Coup de neuf pour les Victoires de la Musique 2011

La remise des 26e Victoires de la Musique aura lieu le mardi 1er mars 2011 au Palais des Congrès de Paris.
Auparavant, première nouveauté pour 2011, une autre soirée se sera tenue au Zénith de Lille le mercredi 9 février.
Cette première cérémonie couronnera les révélations de l’année et sera retransmise en direct sur France 4. Elle sera présentée par Cyril Hanouna et Stéphanie Renouvin. Seront élus ce soir là la révélation de l’année, l’album de chansons, l’album rock, l’album de musiques urbaines, l’album de musiques du monde et l’album de musiques électroniques ou dance.
Le 1er mars, c’est France 2 qui diffusera le programme présenté cette année par un duo exclusivement féminin : Marie Drucker et Aline Afanoukoué. Exit donc Nagui dont la société « Air Prod » n’assurera plus la production télévisée de la soirée. C’est « DMLS TV » qui va s’en occuper. Cette firme réalise habituellement les captations tv poir « Les Enfoirés », « La chanson de l’année » ou « Les 500 choristes ». Il s’agirait de rendre la cérémonie plus proche du public et moins centrée sur les grosses maisons de disques. Pour ce faire, le comité d’organisation a décidé cette année d’intégrer le vote du public dans toutes les catégories. Les catégories proposées à Paris seront l’artiste interprète masculin, l’artiste interprète féminine, la chanson originale, le spectacle (tournée ou concert) et l’album de l’année (dont les nommés seront les lauréats des catégories primées à Lille : album de chansons, album rock, album de musiques urbaines, album de musiques du monde, album de musiques électroniques ou dance.
Tout cela devient un peu compliqué mais vous aurez compris comme moi que l’idée est d’écourter la soirée qui approchait parfois les 4 heures. Ce qui est dommage, c’est que chacune des soirées aura désormais son public-cible : les jeunes et les « branchés » le 9 février et un public plus « populaire » le 1er mars. Une fois de plus, le mélange des genres semble faire peur. Dommage pour la découverte et le métissage musical qui sont pourtant les seuls moteurs de progression en musique comme ailleurs.