21 DECEMBRE

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19 JANVIER

 

19 janvier 1979 : Décès, à Neuilly-sur-Seine, de Paul MEURISSE à l’âge de 66 ans. Né le 21 décembre 1912 à Dunkerque, il est d’abord chanteur avant d’être comédien et acteur. Son entrée dans le monde artistique se fait par l’intermédiaire d’un radio-crochet qu’il remporte à Paris en 1936. Il devient ensuite un interprète spécialisé des chansons gaies mais d’une manière lugubre. En 1939, il interprète sur scène « Le Bel indifférent », de Jean Cocteau, aux côtés d’Édith Piaf qui est sa compagne jusqu’en 1942. Il entame sa carrière cinématographique en 1946 en tenant le rôle d’un voyou dans « Macadam ». Mais au cinéma, il reste surtout « L’oeil du monocle ». Excellent comédien sur les planches, son plus grand succès de chanteur demeure sans doute le fameux « Margot la ventouse » enregistré en 1943.

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Pascal Auriat en 1976 (c) Alain Marouani

19 janvier 1989 : Décès, à Suresnes, de l’auteur, compositeur, interprète et producteur de musique français Pascal AURIAT, victime du sida. De son vrai nom Jean-Paul Vuillerme, Pascal Auriat était né le 7 février 1948. En tant qu’interprète, il enregistre une quinzaine de 45-tours et un 33-tours, avec des fortunes diverses, entre 1967 et 1982. C’est Pascal Auriat qui a composé le célèbre « Il venait d’avoir 18 ans » que Dalida chante en 1974 sur des paroles de Pascal Sevran et Serge Lebrail. Il est ensuite le producteur de Linda De Suza avec qui il crée le label « Suzaur ». Il a également produit le duo éphémère des années 1980, David et Jonathan (« Est-ce que tu viens pour les vacances ? ») ainsi que Jean Guidoni.

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19 janvier 2002 : Remise des NRJ Music Awards de l’année 2001 au Palais des Festivals de Cannes (F) à l’occasion de la 36e édition du MIDEM, le Marché International du Disque et de l’Edition Musicale. Parmi les candidats aux NRJ Music Awards, il y a, côté francophone, Gérald DE PALMAS, les finalistes de la 1ère Star Academy, GAROU, ZAZIE, Axel BAUER, Mylène FARMER, Jean-Jacques GOLDMAN et MC SOLAAR. La soirée est retransmise en direct sur la chaîne de télé privée française TF1 et est présentée par Anthony Kavanagh.
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21 DECEMBRE

21 décembre 1912 : Naissance, à Dunkerque, du comédien, acteur et chanteur français Paul MEURISSE. Son entrée dans le monde artistique se fait par la chanson et un radio-crochet qu’il remporte à Paris en 1936. Il devient ensuite un interprète spécialisé dan les chansons gaies mais livrées d’une manière lugubre. En 1939, en tant que comédien, il interprète sur scène « Le Bel indifférent », de Jean Cocteau, aux côtés d’Édith Piaf qui est sa compagne jusqu’en 1942. Il entame sa carrière cinématographique en 1946 en tenant le rôle d’un voyou dans « Macadam ». Mais au cinéma, il reste surtout « L’oeil du monocle » et l’excellent personnage des « Diaboliques ». Son plus grand succès de chanteur reste sans doute le fameux « Margot la ventouse » enregistré en 1943. Paul Meurisse décède le 19 janvier 1979 à Neuilly-sur-Seine.

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Claude Carrère dans les années 2000

