14 MAI

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Patrick BRUEL fêtera ses 60 ans sur scène à Bruxelles le 14 mai 2019

Patrick Bruel aime le public belge et celui-ci le lui rend bien. L’histoire d’amour a commencé en 1989, au plus fort de la « Bruelmania », à Liège et s’est, depuis, poursuivie sans faille pour celui qui sera de nombreuses fois sur les scènes de la Belgique francophone en 2019.

L’artiste avait ainsi prévu un concert le 28 février à Forest-National (Bruxelles) mais celui-ci a rapidement affiché complet. Et, alors que le chanteur était annoncé à l’affiche des Francofolies de Spa le samedi 20 juillet 2019, deux autres dates étaient annoncées à Bruxelles pour les 15 et 16 mai. Et, là aussi, toutes les places se sont très vite vendues. Au point que Patrick Bruel a maintenant annoncé qu’il fixerait un rendez-vous supplémentaire à ses admirateurs belges le 14 mai 2019 à Forest-National… c’est-à-dire le jour de son 60e anniversaire! Gageons que la grande chorale bruxelloise sera, ce soir-là, à la hauteur de l’événement… Pour fêter 60 ans de vie mais aussi 30 ans d’amour de la chanson partagé avec la Belgique francophone!

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1er JANVIER

Louis Chédid en 2010

1er janvier 1948 : Naissance, à Ismaïlia en Egypte, de l’auteur-compositeur-interprète français Louis CHEDID. Fils d’Andrée, célèbre écrivain, et père de Matthieu, alias M, Louis Chédid est assurément un artiste qui compte dans le paysage de la chanson francophone. Pourtant, au départ, comme pour Bénabar et d’autres, c’est le d’abord le cinéma qui le tente et c’est à Bruxelles qu’il suit des études de réalisateur. Mais, bien vite, les petits scénars de courts métrages deviennent des chansons où le flow s’apparente très fort aux balbutiements du rap et du slam en français: « Hold-up » (en 1974 déjà) et, surtout, « Ainsi-soit-il » (en 1981) en restent des exemples parfaits. Entre-temps, de nombreux succès viennent ponctuer une carrière qui s’installe dès 1976: « La belle », « Nous sommes des clowns », « T’as beau pas être beau », ou « Papillon ».

Après le tubesque « Ainsi soit-il », la liste des succès augmente encore avec « Anne ma soeur Anne » notamment. En 2006, un peu comme l’avait fait son ami Philippe Chatel bien des années plus tôt, Louis Chédid se lance dans l’écriture d’un spectacle pour enfants: « Le Soldat rose ». L’histoire donne naissance à un disque mais elle est aussi mise en scène au Grand Rex à Paris avec, notamment, dans les différents rôles, des artistes comme Vanessa Paradis, M, San Severino, Bénabar et bien d’autres. En 2010, le chanteur enregistre, quelques mois avant le décès de sa mère, un album dont le titre en dit long: « On ne dit jamais assez aux gens qu’on aime qu’on les aime ». Trois ans plus tard, Louis Chédid commercialise l’opus « Deux fois l’infini », où il rend notamment hommage à Nino Ferrer. Fin 2014, Louis annonce la mise en place d’une tournée de concerts familiaux où il est rejoint sur scène par ses enfants Mathieu (alias M), Joseph et Anna. De nombreuses dates affichent complet pour ce spectacle tout au long de l’année 2015. Quelques mois plus tard, Louis Chédid réalise l’album « Brassens sur paroles » dans lequel il parvient à faire chanter quelques acteurs français qui rendent hommage au célèbre auteur-compositeur-interprète sétois. Et, en 2017, il célèbre le centenaire de la naissance d’Henri Salvador en lui consacrant tout un opus interprété par divers chanteurs et chanteuses tels que Véronique Sanson, Bénabar, Héléna Noguerra, Calogero, François Morel, Robert Charlebois et le fils Louis : M.
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David CHRISTIE en 1969

1er janvier 1948 : Naissance, à Tarare, du chanteur français David CHRISTIE. Après une série de disques enregistrés en français dans les années 1960 et qui rencontrent des fortunes diverses, comme Julie » en 1968, c’est en 1976 que David Christie connaît son premier « tube » international. Celui-ci est un titre anglais qui sacrifie à la mode disco: « Falling in love in summertime ». Au début des années 1980, dans la même lignée musicale, l’artiste réussit à nouveau un succès avec « Saddle up » (1982). Puis c’est la chute aux oubliettes malgré quelques tentatives peu concluantes de retour. David Christie est décédé à Capbreton le 14 mai 1997 à l’âge de 49 ans.

