25 SEPTEMBRE

25 septembre 1962 : Naissance, à Paris, de l’auteure, compositrice et interprète française JULIETTE dont le nom de famille est Noureddine. Bercée par les notes du saxophone paternel, Juliette passe sa jeunesse à Toulouse où elle essaie des études de lettres puis de musicologie avant de se retrouver à jouer du piano dans des cabarets de la ville rose. A 20 ans, elle songe à interpréter les chansons qu’elle compose et, en 1985 et 1986, elle se présente parmi les découvertes du Printemps de Bourges. Au cours du même festival, elle se produit en première partie de Gilbert Laffaille trois ans plus tard. De rencontre en rencontre et de festival en festival, Juliette acquiert une expérience sur scène qui lui permet de rafler un tas de récompenses et de prix: à Sarrebrück en 1990 et aux Chorus des Hauts-de-Seine en 1991 entre autres. Suite à cela, elle décide de produire elle-même son premier album qu’elle appelle « Que tal ». Cet opus est très remarqué par les professionnels et le suivant, intitulé « Irrésistible », lui donnent l’occasion de figurer parmi les candidats aux Victoires de la Musique en 1994. Deux ans plus tard, Juliette commercialise l’album « Rimes féminines » qui lui permet, cette fois, d’obtenir la Victoire de la Musique de la révélation de l’année en 1997.

Consécration supplémentaire: en 1999, elle se produit pendant six jours sur la scène de l’Olympia à Paris et y présente, notamment, les chansons de son cinquième album « Assassins sans couteaux ». Jusqu’à ce jour, Juliette n’a jamais cessé d’enregistrer des albums avec une constance remarquable : « Le festin de Juliette » (2002), « Mutatis mutandis » (2005), « Bijoux et babioles » (2008), « No parano » (2011) et « Nour » (2013). En 2016, comme pour annoncer la fin d’un cycle permettant d’en aborder un autre, l’artiste commercialise une intégrale en 13 disques compacts avec 1 CD de perles rares reprenant notamment le contenu de la cassette avec les premières chansons de 1987. En 2018, elle revient à l’enregistrement d’oeuvres originales en proposant l’album « J’aime pas la chanson ». Juliette a aussi participé à de nombreux albums d’hommages et de duos. Grâce à sa gouaille, à son humour, à sa tendresse et à sa sensibilité, elle est devenue un personnage incontournable de la chanson francophone.
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SAULE 201625 septembre 1977 : Naissance, à Mons, de l’auteur, compositeur et chanteur belge SAULE sous la vraie identité de Baptiste Lalieu. Sa maman est d’origine sicilienne et il grandit au sein d’une famille où la musique et le chant sont très présents. Et, même s’il se procure très vite une guitare, c’est vers le théâtre que ses pulsions artistiques l’emmènent d’abord. Il s’inscrit donc au Conservatoire d’art dramatique de Bruxelles. Il y apprend le jeu d’acteur mais également l’écriture théâtrale. Mais Baptiste aime aussi le rock et, avec des copains, il se lance dans l’aventure du groupe « My Second Skin » qui connaît une belle popularité avant de se séparer au milieu des années 2000. Avec l’expérience accumulée au cours des années, Baptiste sait écrire des chansons, il sait les interpréter et il connaît bien l’art de la scène devant un public. Il ne lui reste plus qu’à franchir le cap de la réalisation personnelle: fin 2005, il sort un premier disque avec quelques morceaux qu’il chante en français. En 2006, c’est un premier album qui est commercialisé sous le nom de « Saule et les Pleureurs » avec pour titre générique « Vous êtes ici ».