Claude Carrère dans les années 2000

21 décembre 1936 : Naissance, à Clermont-Ferrand, de l’auteur, compositeur, parolier et producteur français Claude CARRERE. Né Claude Ayot, il se destine à une carrière artistique et, dès l’âge de 20 ans, il est engagé comme figurant dans le film « Je reviendrai à Kandara », aux côtés de Daniel Gélin et François Périer. Mais c’est dans le domaine de la chanson qu’il va ensuite se faire remarquer en enregistrant, dès 1957, trois 45-tours sous le nom de Claude Carrère dont le fameux « Cigarettes, whisky et p’tites pépées », également interprété avec succès par Annie Cordy. Intégré dans le milieu du show-business, il travaille pour les éditions musicales Raoul Breton où il rencontre l’auteur André Salvet. Il s’essaie à la composition et propose une chanson à Richard Anthony qui gagne un festival avec celle-ci. A l’affût du moindre nouveau talent, il se dit que ce serait bien de devenir le producteur d’une nouvelle idole « yé-yé » à la mode. Il découvre alors une jeune vendeuse de bonbons qui s’appelle Annie Chancel et qui a plutôt une voix intéressante. Le 15 Septembre 1962, il signe un contrat d’exclusivité avec le directeur artistique Jacques Plait et il devient le producteur de Sheila qui oublie son patronyme d’Annie Chancel. Il lui écrit ses premiers tubes comme « L’école est finie ». La chanteuse devient salariée à des conditions qu’elle dénonce 20 ans plus tard au cours d’un procès retentissant. Au début des années 1970, alors que Sheila n’a connu que des succès, Claude Carrère devient producteur indépendant en créant son propre label puis en distribuant lui-même ses disques. Entre 1972 et 1989, il va produire et/ou distribuer des artistes aussi divers que Ringo, Roméo, Santiana, Carène Chéryl, Mathias, Sacha Distel, Dalida, Gérard Lenorman, Linda De Suza, Claude François, Rika Zaraï, Salvatore Adamo, Marie-Paule Belle et bien d’autres. Le 13 février 1973, il organise le plus médiatique des mariages du show-business français entre Sheila et Ringo. En 1986, Claude Carrère sent le vent tourner et pense que l’avenir est à l’image et plus particulièrement à la vidéo. Il crée alors la société Carrère Télévision qui produit des émissions télévisées françaises comme « Avis de recherche », « La roue de la fortune », « Des racines et des ailes », « Envoyé spécial », « Le droit de savoir », « Succès fous », etc. A la même époque, Claude Carrère s’associe à Michel Lafon pour publier des livres comme ceux de Linda De Suza (« La valise en carton »), Danièle Gilbert (« Je reviendrai »), Rika Zaraï (« Ma médecine naturelle ») ou encore celui de l’animateur Patrick Roy. A la fin des années 1980, Claude Carrère vend tout son catalogue discographique au groupe Warner mais il garde un droit de regard en restant le vice-président. En 1995, Carrère Télévision devient Carrère Group et s’ouvre à des productions comme le film d’animation « Kirikou et la Sorcière » mais aussi des séries télévisées telles que « Maigret », « Le Juge est une femme », et des magazines comme « C’est pas sorcier » et « Arrêt sur images ». C’est à Paris que Claude Carrère décède le 9 avril 2014 de mort naturelle. Ses restes reposent au colombarium du cimetière parisien du Père Lachaise.

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Frédéric Mey en 2013 – Photo (c) Jim Rakete

21 décembre 1942 : Naissance, à Berlin-Wilmersdorf, de l’auteur-compositeur-interprète allemand Frédéric MEY sous le vrai nom de Reinhard Friedrich Michael Mey. Fils d’un avocat et d’une institutrice, Reinhard fréquente le collège français de Berlin et parle couramment le français et l’allemand. Passionné de musique, il étudie le piano dès l’âge de douze ans puis il apprend la guitare et la trompette. Avec des copains d’école, il crée un groupe de musique skiffle influencé par le folk américain: « Rotten Radish Skiffle Guys ». A 19 ans, il est engagé dans un laboratoire berlinois avant d’entreprendre des études en management qu’il abandonne bien vite. Il forme alors un nouveau groupe: « Les Trois Affamés ». Par la suite, il décide de se produire seul sur scène en Allemagne sous le nom de Reinhard Mey. En 1967 il représente l’Allemagne à la Coupe d’Europe du Tour de Chant organisée dans la cité balnéaire belge de Knokke–Le Zoute. Au sein de l’équipe teutonne, il affronte alors la Grande-Bretagne qui est notamment représentée par Roger Whittaker et Loïs Lane, les Français Romuald, Théo Sarapo, Rachel et Alice Dona, les Belges Jimmy Frey et Claudia Sylva et la néerlandaise Patricia Paay. Les Allemands se classent cinquième sur six mais sa prestation vaut à Reinhard Mey de signer son premier contrat avec un producteur français: Nicolas Péridès. Pour le marché francophone, l’artiste s’appelle désormais Frédérik Mey. Son premier 45 tours dans la langue de Molière sort en 1967 avec quatre titres: « La mort du pauvre homme », « Encore combien de temps », « Il me suffit d’un signe » et « La petite fille ». Ce ne sont pas des grands succès mais ils sont appréciés par les amateurs de bonne chanson francophone car Frédérik Mey apporte un soin tout particulier à ses textes qui ne sont pas toujours dépourvus d’humour. Sur son deuxième 45 tours figure une chanson intitulée « Christine » qui lui est inspirée par la jeune Française qui deviendra son épouse et dont il divorcera en 1976. D’autres chansons suivront comme « Bonsoir mes amis », « Le politicien », « Tyrannie » ou « La boîte à musique ». Frédérik Mey enregistre ainsi plusieurs albums en français qu’il sous-titre en volume. Le volume 4, celui de 1982, est baptisé « J’aimerais bien être mon chien » et contient le très joli morceau « Il neige au fond de mon âme ». Un des derniers albums francophones de l’artiste allemand est sorti en 2005: il s’agit du volume 7 intitulé « Douce France » qui s’attarde encore sur des sujets brûlants comme dans « Tout est ok à Guantanamo Bay ».
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C. Jérôme en 1992