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ALPHA BLONDY : Pochette de 45 tours en 1987

1er janvier 1953 : Naissance à Dimbroko du chanteur ivoirien ALPHA BLONDY. De son vrai nom Seydou Koné, l’artiste enregistre son premier album « Jah Glory » en 1981. Cet album est suivi par « Cocody Rock » 1984 et « Apartheid is nazism » en 1985. Mais c’est l’année 1987 qui est marquée par les premiers vrais succès du chanteur avec « Sweet Fanta Diallo » et la reprise en reggae du célèbre « Travailler c’est trop dur » de Zachary Richard. Au fil de ses enregistrements suivants, Alpha Blondy recueille encore des succès divers comme, en 1992, « Rendez-vous ». En 2015, il commercialise l’album « Positive energy » et il crée sa station de radio FM à Abidjan: Radio Alpha Blondy. Trois ans plus tard, l’opus « Human race » comprend plusieurs titres en anglais et en français dont une reprise en reggae de « Je suis venu te dire que je m’en vais » de Serge Gainsbourg.
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Maurice Chevalier – Photo (c) Piaz

1er janvier 1972 : Décès, à Paris, du chanteur et acteur français Maurice CHEVALIER. Né à Paris le 12 septembre 1888, il est élevé dans la plus pure tradition du titi parisien. Digne héritier de Gavroche, le jeune et charmant Maurice ne songe qu’à séduire la gent féminine qui, en retour, l’apprécie bien. Au début du 20e siècle, il commence timidement à pousser la chansonnette dans la rue avant d’en faire son activité principale dans les cafés-concerts du quartier parisien de Ménilmontant. Il vit alors une passion amoureuse avec la chanteuse Fréhel avant de la quitter, en 1909, pour Mistinguett avec qui il reste dix ans. Son succès populaire important est dû, bien sûr, à sa frimousse souriante mais aussi à son délicieux accent faubourien qu’il fait roucouler aussi bien en français que, plus tard, en anglais. Il enregistre, dans les années 1920, toute une série de chansons qui vont faire le bonheur des détenteurs de phonographes dont « Valentine » ou « Dans la vie faut pas s’en faire ». Remarqué par un producteur de cinéma américain, Chevalier quitte la France pour Los Angeles et Hollywood en 1927. Il s’y installe et y tourne de nombreux films jusqu’en 1935. Mais au fil du temps, son étoile américaine pâlit et c’est ce qui l’oblige à revenir en France où il a gardé une grande popularité. Il crée alors de nouveaux succès comme « Ma pomme », « Prosper » ou « Y’a d’la joie » qu’un jeune auteur du nom de Charles Trenet écrit pour lui. En 1939, alors que la seconde guerre mondiale est déclarée, il chante pour les soldats français présents sur le front. Il va même jusqu’à enregistrer la chanson « Ca fait d’excellents Français » qui glorifie le comportement de ses compatriotes tous unis contre l’ennemi. Il revient ensuite à Paris et se produit dans les théâtres pour divertir les citadins de la capitale française occupée. En 1941, il enregistre « La marche de Ménilmontant » qui évoque le quartier de son enfance. Puis il anime des émissions de divertissement sur Radio-Paris. Jusqu’en 1942, Maurice Chevalier travaille sans cesse sur les scènes parisiennes. Puis, il disparaît mystérieusement avant de revenir à Paris à la Libération. Il est alors un moment accusé d’avoir collaboré avec l’occupant nazi et menacé d’être fusillé. Mais en fait, il explique que, à partir de 1942, il s’est attaché à protéger la famille juive d’origine roumaine de sa compagne Nita Raya en vivant d’abord à Cannes avant de se réfugier chez des amis dont un résistant. Complètement blanchi par le Comité national français d’épuration des professions d’artistes dramatiques et lyriques en 1945, il enregistre immédiatement la chanson « Fleur de Paris » qui devient l’un des hymnes de la libération. Son nouveau départ est couronné de succès tant dans la musique qu’au cinéma où il tourne en France et, de nouveau, aux Etats-Unis. En 1956, il se produit sur la scène de l’Alhambra à Paris et il accueille, en première partie, l’orchestre d’un jeune musicien qui a pour nom Michel Legrand. Dans les années 1960, il réenregistre tous ses grands succès avec de nouvelles orchestrations et des moyens techniques plus sophistiqués. Le son est meilleur mais la voix de Chevalier n’est plus celle d’il y a 40 ans. Qu’à cela ne tienne, il renoue avec le succès auprès des jeunes en partageant « Le twist du canotier » avec les Chaussettes Noires et Eddy Mitchell en 1962. Ce titre l’amène à se produire à la télévision italienne où, comme vous le voyez ci-dessous sur cette vidéo de 1962, il est seul en studio et chante sur le play-back enregistré par les Chaussettes Noires.

