminin du nom de Swallows. En 2005, la rencontre avec le musicien belge Stéphane Martini permet à Géraldine de concevoir un nouveau projet de chanson qui lui fait assurer la première partie d’un concert de Philippe Lafontaine. Ensuite, les compositions se multiplient et s’affinent pour en arriver à la conception d’un premier album autoproduit et commercialisé au début de l’année 2009. En 2011, elle représente la Belgique à l’occasion du concours-concept québécois d’interprètes francophones « Du haut des airs ». Cette expérience scénique lui permet de se produire au Canada, en Suisse, en France et en Belgique. Parallèlement à cela, la chanteuse donne des cours de voix pour différentes associations et met sur pied des ateliers d’éveil musical et de solfège ludique pour les enfants. Elle travaille aussi en tant que coach vocale pour divers concours. Et puis, elle crée aussi un concept de spectacle vocal de rue avec Sarah Klénès: « les Superluettes » que l’on peut notamment apprécier en 2015 au festival d’Obourg 2.0 près de Mons (B). Lors des Francofolies de Spa en juillet 2015, Géraldine Cozier propose un nouveau projet musical dont le nom est Ilia. Et elle se classe deuxième du concours Franc’Off. Depuis, c’est sous ce nom d’Ilia que la chanteuse poursuit sa route avec un répertoire francophone qu’elle espère bien vite graver sur un disque.
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15 mai 2004 : Alors que le top 3 des ventes d’albums en Belgique francophone est occupé par Jane BIRKIN (3e avec « Rendez-vous »), CALOGERO (2e avec « 3 ») et Michel SARDOU (1er avec « Du plaisir »), cinq albums en français entrent dans les 50 meilleures ventes. Ce sont les CD d’ELSA (43e avec « De lave et de sève »), des GAUFF AU SUC’ (41e avec « Un dernier pour la route »), de KOOL SHEN (39e avec « Dernier round »), d’Isabelle BOULAY (36e avec « Tout un jour ») et de MICHAL (22e avec « De l’or et des poussières »).
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15 mai 2007 : Jusqu’au 20 mai, le festival « Alors, chante! » bat son plein à Montauban (F). Parmi les artistes présents cette année, il y a notamment Karpatt, Adrienne Pauly, Damien Robitaille, Massilia Sound System, Abd al Malik, Mick est tout seul, les Ogres de Barback, Aldebert, Mano Solo, Jacques Higelin, Bratsch, Debout sur le zinc, Riké, Jeanne Cherhal, Louis Bertignac, Arno, Sanseverino, Jean-Louis Murat, Karkwa, Thomas Fersen, David Lafore, la Crevette d’acier, Mell, Emily Loizeau, K, Renan Luce, Chloé Sainte-Marie, Grand Corps Malade, Magyd Cherfi, Monsieur Roux, Benoît Dorémus, Batlik, Daphné, Imbert Imbert et Saule.
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