21 décembre 1946 : Naissance à Paris du chanteur français C. JEROME, de son vrai nom Claude Dhotel. Ayant passé son enfance près de Nancy, Claude a seize ans quand il est engagé dans un groupe de rock’n’roll: « Les Storms ». Abandonnant son travail de vendeur de chaussures, il tente sa chance à Paris et fréquente le « Golf-Drouot » pour y rencontrer des personnalités du milieu musical. Et il finit par y faire la connaissance de Jean Albertini qui devient son producteur et grâce à qui il enregistre son premier 45 tours en 1967: « Les fiancés ». Ce n’est pas un succès. Son deuxième disque a plus de chance et est soutenu par l’émission « Salut les Copains » sur la radio périphérique française Europe 1. « Le petit chaperon rouge est mort » annonce ainsi un « tube » énorme qui sortira avant l’été 1972: « Kiss me ». C’est à ce moment la meilleure vente de disques en France mais aussi en Allemagne, au Québec, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Italie, en Belgique, en Suisse et en Autriche. Alors qu’il est, d’habitude, plutôt difficile de rester au sommet après un « tube » aussi conséquent, C. Jérôme va multiplier les succès qui auront pour titres « Himalaya », « Manhattan », « La petite fille 73 », « C’est moi », « Cindy », etc. Fin des années 1970, le chanteur doit s’éclipser face à l’arrivée de toute une série d’auteurs-compositeurs-interprètes comme Balavoine, Cabrel, Berger ou Lalanne. Mais les années 1980 ne seront pas ingrates avec notre homme qui renoue avec le succès grâce à des chansons comme « Et tu danses avec lui », « Derniers baisers » ou « Age tendre et tête de bois ». Les années 1990 sont encore assez prolifiques pour le chanteur qui est sans cesse en quête de nouveaux auteurs, compositeurs, éditeurs et producteurs. Il travaille ainsi notamment avec le Nordiste Vincent Handrey et le Belge Jean-Pierre Deschamps chez qui il enregistre quelques titres. En 30 ans de chansons, C. Jérôme a vendu plus de 26 millions de disques. C. Jérôme décède le 14 mars 2000 des suites d’un cancer à l’âge de 53 ans.
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M – Pochette album 2012

21 décembre 1971 : Naissance, à Boulogne-Billancourt, de l’auteur, compositeur, interprète et guitariste français M sous le vrai nom de Matthieu Chédid. Véritable enfant de la balle avec un père chanteur, Louis Chédid, et une grand-mère poète, Andrée Chédid, le petit Matthieu se montre très vite intéressé par les arts et, particulièrement, la musique. Il faut dire que, enfant déjà, il est sollicité par son père pour faire partie des choristes lors de l’enregistrement de certaines chansons comme « T’as beau pas être beau ». Par la suite, avec d’autres fils de chanteurs comme Julien Voulzy et Pierre Souchon mais aussi Mathieu Boogaerts, il forme quelques groupes musicaux sans vrai lendemain. Comme musicien multi-instrumentiste, il travaille alors en studio et sur scène avec des artistes aussi divers que NTM, Gérald De Palmas, Tryo, Vanessa Paradis, les Charts, Arthur H ou Brigitte Fontaine entre autres. C’est en 1997 qu’il se lance dans l’aventure de chanteur soliste. Il sort alors son premier album, « Le Baptême », sous le pseudonyme de M évoqué par sa coupe de cheveux qui, avec sa mèche centrale, forme la lettre M. Ce premier opus n’obtient pas un succès fulgurant même si la chanson « Machistador » le met en lumière plusieurs mois après sa commercialisation. Sur scène toutefois, l’incarnation du personnage de M est un véritable prétexte pour que Matthieu Chédid s’éclate littéralement. Après une première tournée très bénéfique pour lui, M sort son deuxième album, « Je dis aime », en 1999 et ce dernier connaît le succès commercial. Les titres qui rendent l’artiste populaire sont « Je dis aime », « Onde sensuelle » ou « Monde virtuel ». En 2000, il remporte les Victoires de la Musique comme artiste interprète masculin et pour le concert de l’année. Le troisième album de M, « Qui de nous deux » sort en octobre 2003. Il confirme la popularité du chanteur avec les chansons « Qui de nous deux », « La bonne étoile » ou « Mon égo ». Sur scène, M connaît alors la consécration avec une tournée francophone qui lui permet aussi de remplir le grand vaisseau parisien de Bercy. Durant l’été 2004, il chante au Caire en Egypte. En 2005, il remporte quatre trophées aux Victoires de la Musique: meilleur artiste interprète masculin, meilleur album de chansons pour « Qui de nous deux ? », meilleure tournée et meilleur DVD musical pour « Les Leçons de musique » réalisé par Émilie Chedid. Deux ans plus tard, il écrit et réalise l’album de Vanessa Paradis « Divinidylle » et il l’accompagne comme guitariste et choriste dans la tournée internationale qu’elle effectue ensuite. Il enregistre aussi en duo avec la chanteuse « La déclaration d’amour » initialement composée par Michel Berger pour France Gall. Cette reprise figure sur le best of de Vanessa Paradis commercialisé en 2009. En septembre de la même année, M offre au public un nouvel opus ayant pour titre « Mister Mystère ». Pour la tournée des pays francophones qui va suivre M s’entoure sur scène de sa soeur Anna et de son frère Joseph. Trois ans plus tard, en septembre 2012, M sort un single, « Mojo » qui annonce son sixième album qui a pour titre « Il ». Le titre « Baia », extrait du CD, est diffusé sur les radios en 2013, l’année d’une tournée où il se fait remarquer en portant des lunettes lumineuses qui soulignent sa présence dans l’obscurité de la scène. Il se produit à Bercy les 12, 13 et 14 décembre 2013. Fin 2014, Matthieu annonce la mise en place d’une tournée de concerts familiaux où il est rejoint sur scène par son père Louis, son frère Joseph et sa soeur Anna. « La famille Chédid » obtient un franc succès partout où elle se produit en 2015. En avril 2017, M crée le groupe Lamomali avec des artistes africains et, ensemble, ils enregistrent un album et effectuent de nombreux spectacles. Le sixième opus solo et studio de l’artiste, « Lettre infinie », est prévu pour le début de l’année 2019.
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JERONIMO album 200121 décembre 2001 : l’auteur, compositeur et interprète belge JERONIMO est l’invité de l’émission télévisée musicale de la RTBF, télévision publique belge francophone, « Conviviale poursuite« , présentée par Philippe Longtain. Il y est reçu comme l’une des plus belles révélations artistiques de 2001 grâce à sa chanson « Mon éternel petit groupe ».
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Pierre Louki en 1960 - Photo (c) André Nisak