Deux ans plus tard, il enregistre un duo, « L’Italiano, la leçon d’italien » avec la jeune chanteuse italienne qui vient de remporter le concours Eurovision de la chanson: Gigliola Cinquetti. En 1966, il parraine une toute jeune artiste qui est révélée par la télévision et « Le jeu de la chance » de Télé-Dimanche avec Raymond Marcillac: Mireille Mathieu. En 1967, à presque 80 ans, Maurice Chevalier fait ses adieux sur scène avec ses accessoires désormais traditionnels: la canne et le canotier. Il entame alors une tournée internationale qui l’emmène dans une vingtaine de pays dont les Etats-Unis, l’Angleterre et le Canada. Son tout dernier spectacle a lieu à Paris, au théâtre des Champs-Elysées le 20 octobre 1968. Quelques mois après, il lui est demandé d’interpréter la chanson du dessin animé « Les Aristochats » de Walt Disney. Momo accepte et enregistre le morceau en anglais et en français. Le 13 décembre 1971, il est hospitalisé à l’hôpital Necker de Paris pour un problème rénal qui va se compliquer. Il décède le 1er janvier 1972 à 17 heures. Le 5 janvier 1972, Maurice Chevalier est enterré à Marnes-la-Coquette auprès de sa mère.
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Olivia RUIZ : pochette de l’album à succès de 2005

1er janvier 1980 : Naissance, à Carcassonne de la chanteuse Olivia RUIZ. C’est la première édition de l’émission télévisée « Star Academy » qui révèle cette chanteuse, née Olivia Blanc, au public français. Et qui révèle, dès le départ en 2001, une artiste hors norme, enfant de la balle puisque fille d’un musicien ayant collaboré, notamment, à l’orchestre de René Coll. Le grand mérite d’Olivia est sans doute d’avoir, d’emblée, su prendre ses distances avec la chanson dite de variétés pour se créer un univers particulier mais difficile à partager avec le plus grand nombre. Cependant, après un premier album en 2003, « J’aime pas l’amour », qui récolte un beau succès, le deuxième est un triomphe: « La femme chocolat » se vend à plus d’un million d’exemplaires en 2005. Depuis, les autres disques d’Olivia Ruiz se sont moins bien vendus mais la crise du CD est aussi passée par là et la chanteuse poursuit une vraie carrière sur la durée. Une carrière qui s’est affirmée notamment par le succès très populaire d’une chanson interprétée en duo avec Salvatore Adamo, « Ce Georges », en 2007, et qui s’est poursuivie, fin 2012, avec la sortie de l’album « Le calme et la tempête ». Après quelques participations sur des projets discographiques comme « La Bande à Renaud », Olivia Ruiz connaît une fin d’année 2016 très intense avec la sortie de son cinquième album studio intitulé « A nos corps-aimants » mais aussi avec la mise sur pied d’une comédie musicale fortement autobiographique: « Volver ».
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Estella Blain en 1965

