LAFORET Marie

Marie Laforêt en 1971 – Photo (c) Just Jaeckin

La chanteuse et actrice suisse Marie LAFORET naît le 5 octobre 1939 à Soulac-sur-Mer, en France, sous le nom de Maïtena Marie Brigitte Douménach. Elle est alors la fille de l’industriel Jean Douménach qui est prisonnier en Allemagne durant la seconde guerre mondiale. Maïtena, sa soeur et sa mère sont obligées de trouver refuge à Cahors et à Lavelanet, commune d’origine de son grand-père. En mai 1945, toute la famille s’installe, avec le père revenu, à Valenciennes dans le Nord de la France. Jean Douménach y dirige alors un atelier de constructions ferroviaires pendant une dizaine d’années avant de ramener tout le monde à Paris. Après des études plutôt religieuses, Maïtena commence à s’intéresser à l’art dramatique qui devient une sorte de thérapie par rapport à un traumatisme vécu dans son enfance : un viol subi à l’âge de trois ans. En 1959, un peu par hasard et pour y remplacer sa soeur, elle s’inscrit au concours de la radio Europe 1 « Naissance d’une étoile ». Elle le remporte et obtient ainsi l’opportunité de jouer dans le film « Liberté » de Louis Malle qui ne sera finalement jamais tourné. Qu’à cela ne tienne, désormais remarquée par les gens du métier, elle va très vite jouer aux côtés d’Alain Delon et Maurice Ronet dans « Plein soleil » de René Clément. Pendant trois ans, Marie décroche de nombreux rôles dans des films français avant de se tourner, à nouveau un peu par hasard, vers la chanson. Elle enregistre un premier 45 tours qui devient l’un des grands succès francophones de l’année 1963: « Les vendanges de l’amour », chanson écrite par Danyel Gérard.

Ce coup d’essai est alors rapidement transformé avec la sortie de toute une série de « tubes » qui vont durablement installer l’artiste aux yeux verts dans le paysage de la chanson francophone. C’est le cas pour « Viens sur la montagne » en 1964.

Mais aussi pour « La tendresse » (1964), « La bague au doigt » (1965), « Manchester et Liverpool » (1966), « Ivan Boris et moi » (1967) et « Que calor la vida » (1968).

A partir de ce moment, Marie Laforêt désire changer de style et enregistre des chansons plus authentiques inspirées par la musique du monde. Mais cela ne marche pas et les chiffres de ventes s’écroulent. Elle est obligée, en 1972, de changer de maison de disques et de revenir à un répertoire plus apprécié du grand public. C’est ainsi qu’elle enregistre en 1973 l’adaptation française d’un titre anglo-saxon (« Rain rain » de Simon Butterfly) qui devient un « tube » monumental et international sous le titre « Viens viens ».

Puis, en 1974, c’est une autre reprise, cette fois d’une mélodie country américaine (« No charge »), qui va jouer sur la corde sensible de millions de mamans francophones pour devenir un énorme succès: « Cadeau ».

Les années passent et Marie Laforêt connaît d’autres succès comme « Mais je t’aime » ou « Arlequin » et puis, en 1977, elle rend un hommage aux Beatles dans le retentissant « Il a neigé sur Yesterday ».

L’année suivante, Marie Laforêt s’installe à Genève et demande la nationalité suisse qu’elle acquiert. En 1979, elle fait son retour au cinéma dans « Flic ou voyou » où elle côtoie Jean-Paul Belmondo et Michel Galabru. Elle joue alors dans de nombreux films dont « Tangos, l’exil de Gardel », prix du jury au Festival de Venise en 1985. Deux ans auparavant, en 1983, elle se retrouve à nouveau dans les hit-parade avec un 45 tours dont la chanson « Y’a pas d’raison » est un succès.

Point de vue musique, Marie Laforêt ne se manifeste plus ensuite avant 1993 où elle sort un album dont elle écrit tous les textes: « Reconnaissances ». Au début des années 2000, Marie Laforêt se tourne vers le théâtre en interprétant, notamment, le rôle de Maria Callas dans « Master Class », l’adaptation d’une pièce de théâtre américaine signée Terrence McNally et créée à Broadway en 1995. En septembre 2005, elle revient à la chanson sur scène, après 33 ans d’absence, au théâtre des Bouffes-Parisiens et c’est un triomphe. Dans la foulée, une grande tournée internationale d’adieu est prévue pour 2007 mais des problèmes de santé contraignent la chanteuse à l’annuler.