La même année, le célèbre producteur artistique belge Franco Dragone découvre l’artiste et lui propose une mise en scène de ses concerts. Pour ce premier album, Saule reçoit, en Belgique francophone, deux Octaves de la Musique en 2006: celles de la chanson française et de l’artiste de l’année. Ce succès titille quelques professionnels français qui commencent à s’intéresser à l’artiste et qui vont apprécier le deuxième album de Saule, « Western », qui est disponible en 2009. Parmi les collègues qui lui donnent alors un coup de pouce, il y a Dominique A qui interprète la chanson « Personne » en duo avec lui et Bénabar qui lui offre la première partie de sa tournée française. Puis, seul, Saule entame une tournée en France, au Québec et en Belgique pendant presque deux ans. Il compose ensuite la musique du film « Cowboy » de Benoît Mariage et il écrit un album pour la comédienne belge Stéphanie Crayencour. Lors de la préparation de son troisième album intitulé « Géant », un titre dû à la grandeur du chanteur qui avoisine les deux mètres, Saule fait la connaissance de l’artiste anglais Charlie Winston qui accepte l’invitation à le rejoindre sur scène. Ce dernier apprécie beaucoup le travail du chanteur belge et les deux hommes commencent à travailler ensemble pour la réalisation du futur opus. Cela va même jusqu’à l’enregistrement d’un duo, moitié anglais moitié français, dont le titre est « Dusty Men » et qui connaît un succès international à la fin de l’année 2012. Dans la foulée, de nombreuses propositions aboutissent sur la table de Saule avec, notamment, une apparition télévisée très remarquée dans l’émission « The Voice » en Italie. Il reçoit d’ailleurs dans ce pays un disque d’or pour la chanson « Dusty Men » en mai 2014. Et d’autres chansons débouchent sur de beaux succès comme « Type normal » ou « Just a song » par exemple. La même année, il participe à un spectacle mis sur pied par l’ancien musicien du groupe Téléphone, Richard Kolinka : « Les aventuriers d’un autre monde ». Il y figure aux côtés de Jean-Louis Aubert, Stephan Eicher, Raphaël et Mademoiselle K. Et puis, il est aussi sollicité par Franco Dragone pour écrire les textes des chansons composées par Yvan Cassar pour la revue « Paris Merveille » présentée au Lido de Paris. Toujours avide d’expériences musicales nouvelles, Saule monte un groupe plus rock appelé « Gonzo » qui participe notamment à divers festivals en Belgique durant l’été 2015. Puis, il revient à ses chansons pour préparer un nouvel album, « L’éclaircie », qui sort le 18 novembre 2016 et qui est annoncé dès la rentrée par la chanson « Comme ». Parallèlement à cela, et toujours très actif, l’artiste écrit et monte une comédie musicale destinée aux enfants, « Zombie Kids », dont les chansons devraient être gravées sur un disque en 2018. A peu près en même temps qu’un nouvel album de chansons originales interprétées par Saule. Fin août 2019, le spectacle « Les aventuriers d’un autre monde » est recréé dans le cadre du festival « Scène-sur-Sambre » à Thuin (Belgique) avec, toujours, Richard Kolinka mais aussi Louis Bertignac, Bastian Baker, Mademoiselle K, Xam Hurricane, Cali et, bien sûr, Saule. 2020 est l’année prévue pour la sortie d’un nouvel album. Mais le confinement dû au coronavirus covid-19 contrecarre les projets de l’artiste qui postpose la date de commercialisation à 2021. En attendant, un disque de sept titres acoustiques intitulé « Verso » est disponible en janvier 2020 et, en août de la même année, un duo avec Alice on the Roof est commercialisé : « Mourir plutôt crever ».
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Elsa Esnoult en 2020

25 septembre 1988 : Naissance, à Neuilly-sur-Seine, de la comédienne, chanteuse, auteure et compositrice française Elsa ESNOULT. Elle passe son enfance et son adolescence, avec sa grande soeur et ses parents, à Paris dans le 16e arrondissement. Elle étudie à la Sorbonne et y décroche une licence d’anglais. Ensuite, elle s’inscrit à l’École internationale de création audiovisuelle et de réalisation pour y étudier le cinéma. Enfin, elle obtient également un diplôme d’hôtesse de l’air. En 2009, elle s’inscrit aux cours d’anglais d’une école québécoise et elle s’installe à Montréal pendant trois mois. De retour en France où elle a déjà participé à quelques courts métrages, elle passe des castings et tourne quelques scènes de la série télévisée « Chante ». Puis, en 2010, c’est dans « Clem » qu’on peut la voir avant qu’elle ne joue dans « Les mystères de l’amour » en 2011. Elle poursuit alors sa carrière de comédienne dans d’autres fictions télévisées avant de participer à la série musicale « Dreams : un rêve, deux vies » où elle se révèle également chanteuse. Une passion pour la musique qu’elle assume enfin en commercialisant un premier album en 2014 : « Pour toi ». En novembre 2014, elle donne un premier concert parisien au Divan du Monde. Deux ans plus tard, un second opus intitulé « Tout en haut » obtient également un succès très important sans passages à la télévision et sur les radios. Et le troisième album, qui sort en 2018, confirme un peu plus le statut de vedette populaire acquis par Elsa Esnoult avec des chansons comme « Le crime de s’aimer » et « Je vous aime ». Elle enchaîne alors les spectacles à Paris, à l’Alhambra et au Zénith, ainsi qu’en province et dans les pays européens francophones. Produite par Jean-Luc Azoulay qui possède une expérience époustouflante des médias suite à la création de sociétés audiovisuelles comme AB dans les années 1980 où il a produit des animatrices, chanteuses et comédiennes comme Dorothée ou Hélène Rollès, Elsa voit ses chansons intégrées régulièrement dans les épisodes de la série « Les Mystères de l’Amour » dont le producteur est Jean-Luc Azoulay. Et, après un troisième album nommé « 3 », l’opus suivant qui s’appelle logiquement « 4 » est annoncé par le titre « Androgyne » qui devient immédiatement un succès à l’automne 2019.

