Le retour d’Ivan CEVIC avec un album original et authentique

CEVIC Ivan Album 2015Il y a toujours des bonnes surprises dans le petit monde de la chanson francophone. Et, sans présenter une véritable révolution musicale, le nouvel opus du chanteur belge d’origine serbo-croate fait partie de ces bons moments. Alors qu’on pouvait, une fois de plus, l’attendre dans le domaine de la chanson d’amour sirupeuse, l’artiste a fait le pas de réaliser le disque de ses rêves avec des compositions personnelles inspirées des musiques traditionnelles de son enfance. Pour ce faire, il a aussi modifié son pseudonyme en Ivan Cevic pour revenir au plus près de son patronyme originel : Pascal Ivancevic. Un pas important sans doute pour celui qui avait sacrifié à la mode du show-business en se nommant Pascal Amory (de 1974 à 1984) puis Yvhann Cevic (depuis 1990). A 59 ans, l’artiste s’éloigne de l’univers des reprises et de la poésie « fleur bleue » qui était le sien jusqu’alors même si tango, valse et textes légers sont encore au programme de ce dernier opus.
.
Dès le premier morceau, on est imprégné de la musique des Balkans avec des mélodies qui évoquent sans ambiguïté des ambiances chères à Goran Bregovic. Et, avec l’aide de Michel Pierrard, Ivan Cevic nous livre des textes racontant des histoires de famille notamment. C’est ainsi le cas pour « Jovan Jovanka » mais aussi « Milos » ou encore « Volim te » (« Car le sang dans mes veines vient des Balkans »). Sur le même rythme musical, un texte très léger permet à « Moi c’est toi toi c’est moi » d’offrir une respiration avant le douloureux « Je te hais », dure et très réaliste chanson sur le thème de la séparation.
Et pour que l’album soit totalement cohérent, ce qu’il est, Ivan Cevic évoque, après ses origines, son présent et son avenir avec des chansons d’amour comme « Donne-moi » et, surtout, « Le manège des anges », petite valse d’un père à son enfant.
L’album « Ivan Cevic » est paru chez Universal Music Belgium. Il est produit par l’indéfectible Liégeois Albert Gérard sous son label Etoile Productions. Et il est disponible à la vente depuis fin 2015. Vous trouverez plus d’infos sur le site internet d’Ivan Cevic en CLIQUANT ICI.
.
.
.

Tags: , , , , ,

Klô PELGAG : « L’Alchimie Des Monstres »