Pierre Louki en 1960 – Photo (c) André Nisak

21 décembre 2006 : Décès de l’auteur-compositeur-interprète français Pierre LOUKI. Né le 25 juillet 1920 à Brienon-sur-Armançon sous le nom de Pierre Varenne, il a 20 ans lorsqu’éclate la seconde guerre mondiale pendant laquelle il prend le maquis. Horloger de formation, il s’intéresse au théâtre qu’il pratique à Auxerre. Lorsqu’il s’installe à Paris au début des années 1950, c’est d’ailleurs comme horloger mais aussi comme comédien. Il joue ainsi dans de nombreuses pièces mais, en même temps, il commence à écrire des chansons. En 1954, il compose et écrit « La Môme aux boutons » qui, chantée par Lucette Raillat, est un véritable succès. Par la suite, il commence à interpréter lui-même quelques-unes de ses chansons dont, en 1967, la pacifiste « Cimetières militaires » ou encore, en 1972, « Sur l’arbre mort ». Au final, Pierre Louki a écrit quelque 200 chansons durant sa vie. Certaines de celles-ci furent interprétées par des artistes comme Juliette Gréco, les Frères Jacques, Catherine Sauvage, Philippe Clay, Isabelle Aubret, Jean Ferrat ou Annie Cordy par exemple. Dans les années 1950, il se lie d’amitié avec Georges Brassens qui lui compose quelques mélodies. Serge Gainsbourg lui procure aussi quelques musiques sur lesquelles il appose des textes comme « La main du masseur » en 1976. Pierre Louki décède le 21 décembre 2006. Il est inhumé à Brienon-sur-Armançon.
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25 JUILLET

Le coffret intégrale d’Yvonne Printemps 1919-1954

25 juillet 1894 : Naissance, à Ermont, de la chanteuse, soprano lyrique, et comédienne française Yvonne PRINTEMPS, de son vrai nom Yvonne Wigniolle. A onze ans, elle est remarquée pour devenir « Mademoiselle Printemps » aux Folies Bergère à Paris. Elle joue ainsi durant quelques années dans des revues aux titres évocateurs comme « Nue Cocotte » ou « Ah les beaux nichons » aux côtés de Maurice Chevalier. Elle épouse Sacha Guitry en 1919. Elle se met à chanter un peu par hasard et de manière très improvisée grâce à lui dans sa pièce « Jean de La Fontaine ». En 1934, elle rencontre le comédien français Pierre Fresnay avec qui elle vit jusqu’à la mort de ce dernier.

Yvonne Printemps décède à Neuilly-sur-Seine le 18 janvier 1977. Elle est inhumée aux côtés de Pierre Fresnay dans le cimetière ancien de Neuilly-sur-Seine. L’intégrale des enregistrements d’Yvonne Printemps réalisés entre 1919 et 1954 est sorti en 2012 chez Marianne Mélodie. On y retrouve des évocations, des pots pourris, des présentations d’émissions de TSF, des extraits de pièces mais aussi des chansons et des airs d’opérettes.