Marie Laforêt décéde le samedi 2 novembre 2019 à Genolier (Suisse) à l’âge de 80 ans. Les causes de son décès ne sont alors pas été précisées. Ses funérailles se déroulent à Paris en l’église Saint-Eustache le 7 novembre et l’inhumation a lieu dans l’intimité familiale au cimetière parisien du Père Lachaise où elle repose dans la 49e division.
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Marie LAFORET est décédée à l’âge de 80 ans

La chanteuse et actrice suisse Marie LAFORET est décédée ce samedi 2 novembre 2019 à Genolier (Suisse) à l’âge de 80 ans. Les causes de son décès n’ont pas été précisées.

Née le 5 octobre 1939 à Soulac-sur-Mer, en France, l’artiste est née sous le nom de Maïtena Marie Brigitte Douménach. Elle est alors la fille de l’industriel Jean Douménach qui est prisonnier en Allemagne durant la seconde guerre mondiale. Maïtena, sa soeur et sa mère sont obligées de trouver refuge à Cahors et à Lavelanet, commune d’origine de son grand-père. En mai 1945, toute la famille s’installe, avec le père revenu, à Valenciennes dans le Nord de la France. Jean Douménach y dirige alors un atelier de constructions ferroviaires pendant une dizaine d’années avant de ramener tout le monde à Paris. Après des études plutôt religieuses, Maïtena commence à s’intéresser à l’art dramatique qui devient une sorte de thérapie par rapport à un traumatisme vécu dans son enfance. En 1959, un peu par hasard et pour y remplacer sa soeur, elle s’inscrit au concours de la radio Europe 1 « Naissance d’une étoile ». Elle le remporte et obtient ainsi l’opportunité de jouer dans le film « Liberté » de Louis Malle qui ne sera finalement jamais tourné. Qu’à cela ne tienne, désormais remarquée par les gens du métier, elle va très vite jouer aux côtés d’Alain Delon et Maurice Ronet dans « Plein soleil » de René Clément. Pendant trois ans, Marie décroche de nombreux rôles dans des films français avant de se tourner, à nouveau un peu par hasard, vers la chanson. Elle enregistre un premier 45 tours qui devient l’un des grands succès francophones de l’année 1963: « Les vendanges de l’amour », chanson écrite par Danyel Gérard.

Ce coup d’essai est alors rapidement transformé avec la sortie de toute une série de « tubes » qui vont durablement installer l’artiste aux yeux verts dans le paysage de la chanson francophone. Il y a « Viens sur la montagne » (1964), « La tendresse » (1964), « La bague au doigt » (1965), « Manchester et Liverpool » (1966), « Ivan Boris et moi » (1967) et « Que calor la vida » (1968).

A partir de ce moment, Marie Laforêt désire changer de style et enregistre des chansons plus authentiques inspirées par la musique du monde. Mais cela ne marche pas et les chiffres de ventes s’écroulent. Elle est obligée, en 1972, de changer de maison de disques et de revenir à un répertoire plus apprécié du grand public. C’est ainsi qu’elle enregistre en 1973 l’adaptation française d’un titre anglo-saxon (« Rain rain » de Simon Butterfly) qui devient un « tube » monumental et international sous le titre « Viens viens ».

Puis, en 1974, c’est une autre reprise, cette fois d’une mélodie country américaine (« No charge »), qui va jouer sur la corde sensible de millions de mamans francophones pour devenir un énorme succès: « Cadeau ». Les années passent et Marie Laforêt connaît d’autres succès comme « Mais je t’aime » ou « Arlequin » et puis, en 1977, elle rend un hommage aux Beatles dans le retentissant « Il a neigé sur Yesterday ».

L’année suivante, Marie Laforêt s’installe à Genève et demande la nationalité suisse qu’elle acquiert. En 1979, elle fait son retour au cinéma dans « Flic ou voyou » où elle côtoie Belmondo et Galabru. Elle joue alors dans de nombreux films dont « Tangos, l’exil de Gardel », prix du jury au Festival de Venise en 1985. Deux ans auparavant, en 1983, elle se retrouve à nouveau dans les hit-parade avec un 45 tours dont la chanson « Y’a pas d’raison » est un succès.