Depuis des années maintenant, le Québec et le Canada a pris la bonne habitude de nous faire découvrir des artistes quelquefois extravagants mais toujours surprenants. Avec, aussi, des chanteuses qui nous ont fait vibrer par leur personnalité : Diane Dufresne, Marie-Jo Thério, Chloé Sainte-Marie, Jorane, Lahsa de Sela ou Lisa Leblanc par exemple. Et voici que nous arrive, au début de cette année 2014, une nouvelle galette numérique signée Klô Pelgag.
Sous cet étrange pseudonyme se cache la vraie identité de Chloé Pelletier-Gagnon en abrégé. La jeune femme est née à Sainte-Anne-des-Monts, lieu de pélérinage situé non loin de Québec, en 1990. Très jeune, elle s’intéresse aux arts et, adolescente, elle veut faire de la danse puis du cinéma. Elle pense alors sérieusement faire carrière dans la dentisterie mais c’est finalement la musique qui va s’imposer à elle. Inspirée par l’art visuel, la littérature, le théâtre, le cinéma et la musique, Klô Pelgag dit s’efforcer de faire de ses chansons un paysage pour les non voyants. Et, de fait, les mots n’existent pas sans la musique et réciproquement. Sur scène, elle se produit avec le Câline de Bine Band pour qui son frère Matthieu arrange et orchestre ses chansons. Cordes et bois se mêlent aux envolées du chant et du piano. Son univers lui a permis de se produire au Canada bien sûr mais aussi en Europe et en Chine. Elle a été récompensée par plusieurs prix :
* le prix des diffuseurs européens
* le prix Cirque du Soleil de la Bourse RIDEAU 2013 à Québec
* le prix miroir Célébration de la langue française en 2012 au Festival d’été de Québec.
L’artiste s’est aussi faite remarquer au Festival international de la chanson de Granby (Québec) en 2011.
Son premier album, qui vient de sortir en Europe francophone a pour titre « L’Alchimie Des Monstres ». Et cela ne ressemble à rien d’autre ! Avec une voix de gorge très personnelle et étonnante, Klô nous emmène là où personne ne nous a guidé jusqu’ici. Et si la découverte tient beaucoup de ses promesses, elle est aussi déroutante et, parfois il faut bien le reconnaître, très « hermétique ». Si des chansons comme « Le dermatologue », avec ses jeux de mots suggérés, et « La fièvre des fleurs » à la poésie subtile et tendre, sont des révélations limpides, il est par contre plus difficile de pénétrer les textes des « Corbeaux », de « Rayon X » ou de « Nicaragua » même si l’on perçoit bien l’utilisation des mots pour leur sonorité plus que pour leur sens. De la même manière, le premier extrait de l’album envoyé aux medias a pour titre « Comme des rames » et se base sur une mélodie entraînante au texte assez peu compréhensible si ce n’est le refrain : « J’ai cassé l’aviron… j’l’ai cassé sur ta tête… ».
Pour celles et ceux qui désirent s’engager plus avant dans l’univers de Klô Pelgag qui prend encore une autre dimension sur scène, avec décor et chorégraphie, sachez que cette chanteuse hors du commun sera en concert en Belgique, en Suisse et en France en ce mois de mars 2014. Plus d’infos sur le site internet de Klô Pelgag en CLIQUANT ICI.
.
.
.

RIGUELLE : Un premier amour

Comme beaucoup d’entre vous sans doute, je ne connaissais pas Riguelle avant de recevoir son album, « Un premier amour », il y a quelques semaines.
D’emblée, le titre m’a intrigué car il me rappelait indéniablement un succès des années 1960 à l’époque interprété par Isabelle Aubret et qui s’était classé en première position au concours Eurovision de la chanson. Je ne me trompais pas : il s’agissait bien de ce morceau qui est ici repris de manière jazz très actuelle par le chanteur belge néerlandophone.
Car Patrick Riguelle est flamand et musicien mais aussi francophile tant est ardente sa passion pour la chanson française. Alors, pour réaliser un vieux rêve, il a enregistré ce disque de quatorze titres (+ un caché) où se côtoient six chansons originales créées paroles et musique pour l’occasion et neuf chansons glanées çà et là dans le répertoire francophone (parfois très) traditionnel et ancien. La démarche est intéressante et permet de redécouvrir, avec des arrangements très contemporains, des mélodies fâcheusement oubliées de nos jours.

Guillaume BOUST : Saisons rouges

Photo (c) Claire Boust

Il est un de ces artistes atypiques qui vaut le détour. Le détour par Nantes, ville d’où il est originaire et qui nous a déjà révélé bien d’autres surprises intéressantes dans le domaine de la chanson francophone.

Ici, la chanson dont il est question avec Guillaume Boust nous emmène allègrement du côté du jazz, d’influence « Nougaresque », qu’il partage avec quatre musiciens talentueux. La musique y tient donc une place importante et elle impose de ce fait un phrasé particulier à moins que ce ne soit le contraire. Tant il est vrai que les textes font corps avec le rythme et la mélodie.

Antoine ARMEDAN : Le jardin des nouveaux jours

Armé jusqu’aux dents d’une volonté qui force l’admiration, Antoine Armedan nous propose un disque totalement à contre-courant de ce qui se fait de plus tendance. Tel un Brassens, un Béart ou un Duteil du 21e siècle, cet artiste belge se présente à nous muni d’une seule guitare pour nous emmener dans son « jardin des nouveaux jours » en douze chansons.