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Pierre Louki en 1960 – Photo (c) André Nisak

25 juillet 1920 : Naissance, à Brienon-sur-Armançon, de l’auteur-compositeur-interprète français Pierre LOUKI, de son vrai nom Pierre Varenne. Il a 20 ans lorsqu’éclate la seconde guerre mondiale pendant laquelle il prend le maquis. Horloger de formation, il s’intéresse au théâtre qu’il pratique à Auxerre. Lorsqu’il s’installe à Paris au début des années 1950, c’est d’ailleurs comme horloger mais aussi comme comédien. Il joue ainsi dans de nombreuses pièces mais, en même temps, il commence à écrire des chansons. En 1954, il compose et écrit « La Môme aux boutons » qui, chantée par Lucette Raillat, est un véritable succès. Par la suite, il commence à interpréter lui-même quelques-unes de ses chansons dont, en 1967, la pacifiste « Cimetières militaires » ou encore, en 1972, « Sur l’arbre mort ».

Au final, Pierre Louki a écrit quelque 200 chansons durant sa vie. Certaines de celles-ci furent interprétées par des artistes comme Juliette Gréco, les Frères Jacques, Catherine Sauvage, Philippe Clay, Isabelle Aubret, Jean Ferrat ou Annie Cordy par exemple. Dans les années 1950, il se lie d’amitié avec Georges Brassens qui lui compose quelques mélodies. Serge Gainsbourg lui procure aussi quelques musiques sur lesquelles il appose des textes comme « La main du masseur » en 1976. Pierre Louki décède le 21 décembre 2006. Il est inhumé à Brienon-sur-Armançon.
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Jean Carmet – Pochette du 45t de 1966

25 juillet 1920 : Naissance de l’acteur français Jean CARMET. Au mileu de ses intenses activités cinématographiques, Jean Carmet enregistre quelques 45 tours dont un conte de Noël et des sketches. Mais, en 1966, il se pique au jeu de la chanson et sort un disque composé de cinq chansons: « Une belle carrière », « Lydia », « Le joyeux Bébert », « La cage » et « Ça se coince ». Jean Carmet est décédé le 20 avril 1994.
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25 juillet 1966 : Naissance, à Portneuf au Québec, de l’auteure, compositrice et interprète canadienne Lynda LEMAY. Elle suit des études littéraires et se sert de son talent pour écrire des chansons qui lui permettent d’obtenir un prix au Festival de Granby au Québec en 1989. Encouragée par cette récompense, Lynda enregistre un premier album, « Nos rêves », en 1990. Ce disque et le suivant qui sort en 1994 ne sont d’abord commercialisés qu’au Canada. En 1996, la chanteuse débarque en France et se distingue au Tremplin de la chanson des Hauts-de-Seine en remportant le prix du public et le prix spécial. Elle participe ensuite, en Suisse, au festival de jazz de Montreux où Charles Aznavour la remarque, l’apprécie et décide de l’aider à conquérir le public européen. Du coup, le troisième album de Lynda Lemay, qui porte simplement son nom, est enregistré en France où elle se fait très vite connaître par la chanson « La visite ». Elle obtient un grand succès grâce à des titres bien écrits de manière humoristique ou, parfois, plus grave. Son répertoire s’enrichit au fil du temps de chansons qui dépeignent les travers de la vie quotidienne et de la société mais qui s’attardent aussi sur la famille et ses émotions. Ses albums suivants cartonnent en France et, en 2003, elle reçoit une Victoire de la Musique. Au début de l’année 2005, l’artiste présente et met en scène en France l’opéra-folk qu’elle a écrit complètement et qui a pour titre « Un éternel hiver ». L’album personnel suivant de Lynda Lemay, « Ma signature », est certifié disque de platine en France en 2007. Il précède d’un an et demi son onzième opus ayant pour titre « Allo c’est moi ». Depuis la fin des années 1990, Lynda Lemay n’a jamais cessé de se produire sur les scènes de la Francophonie européenne: aussi bien à l’Olympia de Paris qu’au festival « ‘Alors Chante » de Montauban ou au Théâtre Royal de Namur (Belgique). En 2011, l’artiste québécoise commercialise une compilation avec ses chansons les plus connues et quelques inédites. Lynda Lemay sort un album de chansons originales à l’automne 2013: « Feutres et pastels ». Elle est ensuite sur la scène de l’Olympia de Paris du 9 au 11 juin 2014. Deux ans plus tard, en septembre 2016, un nouvel opus est commercialisé sous le titre « Décibels et des silences ». Et le 2 octobre de la même année, elle chante pour la 60e fois à l’olympia de Paris, ce qui est alors le record pour un artiste non-français.
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TETE – Pochette album 2013