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En 2001

25 septembre 2001 : la chaîne télévisée publique francophone belge RTBF consacre toute une soirée à Salvatore ADAMO qui sort, à ce moment, l’album « Par les temps qui courent ». Cela commence dès 20h15 avec le jeu culturel « Forts en tête », présenté par Barbara Louys et Jacques Mercier, et dont le thème est « Vous permettez, monsieur Adamo ? ». Et les programmes se poursuivent à 21h45 avec « Adamolympia 2001« , un concert de l’artiste filmé et réalisé par Serge Bergli à l’Olympia de Paris en mars 2001. Un spectacle que vous pouvez visionner en partie ci-dessous.

 

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11 MARS

 

Claude François en 1965 (c) Jacques Aubert

11 mars 1978 : Décès, à Paris un samedi après-midi, par électrocution dans sa salle de bains, du chanteur français Claude FRANCOIS. Idole parmi les idoles, star française et mythe de la chanson populaire francophone, Claude François n’a jamais été égalé et, plus de 40 ans après sa disparition, ses succès sont toujours présents chez les disquaires, dans les programmes de radio et sur ces « dancefloor » que l’on appelait avant les pistes de danse. En à peine quinze ans de carrière, cet artiste, né à Ismaelia en Egypte le 1er février 1939, a compris tout ce que le show-business pouvait apporter à un jeune homme talentueux en quête de reconnaissance artistique. L’artiste aux centaines de succès entame sa carrière de chanteur en 1961 sous le nom de Koko en enregistrant un 45 tours qui reprend, entre autres, une version twist du « Clair de lune à Maubeuge ». Mais son premier tube arrive quelques mois plus tard avec « Belles belles belles », l’adaptation d’un titre américain (« Girls girls girls »).

C’est parti pour quelque 25 années de succès enchaînés à une vitesse vertigineuse avec, dans les années 1970, une légère préférence pour les créations originales écrites par des auteurs et des compositeurs français tels que Jean-Pierre Bourtayre, Etienne Roda-Gil ou Patrick Juvet entre autres. Au milieu de cette carrière de chanteur, Claude François essaie aussi de produire quelques artistes qui connaissent des gloires diverses au sein de son label « Flèche » : Patrick Topaloff, Alain Chamfort, Dani, Liliane Saint-Pierre, Franck Olivier, Banzaï ou Petit Matin par exemple. Aimant se considérer comme un homme d’affaires, le chanteur se lance également dans l’édition de magazines. « Podium » est créé pour les jeunes afin d’assurer aussi la promotion des artistes de chez « Flèche ». « Absolu » est imaginé pour les adultes et n’obtient pas un franc succès dans un créneau déjà bien occupé par « Lui » ou « Playboy ». Pour ce magazine, le chanteur se passionne pour la photographie et, sous le pseudonyme de François Dumoulin, réalise des clichés de très jolies demoiselles légèrement (dé)vêtues. Musicalement, les plus gros succès de Claude François restent « Comme d’habitude » (qui a fait le tour du monde adapté en anglais par Paul Anka sous le titre « My way », interprété notamment par Sinatra et Presley) mais aussi « Le téléphone pleure », « Le lundi au soleil », « Chanson populaire » et, pour la période disco, « Magnolias for ever » ainsi que « Alexandrie Alexandra ».