Photo (c) Baptiste Mathy

Et ce qui étonne dans cet univers  très personnel, c’est forcément le dépouillement des orchestrations. Mais il n’y a pas que ça. Il y a aussi la construction des textes qui n’est à nulle autre pareille. C’est que l’auteur, compositeur et interprète écrit d’une manière peu commune. Et ce même si, à l’écoute répétée des chansons, la formule dévoile une tendance particulière à l’inversion des mots pour la rime. Cela dit, l’ensemble tient littéralement de la poésie. Une poésie derrière laquelle la musique semble venir en support.

Quant aux thèmes des chansons, il sont divers mais relèvent tous du vécu. Antoine Armedan évoque ainsi, dans un morceau très fort, le problème de l’alcool chez les adolescents (« Quinze ans »). Il est aussi question du désir de paternité (« Quand seras-tu ? ») et de la naissance annoncée et attendue (« On a bougé »). Puis il y a quelques très bonnes chansons d’amour comme « Trois mots », « Sans toi », ou « Entre les doutes » qui évoque la difficulté de rester amoureux en ces temps difficiles.
Antoine Armedan jongle donc aussi bien avec la langue française qu’avec sa guitare. Il sait utiliser à bon escient la métaphore (« La petite vieille ») et l’envolée onirique (« Le faiseur d’arc-en-ciel »).
Voilà donc un artiste de grand talent dont le disque nous semble toutefois assez peu abordable par un grand public. Les amateurs de poésie et de bons textes y trouveront leur compte. Mais les autres éprouveront quand même des difficultés à écouter l’album d’une traite. L’écoute attentive et intégrale des chansons, parfois longues, nécessite en effet une attention constante. Et l’écoute d’une oreille distraite vous lassera peut-être assez vite en fonction du manque de variété musicale des orchestrations.
En conclusion, la meilleure façon de découvrir Antoine Armedan est peut-être d’écouter son CD à dose homéopathique et sans excès : vous serez alors complètement sous le charme de cet artiste aussi attachant qu’atypique.

Xavier Merlet : la théorie du gentil

Je n’ai pas encore vu Xavier Merlet sur scène en « live », comprenez « vivant », car j’ai eu l’occasion de voir des extraits filmés de ses prestations sur YouTube. Mais tout le monde semble dire que c’est sur les planches qu’il faut le voir et l’écouter pour mieux apprécier ses chansons. Pourtant, l’album que j’ai reçu est un disque enregistré en public. Et je l’ai déjà ressenti comme une belle surprise. C’est donc un bon signe.
C’est d’abord un personnage ce Xavier Merlet. Son look soigné des années 1970 vous fait d’office penser à un de ces chanteurs un peu ringards qui ont oublié que le temps a passé et que Pascal Sevran est mort. Mais il faut se méfier de lui car derrière cette première impression se cache une personnalité étonnante qui joue allègrement sur ces paradoxes. Ainsi, par exemple, sa « théorie du gentil » est tout un programme qui, au bout du compte, vous fait longuement réfléchir sur ce que sont les bons et, par définition, les méchants. En treize chansons d’une totale variété musicale, Merlet l’en-chanteur vous emmène dans un univers où chaque chanson est prétexte à interrogation. « Made in mayday » est, par exemple, un bijou du genre : un texte dégoulinant de bonne conscience qui évoque cependant les enfants asiatiques qui travaillent dans des conditions épouvantables. « Aurélien » touche avec sensibilité au sujet de l’alcool qui tue les jeunes au volant. Et « Robert » est un hymne plutôt optimiste à la vie entonné par des personnes décédées !
Chez Xavier Merlet, toute chanson est une observation du monde qui nous entoure. Mais il ne suffit pas d’observer, il faut encore transmettre le fruit de ce constat et, chez cet artiste, la forme et la manière sont totalement originales. Il suffit d’écouter « Le débat » pour se rendre compte qu’il a ainsi tout saisi de la politique. Avec humour.
Des journalistes ont évoqué Jacques Brel en parlant de Merlet. C’est vrai qu’il y a de ça dans les orchestrations et dans l’ambiance globale des chansons soutenues par un accordéon, un piano et un tuba par exemple. Mais la comparaison doit s’arrêter là car Xavier a son univers propre et différent de celui du grand Jacques dont il ne s’approche d’ailleurs pas vocalement. Au niveau du phrasé et du timbre, il m’a plutôt fait penser à un artiste comme – qui s’en souvient hélas ? – le regretté chanteur belge Jacques Hustin.
Je n’étais pas à Orvault où l’album de Xavier Merlet a été enregistré en public. Je ne serai malheureusement pas non plus au festival du « Chaînon Manquant » en septembre prochain à Laval en Pays de Loire (F) pour l’y applaudir. Mais je suis certain que, tôt ou tard, je croiserai la route de cet artiste hors du commun pour mon plus grand plaisir.
Vous aussi, n’hésitez pas à mieux connaître cet auteur, compositeur et interptète en vous rendant sur le site internet de Xavier Merlet en CLIQUANT ICI.