1er janvier 1982 : Décès, à Port-Vendres, de l’actrice et chanteuse française Estella BLAIN. Née le 30 mars 1930 à Paris sous le vrai nom de Micheline Estellat, elle est d’origine basque mais passe son enfance à Montmartre. Elle y voit régulièrement les artistes qui viennent tourner des films dans les studios Pathé tout proches. Après la seconde guerre mondiale, Micheline « fait la manche » en interprétant des chansons aux terrasses des cafés parisiens. Voulant devenir comédienne, elle fréquente le Cours Simon avant de se produire chez Gabrielle Fontan, au théâtre du Grand Guignol et à Marigny. Elle tourne son premier film en 1953 sous la direction d’Hervé Bromberger: « Les fruits sauvages ». Elle rencontre alors le jeune acteur Gérard Blain qui l’épouse et elle relie leurs deux patronymes pour en faire son pseudonyme: Estella Blain. En quinze ans, la jeune femme passe alors du statut de débutante à celui de star du cinéma mais aussi de la télévision. Ella va aussi quitter Gérard Blain pour connaître d’autres liaisons sentimentales. Puis, petit à petit, sa carrière va prendre une tournure moins optimiste et, à partir de 1973, elle ne travaille presque plus. Entre 1965 et 1969, elle tente l’aventure de la chanson et elle compose plusieurs titres qui sont orchestrés par le célèbre Alain Goraguer et enregistrés sur des disques 45-tours: « Je n’aime que toi » (1965), « Hurlevent » (1967), « Nitchevo » (1968) et « Toi » (1969). Elle interprète « Solitude » dans l’émission télévisée française « Dim dam dom » en 1967 et elle apparaît en première partie d’un concert de Nana Mouskouri à l’Olympia de Paris. Mais sa carrière dans la chanson s’arrête à l’aube des années 1970 car le public ne la suit pas vraiment. Le 1er janvier 1982, Estella Blain est retrouvée morte dans le jardin de sa maison à Port-Vendres dans les Pyrénées Orientales. Elle s’est suicidée en se donnant la mort avec une arme à feu. Son corps est incinéré au crématorium de Cornebarrieu à Toulouse en présence de nombreuses personnalités du monde artistique et culturel.
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Alain BASHUNG

1er janvier 2009 : Quelque deux mois avant son décès, Alain BASHUNG est promu « Chevalier de la Légion d’honneur » de la République Française.

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14 MAI

14 mai 1959 : Naissance, à Tlemcen en Algérie, de l’acteur et chanteur Patrick BRUEL, Benguigui de son vrai nom. Ses parents sont tous les deux enseignants et ils se séparent lorsque Patrick a un an. C’est avec sa mère que le garçon va vivre. En 1962, c’est l’indépendance de l’Algérie et Patrick est contraint, comme presque tous les Juifs de l’Algérie jusqu’alors française, de quitter le pays. Il s’installe avec sa mère à Argenteuil en banlieue parisienne. Àgé de cinq ans à peine, il s’intéresse à la chanson et découvre Brel, Brassens et Gainsbourg qu’il admire. Et, en 1969, un concert de Serge Reggiani le bouleverse. Il se rend compte que l’on peut mêler sur scène ce que sont devenues ses deux passions: le théâtre et la chanson. En 1973, il fugue brièvement à Bruxelles pour y applaudir les Rolling Stones à Forest-National. Ces derniers l’impressionnent et il veut se faire une culture musicale plus anglo-saxonne. Il découvre alors d’autres groupes légendaires comme Led Zeppelin et Deep Purple. Il tente de s’inscrire dans un cours d’art dramatique mais il n’y fait qu’un très bref passage. Et, finalement, il se retrouve animateur au Club Méditerranée. Dans les années 1970, sa mère, qui s’est remariée, donne naissance à ses deux demi-frères: David et Fabrice Moreau. En 1978, Patrick rate son baccalauréat. Il répond à ce moment à une annonce de casting parue dans France-Soir et décroche son premier rôle au cinéma: il se retrouve aux côtés de Roger Hanin et de Marthe Villalonga dans « Le Coup de sirocco » d’Alexandre Arcady. Malgré le succès de ce coup d’essai, Patrick Bruel part vivre à New York où il rencontre le musicien français Gérard Presgurvic. De retour à Paris en 1981, il fait du théâtre et joue dans « Le charimari ». Avec le théâtre, une de ses passions se concrétise donc. Il va faire en sorte de concrétiser la seconde en enregistrant une chanson en 1982: « Vide ». Mais le disque n’obtient aucun succès. Il décroche alors quelques rôles au cinéma qui vont commencer à l’installer comme un des jeunes acteurs français qui montent. Patrick Bruel insiste et pense qu’il finira par percer dans le monde de la chanson francophone. Et, effectivement, en 1983, Gérard Presgurvic lui écrit « Marre de cette nana-là » qui obtient un premier vrai succès. Cela lui permet de décrocher un premier passage télévisé en 1984 chez Pascal Sevran dans « La chance aux chansons ».