Entre 1962 et 1978, le chanteur a enregistré 363 chansons sur 27 albums et vendu 35 millions de disques. Entre le 18 décembre 1962 et le 24 février 1978, Claude François a donné 1.188 concerts. Alors qu’il touche enfin du bout des doigts un vieux rêve de conquête des pays anglo-saxons, Claude François meurt électrocuté dans la salle de bains de son appartement parisien juste avant l’enregistrement d’une émission télévisée de Michel Drucker le samedi 11 mars 1978. Il laisse derrière lui une carrière discographiquement bien remplie et le souvenir d’un artiste très exigeant avec ses collaborateurs comme avec lui-même. Ses deux fils perpétuent le souvenir d’un père qu’ils n’ont connu que trop peu de temps. Le cinéma s’est intéressé de diverses manières au chanteur populaire et, parmi les films marquants, on peut citer « Podium » avec Benoît Poelvoorde en 2002 et « Clo Clo » avec Jérémie Régniers en 2012. En 2018, à l’occasion du 40e anniversaire de la disparition du chanteur, une intégrale très complète est commercialisée et comprend 20 CD avec 360 titres dont de nombreuses versions introuvables, des interviews, et un livret de 48 pages contenant des photos rares et des textes exclusifs. Pour la même occasion, Fabien Lecoeuvre publie une biographie, « Claude François, 14.284 jours », et Vline Buggy, parolière de nombreuses chansons de l’artiste, compile, pour la première fois ses souvenirs dans un livre: « J’y pense et puis j’oublie ». La journaliste Isabelle Catelan, qui a dirigé le magazine Podium, a regroupé les notes de service, souvent incendiaires, que le chanteur adressait à ses collaborateurs, alors que le biographe Baptiste Vignol propose « Claude François, Je reviendrai comme d’habitude ». Les deux fils de l’artiste, Claude Jr et Marc François, annoncent aussi pour 2019 une comédie musicale sur la vie de leur père mais celle-ci semble tarder à voir le jour.
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Place Claude François à Paris (c) Celette

11 mars 2000 : Quelques centaines de fans et des proches comme certaines Clodettes, Ticky Holgado, Danièle Gilbert, Alain Chamfort, Patrick Juvet ou Michèle Torr assistent à l’inauguration de la Place Claude François dans le 16e arrondissement de Paris, juste en face de l’endroit où se trouvaient les bureaux de l’artiste dans un immeuble du boulevard Exelmans. La cérémonie se tient en présence de Xavière Tiberi, épouse du maire de Paris alité, de Pierre-Christian Taittinger, maire du 16e arrondissement, et des deux fils du chanteur accompagnés de leur mère.
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11 mars 2011 : C’est la première soirée de la 16e édition du festival « Le Quesnoy en chanteurs » qui se tient dans le Nord de la France, à Le Quesnoy près de Valenciennes jusqu’au 25 mars 2011. Stéphane Hirschi, directeur du festival, se plaît à rappeler les ingrédients qui ont forgé l’identité de la manifestation: « esprit, amitié, goût de la découverte et, aussi, les doubles plateaux d’artistes qui sont un mariage des talents et des saveurs artistiques sous les auspices de la curiosité et des révélations ». La plupart des concerts ont lieu au Théâtre des trois chênes. La série commence par une soirée d’hommage à Boris Vian, le 11 mars, avec Presque Oui, Serge Utge-Royo, Clarika, Agnès Bihl, Gérard Morel, Yves Jamait et Anne Sylvestre notamment. Le mardi 15 mars, le spectacle est d’abord haïtien avec « Joyshanti » qui est suivi du concert de Gérard Morel et sa clique. Samedi, le 19 mars, le poète québécois Richard Desjardins partage l’espace scénique avec Michel Arbatz. Le mardi 22 mars, ce sont les régionaux du duo « Presque Oui » qui ouvrent le bal juste avant le groupe « Vis à Vies« . Enfin, le vendredi 25 mars, ce sont les révélations du festival « Alors Chante » de Montauban en 2010, les « Vendeurs d’Enclumes« , qui assurent la première partie de Louis Chédid. Mais le festival du « Quesnoy en chanteurs » c’est aussi le développement des concerts hors les murs à l’université de Valenciennes les mercredis avec Pascale Delagnes, voisine venue de Belgique, le 16 mars; Stéphane Balmino, ex-chanteur de Kabann le 23 mars; et le régional ch’ti William Schotte le 6 avril. Enfin, deux « Chante-grange » ont lieu à Englefontaine avec Bernard Joyet le 12 mars et Rémo Gary le 18 mars.
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Les trois artistes sélectionnés au terme de cette journée d’auditions

11 mars 2017 : Dix groupes et artistes sont retenus pour les auditions du Parcours FrancoFaune qui ont lieu à la Maison de la création de Laeken (Bruxelles). Se produisent ainsi sur scène entre 11h00 et 18h00: Badi, Convok, Etienne-Etienne, Hélène Couvert, La Louve, Lux Montes, Major Dubreucq, Mini Sultan, David Votre Chazam et Wyndu. Au terme de la journée, trois artistes sont choisis pour être accompagnés jusqu’au prochain festival FrancoFaune: Badi, Hélène Couvert et Major Dubreucq.
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