Julie ROSES : un joli bouquet de fraîcheur

Dès la découverte du titre de son album, « Les pieds dans le plat », on comprend que Julie Roses n’est pas une artiste comme les autres. Issue « du milieu » du jazz, Julie a réussi à faire un amalgame intelligent entre ce genre musical et la chanson francophone dans ce qu’elle a de meilleur aujourd’hui.
Ainsi c’est le rythme mais aussi l’humour, la joie, le bonheur, la légèreté, l’insouciance et la poésie qui sont au rendez-vous de tous ces textes qui relatent les petits faits de la vie quotidienne de la chanteuse. Une interprète qui est aussi compositrice et auteure de temps à autre. Mais pas tout le temps car elle partage ce travail avec son complice, le talentueux musicien Yves Gourmeur.
Le résultat de cet alchimie est un album varié et riche d’excellents moments musicaux.
A la manière d’une Pauline Ester des années 2010, cette jeune femme belge originaire de la région de Mons prouve qu’elle est une artiste au registre très large. Elle épate dans un exercice de diction de haut vol comme « Les passants pressés » tout comme elle surprend sur un air de salsa comme « Le réveil ». L’album est une réussite musicale complète qui est appuyée par la participation de musiciens de renom. L’enregistrement et la production sont parfaits et la prise de voix est tout bonnement superbe.
Quant aux textes, ils ne vous lassent jamais et tournent autour de la vie quotidienne qui n’est pas toujours… rose ! Il y a les chansons de couple qui traitent de l’infidélité de deux manières différentes (« Feux de paille » et « Cours toujours ») ou du rapport de force entre les conjoints (« Laisse-moi de la place »). Puis il y a les textes qui parlent des problèmes de la jeune femme par rapport à l’esthétique et ce qui va avec : « La salle de torture » et « Natacha ». Et, enfin, il y a ces petites choses dont on aimerait se passer au quotidien mais que l’on doit subir : « Le réveil » (l’objet), « Les passants pressés » et « J’aime pas la ville ».
Au final, cette jeune chanteuse a du peps à revendre, de l’optimisme à foison et du talent à donner le tournis. Et, de plus, avec l’expérience qu’elle a déjà acquise sur scène dans le monde du jazz, il est presque certain que ces spectacles seront des grands moments d’enthousiasme populaire.
Assurément, les chansons de Julie constituent un bouquet de Roses pour lesquelles on aimerait volontiers devenir horticulteur !
Pour en savoir plus sur l’artiste et sur son album, rendez-vous sur le site internet de Julie Roses en CLIQUANT ICI.