Point de vue musique, Marie Laforêt ne se manifeste plus ensuite avant 1993 où elle sort un album dont elle écrit tous les textes: « Reconnaissances ». Au début des années 2000, Marie Laforêt se tourne vers le théâtre en interprétant, notamment, le rôle de Maria Callas dans « Master Class ». En septembre 2005, elle revient à la chanson sur scène, après 33 ans d’absence, au théâtre des Bouffes-Parisiens et c’est un triomphe. Dans la foulée, une grande tournée internationale d’adieu est prévue pour 2007 mais des problèmes de santé contraignent la chanteuse à l’annuler.

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2 NOVEMBRE

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Sarah MIKOVSKI est la lauréate de Vive la Reprise 2015

MIKOVSKI Sarah GP Vive la reprise 2015La 21e édition du tremplin « Vive la Reprise ! » s’est déroulée le lundi 2 novembre 2015 au Centre Fleury Goutte d’Or-Barbara à Paris. Huit artistes étaient sélectionnés pour la finale: Sarah Mikovski, Guilam, Zoé Malouvet, Geneviève Morissette, Gauvain Sers, Anissa, Au creux de l’A et Danny Buckton Trio.
La réussite de cette édition a témoigné, une fois de plus, de l’intérêt grandissant des professionnels pour ce tremplin.
Le jury de ces professionnels était constitué de Stéphanie Berrebi et Benjamin Valentie (Francofans), Pascal Chauvet (Le Bijou), Denis Collinot (Festival de Marne), Patrick Engel (Médiathèques de la ville de Paris), Fabienne Fontanelle (Ville de Sarcelles), Jean Lemaire (Une chanson peut en cacher une autre), Martine Rigaud (La Cigale), Stephane Riva (ACP La Manufacture Chanson), Gilles Tcherniak (Forum Léo Ferré), Matthias Vincenot (Festival DécOuvrir), Nicolas Joseph et Carole Chichin (La Menuiserie), Matthias Bouffay et Lucas Roullet-Marchand (ATBC), Danièle Gambino (FGO), Laure Gasson (La Grange Dimière), Marc Havet (Le Magique), Bruno Barrier (collectif Les beaux esprits).
Le jury du concours était présidé par l’auteur Claude Lemesle et était composé d’Agnès Bihl, Nathalie Miravette, Claude Fonfrède, Dominique Pankratoff, Didier Pascalis, Luc Sotiras, Nadja Ringart, Gérard Charut et Samuel Veyrat. La présidence d’honneur était assurée par Les Ogres de Barback dont le répertoire était mis à l’honneur par les finalistes.
Au terme d’une soirée où la qualité des prestations des finalistes est à souligner, de nombreux prix ont été décernés.
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Voici la liste des lauréats
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Le Grand prix du Centre de la Chanson (2000€) a été décerné à Sarah Mikovski
Le Prix d’interprétation ADAMI (2000€) a été attribué à Danny Buckton Trio
Le Prix de la meilleure chanson de l’UNAC (500 €) est allé à la chanson « Immobile » du groupe Au creux de l’A
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Le jury des professionnels a attribué les prix de programmation suivants :
– Le Prix du public et le Coup de cœur des professionnels ont été attribué à Danny Buckton Trio qui bénéficiera d’une programmation dans le cadre de la saison culturelle de la Ville de Sarcelles (F)
– Le Bijou à Toulouse (F) programmera Geneviève Morissette
– A Thou Bout d’chant à Lyon (F) engagera Gauvain Sers et Danny Buckton Trio
– Le festival Une chanson peut en cacher une autre à Stavelot (B) accueillera Gauvain Sers
– Le festival DécOuvrir à Concèze (F) programmera Geneviève Morissette et Au creux de l’A
– Le Festival de Marne et La Grange Dimière à Fresnes (F) ajouteront Danny Buckton Trio à leur affiche
– ACP La Manufacture chanson à Paris proposera un concert de Sarah Mikovski
– Le Centre Fleury Goutte d’Or-Barbara de Paris programmera et accompagnera Au creux de l’A
– Le Forum Léo Ferré à Ivry (F) programmera Zoé Malouvet et Danny Buckton Trio
– La Menuiserie à Pantin (F) inclura Geneviève Morissette, Au Creux de l’A et Danny Buckton Trio dans sa programmation
– La Ville de Sarcelles (F) consacrera une journée au Centre de la Chanson pendant laquelle Zoé Malouvet chantera en 2016
– Le Magique à Paris (F) programmera Zoé Malouvet
– Le collectif Les beaux esprits accueillera Zoé Malouvet, Gauvain Sers et Danny Buckton Trio
– Le Magazine Francofans chroniquera la chanteuse Zoé Malouvet
– Les Médiathèques de la Ville de Paris mettront en avant l’artiste Zoé Malouvet.
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Les Ogres de Barback à l’honneur pour « Vive la reprise ! » 2015 à Paris ce 2 novembre 2015