25 juillet 1975 : Naissance, à Dakar au Sénégal, du chanteur TETE d’une mère antillaise et d’un père sénégalais. A l’âge de deux ans, il emménage avec ses parents en France, à Bordeaux. Il y reste trois ans avant de partir pour Saint-Dizier dans l’est du pays. C’est là qu’il passe la majeure partie de son enfance. Sa mère lui fait découvrir la musique qu’elle aime: le jazz et les Beatles. A neuf ans, il s’inscrit à des cours de solfège et de violon. Plus tard, il apprend aussi la guitare qui est l’instrument qui va lui permettre de réaliser ses premières compositions musicales. Celles-ci sont influencées par une majorité d’artistes anglo-saxons comme Dylan, Kravitz ou Queen. A 18 ans, il décide de suivre des études universitaires scientifiques à Nancy mais, en parallèle, il continue à faire de la musique. Il s’inscrit à des cours de chant et commence à interpréter ses compositions à diverses occasions dans la région lorraine. Sorti des études avec son diplôme en main, il se met à jouer partout où c’est possible. Et c’est la guitare qu’il affectionne particulièrement au point de présenter des concerts avec cet instrument. En 1999, remarqué par un producteur, il sort un disque instrumental. A partir de l’an 2000, Tété est remarqué par la firme de disques Epic qui commercialise, en novembre, un premier album de chansons intitulé « Préambule ». Il commence aussi à prester de nombreux concerts en première partie ou aux côtés de Louise Attaque ou M par exemple. Il se produit aussi au Québec où il est de plus en plus apprécié. Les albums se succèdent alors à un rythme plutôt lent: « A la faveur de l’automne » en 2003, « Le Sacre des lemmings et Autres Contes de la lisière » en 2006 et « Le premier clair de l’aube » en 2010. La même année, Tété enregistre une chanson en duo avec Joyce Jonathan: « Sur Mes Gardes ». Et puis, début 2013, il sort un album très remarqué : « Nus là-bas ». Deux ans plus tard, Tété fait partie des artistes qui rendent hommage à Jacques Dutronc sur le disque « Joyeux anniversaire M’sieur Dutronc »: il y interprète « Merde in France ». En octobre 2016, l’album suivant de Tété a pour titre « Les Chroniques de Pierrot Lunaire ».
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9 AVRIL

Le 45 tours de 1962

9 avril 1895 : Naissance, à Genève en Suisse, de l’acteur et, occasionnellement, chanteur Michel SIMON. Délaissant les études et sa famille, le jeune Michel se rend très vite à Paris où il exerce divers petits métiers avant de se tourner vers le spectacle. Il devient ainsi clown-acrobate et assistant d’un magicien. Mais la première guerre mondiale arrive et il est enrolé dans l’armée. Après le conflit, il revient à Paris et se destine cette fois clairement au théatre. Il joue alors aussi dans des comédies musicales avant de trouver sa voie au cinéma qui lui procurera le véritable succès. Son timbre de voix rocailleux ne devait pas le destiner à la chanson. Pourtant, Michel Simon s’y est consacré à quelques reprises. Deux « chansons » restent dans les mémoires. Il y a « Elle est épatante » enregistrée en 1934.

Et « Mémère », un texte de Bernard Dimey récité sur une musique en 1962. Michel Simon est mort le 30 mai 1975 à Bry-sur-Marne (F). Il repose au cimetière du Grand-Lancy à Genève auprès de ses parents.
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Pochette du CD de 2010

9 avril 1957 : Naissance, à Lyon, du musicien français André MANOUKIAN. Auteur, compositeur, arrangeur, pianiste, comédien et animateur de télévision, c’est paradoxalement comme juré du crochet télévisé français « A la recherche de la nouvelle star » qu’il s’est surtout fait connaître du grand public. Pourtant, c’est dès ses six ans que le jeune André se destine au piano qui est sa passion. Et, quatorze ans plus tard, il est à Boston pour étudier la musique à la Berklee School of Music. Il y apprend la composition, les arrangements et l’harmonie. De retour en France, il fonde un groupe de jazz: Horn Stuff. En 1983, il découvre la chanteuse Liane Foly qui est d’origine lyonnaise comme lui. Il lui crée ses premiers succès comme « Au fur et à mesure » et « Doucement ». Mais il travaille aussi pour d’autres artistes comme Nicole Croisille, Charles Aznavour ou Gilbert Bécaud. Il compose aussi la musique du film « Jean-Philippe » consacré à Johnny Hallyday. En 2010, il a l’idée de sortir un nouvel album intitulé « So in love ». Il y fait chanter de grands standards du jazz américain par des artistes de la nouvelle scène française. Il y réunit Anaïs, Emily Loizeau, Camelia Jordana ou Tété entre autres. Depuis, André Manoukian poursuit sa route en participant à des émissions de télé-réalité comme « Danse avec les Stars » (participant) ou « La France a un incroyable talent » (juré). Il anime aussi de nombreux et variés rendez-vous radiophoniques consacrés à la musique sur France Inter et une série d’émissions télévisées consacrée à la petite histoire et la naissance des grands succès de la chanson française.
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Claude Carrère dans les années 2000