Encouragé par cet essai enfin prometteur, il s’embarque dans l’enregistrement d’un premier album qui sort en 1986: « De faces » dont la chanson « Comment ça va pour vous » est programmée sur certaines radios. Le chiffre des ventes n’est pas mirobolant mais, grâce à cela, il fait un premier passage à l’Olympia de Paris. Réellement encouragé par le mouvement qui commence à se créer autour de sa personnalité de chanteur, il décide de remettre le couvert et d’enregistrer un album plus élaboré en 1989: « Alors regarde ». Les chansons de cet opus ont un effet immédiat sur le public qui se les arrache au point que l’on parle déjà de « Bruelmania ». Et, d’emblée, « Casser la voix » est un énorme « tube » tout comme « Décalé », « Place des grands hommes » et « J’te l’dis quand même ».

A partir de ce moment, ses concerts sont des grands rassemblements de ferveur populaire où ses fans chantent toutes les chansons qu’ils connaissent par coeur. Patrick attend alors trois ans avant d’enregistrer l’album suivant qu’il veut plus rock. Le public ne le suit pas vraiment sur ses nouveaux chemins musicaux et Bruel fait une trêve en retournant au cinéma. En 1998, il participe avec d’autres artistes à la chanson « Sa raison d’être » dans le cadre de l’action « Ensemble contre le SIDA ». A 40 ans, et après s’être retiré de la chanson pendant cinq ans, il enregistre un nouvel opus plus personnel: « Juste avant ». Trois succès en sont tirés: « J’te mentirais », « Pour la vie » et « Au café des délices ». Trois ans plus tard, en 2002, il crée la surprise en commercialisant un double album de reprises de grands succès français de l’entre-deux-guerres. Ce disque intitulé « Entre-deux » est présenté à la presse européenne lors d’une soirée se déroulant au Musée des Arts Forains à Paris-Bercy. Il est parsemé de duos avec des artistes comme Aznavour, Voulzy, Renaud, Aubert, Goldman, Hallyday, Cabrel, Zazie et Souchon par exemple. Mais il n’oublie pas les actrices et sollicite aussi Sandrine Kiberlain, Emmanuelle Béart ou Danielle Darrieux. En 2006, l’opus suivant s’intitule « Des souvenirs devant » et son septième album sort en novembre 2012. Il porte le titre de l’une des nouvelles chansons: « Lequel de nous ». Un autre extrait est également bien accueilli par les stations de radio: « She’s gone ». Particularité de l’album: il comporte un duo, « Maux d’enfants » que Patrick Bruel partage avec le rappeur français La Fouine. En septembre 2014, Patrick Bruel réussit le pari de remplir pendant deux soirées de suite le stade Pierre Mauroy de Lille. Il y présente un spectacle particulier destiné à fêter les 25 ans de son album « Alors regarde ». Un des deux concerts est retransmis en direct sur la chaîne privée de télévision française TF1. L’artiste sait se mobiliser pour des causes importantes: on a déjà évoqué « Ensemble contre le SIDA » mais il y a aussi les Restos du Coeur et il y a eu divers concerts de solidarité pour les victimes du tsunami thaïlandais ou pour la libération de la journaliste Florence Aubenas par exemple. Sans oublier les soirées solidaires belges comme Viva for Life (en décembre 2015 à Charleroi) ou le Télévie (en avril 2016). Fin 2015, il rend hommage à l’une de ses idoles, Barbara, en enregistrant l’album « Très souvent, je pense à vous ». Une tournée emmène ensuite l’artiste entre mars et novembre 2016 aux quatre coins de la francophonie pour un spectacle exclusivement consacré aux chansons de Barbara. Un album live est enregistré au Théâtre du Châtelet à Paris et il paraît en décembre 2016. En 2018, Patrick Bruel envisage de donner un virage musical plus électro à son nouvel album et cela lui réussit parfaitement car deux extraits de ce nouvel opus, « Ce soir on sort », sont d’emblée de gros succès : « Pas eu le temps » et « Tout recommencer ». Il entame alors une tournée européenne à partir de février 2019 et les dates de celle-ci se multiplient tant et plus pour le plus grand bonheur de son public. Il est ainsi sur la scène belge de Forest-National pour fêter ses 60 ans le 14 mai 2019.