Vive la reprise 2015

 

 


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L’édition 2015 du tremplin « Vive la Reprise ! » entre dans sa phase finale. Et, pour la 21e fois, le tremplin du Centre de la Chanson va encourager les artistes de chanson française et étendre son rayonnement au niveau national.
Les chansons des Ogres de Barback, parrains de cette 21e édition, seront mises à l’honneur et Claude Lemesle sera le président du jury lors de la finale de ce lundi 2 novembre 2015 à Paris.
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« Vive la Reprise ! » est ouvert à tous les artistes -auteurs, compositeurs, interprètes- de chanson française qui ont au moins 18 ans. Les candidats sont invités à concourir avec trois titres : un titre de l’artiste parrain, une chanson du répertoire et une création originale.

Après une première étape de sélection sur CD, les artistes se sont présentés aux auditions publiques en région : au Forum Léo Ferré à Ivry-sur-Seine le 19 octobre 2015 (sélections Nord), au Bijou à Toulouse le 23 octobre 2015 (sélections Sud-Ouest), à la Salle des Rancy à Lyon le 9 octobre 2015 (sélections Sud-Est), au Mans Cité Chanson au Mans (sélection Nord-Ouest) en octobre également.

La finale se déroule à Paris ce lundi 2 novembre. Les huit finalistes sont Danny Buckton trio, Zoé Malouvet, Gauvain Sers, Geneviève Morissette, Sarah Mikovski, Anissa, Guilam et Au creux de l’A. Ils se produiront sur la scène du Centre Fleury Goutte d’Or-Barbara à Paris à 19h et la soirée sera présentée par Stef.

Le jury décernera notamment le Grand Prix « Vive la Reprise ! » du Centre de la Chanson (2000€), le Prix d’interprétation de l’ADAMI (2000€), le Prix de la meilleure chanson originale de l’UNAC (500€).

Un jury composé de nombreux programmateurs offrira des dates de concert aux artistes de leur choix.
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2 NOVEMBRE

Romain Didier en 1991

2 novembre 1949 : Naissance, à Rome en Italie, de l’auteur, compositeur et interprète français Romain DIDIER, Didier Petit de son vrai nom. Son père, Pierre Petit, est musicien et sa mère, Christiane Castelli, est cantatrice. A la naissance de Didier, son papa est en résidence à Rome où il vient de recevoir le prix de Rome de composition et sa maman est pensionnaire de l’opéra de Paris. Dans un tel milieu, on peut imaginer que le jeune Didier est immanquablement bercé de musique. Et on peut croire aussi que les instruments n’ont aucun secret pour lui. Mais ce n’est pas le cas: il est plutôt réfractaire aux cours d’académie et de conservatoire et il va apprendre le piano tout seul en autodidacte à Paris où il passe sa jeunesse. Dans les années 1970, il décroche un contrat de pianiste de bar. Il s’agit alors de jouer immédiatement ce que la clientèle demande: « tubes » du moment et classiques inoubliables. Il s’agit sans doute de la plus éprouvante des écoles mais aussi la plus riche. C’est là qu’il est remarqué par un collaborateur des éditions du Rideau Rouge qui appartiennent à Gilbert Bécaud. Cet homme lui propose de travailler les orchestrations d’un nouvel album à enregistrer par Francis Lemarque. Il découvre alors l’univers de la chanson francophone par son aspect technique d’abord avant de l’aborder sous sa facette artistique: celle de la création. Il se met à ce moment à composer des mélodies sur des textes écrits par un ami: Patrice Mithois. En 1980, leurs premières chansons sont enregistrées par Nicole Croisille puis Didier se décide à tenter d’en interpréter d’autres lui-même. Il choisit un nom d’artiste qu’il ne va pas chercher bien loin: le Petit Didier est né à Rome et se sent un peu romain donc il s’appellera Romain Didier. Dès 1980, il enregistre ainsi un album dans la série des « Découvertes » de la firme de disques RCA. Ses premiers succès y figurent: « Promesses promesses » et « Amnésie ».