9 avril 2014 : Décès, à Paris, de Claude Ayot dit Claude CARRERE, auteur, compositeur, parolier et producteur français. Né le 21 décembre 1936 à Clermont-Ferrand, il se destine à une carrière artistique et, dès l’âge de 20 ans, il est engagé comme figurant dans le film « Je reviendrai à Kandara », aux côtés de Daniel Gélin et François Périer. Mais c’est dans le domaine de la chanson qu’il va ensuite se faire remarquer en enregistrant, dès 1957, trois 45-tours sous le nom de Claude Carrère. Parmi les titres, il y a le fameux « Cigarettes, whisky et p’tites pépées », également interprété avec succès par Annie Cordy. Intégré dans le milieu du show-business, il travaille pour les éditions musicales Raoul Breton où il rencontre l’auteur André Salvet. Il s’essaie à la composition et propose une chanson à Richard Anthony qui gagne un festival avec celle-ci. A l’affût du moindre nouveau talent, il se dit que ce serait bien de devenir le producteur d’une nouvelle idole « yé-yé » à la mode. Il découvre alors une jeune vendeuse de bonbons qui s’appelle Annie Chancel et qui a plutôt une voix intéressante. Le 15 septembre 1962, il signe un contrat d’exclusivité avec le directeur artistique Jacques Plait et il devient le producteur de Sheila. Il lui écrit ses premiers tubes comme « L’école est finie ».

La chanteuse devient salariée à des conditions qu’elle dénoncera 20 ans plus tard au cours d’un procès retentissant. Au début des années 1970, alors que Sheila n’a connu que des succès, Claude Carrère devient producteur indépendant en créant son propre label puis en distribuant lui-même ses disques. Entre 1972 et 1990, il va produire et/ou distribuer des artistes aussi divers que Ringo, Roméo, Santiana, Carène Chéryl, Mathias, Sacha Distel, Dalida, Gérard Lenorman, Linda De Suza, Claude François, Rika Zaraï, Salvatore Adamo, Marie-Paule Belle et bien d’autres. Le 13 février 1973, il organise le plus médiatique des mariages du show-business français entre Sheila et Ringo. En 1986, Claude Carrère sent le vent tourner: il pense que l’avenir est à l’image et plus particulièrement à la vidéo. Il crée alors la société Carrère Télévision qui produit des émissions télévisées françaises comme « Avis de recherche », « La roue de la fortune », « Des racines et des ailes », « Envoyé spécial », « Le droit de savoir », « Succès fous », etc. A la même époque, Claude Carrère s’associe à Michel Lafon pour publier des livres comme ceux de Linda De Suza (« La valise en carton »), Danièle Gilbert (« Je reviendrai »), Rika Zaraï (« Ma médecine naturelle ») ou encore celui de l’animateur Patrick Roy. A la fin des années 1980, Claude Carrère vend tout son catalogue discographique au groupe Warner mais il garde un droit de regard en restant le vice-président. En 1995, Carrère Télévision devient Carrère Group et s’ouvre à des productions comme le film d’animation « Kirikou et la Sorcière » mais aussi des séries télévisées telles que « Maigret », « Le Juge est une femme », et des magazines comme « C’est pas sorcier » et « Arrêt sur images ». C’est à Paris que Claude Carrère décède le 9 avril 2014 de mort naturelle. Ses restes reposent au colombarium du cimetière parisien du Père Lachaise.
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14 MARS

Jean Poiret

14 mars 1992 : Décès, à Suresnes, du réalisateur, auteur, metteur en scène, scénariste et acteur français Jean POIRET. Il était né le 17 août 1926 à Paris d’un père ouvrier dans une verrerie et d’une mère travaillant dans la comptabilité. Après une enfance et une adolescence plutôt classiques, Jean s’inscrit aux cours d’art dramatique où il rencontre Michel Serrault avec qui il constitue un excellent duo de fantaisistes pendant des années. Dès 1953, il obtient des rôles au cinéma grâce à des réalisateurs comme André Hunnebelle, Henri Verneuil, François Truffaut ou Claude Chabrol entre autres. Par la suite, et parallèlement à ses activités cinématographiques, il est à l’affiche de nombreuses pièces du théâtre de boulevard. Il écrit aussi certains vaudevilles retentissants dont le plus célèbre reste probablement « La cage aux folles ». En 1961, une des nombreuses péripéties humoristiques de Jean Poiret consiste à graver sur disque une parodie de la chanson de Jacques Brel « La valse à mille temps ». Grâce à son inspiration talentueuse, Jean Poiret en fait une histoire de maquignon négociant en bétail: « La vache à mille francs ».

Le 14 mars 1992, Jean Poiret nous quitte à la suite d’une crise cardiaque pour laquelle il a été amené d’urgence à l’Hôpital Foch à Suresnes. Il avait 65 ans. Il est enterré au cimetière du Montparnasse à Paris.
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C. Jérôme en 1992

14 mars 2000 : Décès, à Paris, du chanteur français C. JEROME des suites d’un cancer à 53 ans. De son vrai nom Claude Dhotel, l’artiste était né le 21 décembre 1946 à Paris. Ayant passé son enfance près de Nancy, Claude a seize ans quand il est engagé dans un groupe de rock’n’roll: « Les Storms ». Abandonnant son travail de vendeur de chaussures, il tente sa chance à Paris et fréquente le « Golf-Drouot » pour y rencontrer des personnalités du milieu musical. Et il finit par y faire la connaissance de Jean Albertini qui devient son producteur et grâce à qui il enregistre son premier 45 tours en 1967: « Les fiancés ». Ce n’est pas un succès.