DANIEL LAVOIE : J’écoute la radio

Un nouvel album de Daniel Lavoie est toujours un rendez-vous intéressant. L’un des derniers opus de l’artiste canadien était d’ailleurs une sorte d’ovni qui avait pour titre « Comédies humaines » (2004) et qui ne laissait pas indifférent.
Ici, la démarche est toute autre puisqu’il s’agit d’un « best of » qui revisite une trentaine d’années de carrière qui a connu quelques hauts et bien des bas. Et, pour la faire actuelle, les chansons ont toutes été réenregistrées, certaines l’étant  en duo voire même en trio. Avec des artistes français, belge mais aussi et surtout canadiens.
Si l’on excepte le trio du spectacle musical « Notre-Dame de Paris », « Belle », Daniel Lavoie n’a connu qu’un seul gros hit : « Ils s’aiment » en 1984.
Du coup, même si cet album-ci ne contient pas de chanson nouvelle à part « J’écoute la radio », il restera pour beaucoup une découverte. Et le voyage musical est accrocheur et surtout classieux avec des orchestrations superbes. On entre dans le disque par « Jours de plaine » que l’artiste partage avec la Québécoise Jorane, chanteuse et violoncelliste hors pair. Une plage plus loin, c’est Maurane qui répond à la voix du chanteur du Manitoba dans « Qui sait ». Et les invités suivants sont les Québécois Louis-Jean Cormier, Catherine Major et Martin Léon. Enfin, il y a le trio avec Renaud et Robert Charlebois qui arrive comme la cerise du gâteau, boule qui roule sur le dessert d’un menu qui repaît.
J’insiste donc : voilà une belle façon pour ceux qui ne connaissent pas Daniel Lavoie de pénétrer son univers et de découvrir de fort jolies chansons magnifiquement réorchestrées avec une sensibilité très particulière. Attardez-vous sur « Je voudrais voir New York » : vous ne le regretterez pas.

Steve LINDEN : Carpe Diem

Voilà un disque p(r)op(re) et épuré à l’image de la pochette : en noir et en blanc.
Dès le début, on est capté par un style musical et vocal qui rode autour de l’univers de Pascal Obispo. Le CD a été réalisé grâce aux producteurs internet d’Aka Music.
Steve Linden s’appelle véritablement Vanderlinden. Il fut l’un des finalistes du concours télévisé belge « Pour la gloire », bien avant la télé-réalité, en 2002. Les chansons de son album ont été écrites et mises en forme par son frère Fabian. Sur des mélodies plutôt accrocheuses et très pop, les textes ne sont pas insignifiants.

BLANCHE : Sans raison particulière

(c) blanche-music.com

Derrière ce nom de Blanche se cache, en fait, Stéphanie Blanchoud. Cela fait maintenant quelques années que cette comédienne belge oscille entre théâtre et chanson. Et, d’aventure en aventure, Stéphanie est arrivée à se constituer un univers dont elle écrit les textes.

Ici, avec des musiques signées par Catherine Feeny, Daniel Presley et, surtout, le violoncelliste Jean-François Assy, elle a développé un nouveau concept intitulé « Blanche ». Blanche comme la couleur désormais immaculée de ses cheveux.
En avant-goût d’un spectacle qu’elle nous proposera notamment aux Francofolies de Spa, l’artiste a enregistré un disque de six chansons. Fort bien réalisé par Robert Carranza à Los Angeles, ce mini-album éloigne Stéphanie de son environnement musical habituel. Il n’y a plus guère de balade piano-voix ici mais bien des mélodies rythmiquement soutenues. Quant aux paroles, elles relatent surtout des histoires d’amour conjuguées à la première personne du singulier. « Sans raison particulière » est une bonne chanson très radiophonique et « Serre-moi » est une  très jolie ballade.

Les quatre saisons de MICHEL FUGAIN

Il y a plus d’un an, le désormais septuagénaire Michel Fugain nous annonçait « Le Printemps ». Ce coup-là, il nous l’avait déjà fait en 1976  en sortant un 45 tours avec ce titre.
35 ans plus tard, « le printemps » de Fugain préfigurait l’été, l’automne et l’hiver. Les quatre saisons quoi ! De quoi faire pâlir Vivaldi !

Mademoiselle Lynn – Touche pas à ça

Sous le nom de Mademoiselle Lynn se cache en fait un duo constitué de Charlyne et Manu, alias Brett, qui travailla beaucoup avec Christophe Mae il y a quelques années. Mais comme le chant est uniquement le fait de Charlyne, c’est sous le nom de Mademoiselle Lynn que cet album est commercialisé grâce aux internautes producteurs d’Aka Music.
 Page 1 of 3  1  2  3 »