Le second opus de Romain Didier, « Candeur et décadence », fera un clin d’oeil à ses origines avec un titre qui va recevoir les faveurs des stations de radio en 1982: « L’aéroport de Fiumicino ». Les succès vont alors s’enchaîner pour Romain Didier: « Julie la Loire » (1983), « Senor ou senorita » (1983), « Pleure pas » (1984), « Chinamour » (1985) ou « Tom du Mali » (1988). En 1985, Romain Didier fait la rencontre d’un poète exceptionnel qui va sans doute écrire les plus belles pages de son répertoire: Allain Leprest. Ensemble, ils vont ciseler des chansons inoubliables telles que « La retraite », « D’Irlande », « Le fou de Bassan », « SDF » ou « Léon Camé ». Parallèlement à son travail de compositeur et d’interprète, Romain Didier est aussi très souvent sollicité pour ses activités d’arrangeur et d’orchestrateur. Son nom se retrouve ainsi sur les pochettes de disques de Pierre Perret, Yves Duteil, Allain Leprest, Isabelle Aubret, Enzo Enzo ou Annie Cordy. Il compose aussi quelques opéras pour enfants dont « Pantin Pantine » et « Pinocchio court toujours ». Au cours de sa carrière, Romain Didier a, jusqu’ici, privilégié la diversité en proposant des disques et des spectacles aux sonorités multiples: piano-voix, ambiance jazz, formation traditionnelle ou quatuor et orchestre classique. En 2011, fidèle à lui-même, l’artiste a sorti un album dont le titre est « De loin on aurait cru des oies… ». Et, en 2016, il commercialise un opus qui a pour titre « Dans ce piano tout noir » où s’accompagnant seul au piano, il enchaîne 36 chansons reprenant ses « tubes », des grands classiques de la chanson française et des titres plus personnels.
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2 novembre 2010 : Sortie de l’album de Louis CHEDID « On ne dit jamais assez aux gens qu’on aime qu’on les aime ».

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MIKOVSKI Sarah GP Vive la reprise 20152 novembre 2015 : la 21e édition du tremplin « Vive la Reprise ! » se déroule au Centre Fleury Goutte d’Or-Barbara à Paris. Huit artistes sont sélectionnés pour la finale: Sarah Mikovski, Guilam, Zoé Malouvet, Geneviève Morissette, Gauvain Sers, Anissa, Au creux de l’A et Danny Buckton Trio. Le jury des professionnels est constitué de Stéphanie Berrebi et Benjamin Valentie (Francofans), Pascal Chauvet (Le Bijou), Denis Collinot (Festival de Marne), Patrick Engel (Médiathèques de la ville de Paris), Fabienne Fontanelle (Ville de Sarcelles), Jean Lemaire (Une chanson peut en cacher une autre), Martine Rigaud (La Cigale), Stephane Riva (ACP La Manufacture Chanson), Gilles Tcherniak (Forum Léo Ferré), Matthias Vincenot (Festival DécOuvrir), Nicolas Joseph et Carole Chichin (La Menuiserie), Matthias Bouffay et Lucas Roullet-Marchand (ATBC), Danièle Gambino (FGO), Laure Gasson (La Grange Dimière), Marc Havet (Le Magique) et Bruno Barrier (collectif Les beaux esprits). Le jury du concours est présidé par l’auteur Claude Lemesle et est composé d’Agnès Bihl, Nathalie Miravette, Claude Fonfrède, Dominique Pankratoff, Didier Pascalis, Luc Sotiras, Nadja Ringart, Gérard Charut et Samuel Veyrat. La présidence d’honneur est assurée par Les Ogres de Barback dont le répertoire est mis à l’honneur par les finalistes. Au terme de la soirée, le Grand prix du Centre de la Chanson (2000€) est décerné à Sarah Mikovski et le Prix d’interprétation ADAMI (2000€) est attribué à Danny Buckton Trio. Quant au Prix de la meilleure chanson de l’UNAC (500 €), il va à la chanson « Immobile » du groupe Au creux de l’A. Pour plus d’infos à propos de cette soirée et en savoir plus sur les autres candidats primés, cliquez ICI.

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Marie Lafrorêt en 2005 (c) TV5 Monde

2 novembre 2019 : Décès à Genolier (Suisse) à l’âge de 80 ans de la chanteuse et actrice suisse Marie LAFORET. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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