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David Christie en 1969

14 mai 1997 : Décès à Capbreton du chanteur français David CHRISTIE à l’âge de 49 ans. Il était né le 1er janvier 1948 sous le nom de Jacques Pépino. Après une série de disques enregistrés en français dans les années 1960 et qui ont connu des fortunes diverses, comme Julie » en 1968, c’est en 1976 que David connaît son premier « tube » international. Celui-ci est un titre anglais qui sacrifie à la mode disco: « Falling in love in summertime ». Au début des années 1980, dans la même lignée musicale, le chanteur trouve à nouveau le succès avec « Saddle up » (1982). Puis c’est la chute aux oubliettes malgré quelques tentatives peu concluantes de retour. En 1985, il rencontre la chanteuse Nina Morato avec qui il aura une fille qui décédera accidentellement en 1999.

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14 mai 2015 : Habituellement, les Coups de Coeur de l’Académie Charles-Cros sont attribués chaque année lors du festival « Alors, Chante ! » de Montauban. Mais, pour cette édition 2015, vu l’arrêt plutôt impromptu du festival montalbanais, les responsables de l’Académie ont décidé de décerner leurs prix au cours du festival « L’Air du temps » de Lignières. Les albums récompensés sont ceux de:
* Bastien LALLEMANT « La maison haute » (Zamora production/L’Autre distribution)
* Ben MAZUE « 33 ans » (Columbia/Sony music)
* DES FOURMIS DANS LES MAINS « Partout des gens » (Label folie)
* Camélia JORDANA « Dans la peau » (Sony music)
* DIMONE « Bien hommé, mal femmé » (Estampe/L’Autre distribution)
* Jérémie BOSSONE « Gloires » (La Route productions)
* Les OGRES DE BARBACK « Vous m’emmerdez » (Irfan le label)
* PRESQUE OUI « De toute évidence » (Sostenuto/Absilone/L’Autre distribution)
* VIANNEY « Idées blanches » (Tôt ou tard)
* Zaza FOURNIER « Le départ » (Verycords).
* Maya KAMATY « Santié Papang » (Sakifo/Atmosphériques)
* Salomé LECLERC « 27 fois l’aurore » (Tôt ou tard)
* Stéphane BLOCK « Complainte de la pluie qui passe » (Les Hérétiques production).
* RADIO ELVIS « Juste avant la ruée » ([Pias] le label).

Jo Masure en 2013

Enfin, un Coup de cœur tout particulier a été décerné aussi à Jo Masure, ancien directeur du festival Alors Chante de Montauban puisque désormais retraité. On imagine volontiers que l’Académie a voulu, de cette manière, apporter son soutien au festival qui a été éjecté de sa ville natale il y a peu.
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