Son deuxième disque connaît plus de chance et est soutenu par l’émission « Salut les Copains » sur la radio périphérique française Europe 1. « Le petit chaperon rouge est mort » annonce ainsi un « tube » énorme qui sort juste avant l’été 1972: « Kiss me », meilleure vente de disques en France mais aussi en Allemagne, au Québec, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Italie, en Belgique, en Suisse et en Autriche. Alors qu’il est, d’habitude, plutôt difficile de rester au sommet après un « tube » aussi conséquent, C. Jérôme va multiplier les succès qui ont pour titres « Himalaya », « Manhattan », « La petite fille 73 », « C’est moi », « Cindy », etc. Fin des années 1970, le chanteur doit s’éclipser face à l’arrivée de toute une série d’auteurs-compositeurs-interprètes comme Balavoine, Cabrel, Berger ou Lalanne. Mais les années 1980 ne sont pas ingrates avec notre homme qui renoue avec le succès grâce à des chansons comme « Et tu danses avec lui », « Derniers baisers » ou « Age tendre et tête de bois ». En 30 ans de chansons, C. Jérôme a vendu plus de 26 millions de disques.
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Alain Bashung

14 mars 2009 : Décès, à Paris, du chanteur français Alain BASHUNG des suites d’un cancer du poumon. Il était né à Paris le 1er décembre 1947 d’une mère bretonne et d’un père algérien kabyle qu’il n’a jamais connu. Un an après sa naissance, Alain est envoyé dans la région de Strasbourg chez les parents de son beau-père. Pour ses cinq ans, il reçoit un harmonica qui va sérieusement lui ouvrir les portes de la musique. A douze ans, il revient à Paris et y découvre le rock’n’roll balbutiant. Au milieu des années 1960, après avoir stoppé des études de comptabilité, il fonde avec des copains les « Dunces », un groupe de rockabilly très éphémère. Après avoir créé une autre formation à Royan, il songe à se lancer comme chanteur soliste. Il enregistre un premier 45 tours à l’âge de 19 ans et ses débuts sont très difficiles. Mais cela ne l’empêche toutefois pas de se produire au Palais des Sports de Paris en 1967 en lever de rideau des Troggs et de Cream. Un an plus tard, son quatrième 45 tours connaît un léger succès radiophonique grâce à la chanson « Les romantiques ».

Entre 1972 et 1974, il va travailler sur trois albums pour Dick Rivers. Et, en 1973, Alain Bashung tient le rôle de Robespierre dans la comédie musicale « La Révolution française » de Claude-Michel Schönberg. Pendant sept ans, il enregistre toute une série de disques, dont l’un sous le pseudonyme de David Bergen, mais aucun ne se vend. En 1980, après deux albums écrits en compagnie du parolier Boris Bergman, Bashung décroche la timbale avec « Gaby oh Gaby » qui se vend à plus d’un million d’exemplaires. Il récidive un an plus tard avec « Vertige de l’amour » et cela lui permet de se produire à l’Olympia de Paris. Les albums qui vont suivre, après une rupture temporaire avec Bergman, seront boudés par le public malgré un travail effectué avec Gainsbourg notamment. En 1986, il renoue avec Boris Bergman et avec le succès du titre « SOS Amor » qui se trouve sur un album récompensé aux Victoires de la musique. Trois ans plus tard, il arrête sa collaboration avec Bergman et découvre un autre parolier de génie: Jean Fauque. Cela aboutit au succès de « Osez Joséphine » en 1991 suivi de « Madame rêve ». Trois ans après, il sort l’album « Chatterton » qui contient le titre « Ma petite entreprise ». Après des débuts encourageants au cinéma, il revient à la chanson en 1998 avec l’opus intitulé « Fantaisie militaire » dont le premier single à en être issu est « La nuit je mens ». Pour cet album, il reçoit trois Victoires de la musique en 1999. Les albums et les expériences scéniques se poursuivent pour Bashung avec un succès inégal jusqu’au 24 mars 2008, jour de sortie de l’album « Bleu pétrole ». Mais le cancer le tenaille déjà et, malgré sa maladie, il entame une tournée avec, dès le 10 juin 2008, une série de récitals à l’Olympia. Alain Bashung est promu « Chevalier de la Légion d’honneur » le 1er janvier 2009. Le 28 février 2009, il remporte trois Victoires de la musique et ses remerciements sonnent comme un adieu émouvant et courageux à son public. Le cancer du poumon finit par le terrasser le 14 mars 2009 à l’hôpital Saint-Joseph de Paris, à l’âge de 61 ans. Après une cérémonie religieuse en l’église Saint-Germain-des-Prés, il est inhumé au cimetière parisien du Père-Lachaise le 20 mars 2009.
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